Veille ufologique américaine
L'organisation écologiste Fracking Free Bulgaria a annoncé samedi avoir obtenu de la présidente du Parlement Tsetska Tsatcheva la promesse d'un moratoire, dès mercredi prochain, sur le recours à la technique de fracturation hydraulique pour l'exploration du gaz de schiste.
Une douzaine de séismes dans le nord-est de l'Ohio ont fort probablement été provoqués par l'injection souterraine d'eaux usées lors du forage de gaz de schiste, a indiqué vendredi le gouvernement de l'État, en annonçant de nouvelles mesures pour serrer la vis aux gazières en matière de fracturation.Les entreprises devront dorénavant soumettre des données géologiques plus complètes au moment de déposer leur requête pour forer un site.Les gazières devront aussi assurer un suivi électronique de la composition chimique de toutes les eaux usées injectées sous pression dans le sol pour fracturer la roche en vue d'en extraire le gaz naturel.Le ministère des Ressources naturelles de l'Ohio a adopté ces nouvelles règles à la lecture des conclusions du rapport sur le puits de Youngstown, des conclusions qui sont basées sur un «certain nombre de circonstances concomitantes».Les activités au puits de Youngstown avaient débuté trois mois avant le premier séisme, soulignent notamment les enquêteurs. Ils ont aussi remarqué que l'activité sismique se concentrait autour du trou de forage, et qu'une anomalie dans la roche précambrienne avait depuis été repérée à l'endroit où l'eau avait été injectée.«Les géologues estiment qu'il est très difficile de réunir toutes les conditions pour provoquer des activités sismiques. En fait, toutes les preuves laissent croire que lorsque l'emplacement du puits est adéquat, l'injection n'entraîne pas de séismes.»Le sous-sol du nord-est de l'Ohio et des États limitrophes recèle la formation géologique de schiste dite «Marcellus», où sont emprisonnées d'importantes réserves de gaz naturel.Les compagnies gazières y affluent pour forer des puits en utilisant la technique de fracturation hydraulique.
encore pire que les gaz de schiste ce sont les sables bitumeux, si vous ne connaissez pas ne ratez pas cette nuit PETROPOLIS, sur Arte à 1h du matin, un documentaire de 45 mn magnifique et terrifiant.Les sables bitumineux sont aussi le mode de production d'hydrocarbures le plus nocif pour l'environnement, et, en particulier, le plus lourdement émetteur de gaz à effet de serre. S'ils continuent à être exploitée, les sables bitumineux équivalent à un « game over pour le climat », d'après le climatologue de la Nasa James Hansen. Cette source de brut est qualifiée de « shoot ultime pour les junkies du pétrole » dans une tribune parue ce mois-ci dans la revue scientifique Nature .Initialement favorable à la directive sur la qualité des carburants, La France s'est exprimée le 2 décembre, lors de la réunion d'un comité d'experts européens, contre la définition d'une valeur d'émissions de gaz à effet de serre spécifique aux sables bitumineux. Une position qui revient à vider la directive de son sens. Selon plusieurs sources au sein de l'administration, la ministre de l'écologie Nathalie Kosciusko-Morizet, en désaccord avec cette position, a réclamé un nouvel arbitrage à Matignon, qui n'a rien voulu savoir.Depuis, le gouvernement français a demandé à la Commission européenne une étude sur le coût économique de la mise en œuvre de la directive, d'après des sources au ministère de l'écologie et à Matignon. Cette initiative devrait retarder encore pendant des mois l'application éventuelle d'un texte adopté il y a trois ans déjà.Sans le crier sur les toits, la France a donc rejoint la Grande-Bretagne, les Pays-Bas et l'Italie parmi les principaux adversaires d'une pénalisation des sables bitumineux. Et quelles sont les compagnies pétrolières européennes qui ont le plus investi dans la destruction d'une partie de la forêt boréale canadienne ? La compagnie britannique BP, la compagnie néerlando-britannique Shell et la compagnie française Total. Les Amis de la Terre et Greenpeace France, qui suivent de près le dossier, affirment avoir eu vent d'un lobbying intense (et manifestement efficace) mené par Total auprès du ministre de l'industrie et de l'énergie, Eric Besson.
THE INDEPENDENT (UK) (11 octobre 2011) (caractères engraissé par PU)"Le Réchauffement climatique : les climato-sceptiques sont en train de gagner la bataille.Le père du mouvement vert déclare que les scientifiques manquent d'aptitude aux relations publiques pour convaincre le public de les écouter."hansen0Par Michael McCarthy, Editeur sur l'Environnement.-------------------------------------------------------------"Les climato-sceptiques sont en train de gagner la bataille vis-à-vis du public au sujet du réchauffement climatique, a déclaré le plus célèbre climatologue, James Hansen de la NASA, hier à Londres." [...]"Au cours d'un exposé à la Royal Society, (NdT : L'Académie des Sciences Britannique) le Dr. Hansen a été franc au sujet du succès remporté auprès du public par ce qu'il appelle "les contrarians du climat", en atténuant de manière efficace la perception du public vis-à-vis du réchauffement climatique. Il a dit "Ils gagnent la bataille depuis plusieurs années même si la science s'est clarifiée." (NdT : C'est exact, mais pas dans le sens qu'il défend)"Une partie du problème, a-t-il dit, tient au fait que le lobby climato-sceptique a utilisé les services de professionnels de la communication, tandis que les "scientifiques sont tout simplement incompétents pour communiquer avec le public et n'ont pas les moyens de le faire." [...]