Veille ufologique américaine
La station spatiale internationale bientôt au complet[ 05/02/10 ] Vue d'artiste de la Cupola. Cône de 3 mètres de diamètre équipé de sept hublots panoramiques, sorte de tour de guet réservée aux deux astronautes chargés de surveiller le voisinagL'assemblage de la station spatiale internationale sera terminé à la fin de l'année. Cette structure de 100 milliards de dollars devrait être maintenue en activité au moins jusqu'en 2020.Vue d'artiste de la Cupola. Cône de 3 mètres de diamètre équipé de sept hublots panoramiques, sorte de tour de guet réservée aux deux astronautes chargés de surveiller le voisinage.Près de 400 tonnes, une centaine de composants, 100 milliards de dollars. Ces trois données résument la station spatiale internationale (SSI). Ce projet, lancé en 1983 par Ronald Reagan sous le nom de Freedom, sera pleinement opérationnel l'an prochain. Le rapport coût-bénéfice de cette mégastructure de la taille d'un terrain de football est loin de faire l'unanimité dans la communauté scientifique. « C'est une dinde volante », déclarait en 2007 le prix Nobel Steven Weinberg dans une sortie restée dans toutes les mémoires. Le célèbre physicien américain, connu pour ses travaux sur les forces atomiques électrofaibles, dénonçait avec humour ce projet pharaonique. Un bilan scientifique modesteLa station, présentée comme un incomparable laboratoire orbital produisant des molécules, des cristaux et des protéines d'une pureté exceptionnelle, a pour l'instant un bilan très modeste. Les industriels de la pharmacie et des matériaux, initialement séduits par « l'accès à la microgravité », se sont prudemment retirés. Pour certains observateurs, la SSI poursuivait en fait deux objectifs purement politiques. D'abord, prévenir la fuite des cerveaux du secteur spatial russe vers des pays peu sûrs. Mission réussie. La SSI a occupé les ingénieurs et l'outil industriel russe pendant presque vingt ans, tout en permettant aux Américains de se familiariser avec les vols habités de longue durée. Le second objectif est plus discutable : pour certains, il s'agissait de consommer les ressources financières des agences spatiales non américaines, en les entraînant dans une coopération internationale très coûteuse. Objectif également atteint, puisque 16 pays ont signé l'accord en 1998. « C'était un leurre », résume un industriel français du secteur. A la fin des années 1990, Claude Allègre, alors ministre de la Recherche, avait lui aussi dénoncé l'inutilité d'une opération destinée à flatter l'ego des « astronautes voulant faire trois petits tours en orbite ». Une coupole dans l'espaceLes deux modules qui seront envoyés dimanche par la navette Endeavour (mission STS 130), Tranquility et Cupola, n'en sont pas moins deux beaux objets techniques, confirmant le savoir-faire européen. Tranquility est un élément de jonction pressurisé permettant la circulation à l'intérieur de la station. Ce cylindre-base de repos possède son propre système de purification d'eau et de régénération de l'oxygène. Présenté comme le « support vie le plus sophistiqué jamais lancé dans l'espace », il donne accès à un instrument qui promet de devenir un des points d'attraction de la station : la Cupola. Ce cône de 3 mètres de diamètre est équipé de sept hublots panoramiques. C'est une sorte de tour de guet réservée aux deux astronautes chargés de surveiller le voisinage et de saluer les visiteurs. Pour les protéger, les ingénieurs de ThalesAlenia ont mis au point un triple système de vitrage maintenant l'étanchéité et supportant d'éventuels chocs de débris spatiaux. L'intérieur paraît assez cosy et sûrement propice à la réflexion sidérale. Les astronautes qui auront un coup de blues le samedi soir pourront toujours se réfugier dans la Cupola et admirer la planète bleue qui défilera sous leurs yeux à 27.000 km/h. A. P., Les Echo
Endeavour va transporter la dernière pièce importante de la station spatiale(AFP) – 29 janv. 2010WASHINGTON — La navette spatiale américaine Endeavour va transporter le dernier composant important pour terminer la station spatiale internationale (ISS), ainsi qu'une sorte de véranda spatiale high-tech, lors de son prochain lancement le 7 février, a indiqué la Nasa vendredi."L'objectif principal de cette mission est de livrer Node 3, aussi appelé Tranquility" ainsi que le petit module Cupola d'ISS, a déclaré Kwatsi Alibaruho, le responsable de cette mission de la navette.Le module Tranquility, construit par le groupe européen Thales Alenia Space dans son usine de Turin (Italie), est le dernier gros élément de l'ISS à être livré et installé. Il contiendra le système de support de vie le plus sophistiqué ayant jamais volé dans l'espace.Tranquility est livré avec un système d'assainissement et de contrôle de l'atmosphère dans la Station ainsi qu'un compartiment toilettes pour l'équipage.Le module est également doté d'un système d'amarrage pour d'autres compartiments habitables par l'équipage, mais aussi de véhicules de transports d'astronautes ou de fret.Y seront aussi amarrés le petit module Cupola et sa station de travail robotique, d'où sera contrôlé l'assemblage et l'entretien de l'avant-poste orbital. Cupola, sorte de dôme avec six fenêtres sur les côtés et une fenêtre centrale, offrira une vue imprenable de la terre depuis l'ISS.Une fois que la coupole sera en place, les équipages pourront relever les obturateurs des sept fenêtres qui l'équipent pour admirer dehors "une belle vue de l'univers", a dit Robert Dempsey, le directeur des vols vers la station.Après l'installation de Tranquility, ISS sera terminée à 90%, a précisé M. Dempsey.La navette doit être lancée le 7 février à partir du centre spatial Kennedy à Cap Canaveral, en Floride.La mission des six membres d'Endeavour doit durer 14 jours. La navette doit s'arimer à ISS au troisième jour de la mission. Deux astronautes vont faire trois sorties dans l'espace.Copyright © 2010 AFP. Tous droits réservés
Un "playback" vidéo pour le public est prévu plus tard dans la journée.
Imaginez qu'en retour pour notre contribution, on a même pas une caméra et un lien direct qui nous permette d'admirer notre Terre et le reste...Ca ne couterait pourtant pas une fortune !Après, ils s'étonnent qu'on pense qu'ils nous cachent des choses, cette réaction est légitime et justifiée me semble-t'il .