Veille ufologique américaine
When The Nation's Naomi Klein traveled to the Gulf of Mexico in December to report on the aftermath of BP's Deepwater Horizon spill, she saw disturbing signs of the oil's destruction. But after she left, the research crew aboard the Weatherbird II encountered a slimy substance made up of dead plankton and other organisms coating the ocean floor that none of them had ever seen before. Where did this black goo come from? Video by Jacqueline Soohen and Big Noise Films.Video by Brian Zelinski with thanks to the USF research crew aboard the WeatherBird II.
Le gouvernement Obama a issu un règlement judiciaire pour garder la confidentialité sur les données, les rapports et les autopsies sur les poissons et dauphins échoués sur les plages. Tous les spécimens collectés doivent obligatoirement être donnés au gouvernement pour évaluation. Interdiction aux laboratoires hors gouvernement de conduire des tests ou de s’adresser aux médias.Le taux de mortalité des dauphins dans le golfe du Mexique n’a jamais été aussi élevé : des chiffres cinquante fois plus hauts que la normale. La cause ? Les suites de l’énorme marée noire provoquée par l’explosion de la plateforme pétrolière de BP. Et les dauphins ne sont pas les seules victimes, le taux de mortalité des tortues de mer est par exemple 250 fois plus élevé qu’avant la catastrophe.Selon cette étude réalisée par des biologistes américains et canadiens, déjà 6 500 dauphins sont morts durant les trois premiers mois de l’année 2011. La cause est évidente pour eux : il s’agit des effets dévastateurs de la marée noire. En deux semaines, 20 dauphins se sont échoués le long des plages du Mississippi, ce qui avait alerté les scientifiques sur l’état de santé des dauphins du Golfe du Mexique. Le pire est en train de se dérouler. [...]Mais tous les animaux morts ne finissent pas sur les plages, on peut donc supposer que le taux de mortalité réel est beaucoup plus élevé. Les biologistes marins partent généralement du principe que les animaux qui s’échouent sur le rivage et sont retrouvés représentent 0,5 à 2% des animaux réellement morts.Suite... http://noxmail.us/Syl20Jonathan/?p=20460
Espérons qu'il sera présenté largement sur nos écrans... Le film qui expose la plus grande dissimulation environnementale au mondeJe me suis rendu en France le week-end dernier pour assister à la première mondiale à grand battage du documentaire sur la marée noire de BP, The Big Fix (Fix signifie « pétrin » ou « trucage », les deux reflètent bien le problème, NdT) au Festival de Cannes. Je ne pourrai en faire assez de louanges. C'est un travail brillant, au-delà de toute médiatisation et attente. Le public a été complètement fasciné, autant par la technique cinématographique stupéfiante que de la preuve à couper le souffle que la marée BP a impliqué une opération de camouflage aux plus hauts niveaux de l'industrie, des militaires et de l'administration Obama.C'est cette cabale - décrite au mieux comme «complexe pétroléo-militaro-industriel » - qui fait des ravages partout dans le monde et empoisonnant les gens et l'environnement, qui est décrite avec la marée noire de BP.Le film, réalisé par Josh Tickell et sa femme Rebecca, révèle nos pires craintes et nos plus grands soupçons: que les grands pétroliers, depuis les jours sombres entourant l'assassinat de Huey Long, ont perpétré une dissimulation totale de leurs pouvoirs et influences et causé d'énormes dommages à travers le monde.The Big Fix expose certains des meilleurs secrets bien gardés de BP à propos du Deep Water Horizon, comme l'utilisation continue d'un bombardement de Corexit depuis un an; l'imposture derrière les tests gouvernementaux d'ingestion pour les fruits de mer du Golfe, le fait que BP est l'un des plus grands fournisseurs de carburant de l'armée américaine, et que le pétrole fuit toujours du puits Macondo.Pour justifier les allégations du film, M. Tickell et son équipe rassemblent et documentent le travail de la plupart des héros et des militants de l'environnement que nous avons couvert sur ce blog depuis le début de la marée noire, comme le biologiste marin Riki Ott, le dénonciateur de l'agence de protection de l'environnement Hugh Kaufman, Kindra Arnesen la révoltée et la toxicologue marine Susan Shaw. J'ai vu exposée dans le film ma critique du programme gouvernemental truqué des tests d'ingestion de fruits de mer. Et je continue de croire fermement que certains produits de la mer sortis du golfe du Mexique aujourd'hui sont impropres à la consommation humaine....
Le nombre élevé de dauphins retrouvés morts dans le golfe du Mexique depuis janvier ont été victimes de la marée noire et des dispersants chimiques utilisés pour la combattre. L’agence océanique et atmosphérique américaine a recensé 153 de ces mammifères morts, dont 65 bébés.Les cadavres ont été retrouvés dans la zone la plus souillée par la marée noire provoquée par l’explosion puis le naufrage de la plateforme Deepwater Horizon en 2010, au large des côtes de la Louisiane, en avril. En trois mois, l’équivalent de quatre millions de barils de brut se sont écoulés dans le golfe du Mexique.Selon le gouverneur de Louisiane, 7,6 millions de litres de dispersants ont été déversés pour maintenir au large la plus grande partie de la nappe de pétrole.« Le pétrole et les dispersants ont affecté la chaîne d’alimentation. Cela pourrait avoir empêché les mères dauphins de se nourrir de manière adéquate et ainsi de développer la couche de graisse nécessaire » pour se protéger elles et leurs petits contre le froid, a expliqué l’université du Centre de la Floride.Selon elle, les températures inhabituellement basses de cet hiver conjuguées aux conséquences de la marée noire sur l’organisme des mammifères ont mené au « désastre du siècle », la mort de très nombreux dauphins, dont les cadavres sont apparus au large des côtes du Texas, de Louisiane, du Mississippi, d’Alabama et du nord-ouest de la Floride.Source: © ats
Le géant britannique n’a décidément pas son pareil pour se faire haïr. Un peu plus d’un an après l’explosion de la plate-forme Deepwater Horizon, à l’origine de l’apocalypse environnementale que l’on sait dans le Golfe du Mexique, c’est cette fois en Alaska – un Etat où il accumule les déboires depuis quelques mois – que BP s’est tristement distingué. L’entreprise a officialisé hier une fuite sur son gisement pétrolier onshore de Lisburne, lequel produit chaque jour l’équivalent de 30 000 barils et était fermé depuis le 18 juin dernier pour maintenance. Ironie du sort : c’est justement durant un test qu’un de ses pipelines s’est rompu samedi dernier, déversant une mixture de méthanol et d’eau mélangée à des hydrocarbures.Selon le Département de conservation de l’environnement de l’Alaska, entre 7 950 et 15 900 litres de ce liquide polluant se seraient déjà répandus sur près de 461 mètres carrés de graviers et, plus grave, sur environ 190 mètres carrés de toundra humide et aquatique. Un écoulement qui aux dires de Tom DeRuyter, un responsable du département dépêché sur place, ne serait pas sans conséquence pour la végétation : « vous avez des plantes jeunes en pleine croissance ici, qui sont très sensibles aux polluants ».