Veille ufologique américaine
Hello.Un peu de reflexion. Pourquoi une souche, ou un emprunt d'etat est-il sur-souscrit ou sous-souscrit et particulierement dans le cas de la Grece?Pourquoi y a-il un écart de taux, ou spread entre les emprunts d'Etat grecs et allemands? Cet ecart existe-t-il entre les autres pays de la zone Euro? Si oui, pourquoi? Que remunere un taux plus eleve?Les pays de la zone Euro peuvent-ils abandonner l'un des leurs? Si oui quels en seraient les consequences? Si non, pourquoi l'accord est-il si vague et sidifficile a trouver?Se poser ces questions c'est aller plus loin que cet article qui ne dit rien.Je suis a votre disposition pour des explications ou des reponses aux questions.
Grèce : l'activation de l'aide internationale imminenteSelon des sources gouvernementales, le Premier ministre Georges Papandréou devrait solliciter la mise en place de l'aide de l'UE et du FMI en milieu de journée.Selon des informations dévoilées par des sources gouvernementales à l'AFP, vendredi 23 avril, le Premier ministre grec Georges Papandréou va demander en milieu de journée l'activation du mécanisme d'aide conjointe élaboré par l'Union européenne et le Fonds monétaire international. L'annonce doit être faite lors d'une allocution télévisée peu avant le départ à Washington du ministre des Finances, Georges Papaconstantinou, qui doit s'entretenir samedi avec le directeur général du FMI Dominique Strauss-Kahn.Une journée de jeudi difficileCe plan se compose de prêts à 5% accordés par les différents Etats de la zone euro pour un montant de 30 milliards d'euros, le FMI accordant un complément d'environ la moitié de cette somme, pour un total donc de 45 milliards.Une telle annonce ne constituerait pas une surprise après la difficile journée traversée jeudi par la Grèce. La révision à la hausse par l'Office européen des statistiques (Eurostat) du chiffre 2009 du déficit public grec, à 13,6% du PIB contre 12,9% précédemment, a en effet tiré une nouvelle fois vers le haut le taux des obligations d'Etat à dix ans. Ce dernier a dépassé 8,7%, plus de 550 points de base au-dessus de celui de l'Allemagne: concrètement, cela signifie que la Grèce doit offrir plus de 5,5 points de taux d'intérêt en plus pour placer ses titres de dette.La journée avait également été marquée par une dégradation de la note de dette de la Grèce par l'agence Moody's, ainsi que par la diffusion d'une note de Goldman Sachs évoquant l'hypothèse d'une restructuration de la dette grecque (égale à 113% du PIB environ), qui équivaudrait à un défaut de paiement.
Les Echos - 23/04/10[...]La crise grecque tourne au cauchemar. Les Européens pensaient avoir durablement rassuré les investisseurs depuis qu'ils s'étaient mis d'accord sur les modalités précises d'une aide éventuelle à Athènes, coordonnée avec le Fonds monétaire international (FMI). Le message était clair : inutile de craindre une descente aux enfers des finances de la Grèce, car ses partenaires seront là pour la soutenir si nécessaire. Mais les événements ont pris, ces derniers jours, une tournure tout autre. Alors que les marchés semblaient à nouveau pris de fébrilité depuis le début de la semaine, c'est l'institut statistique européen, Eurostat, qui a accentué, hier, la panique des investisseurs, en annonçant que le déficit public de la Grèce avait été pire que prévu en 2009. On le croyait situé à 12,7 % du produit intérieur brut (PIB), il s'avère qu'il a atteint 13,6 %. Et Eurostat de préciser que, compte tenu d'incertitudes persistantes sur les données grecques, notamment en ce qui concerne des entreprises publiques, ce chiffre pourrait encore s'alourdir, pour atteindre 14 %. A cette mauvaise nouvelle s'en est ajoutée une autre dans l'après-midi : l'agence de notation Moody's a décidé de sévir et d'abaisser la note de crédit attribuée à la Grèce de « A2 » à « A3 », tout en prévenant qu'une prochaine dégradation était envisageable. « Il y a des chances de voir la dette se stabiliser à des niveaux plus élevés et à un coût plus important que ce que nous avions estimé », a indiqué l'agence.
Flambée des taux, déficit record : la Grèce se rapproche de la faillite Le Monde - 22.04.10 | 11h01 • Mis à jour le 23.04.10 | 07h30 [...] le déficit public de la Grèce a atteint 13,6 % du produit intérieur brut (PIB) en 2009, selon une révision provisoire annoncée jeudi 22 avril par Eurostat [...] Ce chiffrage se situe au-dessus des 12,7 % avancés depuis cet automne. A l'époque, au lendemain des élections générales, l'évaluation avait déjà doublé : le gouvernement du socialiste Georges Papandréou avait décidé de faire la vérité sur le déficit budgétaire du pays. Une "transparence" après des années de maquillage des comptes publics qui a précipité la crise obligataire grecque.Cette fois, la révision est due pour l'essentiel à une récession plus profonde que prévu l'an dernier. Elle fait suite à des semaines de tractations discrètes entre Bruxelles et Athènes. Les Grecs ont, en effet, notifié début avril un chiffre de l'ordre de 12,9 %, que les autorités européennes ont refusé de valider en l'état.
Strauss-Kahn: "Les citoyens grecs ne doivent pas craindre le FMI"(AFP) – Il y a 11 heuresWASHINGTON — Le directeur général du Fonds monétaire international, Dominique Strauss-Kahn, a affirmé samedi que les citoyens grecs ne devaient "pas craindre le FMI" qui était, selon lui, "là pour les aider". "Les citoyens grecs ne doivent pas craindre le FMI, il est là pour les aider", a déclaré M. Strauss-Kahn au cours d'une conférence de presse à l'issue d'une réunion à Washington du Comité monétaire et financier international, l'assemblée des États membres du FMI.M. Strauss-Kahn, qui s'est entretenu à cette occasion avec le ministre grec des Finances, Georges Papaconstantinou, s'est refusé à donner le moindre détail sur leurs discussions."J'ai parlé au ministre grec, et tous les résultats de la négociation avec les autorités grecques seront connus après la fin de la négociation", a-t-il indiqué."Je suis sûr que vous aurez toutes les réponses quand la négociation sera terminée", a-t-il ajouté en réponse à de nouvelles questions sur l'état des négociations entre le FMI et la Grèce.Athènes a formellement demandé un prêt pour sortir de la crise budgétaire dans laquelle s'enfonce le pays depuis plusieurs mois.L'intervention du FMI est vécue comme une ingérence humiliante dans un pays qui nourrit un certain anti-américanisme, et qui est synonyme pour la gauche d'une politique néo-libérale susceptible de mettre le pays à genoux.Interrogé sur l'animosité en Grèce à l'égard de son institution, M. Strauss-Kahn a rappelé que ce n'était "pas le seul pays où le FMI est diabolisé"."Les Grecs et les autres doivent voir le FMI tel qu'il est aujourd'hui. Le FMI est une sorte d'organisation de collaboration", a-t-il souligné.Le président du CMFI, Youssef Boutros-Ghali, a également pris la défense du Fonds."Si vous pouvez passer ce message aux Grecs, c'est que c'est une institution différente. (...) Ils devraient donner au FMI le bénéfice du doute", a-t-il déclaré à un journaliste grec.
APPEL : Il faut aider le peuple grec. SIGNEZ LA PETITION EN LIGNELe peuple grec n’est pas responsable de la faillite de son Etat. C’est pourtant lui que les marchés financiers et les institutions internationales veulent saigner à blanc. Signez notre pétition en ligne.La Banque centrale européenne a accordé des prêts gigantesques à seulement 1% d’intérêt aux banques qui, à leur tour, les ont prêtés à des taux de 4 à 8%. La Grèce doit elle aussi bénéficier de taux n’excédant pas 1%, sans autres conditions que le maintien des droits sociaux, de l’emploi et des services publics.Tous les peuples d’Europe sont menacés de plans d’austérité de même nature. L’Union européenne et tous les Etats membres doivent donc se mobiliser pour préserver les chances d’une Europe des peuples.Descriptif :Le peuple grec n’est pas responsable de la faillite de son Etat. C’est pourtant lui que les marchés financiers et les institutions internationales veulent saigner à blanc. Signez notre pétition en ligne. Pour signer cette pétition, veuillez remplir les champs ci dessous :...
Grèce: Mélenchon inquiet pour la France AFP 28/04/2010 | Mise à jour : 20:23 Jean-Luc Mélenchon, président du Parti de gauche (PG), a déclaré au sujet de la crise grecque que "le tour de la France viendra" après l'abaissement de la notation de la dette du Portugal et de l'Espagne. L'effet domino est possible puisque "les banques n'ont pas été punies" quand elles ont spéculé sur la dette grecque, a affirmé M. Mélenchon devant la presse."Le tour de la France viendra qui est le fruit le plus juteux", a lancé le député européen lors d'un rassemblement devant le siège de l'Association française des banques (AFB) à Paris. "Si nous étions une armée d'occupation je ne sais si on leur prendrait autant", a-t-il déclaré en référence aux 150 millions d'euros d'intérêts que devrait rapporter le prêt français à la Grèce, selon les calculs de la ministre de l'Economie, Christine Lagarde.Dans la gestion de cette crise "Angela Merkel (la chancelière allemande) et Nicolas Sarkozy sont deux incapables", a-t-il ajouté.Le Parti de gauche propose comme solution que "l'argent prêté aux Grecs le soit sans profit pour les banques, au taux de 1% dont elles bénéficient auprès de la BCE" (banque centrale européenne).
La chancelière allemande Angela Merkel a appelé, mercredi 28 avril, à "accélérer" les négociations en cours avec le gouvernement grec sur un redressement des finances publiques de la Grèce, afin d'activer le plus rapidement possible le plan d'aide au pays. Un revirement après beaucoup de tergiversations de la part de Berlin quant à sa participation à une aide éventuelle.
J'ai vu sur le site de Mahamudras que le franc français est encore vivant dans les cotations, quelque peut il confirmer ?http://mahamudras.blogspot.com/2010/03/le-franc-est-vivant.html