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1) y aura_t'il malheureusement des applications militaires?2) cette machine permettra-t' elle de prouver l'existence d'univers parallèles?
Le plus grand instrument de physique au monde, le grand collisionneur de hadrons LHC, a été mis en route dans le but de percer les secrets de la matière et de l’univers. Certains physiciens craignent pourtant qu’il provoque la création de trous noirs pouvant avaler la Terre. Il était un plus de 9 h 30, ce 10 septembre, lorsque les équipes du CERN (Centre Européen pour la Recherche Nucléaire) ont mis en route, avec succès, le grand collisionneur de hadrons LHC, ouvrant peut-être ainsi la voie à l’une des plus passionnantes et des plus incertaines aventures de la science moderne. Doté de dimensions hors normes - 27 km de circonférence -, cette machine à fracasser les particules, située à 100 mètres de profondeur sous la frontière franco-suisse, doit permettre de reproduire les conditions qui existaient aux tout premiers instants de l’univers, juste après le big bang, voilà 13,7 milliards d’années. Ainsi, les physiciens du CERN espèrent résoudre un certains nombre d’énigmes, comme découvrir la nature de la matière noire et de l’énergie sombre qui constituent 96 % de l’univers. Mais surtout, ils rêvent de débusquer le boson de Higgs, parfois surnommé la "particule divine", qui donnerait leur masse à toutes les particules, mais que personne n’a encore observée, 44 ans après que le physicien Léon Lederman a postulé son existence. Mettre la main sur cette pièce manquante permettrait de terminer le "puzzle" de l’univers et de valider ou non les différents scénarios de big bang retenus actuellement pour expliquer sa création. Attendue fiévreusement par la communauté internationale des physiciens, cette machine à big bang, unique au monde, résulte d’une coopération sans égale par le nombre de scientifiques mais aussi de pays impliqués : près de 5 000 physiciens et ingénieurs issus de soixante-trois pays participent, depuis dix ans, aux expériences du CERN qui ont coûté près de 5,63 milliards d’euros. Pour autant, en approchant de sa phase de lancement, ce projet a suscité de nombreuses craintes et inquiétudes. Un Américain, Walter Wagner, et un Espagnol, Luis Sancho, ancien enseignant en sciences, ont ainsi déposé plainte contre le CERN devant un tribunal d’Hawaii afin d’obtenir l’interdiction d’ouvrir le LHC tant que n’aura pas été faite la démonstration de son absence de danger. Ils craignent notamment que les collisions de protons dans le LHC, destinées à recréer les conditions après le big bang, ne provoquent l’apparition de minuscules trous noirs qui, en grandissant, absorberaint toute la matière qui les entoure pour finir par engloutir notre planète.
Nous sommes d'accord que les extraterrestres sont en train de nous surveiller de très près actuellement. George Green le dit dans le message mis en ligne sur OVNIS USA....Une chose est sûre, je corresponds avec des amis qui croient aux ET et aux OVNIS, et aux messages de Channeling.J'ai reçu deux vidéos qui parlent d'une apparition d'extraterrestres pour le 14 octobre 2008 qui seront visibles de tous.Intox ou hoax, je n'en sais rien.
Le site du Cern piraté Source : AP13/09/2008 | Mise à jour : 13:09 | Commentaires 1 Des hackers ont réussi à pénétrer dans l'un des réseaux informatiques permettant d'accéder au Grand collisionneur de hadrons LHC, le plus grand accélérateur du monde mis en route mercredi, ont affirmé deux quotidiens britanniques.Les hackers ont réussi à laisser une page internet sur un site du Cern (Centre européen de recherche nucléaire) à Genève qui mène une expérience scientifique qui ambitionne de recréer les premiers instants de l'univers. La page, qui est signée "The Greek Security Team", se moque de la sécurité informatique du site, qualifiant ses concepteurs d'"écoliers", selon les quotidiens Times et Daily Telegraph, qui ne citent pas leur source.Les hackers ont pénétré le site mercredi, le jour même où a été menée l'expérience historique, mais ils précisent qu'il n'était pas dans leur intention de perturber l'événement. Le Cern n'était pas joignable pour commentaire.
WarGames est un film de science-fiction réalisé par John Badham et sorti en 1983.En pleine guerre froide, un adolescent pirate sans le savoir le système informatique militaire américain : le NORAD. Ce système est géré par une intelligence artificielle facétieuse appelée WOPR (pour War Operation Plan Response) et manque de déclencher, en faisant passer le niveau de sécurité américain à DEFCON 1, une guerre thermonucléaire globale contre le bloc de l'Est la création d'un trou noir risquant d'engloutir le monde .
Je ne suis pas certain que le Cern ai créé le web.
Panne électrique au LHC Source : AFP18/09/2008 | Mise à jour : 13:53 | L'accélérateur de particules géant de l'Organisation européenne de recherche nucléaire (Cern) a été arrêté hier, une semaine après sa mise en route, en raison d'"un problème électrique".Le Grand collisionneur de hadrons (LHC), l'instrument de physique le plus grand du monde, est "encore en phase d'essais, c'est un outil très complexe et il est normal qu'il y ait des arrêts", a indiqué une porte-parole du Cern.Le "problème électrique" a affecté le système de refroidissement du circuit de 27 km enfoui à 100 mètres sous terre dans lequel circulent des faisceaux de protons, guidés par des aimants supraconducteurs refroidis à 271,3°C, près du zéro absolu, a encore précisé la porte-parole.Le LHC devrait redémarrer "dans les prochaines heures", selon la porte-parole du Cern.
Je ne suis pas dans le secret des dieux ni expert, mais je m'intéresse un peu aux questions touchant ce sujet.Les considérations ci-dessous ne sont que le reflet de mon information et de ma compréhension : les spécialistes pourront me corriger...Le LHC (dernier "bébé" du CERN, mais à contributions internationales) est un accélérateur de particules destiné à tester les collisions de protons à un niveau d'énergie encore jamais atteint (on attend des "morceaux" nouveaux).Le dispositif est très complexe (27 km de circonférence, vide très proche de l'absolu sur cette longueur et température très proche du zéro absolu pour cause de champs magnétiques très forts nécessitant des aimants supraconducteurs (27 km), etc...).Les premières expériences dont la presse s'est faite l'écho ne sont pas encore les expériences ayant motivé la construction, mais de "simples" tests de respect du cahier des charges (vide, champs magnétiques, température, trajectoires, vitesses, etc...).Les expériences décisives commenceront après la vérification complète d'un fonctionnement conforme et fiable ...Les raisons du LHC.Le monde des "particules" cache une réalité que ce mot trop simple "masque" : la vraie définition d'une "particule" devrait être "un paquet d'énergie" et il en existe deux formes. Les particules sans masse comme les photons dont l'énergie est exprimée par E = h.ν et les particules avec masse comme les électrons, protons, neutrons, dont l'énergie s'écrit E = mc**2. Et on peut passer des unes aux autres et vice-versa.D'où les questions fondamentales : qu'est-ce que la masse et à quoi est-elle dûe, et, par voie de conséquence, qu'est-ce que la gravitation ?Dans le cadre du modèle standard (électrodynamique quantique dans un espace temps à quatre dimensions à courbure positive) la théorie qui a le plus la faveur des chercheurs est celle de l'intervention d'une "particule" non encore observée, le boson de Higgs (du nom de l'un de ses inventeurs). D'où le projet abouti de financement et de construction du LHC pour des vérifications expérimentales.S'il existe, ce boson devrait apparaître "de temps en temps" aux niveaux d'énergie du LHC.Celui-ci est donc construit pour traquer l'existence de ce nouveau boson. D'où le programme de dizaines, voire centaines, de millions de collisions analysées par ordinateurs (des milliers de machines simultanément) pour cette détection.Ca prendra probablement des années avant d'avoir un résultat, puisque les prévisions d'apparition du boson de Higgs sont à un faible niveau.Si ce boson est suffisament observé et donc caractérisé, il sera considéré comme la consécration de la théorie de Higgs et on pourra donner à toute masse une cause observée (dans le cadre du modèle standard qui sera alors considéré comme solidement confirmé).Si ce boson n'est pas observé (ce qui prendra beaucoup de temps, on s'en doute..., car où sera la limite ?), les physiciens sont maintenant presque prêts à remettre en cause le modèle standard, mais les concurents sont nombreux et manquent de suggestions d'observables de confirmation (supercordes, M théorie, gravitation quantique, etc..)Par rapport au modèle oummain ?Tout d'abord, nous devons reconnaître que le modèle oummain n'est pas développé dans les documents : on n'y trouve que certaines caractéristiques si bien que plusieurs lectures apparaissent possibles.J'en ai retenu trois aspects fondamentaux : la nécessité d'une cinquième dimension, l'existence d'un univers jumeau en interaction gravitationnelle avec le nôtre et la bi-courbure de l'Univers ( ε = -1 pour les spécialistes).Ces trois fondamentaux sont absents du modèle standard, et à peine esquissés dans les modèles concurrents.La cinquième dimension (ou l'extension à 10 ou plus généralement la prise en compte de dimensions nouvelles) est présente dans les théories concurentes, l'univers jumeau n'est systématiquement pas envisagé (théorie de la matière sombre dans le modèle standard) malgré les questionnements récents sur l' "énergie noire" (voir le dernier numéro de *la Recherche*), quant à la bi-courbure de l'univers qui nécessite des modèles mathématiques hyperboliques (Lobatchewski), nos dernières mesures du rayonnement fossile (astrophysique) nous conduident à envisager un univers "plat" (à courbure zéro).Sur ce dernier point, le problème est sans doute dans le manque de précision de nos mesures et dans le modèle d'interprétation de celles-ci.En conclusion, à mon sens, quels que soient les résultats des expériences du LHC quand ceux-ci seront publiés, et si le modèle oummain est *vrai*, nous serons encore très, très loin de celui-ci : les changements de paradigme ne peuvent pas être des revolutions, sauf dans les présentations médiatiques....(Voir les relativités d'Einstein 100 ans après)Si le modèle oummain est *vrai*, et si le boson de Higgs est exprimentalement caractérisé, ce sera un "faux positif" qui nous enfoncera encore plus dans le modèle standard (4 dimensions sans univers jumeau, et à mono-courbure positive (particules) ou nulle (astrophysique)).Il faudra probablement plusieurs centaines d'années pour adopter, par notre propre évolution, un modèle proche de ce que nous pouvons entrevoir du modème oummain...Si le modèle oummain n'est pas *vrai*, tout reste évidemment possible puisqu' aucune comparaison n'aura de sens...Comme il s'agit de questions fondamentales, à implications métaphysiques profondes, je ne pense pas qu'elles feront l'objet de pressions sur les publications.D'ailleurs, publiés ou non, les résultats expérimentaux sont accessibles à tous les pays qui ont participé au financement et qui expérimentent: il ne peut y avoir de véritable secret, car il n'y a pas de *vérité* sans consensus, donc sans partage contradictoire des données (faits).Comme en droit !Ces pressions peuvent avoir du sens lorsque l'on s'approche de questions applicatives, mais pas dans le fondamental...
Cern: l'accélérateur géant de particules à l'arrêt pour deux moisAFP - Samedi 20 septembre, 18h07GENEVE (AFP) - L'accélérateur de particules géant de l'Organisation européenne de recherche nucléaire (Cern) est à l'arrêt pour deux mois, a annoncé samedi un porte-parole du Cern."Il y a eu un incident lors d'un test. Un élément de la machine devra être réparé", a déclaré le porte-parole James Gillies à l'AFP.Selon un communiqué du Cern publié samedi, le problème vient d'une importante fuite d'helium survenue dans le tunnel vendredi en milieu de journée.Selon les premières investigations, cette fuite pourrait avoir été occasionnée par un problème de connection électrique qui a entraîné la fonte de deux aimants.Cet incident, a précisé le Cern, n'a aucune conséquence sur la sécurité du personnel.Le Grand collisionneur de hadrons (LHC), l'instrument de physique le plus grand du monde, avait été arrêté une première fois quelques jours après son lancement, le 10 septembre, en raison d'un problème électrique affectant le système de refroidissement du circuit de 27 km enfoui à 100 mètres sous terre.Il a été remis en route vendredi, avant d'être de nouveau arrêté, et pour au moins deux mois compte tenu de l'endroit où s'est produite la fuite d'helium et la fonde des deux aimants.Ceux-ci, en effet, fonctionnent dans le tunnel du circuit de 27 km à une température de -271 degrés Celsius (2 degrés de plus que le zéro absolu) et il va donc falloir réchauffer le tunnel pour que les techniciens puissent avoir accès au lieu de réparation. Il faudra, ensuite, que le système de refroidissement permettre de redescendre à -271 degrés pour poursuivre les expériences.Le projet de 3,76 milliards d'euros remonte à 1983 pour sa conception et à 1996 pour le début des travaux. Il a mobilisé des milliers de physiciens et d'ingénieurs du monde entier.Le LHC doit faire se fracasser des protons circulant en sens inverse, faisant jaillir des particules élémentaires encore jamais observées.Il doit recréer, durant une fraction de microseconde, les conditions qui prévalaient dans l'univers juste après le Big Bang, avant que les particules élémentaires ne s'associent pour former les noyaux d'atomes.http://fr.news.yahoo.com/afp/20080920/tsc-sciences-physique-cern-2elead-c2ff8aa.html