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Auteur Sujet: Crise globale: 4 grandes tendances 2008-2013  (Lu 2848 fois)

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Natacha

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Crise globale: 4 grandes tendances 2008-2013
« le: 17 Avril 2008 à 00:39:48 »

Ils ont l'air de bien savoir de quoi ils parlent. Quoi qu'il en soit, on pourra bientôt constater si leurs prévisions pour le second semestre 2008 étaient exactes ou non...
Dans l'immédiat, pas d'affolement, wait and see...


..............................

http://www.leap2020.eu/GEAB-N-24-est-disponible-!-Crise-systemique-globale-Quatre-grandes-tendances-pour-la-periode-2008-2013_a1549.html

GEAB N°24 est disponible ! Crise systémique globale : Quatre grandes tendances pour la période 2008-2013 - Communiqué public GEAB N°24 (15 avril 2008)

En approchant du coeur de la crise systémique globale qui, selon LEAP/E2020, correspondra à la seconde moitié de 2008, il est désormais possible de mieux appréhender les grandes tendances qui définiront les taux de change, le commerce mondial et les dynamiques régionales à cinq ans. En effet, certaines des principales caractéristiques de la phase dite de « décantation » de la crise (1) commencent à se dégager. LEAP/E2020 a donc décidé de présenter dans ce GEAB N°24 ses premières anticipations sur ces grandes tendances à l'horizon 2011/2013. Ces anticipations sont bien entendu utiles aux investisseurs individuels qui souhaitent avoir une certaine visibilité à moyen terme. Elles peuvent également être tout particulièrement pertinentes pour les entreprises exportatrices et les autorités économiques et financières qui ont besoin d'une telle visibilité pour élaborer leurs décisions stratégiques, à un moment où s'effondre l'ensemble des repères et des certitudes qui ont fondé l'économie et la finance mondiale de ces dernières décennies.

On a pu constater ces dernières semaines à quel point les opérateurs économiques et financiers de la planète sont déboussolés tandis que les institutions en charge de réguler les marchés ou d'encadrer l'évolution économique mondiale voient leur impuissance s'étaler au grand jour.

Nous développons dans ce GEAB N°24 quatre tendances particulièrement représentatives de la phase d'impact de la crise systémique globale telles qu'elles vont se dévoiler entre la mi-2008 et l'horizon 2011/2013. Pour la première fois notre équipe commence à être ainsi en mesure de donner des indications précises sur les tendances à 3/5 ans. Elles sont notamment complétées par des « Recommandations stratégiques » dans ce numéro du GlobalEurope Anticipation Bulletin.

Crise financière mondiale – Epargnants et investisseurs piégés par 10.000 milliards USD d' « actifs fantômes »

Crise des actifs libellés en Dollars US - Fin 2008 : La Réserve fédérale US et son réseau de « Primary Dealers » en lutte pour leur survie institutionnelle et financière

Crise des taux de change - Horizon 2011/2013 : Bouleversement durable de la hiérarchie mondiale des taux de change

Crise sociale mondiale – Des révoltes de la faim aux 25 millions de chômeurs de la Très Grande Dépression US

Chacune de ces crises sectorielles est à la fois l'illustration de l'ampleur historique de la crise systémique globale et la confirmation que nous ne sommes qu'au début de sa phase d'impact puisque les « garde-fous » sautent les uns après les autres annonçant automatiquement de nouvelles aggravations de la situation. C'est le processus « en spirale », comme l'a décrit LEAP/E2020 dans les numéros précédents du GEAB, caractéristique de cette crise systémique globale.

Pour ce communiqué public, LEAP/E2020 a choisi de présenter une partie du premier point sur la Crise financière mondiale : Epargnants et investisseurs piégés par 10.000 milliards USD d' « actifs fantômes »


Crise financière mondiale - Epargnants et investisseurs piégés par 10.000 milliards USD d' « actifs fantômes »
Si votre banquier vous a fait investir dans les 10.000 milliards USD d'actifs fantômes qui hantent la planète financière, alors vous avez probablement déjà tout perdu même si vous ne le savez pas encore (2).

Et ce ne sont pas les responsables des finances du G7 et de l'assemblée générale du FMI, réunis les 11, 12 et 13 Avril derniers, qui vont y changer grand-chose. Ils sont tous parfaitement impuissants face à la crise en cours. Sur fond de réduction de personnel et de vente de ses réserves d'or afin de combler son déficit, le FMI incarne dorénavant le naufrage des institutions créées dans l'après-Seconde Guerre Mondiale pour réguler l'économie de la planète. Les conclusions des travaux des réunions de la mi-avril illustrent d'ailleurs l'incapacité à agir de l'ensemble des acteurs regroupés au sein du FMI et de ses différentes branches : d'un côté, les institutions publiques souhaitent mieux encadrer les activités bancaires pour éviter de futures catastrophes financières comme celles que nous connaissons actuellement ; de l'autre, les banques préfèrent se contenter de promesses de meilleurs comportements. Et le seul résultat tangible est l'inaction à court et moyen terme : la crise actuelle continuera à s'aggraver pendant que les débats se poursuivront au FMI. D'ailleurs, même en terme conceptuel, le FMI est dépassé.

Ainsi, selon nos experts, le chiffre de 1.000 milliards USD de pertes financières cumulées pour la crise actuelle est dérisoire (3). C'est à 10.000 milliards (4) USD de pertes qu'il faut désormais s'attendre pour les deux années à venir (5). Autrement dit, attendons-nous à ce que plusieurs grandes banques mondiales soient englouties dans ce maelström ainsi que de nombreuses entreprises au modèle économique fragile ou trop dépendant du consommateur américain (6).
 
Graphique N°1 : Endettement total du marché du crédit aux Etats-Unis (en milliards USD) /
Graphique N°2 : Endettement total du marché du crédit aux Etats-Unis en % du PNB - Source TheChartStore

Car, et LEAP/E2020 souhaite à nouveau insister sur ce point, la nature du problème financier actuel est à la fois très simple à définir et très difficile à bien appréhender : il y a actuellement sur la planète environ 10.000 milliards USD (7) qui n'ont qu'une existence fictive ; et les grandes banques vont désormais essayer de s'en débarrasser à prix bradé pour limiter leurs pertes (8). Mais même ces prix bradés seront encore des pièges car ces actifs n'ont plus aucune valeur réelle et n'en retrouveront pas (9). Ils sont comme des « actifs fantômes » (« ghost assets ») qui ne parviennent plus à « s'incarner » dans des actifs réels.

L'essentiel de ces « actifs fantômes » est composé de prêts hypothécaires US, de Dollars US, de Bons du Trésor US et en général d'actifs libellés en devise américaine, mais aussi d'actifs libellés en Livres Sterling (10). Ils ont été créés ex-nihilo dans l'euphorie financière de ces dix dernières années par les « apprentis-sorciers » de Wall Street, de la City et des grandes places financières mondiales (11). Souvenez-vous ! C'était la période désormais bien lointaine où tout le monde s'extasiait sur le « miracle » de la nouvelle finance qui permettait de créer une « économie financière » égale à 1.000 fois l'économie mondiale réelle (12). Et bien, depuis quelques mois, les heureux bénéficiaires de ces richesses infinies virtuelles tentent en vain de leur trouver une incarnation bien tangible (13). Or, l'ensemble des marchés d'actifs s'effondre ou donne lieu à des bulles toutes aussi fragiles qu'éphémères : immobilier, énergie, bons du trésor US, dollars, actions, alimentaire,... Et ces immenses masses financières virtuelles tournent à une vitesse croissante autour de la planète à la recherche d'un investissement rentable, d'une incarnation durable... en vain. Ce phénomène crée des mouvements tectoniques de hausses et baisses rapides (quelques semaines) de bulles d'actifs (alors que ces dernières décennies les bulles duraient au moins quelques années), créant de facto une hausse généralisée des prix et se rapprochant chaque jour un peu plus de leur logique ultime : l'inflation galopante... quand seule la peur de voir la valeur de tous les actifs s'effondrer, y compris la monnaie référence, règne en maître.

Les « fabuleuses » réserves en devises ou Bons du trésor US de la Chine, du Japon, du Royaume-Uni et autres font partie de cette cohorte d' « actifs fantômes ». Et ils vont hanter pour de nombreuses années les bilans des banques, les pertes des investisseurs et les cauchemars des banquiers centraux. La forme collective favorite de ces « actifs fantômes », quand ils ne parviennent plus à s'incarner, s'appelle l'inflation. Ainsi pour LEAP/E2020, l'inflation réelle (incluant nourriture, énergie,...) va dépasser les 10% en moyenne annuelle aux Etats-Unis dès la seconde moitié de 2008 (14) ; elle dépassera les 5% en Europe ; et s'approchera des 20% en Chine. Dans les pays en développement, très liés aux variations de la devise américaine, elle va littéralement « exploser » sous les contraintes multiples : énergie, nourriture, faiblesses des devises... (article complet dans le GEAB N°24 - sur abonnement)


----------
Notes:

(1) Selon le séquençage de la crise établi par LEAP/E2020 dès Mai 2006 dans le GEAB N°5. Au sujet du séquençage de la crise systémique globale, voir aussi les GEAB N°6 et N° 18.

(2) Les exemples d'épargnants piégés par leurs propres banques dans des investissements « sans risques » se multiplient. Source : New York Times, 13/04/2008

(3) Sources : Bloomberg, 31/03/2008 ; et Turkish Daily News, 10/04/2008

(4) LEAP/E2020 utilise volontairement les milliards comme unité de référence en ce qui concerne les montants immenses en jeu sur les marchés mondiaux car le terme « trillion », largement utilisé par la presse financière, a une valeur variable selon les cultures. Aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et au Brésil notamment, il désigne le nombre 1012 (10 puissance 12), alors que dans le reste du monde il représente le nombre 1018. Source : Wikipedia. La crise actuelle pourrait presque s'expliquer par une malencontreuse incompréhension : le reste du monde croyait que Wall Street lui donnait en gage des « gros » trillions (1018) de Dollars US d'actifs quand il s'agissait en fait de « petits » trillions (1012), soit un million de fois moins. Voilà en effet de quoi alimenter une crise systémique globale ! En fin de compte, l'Histoire est en train de trancher dans le vif entre tenants de l'échelle longue et de l'échelle courte (source : Wikipedia), entre ceux qui voient plus de milliards dans un trillion et ceux qui en voient moins.

(5) Pour ceux qu'un tel chiffre étonne, nous nous permettons de les renvoyer aux chiffrages initiaux de la crise des subprimes qui, à l'été 2007, il y a neuf mois seulement, prévoyaient des pertes de l'ordre de 100 milliards USD maximum. En moins d'un an, le chiffrage « officiel » a donc été multiplié par 10 par rapport à celui avancé au départ par des institutions qui niaient la possibilité même d'une telle crise. Il est temps pour tous les acteurs financiers concernés de commencer à comprendre que dans la période à venir le pire est en général plus probable que le meilleur ; à l'inverse de ces dix dernières années.

(6) Qui sera la grande victime de cette crise, comme expliqué par LEAP/E2020 dans les numéros précédents du GEAB.

(7) Avec plus de 45.000 milliards de CDS (Credit Default Swap) (voir GEAB N°19) qui se déprécient chaque jour un peu plus, il ne s'agit, si on se contentait de ces actifs-là, que d'une baisse de 25% de leur valeur. Pour LEAP/E2020, ces 10.000 milliards de pertes sont donc une estimation très conservatrice. D'ailleurs la récente vente par Citigroup de près de 12 milliards USD d'actifs financiers dégradés à 90 cents le Dollar, avec une garantie pour l'acheteur que CitiBank assumera jusqu'à 20% de baisse supplémentaire de la valeur des actifs cédés (soit une anticipation de baisse de prix allant jusqu'à 70 cents le Dollar) illustre le phénomène : déjà 30% de baisse sur ces actifs financiers de la première banque américaine. Et à la lumière des mois passés, il faudrait être bien naïf pour croire que Citigroup a affiché la « vérité ». Pour un nombre croissant d'opérateurs, et c'est ce qui explique l'arrêt pur et simple des marchés des produits financiers dérivés, ces actifs pourraient ne valoir que 10 à 30 cents le Dollar d'ici quelques mois. Source : Reuters, 09/04/2008

(8) Après Citigroup, c'est Deutsche Bank et Goldman Sachs qui commencent à solder leurs actifs douteux. Source : Reuters , MarketWatch/DowJones, 14/04/2008

(9) A lire : « Banks : Bleeding value and Hiding Desperation », Financial Sense, 24/03/2008

(10) Depuis deux ans, à plusieurs reprises, l'équipe de chercheurs de LEAP/E2020 a prévenu que la devise britannique allait s'effondrer par rapport aux principales devises mondiales hormis le Dollar US et que l'économie britannique, très fortement dépendante de l'économie US d'une part et de la finance internationale d'autre part, allait être aspirée dans la crise systémique globale qui affecte particulièrement ces deux composantes de l'économie mondiale. C'est désormais une évidence, même pour les autorités britanniques, que la Livre et l'économie britannique sont en chute libre. Mais c'est seulement dans les mois à venir que l'impact négatif de l'effondrement des actifs libellés en Livres Sterling va se cumuler avec celui des actifs libellés en Dollars US. De Hong-Kong aux pays scandinaves, ainsi doublement exposés, le choc sera d'autant plus rude.

(11) A lire: un article très intéressant de Institutionnal Risk Analyst du 14/04/2008 qui illustre comment les « actifs fantômes » pullulent dans les bilans des établissements financiers.

(12) Il est toujours édifiant de consulter les doctes analyses des institutions censées réguler l'évolution de l'économie mondiale ou régionale, comme le prouve cette contribution enthousiaste de 2005 de la Banque Centrale Européenne concernant l'évolution des marchés financiers à l'horizon 2015. Source : BCE, 28/10/2005

(13) Les responsables des instituts internationaux de comptabilité reconnaissent eux-mêmes que les règles comptables pour tous les actifs hors bilans des banques (ceux-là mêmes qui ont généré la croissance financière de la dernière décennie) sont irrémédiablement brisées. Cet aveu surprenant de la part des principaux comptables mondiaux signifie en langage clair que plus personne n'a la moindre idée de ce que valent tous ces actifs. Source : Financial Times, 09/04/2008

(14) L'Asie exporte maintenant son inflation vers les Etats-Unis. Source : New York Times, 08/04/2008


Mardi 15 Avril 2008

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lharoubi

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Re : Crise globale: 4 grandes tendances 2008-2013
« Réponse #1 le: 19 Avril 2008 à 04:24:26 »

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Etats-Unis : 2009 devrait marquer le retour de la croissance, estime Dominique Strauss-Kahn

L'année 2009 devrait "marquer le retour" de la croissance aux Etats-Unis, après un "creux" fin 2008, a déclaré vendredi Dominique Strauss-Kahn, actuel patron du FMI, sur Europe 1.
"Le creux va être atteint fin 2008 et donc c'est l'année 2009 qui va marquer le retour plus ou moins rapide (de la croissance, NDLR) selon les politiques qui sont conduites", a-t-il indiqué.
Aux Etats-Unis, "il va y avoir des trimestres de croissance négative (...), de décroissance, ceci va avoir des conséquences sur l'ensemble de la planète", a ajouté M. Strauss-Kahn.

Source




- Mr Strauss-Kahn dit vrai ? Ou veut il évité la panique ?
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Natacha

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Re : Crise globale: 4 grandes tendances 2008-2013
« Réponse #2 le: 19 Avril 2008 à 15:47:56 »

Les propos de S.K. sont très prudents... : " l'année 2009 devrait...  retour plus ou moins rapide... selon les politiques qui sont conduites... "

En attendant les prochaines élections, il faut remonter le moral des troupes. Un bon moral aide à ouvrir le porte-monnaie, pas vrai ?

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Paulo

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Re : Crise globale: 4 grandes tendances 2008-2013
« Réponse #3 le: 19 Avril 2008 à 20:52:29 »

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actifs fantômes

actifs fantômes = argent virtuel = fausse monnaie

C'est ça la bourse, au lieu de faire fonctionner la planche à billet, on fabrique de fausse monnaie, ou de l'argent virtuel.

La Société Générale aurait perdu 5 milliards, FAUX ! Elle a bien perdu 2 milliards avec les suprimes, mais pour les 5 milliards elle n'a rien perdu, pour une raison très simple c'est que cet argent n'existe pas.

C'est comme la tentative d'OPA de la BNP sur la SG, qui aurait été payé avec de la fausse monnaie, la SG ayant un trou de ce type d'argent, étant affaibli, n'aurait pas pu résister.

Comment peut-on payer des intérêts à la hauteur de 10%, alors que la croissance mondiale n'est que de 3% ?

Arrêtons de jouer sur les mots, et appelons un chat un chat, LES MOTS SONT IMPORTANTS, donc appelons les choses par leur noms !

De la FAUSSE MONNAIE, qui normalement est puni de 30 ans d'emprisonnement !

Tout comme ce qui est largement répandu dans nos démocratie, c'est à dire pratiquer la corruption légale en votant des lois qui permet pour les protéger par un cadre juridique, ou bien faire des faut emplois, myriades de commissions, cabinet d'audit, rapports etc... qui ne consistent en réalité qu'à se réunir au tour des bonnes tables parisiennes, la bourse est la cadre légal ou l'état et les banques, nombre de société gonflent artificiellement leur actif avec de la fausse monaie, puis au coup par coup cette argent est redistribué en monnaie réelle, ponctionnée sur l'économie réelle.

Tu fabriques avec ton ordi et ton scan un faux billet de 50 euros, ensuite tu vas chez le commerçant du coin faire un achat, en espérant que ça passe, puis le commerçant te rend la monnaie en argent réel, c'est parfaitement illégal et tu peux aller en prison, avec la bourse c'est le même principe, mais c'est légal.

Fort heureusement, avec la crise financière ce sont les actionnaires qui ont tout à perdre, leur fausse monnaie ainsi que leur investissement de départ en argent bien réel.

PS : je sais qu'il y a quelques nuances dans ce que je viens de dire, mais dans la dérive du principe global ça revient au même, mais on peut en discuter, car le problème viens de la dérive.

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...Cette bande s'auto détruira dans les 5 secondes !

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Re : Crise globale: 4 grandes tendances 2008-2013
« Réponse #4 le: 21 Avril 2008 à 19:16:39 »

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l'inflation réelle (incluant nourriture, énergie,...) va dépasser les 10% en moyenne annuelle aux Etats-Unis dès la seconde moitié de 2008 (14) ; elle dépassera les 5% en Europe
"Coïncidence" ! La semaine dernière, la Belgique vient d'être pointée du doigt, accusée d'être responsable de l'inflation galopante qui va croître en Europe ! Comment ce petit pays, ce bout de territoire minuscule qui est un nain économique face aux poids lourds que sont la France, l'Allemagne ou la G-B peut-il à ce point déstabiliser l'Europe tout entière ? Vous ne devinez pas ?

A cause de son mécanisme social, l'Index, qui répercute, à terme, la hausse des prix sur les salaires !

Pourtant, l'Index a déjà été mis au régime sec à plusieurs reprises : d'abord en lui supprimant son caractère immédiat pour ne plus l'appliquer que si la hausse de l'indice des prix dépasse 2%; puis en retirant de la base de calculs toute une série de produits "nocifs pour la santé" (admettons que c'est vrai pour le tabac), puis en y introduisant des produits "de première nécessité" comme les télés, les ordinateurs, les vidéos, bref, tous des produits dont les prix baissent sans cesse. Par exemple, la hausse des prix des carburants n'impacte pas l'index, génial, non ?

Eh ben, malgré ça, c'est encore trop !
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Re : Crise globale: 4 grandes tendances 2008-2013
« Réponse #5 le: 21 Avril 2008 à 19:23:38 »


C'était automatique aussi en France avant 1981 l'indexation des salaires sur l'inflation.
;)
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Re : Crise globale: 4 grandes tendances 2008-2013
« Réponse #6 le: 21 Avril 2008 à 19:31:55 »

C'est Mitterrand/Mauroy/Fabius qui a/ont mis fin à l'argent facile...
Les sicav monétaires faisaient du 10% sans risques.
A part çà dans l'absolu Paulo a raison.
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Re : Crise globale: 4 grandes tendances 2008-2013
« Réponse #7 le: 21 Avril 2008 à 20:13:08 »



Euh là je parlais juste du fait que les salaires suivaient le coup de la vie automatiquement (comme en Belgique aujourd'hui encore)... pas de l'argent facile ça...
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Re : Crise globale: 4 grandes tendances 2008-2013
« Réponse #8 le: 21 Avril 2008 à 20:19:46 »


En France les augmentations réelles ressemblent a ça....
http://labbetise.free.fr/Hausse.php
La hausse des salaires c'est pas la même histoire en revanche.

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Re : Crise globale: 4 grandes tendances 2008-2013
« Réponse #9 le: 26 Avril 2008 à 10:11:44 »

Je trouve important de tenir à l'oeil la propagande tenue dans les autres pays "partenaires". Dommage que des obstacles linguistiques nous empêchent de suivre les discours que les dirigeants tiennent à leurs populations. Car avec cette histoire d'index en Belgique ressort à nouveau le discours désormais habituel :
"Ça va peut-être mal ici, en [***], mais ça va encore aller bien plus mal à cause de vous, car regardez : dans tel domaine, nos voisins, en [***], eux ont le courage de prendre telle mesure pour s'en sortir."
Et evidemment, on omet de dire qu'en [***] on tient un discours similaires aux habitants, sur un thème un peu différent pour donner le change.

[***] = pays européen, au choix.
« Modifié: 26 Avril 2008 à 19:16:00 par rim952 »
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Re : Crise globale: 4 grandes tendances 2008-2013
« Réponse #10 le: 26 Avril 2008 à 19:09:51 »



C'était un acquis social qu'on a perdu sans même que personne s'en aperçoive... c'est vraiment étonnant.
Et comme le dit vent du nord ca semble être mal partit en Belgique pour le conserver....

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Re : Crise globale: 4 grandes tendances 2008-2013
« Réponse #11 le: 27 Avril 2008 à 09:39:53 »

Peut-être, mais l'index n'est qu'une cible parmi d'autres. Par exemple, en Belgique, on a aussi supprimé deux jours de congé :
- le 8 mai (armistice 1940/45)
- le 15 novembre (fête du roi/de la dynastie)

En Fance, on supprime le lundi de Pentecôte.

Puis, dans chacun des deux pays, on ressortira probablement bientôt le discours :
"Ça va peut-être mal ici, en [***], mais ça va encore aller bien plus mal à cause de vous, car regardez : dans tel domaine, nos voisins, en [***], eux ont le courage de prendre telle mesure pour s'en sortir."
[***] = pays européen, au choix.

J'ai en tout cas admiré l'argumentation logique pour supprimer le Lundi de Pentecôte. En raccourci, ça donne :
"la planète s'échauffe à cause de la suractivité humaine => il faut travailler plus !"

Et travailler gratuitement, bien entendu. Ça va de soi.

Bon, ceci dit, rabottages d'index ou des jours de congé ne sont que des exemples de la mise en place progressive d'une forme de travail obligatoire semblable à celle imosée par le IIIème Reich aux vaincus. Et les prétextes pour pouvoir bientôt envoyer quelqu'un en camp de travail deviennent légion, tant les interdictions se multiplient dans le détail du quotidien des gens.

Mais on pourrait aussi montrer comment la future dictature entend "fixer" les gens, les empêcher de se déplacer hors contrôle. Le réchauffement climatique est un excellent prétexte pour interdire de circuler (et d'échanger des idées "subversives").
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Flatron

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Re : Crise globale: 4 grandes tendances 2008-2013
« Réponse #12 le: 07 Octobre 2008 à 22:07:22 »

Il est temps de remonter ce sujet

Site source de tous ces articles : http://www.leap2020.eu/
« Modifié: 07 Octobre 2008 à 22:51:43 par Flatron »
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Natacha

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Re : Crise globale: 4 grandes tendances 2008-2013
« Réponse #13 le: 07 Octobre 2008 à 22:39:23 »

J'ai retrouvé ça là :
http://icietmaintenant.fr/SMF/index.php?topic=2196.msg8687#msg8687

Les sept séquences de la phase d'impact de la crise systémique globale (2007-2009)
Communiqué public GEAB N°18  - 15 octobre 2007
GEAB - Global Europe Anticipation Bulletin   
http://www.leap2020.eu/

Extrait :

Depuis la prise de conscience généralisée de l'existence d'une crise globale, le déroulement de la phase d'impact de la crise systémique globale devient plus précisément anticipable. Les facteurs psychologiques impliqués ainsi que les types d'actions et de réactions des différents acteurs concernés éclairent considérablement le processus à venir.
L'équipe de chercheurs de LEAP/E2020 estime donc désormais que la phase d'impact de la crise sytémique globale en cours sera plus longue que ce que LEAP prévoyait il y a un an (cf. GEAB N°8).

En effet, l'ampleur du premier choc financier et bancaire ressenti en Août 2007 signifie pour notre équipe de chercheurs que l'impact va se développer sous la forme de sept séquences majeures, affectant de manière parfois spécifique les principales régions du monde.

La phase d'impact s'étalera ainsi sur plus de deux années à compter du point d'inflexion franchi en Avril 2007 (cf. GEAB N°12), jusqu'à la fin 2009. Ensuite débutera la phase dite de « décantation » (cf. GEAB N°5) qui correspondra à la pérennisation des nouveaux équilibres du système mondial.

Jusqu'à Juin 2007, dans les numéros du GEAB, LEAP/E2020 a anticipé et décrit l'affaissement du système et prévenu sur les effondrements à venir. Dorénavant, nos équipes vont s'attacher à anticiper les développements des sept séquences de l'effondrement.

Dans ce numéro d'Octobre 2007 du GEAB (N°18), LEAP/E2020 analyse les grandes lignes de chacune des sept séquences et développe un calendrier précis pour chacune d'entre elles. L'ensemble est d'ailleurs rassemblé dans un tableau temporel synthétique de la phase d'impact (jusqu'à la fin 2009).

Dans ce communiqué public est présentée la séquence 1 en plus de la liste des six autres séquences.

Séquence 1 :
L'infection financière globale via l'endettement américain : Cent ans après les « emprûnts russes », les « dettes américaines »

Séquence 2 :
L'effondrement boursier en particulier en Asie et aux Etats-Unis : De - 50% à -20% en un an, pour les bourses, selon les régions du monde

Séquence 3 : L'éclatement de l'ensemble des bulles immobilières mondiales : Royaume-Uni, Espagne, France et pays émergents

Séquence 4 : Tempête monétaire : La volatilité au plus haut sur fond de Dollar US au plus bas

Séquence 5 : Stagflation de l'économie globale : Recessflation aux USA, croissance molle en Europe, récession

Séquence 6 : « Très Grande Dépression » aux Etats-Unis, crise sociale et montée en puissance des militaires dans la gestion du pays

Séquence 7 : Accélération brutale de la recomposition stratégique globale, attaque sur l'Iran, Israël au bord du gouffre, chaos moyen-oriental, crise énergétique

SEQUENCE 1 - L'infection financière globale via l'endettement américain : Cent ans après les « emprunts russes », les « dettes américaines » (2° Trimestre 2007 - 3° Trimestre 2008). Comme l'a expliqué l'équipe de LEAP/E2020 dans le GEAB N°17, la dimension financière de la crise actuelle tient en grande partie son origine dans le fait qu'au cours des deux dernières décennies, l'économie américaine s'est essentiellement spécialisée dans la production de « dettes » (des ménages, des ntreprises et des institutions publiques) et qu'une partie croissante de cette dette collective a été vendue à des détenteurs étrangers qui sont en train de s'apercevoir qu'ils risquent de n'être jamais remboursés de l'intégralité de leurs prêts (grâce auxquels l' « American Way of Life » s'est financée ces dernières années). Les plus méfiants, ou plutôt les plus perspicaces, commencent même à se demander s'ils seront tout simplement remboursés. La comparaison avec les emprûnts russes n'est ainsi pas seulement un trait d'humour mais bel et bien une comparaison raisonnable car nous sommes désormais entrés dans une situation où, s'ils n'imprimaient pas la monnaie qui leur sert de moyen de paiement, les Etats-Unis seraient en situation de cessation de paiement puisque leur endettement collectif dépasse les 400 % de leur PNB.

Article intégral :
http://www.leap2020.eu/Les-sept-sequences-de-la-phase-d-impact-de-la-crise-systemique-globale-2007-2009-_a998.html?PHPSESSID=7befb74c0c8f12afbb0eba767a996093

Pour en savoir plus :  GEAB - Global Europe Anticipation Bulletin (La lettre confidentielle de LEAP/E2020)
http://www.leap2020.eu/
« Modifié: 07 Octobre 2008 à 22:42:23 par Natacha »
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Natacha

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Re : Crise globale: 4 grandes tendances 2008-2013
« Réponse #14 le: 07 Octobre 2008 à 22:46:43 »

et ça là :
http://icietmaintenant.fr/SMF/index.php?topic=2196.msg8687#msg8687

LA LETTRE CONFIDENTIELLE DU GEAB N°21 (Global Europe Anticipation Bulletin)
(Sommaire) - Publié le 15 janvier 2008.

2008-2018 - Dix ans minimum pour sortir de la Très Grande Dépression.
Que cela convienne ou non aux agendas des dirigeants à Washington et New-York ne fait aucune différence : La Très Grande Dépression en cours est de dimension historique et va exiger des mesures exceptionnelles d'une ampleur sans comparaison avec aucune politique américaine depuis les années 1930.

... pour constater la liste impressionnante d'entreprises de tous les secteurs (vente de détails, automobiles, électronique, mobilier, .) qui ont vu leurs ventes chuter en Décembre 2007, période habituellement fastueuse du fait des fêtes de fin d'année, cliquer sur ce lien :
http://www.google.fr/search?q=december+sales+down&hl=fr&lr=&client=firefox-a&rls=org.mozilla:fr:official&start=0&sa=N

2008 : Phase de plein impact global de la Très Grande Dépression US
D'ici l'été 2008, la crise financière initiée par les prêts immobiliers américains subprimes va se transformer en une crise de beaucoup plus grande ampleur avec l'implosion du marché des Credit Default Swaps (CDS). Cela marquera un nouveau point d'inflexion de la phase d'impact de la crise systémique mondiale...

Asie, Europe et pays émergents 2008 -Impact direct mais contrasté de la Très Grande Dépression US : Récession, stagflation et prise de contrôle d'établissements financiers occidentaux.
La plongée des Etats-Unis dans la Très Grande Dépression va avoir un impact direct de plein fouet sur l'économie mondiale.

Planète Finances 2008 - Fin de la coordination effective des grandes banques centrales mondiales.
La différenciation croissante des situations rencontrées par chaque grande zone économique mondiale, cumulée avec l'effondrement du leadership américain dans le domaine financier, économique et politique, va entraîner une différenciation croissante des stratégies des grandes banques centrales de la planète.

2008 - Après la crise des emprunts immobiliers, voici venir la crise des dettes d'entreprise.
La récession en cours va désormais affecter directement et brutalement les profits des entreprises, prises en tenaille entre un consommateur insolvable et des banques en état de choc.

Source et + d'infos : http://www.leap2020.eu/index.php

LEAP 2020 (Lettre confidentielle N° 21 du GEAP) :
http://www.leap2020.eu/GEAB-N-21-est-disponible-!-2008-Phase-de-plein-impact-global-de-la-Tres-Grande-Depression-US_a1191.html?PHPSESSID=048a43fbb99e43b5a16e7eb521c6007d
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