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Auteur Sujet: la dette publique de la France  (Lu 5544 fois)

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anjo

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Re : la dette publique de la France
« Réponse #60 le: 15 Février 2011 à 02:27:40 »

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Serge Dassault a raison et tord :
"il faut supprimer les aides sociales" : exact !

Ne racontes pas n'importe quoi.
Les aides sociales font partie du contrat social de la république qui garantit à chacun de pouvoir survivre et se soigner quels que soient ses revenus.
Cà permet à ceux qui ne sont pas des héritiers , des rentiers , des banquiers ou des spéculateurs d'être soutenus s'ils sont victimes d'un accident de la vie , médical professionnel  ou autre.
C'est ce qui fait l'honneur d'une nation : la protection des plus faibles et le secours de ceux qui se retrouvent en difficulté à cause des aléas de la vie.
C'est ce qui nous différencie des reptiles.

Ceux qui prônent le chacun sa gueule au sein d'une société ont une mentalité de psychopathes et de prédateurs.
Autant retourner à la loi de la jungle , dans ces cas-là.
A quoi sert une société sans solidarité sociale ? : l'une ne va pas sans l'autre.
A quoi sert une famille si les parents laissent leurs enfants à l'abandon comme les serpents ?

De plus , les aides sociales proviennent d'une caisse commune qui est alimentée par les cotisations sociales.
Les aides sociales sont l'équivalent d'un salaire différé.
Vouloir les supprimer c'est comme vouloir voler la collectivité.

Cà me rappelle l'histoire d'une personne à la mentalité réactionnaire de ma connaissance qui pestait sans arrêt contre les aides sociales et les "assistés".
Il s'est retrouvé atteint du syndrome de l'amiante et heureusement pour lui que les aides sociales existent puisqu'il se retrouve assisté à vie.
Je connais d'autres hypocrites qui se sont retrouvés au chômage pendant plusieurs années.

Les emplois deviennent de plus en plus rares.
Les longues maladies de plus en plus répandues.
Que fera-t-on de ceux pour qui il n'y a pas de travail ?
Ceux qui seront touchés par une maladie grave ?
Les laisser crever ?

En outre , dassault est le parasite par excellence : l'état français achète et empile ses avions hors de prix avec l'argent de nos impôts.
Des outils de mort et de destruction , qui plus est. Que personne n'achète , de surcroit.
Mr dassault , qui a été poursuivi pour fraude électorale , ne l'oublions pas , s'enrichit avec l'argent du peuple en vendant des objets de mort , par l'intermédiaire de ses acolytes au pouvoir auquel il renvoie l'ascenseur en servant la propagande de l'oligarchie bourgeoise , du MEDEF et de la haute finance dans son torchon réactionnaire.

Pour réduire le déficit public , il y a mieux : arrêtez d'acheter les joujoux hors de prix de mr dassault et ponctionner 80% de sa fortune personnelle.
Cà fera déjà vivre des dizaines de milliers de familles qui n'ont pas eut la chance d'hériter d'un entreprise d'armement.
Cà fera autant de millions en moins dans les paradis fiscaux et la spéculation , des millions qui profiteront à l'économie réelle.

Sombre personnage.
Rien que voir sa tête me donne la nausée.
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"Les proverbes çà fait classe"  Jean-Pierre.

Eileen

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Re : la dette publique de la France
« Réponse #61 le: 15 Février 2011 à 08:30:02 »

@Anjo

Bravo, merci, et mes respects sincères pour ce que tu viens d'écrire......

Ca fait chaud au coeur de lire ça, et ça donne de l'espoir en l'humanité.
Tout n'est pas encore fichu tant que des hommes pensent et affichent des opinions comme les tiennes.

 :) ;)
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Peter Pan

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Re : Re : la dette publique de la France
« Réponse #62 le: 15 Février 2011 à 12:56:31 »

Citer
Serge Dassault a raison et tort :
"il faut supprimer les aides sociales" : exact !

Ne raconte pas n'importe quoi.

:) ;)

@Anjo et @Eileen
Il fallait évidemment lire ma sentence au tout 1er degré, car on peut considérer que Serge Dassault se pavanne sans vergogne à l'aide d'une fortune acquise en détournant les fonds publics au profit d'une exhorbitante aide sociale, d'un type un peu oublié : au sens où ce sont ses sociétés qui ont bénéficié des aides "sociales" de l'État. Tout comme on peut parler de "parts sociales" à propos des actions de ces entreprises.
Son sourire et son accent zozotant tendent à faire oublier qu'il est l'un des plus gras assistés sociaux de notre pays.
Devant la pénurie, il joue son propre bifteck au détriment d'autrui.
Voilà pour ce "brillant humaniste".

Ainsi, en jouant sur les mots, il cherche à passer pour le chevalier blanc, mais juste pour faire supprimer les sommes à allouer par l'État à ceux de nos concitoyens qui en ont réellement besoin ... et pour empocher la mise correspondante à son profit et à ceux de son gang de Neuilly.
Commençons déjà à considérer comme dette, le soutien que doit la société humaine sous forme, par exemple, d'allocations familiales etc. ...
La notion de dette, dépend bien sûr du type de société pour laquelle on est prêt à se battre.
La société nazie, qui s'était séparée sauvagement de plusieurs parties de sa population, avait fait des choix : la différence par rapport au modèle de société "décomplexée" de Serge Dassault est que ce dernier conduit aussi des pans entiers de notre population à une mort sociale, mais plus lente,.
Une sorte de goulag sans barbelés.
"Librement" consenti lors du vote de 2007 !

Les murailles barbelées, c'est maintenant l'apanage des Hauts-de-Seine : pour protéger le petit monde des heureux nantis.



Il faut donc se méfier de la sémantique : par exemple, dans un domain voisin de notre sujet, le Cnpf-Médef n'est ni plus ni moins qu'un syndicat comme il y a la CFDT, la CGT etc. ...
Juste un syndicat qui plaide en faveur de quelques nantis, puisque l'immense majorité des employeurs de France (ceux des PME) ne se reconnaissent plus dans cet organe de Mme Parisot.
On me rétorquera à juste titre que ce qui distingue les autres syndicats du Cnpf/Médef, c'est leur choix sociétal d'oeuvrer aussi pour l'intérêt général.
Alors que pour le Cnpf/Médef, il s'agit juste de se gaver comme des porcs au détriment d'autrui.

Ou encore, la "Dette" publique, notre sujet principal, qui n'est en fait, qu'une rançon payée par chacun de nous, par chacune de nos entreprises et par nos collectivités territoriales, suite à un holp-up en col blanc, sous forme de cet article de loi scandaleusement glissé par le gang Giscard-Pébereau/BNP-Bujard en 1972-1973.
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...

Aloysius

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Re : la dette publique de la France
« Réponse #63 le: 19 Février 2011 à 14:44:47 »

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L’argument "choc" de ceux qui défendent cette loi de 1973 est qu’elle évite les abus des états et une augmentation de la masse monétaire qui entrainerait de l’inflation.
C'est l'exemple même d'argument à la con puisque le système d'argent dette avec intérets des banksters privés crée automatiquement de l'inflation de manière exponentielle.

De plus quand il s'agit de renflouer les mafias bancaires , on ne parle plus d'"abus des états" et d'"augmentation de la masse monétaire" ... >:(
Là , la règle ne s'applique plus. >:(
On peut sortir les centaines de milliards pour rassasier les vampires parasites , mais pas pour subvenir à l'éducation , à la santé et au bien-être des populations.  >:(
Y a vraiment des coups de pieds au cul qui se perdent.



Eviter les abus de l' Etat grâce à cette loi de 1973!

Argument non-conforme à la réalité pratique!


Après le vote le 3 janvier 1973 et la parution au JO le lendemain, VGE ne tarde pas à la mise en pratique de son plan afin que l'état "n'abuse pas de la création de manne de richesse":

C'est le 18 janvier 1973 que notre ingénieux ministre des finances lance


l'emprunt giscard


Le premier de la dette actuelle

(dans son sens de dette récente, à certaines époques anciennes , on était arrivé à 250% du PIB...
... là en 2011 on en est à environ 85% ce qui n'est pas moins grave car cet endettement enrichit des personnes de l'ombre et n'est pas redistribué au peuple malgré ce qui est dit)


Donc ce 18 janvier VGE contracte une toute petit dette
pour commencer de

6.5 milliards de francs

(1 milliard d'euro sans compter l'inflation, etc...calculs complexes, ...c'est juste pour donner une idée)

à un taux de 7%

sur 15 ans



15 ans plus tard, en 1988, l'état a remboursé

 
92 milliards de francs!
 
... soit une sacrée belle économie réalisée par notre très ingénieux ministre !

Perte sèche : 92-6.5= 85.5 milliards de francs!

...85.5 milliards de francs donnés aux banques privés pour éviter que l'état n'emprunte à la Banque de France 6.5 milliards de francs sans intéret (à un taux de 0%) et qu'il ne doive se rembourser à soi-même la somme collosale au bout de 15 ans de 6.5 milliards!

 
Perte sèche: 0 franc!

"Merci monsieur" disent ....

...les banques privées!


85.5 milliards de francs sur 15 ans
5.7 milliards de francs par an

475 millions par mois

15 millions par jour

pour 50 millions de français à l'époque !....c'est ....30 petits centimes de franc par jour donné par chaque français aux banques...

...pendant 15 ans!

Et ça passe comme une lettre à La Poste.


...et en plus il a eu la très bonne idée d'indexer l'emprunt sur l'or ...ce qui a eu pour effet de ne pas profiter de la très forte inflation de la période!

Source / L'EXPRESS de mai 1993
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Aloysius

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Re : la dette publique de la France
« Réponse #64 le: 06 Mars 2011 à 15:53:53 »

"La France ramènera son déficit à 6% du PIB en 2011, il était de 7.7 en 2010."
dixit François BAROIN, ..et ce grâce à de gros efforts d'économie (moins de fonctionnaires, etc...)
Source : La Provence 6 mars 2011

Avant 2007 (avant la crise) on se battait pour descendre au 3% maastrichtien, ...on était juste un peu au dessus à 3.5 ou 4.

Après 2007, suite au Plan "Marshall" spécial Crise, l'état rachète les créances des banques privées (abus et enrichissement de certains au passage) et en fait une nouvelle dette publique échelonnée sur des années de prêt à rembourser...qui plombe le budget national...d'où une augmentation brutale du déficit public annuel qui passe de 3.5 à 7.5!

 
NB/
déficit public= dette annuelle
dette publique totale= somme des dettes annuelles
 
en 2011 on est à 85% de DETTE TOTALE /par rapport au PIB
en 2007 on était à 65%


Donc à cause des banques!....


....si j'ai bien tout compris (comme qui dirait ....Coluche!)...


...on doit faire baisser le déficit absolument, et se serrer la ceinture et les services publics... à cause des banques qui ont ruiné le monde!

Ils ont trouvé la bonne excuse!

Et c'est nous qui paye! (Comme qui dirait....Coluche!)
 :)
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djshotam

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Re : Re : la dette publique de la France
« Réponse #65 le: 09 Mars 2011 à 17:38:26 »

Si c'est pas un coup de couteau dans le dos du peuple je sais pas ce que c'est...



des coups de machettes.... puissants et nombreux.
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Cordialement,
djshotam



contre la peur, il vous faut une arme, et l'humour en est une.

Karmayata

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Re : la dette publique de la France
« Réponse #66 le: 10 Avril 2011 à 21:04:26 »

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Quand la France vendait son stock d'or une misère

[...] Remontons un peu en arrière. Nous sommes en mai 2004. Nicolas Sarkozy, alors tout frais ministre de l'Economie, annonce la vente de 500 à 600 tonnes d'or de la Banque de France sur 5 ans. La France pourra placer l'argent ainsi dégagé sur des devises et des placements obligataires, dont les intérêts serviront à réduire la dette. Un communiqué de presse commun du ministère de l'Economie et de la Banque de France daté du 19 novembre 2004 précise que le rythme de mise en oeuvre du programme de vente doit dépendre en particulier "de l'évolution des cours observés sur le marché de l'or". Objectif affiché : 100 millions d'euros de recettes supplémentaires pour l'Etat dès 2005 et plus de 200 millions d'euros par an à terme.

Les cours explosent, les pays européens limitent leurs ventes. Question timing sur les cours, on a connu mieux. Entre 2004 et 2011, le prix moyen de l'once d'or a explosé : il est passé de 409,72 dollars à 1 384,21 dollars. Le timing est d'autant plus étrange qu'en Europe, les banques centrales des pays membres de l'Eurosystème, qui regroupe la Banque centrale européenne et les banques centrales des Etats de la Zone euro, ainsi que la banque nationale suisse et la Sveriges Riksbank (banque centrale de Suède) ont décidé en 2004 de limiter leurs ventes d'or. En tout, les banques se sont engagées, dans le cadre du CBGA 2 (Gold sales Under the Central Bank Gold Agreements) qui couvrait la période 2004-2009, à ne pas vendre plus de 500 tonnes d'or par an pendant cinq ans.

Suite... http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=49219c8ba97a3343df09599c8c64a7ec
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Karmayata

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Re : la dette publique de la France
« Réponse #67 le: 11 Avril 2011 à 18:58:30 »

'Voilà les plus gros esquiveurs d'impôts de France ...' => http://www.fruncut.org/targets
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gemk

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Re : la dette publique de la France
« Réponse #68 le: 11 Avril 2011 à 23:25:36 »

Donc en gros même si l'or a été vendu sur plusieurs années avec le prix de l'once qui augmente, les 500 tonnes de 2004 ont été vendu 7 226 102 292 euro (7,22 milliards) si ça avait été vendu en 2011 ça aurait été 28 412 874 779 euro ( 28,41 milliards) soit 17,186 milliard de perte, et les intérêt auraient été multipliés par 4

Qui pouvait prévoir une telle augmentation ? il serait bien de ne pas dilapider les ressources de la France, merci qui, merci sarkozy...il aurait mieux fait de remettre l'emprunt de l'état à taux 0

Concernant le lien sur les esquiveurs du CAC40, il n'y a pas toutes les sociétés, que 11 d'affichés, qui représente une évasion fiscale de 11,699 Milliards d'euro, les escrocs du CAC40 pourrait payé tous nos problèmes de fonctionnement publique (secu/enseignement/hopitaux etc)
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Karmayata

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Re : la dette publique de la France
« Réponse #69 le: 27 Avril 2011 à 00:01:50 »

Etienne Chouard... la dette et l’impôt sur le revenu (piqûre de rappel)

Étienne Chouard - L'arnaque de l'impôt sur le revenu.mp4
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Re : la dette publique de la France
« Réponse #70 le: 05 Mai 2011 à 01:59:34 »

Étienne Chouard - conférence sur la création monétaire - Marseille

Étienne Chouard - conférence sur la création monétaire -...
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Re : la dette publique de la France
« Réponse #71 le: 11 Mai 2011 à 02:17:28 »

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L’arnaque de la dette - par André-Jacques Holbecq

Jusqu’en 1973, lorsque l’État avait besoin de trésorerie, il demandait à la Banque de France de le financer, de la même manière que procède toute entreprise ou ménage envers sa banque commerciale : en lui signant une « reconnaissance de dette ». L’exception européenne C’est à Valéry Giscard d’Estaing, alors ministre des finances, que nous devons la loi du 3 janvier 1973 dont l’article 25 précisait "Le trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France", interdisant donc le financement direct de l’État par la Banque de France. Cette loi a été confirmée par l’article 104 du Traité de Maastricht - devenu 123 du Traité de Lisbonne. Cette interdiction, n’est, dans aucune autre zone monétaire, gravée ainsi dans le marbre d’un Traité !

En clair la France (de même que les pays de la zone euro) est obligée d’emprunter sur les marchés financiers, en payant des intérêts, les besoins monétaires qu’elle ne peut couvrir par des recettes budgétaires. Pourtant, des pays tels les USA, la Grande Bretagne ou le Japon, n’hésitent pas à se servir de la possibilité de monétisation directe par leur Banque Centrale lorsque les besoins de leur économie le nécessitent. Chez nous, les banques peuvent emprunter à 1% à la BCE et prêter aux États à 3, 5 ou 7% et parfois plus. L’augmentation annuelle de cette dette publique de 1980 à fin 2009 correspond, bon an mal an, aux intérêts de la dette, dans un effet boule de neige. En euros constants la dette est passée de 239 milliards d’euros (21% du PIB) fin 1979 à 1489 milliards d’euros (78% du PIB) fin 2009, soit une augmentation de 1250 milliards d’euros. Sur la même période, nous avons payé environ 1340 milliards d’euros d’intérêts aux différents prêteurs privés (banques et établissements de crédits, fonds de pension, assurances-vie…).

Suite... http://www.debout-la-republique.fr/L-arnaque-de-la-dette.html
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