Veille ufologique américaine
Bank of America: amende de 33M € AP 03/08/2009 | Mise à jour : 19:46 | Ajouter à ma sélection La Bank of America (BoA) a payé une amende de 33 millions de dollars (environ 23 millions d'euros) à la SEC (securities and exchange commission), le gendarme américain de la bourse, pour avoir induit en erreur les investisseurs au sujet des bonus versés aux dirigeants de Merrill Lynch.Lorsque la BoA avait consulté ses actionnaires pour le rachat de Merrill Lynch, elle avait affirmé que la banque avait accepté de ne pas verser de bonus de fin d'année sans l'accord de BoA, mais la SEC affirme que la Bank of America a autorisé Merrill Lynch à payer 5,8 milliards de bonus. Cette somme représente près de 12% des 50 milliards de dollars déboursés pour acquérir Merrill.La SEC a déclaré que BoA avait accepté de verser 33 millions de dollars pour boucler le dossier, sans confirmer ni démentir les accusations.La Bank of America avait reçu 45 milliards de dollars (31,2 milliards d'euros) d'aide publique, dont 20 milliards conditionnés à l'acquisition de Merrill, réalisée au 1er janvier dernier.Mais il est apparu récemment, dans un rapport du ministre de la Justice de l'Etat New York Andrew Cuomo, que BoA avait versé 3,3 milliards de dollars de primes à ses cadres en 2008, dont un total de 64 millions à quatre dirigeants, et que Merrill Lynch avait versé 3,6 milliards de dollars (2,5 milliards d'euros) de primes à des employés juste avant le rachat, dont 121 millions en tout à quatre personnes, alors même que la banque a enregistré plus de 15 milliards (10,4 milliards d'euros) de pertes au quatrième trimestre.
A nouveau les banquiers ne font que ce qu'ils veulent et personne ne les en empêchent.
La crise, chacun le sait, est largement de la faute des banques américaines, qui ont trop prêté et développé des produits spéculatifs. Pour les sauver, le Trésor américain leur a prêté de l'argent sans intérêt. Celles de ces banques qui n'ont pas fait faillite continuent à agir comme avant [2], inventant de nouveaux produits spéculatifs et ne prêtant, très chers, qu'à celles des entreprises qui n'ont pas vraiment besoin de leur argent.Elles ont, en plus, aujourd'hui, une raison supplémentaire d'agir ainsi: tous les régulateurs leur enjoignant de reconstituer leurs fonds propres, elles le font, non seulement en utilisant tous les artifices comptables rendus possibles par les réformes d'avril, mais aussi en refusant de prêter aux particuliers et en exigeant des intérêts énormes des grandes entreprises désespérément à la recherche de liquidités.Comme les intérêts que ces banques versent aux déposants sont proches de zéro, leurs bénéfices sont énormes. Et avec eux, elles peuvent recommencer à développer des produits spéculatifs, avec lesquelles elles comptent refaire les mêmes profits que par le passé, sans que personne ne vienne même, cette fois, leur opposer des réglementations. Et nul ne peut protester: qui pourrait se mettre mal avec son banquier ?Alors qu'après 1929, des réglementations très strictes ont été imposées aux banques américaines, aujourd'hui, rien n'est imposé à personne. Le G20 [3] n'aura été qu'une jolie comédie. De plus, Wall Street continue à disposer de considérables moyens d'influence. Des lobbys bancaires, fort bien dotés, arrosent le Congrès. Et les banquiers, devenus ministres ou superviseurs, réussissent à écarter toutes les législations qui pourraient gêner leurs ex et futurs employeurs.En particulier, une seule banque tient tout: Goldman Sachs. Elle est l'objet aujourd'hui d'innombrables analyses critiques, dont la plus acérée est venue récemment du magazine Rolling Stones [4]. Après avoir éliminé ses principaux concurrents, (dont Lehman [5]) , après avoir profité de ces faillites et reçu de l'Etat d'énormes prêts sans intérêt, cette institution plus que centenaire fait aujourd'hui fortune grâce à des décisions prises par Geithner [6], Summers [7] et les autres, dont chacun sait qu'ils rejoindront un jour la firme , après avoir quitté leurs fonctions, comme le firent avant eux les ministres des précédents présidents, Rubin [8], Paulson [9], et autres...Au total, les entreprises industrielles, qui créent les vraies richesses, financent les erreurs et les bonus des banquiers, avec la bénédiction des hommes politiques. Et en bout de chaine, les salariés en sont les ultimes victimes: les banques américaines enfoncent dans la dépression ceux qu'elles ont déjà largement ruinés.Ces lobbys sont si puissants qu'on n'en sortira que par une révolution politique. Elle devrait conduire, au moins, à interdire aux responsables publics du secteur financier de travailler ensuite dans les établissements qu'ils contrôlent. Et au plus, à nationaliser ce secteur. Une révolution, vous dis je.Jacques Attali
Medvedev veut réformer l'économie russe AFP 10/08/2009 | Mise à jour : 17:38Le président russe Dmitri Medvedev a estimé aujourd'hui que la Russie devait réformer son économie, qui dépend actuellement fortement de la vente de ses hydrocarbures, pour sortir de "l'impasse" actuelle. "Il ne faut plus se développer de cette manière à l'avenir. C'est une impasse", a-t-il déclaré à Sotchi (sud de la Russie), dans des propos retransmis par la chaîne de télévision NTV, "autrement, notre économie n'a pas de futur", a-t-il souligné."La Russie a besoin d'aller de l'avant, mais pour l'instant il n'y a pas de pas en avant. Nous tournons en rond, et la crise l'a bien montré", a encore estimé M. Medvedev.Dopée par les pétrodollars, la Russie a connu ces dernières années des taux de croissance vertigineux: 5,6% en 2008, 8,1% en 2007, 7,7% en 2006."Mais dès qu'il y a eu la crise, nous nous sommes effondrés. Et nous nous sommes effondrés de façon plus intense que de nombreux autres pays", a reconnu le président russe."Pourquoi? parce que nous n'avons pas changé la structure de notre économie. Notre économie repose sur les hydrocarbures, les ressources naturelles et leurs exportations", a-t-il expliqué.Désormais, les autorités russes tablent pour 2009 sur une chute de 8,5% du Produit intérieur brut (PIB) du pays.
This is No Recession : it’s a Planned DemolitionLien : http://www.infowars.com/this-is-no-recession-its-a-planned-demolition/Traduction Google :http://translate.google.fr/translate?u=http%3A%2F%2Fwww.infowars.com%2Fthis-is-no-recession-its-a-planned-demolition%2F&sl=en&tl=fr&hl=fr&ie=UTF-8
"Lorsque les trains déraillent, ce qui me fait de la peine, ce sont les morts de première classe. "Mr Nicola Sarkozy" non ! c'est de Dali
La croisance française repart à la hausse 13.08.2009, 07h51 | Mise à jour : 08h16 L'économie française a rebondi au deuxième trimestre de cette année. Une hausse qui a surpris y compris au ministère de l'Economie. Après quatre trimestres négatifs, le produit intérieur brut français a connu une croissance de + 0,3 % au deuxième trimestre 2009. «C'est un chiffre qui nous surprend et qui nous réjouit», a expliqué la ministre de l'Economie Christine Lagarde ce mercredi matin sur Europe 1 citant au passage les chiffres des autres pays européens : « -0,3% Italie, -0,8% en Grande Bretagne. Nous sommes un des seuls pays à en sortir». Seule l'Allemagne fait aussi bien que la France avec une croissance du PIB identique (+ 0,3%) au deuxième trimestre. Ce chiffre constitue une surprise, car l'Institut national de la Statistique (Insee) tablait jusqu'à présent sur un recul de 0,6% du PIB au deuxième trimestre. Pour sa part, la Banque de France prévoyait encore en juillet une baisse de 0,4% pour ce même trimestre.Après quatre trimestres de récession, la France sort donc du rouge. Une singularité française due, selon la ministre, à plusieurs critères : 1. La consommation qui se maintient (+0,3%) au mois de juillet. L'impact de la prime à la casse n'a pas entrainé de «réduction des autres consommations», a ainsi souligné la ministre.2. La bonne tenue des exportations. Pour la ministre de l'Economie, les grands contrats à l'export signés par les entreprises françaises ont également participé de ce retour de la croissance. «La prime à la casse en Allemagne nous a aidé aussi. On a pu exporter des véhicules français vers nos voisins d'Outre-Rhin», a indiqué Christine Lagarde. 3. La ministre de l'Economie a enfin cité «les effets du plan de relance gouvernemental» pour expliquer ce sursaut de la croissance au deuxième trimestre.Seul bémol pour Christine Lagarde : le manque d'investissement des entreprises privées. «On a encore besoin que les entreprises privées mettent le pied à l'étrier et recommencent à investir.»
Le gendarme de la City encadre les bonus, sans les plafonnerDe Frédéric POUCHOT (AFP) – Il y a 4 heuresLONDRES — Le gendarme britannique des marchés a annoncé mercredi des règles destinées à mettre fin à la culture des bonus à court terme dans la City, tout en soulignant qu'il n'était pas dans son rôle de plafonner les paies des banquiers, qui font toujours débat en Europe et aux Etats-Unis.La Financial Services Authority (FSA) a édicté huit règles, reprenant des recommandations provisoires énoncées en mars, auxquelles les grandes banques du Royaume-Uni devront se soumettre d'ici le 1er janvier prochain.Elles visent à interdire le versement, à leurs dirigeants et autres courtiers vedettes, de bonus garantis sur plusieurs années et sans lien avec leurs performances de long terme.Des pratiques considérées comme la norme dans les principales places financières avant la crise financière, mais qui ont été accusées d'avoir encouragé des prises de risques excessives et jugées à ce titre en partie responsables de la débâcle des banques par les dirigeants du G20, comme ils l'avaient dit lors de leur sommet début avril à Londres.En particulier, la FSA va imposer que la majeure partie des bonus (au moins les deux tiers de leur montant) soit versée sur trois ans, et qu'ils soient liés aux performances individuelles des employés, mais aussi de leurs équipes et de leur groupe.Les établissements qui enfreindront ces principes seront passibles de sanctions, comme des amendes ou des obligations de renforcer leurs fonds propres. Ils devront remettre à la FSA un rapport sur leur politique de rémunération dès octobre prochain, ce qui permettra à l'Autorité d'évaluer leur conduite.Mais l'Autorité n'est pas allée jusqu'à plafonner le montant des bonus, ni à fixer de limites chiffrées aux parts fixes et variables des rémunérations, et certains médias lui reprochent d'avoir édulcoré ses règles sous la pression de la City, ce dont elle se défend.En tous les cas, la FSA ne s'est pas montrée plus royaliste que le roi : comme l'a expliqué le président du régulateur, Hector Sants, dans une tribune publiée dans le Financial Times, ce n'est pas aux régulateurs de décider "si les énormes primes individuelles sont en elles-mêmes immorales", une question qui est selon lui du ressort du politique."Si les politiciens estiment que c'est un problème, c'est à eux de le régler, en utilisant des outils appropriés comme la fiscalité", a-t-il plaidé.Et il a souligné le danger, soulevé par les banques britanniques, que ferait peser sur la compétitivité de la City l'adoption de règles plus sévères que celles en vigueur sur les autres places financières. "Ces principes ne fonctionneront pas s'ils ne sont appliqués qu'au Royaume-Uni", a-t-il insisté.L'Association des banquiers britanniques s'est dite satisfaite de cette démarche, mais le porte-parole du Parti libéral-démocrate en matière économique, Vince Cable, a accusé la FSA d'avoir "capitulé".Ces annonces interviennent alors que le "retour des bonus" et des "fat cats" (chats bien gras, surnom donné aux banquiers aux rémunérations défiant l'entendement) suscite une vive polémique aux Etats-Unis comme en Europe, à quelques semaines du prochain sommet du G20, qui se déroulera fin septembre aux Etats-Unis.Plusieurs banques, dont la française BNP Paribas, ont été accusées d'avoir provisionné d'importantes sommes pour récompenser certains de leurs employés, alors même qu'elles ont bénéficié d'injections de capitaux publics.
USA: grosse faillite de la Colonial Bank AFP 15/08/2009 | Mise à jour : 08:07 | Le régulateur bancaire américain FDIC a annoncé hier soir la fermeture de la Colonial Bank, basée dans le sud des Etats-Unis, qui devient la plus grosse banque à faire faillite cette année, l'essentiel de ses actifs étant repris par sa concurrente BB&T.La Colonial Bank, dont le siège est à Montgomery, capitale de l'Etat de l'Alabama, "a été fermée aujourd'hui", écrit l'Organisme fédéral de garantie des dépôts bancaires dans un communiqué.Chargée d'organiser la dissolution de la banque, la FDIC indique être parvenu à un accord avec BB&T une autre banque régionale afin que celle-ci reprenne l'intégralité des quelque 20 milliards de dollars de dépôt de Colonial Bank."Les 346 agences de la Colonial Bank en Alabama, en Floride, en Géorgie, au Nevada et au Texas rouvriront normalement demain (samedi, ndlr) sous l'enseigne BB&T", les clients de la banque faillie devenant automatiquement ceux du repreneur, ajoute le texte.BB&T va racheter pour 22 milliards des 25 milliards de dollars d'actifs gérés par Colonial Bank, la FDIC conservant le reste pour une résolution ultérieure, ajoute le régulateur.Par la taille de son actif, la Colonial Bank est de loin la plus grande banque à faire faillite depuis le début de l'année. Sa faillite est également l'une des vingt plus grandes survenues aux Etats-Unis depuis 1980.