Veille ufologique américaine
Le Premier ministre conservateur Shinzo Abe a confirmé jeudi sa volonté de réviser la Constitution pacifiste du Japon, à l'occasion du 60e anniversaire de cette charte, tandis que partisans et opposants à la réforme faisaient entendre leurs voix dans la rue.La Constitution actuelle "a besoin d'être révisée car son architecture fondamentale ne répond plus aux changements importants survenus dans le système administratif, dans les relations entre gouvernement central et autorités locales, et dans les politiques étrangère et de défense", a expliqué M. Abe dans un communiqué."Réviser courageusement le régime de l'après-guerre et débattre en profondeur de la Constitution conduira à un esprit adapté à une ère nouvelle", ajoute M. Abe, premier chef de gouvernement né après la guerre et partisan inconditionnel de la révision constitutionnelle.Le Premier ministre souhaite doter le Japon d'une "Constitution adaptée au 21e siècle" Promulguée en novembre 1946, la Loi fondamentale a pris effet le 3 mai 1947, alors que le Japon, vaincu, était sous occupation américaine.De par son article 9, la Constitution interdit aux Japonais de recourir à toute force militaire, y compris dans un cadre collectif, sauf en cas de légitime défense.Elle interdit théoriquement le maintien d'une armée mais dans le sillage de la Guerre de Corée (1950-53) et de la Guerre froide, le Japon s'est doté de "Forces d'auto-défense" (FAD), aujourd'hui parmi les armées les mieux équipées du monde.Pour la droite majoritaire, cette clause controversée est un obstacle aux ambitions internationales de Tokyo, notamment en ce qui concerne sa participation aux opérations de maintien de la paix.La majorité des Japonais estime qu'il est temps de réviser la Constitution mais beaucoup restent attachés à cette clause pacifiste.Plusieurs milliers de militants pacifistes et de gauche ont défilé jeudi dans le très chic quartier de Ginza à Tokyo, pour protester contre le projet de révision constitutionnelle.Les manifestants scandaient des slogans tels que: "Non à une révision qui dénature la Constitution !" ou encore "Non à des politiques qui ne feront qu'entraîner notre pays dans des guerres menées par les Etats-Unis". Des contre-manifestants nationalistes ont aussi fait campagne à Tokyo.Parallèlement, un groupe de députés conservateurs, d'universitaires et de journalistes ont organisé jeudi à Tokyo un colloque en faveur de la révision constitutionnelle.Les participants ont proposé un projet de révision identique à celui de la droite au pouvoir, qui propose de légaliser l'existence d'une véritable armée japonaise "à des fins d'auto-défense" tout en maintenant l'engagement à ne jamais faire la guerre.Une étape historique sera bientôt franchie avec l'adoption d'ici la mi-mai par le Sénat d'une loi fixant le cadre légal d'un référendum national, seul à même d'avaliser la révision constitutionnelle.AddThis Social Bookmarking Widget
C’était à prévoir, Shinzo Abe, le premier ministre japonais, a proposé une loi référendaire que le Sénat de majorité de droite a adopté ce lundi. Cette loi, applicable d’ici trois ans, permettra de modifier la constitution pacifiste par le biais d’un référendum. Shinzo Abe a déclaré que la constitution « ne répond plus aux changements survenus dans la politique étrangère et de défense ». L’article 9 de la constitution, faisant du pacifisme radical la devise du Japon et réduisant l’armée à des forces d’autodéfense, a déjà été détourné notamment lors d’envoi de troupes en Irak.
Le Japon a testé mardi avec succès un nouveau système antimissile, en détruisant un projectile dans l'espace depuis l'un de ses navires de guerre, a indiqué le ministère japonais de la Défense, provoquant la colère des pacifistes. "Nous avons réussi l'interception à 07H12, heure du Japon (22H12 GMT lundi)", a indiqué le ministère. Le missile cible avait été tiré depuis la terre. Le destroyer japonais Kongou, croisant près d'Hawaï, était équipé d'un système de défense anti-aérien ultramoderne, Aegis, et du système antimissile américain Standart Missile 3 (SM-3). Ce bouclier antimissile doit être installé sur quatre destroyers japonais d'ici mars 2011. Le test a aussitôt suscité les critiques de l'organisation "Non aux missiles et à la défense antimissile", estimant que cela portait atteinte à la constitution pacifiste du Japon. "Les boucliers antimissiles sont présentés comme étant dédiés à la défense du Japon, mais ils pourraient faciliter des frappes préventives américaines contre la Chine et la Corée du Nord", a expliqué à l'AFP un membre de l'association, Koji Sugihara. En 1998, la Corée du Nord avait tiré à titre expérimental un missile Taepodong qui avait survolé le Nord du Japon avant de s'abîmer dans l'Océan Pacifique. L'événement avait traumatisé une partie de l'opinion japonaise, qui s'était émue de la vulnérabilité de l'archipel face à son voisin. Ce test réussi du SM-3 ouvre la voie à la mise en place d'un double rideau antimissile côté japonais. Si un missile était manqué par le SM-3, il pourrait être intercepté via le Patriot Advanced Capability 3 (PAC3), également de conception américaine, et dont le Japon a terminé l'installation en mars sur sa base aérienne d'Iruma, au Nord de Tokyo. La Corée du Nord est devenue en octobre 2006 une puissance nucléaire militaire, avant d'accepter de renoncer à ses activités nucléaires en échange d'une aide énergétique. Elle doit démanteler toutes ses installations nucléaires d'ici fin 2007 pour obtenir une normalisation de ses relations avec les Etats-Unis et la communauté internationale.
Premièrement, j'ai déclaré à un magazine en janvier dernier que, étant un pays peu avancé par rapport au problème OVNI, le Japon devait voir ce qui devait être fait à propos de la question des OVNI, et que nous devions passer plus de temps sur ce sujet. De plus, j'ai indiqué que quelqu'un devait solutionner le problème OVNI en ayant un grand recul dans le même temps.Deuxièmement, je pense que nous sommes à un moment raisonnable pour considérer le problème OVNI avec sérieux et le considérer comme réel... J'espère que ce Symposium contribuera à la paix sur Terre telle qu'on la voit de l'espace, et entamera un premier pas vers une coopération internationale dans le domaine des OVNI.
A noter également que depuis quelques semaines, le Japon n'est plus tributaire de la NASA, et reçoit ses propres images en haute définition de la surface lunaire...Le rapprochement est facile, mais n'est-il pas en train de se passer ce que beaucoup avaient imaginé quand les japonais ont lancé leur propre sonde en septembre dernier ? Les récentes déclarations des Ministres japonais ne sont-elles pas un signal publiquement adressé aux Etats-Unis par le Japon, signifiant : "Nous avons vu ce que vous savez.."
pentagone...etonnante information ca flatron.. une source ?
Au Pentagone, l'aile occidentale - celle qui a étét frappée - était en cours de travaux pour y installer le commandement d'un nouvelle armée : l'Armée de l'Espace. Les forces armées états-uniennes, comme celles de tous les pays ayant une certaine puissance, comportent trois armées, une marine, une armée de Terre et une armée de l'Air.Le gouvernement Bush avait la tâche, à la suite des préparations des administrations Reagan, Bush 1er, et Clinton - qui avait un peu levé le pied sur le sujet -, de concratiser l'instauration de cette nouvelle armée de l'Espace qui allait contrevenir à tous les traités internationaux en mettant dans un avenir proche des armes offensives en orbite autour de la Terre.Nous verrons pourquoi et comment dans une prochaine communication.