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Auteur Sujet: Le Jour d'après Interplanétaire  (Lu 13477 fois)

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Le Jour d'après Interplanétaire
« le: 20 Février 2008 à 01:07:12 »

«Le Jour d'aprés» Interplanétaire

source : Wilcock & Hoagland (2004)


Un aperçu


Les changements significatifs - nan...sans précédents - du climat qui inquiètent des millions de personnes sur Terre font au final partie d'une mystérieuse transformation qui affecte le Soleil, un nombre d'autres planètes et plusieurs de leurs satellites... à travers tout le système solaire.

Comme mentionnné dans la partie 1 [NDT, partie introductive : Part 1], dans ce rapport nous allons nous référer à des articles scientifiques appuyant ces changements affectant tout un système - apparemment systémique - mais aussi à des preuves venant de publications du courant dominant, compilées par des chercheurs à des postes dans des institutions majeures, qui clairement (selon les commentaires des auteurs eux-mêmes) n'ont pas totalement réalisé la magnitude (sans parler des causes sous-jacentes) de ce qu'ils observent...ou pourquoi ils l'observent maintenant.

Nous pensons que les «causes et les effets» de cette remarquable transformation planétaire sont expliquées par une nouvelle forme de physique qui n'est pas encore acceptée par le courant dominant de la Science. En fait, c'est de la «physique ancienne» -qui fut un temps l'élément central de la réalité pré-quantique du 19ème siècle.
Au niveau fondamental, c'est littéralement une physique de l'accès à des «dimensions supérieures».

Cette description hyperdimensionelle/des dimensions supérieures n'est pas seulement un concept abstrait laissé par quelques mathématiciens il y a des centaines d'années mais un modèle sérieux et quantifiable concernant le domaine réel des flux invisibles d'énergies vers et provenant de notre réalité tridimensionnelle...créant littéralement toute la matière physique à travers ce processus...comme les intéractions 3D extrêmement complexes observées.

En plus de cete composante hyperdimensionnelle fondamentale, cette «nouvelle physique» est intimement couplée au concept modifié de l'Ether en tant qu'espace. Cependant, cet Ether est distinctivement différent du concept d'Ether de 19ème siècle qui fut un Ether de type électromagnétique, proposé comme le médium (semblable à l'eau ou l'air) nécessaire pour transporter les ondes rythmiques, radios et lumineuses,  à travers le «vide».
Ce «nouvel Ether» a aussi des connexions avec le terme maintenant populaire «d'énergie du point zéro» qui est la description courante en mécanique quantique de ce proccessus en relation avec le vide, proposé par la physique standard pour générer la matière et l'energie du vide.
Ce nouvel Ether est en fait un Ether sans masse et non électromagnétique - un medium de tranfert non chargé présent dans tout l'espace, et transportant une «énergie hyperdimensionnelle» à partir de dimensions supérieures plus complexes... vers "notre" dimension.

Dans le modèle physique hyperdimensionnel que suggère Hoagland, c'est la propre rotation d'une masse dans l'espace 3D (ou la révolution gravitationnnelle sur une orbite d'une masse autour d'une autre) qui ouvre littéralement une «fissure» ou une «porte», entre les dimensions. L'énergie HD [hyperdimensionnelle] souffle à travers cette porte, modifiant l'Ether sans masse dans cette dimension, créant un variété d'effets physiques observables et mesurables, incluant l'apparition cyclique de matière et d'énergie dans notre dimension.
La quantité totale d'énergie "portalisée" dans cette dimension est directement proportionnelle à «le somme totale du moment angulaire» dans le système en rotation ou en gravitation concerné.

Dans un sytème orbital, la quantité totale est aussi modulée par la variation géométrique constante entre les différentes masses sur leurs orbites; Tandis que certains angles "tétraèdriques" (60 et 120 degrés) permettent une transmission maximale d'énergie entre les dimensions, d'autres angles (90 et 180 degrés) interfèrent avec la transmission d'énergie et la restreint...Ces effets géométriques sont dus à l'interférences inévitables entre les motifs d'ondes provoquant des effets de «résonance et de dissonance» dans la matrice éthérique sous-jacente.
Une analogie simple pour le système solaire serait celle de multiples ondes couvrant un étang avec le chevauchement des «raies d'énergie» comme le spectre des fréquences des altérations sous-tendant l'Ether sans masse, causé par l'entrée de l'énergie HD dans notre dimension par le biais de la rotation du Soleil, la rotation des planètes et celle de leurs satellites (cf. illustration ci-dessous). En d'autres termes, l'ensemble du système solaire fonctionne comme un système HD, interconnecté, résonant et/ou dissonant.
Les changements planétaires dramatiques que nous allons relater dans ce rapport sont, nous le pensons, le résultat direct (dans le modèle d'Hoagland) de ces rotations complexes, des orbites, à géométrie variable, des éléments planétaires connus du système solaire et de leurs effets sur le motif de l'Ether sous-jacent...augmentés (dans ce modèle) par des planètes à découvrir orbitant hors du système solaire connu mais qui affectent aussi l'ensemble du motif.

Figure 1 – Système solaire Hyperdimensionnel en résonance. (Hoagland).

Les travaux de laboratoire sur les propriétés fondamentales de ce «tranfert HD éthérique» des Dr. Paulo et Alexandra Correa sont de loin les plus complets -- ces propriétés sont requises dans le modèle d'Hoagland pour transférer l'information HD dans notre dimension. Un aperçu d'ensemble de leur recherche extensivement documenté et de leurs  expérimentations peuvent être lu sur le site aetherometry.com.

Le décédé Dr. Eugene Mallove, ancien rédacteur en chef des sciences au MIT et ancien président de la Fondation de la Nouvelle Energie, ainsi qu'Editeur [NDT: Eor (?) dans le texte ] en chef de son journal scientifique Energie Infinie, le décrit ainsi :
"Qu'est-ce que l'éthérométrie and comment commencer à la comprendre ? Elle comprend l'étude et la mesure de l'Ether, pas l'Ether statique et électromagnétique support de la lumière du 19ème siècle mais l'Ether dynamique et non électromagnétique qui se laisse mesurer par la déflection de feuillets électroscopiques [NDT: electroscope leaves ?], de thermomètres à mercure, de tubes de Geiger-Muller, d'oscilloscopes, de bobines de Tesla, de cages de Faraday et d'autres instruments et composants électroniques communément disponibles.
Bien sûr, n'importe quelle personne croyant aveuglément en la relativité einsteinienne, la théorie spéciale et générale de la relativité, ne trouverait que peut ou aucune raison de s'intéresser à l'étherométrie.

Bien que le travail des Correas soit entièrement distinct du notre, nous sommes tous convaincus qu'il existe un lien fondamental entre l'Ether sans masse et les énergies HD (également démontrables) que l'Ether transfère dans notre dimension 3D.

Un approfondissement du travail expérimental - incluant des "mesures" uniques de l'«Ether HD» qu'Enterprise Mission à l'intention d'effectuer pendant le transit de Venus devant le Soleil qui se produira en Juin 2004 - fera progresser les efforts pour prouver ou désapprouver définitivement un tel lien critique.

Figure 2 – Une nouvelle expérimentation sur «l'Ether sans masse» (Correas).

Hoagland dans son "magnum opus" - The Monuments of Mars: A City on The Edge of Forever (North Atlantic Books, Berkeley, 1987) - à avancer la première reformulation du modèle HD et éthérique du 19ème siècle, en tandem avec la découverte spécifique des propriétés HD planétaires identifiables à travers les observations contemporaines au télescope et dans l'espace.
Hoaland a montré que les «champs géométriques d'énergie résonant» à l'intérieur des planètes dans notre voisinage influencent leur «signature atmosphérique» comme par exemple la localisation de traits majeurs en surface tel que celui des plus grandes chaînes volcaniques.

En particulier, l'attention fut portée sur l'objet géométrique connu sous le nom de tétraèdre, un objet à 4 faces dont chaque face est un triangle équilatérale. Comme les autres «Solides de Platon» -l'octaèdre, le cube, le dodécaèdre, l'icosaèdre - le tétraèdre s'inscrit parfaitement dans une sphère. Si l'un de ses sommets est aligné avec le pôle nord d'une planète assimilée à une sphère en rotation alors les 3 autres sommets se situeront à 19.5 degrés au Sud de l'équateur. De la même manière si le tétraèdre est disposé de telle manière que l'un de ses sommets pointe sur le pôle sud, alors les 3 autres sommets émergent à 19.5 degrés au nord de l'équateur :

Figure 3 - Géométrie tétraèdrique à l'intérieur d'une sphère (Hoagland)

Comme expliqué dans la série d'articles sur la physique HD (www.enterprisemission.com) écrits par Hoagland et al., de nombreux phénomènes énergétiques planétaires sont observés à 19.5 degrés de latitude sur diverses planètes.
Les espaces gazeux révèlent des bandes de nuages énergétiques uniques à ces latitudes et des tourbillons géants spiralent aux sommets exacts indiqués par la géométrie du tétraèdre - par exemple le Grand Point Rouge de Jupiter et la Grand Point Noir de Neptune. La planètes solides tendent à faire surgir à ces latitudes de fortes activités volcaniques comme celles de «Big Island» à Hawaï sur Terre et du Mont Olympe sur Mars...

Figure 4 – «schéma d'énergie tétraèdrale» résonant à l'intérieur de Jupiter en rotation produisant le Grand Point Rouge (Hoagland)

Dans ce rapport, nous allons combiner le modèle physique HD de Richard C. Hoagland (http://www.enterprisemission.com/hyper1.html) avec celui de la Convergeance de David Wilcock, développé dans son troisième livre, Divine Cosmos (http://ascension2000.com/DivineCosmos). [edit : lien mort]
Nous croyons que cette synthèse peut plus facilement expliquer les "mystérieux" changements du système solaire actuels. Quand ce texte ce réfère au «modèle de physique HD» les deux modèles sont utilisés.

L'étude et les preuves des postulats (ou de leurs variations) de ces modèles HD qui se chevauchent vont au-delà de cette présentation. Ainsi les documents qui viennent d'être cités devraient être consultés pour une meilleur compréhension du travail de chacun des auteurs.

Pour les lecteurs dont le côté technique n'est prioritaire, voici quelques analogies supplémentaires.
Le magnétisme n'est pas une énergie directement visible... mais nous savons qu'il existe à cause de ses effets sur d'autres objets. De même, sous la surface d'un volume d'eau, vous ne pouvez pas dire dans quelle direction le courant va...sauf en observant d'autres objets que l'eau déplace telles que des particules de sable ou des feuilles immergées.
L'énergie HD n'est pas visible non plus mais nous pouvons en voir les effets à travers tout le système solaire comme dans le cas de l'émergence de poussière anormale, de particules ionisés de gaz et dans les phénomènes de nature géométrique dans certains système de fluides (atmosphère planétaire) qui seraient autrement inexplicables et qui semblent être le résultat de courants de pression causés par la vibration résonante dans un «fluide» de l'Ether HD sans masse. (cf. “The Matrix is a Reality” de Wilcock at http://ascension2000.com/04.10.03.htm pour un rapide aperçu).
[edit : lien mort]
Maintenant à nos exemples :


Le Soleil


Depuis la fin des années 1970, la radiation globale du Soleil (mesurée par des satellites de plus en plus sophistiqués) a augmenté de 0.5% par décennie dont l'un des scientifiques de la NASA dit qu'elle "pourrait provoquer un changement climatique significatif" si de tels effets devaient se poursuivre sur plusieurs décennies [14]. Un autre scientifique de la NASA a découvert qu'entre 1901 et 2000 le champ magnétique du Soleil a augmenté de 230% en puissance.
En 1999, un troisième expérimentateur de la NASA a observé lors d'événements solaires de fortes augmentations de la quantité libérée d'hélium et de particules lourdes chargées, montrant qu'un véritable changement se produit dans la production énergétique solaire pour sa composante liée au vent solaire ce qui est clairement en parallèle avec les autres changements observés [16].

Avant 2003, les 2 plus puissantes émissions solaires enregistrées furent classées à un niveau encore jamais vu de X20 et se produisirent en 1989 et 2001.
Puis en Novembre 2003, on observa une émission que certains estiment être plus puissante de 200% que les plus fortes enregistrées, à un pic X40...voire plus [17].
Comme prévu dans de tel cas, une éjection de matière coronaire se produisit libérant dans le système solaire, un bulle gigantesque en expansion de quelques milliards de tonnes de gas électriquement chargé.
Ces événements et d'autres à la fin de 2003 firent dire à un scientifique de la NASA que de mémoire d'homme, le Soleil n'a jamais était aussi actif et "qu'auparavant rien ne ressemblait à cela" [18].

Figure 5 - La plus grande et la plus brillante éruption solaire de niveau X40, 11.5.03, (G) et EMC consécutive (D) (NASA-ESA)

Malgré tous les indices précédents, le cas d'un changement solaire fondamental ne fut réellement réalisé que l'année dernière [en 2003] avec une étude qui sortie de manière coïncidentale, juste 3 jours avant une explosion solaire massive.
En utilisant des échantillons de calottes polaires Ilya Usoskin, un géophysicien conventionnel, prouva que le Soleil a été plus actif depuis les années 1940 que durant les précédentes 1150 années combinées [19].
La furie subséquente du Soleil, quelques jours plus tard, ne servit qu'à souligner et appuyer ce point.

En considérant que le Soleil contient 99.86% de la masse du système solaire, les planètes étant des grains de sable en comparaison, ces changements continus affecteront sans aucun doute tout ce qui réside à l'intérieur du prodigieux champ magnétique, radiatif et gravitationel du Soleil.


Mercure


Malgré une énorme température de surface, Mercure semble avoir de la glace dans ses régions polaires. Ceci est imputé à de la glace venant des comètes qui se seraient écrasées pour former des "cratères sous une ombre permanente" même si les scientifiques de la NASA admettent qu'il est problématique de faire une telle supposition; D'un côté on suppose que la glace aurait persisté depuis des millénaires de l'autre on pense qu'une machine exploratrice de la NASA ne pourrait survivre plus d'une semaine sous la chaleur de Mercure [20].

Mercure possède aussi un dense noyau inattendu de fer, constituant presque la moitié de toute sa masse [21], et un puissant champ magnétique dipolaire aussi. Les scientifiques voudraient savoir comment ces anomalies sont possibles [22].


Venus


On a découvert que la quantité de souffre de l'atmosphère vénusien a chutée "dramatiquement" entre 1978 et 1983 [23]. Malheureusement aucune étude parmis celles que nous avons, ne donne de chiffre quant à ce changement planétaire.
Mais pour mériter un qualificatif comme dramatique cela pourrait bien être une baisse de 1000% (ou plus !) des composants sulfurés...en seulement 5 ans.

Ce "changement global" de l'atmosphère est actuellement imputé à une "éruption volcanique géante" hypothétique qui libéra ces composants sulfurés simultanément dans l'atmosphère vénusien peu avant 1978 (lorsqu'une flotte de stellites US arriva de manière synchrone pour en mesurer immédiatement les effets. Ce souffre anormal a mystérieusement décru de l'atmosphère vénusien à un taux rapide.
Il est important de noter que ce modèle "volcanique" ne peut pas être prouvé puisque que la prétendue éruption ne fut jamais observée ni par les télescope sur Terre ni par les satellites venant juste d'arriver autour de  Vénus dans la fenêtre de temps donnée.
Malgré le manque flagrant d'observation confirmant cet événement planétaire, la NASA ne suggère tout simplement pas d'autres causes pour une telle mystérieuse, globale et massive transformation de l'entière atmosphère de Vénus en seulement une demi décennie...[24].

Encore plus intéressant, la luminosité globale nocturne de l'«iridescence de l'air» [IDA] a augmenté d'un bond de 2500% pendant pratiquement la même période entre 1975 et 2001 [25].
La nouvelle IDA a une couleur verte qui indique des atomes d'oxygène et ces émissions d'oxygène sont aussi forts sur Vénus qu'elles ne le sont dans l'aurore terrienne riche en oxygène (!); donc une expliquation possible est qu'il y a eu une augmentation massive de la teneur en oxygène dans l'atmosphère de Vénus [26].

Nous n'avons pas encore trouvé une seule étude qui mentionne d'une part cette "dramatique" chute globale de souffre atmosphérique entre 1978-83 et d'autre part l'augmentation de l'IDA bien que l'étude sur le souffre fut publié dans le magazine «Scientific American» et dans d'autres sources scientifiques standards - Parce qu'il n'existe aujourd'hui aucun "modèle standard" qui puisse expliquer les deux phénomènes de manière unifiée.

La dernière des 6 images présentées ci-dessous, dans le cadre en bas à droite, montre un motif géométrique curieux associé avec cet augmentation globale de 2500% de l'IDA, une caractéristique linéaire qui parcourent presque la moitié de l'atmosphère visible de la planète. Cette «géométrie» anormale nous suggère que des changements HD forcés de fluide dans l'atmosphère vénusien pourraient d'une certaine manière être associés à cette augmentation dramatique de luminosité, basés sur le modèle HD décrit plus haut et dans nos précédents travaux.

Figure 6 -  iridescence nocturne de Venus, ANU 2, 3m CASPIR, Sep.20-26 2002. (Jeremy Bailey / AAO)URL: http://www.ausgo.unsw.edu.au/JBailey-talk.ppt)

Une étude attentive de cette image de 2002, révèle que la géométrie de la formation atmosphérique observée dans le cadre en bas à droite pourrait être causée par un champ énergétique tétraédrique.
Une image valant mille mots, veuillez consultez la figure 7.
(La position et les relations angulaires de la formation linéaire correspondent précisément avec les côtés d'un hypothétique tétraèdre "incscrit dans la sphère" de Vénus).

Figure 7 – IDA vert de Vénus (G) et la géométrie tétraèdrique (D) (Bailey/AAO/Wilcock)

(Maintenant si vous allez en arrière sur la figure 5 vous pouvez voir que l'émission solaire de classe X40 est aussi un point tétraèdrique parfait, comme la surface rouge et blanche sur le sommet (noeud) en bas à gauche du tétraèdre dans cette image - l'émission solaire est seulement à droite et pas à gauche.
De nombreuses émissions d'énergie de «type tétraèdrique» noeudale sont visibles à travers le système solaire comme le Grand Point Rouge de 300 ans sur Jupiter et la Grand Point Noir sur Neptune, et furent pour la première fois portés à l'attention du public par le modèle HD d'Hoagland.

Les scientifiques spécialisés dans l'étude des planètes ne peuvent pas expliquer ce changement remarquable et mystérieux dans la luminosité atmosphèrique intrinsèque de Vénus. Ils admettent honnêtement que c'est "une totale surprise" avec "aucune explication facile" [27] [28].
Un scientifique de la NASA/Caltech est même allé jusqu'à dire que "quelque chose de bizarre est en train de se passer dans la haute atmosphère de Vénus" ajoutant que "en fin de compte nous ne savons pas ce qui se passe" [29].

Pourtant un autre signe d'une augmentation massive du comportement énergétique global de Vénus fut révélé en 1997.
La longueur de la queue de plasma chargé traînant derrière Vénus a augmenté de 60000% entre 1970 à 1997, s'allongeant presque jusqu'à la Terre. Selon un scientifique de la NASA/JPL, cette queue est "un signal très fort et il n'y a pas de doute que c'est réel" [30].

Figure 8 - Huge Charged Plasma Tail from Venus Extends to Earth (New Scientist, 1997)

Tous ces changements sur l'environnement vénusien peut être vu comme faisant partie d'une plus large concentration d'énergie HD affectant tout le système solaire laquelle deviendra de plus en plus visible avec les données qui vont suivrent.


Mars


Entre le milieu des années 1970 à 1995, Mars a développé une nouvelle couverture nuageuse significative, a eu une réduction globale de sa poussière atmosphérique et affiche une "surprenante abondance" d'ozone dans son atmosphère [31].

La sonde spatiale de la NASA «Mars Global Surveyor» a été endommagé en 1997 par une augmentation locale inattendue de 200% de la densité de l'atmosphère martienne [32].

En 1999, un ouragan apparu sur Mars pour la première fois en 20 ans (figure 9) et fut 4 fois plus large que les grands connus jusque là. Sur Terre cet ouragan serait 5 fois plus grand que l'état du Texas [33].

Figure 9 - Ouragan géant sur Mars (NASA/HST 1999)

Même si beaucoup voudrait croire qu'une «super temête globale» à émergence rapide relève de la science fiction, une puissante tempête de poussière globale a couvert la planète Mars toute entière en seulement 3 mois en 2001 comme la figure 10 ci-dessous le démontre clairement.
Le site web officiel du télescope spatial Hubble décrit cet événement comme étant la "plus grande tempête de poussière observée sur Mars depuis des décennies", avec un comportement énergétique inhabituel incluant une vitesse équatoriale "rarement vu auparavant". Les termes "depuis des decénnies" impliquent que c'est la plus grande tempête depuis 40 ans sinon plus.
Un déclaration tout particulièrement intéressante est celle décrivant cela comme "le commencement d'un réchauffement planétaire dans la fine atmosphère de Mars" dont l'étude serait "l'opportunité d'une vie" selon un scientifique de la NASA à l'université de Cornell [34].

Figure 10 - Tempète de poussière globale sur Mars, Juin 26, 2001 (G) and Sep.4, 2001 (D) (NASA/HST/WFPC2)

En 2001, les medias se sont réveillés au «réchauffement planétaire» sur Mars incluant une perte dramatique annuelle de la couverture neigeuse au pôle Sud avec une rapide érosion de traits caractéristiques de la glace [35].
On peut trouver intéressant que la NASA a admit plus tôt qu'une structure géométrique était impliquée d'une certaine manière dans le retrait des glaces polaires. On peut clairement faire ressortir un motif hexagonal de l'image du milieu prise en janvier 1997. Le motif est aussi visible (bien que tournée légèrement dans le sens horaire) sur l'image de gauche prise en octobre 1996.

Figure 11 - Retrait des glaces du pôle Nord montrant une « structure d'onde» Oct. 1996- Mars 1997. (NASA/HST/WFPC2)

Il est aussi intéressant de noter que cette géométrie martienne est apparue à au moins 2 précédentes occasions en 1995 et 1972. Selon la NASA, il y a "une forme hexagonale prononcée des glaces polaires en cette saison, noté précédemment par HST [télescope spatial Hubble] en 1995 et Mariner 9 en 1972; cela pourrait venir de la topographie [de la forme de la croûte lithosphérique de Mars] qui n'est pas bien connu ou de la structure des ondes dans la circulation [énergétique] [36]. Dans ce cas nous sommes totalement d'accord avec la NASA.

Il semble y avoir en effet une structure d'onde géométrique qui affecte le retrait des glaces polaires sur Mars pendant que la planète se réchauffe globalement.
De nombreux scientifiques ne sont pas familiers avec les structures d'ondes 3D, ils se forment quand un fluide commence à vibrer [37].
Souvenez-vous, le «fluide» dans le cas du modèle HD n'est pas normalement détectable - c'est une force HD qui «transpire à travers» notre réalité par le biais de l'Ether 3D sans masse...le fluide "invisible" imprégnant tout l'espace qui en retour réorganise les structures visibles matérielles et énergétiques dans cette dimension. Dans ce cas, le chemin de transfert HD est suffisamment fort pour réorganiser le motif du changment du "froid" sur les pôles de Mars suivant des lignes géométriques et de résonance. De la même façon, La géométrie HD pourrait avoir organisé la "chaude" émission d'oxygène-vert en rapide augmentation dans l'atmosphère de Vénus.

Dans l'ensemble, Mars satisfait notre modèle assez bien.
Le fait que l'ozone augmente et la poussière diminue indiquent un phénomène de ionisation, une signe que de l'énergie transpire à travers l'Ether dans notre modèle HD.
L'atmosphère est notablement plus nuageuse et dense, une cyclone massif et une étonnante tempête de poussière planétaire se déplaçant rapidement ont laissé les scientifiques de la NASA confus et un «réchauffement planétaire» a été annoncé par plus d'une étude conventionnelle sur Mars.
Le retrait des glaces polaires sur Mars est vu comme le résultat d'une géometrie invisible d'«onde structurelle»
Encore une fois, ces changements ne sont pas unique sur Mars, ils se produisent simultanément à travers tout le système solaire; les données prodigieuses sur Jupiter manifeste catégoriquement cette tendence.


Jupiter


De semblables et mystérieux effets géométriques ont été découverts sans l'atmosphère de Jupiter et furent reportés avec peu de publicité par la NASA.

Bien que les scientifiques décrivent la strucuture géométrique de la figure 12 comme un "quasi-hexagone" il est aussi possible au vu des limitations dans les données actuelles, de percevoir un pentagone dans les structures des nuages joviens.
Ce qui est stupéfiant c'est que cette caractéristique à rotation lente de la région polaire du nord de Jupiter, crée une "baisse abrupte de température" à l'intérieur de ses nettes frontières géométriques, gardant "l'atmosphère et la couche stratosphérique polaire isolées du reste de l'atmosphère"
(l'un de nous, Wilcock, croit qu'il est possible que cela soit une face d'une forme géométrique 3D intégrée, en résonance, sous le nom de dodécaèdre qui est un object à 12 faces, à la forme d'un ballon de football dont chaque face est un pentagone régulier) . En utilisant Photoshop, il a ajouté le pentagone "révélé", comme référence sur l'image de gauche :

Figure 12 - Tourbillon au pôle nord de Jupiter (NASA/JPL/HST/université d'Hawaii 1999) avec ajout d'un pentagone, image de gauche (Wilcock 2004)

La NASA  a discuté ouvertement de cette formation anormale et mentionnent même sa géométrie mais n'est pas allé plus loin que de suggérer que son intérieur était "quasi-hexagonale" au lieu de mentionner qu'elle avait aussi probablement une structure pentagonale [38].

Vous vous souvenez de la mystérieuse apparence des glaces polaires sous le soleil de plomb de Mercure ? A ce moment là nous avions suggéré qu'il pouvait y avoir une «effet bouclier» HD protégeant cette région de la chaleur naturelle du Soleil, introduisant son propre mystérieux mécanisme de "réfrigération".
Selon l'interprétation de Wilcock sur les nuages joviens, la "géométrie ondulatoire" pentagonale semble être une autre signature du refroidissement des pôles jovien tout aussi anormale. En parallèle, nous voyons les faibles température dans les régions polaire de Mars contenu dans une surface en hexagone.
Il semble raisonnalbe de conclure à partir de cette accumulation de preuves que la surface de la planète ou le schéma de réchauffement atmosphérique pourrait être plus affecté, au bon moment, par leur géométrie éthérique interne en résonance que par une source externe de radiation solaire.
Si Jupiter est en effet en train de subir une accumulation d'énergie HD, dans le modèle HD nous nous attendons à voir de véritables phénomènes de tourbillons apparaîtrent sur l'un des noeuds (sommets) de ce pentagone septentrional.
Une animation composée de 1200 images de Jupter prises la sonde Cassini de la NASA vers la fin 2000, révèle exactement cela - un tourbillon aussi large que le Grand Point Rouge de Jupiter à la même latitude (60 degré N) que les points du pentagone ! Un point lumineux s'est formé au centre du noeud et s'est étendu suivant une ligne droite, consitant en taille et en angle avec le pentagone en plus d'une autre ligne parallèle apparaissant pus proche du pôle de Jupiter.
L'article de «Space Daily» qualifie cela comme "une configuration météorologique à persitance inattendue sur la planète géante" pour laquelle "l'animation montre que les petits points persistent un long moment et bougent selon un schéma organisé" [39].
Cependant aucun commentaire n'est fait sur les causes des lignes droites et parallèles, des traits qui devraient en principe suivre les formes coubes habituelles des déplacements typiques de nuages (cf. figure 9)

Figure 13 – Formations en lignes droites dans l'hémisphère nord de Jupiter (NASA/JPL/SwRI, 2002)

Le texte correspondant à l'animation de la NASA décrit même "la naissance et le mouvement d'un tourbillon noir plus large que la Terre" dans lequel "une surface noir apparaît et devient en 2 semaines un oval bien défini d'à peu prés la taille et la forme du Grand Point Rouge dans l'hémisphère australe de Jupiter.
Tandis que le sombre tourbillon est inscrit à l'intérieur de l'oval auroral, sa limite extérieure commence à circuler dans le sens horaire et un  petit centre brillant se déveleppoe simultanément. Il se déplace finalement hors de la région aurorale et se déforme en s'applatissant en latitude et grandissant en longitude.
Vers la fin de l'animation un deuxième oval noir plus petit apparaît proche du pôle et se déforme étiré par le vent [40].
Une étude publié par Dr.Carolyn Porco et al. sur cet événement fait remarquer que "d'autres indices suggèrent que la grande formation ovale dans les régions polaires est un phénomène récurrent... qui pourrait être quasi-périodique ou bien rare mais récurrent et déclenché par un événement auroral inhabituel... Cependant, l'évolution du sombre oval est jusqu'à présent inexpliquée" [41] [emphase ajoutée].
Donc nous avons l'émergeance d'un phénomène de tourbillon géant montrant clairement des signes géométriques consistants dans une région que la NASA a admit être "quasi-hexagonale" c-à-d pentagonale dans les nuages de haute altitude.
Bien que que certains désirent clairement y voir une folle "recherche de motifs", nous avons encore une fois des preuves nettes d'une augmentation énergétique dans l'atmosphère de Jupiter se produisant le long de motifs géométriquement bien définis («onde stationnaire» résonnante), intrinsèquement consitants.

Nous ne sommes pas les seuls auteurs à suggérer que les changements de Jupiters pour les phénomènes de tourbillon pourrait être liés à une augmentation globale d'énergie.
Une nouvelle étude majeure sur Jupiter est en fait apparue dans l'édition du 22 Avril 2004 d'«USA TODAY» annonçant le disparition surprenante de plusieurs formations ovales dans l'atmosphère de Jupiter (figure 14), entre Septembre 1997 et Septembre 2000. L'étude démontre que sans les tourbillons présents, la chaleur interne de Jupiter ne serait plus diffusée efficacement dans l'espace et Jupiter va probablement connaître un «réchauffement planétaire» dans les prochaine 10 années soit une énorme augmentation prévue de 10 degrés celsius [42].[/center]

Figure 14 - Disparition de tourbillons blancs aux latitudes moyennes de Jupiter  (NASA/HST 2004)

Les scientifiques spécialistes des planètes derrière cette étude, font remarquer aussi que la couleur du Grand Point Rouge s'est changée en "quelque chose qui ressemble au rose saumon" et croient que ce changement de couleur peut aussi être causé par une augmentation de la température de Jupiter [43].

Ces changements font en théorie partie d'un cycle de 70 ans dont on suppose qu'il a commencé quand les 3 plus gros ovals sont apparus en 1939. Ce que nous voyons aujourd'hui pourrait bien être que le commencement.
La disparition des tourbillons entre Septembre 1997 et Septembre 2000 pourrait être liée à l'apparition du plus gros tourbillon dans l'hémisphère nord de Jupiter quelques jours plus tard, filmé du 1er Octobre au 31 Décembre 2000 (figure 13).

Ce changement dans l'activité des toubillons allant des latitudes moyennes de Jupiter au latitudes polaires est seulement l'un des changements clairement mesurables parmis une variété d'autres qui sont en train de se produire sur la plus grosse planète connue du système solaire.

La figure 15 montre un nuage de plasma chaud de la forme d'un tube qui fut découvert autour de Jupiter en 1979.
Les sondes de la NASA Pioneer 10 et 11 n'ont pas détecté une chose pareille en 1973-1974, ce qui veut dire que ce trait majeur de Jupiter est apparu, encore une fois, en seulement 5 années [44].

Figure 15 - Des tores de plasma autour de Io un setellite de Jupiter (NASA/HST)

Si nous nous rappelons que ce tube n'existait pas du tout en 1974, nous voyons encore que le prochain fait montre clairement qu'un changement majeur d'énergie est en train de se produire sur et autour de Jupiter.

En 1994, de multiples fragments de la comète Shoemaker-Levy 9 s'abbatirent sur Jupiter causant un spectable vraiment céleste. En effet, de nombreuses trouées dans l'atmosphère furent créées par les effets extraodinnairement énergétiques de l'impacte dans la haute atmosphère de Jupiter.

Une chose vraiment stupéfiante se produisit avec l'impact du fragment «K» : deux arcs de plasma chargé jaillirent de la planète et maintenèrent une structure visible pendant environ une heure. Bien que cela soit difficile à croire (et effectivement c'est une image de faible résolution), le figure 16 est exactement ce qui est présenté sur le site officiel du JPL [45] :

Figure 16 – Arcs d'émissions aurorales de Jupiter après l'impact de SL-9 «K», juillet 19, 1994] (NASA/HST/WFPC2)

Plus intéressant, le rapport du JPL [Jet Propulsion Lab] déclare que  "En faisant un comparaison avec les images de Jupiter aux rayons X du satellite ROSAT, prises aussi au moment de l'impact K, les astronomes savent que les perturbations septentrionales étaient plus lumineuses au moment proche de l'impact K et se sont estompés ensuite".
Si les images HST avaient été prises pendant l'impact K, elles auraient certainement montré des arcs plus lumineux par rapport à ceux observés 45 minutes après.
Utiliser les termes "De loin le plus brillant" est vraiment directe de la part de la NASA. La figure 17 montre les images ROSAT auxquelles le rapport du JPL se réfère quand elle fait cette déclaration audacieuse.

Figure 17 - images ROSAT aux rayons X des émissions d'énergie de Jupiter pendant l'impact du fragment K de la comète SL9 (NASA/JPL 1994)

La façon dont l'article est écrit indique clairement que ces arcs (figure 16) étaient des phénomènes relativement nouveaux d'une intensité inégalée aupravant qui semble avoir été observés par le télescope spatial Hubble en Mai 1994.
Cependant cet anneau unique en son genre devint pour Jupiter aprés l'impact du 19 Juillet 1994, un caractère stable dans le temps. Il a été en premier détecté avant Mai et filmé de manière prolongée entre Mai 1994 et Septembre 1995 avec, de loin, une meilleure résolution [46].
Cet anneau émane des régions polaires de Jupiter et va au-dessus des régions polaires du satellite le plus proche, Io, les unissant comme des perles sur un bracelet.

Ce tube d'énergie est égal en force à toute la puissance générée par l'humanité sur Terre.

Il est surprenant que cet anneau exerce suffisament de force sur les régions polaires joviennes pour courber le flot des nuages en direction de Io.
Nous n'avons pas modifié l'image suivante, ce que vous vouyez est exactement ce qui apparait sur le site du satellite Hubble [47] :

Figure 18 - Aurores sur Jupiter et leur formation en forme d'anneau avec Io (NASA/HST 1995)

Un autre point intéressant avec ces anneaux d'énergie est que la NASA sait maintenant que des électrons y sont transportés dans les deux directions du Nord au Sud et vice versa.
Les scientifiques de la NASA les appellent les «électrons bi-directionnels».
Les modèles conventionnnels n'ont pas d'explications pour ce phénomènes mais ils correspondent parfaitement au modèle basique de Wilcock dans son livre «The Divine Cosmos» lorsque nous comprenons l'importance d'un champ énergétique contre-rotatif dans toute physique (http://ascension2000.com/DivineCosmos).

En 1995, la sonde Galileo arriva sur Jupiter et commença a mesurer une variété de changements.
Les scientifiques de la NASA constatèrent que l'atmosphère de Jupiter fut plus chaud de 100 degrés que prévu [48].
La quantité d'éléments lourd (comme l'oxygène) dans l'atmosphère de Jupiter chuta remarquablement de 10% entre 1979 et 1995 ce qui correspond à la disparition "embarassante" de l'équivalent à 20 fois la masse terrestre en oxygène sur 16 ans [49] [50].
Les radiations émises de Jupiter augmentèrent dans le même temps d'environ 25% entre 1979 et 1995 [51].
Io, le satellite le plus proche de Jupiter est celui dont l'activité volcanique est la plus grande dans le système solaire.

N'oublions pas que l'impact de SL-9 a déclenché une énorme augmentation énergétique sur Jupiter, débutant le 19 Juillet 1994 avec l'impact "K" et «les arcs d'émission aurorale» (figure 17) dont l'un est allé au Nord et au Sud de Io se révélant être un caractère stable dans le temps.Une années plus tard en Juillet 1995, Io développat un phénomène gigantesque et lumineux de 330km de large... non pas aux pôles où l'arc d'énergie entraient mais directement à l'équateur ! Ce fut un bouleversement qui n'a pas été observé sur les précédentes 15 années [15].

Figure 19 - Un «point chaud» inexpliqué de 330km de large sur Io émergeant sur une période de 16 mois (NASA/HST/WFPC2, 1995)

Cette formation circulaire d'une luminosité soudaine et inexplicable correspond parfaitement au modèle HD, dans ce cas elle nous montre la géométrie "pure" d'une énergie supérieure venant d'un "schéma de résonance octaèdrique" émergeant à l'un de ses sommets à travers l'équateur de Io.
L'énergie HD entrant à l'intérieur du satellite dans les régions polaires, et ensuite à travers le moment angulaire de la rotation du satellite, jaillit à l'équateur en un point géométriquement défini, à la manière d'un arroseur automatique expulsant de l'eau [53].

Figure 20 - géométrie octaèdrique en 1994-95, la lumunosité de Io augmente (Wilcock, 2004 with NASA/HST, 1995)

Le site de Hubble affirme qu'avant cette caractéristique lumineuse à l'équateur , "la surface de Io n'a subit que des changements subtils depuis qu'il a été vu pour la dernière fois de prés par la sonde Voyager  2 en 1979 [54]. Cependant après juste un an, le JPL affirma "Ces changements que nous voyon sur Io sont dramatiques... les couleurs des matériaux sur le sol et leur distribion ont changé considérablement depuis le passage de Voyager en 1979 [55]"
Est-ce que ce changement s'est produit en un an ou bien les scientifiques de Hubble et du JPL interprètent les données de manière différente ? Ce changement "dramatique" de couleur sur Io pourrait indiquer que de nouveaux types de matière sont en train d'être évacués par les volcans eux-mêmes en juste 17 ans.

Encore plus intéressant, la NASA a en fait admis en 2000 que Io se comporte "comme s'il était un fluide" [56] nous pensons que ce fait est en partie la cause pour l'émergence d'effets géométriques qui seraient inexpliqués autrement.
Citons comme support supplémentaire au concept de fluide, "qu'en 42 heures tous les points sur Io sont allés d'une position de marée haute à une position de marée basse, avec la surface rocheuse de Io montant et descendant sur 90 mètres ou plus...Ce mouvement constant de marée est ce qui déclenche l'activité volcanique sans fin" [57].Une autre suggestion qu'une géométrie HD octaèdrique était à l'oeuvre sur Io en 1997.

Comme on peut le voit aisément sur les images détaillées de la surface de Io, le volcan Prométhée se trouve directement sur l'équateur, suggérant (suivant le modèle HD) qu'il est produit par une géométrie d'onde interne en forme d'octaèdre de la même manière que Mars, Vénus et la Terre montrent une activité volcanique abondante à 19.5 degrés de latitude selon une géométrie «tétraèdrique».
Selon la NASA, une "intriguante différence" est apparu entre 1979 et 1997 sur Prométhée : le volcan "entre maintenant en éruption d'une position qui est à 75km à l'ouest où le point chaud résidait en 1979" [58].
Normalement les volcans ne se lèvent pas pour courir 75km sur la surface d'un satellite dans les modèles conventionnels (!) mais si Prométhée est la conséquence d'une activité octaèdrique en tourbillon, il est possible que l'onde géométrique est en train de tourner lentement à l'intérieur même de Io.

Les îles d'Hawaï sur Terre regroupées le long d'une chaîne à la position critique de 19.5 degrés de latitude, pourraient être un autre exemple de tels changements...sauf qu'avec la croûte terrestre plus froide et  plus dure, les anciens volcans restent sur place tandis que le tourbillon voyage.

L'impact de la comète, l'anneau d'énergie et le "relachement de pression" géométrique de Io en 1995 ainsi que les anomalies volcaniques sont seulement un aspect d'un changement plus large sur et autour de Io bien que cette chaîne d'événements pourraient signaler un important tournant dans la transformation énergétique de Io.

La ionosphère de Io a augmenté de 1000% entre 1973 et 1996 de 50-100km à 900km de hauteur [59].

La température de surface de Io a augmenté de 200% entre 1979 et 1998 frôlant une température 3 fois plus élevée que la surface éclairée de Mercure et selon la NASA, "les scientifiques ne savent pas encore expliquer ce qui se passe sur Io" [60]. En 2000, la Nasa admit aussi que "la plupart de la chaleur [vient] de Io lui même plutôt que de rayons solaires absorbés [61].
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« Réponse #1 le: 20 Février 2008 à 11:24:36 »

[suite 1.1]

De nouvelles couleurs [des preuves spectroscopiques d'ions auparavant inexistants dans l'environnement de Io] furent observées dans l'aurore de Io en 1998 [62]. Et des couleurs additionnelles furent découvertes en 2001 [63][64].
Au début de Janvier 2001, on observa un "point lumineux" inexplicable dans les UV sur Io lorsque son Volcan Pelé situé autour de 19.5 degrés de latitude entra en éruption.
Selon la NASA, "la lave de silicate ne peut pas être assez chaude pour expliquer le point lumineux dans les UV donc l'origine de ce point lumineux est un mystère" [65].
Le même article présente ausi "la première image jamais acquise d'un panache de fumée volcanique au-dessus d'une région polaire de Io [66] (cf. figure 21).
"Les scientifiques furent époustouflés de découvrir un panache aussi large proche du pôle car tous les panaches actifs jusqu'à présent détectés sur Io avaient été sur les régions équatoriales et aucun n'approche la taille de celui de Pelé" [67].

Les Volcans dans les régions polaires n'ont aucun sens pour les scientifiques du courant dominant, mais sont des conséquences évidentes du modèle HD puisqu'il existe des tourbillons bien définis à ces endroits.
Le 6 Août 2001, un "volcan sans nom, nouvellement découvert" (comprendre: tout neuf) libéra un panache de 500km "ce qui est le plus grand panache jamais détecté sur Io" [68] (cf figure 21).
Comment dans les modèles conventionnels, un volcan tout neuf peut il émerger sur la surface d'un satellite et libérer ensuite le plus haut panache de gaz et de poussière jamais vu à cet endroit ?

Figure 21 – Un nouveau volcan sur Io libère le plus large panache jamais observé, Août 2001 (NASA)

La position d'environ 60 degrés nord de latitude de ce nouveau volcan suggère fortement qu'il est puisse être causé par la même géométrie pentagonale (dodécaèdrique) au pôle que nous voyons sur l'hémisphère nord de Jupiter, une géométrie qui s'est mis en branle en octobre 2000, juste après que les tourbillons blancs se soient envolés du milieu de la planète en Septembre 2000.
Peut être que cela prend un peu moins d'une année pour que ce bouleversement HD sur Jupiter ne soit «portalisé» sur Io, entraînant un effet énergétique fortement similaire sur Io - l'éruption volcanique la plus massive jamais observée.

Comme nous le voyons sur la figure 15, un tube en forme de tore énergétique de plasma iridescent remplit toute l'orbite de Io. Les scientifiques pensent que ce tube est causé par des particules chargées crachées des volcans de Io.
La densité de ces particules chargées dans ce tore s'est accrue de 50% entre 1979 et 1995 [69]. La densité globale du tube a augmenté de 200% entre 1979 et 1995 [70] et comme nous l'avons vu plus tôt, le tube lui-même n'existait pas avant 1979.
Une portion "froide" du tube s'est séparée d'elle même et est devenu significativement plus brillante entre 1999 et 2000. Ce changement trés récent amena les scientifiques de la NASA à conclure qu' "il n'existe probablement pas assez de données pour déterminer la cause ou les effets des variations de ce tore (tube de plasma)" [71].
C'est une façon trés policée de dire scientifiquement "nous n'avons pas la moindre idée de ce qui se passe !".

Figure 22 - Tore de plasma (vert) nouvellement découvert Europa. Tore de plasma (bleu) entourant Jupiter (NASA 2003)

Pour déconcerter encore plus les modèles astro-physiques dominants, un autre tube de plasma de densité et de taille surprenantes fut découvert en 2003 (cf figure 22), partageant cette fois l'orbite du satellite Europe.
Dans ce cas précis, il n'y a aucun volcan sur la surface d'Europe qui pourrait être la source des particules chargées du tube, malgré le fait que les modèles du système jovien insistent pour que les volcans soient la source du nouveau plasma [72].

Soulignant encore plus ces changements dramatiques, aux environs de 2003, on constata que les aurores sur Europe avaient des "régions beaucoup plus brillantes" que "prévues" en se basant sur le modèle de 1998 (figure 22).
Encore un fois, l'image ci-dessous dit tout [73].

Figure 23 - Différence entre le modèle théorique de la luminosité d'Europe avec les observations réelles HST (NASA/HST/McGrath et al. 2004)

L'aurore de Ganymède, Le troisième satellite de Jupiter, est devenu 3 fois plus brillante entre 1979 et le millieu des années 1990 et certaines portions sont maintenant 8 fois plus brillantes (figure 24) [74]. Cette augmentation en luminosité pourrait être due à une augmentation de 1000% dans la densité de l'atmosphère de Ganymède depuis 1979 [75].

Contre toute attente, Ganymède a aussi son propre champ magnétique menant un scientifique de la NASA à dire "Soit quelque chose est faux dans notre théorie [de la dynamo interne], soit c'est notre compréhension de l'histoire de Ganymède qui l'est" [76].

Figure 24 – Luminosité de l'aurore de Ganaymède pour l'oxygène vert (NASA/HST/McGrath et al.2004)

Sur l'orbite du quatrième satellite majeur de Jupiter, Callisto, la densité d'électrons mesurée par la sonde Galileo est 1000 fois plus élevée que celle prévu pour la magnétosphère de Jupiter à cette grande distance [77].
Cela indique fortement qu'un certain type de matière (probablement de l'eau) est en train d'être libéré de Callisto malgré une observation d'activité volcanique nulle etc.
Cette matière lorsqu'elle est ionisée par les propre ceintures radiatifs de Jupiter, émet un excès d'électrons dans la proximité directe de l'orbite de Callisto - Une autre indication, bien qu'indirecte, d'énergie supérieure acheminée dans Callisto de "quelque part".
De plus, quand Galiléo se dirigeait vers Callisto le 12 Août 1999 avant d'effectuer sa plus proche approche 2 jours plus tard, il rencontra ce que la NASA décrit comme une "dose énorme et inattendue de radiation". Un scientifique déclara, "Nous avons anticipé que le détecteur principal [star scanner] de la sonde détecterait 300 à 400 impulsions de radiations, imaginez donc notre surprise quand les instruments montrèrent que Galiléo a voyagé à travers 1400 impulsions. Une fois encore, c'est la raison pour laquelle nous explorons Jupiter et ses satellites - pour découvrir ces phénomènes inhabituels" [78].
Les radiations causèrent 4 différentes erreurs sur la sonde qui purent être réglées par les logiciels embarqués nécessitant la désactivation de l'un des détecteurs à spin de secours qui fut endommagé.

Ce souffle inattendu de radiation "se produisit une semaine après la plus grosse décharge de chaleur depuis 1986 venant de Io un des satellite a activité volcanique de Jupiter".
Il est peut être révélateur que tout ces événements soient regroupés autour de l'événement astrologique de la «Grande Croix» d'Août 1999 où plusieurs planètes furent hyperdimensionnellement dissonant à 90 et 180 degrés entre eux.

A mesure que nous nous éloignons encore plus du centre de Jupiter, nous découvrons un nouvel "anneau de poussière" découvert en 1998 encerclant la planète et contre toutes les lois de la mécanique céleste, ses particules orbitent dans le sens opposé à celui de la propre rotation de Jupiter et de ses satellites principaux [78]. Encore une fois, ces champs en rotation opposée sont un aspect basique du modèle HD de Wilcock [80].

Au cours de notre recherche pour l'élaboration de cet article, nous avons déterré deux autres anomalies de Jupiter qui appuient le modèle HD de Hoagland, fondé sur la géométrie du tétraèdre inscrit dans une sphère comme sur la figure 3 et 4. Nous avons mis ces anomalies à la fin de cette section car elles ne montrent pas précisément un changement dans l'activité énergétique de Jupiter mais démontre simplement la "nouvelle" physique sous-jacente à l'oeuvre.

Premièrement, dans un article du magazine Science de Mars 2003, un diagramme des vitesses des bandes de nuages sur Jupiter en fonction de la latitude est présenté.
Les vitesses des nuages les plus rapides et les plus lents sont exactement à 19.5 degrés de latitude nord et sud respectivement. Ces anomalies des vitesses ont montré une remarquable persistence - ils étaient là quand Voyager 2 visita Jupiter en 1979 et dans les données de la sonde Cassini de 2003.
Selon les scientifiques de la NASA travaillant là-dessus, "Connaissant la nature turbulente des motifs nuageux sur Jupiter, la stabilité des vents locaux de Jupiter est un trait remarquable de son atmosphère" [81].

Figure 25 - Graphe des vitesses les plus élevées et les plus faibles sur Jupiter, montrant l'activité aux latitudes HD (Porco et al. 2003).

La géométrie «HD diffuse» du tétraèdre semble ce qui crée le Grand Point Rouge dans l'hémisphère sud de Jupiter à 19.5 degrés et ce qui ralentit la vitesse de rotation des nuages à cette latitude.

Si cette transformation existe réellement alors elle doit aussi se produire à un certain point au pôle nord de Jupiter. De manière intéressante, une étude récente a découvert que à peu près 45 minutes d'intervalle, des flashs de rayons X émergent du pôle nord géométrique de Jupiter...même si l'aurore de Jupiter n'est pas centré sur le pôle comme nous le voyons sur la figure 26.
L'énergie libérée par ce point est équivalent à une impulsion d'énergie colossale d'1GW fonçant à travers le système solaire [82].
Un article de la NASA discutant de ce phénomène rapporte : « "nous fûmes pas surpris de trouver des rayons X venant de Jupiter", il [Dr. Randy] continua. "D'autres observatoires l'ont déjà fait il y a des années. La surprise est que [le satellite] Chandra a révélé pour la toute première fois : le lieu de l'émetteur - étonnement proche du pôle de la planète - et de la régularité de sa pulsation...Les pulsations de 45 minutes sont vraiment mystérieux" ajoute Elsner.
"Ils ne sont pas aussi parfaitement régulier qu'un signal d'E.T pourrait l'être;  la période fait du va et vient sur quelques pourcents. C'est un processus naturel," ajoute-t-il "nous ne savons juste pas de quoi il s'agit"» (emphase ajoutée).

Figure 26 - Image composite – Jupiter, Anneau auroral iridescent (Bleu) et Rayons X polaires (Rouge) (NASA 2002)

Avec Jupiter, les empreintes géométriques de l'énergie HD sont très clairs.
Sur l'image de droite de la figure 26, nous pouvons voir que les fines lignes des rayons X (en fausse couleur rouge) ressemble en réalité au sommet d'un tétraèdre hormis la large zone sous forme de ligne droite verticale située sur la gauche et avec une luminosité supplémentaire.
La grand zone lumineuse et circulaire sur la droite serait le sommet du tétraèdre et est l'origine de 2 lignes qui vont vers le bas en forme de triangle et qui maintiennent un angle de 60 degrés comme on peut s'y attendre.

Ce phénomène de rayons X se produit 15 fois à chaque rotation de Jupiter sur son axe. Des recherches supplémentaires fourniront probablement la cause de ce cycle (nous avons certainement des idées comme des angles HD variables qui sont produits par les orbites des 4 satellites principaux de Jupiter) mais cette zone source des rayons X est clairement géométrique...plutôt que d'être alignée avec le centre des aurores électromagnétiques de Jupiter.

Donc pour résumer et récapituler ce que nous venons juste d'apprendre, sur uniquement les 30 dernières années, Jupiter et ses satellites ont subis une série de remarquables changements énergétiques HD.

  • Des tourbillons disparaissent aux latitudes moyennes de Jupiter et réapparaissent en des points géométriquement définis dans les régions polaires.
  • Un tore de plasma en orbite autour du satellite Io a montré une remarquable augmentation de luminosité et de densité.
  • L'atmosphère de Jupiter a été le siège d'énormes diminutions de ses éléments lourds et augmentations en hélium et les radiations ont au total augmentés.
  • L'impact d'une comète a causé le jaillissement d'énormes arcs lumineux [de plasma] hord de Jupiter dont l'un se connecta à Io et demeura stable.
  • L'énergie HD circulant aux pôles nord et sud a été redirigé en un unique point de 350km de large parfaitement géométrique situé à l'équateur.
  • De nouvelles couleurs furent observées à la surface de Io et le plus gros volcan jamais vu est apparu pour la première fois en moins d'un an.
  • Sur Io, la ionosphère devint plus haute, la surface plus chaude et de nouvelles couleurs furent observées dans l'aurore.
  • Pour Europe, on découvrit aussi un mystérieux tore d'énergie sur le trajet décrit par son orbite et montra récemment une luminosité plus grande que prévue.
  • L'aurore de Ganymède devint aussi considérablement plus lumineuse indiquant une possible augmentation de la densité atmosphérique.
  • L'aurore de Callisto fut 1000 fois plus puissante que prévu et les niveaux de radiation au voisinage augmentèrent de 467%, ni plus ni moins.
  • Un autre tore géant d'énergie fut découvert au-delà de l'orbite de Callisto et est inexplicablement en rotation inverse.
  • Les vents les plus lents et les plus rapides sont respectivement à 19.5 degrés de latitude sud et nord précisément en accordance avec le modèle HD.
  • Une impulsion gigantesque de l'ordre du gigawatt sort tout les 45 minutes de l'exact pôle géométrique de Jupiter montrant le haut du même champ d'énergie tétraèdrique que celui du Grand Point Rouge lequel est assez large pour contenir 2 Terres.


En considérant tout cela, ces découvertes démontrent les propriétés géométriques remarquables de Jupiter et une indéniable évolution dans la nature fondamentale de sa température, de sa composition et de son comportement énergétique, vus sous la forme d'un système.
En allant dans la troisième partie de ce rapport, nous découvrirons que chaque planète restante Saturne, Uranus, Neptune, Pluton et la Terre affichent des types de changements similaires. Ainsi cela démontrent véritablement que nous sommes confrontés à une transformation inter-planétaire.
Nous verrons aussi des preuves sur la Terre venant d'études qui montrent comment les changements que nous éprouvons sont corrélés avec les changements dans l'ensemble du système solaire.
« Modifié: 01 Mars 2008 à 16:19:57 par jo »
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« Réponse #2 le: 01 Mars 2008 à 16:22:48 »

[suite et fin de la partie 1/2]

NOTES

[14] "Depuis la fin des années 1970, la quantité de radiation solaire que le soleil émet durant les périodes calmes d'activité a augmenté de presque 0.05% par décennie selon une étude financée par la NASA.
Cette tendance est importante car si elle se maintient sur plusieurs décennies cela pourrait entraîner un changement climatique significatif" affirme Richard Wilson un chercheur affilié à l'Institut Goddard pour les Etudes Spatiales de la NASA et à l'Institut de la Terre à l'Université de Columbia, New York.

NASA Goddard Space Flight Center. NASA Study Finds Increasing Solar Trend that can Change Climate. March 20, 2003. URL: http://www.gsfc.nasa.gov/topstory/2003/0313irradiance.html


[16] "Une équipe de chercheurs menée par George Gloeckler, un professeur de physique à l'Université du Maryland, publia un article dans la parution de 15 Janvier 1999 du «Geophysical Research Letters» (GRL) au sujet de la composition inhabituelle de l'éjection de masse coronale (EMC) des 2-3 Mai 1998 - une bulle de gaz et des lignes de champ magnétique que le Soleil éjecte sur une période de plusieurs heures...Les EMC transportent du plasma ou du gaz ionisé hors du Soleil à une vitesse avoisinant les 2000km/s...
"Nous fûmes complètement surpris par la composition extrêmement inhabituelle et inattendue de cette EMC" déclara Gloeckler.
Son équipe observa, par exemple, que la densité de 4He+ [une forme d'hélium chargé] était presque aussi élevé que la densité de 4He++ pendant plusieurs heures. "Un tel ratio 4He+/4He++ aussi large et persitant plusieurs heures, n'a jamais été observé dans le vent solaire auparavant" écrit il.
Ils ont aussi observé un forte augmentation d'helium and de ions lourds dans la plasma de l'EMC. "La composition inhabituelle de l'EMC dura exceptionnnellement longtemps" écrivent-ils..."Ce n'est certainement pas un vent solaire ordinaire mais une situation anormale" déclara Gloeckler. "Pourtant de tels découvertes anormales mènent à une compéhension plus profonde des processus physiques".

Bartlett, Kristina. ACEing the sun. American Geophysical Union / Geotimes News Notes, April 1999. URL: http://www.geotimes.org/apr99/newsnotes.html


[17] Craig Deforest, un physicien étudiant le Soleil à l'Institut de Recherche du Sud-Ouest, declare "Je prendrais position en disant que cela ressemble à peu près à un X40 en se basant sur des extrapolation sur le flux de rayons X dans la période saturée...Cette estimation pourrait même être prudente" dit-il.

Britt, Robert Roy. Solar super-flare amazes scientists. Space.com / MSNBC.com, Nov. 6, 2003. URL: http://www.msnbc.com/news/984388.asp?cp1=1


[18] Dr Paal Brekke, scientifique réprésentant du projet pour l'observation du Soleil avec le satellite SOHO, déclara à «BBC News Online» : "Je pense que cette dernière semaine entrera dans les livres d'histoire comme l'une des plus dramatiques périodes d'activité solaire que nous ayons vues dans l'ère moderne...Autant que je sache, il n'y a rien eu de semblable avant."

Whitehouse, David Ph.D. What is Happening to the Sun? BBC News Online, Tuesday, November 4, 2003. URL: http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature/3238961.stm


[19] Ilya Usoskin, un géophysicien qui travaillait avec des collègues de l'Université de Oulu en Finlande et l'Institut Max Planck pour l'Aeronomie, Katlenburg-Lindau en Allemagne, a découvert qu'il y a eu plus de tâches solaires depuis les années 1940 que durant les 1150 précédentes années. Les observations des tâches solaires commencèrent au début du 17ème siècle quand le télescope fut inventé.
Pour étendre les données plus loin dans le temps, l'équipe d'Usoskin utilisa un modèle physique pour calculer le nombre de tâches solaires précédentes à partir des niveaux d'isotopes radioactifs préservés dans les calottes de glaces du Groenland et de l'Antarctique.
Mike Lockwood du Laboratoire Rutherford Appleton en Angleterre près d'Oxford...déclara à «New Scientist» que lorqu'il vit les données converties en nombres de tâches solaires il pensa : "Mais bon sang pourquoi n'ai je pas cela ?" cela rend la conclusion trés solide dit-il, "Nous vivons en ce moment avec un Soleil trés inhabituel".

Hogan, Jenny. Sun More Active than for a Millennium. New Scientist, November 2, 2003. URL: http://www.newscientist.com/news/news.jsp?id=ns99994321


[20] "Mercure serait l'un des endroits les moins probable pour trouver de la glace dans le système solaire. La planète la plus proche du Soleil a des températures qui peuvent atteindre 700 K..., l'imagerie radar de Mercure depuis la Terre a révélé des zones de haute réflexion radar proche des pôles Nord et Sud qui pourrait indiquer la présence de glace dans ces régions (1-3).
Il semble y avoir des douzaines de ces zones avec généralement des formes circulaires. On suppose que ces glaces sont localisés à l'intérieur de cratères qui sont en permanence à l'ombre, proches des pôles, où le froid serait suffisant pour permettre l'existence de  glace sur une longue période...
L'eau liquide à la surface de Mercure est directement exposée au vide et va rapidement subir une sublimation et échapper dans l'espace à moins qu'elle soit gardée froide en permanence.
Ceci implique que la glace ne peut jamais être exposée directement au rayon du Soleil. Les seuls lieus sur la surface de Mercure où cela pourrait être possible semble être proche des pôles dont le plancher de certains cratères pourrait être suffisamment profond pour permettre un ombrage permanent.
Savoir si de tels cratères ombragés en permanence existent sur Mercure est encore un problème...
Cependant la sonde «Surface Lander», ne survivra seulement qu'une semaine dans les rudes conditions sur la planètes. Elle attérira près d'un des pôles..."

Jong, Diana. Mysteries of Mercury: New Search for Heat and Ice. Space.com, Dec. 31, 2002. URL: http://www.space.com/scienceastronomy/mysteries_mercury_021231.html


[21]  Woodfill, Jerry. Mercury. NASA/Johnson Space Center Space Educators’ Handbook, Feb. 8, 2000. URL: http://vesuvius.jsc.nasa.gov/er/seh/mercury.html


[22] [en 1974-1975] Mariner 10 révéla plusieurs caractéristiques intrigantes de Mercure et elles ne sont pas toutes en surface. Mercure sous sa surface cache un noyau qui semble être plus dense que celui de la Terre ce qui est inattendu étant donné la taille de la planète (a peu près de la taille de la Lune).
Mercure a aussi un surprenant et relativement fort champ magnétique. "Ce que nous devons savoir est en particulier comment la planète est capable d'évoluer si proche du Soleil" déclare Marcello Coradini, le coordinateur pour les missions dans le système solaire à l'ESA.

Jong, Diana. Mysteries of Mercury: New Search for Heat and Ice. Space.com, Dec. 31, 2002. URL: http://www.space.com/scienceastronomy/mysteries_mercury_021231.html [modération : page introuvable]


[23] "Notre modèle montre que Vénus a dramatiquement changé dans le passé récent" déclare Bullock. "Comme Vénus et la Terre ont un nombre de similitudes, il existe des implications pour notre propre futur".
Un article de Bullock et Grinspoon au sujet les changements globaux sur Vénus est apparu dans l'édition de Mars (2004) de «Scientific American»...
En 1984, Larry Esposito un collègue du LASP, utilisa des données de la sonde Pioneer de la NASA pour conclure que la concentration de dioxide de soufre dans les nuages de haute altitude a décliné dramatiquement de 1978 à 1983 indiquant qu'une éruption volcanique massive s'est produite une décennie avant.
"Vénus est notre seule chance pour étudier l'évoution du climat dans un système semblable à celui de la Terre dans notre propre système solaire" dit Grinspoon...
Le modèle indique que "les climats sur des planètes semblables à la Terre peuvent subir des transitions abruptes dues à des intéractions entre des processus à l'échelle planétaire" . Des études de calottes de glace sur Terre montrent des températures pouvant augmenter de plus de 10 degrés celsius en une décennie.

Bullock, Mark et al. New Climate Modeling of Venus May Hold Clues to Earth’s Future. University of Colorado at Boulder News, Feb. 18, 1999. URL: http://www.colorado.edu/PublicRelations/NewsReleases/1999/New_Climate_Modeling_Of_Venus_.html


[24] "Venus a moins de dioxide de souffre , impliquant moins d'activité volcanique que dans les années 1970".

NASA. Aeronautics and Space Report of the President: Fiscal Year 1995 Activities. Curator: Lillian Gipson, Last Updated September 5, 1996. URL: http://www.hq.nasa.gov/office/pao/History/presrep95/solarsys.htm

[25] "les mesures pour enregistrer l'iridescence nocturne de Vénus furent effectuées par le télescope Keck juste avant le levé du Soleil le 20 Novembre 1999. L'analyse à la position de la ligne verte de l'oxygène du spectre résultant, montra une forte émission venant de l'atmosphère terrestre et un signal comparable venant de Vénus avec parfois une intensité 25 fois (2400%) plus grande que la limite supérieure établie par les résultats (russes) de Venera (de 1975)".

[NDT: Il semble que les pourcentages ne correspondent pas à la valeur réelle, par exemple au lieu de (100% -> 2 fois plus) on a (200% -> 2 fois plus). Quand cela a été possible, cette erreur a été rectifiée.]

Resnick, Alice. SRI International Makes First Observation of Atomic Oxygen Emission in the Night Airglow of Venus. SRI International, Jan. 18, 2001. URL:  http://www.sri.com/news/releases/01-18-01.html


[26] Les astronomes observant la partie nocturne de Vénus sont surpris de trouver des émissions d'atomes d'oxygène aussi fortes que celles des aurores de l'atmosphère terrienne. Cette découverte est intrigante car l'atmosphère de Vénus est très différente de la notre - Elle contient trés peu d'oxygène et est dominée par le dioxyde de carbone.
...les orbiteurs russes Venera visitèrent Vénus en 1975 et ne trouvèrent aucun signe du signal vert. "Nous ne comprenons absolument pas comme la variation peut être aussi large" affirme Slanger, bien que l'équipe spéculent que les fluctuations pourraient être sliées au cycle solaire.

Physics Web. Night-time on Venus. Physics Web: Physics news, jobs and resources. Jan. 18, 2001. URL: http://www.physicsweb.org/article/news/5/1/10


[27] Les sondes soviétiques (Venera 11 et 12 - en 1975) détectèrent les couleurs indicatrices de la présence de molécules d'oxygènes - des pairs d'atomes d'oxygène qui se sont liés entre eux - mais pas le couleur verte émise par des atomes isolés et exités d'oxygène.
En Novembre 1999, des chercheurs de SRI International à Menlo Park en Californie et l'Observatoire de Lowell à Flagstaff en Arizona pointèrent le télescope Keck de 10 mètres situé sur Mauna Kea à Hawaï, vers Vénus pendant 8 minutes et virent l'iridescence verte disctinctive d'atomes d'oxygènes.
"Ce fut une surprise totale" dit le Dr. Thomas G. Slanger, un scientifique du SRI et l'auteur principal d'un article dans une publication récente de «Science».
Les scientifiques croient que les intruments à bord des sondes Venera marchaient correctement quand elles ont détecté la faible iridescence de l'oxygène sous forme de molécules.
Il n'existe aussi aucune explication simple de ce qui peut obliger les atomes d'oxygènes à s'activer.

Chang, Kenneth. Mysterious Night Glow in the Skies of Venus Puzzles Scientists. New York Times, Jan. 28, 2001. URL: http://www.nytimes.com/2001/01/23/science/23VENU.html


[28] copie de [26]


[29] Accompagnant l'article dans «Science» de Slanger et al. on trouve le commentaire du Dr. David Crisp de la NASA/Caltech JPL. "J'ai une confiance certaine dans ces données" affirme Dr. Crisp. "Quelque chose d'étrange est en train de se passer dans la haute atmosphère de Vénus. En fin de compte nous ne savons juste pas ce qui se passe".

Perew, Mark. Evidence of Atomic Oxygen Challenges Understanding of Venus. Universe Today, Jan. 19, 2001: http://www.universetoday.com/html/articles/2001-0119a.html


[30] "En utilisant des données satellitaires, une équipe internationale de chercheurs a découvert que Vénus s'est dotée d'une queue géante d'ions empaquetés qui s'étend presque suffisamment loin pour chatouiller la Terre quand les deux planètes sont alignées avec le Soleil.
"Je ne m'attendais pas à trouver ça" déclare Marcia Neugebauer, un membre de l'équipe au JPL de Pasadena en Californie. "C'est vraiment un signal fort et il n'y a aucun doute que c'est réel".
La sonde de la NASA, Pionneer Venus Orbiter, avait découvert la queue en premier vers la fin des années 1970. A environ 70000km de la planète, la sonde détecta un souffle d'ions chauds et énergétiques ou plasma.
La queue existe parce que les ions de Vénus dans la haute atmosphère sont bombardés par le vent solaire, un courant de plasma qui explose du Soleil. Mais aujourd'hui le satellite SOHO, un projet partiellement sponsorisée par la NASA, a montré que la queue s'étend à quelques 45 millions de kilomètres dans l'espace, plus de 600 fois plus loin que l'on pensait.

Hecht, Jeff. Planet’s Tail of the Unexpected. New Scientist, 31 May 1997. URL: http://web.archive.org/web/19970605230452/http://www.newscientist.com/ns/970531/nvenus.html (also see http://www.holoscience.com/news/balloon.html)


[31]  Savage, Don et al. Hubble Monitors Weather on Neighboring Planets. HubbleSite News Center, 1995, no. 16. URL: http://hubblesite.org/newscenter/newsdesk/archive/releases/1995/16/text


[32] "Sur cette orbite particulière [de la sonde «Mars Surveyor»], la densité de l'atmosphère a soudainement bondi d'environ un facteur de 2 (100%) au dessus de ses valeurs sur les précédentes orbites, résultant en une force de trainée proportionnellement plus grande.
De telles variations de densité, bien qu'inattendu, ne sont pas considérées extraordinnaires sur Mars en cette saison.

Wheaton, Bill. JPL and NASA News. Nov. 1997. URL: http://www.aqua.co.za/assa_jhb/Canopus/c97bjpl.htm [modération : page introuvable]


[33]  Villard, Ray et al. Colossal Cyclone Swirls Near Martian North Pole. HubbleSite News Center, May 19, 1999, no. 22. URL: http://hubblesite.org/newscenter/newsdesk/archive/releases/1999/22/


[34]Savage, Don / Hardin, Mary / Villard, Ray / Neal, Nancy. Scientists Track “Perfect Storm” on Mars. HubbleSite NewsCenter, Oct. 11, 2001, no. 31. URL: http://hubblesite.org/newscenter/newsdesk/archive/releases/2001/31/text/


[35]  Britt, Robert Roy. Mars Ski Report: Snow is Hard, Dense and Disappearing. Space.com, Dec. 6, 2001. URL: http://www.space.com/scienceastronomy/solarsystem/mars_snow_011206-1.html [modération : page introuvable]


[36]  James, Phil et al. Seasonal Changes in Mars’ North Polar Ice Cap. HubbleSite NewsCenter, 1997, no. 15. URL: http://hubblesite.org/newscenter/newsdesk/archive/releases/1997/15/image/b


[37] Pour référence, l'image suivante montre une série de formations qui peuvent apparaître simplement en appliquant une vibration de fréquences sonores «pures» (Diatonique).
Les lignes blanches sont dues à de minuscules particules flottantes suspendues dans l'eau qui sont rassemblées par la pression des ondes tridimensionnelles. Les stuctures hexagonales sont clairement visibles au centre des cadres en haut à droite et en bas à doite et celui du haut possède 2 tétraèdres trés distinctifs exactement comme ils apparaissent dans le modèle HD.
Les tétraèdres ressemblent à des flocons de neige sous cet angle :

En supplément - Motifs géométriques d'ondes 3D causés par des vibrations sonores dans l'eau (Dr. Hans Jenny).


[38] "Les observations à partir de 2 télescopes de la NASA montre que Jupiter a un tourbillon au pôle artic similaire à celui au-dessus de l'Antartic terrestre qui rend possible la réduction de l'ozone stratosphérique de la Terre.
Ces images composites de la région polaire au nord de Jupiter depuis le télescope spatial Hubble (à droite) et depuis le Service du Télescope à IR (à gauche) montre une forme quasi hexagonale qui s'étend verticalement depuis la stratosphère jusqu'au sommet de la troposphère située en-dessous.
Une chute brutale de la température par rapport à la masse d'air ambiante, crée un vent d'Ouest qui tend à garder l'atmosphère polaire incluant la brume stratosphérique isolée du reste de l'atmosphère.
Les striations linéaires dans les projections composites sont des artefacts du traitement d'images.
La zone la plus proche du pôle a été omise car elle était trop proche des bords de la planète dans les images originales pour représenter la planète de manière sûr.
Les bords francs et les structures semblable à des ondes de la couche brumeuse suggèrent un tourbillon polaire et une similitude avec les nuages polaires stratosphériques terrestres.
Des images des radiations thermiques de Jupiter [montrées en fausses couleurs, image de gauche] établit cette identification... Ces images furent prises du 11 au 13 Août 1999, à peu près au moment où le pôle nord de Jupiter fut le plus visible depuis la Terre.
D'autres images des Services du Télescope IR à des fréquences sensibles aux brumes polaires furent prisent à des intervalles fréquents de Juin à Octobre 1999. Ils montrent que la structure quasi-hexagonale tourne lentement vers l'Est de 1.2 degrés de longitudes par jour, une vitesse consistante avec la moyenne des vitesses mesurées pour les nuages visibles.
Une question d'intérêt particulière mais encore irrésolue est à quelle profondeur le phénomène troposphérique de Jupiter s'étend..."

NASA Planetary Photojournal. PIA03864: Cold Hole over Jupiter’s Pole. NASA/JPL/HST/University of Hawaii. 1999. URL: http://photojournal.jpl.nasa.gov/catalog/PIA03864


[39]  Space Daily. Seventy-Day Jupiter Movie Pulls Patterns Out Of Chaos. Space Daily, July 23, 2001. URL: http://www.spacedaily.com/news/jupiter-clouds-01a.html


[40] NASA. Ultraviolet Movie of Jupiter’s Polar Stratosphere. NASA/JPL/SwRI, March 13, 2002. URL: http://ciclops.lpl.arizona.edu/PR/2002C13/PR2002C13A.html [modération : page introuvable]


[41] Porco, Carolyn et al. Cassini Imaging of Jupiter’s Atmosphere, Satellites, and Rings. Science magazine, vol. 299, March 7, 2003. URL: http://ciclops.arizona.edu/sci/docs/porco-etal-cassini-jupiter-science-2003.pdf [modération : page introuvable]


[42] Yang, Sarah. Researcher predicts global climate change on Jupiter as giant planet’s spots disappear. UC Berkeley Press Release, April 21, 2004. URL: http://www.berkeley.edu/news/media/releases/2004/04/21_jupiter.shtml


[43] Britt, Robert Roy. Jupiter’s spots disappear amid major climate change. USA TODAY / Tech / Space.com, April 22, 2004. URL: http://www.usatoday.com/tech/news/2004-04-22-jupiter-spots-going_x.htm


[44] “[En 1979, ] les sondes Voyagers virent des émissions UV (dans le champ magnétique de Jupiter) de souffre doublement et triplement ionisé et d'oxygène doublement ionisé. Pionner 10 et 11 ne l'avaient pas détecté donc le plasma chaud n'était évidemment pas présent [dans le champ magnétique de Jupiter] en 1973 et 1974".

NASA/JPL. Voyager Science at Jupiter: Magnetosphere. Jet Propulsion Laboratory, California Institute of Technology. URL: http://voyager.jpl.nasa.gov/science/jupiter_magnetosphere.html


[45] Clarke, John T. Hubble Sees Auroral Emission Arcs Following the K Impact. NASA/JPL, Sept. 29, 1994. URL: http://www2.jpl.nasa.gov/sl9/image271.html


[46] Cambridge University. Hubble follows rapid changes in Jupiter’s aurora. Cambridge University Institute of Astronomy, Oct. 17, 1996. URL: http://www.ast.cam.ac.uk/HST/press/32.html


[47] Free Republic. Astronomy Picture of the Day. Hubble Image, Hubble Image, Photo No.: STScI-PRC96-32, Oct. 17, 1996. URL: http://209.157.64.200/focus/f-chat/727721/posts


[48] "Un thème central qui émerge de la discussion sur le milieu de la haute atmosphère est la température... Dans la thermosphère, une question prioritaire est la temprérature elle-même, pourquoi est-elle plus chaude de 100 degrés que prévu en se basant sur la théorie en vigueur pour la Terre et Titan...".

Bagenal, Fran et al. Jupiter: The Planet, Satellites and Magnetosphere, Chapter 1: Introduction.  URL: http://dosxx.colorado.edu/JUPITER/PDFS/Ch1.pdf [modération : page introuvable]


[49] "Le pourcentage donné par les modèles pour l'abondance des éléments lourds sur Jupiter est entre 3% à 13%. C'est une grosse incertitude.
L'oxygène est le troisièmre élément le plus abondant dans l'univers et est supposé composer la moitié de la masse des éléments lourds sur Jupiter.
Une masse jusqu'à de 20 fois celle de la Terre qui disparait des registres semble un peu embarassant".

Bagenal, Fran et al. Jupiter: The Planet, Satellites and Magnetosphere, Chapter 1: Introduction. 2004. URL: http://dosxx.colorado.edu/JUPITER/PDFS/Ch1.pdf [modération : page introuvable]



[50] "...Seulement 2% de la masse du Soleil provient d'éléments (les éléments lourds) autres que l'hydrogène et l'hélium, tandis que Jupiter en a entre 3% et 13%. En 1995 aprés un long voyage, la sonde Galileo mesura avec succès la composition et la structure de l'atmosphère de Jupiter.
[Comme] la nouvelle valeur pour le rapport de la masse d'hélium mixé... était plus élevé que les mesures de Voyager [indiquant une augmentation du contenu d'hélium dans l'atmosphère], les modèles...devraient nécessairement donner une plus petite quantité d'éléments lourds dans la la région moléculaire [de l'atmosphère de Jupiter].

Guillot, Tristan et al. Jupiter: The Planet, Satellites and Magnetosphere, Chapter 3: The Interior of Jupiter. 2004. URL: http://dosxx.colorado.edu/JUPITER/PDFS/Ch3.pdf [modération : page introuvable]



[51] "Les niveaux d'intensité de l'émission [radiation] du synchrotron au moment des mesures de la sonde Galileo [commençant en 1995] furent d'environ 25% plus élevés que durant le survol de Pioneer [en 1979].

Bolton, Scott J. et al. Jupiter: The Planet, Satellites and Magnetosphere, Chapter 27: Jupiter’s Inner Radiation Belts. 2004. URL: http://dosxx.colorado.edu/JUPITER/PDFS/Ch27.pdf [modération : page introuvable]



[52] "Cette paire d'images de Io, satellite volcanique de de Jupiter, prise avec le télescope Hubble, montre l'émergence surpenante d'une tâche blanc jaunâtre de 320km de large proche du centre du disque du satellite [photo de droite]. Cela représente en 16 mois un changement plus dramatique que ceux des 15 années précédentes disent les chercheurs.
Ils suggèrent que la tâche pourrait être une nouvelle classe de caractéristiques transitoires sur le satellite.
En comparaison la photo de gauche fut prise en Mars 1994 avant que la tâche n'émerge".

Spencer, J (Lowell Observatory) and NASA. Hubble Discovers Bright New Spot on Io. Hubble News Center, 1995, No. 37. URL: http://hubblesite.org/newscenter/newsdesk/archive/releases/1995/37/


[53] Si vous regarder attentivement l'image d'Io sur la gauche, vous remarquerez une formation en ligne droite dans la zone en haut à gauche qui coïncide joliment avec la position de la ligne en haut à gauche de l'octaèdre. De plus, quelques traces de cette ligne sont encore visibles sur l'image à droite prise en Juillet 1995.
Une ligne similaire fut apperçue sur l'aurore verte en expansion constante de Vénus sur la figure 3 et 4.
Ici l'émergence apparente d'une telle ligne pourrait aussi représenter un «signal d'alarme» que le courant d'énergie octaèdrique dans la planète était en train de chauffer avant qu'elle ne fasse éruption à l'un des noeuds de l'octaèdre.

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[54] "La [première] photo indique que la surface de Io avait seulement subie un changement subtil depuis qu'il a été vu de près par la sonde Voyager 2 en 1919".

Spencer, J (Lowell Observatory) and NASA. Hubble Discovers Bright New Spot on Io. Hubble News Center, 1995, No. 37. URL: http://hubblesite.org/newscenter/newsdesk/archive/releases/1995/37/


[55] Murrill, Mary Beth. Galileo Finds Big Changes on Jupiter’s Volcanic Moon Io. NASA/JPL/Caltech Press Release, July 18, 1996. URL: http://www2.jpl.nasa.gov/galileo/status960718.html


[56] Heil, Martha. Jupiter’s Volcanic Moon Io: Strange Shapes in a Sizzling World. NASA/JPL/Caltech Press Release, Oct. 26, 2000. URL: http://members.fortunecity.com/volcanopele/news102600.htm


[57] CNN. Images reveal lakes, snow, geysers on Jupiter moon Io. CNN.com/SPACE, May 19, 2000. URL: http://www.cnn.com/2000/TECH/space/05/19/io.images/index.html [modération : page introuvable]



[58] NASA Planetary Photojournal. PIA00495: Changing volcanoes on Io. NASA/JPL, Nov. 18, 1997. URL: http://photojournal.jpl.nasa.gov/catalog/PIA00495


[59] Les détecteurs de la sonde découvrirent une région trés dense d'oxygène ionisé, de souffre et de dioxide de souffre à 900km sur Io, des éléments qui doivent être pompés dans cette région par l'activité volcanique incessante de Io" déclare Dr. Louis A. Frank de l'Université d'Iowa, chercheur principal pour les expérimentations scientifiques sur les plasmas du projet Galileo.
"Au lieu d'être balayé par la magnétosphère en rotation de Jupiter comme prévu, les gaz ionisés demeurent sur Io" dit-il.
"On attendait pas un passage de Galileo à travers la ionosphère parce que les images des panaches volcaniques prises précédemmment avec la sonde Voyager indiquaient que la hauteur des panaches s'étendait seulement à quelques centaines de kilomètres ou bien moins", dit Frank.
Une occultation radio de la sonde Pioneer 10 en 1973 indiqua que la hauteur de l'ionosphère était d'environ 50 à 100km au-dessus de la surface.
"Personne ne s'attendait à voir ça à 900km d'altitude", ajouta-t-il.
La différence entre ce que Pionneer vit et ce que Galileo a observé indique que l'atmosphère de Io et sa ionosphère sont variables et pourrait croître et diminuer avec plus ou moins d'activité volcanique (emphase ajoutée).

Murrill, Mary Beth and Isabell, Douglas. High-Altitude Ionosphere Found at Io by Galileo Spacecraft. NASA/Goddard Space Flight Center, Release 96-216, Oct. 23, 1996. URL: http://nssdc.gsfc.nasa.gov/planetary/text/gal_io_ionosphere.txt


[60] PROVIDENC, R.I.
A des centaines de millions de kilomètres du Soleil, les volcans du satellite de Jupiter Io, grésillent à des températures jamais enregistrées surpassant celles de tout les planètes.
Les planètologues de l'Université de l'Arizona, de l'Université de Brown et de 5 autres institutions rapportent cette découverte en couverture de l'hebdomadaire Science dans sa parution du 3 Juillet...
"La trés chaude lave sortant de Io est plus chaude que toute celle provenant de la Terre depuis des milliards d'années" déclare l'auteur en chef Alfred McEwen, directeur du Labo de Recherche sur les Images Planétaires à l'Université de l'Arizona. "Leur température de surface sont les plus élevées dans le système solaire à l'exception du Soleil lui-même".
Sur Io, au moins 12 orifices différents crachent de la lave  à plus de 1200 degrés celsius. Un des orifices volcaniques pourrait être aussi chaud que 1700 degrés celsius. - environ 3 fois plus chaud que la surface sous le Soleil de Mercure, la planète la plus proche du Soleil...
Les dernières mesures de température sont plus de 2 fois plus élevées que celles enregistrées par la sonde Voyager en 1979 et excède aussi celles récemment effectuées eu télescope...
Les scientifiques furent surpris par les températures extrêmes...Les scientifiques ne savent pas comment expliquer ce qui se passe sur Io" (emphase ajoutée).

Morton, Carol. Scientists find solar system’s hottest surfaces on Jupiter’s moon Io. NASA / The Brown University News Bureau, Distributed July 2, 1998. URL: http://www.brown.edu/Administration/News_Bureau/1998-99/98-001.html


[61]  Heil, Martha. Jupiter’s Volcanic Moon Io: Strange Shapes in a Sizzling World. NASA/JPL/Caltech Press Release, Oct. 26, 2000. URL: http://members.fortunecity.com/volcanopele/news102600.htm


[62] "Les couleurs éclatantes causées par les collisions entre les gaz atmosphériques de Io et les énergétiques particules chargées piégées dans le champ magnétique de Jupiter, n'ont pas été observées précédemment".

NASA/JPL Planetary Photojournal. PIA01637: Io’s Aurorae. Oct. 13, 1998. URL: http://photojournal.jpl.nasa.gov/catalog/PIA01637


[63] "La sonde Cassini a capturé à intervalles réguliers plusieurs séquences d'images de Io, Europe, Ganymède en train d'être éclipsés par Jupiter...Les émissions [atmosphèriques] de Io furent détectées dans de nouvelles régions spectrales entre 250 et 390nm et entre 670 et 850nm".

Porco, Carolyn et al. Cassini Imaging of Jupiter’s Atmosphere, Satellites, and Rings. Science magazine, vol. 299, March 7, 2003. URL: http://ciclops.arizona.edu/sci/docs/porco-etal-cassini-jupiter-science-2003.pdf [modération : page introuvable]



[64] Une partie de cet effet peut être due à une amélioration dans la sophistication des instruments : "La caméra de Cassini est auss sensible à des longueurs d'onde plus courte que la caméra de Galileo et il pourrait enregistrer plus de couleurs en utilisant différents filtres".
Ceci n'est pas valable pour les nouvelles couleurs observées par la sonde Galileo en 1998, donc il est probable que cela soit une combinaison de changements réels (visibles à travers le système solaire) avec une augmentation de la sophistication des instruments.

Stiles, Lori. Cassini Captures Light Show on Jupiter’s Moon Io, During Eclipse. University of Arizona News Service, May 31, 2001. URL: http://members.fortunecity.com/volcanopele/news053101.htm


[65] McEwen, Alfred. Galileo and Cassini Image Two Giant Plumes on Io. NASA’s Planetary Photojournal PIA-02588, March 29, 2001. URL: http://pirlwww.lpl.arizona.edu/missions/Galileo/releases/29Mar2001_g29plumes.html


[66] McEwen, Alfred. Galileo and Cassini Image Two Giant Plumes on Io. NASA’s Planetary Photojournal PIA-02588, March 29, 2001. URL: http://pirlwww.lpl.arizona.edu/missions/Galileo/releases/29Mar2001_g29plumes.html


[67] Keszthelyi, Laszlo. Io Reveals Towering Volcanic Plume Never Seen Before. Daily University Science News (UniSci), March 30, 2001. URL: http://unisci.com/stories/20011/0330011.htm


[68] NASA Planetary Photojournal. Northern Plume and Plume Deposits on Io. NASA Planetary Photojournal PIA-02592, October 4, 2001. URL: http://pirlwww.lpl.arizona.edu/missions/Galileo/releases/4Oct2001_i31plume.html


[69] "A travers une grande partie du tore d'Io menant à la rencontre avec le satellite, Galileo mesura des densités d'ions qui furent environ 1,5 fois plus élevées que celles observées par Voyager à la même distance [Bridge et al. 1979; Bagenal, 1994]...
Les phénomènes de plasma vu par Galileo (dans le champ magnétique de Jupiter en 1995) ne furent pas en général inattendus mais leur force dépassa les attentes. Le plasma était plus dense que prévu dans le tore et dans la région en activité.
Les amplitudes des ondes étaient plus grandes que prévu".

Russell, C.T. et al., Eos, Transactions, American Geophysical Union, Vol. 78, No. 9 (1997), p. 93, 100. URL:  http://www-ssc.igpp.ucla.edu/personnel/russell/papers/Io_Jovian/


[70] "Les observations acquises durant le survol de Io (de la sonde Galileo) en Décembre 1995 virent une intéraction qui fut plus forte que prévu par rapport aux observations de l'ère Voyager (entre 1978 et 1979).
Les densités du tore de plasma furent plus élevées d'un facteur d'environ 2 [100%], une intense perturbation de champ magnétique fut observée (probablement une conséquence d'un courant électrique globalement accrû), le flux de plasma était très fortement réduit et d'intenses électrons bi-directionnels furent présents dans le sillage.
Une cause possible des changements observés peut être la variabilité de l'activité volcanique de Io qui modifia l'atmosphère neutre et entraîna une intéraction de plasma plus fort dans un tore plus dense".

Saur, Joachim et al. Jupiter: The Planet, Satellites and Magnetosphere, Chapter 22: Plasma Interaction of Io with its Plasma Torus. URL: http://dosxx.colorado.edu/JUPITER/PDFS/Ch22.pdf [modération : page introuvable]



[71] "Entre 1998 et 1999, un tore froid (sur l'orbite de Io) apparu sous la forme d'une bosse sur la face intérieure du ruban (de plasma).
En 2000, le tore froid est bien disctinct du ruban et est plus brillant que le ruban à virtuellement toutes les longitudes...Une comparaison entre les observations de Cassini et celles des observatoires terrestres pourrait mettre la variabilité en contexte, bien que des données suffisantes ne sont probablement pas disponibles pour déterminer la cause ou l'effet de la variabilité du tore".

Schneider, N.M. et al. Substantial Io Torus Variability 1998-2000. NASA Planetary Astronomy Program, DPS 2001 meeting, November 2001. URL: http://www.aas.org/publications/baas/v33n3/dps2001/513.htm


[72] En utilisant une imagerie plus sensible sur la sonde de la NASA Cassini, les chercheurs au Laboratoire de Physique Appliquée (APL) à l'Université de Johns Hopkins à Laurel MD, ont découvert un large nuage de gaz de densité surpenante qui partage son orbite avec Europe la satellite glacial de Jupiter...
La masse du nuage indique...qu'Europe, dans une orbite de quelques 671000 kilomètres de Jupiter, gouverne avec une considérable influence la configuration magnétique autour de la planète géante. Le nuage de gaz d'Europe est étonnamment comparable à celui généré par le satellite Io avec ses volcans actifs" déclare Mauk.
"Mais là où les volcans de Io crâchent constamment des matériaux, en majorité du souffre et de l'oxygène, Europe est comparativement un satellite calme...
...Le tore de gas dense donne à Europe une plus grande influence que prévu sur la structure et le courant énergétique dans l'environnement de Jupiter, sa magnétosphère" dit-il.

Buckley, Michael et al. Johns Hopkins Applied Physics Lab Researchers Discover Massive Gas Cloud Around Jupiter. JHU Applied Physics Laboratory, Feb. 27, 2003. URL: http://www.jhuapl.edu/newscenter/pressreleases/2003/030227.htm [modération : page introuvable]



[73] "Des images HST/STIS récentes dans le multiplets OI (figure 19.10) indique un schéma plus complexe d'émission (lumineuse) que ce que l'on pourrait attendre de l'intéraction du plasma [d'Europe] avec une atmopshère optiquement fine. L'image OI 1356 [du télescope spactial Hubble] montre comme prévu l'iridescence de bordure autour du disque en plus d'une région plus brillante sur l'hémisphère anti-jovien".

McGrath, Melissa et al. Jupiter: The Planet, Satellites and Magnetosphere, Chapter 19: Satellite Atmospheres. 2004. URL: http://dosxx.colorado.edu/JUPITER/PDFS/Ch19.pdf [modération : page introuvable]



[74] "Les mesures de Voyager du feuillet de plasma [du satellite Ganymède de Jupiter]...pourrait appuyer une iridescence de 10-40R...Cependant les observations STIS [du télescope spatial Hubble] montrent une iridescence polaire de bord dans l'interval 50-100R, suggèrant que les électrons du feuillet de plasma [du satellite] n'est pas le seul à être impliqué dans le processus d'excitation.
Ce dernier point est [encore] plus évident quand une explication est cherchée pour les tâches chaudes d'émissions aurorales intenses observées par HST/STIS...d'une luminosité de 300R.

McGrath, Melissa et al. Jupiter: The Planet, Satellites and Magnetosphere, Chapter 19: Satellite Atmospheres. 2004. URL: http://dosxx.colorado.edu/JUPITER/PDFS/Ch19.pdf [modération : page introuvable]



[75] "Une autre solution potentielle pour comprendre la haute intensité [du plasma autour de Ganymède] par HST est de dire que les mesures de Voyager ne sont pas applicables à l'ère de Galileo/HST et que les densités en colonne de l'atmosphère sont [maintenant] peut être plus grandes d'un ordre de grandeur [c.à.d 1000% plus]...
Pour résumer, nos informations limitées nous empêche d'inférer définitivement sur la densité en colonne moyenne  d'O2 sur Ganymède".

McGrath, Melissa et al. Jupiter: The Planet, Satellites and Magnetosphere, Chapter 19: Satellite Atmospheres. 2004. URL: http://dosxx.colorado.edu/JUPITER/PDFS/Ch19.pdf [modération : page introuvable]



[76] "Comment se fait il qu'il fait si chaud que le fer liquide dans son noyau bouge suffisamment pour créer un champ magnétique ?
Soit quelque chose est faux avec notre théorie soit notre compréhension de l'histoire de Ganymède est fausse" dit Johnson.

Stenger, Richard. New revelations, riddles about solar system's most intriguing satellites. CNN.com / Space, Aug. 23, 2000. URL: http://www.cnn.com/2000/TECH/space/08/23/moons.of.mystery/index.html


[77] "Les mesures des vagues de plasma par Galileo impliqueraient la présence d'électrons avec une densité presque mille fois [NDT erreur dans le pourcentage] plus élevée que la densité d'électrons prévue de la magnétosphère de Jupiter [c.à.d la densité des propres électrons prisoniers de Jupiter, englués dans son propre champ magnétique] sur l'orbite de Callisto.
Cette densité est comparable avec celle inférée à partir de mesures similaires faites dans le voisinage de Ganymède".

McGrath, Melissa et al. Jupiter: The Planet, Satellites and Magnetosphere, Chapter 19: Satellite Atmospheres. 2004. URL: http://dosxx.colorado.edu/JUPITER/PDFS/Ch19.pdf [modération : page introuvable]


[78]  Platt, Jane. Galileo Survives Unexpected Whopper Dose of Radiation. NASA/JPL/Caltech Press Release, Aug. 16, 1999. URL: http://www2.jpl.nasa.gov/galileo/status990816.html


[79] "Les Scientifiques ont trouvé des indices basés sur des simulations informatiques et des données de la sonde de la NASA Galileo, d'un nouvel anneau de poussière qui occupe l'orbite arrière autour de Jupiter, ce qui est rapporté dans la publication actuelle du magazine Science. Une équipe menée par des chercheurs de l'Université du Colorado à Boulder rapporta que la poussière interplanétaire et interstellaire,imperceptible et en forme d'anneau/beignet de quelques 1126000 kilomètres de diamètre semble être en orbite autour de la planète géante.
De manière surprenante, les chercheurs disent que la majeur partie de ces particules de poussières interstellaires semble être en orbite «rétrograde» - c'est à dire en déplacement opposé à la direction de rotation de la planète et de ses satellites affirme Colwell. La raison de cette orbite inversée des minuscules particules n'est pas encore claire, dit-il...

La sonde Voyager 2 détecta un anneau hétérogène de poussière autour de Jupiter en 1979 qui fut créé selon les scientifiques par les collisions de petits proto-satellites avec des micro-météorites dans le système jovien.
Mais cet anneau de poussière nouvellement identifié avec des éléments de la taille de particules de fumée dont l'origine est au-delà du système jovien semble être plus large, moins abondant et peut être unique dans le système solaire".

Platt, Jane. New Class of Dust Ring Discovered Around Jupiter. NASA/JPL Press Release, Apr. 3, 1998. URL: http://www.jpl.nasa.gov/releases/98/glring.html


[80] le modèle de Wilcock incorpore le travaille de Rod Johnson qui a modélisé entièrement le monde quantique sur des géométries à rotation opposées, en se concentrant particulièrement sur l'intéraction entre le tétraèdre et l'octaèdre.
Dans le modèle HD, nous voyons le même phénomène basique à toute les échelles de l'univers, du quantique au super-galactique. Les plus récents des travaux en cours de Wilcock l'étendent même à la Biologie.

[81]  Porco, Carolyn et al. Cassini Imaging of Jupiter’s Atmosphere, Satellites, and Rings. Science magazine, vol. 299, March 7, 2003. URL: http://ciclops.arizona.edu/sci/docs/porco-etal-cassini-jupiter-science-2003.pdf [modération : page introuvable]



[82] "7 Mars 2002 : Tout les 45 minutes, une impulsion d'un gigawatt de rayons X fonce à travers tout le système solaire. Les astronomes sont habitués à de tels choses. Les pulsars et les trous noirs lointains baignent souvent la galaxie avec des souffles de rayons X.
Mais cette fois la source n'est pas un lointain exotique.C'est là dans notre propre système solaire.
"Les impulsions viennent du pôle nord de Jupiter" dit Randy Gladstone, un scientifique à l'Institut de Recherche du Sud-Ouest et chef de l'équipe qui fit la découverte en utilisant les observations aux rayons X du satellite de la NASA, Chandra.
"Nous ne fûmes pas surpris de trouver des rayons X venant de Jupiter" continue-t-il. D'autre observatoires l'avait fait il y a des années. La surpirse vint de ce que Chandra a révélé pour la première fois : l'origine de l'émetteur - étonnamment proche du pôle de la planète - et de la régularité de des impulsions...
"les impusions de 45 minutes sont très mystérieuses" ajoute Elsner. Elles ne sont pas parfaitement régulière comme un signal venant d'E.T pourrait l'être. La période va et vient autour de quelques pourcents. "C'est un processus naturel,", ajoute-t-il, "nous ne savons simplement pas ce que c'est.".
Il est possible que le pôle sud de Jupiter soit aussi un point chaud de rayons X, battant à la même fréquence que celui au Nord mais personne ne sait pourquoi celui au pôle sud n'est pas aussi visible depuis la Terre...
Résoudre le puzzle va nécessiter plus de données... En attendant, la source des rayons X sur Jupiter pulse sans relâche et pas au bon endroit et demeurera probablement un mystère. (emphase ajoutée).

Phillips, Tony. Puzzling X-rays from Jupiter. Science@NASA, March 7, 2002. URL: http://science.nasa.gov/headlines/y2002/07mar_jupiterpuzzle.htm

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Saturne


Comme on peut le voir sur la figure 27, Saturne a une organisation nuageuse qui est quasi-stationnaire, hautement géométrique, en étoffe et rectiligne. Cette organisation produit une forme hexagonale parfaite centrée précisément au-dessus de la région polaire septentrionale.

Cette formation remarquable (les nuages à l'intérieur du motif géométrique ont un sens de rotation opposé à celui de Saturne) fut découvert pour la première fois par l'imagerie datant des missions des Voyagers entre 1980 et 1981.
Cette apparente "organisation d'ondes stationnaires dans la hautre atmosphère" est demeurée stable et visible sur au moins 15 ans, "suggérant qu'elle est un caractère pérenne apparemment insensible aux forts conditionnements saisonniers dans les régions polaires de Saturne".
On suppose ainsi que la structure d'onde en hexagone est "profondément enracinée à l'intérieur de Saturne".
Ce trait géométrique appui avec force l'idée d'un courant d'énergie HD à travers Saturne qui par la suite crée un motif hexagonal (et tétraèdrique) en résonance dans la haute atmosphère autour de son axe de rotation nord [82].

Figure 27 Hexagone au pôle nord de Saturne : vu (A) par la sonde Voyager en 1980 (resolution -- 566 nm; Godfrey 1988) et vu (B) par HST en juillet 1991 (resolution -- 656 nm)

Dans l'espace entourant immédiatement Saturne, la densité du tore énergétique de plasma (similaire à celui situé le long de l'orbite de Io le satellite de Jupiter) augmenta de 1000% entre 1981 et 1993 par rapport à ce qui été attendu...
un changement véritablement frappant pour une période de seulement 12 ans, exactement comme l'augmentation énergétique que nous voyons sur Jupiter [83].
Nous savons parfaitement que ce nuage est étroitement aligné avec l'orbite d'Encelade un satellite de Saturne.
Malheureusement nous n'avons pas été capables de trouver des images de ce formidable nuage en mutation rapide.

Bien que Saturne fut approché 2 fois par le passé - par Pioneer II en 1979 et Voyager 1 et 2 en 1980 et 1981 respectivements - ce n'est qu'en 1995 qu'une brillante aurore fut photographiée autour des pôles de Saturne par le télescope spatial Hubble, une aurore capable de "changements rapides de luminosité sur de courtes périodes de temps" [84].
Ceci n'est pas une preuve concluante que les aurores sont des phénomènes nouveaux mais c'est certainement un autre point d'intérêt potentiel qui est bien en corrélation avec l'augmentation de plus de 1000% de la densité du tore de plasma de Saturne.
Ci-dessous (figure 28) une image de Hubble des aurores brillantes de 1998.

Figure 28 – Photographie de HST d'aurores sur les 2 pôles de Saturne en 1998 (NASA)

Entre 1980 et 1996 la vitesse de rotation des nuages de Saturne à l'équateur s'est réduite énormément de 58.2 % ce qui est décrit comme un "inattendu et dramatique changement dans le climat".
L'explication offerte par la NASA pour ce comportement définitivement anormal fut cependant l'habituel explication de réserve -- "des changements saisonniers" :

Citation de: WELLESLEY, Mass
- Saturne, l'une des planètes avec le plus de vents, est récemment passée par changement climatique inattendu et dramatique : les vents à l'équateur sont tombés d'un rapide 1700 km/h durant le survol de Voyager en 1980 et 1981 à un modeste 990 km/h de 1996 à 2002.
Ce ralentissement des vents a été détecté par une équipe de scientifiques anglo-espagnols incluant Richard French de l'Université de Wellesley dans le Massachusetts, qui rapporte leurs découvertes dans le numéro du 5 Juin du journal Nature (5 June 2003, Vol.423, pp.623-625)...
En utilisant les capacités de la caméra grand champ haute résolution dédiée aux planètes sur HST, l'équipe anglo-espagnole a été capable de pister suffisamment d'éléments nuageux sur Saturne pour mesurer la vitesse du vent sur une large étendue de latitudes.
La vitesse des vents équatoriales mesurée entre 1996 et 2001 est de moitié moins rapide que celle de 1980-1981 quand les sondes Voyagers visitèrent la planète.
Cela contraste avec les vents rapides éloignés de l'équateur qui sont restés stables et affichent une forte symétrie hémisphérique que l'on ne retrouve pas sur Jupiter.
Le comportement différent des vents de Saturne pourrait avoir une simple explication remarquent les scientifiques. Le long cycle saisonnier de l'atmosphère de Saturne (une année saturnienne correpond à environ 30 années terrestres) et l'ombre provoquée par les anneaux géants de la planète pourraient être les causes du brutal ralentissement des vents équatoriaux [emphase ajoutée]...[85].


Des changements encore plus provoquants sur Saturne furent détectés par des donnée par des télescopes non optiques.
Des émissions "massives" et hautement anormales de rayons X de la région équatoriale de Saturne (figure 29) - comme on pourrait s'y attendre pour les aurores polaires - furent détectées par le satellite Chandra de la NASA [86].
Bien que l'image de gauche semble montrer un autre "Grand Point" similaire à celui de Jupiter, c'est en fait une image sur une longue durée couvrant la période de presque 2 rotations de Saturne soit environ 21h !
Les rayons X les plus brillants émergent le long de tout le plan equatorial pas seulement d'une seule zone.

(http://aulapinblanc.free.fr/traducs/idat/images/fig31.jpg)
Figure 29 - Image de Saturne dans les rayons X de Chandra (gauche), comparé avec une image HST (droite). Notez la concentration de rayons X de l'atmosphère équatoriale de Saturne, sous le plan des anneauxé clairé par le soleil (NASA).

Les scientifiques de la NASA durent aussi faire face à des changements aussi dramatiques sur les fameux anneaux de Saturnes...
De curieuses caractéristiques sombres et linéaires nommées «formations en rayon» (figure 30) furent observées pour la première fois pendant le survol de Voyager (1980-81) et reposaient à travers les anneaux.
Leur caractéristique la plus anormale : les rayons tournent d'une manière «non keplerienne» c'est à dire avec les sections extérieures des formations qui sont inexplicablement radiales tournant plus vite que les particules sous-jacentes de l'anneau peuvent le faire, sous l'effet de la gravitation et à la même distance de la planète de géante [87].

(http://aulapinblanc.free.fr/traducs/idat/images/fig32.jpg)
Figure 30 - Image composite des formations en "rayon" observées par Voyager en 1980-1981 (NASA).

En Décembre 2003, les planétologues travaillant sur la mission Cassini, la première sonde à retourner sur Saturne depuis les missions Voyagers, s'attendaient avidement à en apprendre plus sur les remarquables formations radiales cette fois avec des plans ultra-rapprochés grâce aux caméras CCD du système d'imagerie de Cassini qui sont 100 fois meilleures que les primitifs tubes cathodiques de Voyager [88].
A quoi ressemblent-elles ? Qu'est-ce qu'elles pourraient nous apprendre ? Comment sont elles arrivées là ? Pourquoi, en premier lieu, existent elles ?

Cependant vers Février 204 le problème ne pouvait plus être ignoré : l'équipe imagerie de Cassini fut forcée d'admettre que mystérieusement les rayons, malgré un système d'images nettement supérieur et une prise de vue plus rapprochée que celle de Voyager (figure 30), n'étaient plus visibles [89].
Elles ont tout simplement disparu ! Ainsi "quelque chose" dans les prodigieux anneaux de Saturne a changé...dramatiquement, en seulement 2 décennies comme les autres changements que nous voyons sur Saturne et à travers le système solaire.

(http://aulapinblanc.free.fr/traducs/idat/images/fig33.jpg)
Figure 31 – Image à couper le souffle de Saturne prise lors de l'approche de la sonde Cassini...et nul «rayon» à voir (NASA).

Prettons maintenant notre attention sur quelques satellites majeurs de Saturne :
L'observation par Chandra (dans les rayons X) de Titan le plus grand satellite de Saturne, produisit une grosse surprise : l'altitude de l'atmosphère de Titan semble avoir augmenté de 10 à 15% à la date de Janvier 2003 (figure 32). Selon la communication officielle de la NASA :
"Le 5 janvier 2003, Titan, le plus grand satellite de Saturne et le seul dans le système solaire avec une épaisse atmosphère est passé devant la nébuleuse du Crabe...

On a découvert que le diamètre de l'ombre de Titan était plus large que le diamètre de sa surface solide. Cette différence de diamètre aboutit à une hauteur de 880 kilomètres pour la région de l'atmosphère de Titan absorbant les rayons X.

L'étendue de la haute atmosphère est consistante avec ou légèrement plus large (10-15%) que celle impliquée par les observations dans le spectre des ondes radio, IR et UV de Voyager I en 1980. Saturne était environ 5% plus proche du soleil en 2003 par conséquent l'augmentation d'énergie solaire pourrait avoir causé l'expansion de son atmosphère" [90].

(http://aulapinblanc.free.fr/traducs/idat/images/fig34.jpg)
Figure 32 Le télescope Chandra sensible aux rayons X, capture l'ombre de Titan dans les rayons X, mesurant son diamètre, tandis que le plus large satellite de Saturne passe devant la nébuleuse du Crabe. Le Crabe est une nébuleuse de restes d'éléments stéllaires explosés émettant copieusement des rayons X à quelques 6000 années lumières de Saturne (NASA).

Cependant, si l'estimation prudente de l'ancienne épaisseur de l'atmosphère de Titan (400km selon les observations de Voyager) était correctes [91] alors l'atmosphère totale de Titan aurait augmenté de plus de 100% sur les 23 dernières années de 400km à 900km de hauteur !

Dans l'atmosphère même de Titan des images de nuages rapides et lumineux de méthane dans l'hémisphère Sud de Titan furent capturées par le télescope Keck d'Hawaï, dans le spectre visible et IR. De même, ces nuages sont inexplicables dans les modèles conventionnnels.

Selon un récent article paru dans Nature :
En Décembre 2001 le nuage avait une luminosité équivalente à environ 0,3% de la luminosité totale du disque de Titan dans ces longueurs d'onde et peut être expliqué par un unique nuage (vu en perspective) de 200km ou par de plus petits nuages couvrant la même surface.
Le 28 Février 2002 me nuage est significativement plus large, réfléchissant un flux à environ 1% du flux total de Titan...
La propriété la plus marquante de ces événements nuageux transitoires est leur concentration inattendue proche du pôle sud de Titan.
Bien que l'on puisse d'attendre à ce que le réchauffement lors du solstice d'été austral guide les convections polaires, des études des conditions troposphériques sur Titan ont suggéré une absence de variation saisonnière (12, 13) et prédisaient que les éventuels nuages de méthane , devaient se concentrer à l'équateur toute l'année (14)..." [92] [emphase ajoutée].


(http://aulapinblanc.free.fr/traducs/idat/images/fig35.jpg)
Figure 33 – Images IR prises en séquence sur plusieurs mois par le télescope de 10m, Keck, montrant les traits de surface de Titan et les clairs nuages de méthane de haute altitude.

Selon la météorologie conventionnelle sur Titan, des nuages "clairs"  devraient être au-dessus des régions chaudes et non froides (à caude de la convection thermique qui est un mouvement vers le haut dû à la chaleur donnant un niveau de condensation élevé produisant des "cirrus glacé" de méthane hautement réflectifs).
Dans les latitudes les plus froides de tels haut cirrus de méthane, s'ils peuvent exister, ne bougeraient pas si rapidement...donc les observations de nuages "clairs et à vitesse rapide" dans les régions polaires au Sud de Titan est autre puzzle saturnien de taille.
Cependant, puisque le pôle sud de Titan marque parfaitement un autre point de résonance d'onde stationnnaire dans le modèle HD, il n'est pas surprenant de voir des ondulations de luminosité sur et autour ce point précis. Les forces HD sur place, assistées en réalité par le froid extrême (via la réduction drastique de l'activité thermique aléatoire) pourraient provoquer le haut niveau de condensation observé.

Par ailleurs, si l'on revient à la figure 33 sur les images du 10 Déc. 2001, 22 Fév. 2002 et en particulier celle du 11 Déc. 2001, on peut voir des portions de ce qui apparait comme des lignes droites délimitant une zone plus clair qui pourrait former une partie soit d'un "héxagone" soit d'un "pentagone". Trois lignes sont en réalité visibles sur l'image du 11 Décembre.

Et puisque nous sommes sur le sujet de Titan et des "signatures HD" nous ne pouvons pas passer sous silence un fait supplémentaire...
Il y a quelques années une "montagne" lumineuse fut détectée "près de l'équateur de Titan" sur images prises par des télescopes terrestres qui montrent pour la première fois à travers l'épaisse atmosphère, la réelle surface de Titan dans l'infra-rouge.
Des mesures attentives de la position de la "montagne" par Hoagland, révéla une autre fascinante confirmation du modèle HD quant à la résonance interne d'un fluide (sans doute de la lave- figure 34).

(http://aulapinblanc.free.fr/traducs/idat/images/fig36.jpg)
Figure 34 – Image IR à partir de Keck révèle une possible "grande montagne" sur Titan à 19.5 degrés de latitude sud (Keck).

En ce qui concerne d'autres satellites de Saturne : des molécules d'ozone furent détectées pour la première fois au-dessus de 2 satellites de Saturne via HST vers la fin des années 1990. L'ozone fut observée planant au-dessus de Dioné et Rhéa en 1997.

La présence de l'ozone est impossible sans une source d'oxygène libre, venant vraisemblablement de l'ample surface de glace (d'eau) de ces deux satellites [93].
Le question est : qu'est-ce qui pourrait soudainement libérer suffisamment de vapeur d'eau de ces satellites glacials afin d'obtenir, par séparation, de l'oxygène libre puis être recombiné en de l'ozone dans un milieu essentiellement vide couvrant l'environnement perpétuellement glacé de ces satellites ?
A moins bien sûr que la vapeur d'eau ne vienne de sources chaudes sous la glace (mais une chaleur venant d'où ? de volcans immergés ?!) et qu'ensuite la vapeur ne soit séparée en hydrogène et oxygène lors de son évacuation (à travers des failles) et que finalement les atomes d'oxygène ne soient ionisés sous l'intense radiation autour de Saturne...
Les ions d'oxygènes se seraient alors recombinés (brièvement) en de l'ozone détectable.

Quel que soit l'explication finale, les observations d'Hubble sont révélatrices de preuves additionnelles que des choses sont en train de se "réchauffer" - plus d'énergie disponible venant de quelque part - à travers le système de Saturne...

Toutes ces nouvelles observations : du nuage polaire héxagonal persistant et autres nuages de méthane aux pôles, à l'apparition de molécules d'ozone au-dessus de satellites gelés et géologiquement inactifs...tous indicatifs de schémas de résonances HD internes à l'intérieur de Saturne et de son plus gros satellite...jusqu'à un phénomène totalement déroutant d'émission de rayon X dans l'atmosphère de Saturne en passant par une augmentation de 1000% dans la luminosité des nuages autour de Saturne sans oublier le casse tête de la disparition de l'une des découvertes les plus attrayantes de Voyager sur les anneaux de Saturne - ses remarquables «rayons» - Tout ceci forme une preuve écrasante que Saturne comme le reste du système solaire est en train de changer inexplicablement.
Pas sur une échelle de temps géologique ou même sur la durée d'une vie humaine mais sur simplement quelques décennies.

Dans un autre article nous traiterons en détail deux de ces changements dramatiques c-à-d le disparition très mystérieuse des «rayons» et l'émission de rayons X dans les régions équatoriales de Saturne qui a mystifié tout le monde et comment ils sont liés.
On peut le voir, à l'évidence, dans les commentaires officiels :

"C'est un mystère car l'intensité des rayons-X de Saturne nécessite que Saturne réfléchisse les rayons-X 50 fois plus efficacement que la Lune" [emphase ajoutéé] : http://www1.msfc.nasa.gov/NEWSROOM/news/releases/2004/04-031.html.

, les planétologues conventionnels de la NASA n'ont aucune idée de ce qui cause ces 2 phénomènes simultanés ou
le grave danger qu'ils posent à la mission de plusieurs milliards de dollars Cassini qui est en approche.
Heureusement nous le savons.

(http://aulapinblanc.free.fr/traducs/idat/images/fig37.jpg)
Figure 35  1er Juillet 2004, La sonde Cassini utilise ses moteurs pour freiner sa course sur l'orbite de Saturne directement au-dessus des anneaux pour permettre sa capture par le champ gravitationnel massif de Saturne (une vue d'artiste, NASA).


Uranus


Alors qu'Uranus semblait être "lisse comme une boule de billard" lors du passage de Voyager en 1986, de remarquables nuages clairs commencèrent à apparaître dès 1996 au minimum, des nuages "presqu'aussi large que des continents sur la Terre tels que l'Europe" qui se montrent en seulement 10 ans ou moins ! [94].

Deux ans plus tard, vers 1998, Hubble découvrit sur une courte période presqu'autant de nuages que pendant toute l'historique des observations d'Uranus. L'un de ces nuages était "plus lumineux que tous les nuages jamais observés sur Uranus" [95] (figure 36).

Environ un an plus tard, tandis que les changements continuaient à augmenter, des articles de la NASA se réferraient à Uranus comme étant "frappé" par de "gigantesques tempêtes" [96] le transformant en "un monde dynamique avec les plus brillants nuages dans le système solair externe". La NASA fit une intéressante analogie en disant que "Si les printemps sur Terre ressemblaintt à ce qui se passe sur Uranus, nous subirions des vagues de tempêtes massives chacune couvrant la région allant du Kansas à New York avec des températures de -180 degrés celsius" [97].
Cela vous semble-t-il familier...comme certains cataclysmes climatiques décrits dans un certain film ?

(http://aulapinblanc.free.fr/traducs/idat/images/fig38.jpg)
Figure 36  Image IR avec de fausses couleurs de l'émergence de nuages clairs de haute altitude sur Uranus (NASA/HST 1998).

Cependant tout ceci pose une question...
Est-ce qu'Uranus a toujours été ainsi affichant ces caractères spécifiques de luminosité dans les nuages ? N'aurions nous tout simplement pas eu la chance de les oberserver correctement avant ? Ou bien sont ils apparus progressivement dans le champ de vision de la Terre à cause de la longue période de révolution solaire d'Uranus sur 64 ans ?
Il y a-t-il réellement quelque chose de tellement inhabituel ou sommes nous juste en train de reconnaître des phénomènes qui existaient déjà ?

Voici la réponse : le scientifique en chef de la NASA s'est réferré à ces nuages actifs et dont la clarté augmente comme "véritablement de gros, gros changements" sur Uranus [emphase ajoutée], comparé à ce que nous avons vu avec Voyager juste 13 ans auparavant. Et n'oublions pas que Voyager ne vit pas Uranus sous le même angle que les télescope sur Terre ou Hubble [98].

Et même ainsi des sceptiques vont probablement attaquer en affirmant avec sureté que "rien d'inhabituel ne se passe", "rien de nouveau sous le soleil" ou "les changements ne sont dus qu'à des variations «saisonniers» normales provenant du déplacement continuel d'Uranus relativement au Soleil".

Au contraire !
En Octobre 2000 un briefing officiel de la NASA admit qu'il existe des "traits discrets au dessus de 25 degrés N possédant le contraste le plus élevé jamais vu pour un nuage d'Uranus [emphase ajoutée].
Rappel : le nuage au contraste le plus élevé (lire: plus grande luminosité) jamais vu sur Uranus n'a pas été repéré avant 2000.

Et les officiels enfoncent le clou :"des observations à long terme à partir de la Terre [d'Uranus montrent que] la luminosité saisonnière change"... Donc même de la Terre des changements significatifs ont été catalogués en se fondant sur de nouveaux motifs de nuages "dont les origines ne sont pas bien comprises" [99] [emphase ajoutéé].

Bon, même s'il est plus simple d'imputer au positionnement par rapport au soleil, l'apparition de tout nouveaux nuages de la taille d'un continent avec une billance spectaculaire, l'analyse officiel de la NASA qui précède révèle qu'il n'existe aucune science pour expliquer le phénomène de la sorte. Le modèle HD le fait...

L'énergie HD ressemblant à un liquide (existant tout autour de nous dans de l'Ether sans masse simplement hors de portée des cinq sens et des instruments conventionnels de détection...) est à l'évidence en train de se concentrer à l'intérieur d'Uranus et dans les autres corps que nous avons examiné à travers tout le système solaire.
Quand cela se produit les objets (comme les planètes ou les satellites) sont forcés de faire "transpirer" cette énergie dans notre cadre de référence tri-dimensionnel où elle se manifeste sous diverses formes qui dépendent de la nature des matériaux 3D impliqués.
Sur les planètes gazeuses enflées cela est signalé par l'apparition de "nouveaux caractères de formes nuageuses clairs" par le biais d'entrée additionnelle d'énergie soutenant une activité élevée de convection et la condensation subséquente à haute altitude de nuages brillants de cristaux de glace tel que les cirrus de méthane qui apparaissent maintenant dans la haute atmosphère d'Uranus.
D'un aute côté si l'énergie apparait sur un satellite rocheux (ou une planète), sans abondante atmosphère - comme sur Io - l'activité thermique croissante crée un motif géométrique reconnaissable de réchauffement interne et d'éruption volcanique correspondant à une résonance HD du courant entre les dimensions - donnant par exemple le "point chaud de lave sur Io de 200km de large", à une position géométrique bien définie à la surface.

Quand est il de l'atmosphère d'Uranus ?
Si la luminosité totale d'Uranus due à une croissance de l'activité convective des nuages, change dramatiquement alors il y a-t-il un indice de boulversements de la composition atmosphérique qui devrait accompagner ces variations climatiques dans le modèle HD : des changements similairs à "la forte augmentation d'hélium et de ions plus lourds" observables maintenant dans l'émission du plasma du Soleil; similaires à "l'embarassante" chute de 10% des éléments lourds dans l'atmosphère de Jupiter (couplé à une augmentation mystérieuse de 10% de l'hélium dans le Soleil); similaire à la récente "surprenante...abondance" d'ozone dans l'atmosphère de Mars ou la baisse "dramatique" de souffre sous forme gazeuse dans l'atmosphère de Vénus couplée avec une aussi déconcertante augmentation d'oxygène avec des aurores "tétrèdriques" à la luminosité accrue de plus de 2500% !?
En effet il en existe.

Nous voyons en fait un changement mesurable dans la composition de l'atmosphère d'Uranus apparu juste récemment.
Du monoxyde de carbone (CO) fut détecté dans l'atmosphère d'Uranus pour la première fois en Décembre 2003 et les scientifiques qui l'ont observé ont le sentiment que ce gaz vient de la poussière qui circule à travers le système solaire [100].
L'origine de cette nouvelle poussière joue un rôle trés important dans le modèle HD (de Wilcock) que nous explorons plus tard dans la partie 4...Cette poussière "anormale" paraît se promener à travers tout le système solaire là elle où on ne pouvait la trouver, la Terre incluse.

Cela contraste avec l'opinion de l'un des auteurs (Hoagland) - supporté par des données révolutionnaires de laboratoire de la «communauté de la nouvelle énergie» - pour qui ces bouleversements de composition sont probablement un sous-produit de l'élévation des énergies HD elles-mêmes...une véritable transformation alchémique planétaire d'un élément ou plusieurs en d'autres éléments dans l'atmosphère des planètes...

Des détails plus définitifs de ce modèle et un apperçu des preuves actuelles de laboratoire seront prochainement sur Enterprise...

Avant de quitter le système Uranien nous avons encore une surprise en magazin. Il existe un unique phénomène géométrique présent sur l'un des satellites les plus intriguant d'Uranus qui n'est lié à aucun des changements présents que nous avons mis en avant mais qui est hautement révélateur des la physique fondamentale à la source de tous ces changements dans le système solaire.

La dernière série d'images dans cette section révèle ce remarquable phénomène, un processus physique impliqué dans la formation (Wilcock le croit) du Satellite Uranien Miranda. Ce processus appuie directement le modèle HD.
Les images saisissantes acquises par Voyager 2 en Janvier 1986 d'une formation claire ayant à l'évidence la géométrie d'un L sur Miranda (figure 37 à gauche) sont très ambigües. La géologie conventionnelle n'a d'explication ni pour la genèse de Miranda ni pour ses évolutions ultérieures. Regardez attentivement et étudiez minutieusement les 2 parties de l'image ci-dessous.

(http://aulapinblanc.free.fr/traducs/idat/images/fig39.jpg)
Figure 37 - Image de Miranda un satellite de Saturne, par Voyager (G) et la géométrie triangulaire multiple sous-jacente (NASA (G) avec des ajouts de Wilcock (D) 2004.).

Quelle est la probabilité de voir une série d'angles similaires si proches et organisés de cette manière avec une telle perfection géométrique rectiligne, dans le cas où cela serait seulement une «formation naturelle» (dans un sens conventionnel) ?

La nature des 2 plus petits triangles au-dessus qui sont un peu écartés n'est pas inattendue puisque la forme géométrique sous-jacente des «motifs de stress» est projetée sur une surface sphérique. La géométrie est d'une évidence patente même sans l'aide d'une base théorique, avec l'indice que la base triangulaire de la formation est un triangle parfaitement équilatéral.

Un aperçu plus complet du scénario qui produit cette géométrie unique de Miranda a été présenté dans le livre «Divine Cosmos» de Wilcock (et sera répété dans une certaine mesure avec la partie 4 de ce rapport) dont le point central est le suivant :
peu après (à l'échelle géologique) la formation de Miranda à partir de la poussière et des gaz nébulaires orbitant Uranus dans le système solaire embryonnaire, il y eu une manifeste expansion de Miranda...
Le processus semble avoir été modelé par des «forces géométriques» internes - des schémas d'énergie interne en résonance qui ne sont pas encore reconnus et encore moins explicables par les modèles planétaires dominants.
Quand ce processus eu lieu, la majeur partie de la surface maintenant glacée de Miranda était composée d'un pourcentage élevé d'eau liquide (!) pour un temps - des conditions idéales pour une énergie HD semblable à un liquide pour s'exprimer elle même comme une "géométrie de modelage" dans notre dimension.
A cette époque primitive, les résonances géométriques internes qui sont normalement invisibles (dont nous avons fait la présentation ailleurs dans ce rapport comme modelant la surface et les caractéristiques sur d'autres planètes et satellites) furent apparement capables de laisser leur immanquable signature géométrique sur les couches de glace en surface en train de se refroidir rapidement... afin que Voyager les trouve.

Selon Wilcock, les "triangles" que nous pouvons encore fair apparaîte sur les figure 37 et 38 semblent montrer les faces d'un solide régulier - un icosaèdre - lequel est comme un ballon de football avec 20 faces dont chacune est un parfait triangle équilatéral.

En étudiant l'image de plus près, il est aussi possible de voir un ligne droite (indiquée) qui pourrait indiquer un quatrième triangle dans un position angulaire parfaitement "homothétique" [NDT~ratcheted] immédiatement en dessous des 2 autres et formant avec eux un pas de rotation parfaitement régulier.
Une autre marque blanche sur la surface du satellite pourrait localiser le coin supérieur d'un cinquième triangle plus petit que les autres et avec la même simple rotation en jeu. Cependant nous ne l'avons pas dessiné sur la figure 38 afin d'éviter son engorgement.
Regardez vous même :

(http://aulapinblanc.free.fr/traducs/idat/images/fig40.jpg)
Figure 38 Image composite de satellite d'Uranus, Miranda, par Voyager (G) et la quadruple géométrie «homothétique» triangulaire sous-jacente (D) (NASA 1988 / Wilcock 2004)

Bienque nous n'ayons pas essayé de le modéliser ici, notez que le plus large triangle (encore une fois équilatéral !) n'est pas seulement fait de 3 segments. Il est composé d'une séries de lignes droites "imbriquées" ou "striées" suggérant que la "géométrie d'énergie" pourrait avoir rapidement enflée (ou le satellite s'être rapidement contracté) laissant derrière les striations dans la glace et la terre gelée...
Ces striations sont plus faciles à repérer dans la prochaine image de la figure 39 dans laquelle nous avons une vision beaucoup plus «proche et intime» du haut de cette remarquable formation triangulaire.

En examinant la figure 39, encore une fois venant de l'imagerie de Voyager 2 en 1986, de ces stupéfiants paysages, vous pouvez remarquer un trait sur lequel les scientifiques de la NASA se sont cassé la tête pendant presqu'une génération...une falaise très large et verticale qui s'érige de manière rectiligne hors de la surface juste au-dessus de la pointe nord du plus grand triangle (figure 39 - en haut à droite) et aligné  avec son côté occidental. En effet avec un hauteur de 8 à 10km c'est littéralement la plus grande falaise de tout le système solaire - plus haut de 200% [NDT: 300% dans le texte] que la profondeur du Grand Canyon !
Cette falaise raide de 10km montre clairement les énormes stress internes que ces énergies géométriques sont capables d'exercer pendant la formation de ce satellite.

La nature apparemment fragile de la surface de glace a permis aux résonances géométriques internes de littéralement déchirer en morceaux la surface friable du satellite laissant des empreintes de 10km de haut pointant vers les étoiles.
Ces sentinelles silencieuses s'érigent maintenant à plus de 9000m avec leurs étincelantes armures de glace, témoignage sans voix des forces HD imposantes qui peuvent littéralement fracturer des mondes.

(http://aulapinblanc.free.fr/traducs/idat/images/fig41.jpg)
Figure 39 - Une falaise de 8 à 10km de haut sur Miranda, géométriquement positionnée (NASA 1986)

Quand ce surprenant indice qui tombe exactement dans le prolongement du "triangle" principal sur Miranda, fut présenté, même la NASA fut obligée de dire "quelque chose" sur cette "anomalie", en voyant de telles immenses falaises comme des grattes-ciels au-dessus de la surface d'un relativement petit satellite (Miranda n'est large que de ~500km).

Ce n'est pas souvent que la NASA déclare qu'une anomalie est "très surprenante" mais c'est un cas où il doivent le faire [101] :
La figure 15.3 offre un indice supplémentaire de l'intensité de déformations verticale et horizontale sur Miranda.
Un escarpement de 8 à 10km de hauteur, quasi-vertical et stratifié (en haut à droite) représente la falaise la plus élevée connue du système solaire (excèdant même le relief des immenses falaises de «Valles Marineris» sur Mars et de plus de 3 fois celui du «Grand Canyon»).
Des sillons verticaux (venant des forces d'étirement des failles entre les bloques ?) apparaissent sur la face de la falaise.
Un telle immense falaise demeurant intacte est une chose très surprenante sur un petit corps glacé [emphase ajoutée].


Il est aussi potentiellement important de noter la structure, semblable à un pentagone, dans la même glace poussièreuse striée, à l'Est de la principale figure triangulaire.
Dans la prochaine image de Voyager 2 nous voyons de multiples couches de lignes droites imbriquées sur la partie droite du satellite comme nous l'avions vu sur la principale zone triangulaire. Les angles entre ces lignes semblent former un pentagone parfait, le deuxième «coup de dents» sans équivoque et géométrique dans un «gâteaux» qui serait sans cela lisse. On observe là aussi des couches striées (figure 40).

(http://aulapinblanc.free.fr/traducs/idat/images/fig42.jpg)
Figure 40 - Trait pentagonal "imbriqué" sur le satellite uranien Miranda (NASA 1988, Wilcock 2004)

De plus, si vous regardez de près l'image de gauche de la figure 40, vous verrez une zone au centre de la caractéristique "pentagonale" avec un changement distinctif... une différente géométrie semble tailler à travers les lignes droites comme si elle était surimposée au-dessus de ces dernières ! A l'intérieur de cette zone géométrique, les striations s'arrêtes et le surface ressemble beaucoup plus au reste de la surface du satellite. Après une inspection détaillée, cette zone "surimposée semble aussi être pentagonale mais avec une légère rotation par rapport à l'autre formation pentagonale.

Ainsi, les "triangles" ne sont pas les seules géométries "homothétiques" visible dans les formations de Miranda.
Pour ceux qui sont réellement enthousiasmés par les détails, sachez que la différence d'angle entre ces 2 principales formations pentagonales semble très similaire à la différence entre les triangles des figures 37 et 38.
Les images composites de la NASA  en «pleine lune» sur les figures 37 et 38 semblent avoir distordu quelques détails du pentagone car des zones grises furent arbitrairement remplies là où les données manquaient (en haut)...assumant apparemment que la structure striée ne continuait pas après les limites de l'imagerie de Voyager.
Quand on regarde à l'Ouest dans l'image du triangle principal, des structures aux lignes encore plus côtelées apparaissent (!) suggérant qu'il y aurait encore d'autres géométrie à découvrir si le satellite tout entier avait été correctement photographié puisque jusqu'à présent nous n'avons vu que la meilleur partie d'un côté de Miranda.

Dans ce cas, il semble que nous voyons une fois de plus un angle de 60 degrés dans les lignes droies suggérant des triangles équilatéraux similaires à ceux apparaissant sur la forme principale en "L" :

(http://aulapinblanc.free.fr/traducs/idat/images/fig43.jpg)
Figure 43 - Caractéristique en couche possiblement triangulaire à l'Ouest de la formation en "Triangle homothétique" (NASA 1986)

En considérant tout l'ensemble, Miranda n'a pas de rivaux quand il s'agit de montrer comment ces "énergies de résonance" géométrique émergent à l'intérieur d'un objet planétaire solide et peut modeler des parties majeures de sa surface - même si cet objet n'est large que de "seulement" 500km.
Dans ces images historiques de Voyager, des appuis remarquables, surprenants et supplémentaires sont donnés au modèle HD lequel nous donne les facteurs physiques qui guident le modelage des motifs sur Miranda. Cela seraient totalement inexplicables autrement.

Une pensée qui est venue après : pouquoi seulement sur Miranda ? Pouquoi pas des caractéristiques révélatrices et géométriques HD de surface sur l'un des autres ~138 satellites aujourd'hui connues orbitant les planètes majeures du système solaire ?

A cause des caractéristiques uniques et hautement organisées de Miranda, couplées à sa position unique dans le système solaire, Hoagland (l'autre auteur de ce rapport) a une explication légèrement différente pour ces remarquables géométries que Voyager 2 a découvert sur Miranda.

Comme la plupart des gens qui sont intéressés par le système solaire le savent déjà, Uranus possède un basculement [de son axe de rotation] très anormal par rapport à son orbite autour du Soleil (~98 degrés) et comparativement aux autres planètes.
C'est pourquoi, Hoagland émet l'hypothèse qu'à un moment de l'histoire du système solaire, Uranus a subi un littéral basculement radical des pôles  dans l'espace.
Une telle "réorientation majeure des pôles" pour un tel massif objet en rotation pourrait avoir créé d'énormes forces HD, non seulement à l'intérieur d'Uranus mais aussi dans l'espace autour de la planète. Ces forces se seraient étendues à l'orbite proche de Miranda. Hoagland soutient que de telles forces inimaginables auraient littéralement "inverti" l'intérieur et l'extérieur de Miranda et au passage ont re-fusionné entièrement le satellite qui était précédemment glacé !
Tandis que Miranda se resolidifiait, les énormes résonances HD l'entourant qui continuaient à faire leur travail d'harmonisation HD,  furent littéralement figées en morceaux de surface du satellite en cours de refroidissement. Ceci a préservé pour toujours les empreintes HD normalement invisbles de cette stupéfiante catastrophe planétaire qui venait de se dérouler.

Hoagland croit que la présence extensive de cratères dans d'autres régions du satellite, juste le long des sections hautement géométriques, témoigne de la véritable nature de l'Evénement qui causa littéralement la distortion destructrice de Miranda et sa re-création :
L'explosion il y a 65 millions d'années d'une autre planète majeure, Planète V, orbitant plus près du centre du système solaire et dont seulement les débris, dispersés sous forme d'astéroïdes, errent aujourd'hui [Pour de plus amples détails sur cette théorie et ses lointaines implications sur le système solaire, le lecteur peut se référer à «The Mars Tidal Model» http://www.enterprisemission.com/tides.htm].

Ainsi dans le modèle d'Hoagland, c'est à cause de la position unique de Miranda (le plus proche satellite d'une planète majeure qui un jour fut littéralement renversée créant des stress HD monstrueux dans l'espace et sur tout objet dans son voisinage !) que ce minuscule satellite a préservé sur sa surface un unique enregistrement d'un processus de création HD qui est un indice vital sur ce qui se passe à travers tout le système solaire maintenant.


Notre prochain arrêt de notre audacieuse visite du système solaire est Neptune. Et si vous pensez que les données vont s'épuiser et devenir moins passionantes à mesure que nous nous éloignons vers des régions plus froide où l'énergie solaire doit avoir de moins en moins d'influence alors vous êtes en route pour de réelles surprises.

Neptune est un cas d'école pour la théorie HD.
L'image de Neptune illustrée par la figure 43 est l'une des images en couleur les plus dramatiques de l'indéniable et évident changement interplanétaire maintenant visible. Si vous connaissez quelqu'un qui a vraiment des problèmes à y croire malgré tous vos efforts à lui mâcher le travail, montrez lui la figure 43 et faites le en priorité.

La croissance de la luminosité que nous venons d'étudier sur Uranus est mimée précisément avec plus d'intensité dans le cas de Neptune...avec une myriade d'autres changements renforçant totalement nos précédents arguments.


Neptune


Vers Juin 1994, le «Grand Point Sombre» de Neptune qui est une caractéristique atmosphérique circulaire dans l'hémisphère sud à la latitude familière de 19.5 degrés comme le «Grand Point Rouge» sur Jupiter, a mystérieusement disparu.
A titre de référence, la figure 42 nous montre à quoi ressemblait le «Grand Point Sombre» pour Voyager 2 avant qu'il ne disparaisse.

(http://aulapinblanc.free.fr/traducs/idat/images/fig44.jpg)
Figure 42  Neptune avec le «Grand Point Sombre» au centre vu par Voyager 2 en 1989 (NASA).

Vers Avril 1995 le «Grand Pont Sombre» avait fait sa réapparition... mais dans l'hémisphère nord de Neptune, accompagné par des nuages de haute altitude plus clairs ! La Nasa elle-même nota que cette nouvelle tâche était une "quasi image-mirroir de la première tâche précédemment vu par Voyager 2" [102] [emphase ajoutée].
Ce surprenant changement mena aussi les scientifiques de la NASA à dire que "Neptune a radicalement changé depuis 1989...De nouveaux traits indiquent qu'avec la dynamique extraordinnaire de Neptune, la planète peut changer totalement d'apparence en quelques semaines".
Et encore plus important pour le modèle HD, la NASA a dit que : "L'énergie venant du Soleil contrôle le système climatique de la Terre.
Cependant, la mécanique sur Neptune doit être très différente car la planète irradie 2 fois plus d'énergie que ce qu'elle reçoit du Soleil qui est éloigné et sombre..." [103] [emphase ajoutée, NDT : manquantes dans le texte].

Commencez vous à voir un schéma ici ?
Deux ans après ces descriptions officielles, la NASA écrivit au sujet d'un "mystère évasif" :
Quand la sonde planétaire Voyager visita Neptune en 1989, elle détecta le «Grand Point Sombre», un système en pulsation, presque de la taille de la Terre elle-même.
Il y a 2 ans, les observations d'Hubble montrèrent que la tâche avait disparu et qu'une autre tâche plus petite avait émergé.
Mais au lieu de croître en une tempête à grande échelle comme le «Grand Point Sombre», la nouvelle tâche semble être enfermée à une latitude fixée et pourrait être en train de décliner en intensité affirme Sromovsky un scientifique de haut rang...[104] [emphase ajoutée].


Qu'est-ce qui exactement piègerait la nouvelle tâche à une latitude fixée précisément au même nombre de degrés au-dessus de l'équateur que le précédent point sous l'équateur ?! Cela est facilement explicable dans le modèle HD comme un changement de phase de 180 degrés dans le plus simple motif résonant à la base de la dynamique interne des fluides de Neptune. Cela force le positionnement précis du «Grand Point Sombre» qui est un tourbillon qui bascule d'une latitude de 19.5 degrés sud à 19.5 degrés nord [se référer à la figure 3 dans la partie 1/2 de ce rapport pour un diagramme explicatif de cette géométrie HD sous-jacente].
Si vous pensez que ce «basculement de phase HD» de Neptune est d'une certaine manière corrélée avec :
le basculement de l'activité du tourbillon hors des régions équatoriales de Jupiter vers les régions polaires,
le ralentissement de 58.6% de la rotation des nuages de Saturne dans les régions équatoriales,
l'émergence surprenante de rayons X le long de l'équateur de Saturne au lieu des pôles comme la NASA s'y attendait,
la disparition des formations en «rayon» des anneaux de Saturne...
alors bravo, Neo... tu as pris la «pillule rouge» et tu as commencé a utilisé tes nouveaux yeux pour la première fois... voyant le "véritable monde" au delà des limitations inhérentes dans la "boîte" confinée des trois dimensions ou ce que certains appellent la "Matrice".
Bien joué. Il n'existe en effet aucune cuillère...
Ca va aller mieux.

Vers 1996, moins d'une année après ce «basculement des pôles HD de Neptune», Lawrence Sromovsky remarqua une augmentation de la luminosité totale de Neptune laquelle continua à s'élever dramatiquement jusqu'en 2002 (figure 43).
Bien qu'une photo en fausse couleur est plus parlante que des statistiques le fait est qu'en seulement six courtes années, sur Neptune la composante bleue de la lumière s'est accrue de 3.2%, le rouge de 5.6% et l'IR d'un énorme 40%.
Encore plus surprenant, des régions à certaines latitudes devinrent pleinement plus brillantes de 100%.
Dans ce cas nous vous invitons à lire cette époustouflante découverte suivant les propres mots de la NASA tout en notant comment ces changements sans précédent de luminosité à l'échelle planétaire sont "balayés d'un revers de la main" par le lassant argument du "modèle de la simple variation saisonnière" lié à l'inclinaison de Neptune par rapport au Soleil...(baillements...).
"Les images du télescope Hubble en Août 2002 montrent que la luminosité de Neptune a augmenté significativement depuis 1996...et semble maintenant consistante avec un simple modèle à varation saisonnière...En comparant les observations d'Août 2002 avec des observations similaires en 1996, les auteurs ont découvert que la réflectivité de Neptune moyennée à travers la face de la planète (moyenne sur le disque) a augmenté dans le bleu à 467nm de 3.2% dans le rouge à 673nm de 5.6% et dans le proche IR entre 850 et 1000nm de 40%.
Ces changements produisent même des augmentations de luminosité plus grande sur des bandes restreintes à certaines latitudes, atteignant 100% dans quelques cas.
La raison de ces augmentation pourrait être un conditionnement saisonnier lequel est une variation saisonnière du réchauffement local solaire" [105].


(http://aulapinblanc.free.fr/traducs/idat/images/fig45.jpg)
Figure 43 Des augmentations de la luminosité atmosphérique sur Neptune 1996-2002 (Sromovsky et al./NASA/HST).

Bien que ce dernier article de la NASA fait paraître les choses toute gentilles et simples, comme "un petit spectacle lumineux produit par une météorologie très ordinnaire", il existe d'autres articles qui ont un son de cloche plus honnête.

En fin de compte, la Physique dans les modèles conventionnels est simplement manquante pour expliquer un tel changement dans la luminosité puisque Neptune "semble fonctionner avec presqu'aucune énergie".
Mais ne nous croyez pas sur parole et lisez ce que disent les scientifiques eux-mêmes :

...L'un des plus sauvages, bizarres climat dans le système solaire...une planète dont la météo houleuse - des tempêtes monstrueuses et des vents équatoriaux à 1500 km/h - laisse les scientifiques pantois...

Le climat sur Neptune la 8ème planète depuis le Soleil est pour commencer une énigme. Le mécanisme qui contrôle ses vents quasi-supersoniques et ses tempêtes géantes doit être encore découvert.

Sur Terre, le climat est gouverné par l'énergie du Soleil car il réchauffe l'atmosphère et les océans. Sur Neptune, le Soleil est 900 fois plus sombre et les scientifiques doivent encore comprendre comment la machinerie générant le climat sur Neptune peut être si efficace.

"C'est une machine climatique efficace comparée à la Terre" affirme Sromovsky.
"Elle semble fonctionner avec presque aucune énergie". Sromovsky dit que Neptune comparé à [son ancienne] image fournie par la sonde Voyager, est un lieu différent : "Les caractéristiques de Neptune sont différentes aujourd'hui.
La planète semble stable et pourtant différente" [106] [emphase ajoutée].

Si la planète elle-même est en train de changer alors qu'en est il de ses satellites ?
Ne cherchez plus : Triton, le satellite majeur de Neptune, est passé par de grands changements, en l'occurence, une "très large" augmentation de 5% de sa température entre 1989 et 1998. Selon les chercheurs du MIT, ceci est comparable sur Terre à un réchauffement global de 12 degrés celcius en seulement 9 ans ! [107].

On pense aussi que la pression atmosphérique de Triton a aussi "au moins doublée...depuis la date de sa rencontre avec Voyager [en 1989]" [108].
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« Réponse #4 le: 01 Mars 2008 à 17:01:37 »

[suite 2.1]

Il est curieux que ces éléments que nous avons découvert à travers le système solaire comme la tendance au réchauffement de Triton soient si souvent analysés qu'isolément ou peut être parfois en combinaison avec "un ou deux autres" mais si rarement.

La NASA nous donne toutes les preuves solides dont nous avons besoin pour plaider notre cas mais "ils" ou bien les médias rapportant leurs découvertes ne font simplement jamais le lien entre tous les indices. Ainsi les données continuent de défiler publiquement sans être détectées tandis que brisant le silence, les échos des bâillements du public hantent perpétuellement la perspective de la proposition d'une nouvelle mission qui n'a même pas encore quitté le sol.

Si ces changements devaient faire surface dans les médias ouverts, il serait tout à fait normal de penser que le publique s'intéressérait à ces changements véritablement remarquables. Nous savons que la Terre est aussi en train de subir des changements majeurs que nous explorerons dans les détails, comme personne ne l'a encore fait, dans la partie 4 de ce rapport.

Entre temps, l'unique territoire inexploré qui reste encore est Pluton, la planète glacée sur une longue orbite elliptique aux limites extérieures du système solaire qui fut récemment reclassé en "planète naine" aux yeux de la plupart des planètologues.

Si Pluton montre ne serait-ce qu'un changement alors nous sommes sans aucun doute face à un phénomène à l'échelle du système solaire.

Affaire close. Pluton ne déçoit pas.


Pluton


Avant que nous ne discutions de la probabilité de l'existence d'un réel changement sur Pluton, nous devons faire attention à quelque chose d'important.

La plupart des explications conventionnelles de la NASA pour ces changements comme nous l'avons vu, tourne autour de la notion que l'angle d'inclinaison (obliquité) de la planète ou du satellite par rapport au Soleil est de loin la cause la plus probable de n'importe quel changement observable.

Dans le cas de Pluton, l'orbite elliptique de 248 ans que la planète parcourt autour du Soleil, la rapproche plus près du Soleil que Neptune à certains moment. Cela s'est produit fortuitement entre 1979 et 1999. Elle est généralement beaucoup plus éloignée.
A l'évidence, on présumerait que si la planète se déplace plus près du Soleil, elle s'exposerait à plus de chaleur que si elle s'éloignait du Soleil. Simple, non ? Si vous réchauffez votre maison avec une unique cheminée vous ne vous promèneriez pas dans la cuisine si le feu est dans la salle de séjour.

Alors où est donc Pluton maintenant ?

Ci-dessous (figure 44) est l'image de Pluton par Hubble prise il y a plusieurs années. Parce que Pluton était à légèrement moins de 5 milliards de kilomètres de la Terre (et pourtant toujours à l'intérieur de l'orbite de Neptune à ce moment) lorsque l'image fut acquise, la taille de chaque «pixel» de la surface de la minuscule planète représentait une régions de plus 150km de large malgré la formidable résolution d'Hubble ! A cette distance énorme, la puissance (et par conséquent l'effet thermique) des rayons solaires atteignant la surface de Pluton était 800 fois moindre que celle sur Terre.

Figure 44 – Pluton vu par le télescope spatiale Hubble (véritable image en haut). Les deux images plus grosses images sont des images de synthèse calculées à partir des images d'Hubble (NASA/ST Sci).

Cela est dû au fait crucial que depuis 1989, Pluton s'éloigne du Soleil sur son orbite hautement elliptique de 248 années. Comme vous vous en doutiez sûrement, 1989 fut exactement le milieu de la période allant de 1979 à 1999 quand Pluton était à l'intérieur de l'orbite de Neptune.
Malgré cette dérive vers les régions inférieures où nous nous attendons logiquement à ce qu'il fasse de plus en plus froid, une chose phénomènale est en train de se produire, quelque chose qui met complètement et totalement la cerise sur le gâteau de notre modèle HD.

La température de Pluton est en train d'augmenter. Sa pression atmosphérique est en augmentation.
Et pas seulement qu'un peu.
Beaucoup.
Non, accrochez vous bien...d'une quantité véritablement prodigieuse.

Et tout ceci est en train de se dérouler. «Space.com» admet même que "La logique suggère que la planète se refroidirait si elle recevait moins de rayons lumineux chaque jour" [109], en effet.

Une récente étude renversante sur Pluton ménée par Dr. James L.Elliot, pris avantage d'un événement rare semblable à celui dont nous avons précédemment discuté sur Titan un satellite de Saturne.
Pluton est passé devant une étoile en 2002 et cela a permis au Dr Elliot et à ses associés de déterminer si la structure et la composition de Pluton sont restées les mêmes, comme en 1989, ou si elles ont changé quelque part.

A l'évidence, ils furent surpris quand ils ont découvert que la pression atmosphérique de Pluton avait augmenté de 300% entre 1989 et 2002 ! Ceci a aussi provoqué une augmentation notable de la température en surface de Pluton.

Encore une fois, ce fut attribué par les planétologues du courant dominant, comme vous pouvez le deviner, à un "changement saisonnier" [110].

Souvenez quand nous discutions il y a peu de Triton le satellite de Neptune, comment son réchauffement planétaire équivaut à une augmentation sur Terre de 12 degrés de la température en seulement 9 ans ?

Selon Elliot, "Les changements observés dans l'atmosphère de Pluton sont beaucoup plus sévères [que le "réchauffement global" observé sur Triton]. Les changements observés sur Triton étaient subtils. Les changements sur Pluton ne le sont pas...Nous ne savons tout simplement pas ce qui cause ces effets" [111].

Effectivement, Elliot dit autre part que l'idée d'un "changement saisonnier" responsable d'une telle augmentation "sévère" est "contre intuitive" parce qu'en orbitant plus loin du Soleil, on s'attend à ce que les températures de Pluton chutent plutôt que de grimper.
Ainsi Elliot et ses collègues de la NASA acceptent ce "réchauffement global" de Pluton mais ils disent aussi que cette tendance au réchauffement n'est "probablement pas liée à celle sur la Terre" car les "émissions du Soleil sont beaucoup trop régulières" [113].
De plus, "Quelque changement à long terme analogue aux changements climatiques à long terme sur Terre" pourrait en être responsable [114].
Sans identifier précisément ce que changement à long terme pourrait être, ils arrivent presqu'à suggérer une seule cause unificatrice comme ce que nous proposons avec notre modèle HD.

De surccroît, non seulement la pression atmosphérique de Pluton augmente mais il montre des signes de climat pour la première fois comme ce fut rapporté par un article de space.com :

Pendant ce temps, de nouvelles études révèlent ce qui apparait comme les premiers signes d'un climat sur Pluton, de petites fluctuations de densité de l'air et de température.
L'équipe de Sicardy a calculé que les changements, vus comme des pics dans les données, sont causés "soit par des vent violents entre l'hémisphère éclairé et obscure soit par la convection proche de la surface de Pluton" .
Les scientifiques avaient depuis longtemps suspecté que la différence de pression dans l'atmosphère ténue créée par de complètes différences de température entre le côté diurne et nocturne, serait le moteur d'une brise vive.
Les chercheurs n'ont pas entrepris d'estimer la force des vents apparants sur Pluton.
PLuton dévoile ses secrets plus lentement qu'aucune autre planète [115].


Sachant que même la NASA semble vaguement consciente des ces lointains changement totalement inexpliquables, les bouleversement dans l'environnement de Pluton sont en quelque sorte analogues  au "réchauffement global" de même inexplicables, sur Terre...En disant que le "réchauffement planétaire" sur Terre et Pluton ne sont "probablement pas liés"...dans la section finale de ce rapport nous allons ainsi tourner notre attention vers la Terre où tous ces changements importent le plus.

*     *     *

Car c'est dans ces bouleversements terrestres que nous voyons comment nos propres vies peuvent être affectées directement par ces processus et changements physiques «cosmiques» discutés dans ce rapport.
Dans la Partie 4, la Terre va révéler dramatiquement un ensemble d'anomalies qui sont littéralement identiques à celles nombreuses que nous avons étudié ailleurs dans le système solaire. Nous allons aussi explorer les "intéractions résonantes" entre la Terre, le Soleil, la Lune et les autres planètes - et même le proche pulsar CP1133.

Une fois que les données sur la Terre seront complétées, n'importe qui qui aura lu cet article avec un esprit ouvert rira probablement à gorge ouverte devant ces scientifiques financés par les intérêts pétroliers qui persistent à dire que "pas beaucoup de choses ont changé" sur la Terre ou dans l'échelle plus grand du système solaire.

Le changement climatique est là. Il est réel. Il est en train de se dérouler simultanément dans tout notre voisinage planétaire.

Il ne peut pas être nié.

La question est la suivante, est-ce que la connaissance du modèle Hyperdimensionnel permettrait à l'Humanité de former une équipe pour trouver une route évitant les cataclysmes qui autrement seront sur nous ?
Est-ce que cela vaut la peine que les guides scientifiques et politiques prennent cela au sérieux, sachant que s'ils continuent à ignorer les preuves, ils tourneraient leur dos à des milliards de vies qui pourraient être sauvées ?

Pensez y. Et agissez en conséquence.

Faites savoir aux autres ce que vous avez peut être appris ici pour la première fois.
Envoyez leur le lien vers ce rapport complet ou résumez les extraits que vous pensez être les plus importants et travaillez sur votre propre synopsis incluant pour vos lectrices et lecteurs, le lien les ammenant vers ce rapport complet, au cas où ils seraient intéressés.

S'ils vivent sur Terre ils le seront probablement.
Voici la «pilule rouge» que vous pouvez leur donner : Lien

Le temps de se disputer sur le «rien n'est en train de se passer» est terminé.

Ce sont des changement saisonniers qui se passent tout au tour de nous...un «printemps Hyperdimensionnel» qui est en train de fleurir à travers le système solaire tout entier. Il y a-t-il quelqu'un d'assez courageux et conscient pour agir...à temps ?

L'êtes vous ?
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jo

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partie finale
« Réponse #5 le: 01 Mars 2008 à 17:03:46 »

[suite et fin 2/2]

NOTES

[82] "Les images des cartes en projection polaire de Voyager 1 et 2 de l'hémisphère nord de Saturne révèlèrent l'existence d'une caractéristique avec une forme hexagonale remarquable entourant le pôle à une latitude planétographique de 78.5 deg N (cf fig 1A) (Godfrey 1988).
L'hexagone était imbriqué à l'intérieur d'un courant atmosphérique vers l'Est d'une vitesse de 100m/s mais était lui même stationnaire par rapport à la période de rotation interne de Saturne (Desch et Kaiser 1981).
Un large oval lui était lié (la Tache Polaire Septentrionale (TPS))... Les 2 caractéristiques (l'hexagone et la TPS) furent observées à nouveau 10-15 ans plus tard dans les années 1990 à partir du sol (Sanchez-Lavega et al. 1993) et à partir d'Hubble (Caldwell et al. 1993) suggérant qu'elles sont des caractères pérennes apparemment insensibles aux forts conditionnements saisonniers dans les régions polaires de Saturne fig 1B.
A cause de sa lente dérive, on a conjecturé que l'hexagone est profondément enraciné à l'intérieur de Saturne (Gierasch 1989, Godfrey 1990)".

Sanchez-Lavega, A. and Perez-Hoyos, S, et al. NOTE: No Hexagonal Wave around Saturn’s Southern Pole. Icarus 160, 216-219 (2002). URL: http://www.ajax.ehu.es/grupo/2002b.pdf [modération : page introuvable]


[83] "Actuellement, la majeur partie de notre connaissance du système saturnien peut être tracée aux observations d'avant-garde sur Saturne, de la population de plasmas, celle des particules énergétiques, des champs magnétiques, des ondes de plama et observations à distance à partir de Pioneer II et Voyager 1 et 2.
Johnson et al.(1989) construirent à partir de toutes ces obervation un modèle de tore à nuages neutres autour de Saturne...
Ce travail a été suivi par la découverte utilisant HST, du relativement large nuage toroïdal d'OH qui entourait Saturne avec des densités aussi élevées que 500[?]/cm3 près du noyau en L du [satellite] Encelade (Shemansky et al., 1993; Hall et al. 1996; and Richardson et al. 1998).
Cette densité était d'un ordre de grandeur plus grande [1000% plus grande] que ce qui était prédit par Johnson et al. (1989) [en se basant sur les données originales de Pioneer et Voyager]..."

Sittler, Ed et al. Pickup Ions at Dione and Enceladus: Cassini Plasma Spectrometer Simulations. NASA/Goddard Space Flight Center et al. URL: http://caps.space.swri.edu/caps/CAPS_Publications/Sittler.pdf [modération : page introuvable]



[84] "Le télescope Hubble fournit la première image d'aurores lumineuses au pôles nord et sud de Saturne [image du haut]...
L'image dans les UVs lointains faites par Hubble détermine une bande lumineuse et circulaire centrée sur le pôle nord où un énorme rideau de lumière surgit à une hauteur aussi élevée que 2000km au-dessus du sommet des nuages.
Ce rideau changea rapidement de luminosité et d'extension sur la période d'observations de 2 heures".

Trauger, J.T. et al. Hubble Provides the First Images of Saturn’s Aurorae. HubbleSite NewsCenter, 1995, no. 39. URL: http://hubblesite.org/newscenter/newsdesk/archive/releases/1995/39/ - see also http://hubblesite.org/newscenter/newsdesk/archive/releases/1998/05/


[85] Hill, Mary Ann. Saturn’s Equatorial Winds Decreasing: Spanish-American Team’s Findings Raise Question About Planet’s Atmosphere. NASA / Wellesley College News Release, June 4, 2003. URL: http://www.wellesley.edu/PublicAffairs/Releases/2003/060403.html


[86] "La première détection claire de rayons X venant de Saturne, la géante planète gazeuse, fut faite par le satellite de la NASA, Chandra . L'image de Chanfra montre que les rayons X sont concentrés près de l'équateur de Saturne - un résultat surprenant car l'émission de rayons X sur Jupiter sont concentrés principalement près des pôles.
Les théories existantes ne peuvent pas expliquer facilement l'intensité ou la distribution des rayons X sur Saturne...Jan-Uwe Ness, de l'université de Hamburg en Allemagne est autheur principal d'un article au sujet des résulats de Saturne à paraître dans un numéro d'«Astronomy a Astrophysics»...[declare] "C'est un cass-tête car l'intensité des rayons X de Saturne demande à ce que Saturne les réfléchisse 50 fois plus efficacement que la Lune".

Roy, Steve and Watzke, Megan. X-rays from Saturn pose puzzles. NASA/Marshall Space Flight Center News Release #04-031, March 8, 2004. URL: http://www1.msfc.nasa.gov/NEWSROOM/news/releases/2004/04-031.html


[87] "Au début des années 1980, les deux sondes Voyager de la NASA révélèrent que les anneaux de Saturne sont probablement constitués principalement de glace et ils découvrirent des anneaux "décorés", de petits anneaux, des "rayons" qui sont de traits sombres dans le anneaux qui semblent tourner autour de la planète à une vitesse différente que les matériaux des anneaux environnants".

NASA Solar System Exploration. Overview: Saturn. NASA SSE website. URL: http://solarsystem.nasa.gov/planets/profile.cfm?Object=Saturn&Display=OverviewLong


[88] Carolyn Porco, une planétologue spécialiste des anneaux et chef de l'équipe d'Imagerie Scientifique, déclara "Pour quelqu'un qui était impliqué avec l'exploration de Saturne par Voyager il y a 23 ans, ceci s'est transformé en un voyage très sentimental. Je me souviens comment cela faisait de voir les anneaux de Saturne pour la première avec Voyager et comment ils étaient surprenants et plein de richesses.
Les rayons dans l'anneau B, l'anneau F vrillé et ses satellites chaperonnes, le nombre et la diversité absolue des caractéristiques des anneaux...nous seront avides de voir toutes ces choses et plus encore dans les prochains mois" (emphase ajoutée).

Finn, Heidi. Saturn Details Become Visible to Cassini Spacecraft. Cassini Imaging Central Laboratory for Opertaions (CICLOPS,) News Release, Dec. 5, 2003. URL: http://ciclops.lpl.arizona.edu/PR/2003L05/NR2003L05A.html [modération : page introuvable]


[89] "L'approche de Cassini vers Saturne a commencé...de nouveaux détails de l'atmosphère et les anneaux sont devenus visibles et les scientifiques sont déjà intrigués par l'absence notable des fantômatiques marques sombres aux allures de rayons qui furent observés par Voyager il y a 23 ans lors de son approche.
Une chose est manifestement claire : il y aura beaucoup d'autres casse-têtes en magasin pour nous au cours de la mission".


[90] Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics. Titan Casts Revealing Shadow. Chandra X-Ray Observatory Photo Album website of NASA / SAO. April 05, 2004. URL: http://chandra.harvard.edu/photo/2004/titan/


[91] "Un atmosphère dense et brumeuse d'au moins 400 km d'épaisseur obscurcit  la surface [de Titan]".

Woodfill, Jerry. The Satellites of Saturn: Titan. NASA JSC Space Educator’s Handbook, Last Updated Feb. 11, 2000. URL: http://vesuvius.jsc.nasa.gov/er/seh/satsaturn.html [modération : page introuvable]



[92] Brown, Michael E. et al. Direct detection of variable tropospheric clouds near Titan’s south pole. Nature, vol. 20, 19/26 Dec. 2002. URL: http://www.gps.caltech.edu/~antonin/spclouds/article.pdf [modération : page introuvable]



[93] "De récentes observations d'HST ont montré la présence d'ozone sur Dioné et Rhéa. Cette ozone implique la présence d'oxygène sous forme de molécules sur ces corps...".

Sittler, Ed et al. Pickup Ions at Dione and Enceladus: Cassini Plasma Spectrometer Simulations. NASA/Goddard Space Flight Center et al. URL: http://caps.space.swri.edu/caps/CAPS_Publications/Sittler.pdf; [modération : page introuvable] see also Noll KS, Roush TL, Cruikshank DP, Johnson RE, Pendleton YJ. 1997, Detection of ozone on Saturn's satellites Rhea and Dione, Nature, July 3; 388(6637): 45-7.


[94] "En utilisant le télescope Hubble dans le spectre visible, les astronomes ont pour la première fois dans ce siècle, détecté des nuages dans l'hémisphère nord d'Uranus.
Les instantanés montrent une structure en bande et de multiples nuages...Les nuages peuvent être vus le long du bord droit de la planète [les points clairs]. Un autre nuage [un faible point blanc] est à peine visible près du bas de la bande bleue.
Les nuages sont presque aussi large que des continents sur la Terre, tel que l'Europe".

NASA / Karkoschka, Erich et al. Huge Spring Storms Rouse Uranus from Winter Hibernation. HubbleSite NewsCenter, Mar. 29, 1999, no. 11. URL: http://hubblesite.org/newscenter/newsdesk/archive/releases/1999/11/text


[95] "Hubble a récemment trouvé environ 20 nuages, presque autant de nuages sur Uranus que le précédent total dans l'histoire des observations modernes. Les nuages de couleur orange près de la notable bande clair tourne à plus de 500 km/h.
L'un des nuages à droite est plus lumineux que n'importe quel autre nuage jamais vu sur Uranus".

Karkoschka, Erich et al. Hubble Finds Many Bright Clouds on Uranus. HubbleSite NewsCenter, Oct. 14, 1998, no. 35. URL: http://hubblesite.org/newscenter/newsdesk/archive/releases/1998/35/


[96] NASA. “Huge Storms Hit the Planet Uranus.” Science@NASA website, Mar. 29, 1999. URL: http://science.nasa.gov/newhome/headlines/ast29mar99_1.htm


[97] "Si le printemps sur Terre ressemblait en quoique ce soit à celui sur Uranus, nous subirions des vagues massives de tempêtes, chacune couvrant la région allant du Kansas à New York avec des température de -180 degrés celsius.
Une nouvelle dramatique animation d'images, prises à intervalle régulier par Hubble, montre pour la première fois des changements saisonniers sur la planète. Uranus qui fut considéré autrefois comme une planète à l'aspect doux, révèle maintenant un monde dynamique avec les nuages les plus lumineux dans le système solaire extérne... L'hémisphère nord d'Uranus vient tout juste de sortir d'une longue décennie hivernale.
A mesure que les rayons du soleil atteignent certaines latitudes, ils réchauffent l'atmosphère. Cela semble faire sortir l'atmosphère d'une hibernation glaciale et la faire retourner à la vie.
...Quand Voyager 2 fit un survol en 1986, Uranus ressemblait à une boule de billard sans aucun trait".

NASA / Karkoschka, Erich et al. Huge Spring Storms Rouse Uranus from Winter Hibernation. HubbleSite NewsCenter, Mar. 29, 1999, no. 11. URL: http://hubblesite.org/newscenter/newsdesk/archive/releases/1999/11/text


[98] Les seules photos détaillées d'Uranus proviennent de Voyager 2 en 1986 prises sur son chemin vers les confins du système solaire. A cette époque là, l'hémisphère nord était drappé par les ténèbres...
Une différence majeure [dans les nouvelles images d'Hubble] est un système de «jet-streams» géants poussant à travers les couches de nuages d'Uranus à des centaines de kilomètre par heure.
Une autre différence réside dans plusieurs nuages lumineux et isolés mesurant entre 1000 et 2000km de large et relativement petit selon les standards sur Uranus..."Comparé à ce que nous avons vu avec Voyager, c'est un gros, vraiment gros changement" déclare Karkoshka, un chercheur de haut rang associé au Laboratoire Lunaire et Planétaire" .

McLachlan, Sean. UA scientists look closely at Uranus. University of Arizona Daily Wildcat, March 30, 1999. URL: http://wildcat.arizona.edu/papers/92/123/01_3_m.html [modération : page introuvable]



[99] "Uranus s'approche rapidement de l'équinoxe en 2007 avec 4 degrés de latitude dans l'hémisphère nord devenant visibles chaque année.
De récentes images HST pendant cette unique période ont révélé : {i} un structure en latitude fortement dépendante de la longueur d'onde, {ii} la présence de nombreux caractéristiques de nuages dans le spectre visible, et {iii} dans le proche IR, des caractères discrets au nord de 25 degrés N de latitude qui ont les plus forts contrastes jamais vus dans les nuages d'Uranus.
Les observations sur Terre montrent des changements de luminosité saisonniers dont l'origine n'est pas bien comprise".

Hubble Space Telescope Daily Report #2719. 1.29 Completed WF/PC-2 8634 (Atmospheric Variability on Uranus and Neptune). Period Covered: 09/29/00-10/02/00. URL:http://www.stsci.edu/ftp/observing/status_reports/old_reports_00/hst_status_10_02_00


[100] "Une équipe de l'Observatoire de Paris mené par Thérèse Encrenaz (LESIA), vient juste de détecté pour la première fois la molécule de monoxyde de carbone (CO) dans l'atmosphère d'Uranus. L'origine de cette molécule est probablement externe à la planète, comme par exemple les micro-météorites.
Malgré leur statut commun de "géants gelés" situé dans le système solaire extérne, les 2 planètes géantes Uranus et Neptune, avec des densités et tailles comparables montrent des différences significatives.
En particulier, les molécules de CO et HCN ont été détectées en large quantité dans la stratosphère de Neptune à partir de la spectroscopie millémétrique. En revanche cette technique a échoué dans le cas d'Uranus...De nouvelles mesures dans la gamme des IR ont maintenant permis la détection de CO dans l'atmosphère d'Uranus.

Ces mesures ont été rendues possibles grâce à ISSAC un spectromètre à très haute sensibilité dans les IR...Ce résultat s'il est confirmé, semble impliquer une source externe de CO qui serait un flux interplanétaire de micro-météorites prisonnières du champ gravitationnel des planètes; à la manière de la vapeur d'eau détectée dans les stratosphères des planètes géantes".

Encrenaz, T. et al. First detection of CO in Uranus. Observatoire de Paris Press Release, SpaceRef.com, Wed. Dec. 17, 2003. URL: http://www.spaceref.com/news/viewpr.html?pid=13226


[101] Short, Nicholas M. Sr., and Blair, Robert W. Jr. Geomorphology From Space – A Global Overview of Regional Landforms. Plate P-15: The Satellites of Uranus. NASA/GSFC/DAAC, 1986. URL: http://daac.gsfc.nasa.gov/DAAC_DOCS/geomorphology/GEO_10/GEO_PLATE_P-15.HTML


[102] Savage, Don et al. Hubble Discovers New Dark Spot on Neptune. HubbleSite NewsCenter, April 19, 1995. URL: http://hubblesite.org/newscenter/newsdesk/archive/releases/1995/21/text/


[103] "Neptune la distante planète bleu-verte a de nouveau surpris les astronomes avec l'émergence d'un nouvel grand point sombre dans l'hémisphère nord nuageux de la planète. Cette caractéristique a été découverte par Hubble.
C'est seulement en Juin dernier (1994) que les images d'Hubble révélèrent que le grand point sombre découvert en 1989 lors du passage de Voyager 2 dans l'hémisphère sud [de Neptune] a mystérieusement disparu. Le nouveau point sombre est presque une image mirroir de la précédente caractéristique cartographiée la première fois par Voyager 2. Le point sombre septentrional découvert par Hubble est accompagné de clairs nuages de haute altitude...
"Hubble est en train de nous montrer que Neptune a radicalement changé depuis 1989" déclare Heidi Hammel du MIT. "De nouveaux traits comme celui-ci indiquent qu'avec les dynamiques extraordinaires de Neptune, la planète peut sembler complètement différente en juste quelques semaines".
L'énergie du Soleil contrôle le climat sur Terre. Cependant, le mécanisme sur Neptune doit être très différent car la planète irradie 2 fois plus d'énergie qu'elle n'en reçoit du Soleil qui est distant et sombre...".

Savage, Don et al. Hubble Discovers New Dark Spot on Neptune. HubbleSite NewsCenter, April 19, 1995. URL: http://hubblesite.org/newscenter/newsdesk/archive/releases/1995/21/text/


[104] Sromovsky, Lawrence et al., University of Wisconsin, Madison. Hubble Provides a Moving Look at Neptune’s Stormy Disposition. Science Daily Magazine, Oct. 15, 1998. URL: http://www.sciencedaily.com/releases/1998/10/981014075103.htm


[105] Sromovsky, Lawrence A. et al. Neptune’s Increased Brightness Provides Evidence for Seasons. Wisconsin-Madison University Space Science and Engineering Center (SSEC), April 22, 2002. URL: http://www.ssec.wisc.edu/media/Neptune2003.htm


[106] Sromovsky, Lawrence et al., University of Wisconsin, Madison. Hubble Provides a Moving Look at Neptune’s Stormy Disposition. Science Daily Magazine, Oct. 15, 1998. URL: http://www.sciencedaily.com/releases/1998/10/981014075103.htm


[107] "Nous ne sommes pas les seuls à expérimenter un réchauffement planétaire...Triton le plus gros satellite de Neptune, semble s'être significativement réchauffé depuis la visite de la sonde Voyager en 1989... "Depuis au moins 1989, Triton a subi une période de réchauffement global.
En pourcentage c'est une large augmentation" dit James L.Elliot, profeseur des sciences de la Terre de l'Atmosphère et des Planètes au MIT et directeur de l'Observatoire d'Astrophysique Wallace. L'augmentation de 5% sur l'échelle absolue des températures d'environ -235 degrés celsius à environ -233 degrés celsius serait équivalent à un saut de 12 degrés sur Terre".

Halber, Deborah. MIT researcher finds evidence of global warming on Neptune’s largest moon. MIT News, June 24, 1998. URL: http://web.mit.edu/newsoffice/nr/1998/triton.html


[108] "Elliot et ses collègues expliquent que la tendance au réchauffement de Triton pourrait être contrôlée par des changements saisonniers au niveau des régions polaires...Les scientifiques concluent à l'augmentation de la température de surface de Triton à partir des données d'Hubble qui indiquent une augmentation dans la pression atmosphérique du satellite laquelle a doublé en masse depuis la rencontre avec Voyager...Elliot dit que les scientifiques infèrent une augmentation de la température de 2 degrés Kelvin (idem en celsius) sur 9 ans".

Savage, Don, Weaver, Donna and Halber, Deborah. Hubble Space Telescope Helps Find Evidence that Neptune’s Largest Moon Is Warming Up. HubbleSite NewsCenter, June 24, 1998, no. 23. URL: http://hubblesite.org/newscenter/newsdesk/archive/releases/1998/23/text/


[109]Britt, Robert Roy. Puzzling Seasons and Signs of Wind Found on Pluto. Space.com, 2003: http://www.space.com/scienceastronomy/pluto_seasons_030709.html [modération : page introuvable]


[110] "Des changements saisonniers sur Pluton sont en train de rendre la planète plus chaude même si elle s'éloigne du Soleil...".

Britt, Robert Roy. Puzzling Seasons and Signs of Wind Found on Pluto. Space.com, 2003: http://www.space.com/scienceastronomy/pluto_seasons_030709.html [modération : page introuvable]


[111]
BIRMINGHAM, Alabama.
Pluton est en train de passer par un réchauffement global comme le prouve une multiplication par 3 de sa pression atmosphérique sur les 14 dernières années. En 1997 une occultation d'une étoile par Triton [un satellite de Neptune] révélà que sa surface s'est réchauffée depuis que la sonde Voyager l'a explorée pour la première fois en 1989...déclare Elliot...
"les changements observés dans l'atmosphère de Pluton sont beaucoup plus sévère [que sur Triton].Les changements sur Triton étaient subtils. Ceux sur Pluton ne le sont pas..."C'est un processus très complexe et nous ne savons simplement pas ce qui cause ces effets sur la surface de Pluton" déclare Elliot.
"c'est pourquoi vous devez envoyez une mission".

Halber, Deborah. Pluto is undergoing global warming, researchers find. MIT News, Oct. 9. 2002. URL: http://web.mit.edu/newsoffice/nr/2002/pluto.html


[112] "Elliot dit que les résultats semblent contre-intuitifs car les observateurs présument que l'atmosphère de Pluton commencerait à s'effondrer tandis qu'elle se refroidit. En fait, la température de l'atmosphère de Pluton qui est composée principalement d'azote a augmenté de 1 degré celsius depuis sa position la plus proche du Soleil en 1989".

Halber, Deborah. Pluto’s Atmopshere is Expanding, Researchers Say. Massachusetts Institute of Technology Spaceflight Now News Release, July 9, 2003. URL: http://www.spaceflightnow.com/news/n0307/09pluto/


[113] "Jay Pasachoff, un astronome professeur à l'Université Williams, dit que le réchauffement global de Pluton est "probablement lié à celui sur Terre. La principale manière pour qu'ils soient connectés est si le réchauffement est causé par une forte augmentation des rayons solaires.
Mais la quantité constante de rayons solaires reçue chaque seconde est attentivement surveillée par des sondes spatiales et nous savons que les produits du Soleil sont beaucoup trop stables pour pouvoir changer la température de Pluton".

Halber, Deborah. Pluto is undergoing global warming, researchers find. MIT News, Oct. 9. 2002. URL: http://web.mit.edu/newsoffice/nr/2002/pluto.html


[114] "L'explication par les changement saisonnier est possible mais pas prouvée" rapporte Elliot à SPACE.com.
"Une autre possibilité serait quelque changement à long terme analogue aux changements climatiques à long terme sur Terre".

Britt, Robert Roy. Puzzling Seasons and Signs of Wind Found on Pluto. Space.com, 2003: http://www.space.com/scienceastronomy/pluto_seasons_030709.html [modération : page introuvable]



[115] Britt, Robert Roy. Puzzling Seasons and Signs of Wind Found on Pluto. Space.com, 2003: http://www.space.com/scienceastronomy/pluto_seasons_030709.html [modération : page introuvable]



[fin de traduction 2/2 - à ma connaissance, il n'existe pas à ce jour de partie 4 à IDAT. Elle devait traiter entre autre de la Terre]
« Modifié: 03 Mai 2011 à 23:49:36 par katchina »
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