Veille ufologique américaine
La Grèce au bord de la faillite Par TF1 News (D'après agences), le 09 décembre 2009 à 11h16, mis à jour le le 09 décembre 2009 à 14:24Le pays est dans le viseur de la Commission européenne : il doit réduire son déficit dans les prochains mois, en prenant des mesures "supplémentaires".Après l'Islande, la Grèce est au bord de la faillite. La Commission européenne a exhorté le gouvernement grec à prendre "des mesures supplémentaires" pour réduire son déficit, alors que le pays est dans le collimateur des agences de notation internationales en raison de l'ampleur de sa dette. "Une situation difficile dans un pays membre de la zone euro est une source de préoccupation pour la zone euro dans son ensemble", a déclaré le commissaire aux Affaires économiques et monétaires, Joaquin Almunia. "Il est clair que la Grèce fait face à des défis économique et budgétaire très importants", a-t-il ajouté....
Lagarde: Faillite grecque peu probable 09/12/2009 - 09:47La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, a estimé mercredi sur RMC que les difficultés financières d'Athènes avaient peu de chance d'aboutir à une faillite. "Je ne crois pas que la Grèce puisse faire faillite", a expliqué Christine Lagarde. Lors de la réunion des ministres des Finances de la zone euro, une demande a été formulée afin qu'un "vrai plan efficace de recentrage et de recadrage des finances publiques". "Il a pris des engagements vis-à-vis de nous, il faut bien sûr les tenir", a-t-elle ajouté. Christine Lagarde recevra mardi son homologue grec George Papaconstantinou pour parler des finances publiques.
Bruxelles surveille Athènes de près Claire Gallen, Bruxelles 09/12/2009 | Mise à jour : 21:26La Commission reste sur une ligne dure à l'égard de la Grèce, tout en excluant une faillite. Face à la crise financière que traverse la Grèce, l'Europe se veut sereine. «Je ne crois pas que la Grèce puisse faire faillite», a assuré ce mercredi la ministre française des Finances, Christine Lagarde, reprenant le message apaisant diffusé par Bruxelles depuis plusieurs jours. Sotto voce toutefois, les responsables laissent filtrer une certaine inquiétude. «Une situation difficile dans un pays membre de la zone euro est une source de préoccupation pour la zone euro dans son ensemble», a reconnu mardi le commissaire aux Affaires économiques et monétaires, Joaquin Almunia. Et si la Grèce a fait un pas dans la bonne direction en promettant d'assainir son budget, «des mesures supplémentaires sont requises», a-t-il ajouté. L'avertissement est à peine voilé : Athènes doit faire un grand ménage dans ses finances publiques....
La Grèce promet de tout faire pour réduire ses déficitsAP | 09.12.2009 | 19:17Le gouvernement socialiste de la Grèce a promis mercredi de "faire tout le nécessaire" pour réduire son déficit budgétaire et sa dette publique, après les doutes sur la solvabilité du pays émis par les agences de notation."Nous faisons et nous ferons tout le nécessaire pour maîtriser l'énorme déficit", a déclaré le Premier ministre, Georges Papandréou, lors d'un conseil des ministres diffusé à la télévision. "C'est la seule façon pour la Grèce de ne pas risque de perdre ses droits souverains", a-t-il ajouté."Nous ne sommes pas une autre Islande, ni un autre Dubaï", a-t-il affirmé. "Oui, la Grèce est sous la protection de l'euro, mais (...) nous n'attendons de personne qu'on nous sauve. Nous nous reposons sur nos actions, nos décisions et notre détermination à nous attaquer aux vrais problèmes", a-t-il assuré.Pendant ce temps, la bourse d'Athènes poursuivait sa baisse entamée la veille. Depuis l'arrivée de M. Papandréou aux commandes du pays le 4 octobre, le gouvernement a doublé l'estimation du déficit pour 2009, qui s'éléverait à 12,7% du produit intérieur brut (PIB)....
Finances: la Grèce prête à tout pour sauver sa souveraineté et ramener la confianceDe Didier KUNZ (AFP) – Il y a 11 heuresATHENES — Menacée dans sa souveraineté, pressée par les pays européens d'assainir ses finances publiques, la Grèce s'est engagée mercredi à tout mettre en oeuvre afin de restaurer la crédibilité financière du pays et regagner la confiance des marchés."Nous sommes déterminés à faire tout ce qui est en notre pouvoir pour maîtriser l'énorme déficit, restaurer la stabilité des finances publiques et promouvoir le développement. C'est la seule voie pour nous assurer que la Grèce ne perdra pas ses droits à la souveraineté", a souligné le Premier ministre Georges Papandréou, au cours d'un conseil des ministres.Car, a-t-il averti, "pour la première fois" depuis le retour de la démocratie en 1974 "l'impasse financière de notre pays menace notre souveraineté nationale".De son côté, le ministre des Finances, Georges Papaconstantinou, a affirmé "que le gouvernement fera tout ce qu'il faudra pour retrouver la crédibilité qu'il a perdue avec des mesures précises et un plan pour diminuer, à moyen terme, le déficit et maîtriser la dette publique"....
Dette : la Grèce menace de se tourner vers le FMI04/03/2010 à 06h59(Boursier.com) -- Si l'Europe refuse de l'aider, la Grèce pourrait se tourner vers le FMI... Le premier ministre grec George Papandréou aurait évoqué récemment cette hypothèse, à laquelle ses partenaires européens s'opposent vivement, affirme le 'Financial Times' du jour, citant un haut responsable grec... En effet, pour Bruxelles, le problème grec doit être résolu en priorité au niveau national et européen. Une intervention du FMI dans ce dossier serait considérée par l'Europe comme un échec de sa part sur ce dossier ultra-sensible.Athènes a annoncé hier des réductions budgétaires supplémentaires de 4,8 Milliards d'Euros, espérant bien obtenir ainsi un soutien financier de la part de ses voisins européens. Toutefois, si Bruxelles s'est félicité de ces nouvelles mesures, la chancelière allemande Angela Merkel a répété qu'une aide financière à la Grèce n'était pas à l'ordre du jour, affirmant que sa rencontre prévue demain vendredi à Berlin avec M. Papandréou "ne traiterait pas d'engagements financiers, mais des bonnes relations entre la Grèce et l'Allemagne". Du côté grec, M. Papandréou continue d'espérer que l'Europe débloquera des aides financières. Il estime avoir fait suffisamment d'efforts pour prouver la bonne volonté de son pays à réduire rapidement son endettement, qui a atteint 12,7% du PIB en 2009. Le premier ministre grec poursuivra sa tournée par Paris, où il doit rencontrer Nicolas Sarkozy, puis Washington, la semaine prochaine, où il sera reçu par le président Obama.En attendant, les marchés des changes se sont montrés plutôt rassurés hier par l'annonce du renforcement du plan d'austérité grec, ce qui a permis à l'Euro de se redresser et de repasser au-dessus de 1,37 Dollar.
Lagarde estime que la Grèce n'a pas besoin d'aide pour l'instantPublié le 03/03/2010 à 21:40 ReutersLa Grèce n'a pas besoin d'aide financière pour l'instant, ont déclaré les ministres français de l'Economie et du Budget, après la présentation par Athènes de nouvelles mesures de réduction de ses déficits.La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, a toutefois ajouté qu'une solution serait trouvée si le besoin apparaissait.Le ministre du Budget, Eric Woerth, a expliqué pour sa part qu'il ne croyait pas que la France puisse à l'avenir connaître les mêmes problèmes financiers que la Grèce.Interrogée sur une éventuelle aide franco-allemande à la Grèce, Christine Lagarde a déclaré sur Sky News qu'"il n'y a pas un tel besoin pour le moment"."S'il y a un besoin, alors il y aura une solution", a-t-elle ajouté, en soulignant le Conseil européen avait clairement indiqué que les Européens seraient disponibles s'il le fallait.Christine Lagarde a salué les engagements de la Grèce sur la réduction de ses déficits après l'annonce de nouvelles mesures d'austérité évaluées à 4,8 milliards d'euros.Prié de dire si l'on allait vers un plan d'aide franco-allemand, Eric Woerth a lui aussi répondu sur France Inter qu'"aujourd'hui, ce n'est pas le cas"."La Grèce n'a pas demandé d'aide financière", a-t-il ajouté.Quant à voir la France dans les mêmes difficultés que la Grèce, "je n'y crois pas un instant", a-t-il dit.Jean-Baptiste Vey, édité par Danielle Rouquié
Comment la Grèce peut faire sombrer la zone Euro :http://www.lemonde.fr/economie/infographie/2010/03/03/du-deficit-au-defaut-de-paiement-comment-la-grece-peut-faire-sombrer-la-zone-euro_1313920_3234.html
La Grèce n'a pas retrouvé la confiance des marchés | 30.03.10 | 12h00Les investisseurs auraient-ils moins d'appétit pour la dette grecque? Lundi 29 mars, quatre jours après la présentation à Bruxelles d'un mécanisme d'aide à Athènes, la Grèce est retournée sur les marchés pour son troisième emprunt obligataire de l'année. Le pays a pu lever 5 milliards d'euros de titres à sept ans. L'opération a reçu 7 milliards d'euros d'ordres, bien en deçà de la précédente émission, début mars, qui avait attiré trois fois plus de demandes que d'offres."Ils réussissent toujours à lever des fonds mais ce n'est pas un grand succès, estime un opérateur sur le marché de la dette souveraine. Surtout, il faut absolument que les Grecs puissent émettre à des taux plus bas. La rémunération qu'ils proposent reste extrêmement élevée."Malgré le plan adopté jeudi 25 mars par l'Union européenne (UE), censé rassurer les marchés, Athènes emprunte toujours à des taux prohibitifs: le rendement de l'enchère, lundi, est ressorti à 6,01%, soit plus de deux fois celui proposé par l'Allemagne, la référence dans la zone euro, pour des emprunts d'Etat de même échéance.Depuis le début de l'année, la Grèce a déjà collecté 18 milliards d'euros. Pour pouvoir refinancer sa dette, elle a besoin d'emprunter plus de 53 milliards en 2010 et devrait solliciter à nouveau le marché dans les prochaines semaines.Le résultat de l'émission de lundi prouve qu'elle n'est pas dans l'impasse. Mais la défiance de la communauté financière vis-à-vis de la situation économique et budgétaire du pays reste forte, comme en témoigne l'écart de taux entre les emprunts d'Etat grecs et allemands.Début mars, des responsables grecs ont souhaité que ce différentiel ne dépasse pas 2 points de pourcentage. Un désir encore très éloigné de la réalité : mardi matin, au lendemain de la troisième émission, cet écart pour les obligations à dix ans s'établissait toujours à 3,2%. Un niveau qui fait craindre à la Grèce de ne pas pouvoir se sortir de sa spirale d'endettement, malgré les mesures d'austérité draconiennes présentées par le gouvernement du socialiste Georges Papandréou.TRACTATIONS DIFFICILESLes dirigeants de la zone euro espèrent pourtant que leur plan d'aide prévoyant des prêts bilatéraux et des crédits du Fonds monétaire international (FMI) restera préventif et qu'il ne sera pas nécessaire de l'activer. Si la Grèce venait à le réclamer, le déclenchement du mécanisme ne serait, d'ailleurs, guère chose aisée. Très réticente à l'idée d'un sauvetage, l'Allemagne a obtenu que toute décision sur le sujet soit prise à l'unanimité des seize Etats de la zone euro. Une disposition qui lui octroie un droit de veto et promet des tractations difficiles si le cas se présente.D'autres zones d'incertitude subsistent. Le dispositif d'aide a été défini comme un "ultime recours" ne pouvant intervenir que si "le financement par les marchés est insuffisant". Cette formulation vague risque de provoquer des divergences d'interprétation entre les dirigeants européens. Ainsi, pour les Français, il pourrait être question d'agir à la demande des Grecs si ceux-ci considèrent que les taux qui leur sont imposés par les marchés sont trop élevés pour être soutenables.Les Allemands ne voient pas les choses de la sorte. Le "seuil" de déclenchement correspond, selon Berlin, à une vraie désaffection des investisseurs pour la dette grecque. En clair, Athènes ne sera légitime à réclamer de l'aide qu'en cas de panne totale d'acheteurs. "Angela Merkel est prête à faire quelque chose seulement comme “ultima ratio”, pas avant, souligne-t-on dans l'entourage de la chancelière allemande. Y aller trop rapidement ne ferait que déresponsabiliser la Grèce, la dissuader de mener à bien ses réformes."Mais si l'urgence était là et que les Européens se décidaient à agir, quels taux proposeraient-ils à Athènes en échange de leurs prêts ? Là encore, le flou demeure. S'ils dépendent des conditions du marché, les taux consentis par l'Allemagne ou la France seront en tout cas sensiblement plus élevés que ceux pratiqués par le Fonds.Reste enfin à définir le rapport de force financier entre le FMI et les Etats de la zone euro. D'après plusieurs délégations présentes au sommet de Bruxelles, les Européens apporteraient environ deux tiers du plan, et le Fonds, le tiers restant. Mais cette répartition n'a pas été confirmée officiellement et aucun montant n'a été annoncé.Marie de Vergès (avec Philippe Ricard à Bruxelles)
Je suis a votre disposition pour des explications
Citation de: lcarl le 30 Mars 2010 à 12:48:50Je suis a votre disposition pour des explicationsPuique tu te propose...Vazy
Citation de: dificultnspa le 30 Mars 2010 à 12:55:02Citation de: lcarl le 30 Mars 2010 à 12:48:50Je suis a votre disposition pour des explicationsPuique tu te propose...VazyT'aurais pas ete trader toi qui vient de me coller. Repond a quelque question ne serait-ce que pour ta satisfaction personnel et moi je reviens ce soir vers 20.30 ton heure pour apporter du complement si il y a besoin. Non, non je ne m'enfuie pas...
= la brèche fatale qui conduira à la dislocation complète de l'Europe telle qu'elle fut rêvée.