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Voici les 2 aspects particuliers liés aux crânes : - Les possibilités de stockage d’une « information psychique » dans un crâne de cristal. - Les propriétés thérapeutiques attribuées au cristal. Une communication cristalline. Pourquoi des ancêtres réputés « simples » et « primitifs » ont utilisé le cristal de quartz pour façonner ces crânes ? Le Dr John Pohl, spécialiste des civilisations méso-américaines à l’Université de Los Angeles, semble penser que les descendants actuels des anciens Mayas connaissent les caractéristiques du quartz de cristal : « ils le comparent à une sorte d’antique poste de radio , de télévision, ou à un ordinateur, un appareil pour communiquer entre les mondes, une sorte de passage donnant sur d’autres dimensions, un moyen de communication avec le monde des esprits et les ancêtres ». Il ne faut pas oublier que le cœur de l’ordinateur moderne, où toute l’information est stockée, est constitué d’une petite puce en cristal de silicium, les cellules de cette puce, le « circuit intégré », assurant la fonction mémoire de l’ordinateur. Le cristal : un « enregistreur psychique » ? Un morceau de quartz de cristal brut comme un crâne de cristal peut, en théorie, stocker l’information : un morceau de dioxyde de silicium piézo-électrique d’origine naturelle a des capacités de stockage de l’information comme une puce de cristal de silicium. Aucun scientifique n’est cependant parvenu à imaginer un moyen d’introduire des informations dans un morceau de quartz pur et de les récupérer ensuite. Franck Dorland pense que le moyen d’extraire l’information d’un morceau de quartz naturel comme le crâne de cristal réside dans quelque forme de communication directe avec l’esprit humain. Il a mené des recherches sur le crâne de Mitchell-Hedges, et il l’a accompagné au laboratoire de Hewlett-Packard pour les tests scientifiques. Le quartz piézo-électrique brut est réputé être un oscillateur, ou résonateur, et un amplificateur électronique naturel. Dorland croit que notre corps et notre subconscient peuvent intercepter un large spectre de messages électromagnétiques émis par un morceau de quartz piézo-électrique, mais nous n’avons pas conscience de l’information ainsi reçue (tout comme nous ne percevons pas, par exemple, les micro-ondes). L’hypothalamus réagissant aux impulsions électriques les plus infimes, Dorland pense qu’il est capable de percevoir et de filtrer les énergies oscillantes émanant des cristaux de quartz. Le feedback du quartz Selon ce chercheur, cette interaction avec le quartz peut contribuer à l’équilibre du système neuro-endocrinien et nous garder en bonne santé. Il serait possible d’entrer en contact avec divers niveaux de l’inconscient et de faire émerger des pensées subconscientes. Franck Dorland utilise le terme de « bio-crystal feedback » pour désigner la possibilité de rétroaction entre un cristal de quartz naturel et l’esprit humain. Selon lui, une science nouvelle va naître avec les recherches en « biocristallographie », c’est-à-dire l’étude des échanges d’énergie entre le cristal de quartz et l’esprit humain. Les quantités amplificatrices naturelles du cristal de quartz pourraient favoriser la communication avec nos souvenirs, nos pensées subconscientes et l’ « inconscient collectif », notre « mémoire ancestrale ». Franck Dorland suggère également qu’il serait possible de « programmer » un crâne de cristal avec un ensemble de pensées, de souvenirs, de messages et d’instructions. Des messages gravés dans les crânes ? Si le crâne de cristal contient une information programmée, de quel type d’information s’agit-il et comment peut-on en prendre connaissance ? C’est ici qu’il convient d’évoquer le cas de Carole Wilson, une médium canadienne qui a collaboré avec divers services de police (au Canada, aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne) pour résoudre plusieurs affaires criminelles. Elle retirait des informations psychiques sur les victimes de meurtre en « travaillant » sur des objets leur ayant appartenu : elle pouvait aussi communiquer directement avec les « morts ». Elle a vu le crâne de Mitchelli-Hedges, pour la 1ère fois, dans les années 1980. Lors de cette première visite, elle était tombée en transe et s’était mise, pendant 2 heures, à transmettre des informations concernant le crâne ; réveillée, elle ne se rappelait de rien. Elle continua à travailler régulièrement avec le crâne, mais elle ne se résolut pas, pendant plusieurs années, à rendre public le contenu des informations ainsi obtenues, à cause du caractère « invraisemblable » de celles-ci pour le commun des mortels. Finalement, elle publia, à compte d’auteur, un livre intitulé : « The Skull Speaks ». Façonné par une civilisation inconnue Carole Wilson entra ainsi en contact avec l’ « entité » du crâne de cristal. Elle ferma les yeux, modifia son rythme de respiration « et se mit à fredonner sourdement pour se plonger dans l’état mental approprié ». Elle émit « un bourdonnement incroyablement haut perché », puis elle se mit à parler d’une voix étrange et un peu saccadée. Elle s’exprima dans un style « très emprunté ». Voici les éléments fondamentaux du contenu de cette « communication psychique » : ce crâne de cristal a été façonné par une civilisation ayant précédé les Mayas, très en avance, à de nombreux écarts, sur notre civilisation actuelle. Il est vieux de 17 000 ans, et il a été poli avec du sable et du crin. L’entité évoqua la future découverte de vestiges relatifs à sa civilisation, des signes de cette dernière devant être découverts dans les océans Atlantique et Indien, sous la mer Morte, en Amérique du Sud, en Australie, en Egypte, dans les déserts. L’origine de cette civilisation se trouve dans un monde différent, dans «d’autres dimensions ». Mise en garde d’un grand bouleversement Il y aura, dit l’entité, des destructions liées aux changements météorologiques et climatiques, ainsi que des mouvements des blocs continentaux. Elle mentionna le Déluge et la destruction antérieure de nombreuses terres, et le fait que notre planète va connaître de grands changements (dans les formes humaines, animales et végétales, au niveau des blocs continentaux et de l’atmosphère). Il y aura des destructions dues aux radiations, de « grands vents », et le bétail mourra en grand nombre. « Vos eaux monteront plus haut qu’elles ne devraient et vos terres s’enfonceront sous les vagues. Les continents disparaîtront et les mers et les océans s’élèveront. Le champ magnétique basculera, la Terre s’ouvrira … Mais quand le temps viendra, le devoir de tous ceux qui cherchent la connaissance spirituelle sera d’instruire les autres au moment où la Terre basculera sur son axe. Dans ce réceptacle et les autres que nous vous avons laissés, il y a ce dont vous aurez besoin. Notre savoir, cristallisé ici, sera partagé quand le moment viendra. (…) Nous vous pressons de faire connaître à l’humanité les choses que nous avons à vous offrir dans l’espoir que l’holocauste pourra être réduit. Car si ce qui est donné ne peut plus maintenant être changé, ses effets peuvent encre être grandement atténués ». Un lien avec l’Atlantide Carole Wilson a reçu l’information que le crâne avait autrefois fait partie du « grand cristal de l’Atlantide ». Elle expliqua ce qui suit : « Ce qui s’est passé, c’est que les êtres ont placé dans le cristal l’essence de leurs esprits. Ils ont vu que leur patrie serait bientôt détruite et ils ont voulu préserver leur savoir pour qu’il serve dans l’avenir. Tout d’abord, ils ont pensé à cacher la connaissance dans un lieu unique, mais ils ont ensuite décidé que c’était trop dangereux et qu’il valait mieux la répartir dans différents réceptacles ». Le channel américain Frank Alper a donné par ailleurs dans une série de 3 ouvrages fort intéressants, une description détaillée de la vie en Atlantide. Les cristaux jouaient un grand rôle dans cette civilisation. Dans les livres de Frank Alper, on trouve des informations sur l’utilisation des cristaux transparents, roses, vert émeraude, sur la guérison avec les cristaux et le Temple de Guérison, sur les différents schémas et configurations de cristaux permettant de créer des sources d’énergie et des effets de guérison (configurations utilisées en Atlantide et dans d’autres civilisations anciennes), sur la chirurgie du laser avec des cristaux, sur l’implantation des cristaux « éthériques », etc … Regarder « au plus profond » du Crâne Nick Nocerino (décédé en 2004) a dirigé la Society of Crystal Skulls International. Il était convaincu que les crânes de cristal ont effectivement la faculté de communiquer par télépathie avec les gens dont ils sont proches. Comme Carole Wilson, Nick Nocerino a utilisé ses facultés psychiques pour aider la police locale dans les affaires criminelles. A l’occasion d’une enquête, il fut même une fois arrêté et interrogé par la police car il en savait beaucoup sur le meurtre et l’endroit où le corps se trouvait… C’est en 1959 qu’il découvrit son propre crâne de cristal, « du côté du Mexique », dans l’état de Guerrero, dans les montagnes en amont du Rio Bravo. Le nom du cristal, « Sha Na Ra », fut télépathiquement dévoilé à Nick Nocerino. Il pouvait percevoir, grâce à la « cristallomancie », le passé du crâne, cette méthode exigeant que l’on regarde « au plus profond du crâne » ; il ne s’agit pas simplement de le fixer, mais de projeter son esprit à l’intérieur. Le cristal se trouble, puis l’information commence lentement à apparaître sous forme d’images… Lecture : - « Le Mystère des Crânes de Cristal », éd. Du Rocher. 1999. - « Mémoires de l’Atlantide ». Frank Alper, éd. Recto-Verseau. 1996
Quatrième de couvertureSelon une vieille légende indienne, il existe treize anciens crânes de cristal, dont on raconte qu'ils parlent ou qu'ils chantent. Ces crânes, dit-on, renferment d'importantes informations sur les origines de l'humanité, sur sa finalité et son destin, ainsi que les réponses à quelques-uns des grands mystères de la vie et de l'univers. Un jour, si l'on en croit ces prophéties ancestrales, tous les crânes de cristal seront réunis pour que l'humanité puisse accéder à la sagesse collective. En voyage au Guatemala, deux journalistes ont commencé s'intéresser à cette légende en apprenant qu'un crâne de cristal a effectivement été retrouvé dans les ruines d'un temple maya au début du siècle. Intrigués, ils découvrent que plusieurs autres crânes ont depuis refait surface dans le monde entier - et que ces objets sont en outre réputé pour leurs pouvoirs guérisseurs et médiumniques. Du British Museum & Londres aux laboratoires high-teck de Hewlett Packard, les auteurs vont d'énigme en énigme, suivant la piste d'un explorateur anglais excentrique, rencontrant un « chasseur de crânes » contemporain, croisant des scientifiques, des médecins et des médiums, déchiffrant les traces laissées par les crânes dans les civilisations anciennes. Et la "quête" scientifique débouche sur un véritable voyage initiatique. Car non seulement l'origine des crânes semble se perdre dans la nuit des temps, mais leur message secret s'est transmis aussi bien dans les civilisations pré mayas d'Amérique centrale que dans plusieurs tribus indiennes d'Amérique du Nord À l'aube du nouveau millénaire, les crânes réapparaissent-ils pour délivrer à l'humanité une vérité intemporelle ? L'auteur vu par l'éditeurChris Morion et Ceri Louise Thomas sont journalistes et réalisateurs de reportages pour la télévision. Leur enquête sur les crânes de cristal a donné lieu à un documentaire remarqué sur la BBC, diffusé depuis aux États-Unis, au Japon et dans plusieurs pays d'Europe.
Analyse Scientifique du Crâne de CristalHewlett Packard est l'un des principaux contructeur mondiaux d'ordinateurs et autre matériel électronique. Un grand nombre des appareils qui sont fabriqué utilisent des cristaux. Ainsi à la fin des année 70, des tests furent pratiqués par le laboratoire de recherche sur les cristaux de Hewlett Packard à Santa Clara en Californie.Après 6 mois de tests, voici les conclusionsLes propriétés optiques du crâne sont étonnantes : éclairé par le dessous, la lumière jaillit par les orbites. Frappé à l'arrière par les rayons du soleil, un faisceau lumineux intense ( susceptible de mettre le feu ) jaillit des orbites, du nez et de la bouche. Il est constitué d'un quartz naturel extrêmement pur, du dioxyde de silicium "piézo-électrique" anisotrope. Les deux morceaux sont taillés dans le même bloc de cristal de roche. Aucune trace d'instrument, ni marque microscopique quelconque. Sans trace d'usinage, il est impossible de dater sa fabrication ( le cristal ne vieillit pas ). Avec une technologie moderne au diamant il faudrait un an de travail pour obtenir l'aspect extérieur ( avec des traces d'usinage, ce que ce crâne n'a pas ! ), quant aux effets prismatiques, leur reproductibilité est encore plus difficile. La fabrication manuelle aurait requis 300 années de labeur continu ! Un chercheur de l'équipe aurait déclaré : « Ce sacré truc ne devrait même pas exister ! »
La nouvelle aventure d’Indiana Jones débute dans un désert du sud-ouest des États-Unis. Nous sommes en 1957, en pleine Guerre Froide ; Indy et son copain Mac ( Ray Winstone) viennent tout juste d'échapper à une bande d'agents soviétiques à la recherche d'une mystérieuse relique surgie du fond des temps. De retour au Marshall College, le Professeur Jones apprend une très mauvaise nouvelle : ses récentes activités l'ont rendu suspect aux yeux du gouvernement américain. Le doyen Stanforth ( Jim Broadbent), qui est aussi un proche ami, se voit contraint de le licencier. À la sortie de la ville, Indiana fait la connaissance d'un jeune motard rebelle, Mutt ( Shia LaBeouf), qui lui fait une proposition inattendue. En échange de son aide, il le mettra sur la piste du Crâne de Cristal d'Akator, relique mystérieuse qui suscite depuis des siècles autant de fascination que de craintes. Ce serait à coup sûr la plus belle trouvaille de l'histoire de l'archéologie.Indy et Mutt font route vers le Pérou, terre de mystères et de superstitions, où tant d'explorateurs ont trouvé la mort ou sombré dans la folie à la recherche d'hypothétiques et insaisissables trésors. Mais ils réalisent très vite qu'ils ne sont pas seuls dans leur quête : les agents soviétiques sont eux aussi à la recherche du Crâne de Cristal, car il est dit que celui qui possède le Crâne et en déchiffre les énigmes s'assure du même coup le contrôle absolu de l'Univers. Le chef de cette bande est la cruelle et somptueuse Irina Spalko (Cate Blanchett).Indy et Mutt réussiront-ils à semer leurs poursuivants, à déjouer les pièges de leurs faux amis, et surtout à éviter que le Crâne de Cristal ne tombe entre les mains avides d'Irina et ses sinistres sbires ?
A première vue, Indy 4 est une petite déception... Rien de bien grave, il s'agit là d'un sentiment inévitable que tous les fans devraient certainement connaître à la sortie de la séance. Si le cinéaste américain parvient immédiatement à nous replonger dans un environnement cinématographique très 50's aux allures de vrai film d'aventures d'antan, il tourne également son film avec la nostalgie des précédents épisodes. Baignant dans une lumière impeccable, issue du cinéma des années 80, cet Indiana Jones démarre comme un véritable hommage aux métrages d'origine. Nous sommes en terrain connu et malheureusement il n'y aura pas de grandes surprises par la suite. Spielberg prend un malin plaisir à retrouver tous ses personnages et à nous en faire découvrir de nouveaux à travers plusieurs séquences d'action à couper le souffle n'ayant rien à envier aux dernières grosses productions... On retiendra notamment une course poursuite dans la jungle proprement incroyable où le surréalisme de la situation parvient à exploser dans une multitude d'idées géniales et d'effets visuels pétaradants. Tout ce petit monde semble prendre un malin plaisir à se retrouver dans des situations de crise plus improbables les unes que les autres néanmoins boostées par un humour bien présent mais quelque peu en retrait en comparaison des trois premiers. Ford, toujours parfait garde son flegme légendaire et sa seconde rencontre avec Marion vaut tout l'or du monde... 5 secondes de pur bonheur.Là où le bât blesse c'est lorsque Steven Spielberg se mélange les pinceaux dans un scénario trop expéditif qui prend toujours son temps à expliquer le pourquoi du comment mais perd parfois un peu de son souffle sur la route. Sans en dévoiler trop, sachez simplement que les thèmes chers au cinéaste (paternité, connaissance...) se retrouvent ici impliqués dans un imbroglio familial où les fausses révélations se font attendre (mais qui est donc Shia ?) au coeur d'une intrigue très (trop) fantastique propice à une rencontre entre E.T et Indy... Beaucoup d'éléments dévoilés sur la toile ces derniers mois s'avèrent donc réels et le script de David Koepp ne parvient pas toujours à nous surprendre. Dommage...Cependant, difficile de bouder son plaisir et ce quatrième épisode reste un excellent film d'aventures, divertissant et retentissant. Spielberg multiplie les clins d'oeil et se référencie à plusieurs reprises tout en faisant évoluer quelques une de ses préoccupations d'auteur et de cinéaste. Cet épisode d'Indy, assez pessimiste sur la nature humaine qui semble ne plus vouloir avoir accès à la connaissance et au savoir, distille quelques questionnements sur l'avenir de l'homme et son inconditionnelle quête d'autodestruction. Dans cet esprit-là, Spielberg en arrive également à détruire lui-même (lors de la séquence de la bombe nucléaire) l'environnement de la famille américaine moyenne, un microcosme qu'il avait lui-même analysé dans plusieurs de ses premiers métrages ! Sans tomber dans l'auto analyse de son oeuvre, le réalisateur ajoute à son travail quelques interrogations sur la portée de son cinéma et rend cet Indy 4 plus intéressant qu'il n'y paraît. Mais ce blockbuster devrait certainement ravir les fans et correspondre aux attentes même si, il faut l'avouer, nous attendions un peu plus d'originalité et de génie dans ce film mineur de Spielberg. Une petite déception mais un vrai plaisir tout de même. On ne va pas le gâcher...
Bon, commençons par une banalité absolue : Indiana Jones Et Le Royaume Du Crane De Cristal, pour nous c’est un rêve de gosse. On est fans de la trilogie depuis au moins trois cents ans et, forcément, on pourra facilement nous accuser d’un certain manque d’objectivité face au retour du héros chapeauté le plus roublard des années 80. Voilà, on vous l’avoue tout net, pas la peine de jouer les critiques blasés. All apologies.N’empêche, lorsque les lumières s’éteignent et que la projection à haut risque débute (on ne vous contera pas ici tout ce qu’on a enduré pour y assister), on est partagés entre une excitation des plus enfantines et la trouille de voir une grosse bouse formatée. Et oui, on a peur d’être trahis par le clan Spielberg-Ford-Lucas, et là, s’ils se loupent on les écharpe. (On se souvient de la blague Star Wars monsieur Lucas)Attendu comme le messie, le trio est-il à la hauteur ? Oui, oui, trois fois oui ! Indy quatrième du nom est le digne héritier de la trilogie culte, avec toute la panoplie.Ficelé à l’ancienne (enfin, pas complètement non plus, on est en 2008 quand même), ce nouvel – dernier ? – opus emprunte les mêmes sentiers qui ont enchantés nos mirettes il y a 20 ans. Aventure, Histoire, mysticisme, ironie, etc., on est en terrain archi connu. Harrison a vieilli ? Qu’importe, Spielberg ressuscite son archéologue avec une tendresse palpable et le film prend des allures de cadeau aux fans. Il n’y a qu’à voir le nombre astronomique de références et de clins d’œil qui jalonnent le long-métrage. Le réalisateur insuffle en plus au « mythe Jones » une nouvelle vie (au sens propre comme au figuré) et, visiblement heureux comme un homme qui retrouve ses jouets de mioche, se permet même d’emmener son aventure loin, très loin…Spielberg a grandi et s’est affirmé. Ce n’est pas là un film de commande, mais une déclaration d’amour à tout ce que le réalisateur aime : il n’a plus grand-chose à prouver et s’offre ainsi le luxe d’embarquer le spectateur dans une voie franchement culottée… que les puristes n’encaisseront peut-être pas.On ne peut vous en dire trop, mais attendez-vous à tout.Est-ce qu’on est contents ? Comme dirait l’autre : A mort !