Veille ufologique américaine
Il faudrait la même explication sur base de fait vérifiable, pas sur base d'un dessin animé.
Samskāra désigne les formations volitionnelles, l'intention. Il s'agit d'un acte psychique, conditionné, et conditionnant.
Barbibul = Pour ne pas péter les plombs face à ce qu'ils entrevoyaient avec leur hémisphère gauche analytique-logique, Bohr & Heisenberg ont abondamment puisé dans le taoisme et le bouddhisme (hémisphère droit) pour faire baisser la vapeur-neurone.
Des neutrinos, particules élémentaires de la matière, ont encore semblé plus rapides que la lumière lors de nouveaux tests réalisés sur 730 km entre la Suisse et l’Italie, a indiqué le CNRS.Pour tenter d’éliminer une possible source d’erreur lors de la précédente mesure, l’équipe de l’expérience internationale Opéra a utilisé un nouveau faisceau de protons pour produire les neutrinos passe-murailles qui sont envoyés à travers l’écorce terrestre en direction du laboratoire souterrain du Gran Sasso (Italie centrale).« Avec le nouveau type de faisceau produit par les accélérateurs du Centre européen de recherches nucléaires, nous avons été capables de mesurer avec précision le temps de vol des neutrinos, en les prenant un par un », explique Dario Autiero, chercheur à l’Institut de physique nucléaire de Lyon et responsable de l’analyse des mesures.Lors de ce nouveau test entamé fin octobre, vingt neutrinos ont pu être détectés au Gran Sasso. Ces nouvelles mesures « ne changent en rien la conclusion tirée initialement, à savoir que les neutrinos semblent arriver plus vite qu’ils ne le devraient », précise le CNRS.
L'expérience Opera persiste et signe. Le 23 septembre, cette collaboration internationale de deux cents physiciens disait avoir mesuré une anomalie sur le parcours de particules quasiment sans masse, des neutrinos, envoyés depuis le CERN en Suisse, jusque sur un détecteur en Italie, 730 kilomètres plus loin (Le Monde du 24 septembre). Après de multiples vérifications des systèmes de mesure du temps et de distance, il semblait que ces particules filent plus vite que la lumière, arrivant 60 milliardièmes de seconde plus tôt que prévu sur leur parcours souterrain de quelque trois millisecondes.Des dizaines d'objections ont été aussitôt formulées pour expliquer cette anomalie ou au contraire pour la juger impossible. On ne jette pas comme cela la théorie centenaire d'Albert Einstein qui fixe des bornes aux vitesses permises par les particules. Mais les chercheurs viennent, en octobre et novembre, de réaliser de nouveaux tests qui montrent que les neutrinos ont bien l'air de s‘affranchir des lois connues de la physique.Les résultats ne sont pas attendus avant six à neuf mois. L'expérience Opera a rendu publique ces derniers tests, vendredi 18 novembre, en déposant sur le site Web arxiv.org, http://arxiv.org/vc/arxiv/papers/1109/1109.4897v1.pdf un texte expliquant son travail (PDF, en anglais). Dans la foulée, les chercheurs ont soumis à une revue à comité de lecture pour publication, un article définitif prenant en compte ces nouveaux éléments et répondant à d'autres objections.
Fin septembre 2011, une bombe explosait dans la communauté scientifique avec l’annonce faite par une partie des membres de la collaboration Opera : une vitesse dépassant celle de la lumière avait été mesurée pour des neutrinos muoniques.Refusant de spéculer sur une possible nouvelle physique révolutionnaire, ces physiciens se limitaient prudemment à exposer leurs travaux, en espérant qu’un regard neuf et extérieur découvrirait une éventuelle erreur, bien cachée dans la chaîne de mesures.Depuis sa découverte en 1905, la théorie de la relativité restreinte a en effet passé de très nombreux tests. Ces dernières années, un équivalent plus sophistiqué de la mythique expérience de Michelson et Morley, cent millions de fois plus précise que l’expérience originale, a même été réalisée. On ne peut donc que comprendre le scepticisme affiché par la majorité des physiciens quant à la réalité de la propagation d’ondes de matière plus rapidement que la lumière, fussent-elles composées de neutrinos. Suite et Source