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Et si on ne nous disait pas toute la vérité au sujet de la fermeture de Megaupload? Chaque jour, une nouvelle rumeur envahit la toile mais la dernière en date pourrait beaucoup faire parler d'elle.En toute légalitéEn décembre dernier, Kim Dotcom, le fondateur du site de téléchargement, avait révélé qu'il planchait sur une nouvelle offre: Megabox. Il avait dans l'idée de proposer une plateforme, à l'image d'iTunes, qui permettrait aux artistes de vendre leurs oeuvres à un taux de rémunération de 90%. Les artistes auraient même pu offrir leur musique et être payés via un système appelé Megakey. Ce système excluait les maisons de disques et les labels, qui n'ont évidemment pas vu ça d'un très bon oeil... Pourtant, si cette offre avait vu le jour, elle aurait été parfaitement légale.Les majors derrière tout ça?Outre Megabox destiné à la musique, Kim Dotcom planchait aussi sur Megamovie, consacré aux films. "Mega pourrait devenir l'un des plus gros clients de l'industrie du contenu et toute cette affaire de "voyou" absurde sera oubliée. Nous voulons que les créateurs de contenu soient payés", prétendait Kim Dotcom le mois dernier dans Torrent Freak.Testé en beta sur un million d'utilisateurs, le modèle aurait été approuvé et aurait dû être lancé dans les semaines, voire les jours qui viennent. Et si les majors avaient pris peur? (JC)Source
La fermeture de Megaupload a provoqué de très nombreuses réactions. Sur fond de polémique des projets de loi PIPA/SOPA, les utilisateurs se demandent ce qui va advenir de leurs fichiers. Or, le destin de ces données, qu'elles soient légitimes ou non, semble de plus en plus compromis.Pour le stockage des données, Megaupload fait appel à deux autres prestataires, Carpathia Hosting et Cogent Communications Group, chargés d’assurer la continuité du service. Or, ces contrats doivent être payés et les finances du groupe Mega ont été gelées. Une information donnée hier par l’avocat de Megaupload, Ira Rothken sur TorrentFreak.L’absence de paiement signifie que les contrats vont certainement se rompre. Et sans contrat, plus d’obligation de maintenir les données. Conséquence : les sociétés impliquées risquent fort de commencer à effacer les fichiers, sans considération spécifique bien sûr pour leur contenu. Il ne s’agit en effet pas d’une influence de la justice américaine sur les accords mais d’une « simple » conséquence commerciale.Cette information a été transmise dans un courrier par le bureau du procureur de l’Eastern District de l’État de Virginie. Associated Press rapporte en outre que le courrier indique clairement que le gouvernement a copié une partie des données provenant des serveurs saisis mais que ces derniers n’ont pas été emportés physiquement. Bien que Megaupload soit basé à Hong-Kong, une partie des serveurs loués se trouve en Virginie, ce qui a constitué le point d’entrée.L’avocat Ira Rothken a en outre indiqué que des négociations étaient en cours avec le gouvernement américain pour les contrats avec Carpathia Hosting et Cogent Communications Group soient honorés. Selon lui, ce sont les données de plus de 50 millions d’utilisateurs qui pourraient être effacées. Mais Megaupload ne dispose que d’une marge de manœuvre très limitée : le courrier du bureau du procureur mentionne en effet que les suppressions de fichiers pourraient commencer dès jeudi.Ira Rothken semblait ce week-end relativement confiant sur ce point : « Nous sommes prudemment optimistes, parce que les États-Unis, tout comme Megaupload, devraient avoir un désir commun de protéger les clients, que cet accord sera passé. » Source
Il y a quelques jours, les prestataires qui hébergeaient les données Megaupload annonçaient vouloir attaquer leur suppression dès jeudi. Finalement, l’avocat de la défense a fait preuve de tout son talent et les sous-traitants se ravisent, octroyant ainsi deux semaines de sursis aux fichiers.Flash-back : Outre la fermeture de Megaupload, l’ensemble des comptes bancaires de la firme a été promptement gelé. Il devenait impossible de payer les hébergeurs qui réclamaient fatalement leur dû. A défaut de pouvoir moyenner finance, Carpathia Hosting et Cogent Communications ont requis la suppression de téraoctets de données pour pouvoir à nouveau louer leurs services. Par ailleurs, ils restaient dans leur bon droit puisque les fichiers nécessaires à l’accusation avaient déjà été récupérés par le FBI.Les fichiers numériques en réchappent de peu et de justesse, mais ils seront encore bien là jeudi. L’avocat en charge de défendre Megaupload déclarait vouloir parvenir à un accord pour retarder l’échéance. Première tentative fructueuse, les ambitions d’Ira Rothken ont abouti positivement. Les responsables de Carpathia Hosting et Cogent Communications ont accepté de bonne grâce de repousser la suppression à deux semaines. Cependant, rien n’est gravé dans le marbre passé la limite des 15 jours, il s’agit peut-être de reculer pour mieux sauter …Dans ce court laps de temps, le but sera de négocier avec les autorités pour récupérer uniquement les données légales. Et c’est bien là tout le problème car beaucoup d’aspects compliquent cette volonté, si légitime soit-elle. D’une part il faudra certainement payer les sous-traitants et donc trouver des fonds. D’autre part, la récupération des fichiers induit de faire un tri drastique pour renvoyer celles jugées légales aux propriétaires et supprimer les autres.En somme, il faudra du temps et de l’argent, ce qui est exactement ce qui manque dans cette affaire… Autant dire que ce n’est que le début du chemin de croix et pour tous les acteurs de cette pièce aux multiples rebondissements.[CNET]
Plusieurs comptes fileserve sont de nouveau disponible!
Citation de: DecemberTen le 08 Février 2012 à 10:44:01Donc, un homme averti en vaut deux, à titre personnel je déconseille totalement de jouer à se faire peur ou d'essayer de télécharger illégalement !!OK, Merci Papa
Donc, un homme averti en vaut deux, à titre personnel je déconseille totalement de jouer à se faire peur ou d'essayer de télécharger illégalement !!