Veille ufologique américaine
Serge Dassault a raison et tord :"il faut supprimer les aides sociales" : exact !
CiterSerge Dassault a raison et tort :"il faut supprimer les aides sociales" : exact !Ne raconte pas n'importe quoi.
Serge Dassault a raison et tort :"il faut supprimer les aides sociales" : exact !
CiterL’argument "choc" de ceux qui défendent cette loi de 1973 est qu’elle évite les abus des états et une augmentation de la masse monétaire qui entrainerait de l’inflation.C'est l'exemple même d'argument à la con puisque le système d'argent dette avec intérets des banksters privés crée automatiquement de l'inflation de manière exponentielle.De plus quand il s'agit de renflouer les mafias bancaires , on ne parle plus d'"abus des états" et d'"augmentation de la masse monétaire" ... Là , la règle ne s'applique plus. On peut sortir les centaines de milliards pour rassasier les vampires parasites , mais pas pour subvenir à l'éducation , à la santé et au bien-être des populations. Y a vraiment des coups de pieds au cul qui se perdent.
L’argument "choc" de ceux qui défendent cette loi de 1973 est qu’elle évite les abus des états et une augmentation de la masse monétaire qui entrainerait de l’inflation.
Si c'est pas un coup de couteau dans le dos du peuple je sais pas ce que c'est...
Quand la France vendait son stock d'or une misère[...] Remontons un peu en arrière. Nous sommes en mai 2004. Nicolas Sarkozy, alors tout frais ministre de l'Economie, annonce la vente de 500 à 600 tonnes d'or de la Banque de France sur 5 ans. La France pourra placer l'argent ainsi dégagé sur des devises et des placements obligataires, dont les intérêts serviront à réduire la dette. Un communiqué de presse commun du ministère de l'Economie et de la Banque de France daté du 19 novembre 2004 précise que le rythme de mise en oeuvre du programme de vente doit dépendre en particulier "de l'évolution des cours observés sur le marché de l'or". Objectif affiché : 100 millions d'euros de recettes supplémentaires pour l'Etat dès 2005 et plus de 200 millions d'euros par an à terme.Les cours explosent, les pays européens limitent leurs ventes. Question timing sur les cours, on a connu mieux. Entre 2004 et 2011, le prix moyen de l'once d'or a explosé : il est passé de 409,72 dollars à 1 384,21 dollars. Le timing est d'autant plus étrange qu'en Europe, les banques centrales des pays membres de l'Eurosystème, qui regroupe la Banque centrale européenne et les banques centrales des Etats de la Zone euro, ainsi que la banque nationale suisse et la Sveriges Riksbank (banque centrale de Suède) ont décidé en 2004 de limiter leurs ventes d'or. En tout, les banques se sont engagées, dans le cadre du CBGA 2 (Gold sales Under the Central Bank Gold Agreements) qui couvrait la période 2004-2009, à ne pas vendre plus de 500 tonnes d'or par an pendant cinq ans.Suite... http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=49219c8ba97a3343df09599c8c64a7ec
L’arnaque de la dette - par André-Jacques HolbecqJusqu’en 1973, lorsque l’État avait besoin de trésorerie, il demandait à la Banque de France de le financer, de la même manière que procède toute entreprise ou ménage envers sa banque commerciale : en lui signant une « reconnaissance de dette ». L’exception européenne C’est à Valéry Giscard d’Estaing, alors ministre des finances, que nous devons la loi du 3 janvier 1973 dont l’article 25 précisait "Le trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France", interdisant donc le financement direct de l’État par la Banque de France. Cette loi a été confirmée par l’article 104 du Traité de Maastricht - devenu 123 du Traité de Lisbonne. Cette interdiction, n’est, dans aucune autre zone monétaire, gravée ainsi dans le marbre d’un Traité !En clair la France (de même que les pays de la zone euro) est obligée d’emprunter sur les marchés financiers, en payant des intérêts, les besoins monétaires qu’elle ne peut couvrir par des recettes budgétaires. Pourtant, des pays tels les USA, la Grande Bretagne ou le Japon, n’hésitent pas à se servir de la possibilité de monétisation directe par leur Banque Centrale lorsque les besoins de leur économie le nécessitent. Chez nous, les banques peuvent emprunter à 1% à la BCE et prêter aux États à 3, 5 ou 7% et parfois plus. L’augmentation annuelle de cette dette publique de 1980 à fin 2009 correspond, bon an mal an, aux intérêts de la dette, dans un effet boule de neige. En euros constants la dette est passée de 239 milliards d’euros (21% du PIB) fin 1979 à 1489 milliards d’euros (78% du PIB) fin 2009, soit une augmentation de 1250 milliards d’euros. Sur la même période, nous avons payé environ 1340 milliards d’euros d’intérêts aux différents prêteurs privés (banques et établissements de crédits, fonds de pension, assurances-vie…).Suite... http://www.debout-la-republique.fr/L-arnaque-de-la-dette.html