Veille ufologique américaine
Autrement dit :Quels seront les signes de fin de paix civile?En quelques heures le chaos social peut flamber dans les grandes villes...et les bagarres se multiplier dans les grandes surfaces...jusqu'à vider les rayons.
L'or oui c'est la seule monnaie d'échange en cas de krack monétaire durable.C'est aussi accessoirement un très probable excellent placement (métal).Par ailleurs se posent 2 problèmes.-Quels volumes (boisson et alimentaire) stocker , c'est à dire pour combien d'années de malheur?(car les produits se périment, même l'eau en bouteille de PVC).-Et à partir de quand?(pas bon de stocker trop tôt)Autrement dit :Quels seront les signes de fin de paix civile?En quelques heures le chaos social peut flamber dans les grandes villes...et les bagarres se multiplier dans les grandes surfaces...jusqu'à vider les rayons.Vaste sujet de réflexion.
Le pire est à venirPatrick Artus - 01/07/2008 - L'Expansion Entre 1995 et 2006, le monde a vécu les années de la globalisation heureuse : croissance forte, inflation faible, crédit facile, chômage en recul. Pourtant, depuis la crise immobilière américaine de 2006, on note que la mondialisation a engendré trois tendances insoutenables.-> D'abord, la spécialisation productive entre pays « avancés » et pays émergents a conduit au transfert, vers ces derniers, des activités de niveau intermédiaire : industrie manufacturière traditionnelle, services informatiques de base, etc. Il en est résulté, dans les pays de l'OCDE, une bipolarisation du marché du travail : des emplois qualifiés et bien payés dans les entreprises internationalisées face à des emplois peu qualifiés et mal payés dans les services « nationaux ». Ce qui a conduit à parler de la « disparition de la classe moyenne ».-> Ensuite, la hausse des prix de l'énergie, des métaux, des produits alimentaires reflète l'impossibilité de prolonger le modèle de croissance actuel, dévoreur de matières premières et émetteur de CO2. La Chine, par exemple, pèse 25 % de la consommation des métaux dans le monde (et elle l'accroît de plus de 20 % par an), son parc automobile et sa production d'électricité croissent de 18 % par an et ses émissions de CO2, de plus de 4 %.-> Enfin, la globalisation a gorgé les marchés financiers de liquidités : 17 à 20 % de croissance par an depuis 2002. L'utilisation massive du crédit pour doper l'économie a provoqué l'énorme déficit extérieur des Etats-Unis, financé par l'accumulation de réserves de change en dollars en Asie et dans les pays producteurs de pétrole. C'est la croissance monstrueuse des liquidités mondiales, liée à la création monétaire réalisée par les banques centrales pour acheter des actifs en dollars, qui explique l'excès d'endettement et les bulles sur les prix des actifs. La crise des subprimes n'a pas stoppé ces tendances insupportables. Au contraire, celles-ci se nourrissent les unes les autres : l'assèchement des crédits pour l'immobilier a reporté la liquidité sur d'autres actifs, en particulier les matières premières.Comment en sortir ? La difficulté, c'est que les problèmes sont devenus mondiaux : l'excès de liquidités, la hausse des matières premières, les émissions de CO2, les délocalisations... ne peuvent être contrôlés à l'échelle de la seule Europe, d'autant que certains pays, comme l'Allemagne, tentent de s'en sortir en gagnant des parts de marché au détriment des autres européens.La seule solution consisterait à remplacer les institutions internationales qui datent de la fin de la Seconde Guerre mondiale (FMI) ou qui ne regroupent que les pays riches (G7) par de véritables organisations mondiales, seules capables de gérer les nouveaux « biens publics mondiaux » : environnement, monnaie, matières premières, règles sociales. Cependant, on peut craindre que, plus probablement, le monde ne se réorganise sur une base régionale et ne cède à la tentation du protectionnisme. On pourra alors dire que le pire est à venir.
« L’état n’est pas la solution mais le problème » , avait martelé Ronald Reagan dans son discours de prise de fonction, frappant ainsi la devise emblématique des politiques économiques qui se sont imposées depuis lors. 28 ans plus tard, vient l’heure des comptes. La finance et les marchés de capitaux dérégulés ont déclenché une crise mondialisée et multiforme dont l’ampleur et la sévérité imposent même aux partisans du laisser faire d’abandonner le dogme - enfin. E.J. Dionne Jr, Washington Post.
« Nous traversons une crise mondiale aujourd’hui en raison de la déréglementation excessive, » a déclaré lors d’un entretien l’élu Démocrate de la Chambre Barney Frank, qui est le président de la Commission des Services Financiers.
C’est la troisième fois en 100 ans que la confiance accordée à des idées économiques tenues pour acquises s’effondre.
Ce qui est en train de devenir la Panique de 2008 marquera la fin de cette récente période de Règne du Capital.
« Il faut que celui qui crée un contrat porteur de risque assume ce risque », juge-t-il. « Cela implique toute une série de règlements. Il n’y a pas d’autre méthode. »
les dirigeants d’entreprises « bénéficient de manière substantielle si les risques qu’ils prennent portent leurs fruits », mais ne « subissent aucune pénalité » si ces mêmes risques conduisent à des pertes ou provoquent une catastrophe - autre signe que le capitalisme, dans sa forme actuelle, n’applique pas ses propres règles.
La mobilité des capitaux et la menace de délocaliser à l’étranger une usine donnent aux employeurs un grand avantage dans les négociations avec les employés.
« Le libre-échange a accru la richesse, mais elle a été monopolisée par un très petit nombre de personnes »