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Auteur Sujet: FAQ sur les OVNIs  (Lu 4791 fois)

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elevenaugust

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FAQ sur les OVNIs
« le: 08 Mars 2010 à 21:48:22 »

Des avancées scientifiques considérables ont été faites au cours des dernières décennies dans la compréhension de l'Univers qui nous entoure.

Les plus remarquables et passionnantes sont sans nul doute celles qui concernent son exploration et les moyens que nous mettons en œuvre pour la mener à bien. Ainsi, notre connaissance technologique et les applications pratiques qui en découlent ont littéralement explosé, depuis la fin du 19éme siècle et l'avènement de l'automobile, jusqu'à aujourd'hui où nous cherchons à nous arracher de façon prolongée à la pesanteur terrestre.

Y parviendrons-nous?

La question est loin d'être anodine et recèle de nombreux aspects sur lesquels il est intéressant de débattre.

L'un de ces aspects nous interpelle directement, car il concerne les limitations possibles de l'évolution de la technologie.

Ces limites, à en juger par les effarantes prouesses dont sont capables les OVNIs, et contrairement à ce que certains se plaisent à affirmer, semblent ne pas exister ou, du moins, se situer très en deçà de nos réalisations actuelles.

Qu'en est-il réellement?

Que savons-nous des OVNIs qui puisse mieux nous aider à comprendre le bond technologique que nous avons à faire?

Comment certains scientifiques chevronnés d'aujourd'hui élaborent des modèles qui s'appliquent à la propulsion des OVNIs, et pourraient servir à de futurs vaisseaux ?

Quelles sont les idées reçues qui subsistent encore sur les possibilités du voyage interstellaire, malgré la voie toute tracée que nous montrent les OVNIs?


Nous allons tenter de répondre à ces questions en exposant les faits et arguments scientifiques sous la forme d'une FAQ contradictoire. C'est-à-dire en répondant point par point aux idées communément exposées par ceux qui ne croient pas en la possibilité du voyage interstellaire.

I. Le voyage intersidéral

1- Tout voyage intersidéral est impossible au vu des distances considérables à parcourir

L'amas de galaxies d'Hercule

Raisonner ainsi est avoir une vision purement géocentrique des progrès scientifiques. On estime à 1022 le nombre d'étoiles et à environ 100 milliards le nombre de galaxies rien que dans notre Univers visible.

En effet, nous ne savons rien de ce qu'il y a au-delà, notre vision globale de l'Univers étant limité par le temps que met la lumière des astres les plus éloignés à nous parvenir.

Ces chiffres qui donnent le vertige font à eux seuls réfléchir sur les possibilités qu'une vie au moins aussi évoluée que la nôtre ait pu atteindre sinon dépasser notre niveau technologique et s'affranchir de ces distances.

Voilà seulement 100 ans que notre premier avion a décollé et, déjà, nos sondes sont sorties du système solaire, alors est-il possible d'imaginer seulement ce qu'une autre civilisation ayant 300.000 ans d'avance - une fraction de seconde à l'échelle astronomique - ait pu réaliser?

Ainsi, une telle civilisation a très bien pu exploiter les ressources inépuisables et insoupçonnées d'un immense Univers pour contourner de manière ingénieuse ce problème.

La vision étriquée du déplacement linéaire dans l'Univers, même à une vitesse proche de celle de la lumière, est bel et bien révolue. Largement insuffisante pour une exploration spatiale à long terme; il faudrait par exemple plus de 4 années pour parvenir à Proxima du Centaure, l'étoile la plus proche de nous..... Alors voyager jusqu'à une autre galaxie!

Des théories séduisantes ont donc vu le jour, permettant de s'affranchir de la vitesse de la lumière, la plus populaire étant encore la "métrique d'Alcubierre", du nom du physicien Mexicain qui l'a imaginée en 1994.
Elle permet ainsi de déformer l'espace temps autour du vaisseau et de raccourcir artificiellement le trajet, sans violer la théorie de la relativité qui interdit à un objet ayant une masse d'accélérer à une vitesse supraluminique.

http://video.google.ca/videoplay?docid=-5939738359236778860&q=reportage&ei=gE1ISIO9E4qY-wHdsLSbDA&hl=fr#Reportage - Einstein - 3 - Bienvenue Dans La 11ème Dimension

Cette théorie comporte cependant de nombreuses difficultés d'application et reste pour l'instant un modèle mathématique, prometteur certes mais dans l'attente d'évolutions futures.

Ces dernières pouvant être par exemple une <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gravit%C3%A9_quantique" target="_blank">théorie unifiée de la gravité quantique[/url] viable, unifiant la mécanique quantique et la relativité générale, comme la théorie des cordes ou supercordes.

Il faudra du temps et beaucoup de travail pour arriver à résoudre ces problèmes théoriques, et imaginer d'autres univers parallèles, d'autres dimensions pour enfin achever l'unification de la mécanique quantique et de la relativité générale.

Mais au vu de nos progrès exponentiels et (si nous ne nous auto-détruisons pas avant, mais ceci est un autre sujet...) du temps dont on dispose, nul doute que cette unification surviendra un jour, ouvrant la porte à des applications pratiques imaginées des décennies auparavant, et confirmant du même coup la possibilité du voyage supraluminique.

Maintenant que nous avons posé les bases théoriques, examinons quels sont les problèmes pratiques qu'un vaisseau pourrait rencontrer pour mener à bien ce voyage.

...A suivre...
« Modifié: 16 Juin 2011 à 00:29:33 par katchina »
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elevenaugust

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Re : FAQ sur les OVNIs
« Réponse #1 le: 08 Mars 2010 à 23:19:38 »

2- L'éjection d'un plasma à très haute vitesse suppose l'existence d'un matériau composant les tuyères du vaisseau spatial capable de résister à des températures extrêmes

Cette affirmation méconnaît la possibilité dans l'absolu d'éjection d'un plasma sans contact, canalisé grâce à un champ magnétique.
Voir à ce sujet les projets ITER et DEMO, mettant en œuvre un réacteur à fusion thermonucléaire utilisant un plasma isolé par un champ magnétique toroïdal de 5.3 Tesla.
Il y a aussi et surtout, dans la même idée et moins encombrant, le moteur VASIMR dont nous avons parlé ici même récemment, et qui pourra être mis en œuvre dès 2013.

A noter par ailleurs que, dans le vide spatial, la loi de conservation de la quantité de mouvement permet au propulseur d'éjecter un plasma pendant un certain temps pour produire une accélération, jusqu'à la vitesse de croisière. Celle-ci atteinte, l'engin continue sur sa lancée.

3- La propulsion d'un vaisseau spatial dans l'espace inter galactique suppose une gigantesque quantité de carburant, alourdissant d'autant le vaisseau, donc consommateur de davantage de carburant, introuvable dans le vide sidéral.


Ceci est exact, dans la mesure où l'on considère un mode de propulsion conventionnel, selon un déplacement classique linéaire.
Par ailleurs, et dans ce cas, dans le vide spatial le carburant serait essentiellement utilisé pour l'impulsion initiale et les corrections de trajectoire, inévitables sur la longueur du trajet à parcourir.
Un moteur de type VASIMR nécessite une masse de carburant environ 20 fois moindre que celle d'un moteur classique à ergols, pour le même voyage.
Encore mieux, un moteur de type collecteur Bussard utiliserait zéro carburant embarqué, collectant l'hydrogène présent dans l'espace afin de le comprimer et de servir de carburant à un statoréacteur.

Le vaisseau l'utiliserait dans une réaction de fusion nucléaire et expulserait l'hélium résultant. Comme le carburant serait collecté en route au fur et à mesure, le vaisseau pourrait théoriquement accélérer jusqu'à une vitesse proche de celle de la lumière.
Il serait cependant nécessaire que ce réacteur soit stabilisé par un gyroscope, afin de contrecarrer la trainée immense formée par le collecteur, d'une force supérieure en théorie à celle de la poussée produite.

Les voiles solaires représentent un autre dispositif élégant et original de propulsion. Le soleil émet en permanence des photons (particules composant la lumière), que l'on peut utiliser pour faire avancer un vaisseau.
Pour profiter du vent solaire, il suffit de déployer des voiles sur lesquelles s'exercera la poussée infime des photons solaires. Lentement mais sûrement, le voilier spatial se mettra à accélérer. L'accélération sera minime au départ mais cumulée sur des dizaines d'années, elle pourra atteindre des valeurs phénoménales.


Ce dispositif est extrêmement économique, puisqu'il ne nécessite ni moteur ni réservoirs de carburant.

Mais trois challenges restent à résoudre avant de pouvoir sillonner l'Univers à bord de ces papillons célestes.

Les voiles devront être taillées dans un matériau à la fois très léger (pour pouvoir bénéficier au maximum de la poussée des photons solaires) et très résistant (pour éviter les déchirures).

Ces structures gigantesques et fragiles, dont l'envergure atteindra facilement la centaine de mètres, devront également être déployées grâce à un mécanisme adéquat, qui pourrait facilement constituer un véritable casse tête pour les ingénieurs. Difficile, mais pas insoluble.

Enfin, sorti du système solaire, le vent solaire s'amenuise et il faut donc trouver une solution de rechange pour la propulsion.
Un laser très puissant et très focalisé, construit sur la Lune, serait une alternative viable au Soleil.
Un laser de 100Mégawatts, par exemple, produirait une accélération constante de 1ms-2, ce qui prendrait environ cinq ans à la voile pour atteindre la moitié de la vitesse de la lumière.
SOURCE

Une autre astuce permettant de gagner en vitesse et d'économiser du carburant est d'utiliser l'assistance gravitationnelle, en se servant de l'attraction d'un corps céleste afin de modifier la trajectoire et la vitesse d'une sonde, à la manière d'une fronde.
La première sonde à avoir utilisé cette assistance fût Voyager 1, en 1977; "New Horizons", lancée en Janvier 2006 pour atteindre Pluton et Charon en 2015 a pu gagner 4 km/s par cette méthode.

4- A très haute vitesse, le moindre impact météoritique risque d'anéantir le vaisseau, lequel est de toute façon incontrôlable à cette vitesse, dans l'hypothèse d'une manœuvre d'évitement. Sans compter les dommages causés par les particules énergétiques.

A l'image de la Terre protégée des particules à haute énergie, provenant en particulier du soleil, par sa magnétosphère, des scientifiques Anglais ont déjà envisagé de la recréer, à l'échelle d'un vaisseau spatial.

Pour créer le bouclier déflecteur autour d'un vaisseau spatial ou sur la surface d'une planète ou de la lune, les scientifiques ont besoin de générer un champ magnétique, puis de le remplir avec du gaz ionisé appelé plasma.

Un tel plasma serait ainsi maintenu en place par un champ magnétique stable (sans le champ magnétique, le plasma serait tout simplement à la dérive). Ce bouclier pourrait être déployée autour d'un vaisseau spatial, ou d'astronautes en sortie hors du vaisseau.


A noter qu'en plus, cette "bulle" magnétique peut servir à propulser le vaisseau qui surferait ainsi sur les particules solaires, pour atteindre progressivement la vitesse de 300 à 800 Km/s (4 à 11 fois plus rapide que la sonde Hélios 2, engin le plus rapide jamais construit de main d'homme, avec + de 250.000 Km/h...)

Cependant, le problème des micro-météorites demeure.
Ainsi, il faudra équiper le vaisseau d'une coque métallique extérieure protègeant l'équipage contre les impacts.
Les particules micro-météoritiques se déplacent à très grande vitesse (entre 10 km/s et 270 km/s), mais heureusement, leur masse est en générale très faible (de l'ordre du picogramme), ce qui empêche la perforation de la paroi extérieure du vaisseau lors d'un choc. Le risque de rencontrer un corps possédant une masse et une vitesse suffisante pour percer la coque, même s'il n'est pas nul, peut être considéré comme négligeable.

5- Les êtres vivants ne peuvent pas vivre en apesanteur de façon prolongée.
La création d'une pesanteur artificielle demanderait une énergie considérable, qui proviendrait d'où et serait stockée comment?


Nul besoin d'imaginer un hypothétique générateur de gravité artificielle.
Parmi les nombreuses théories existantes, deux possibilités sortent du lot et sont techniquement tout à fait réalisables:
  • Une accélération constante, possible pour certains types de vaisseaux spatiaux énumérés plus haut, mais générateur d'une gravité plutôt faible
  • La rotation constante et régulière du vaisseau autour d'un axe.

A noter qu'il a été montré qu'il n'est pas nécessaire de reproduire exactement la quantité de gravité existante sur Terre, ni que ce champ soit nécessairement continu.

Cette idée de gravité artificielle par rotation a été reprise dans de nombreux thèmes de science-fiction, mais n'en reste pas moins aussi privilégié par les concepteurs des vaisseaux destinés à la colonisation spatiale, car étant la plus théoriquement facile et pratique à mettre en œuvre.

La NASA a beaucoup travaillé sur ces sujets et élaboré de nombreux projets de colonisations, encore de nos jours, avec le NASA Ames Research Center

Le concept du Tore de Stanford ou du cylindre O'neill n'est ainsi pas nouveau (1975) et permettrait, pour un diamètre compris entre 20 et 200m de fabriquer un vaisseau spatial cylindrique générant une gravité artificielle comprise entre 0.1 et 1g.

admn : l'image n'est plus disponible

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Cette première partie, consacrée au voyage interstellaire montre qu'avec nos connaissances encore très parcellaires, il est tout à fait possible théoriquement et même techniquement d'envisager l'essor de notre humanité vers les étoiles.
Si nous commençons dès lors à envisager et à travailler sur ce projet de longue haleine, qui sait ce dont auraient été capables d'autres civilisations:
  • Ayant su résoudre (ou n'ayant jamais eu besoin de...) l'aspect économique d'une telle entreprise
  • Dont la croissance technologique aurait commencé plusieurs centaines, voire milliers (ou plus..) d'années avant nous
  • Ayant su dépasser le stade (ou n'ayant jamais eu besoin de...) des divisions politiques, culturelles et idéologiques
  • Ayant su résoudre ou contourner les problèmes techniques entrainés par les distances à parcourir

Donc, une civilisation très ancienne et ayant dépassé le "stade de l'adolescence" technologique et idéologique peut-elle parvenir jusqu'à nous?

La réponse est indéniablement oui, les seules limitations étant celles de nos propres concepts.
« Modifié: 22 Avril 2015 à 09:28:35 par katchina »
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elevenaugust

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Re : FAQ sur les OVNIs
« Réponse #2 le: 08 Mars 2010 à 23:30:48 »

II. La vie ailleurs que sur Terre

1. Aucun signal ne nous est jamais parvenu.

Si le voyage interstellaire est tout à fait envisageable et réalisable, encore faut-il qu'il y ait une civilisation au moins aussi évoluée que nous capable de le mener à son terme.

Or, que savons-nous de la vie extra-terrestre? Rien, me direz-vous dans la mesure où:
  • Aucun signal ne nous est jamais parvenu de l'espace
  • Aucune sonde terrestre n'a jamais détecté de vie extra-terrestre

Il me semble ici que, comme pour le "problème" du voyage interstellaire, nous sommes extrêmement limités par nos propres concepts.
En effet, peut-on véritablement dire que parce qu'aucun signal ne nous est jamais parvenu qu'aucune civilisation extra-terrestre n'existe?
Évidemment non, et voilà pourquoi:

Pour qu'un signal extra-terrestre nous parvienne, plusieurs conditions sine qua non doivent être réunies, en tenant bien sûr compte du fait que l'homme a naturellement tendance à avoir une vue géocentrique de l'Univers qui l'entoure.

  • La civilisation extra-terrestre doit avoir une technologie émettrice de signaux électro-magnétiques
  • Ces signaux doivent pouvoir s'échapper librement dans l'espace, et donc ne pas être bloqués pour x raison par un quelconque bouclier
  • L'émission de ces signaux doit être continue, rien ne prouve que cela puisse être le cas.
  • Les scientifiques de SETI ont axé leurs recherches sur la "bande de l'eau", comprise entre 1.42 et 1.64 Ghz, (et encore, c'est plutôt 1.418-1.421 Ghz pour SETI@Home) par commodité, à la fois pour éviter le maximum de bruit de fond et correspondant à la fréquence de l'eau, indispensable à la vie telle que nous la concevons.
    Cette étroite zone correspond à une infime partie du spectre électromagnétique et, hormis l'idée que toute vie doive pour se développer se trouver en milieu aqueux, rien ne prouve que la civilisation extra-terrestre se cantonne à cette zone d'émission.
  • Le signal doit être suffisamment fort pour ne pas être dilué au fil de son avancée dans le vide spatial
  • La recherche SETI a démarré en 1959 (avec Ozma, son "ancêtre" imaginé par le fameux Frank drake); qu'est ce donc que 40 ans à l'échelle cosmique? une infime poussière de temps dans 15 milliards d'années. Aucun signal capté en 40 ans sur une échelle de 15 milliards ne signifie pas qu'il n'y en a jamais eu ou/et qu'il n'y en aura jamais



On pourrait encore certainement rallonger la liste, mais elle suffit déjà pour affirmer que la recherche SETI équivaut à chercher une aiguille dans une botte de foin, et qu'il nous faudra encore beaucoup plus de temps et de puissance pour examiner l'ensemble de l'Univers sur l'ensemble du spectre.

Donc, ce n'est pas parce qu'aucun signal ne nous est encore parvenu de l'espace, ou devrais-je plutôt dire, n'a jamais été capté par nos moyens limités, qu'il n'y a aucune civilisation extra-terrestre dans l'Univers.
« Modifié: 10 Mars 2010 à 21:43:15 par elevenaugust »
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Re : FAQ sur les OVNIs
« Réponse #3 le: 16 Mars 2010 à 22:27:47 »

2. Aucune sonde n'a jamais détecté de vie sur d'autres planètes du système solaire

Voilà encore une affirmation qui, si elle n'en reste pas moins vrai, ne signifie pas pour autant qu'il n'y a aucune forme de vie dans le système solaire.

Examinons plus en détails les sondes qui ont déjà été envoyées vers chaque planète et les résultats de leurs pérégrinations...

  • Mercure
Aucune des deux sondes Américaines, Mariner 10 et Messenger, s'étant approché de Mercure ne s'y est posé.
La plus récente des deux sondes, Messenger a terminé la cartographie de la planète en Septembre 2009, avant de se mettre définitivement en orbite Mercurienne.

Planète pratiquement dépourvue d'atmosphère et aux températures inhospitalières (de -180° à +400°), Mercure n'a jamais véritablement fait l'objet de recherche de vie extra-terrestre.
A moins que des formes de vie extrêmophiles s'y soient développées, cette planète semble bien aride et désolée pour accueillir la vie.

Cependant, il conviendra d'attendre la mission BepiColombo organisée conjointement par l'Agence Spatiale Européenne et l'agence d'exploration aérospatiale japonaise (JAXA) avant de se prononcer sur l'absence de toute trace de vie passée et future.
Il est ainsi prévu en particulier avec cette mission de préciser les conditions de formation et de présence de glace d'eau dans les cratères aux pôles, et les conditions régnant sous la régolithe.

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