Veille ufologique américaine
Les expéditions polaires ou l'avènement de l'ère spatiale, paradoxalement, ne mettent pas complètement un terme à la théorie de la terre creuse : certaines images satellites montrent des dépressions troublantes et l'idée d'un complot visant à cacher à l'humanité qu'elle vivrait sur une terre creuse (d'où sortiraient les ovnis par des trous aux pôles) reste présente. Une conspiration qui ne serait pas parvenue à dissimuler ou maquiller ces photos donc, et dont d'autres photos des pôles ou arguments théoriques relatifs à la formation des planètes et des astres en général, ou montrant que la gravité serait nulle au sein d'une terre creuse ne pourront jamais empêcher d'imaginer.
Les années soixante-dix relanceront le thème de la Terre Creuse. Tout d'abord par la diffusion de plusieurs photographies du pôle Nord prises par des satellites météorologiques. Le cliché joint a été pris officiellement le 6 janvier 1967 par le satellite de l'US Environmental Science Service Administration, ESSA-3. Cette remarquable photographie est une photo dite "composite", c'est-à-dire un montage composé de plusieurs photos pour n'en faire qu'une seule. Généralement, les satellites n'étant qu'à quelques centaines de kilomètres d'altitude au-dessus de la planète, ils ne peuvent pas photographier la Terre dans son ensemble, d'où ce procédé photographique qui prend habituellement plusieurs jours pour obtenir une telle image. Le satellite ESSA-3 a pris en tout, plus d'un million et demi de clichés. Sur cette photographie nous voyons très bien l'ensemble des nuages autour du pôle, aspirés progressivement dans l'énorme trou qui devrait faire 1400 miles de diamètre, selon les spécialistes. Cet élément significatif confirme bien l'idée d'une Terre bombée progressivement vers l'intérieur de la Terre, au pôle Arctique. La photographie suivante est dans le même esprit et provient du satellite ESSA-7. Elle est officiellement la toute première photographie publiée, montrant le trou du pôle Nord (publiée avant celle de l'ESSA-3). Elle daterait du 23 novembre 1968. Vous remarquerez que nous émétons des réserves quant aux dates communiquées des clichés. En effet, le 6 janvier et le 23 novembre sont des dates où les régions du cercle polaire se trouvent dans l'obscurité. Ce n'est pas le cas de ces deux photographies. L'authenticité de ces deux images n'est pas à remettre en cause, car elle a été scrupuleusement vérifiée et l'US Environmental Science Service Administration n'a pas essayé de discréditer son authenticité. Par contre, il a été précisé que parmi les 39953 clichés de l'ESSA-7, celui-ci serait le seul à montrer cette "anomalie". Cette photographie est très intéressante car, cette fois-ci, il n'y a aucun nuage aux alentours du pôle Nord. A la stupéfaction générale, les contours de l'ouverture sont très nets. La photo de l'ESSA-7 a été publiée la première fois en juin 1970 dans le magasine américain "Flying Saucers" et a fait le tour du monde. En toute franchise, et malgré sa forte popularité auprès des spécialistes de la Terre Creuse, ce cliché me pose un problème. Les contours du trou sont trop nets à mon goût et ne montrent pas de courbure du sol vers l'intérieur de la Terre comme cela doit être le cas au pôle Nord. L'autre cliché qui l'accompagne, est également tiré de l'ESSA-7, mais c'est une image traditionnelle du pôle Nord, avec des nuages au-dessus. Cette superbe série de photographies provient du satellite de la NASA, l'ATS 3. En 1977, la NASA aurait ordonné la destruction de 4500 clichés pris par ce satellite, prétendant que ces images n'avaient "aucune valeur météorologique". Sur ces clichés, faisant sans doute partie des mille photos sauvées de la destruction, on voit très bien différentes dépressions atmosphériques prises sur plusieurs mois au-dessus du pôle Nord. Comme pour l'image de l'ESSA-3, des masses d'air et des nuages tourbillonnent autour de l'ouverture du pôle. Cette fois-ci, on a l'impression de voir une extension et contraction des nuages au-dessus du trou béant. Dans le lot, on voit très bien que les clichés du côté droit ont été pris en période de nuit polaire. Par contre, comme pour les images de l'ESSA-3 et de l'ESSA-7, les dates sont à nouveau incohérentes. En effet, si on zoome sur les petites étiquettes sous chaque cliché, on se rend compte que les photographies du côté gauche dateraient de janvier à mars et que celles du côté droit, de mai à juin, ce qui est totalement impossible... Il y a donc définitivement un problème sur les dates. Ce sont à notre connaissance, les seules photographies disponibles, montrant véritablement une ouverture polaire (elles sont toutes disponibles sur le net, sur différents sites américains). Il existe pourtant d'autres clichés comme ceux tirés des missions d'Apollo 11, 16 et 17. Nous avons eu en main ces photographies, mais nous estimons qu'elles ne prouvent rien. Nous aurions pu les ajouter à ce dossier, mais à part montrer de vagues dépressions atmosphériques dans un coin du globe, elles n'apportent rien de probant
C'est ensuite en 1943 que Ray Palmer, à la recherche d'histoires sensationnelles à publier, repère un certain Richard Shaver, qui prétend entendre depuis des années des voix pendant qu'il soude. Ces voix lui expliqueraient comment les Deros, des créatures vivant sous terre, contrôlent la vie à la surface de la Terre à l'aide de rayons maléfiques. Ses histoires, qui remportent un franc succès, sont publiées dans un magazine jusqu'en 1948. Le magazine Life évoque à nouveau les théories de Shaver en 1952. La "photo satellite" du 23 novembre 1968 publiée par Palmer En juin 1970, lorsque Palmer publie d'authentiques photographies satellite qui montrent ce qui semble être un énorme trou noir au Pôle Nord, les théoriciens de la Terre creuse du monde entier trouvent leurs croyances confirmées — et la controverse commence : la Terre est-elle vraiment creuse ? Et de tels trous existent-ils aux pôles ?
Théories de la Terre creuseL'expression Terre creuse fait référence à des théories selon lesquelles la planète Terre serait creuse, ces théories étant presque toujours associées à l'idée que la Terre possède une surface interne habitable. Bien que des romans d'aventure les aient un temps rendues populaires, elles reçoivent peu de soutien au XXIe siècle ; des preuves géodésiques solides les contredisent, et la communauté scientifique les rejette, considérant qu'il s'agit de théories pseudo-scientifiques.
GéodésieLa géodésie tire son nom des mots grecs γη (Terre) et δαιω (je divise). Dans l'acception française du terme, la géodésie s'occupe de la détermination de la forme et des dimensions de la Terre dans son ensemble (autrement dit, de la figure de la Terre), ainsi que de son champ de pesanteur (pour l'étude duquel on emploie actuellement le terme de géodésie physique). En outre, la précision de méthodes employées a fait de tels progrès que l'on inclut désormais dans le champ de la géodésie, la mesure des variations de ces paramètres : les variations temporelles de la géométrie globale sont d'ailleurs devenues des entrées incontournables des études tectoniques, et les missions de gravimétrie spatiale (Champ, Goce, Grace) permettent désormais de bien apprécier les variations du champ de pesanteur. Il existe à l'intérieur de la Terre des mouvements de matière à des échelles spatiales très grandes (mouvements de convection dans le manteau et dans le noyau, subduction des plaques tectoniques, etc.). Ces mouvements sont très lents, mais donnent lieu sur des intervalles de temps géologiques à des déplacements considérables, impliquant des variations non négligeables du tenseur d'inertie. Ces variations séculaires induisent une dérive, ou migration, du pôle. Ainsi, de 1900 à 1996, on constate une dérive d'environ 0,003" par an, approximativement le long du 80e méridien Ouest. En superposant ces trois composantes, le pôle instantané décrit une courbe spirale dont le point central avance lentement au cours du temps. Les déviations de la position instantanée du pôle par rapport au point central restent inférieures à 0,3" sur une année.Les progrès de la géodésie permettent actuellement de localiser les pôles de la Terre (points où l'axe de rotation instantané de la Terre perce la surface) à 1 cm près environ.
Théorie de la gravitation de Newton et Terre creuseSelon la théorie mathématique du potentiel gravitationnel d'Isaac Newton, la force gravitationnelle est nulle à l'intérieur d'une coquille sphérique, quelle que soit l'épaisseur de celle-ci, si l'on néglige l'effet des autres masses à l'intérieur et à l'extérieur de la coquille (théorème dit « de la coquille creuse »). Ainsi, selon ce théorème, et contrairement à la croyance populaire, les êtres qui vivraient à l'intérieur d'une terre creuse supposée ne subiraient aucune attraction vers l'extérieur, et ne pourraient donc pas se maintenir sur le sol. Ils se trouveraient en état d'apesanteur presque complète, ne ressentant que la légère force de gravité résiduelle provenant de la forme imparfaitement sphérique de la terre, et des forces de marée produites par les corps célestes extérieurs, comme la lune. La force centrifuge due à la rotation de la terre les attirerait en théorie vers l'extérieur, mais elle n'excéderait pas, même à l'équateur, 0,3% de la force de gravité qui s'exerce à la surface « extérieure » de la terre.
Un bref calcul de la proportion de ce trou nous donne environ 930 Km de largeur impliquant une circonférence de 2922 Km et correspondrait à une coupure de calote polaire à 85,8 ° de Latitude Nord. On sait que les rapports des explorateurs tendaient à nous indiquer un trou de 716 Km, pour une circonférence de 2250 Km, et une coupure de calotte polaire à partir de 86,8° de Latitude Nord. Cette photo indique donc une très grande similitude réelle avec les rapports des explorateurs que d'aucuns tiennent absoluement à cacher au public! En regardant ce trou de plus près, on constate une dénivellation dans la hauteur des nuages visibles dans son pourtour d'environ 1/2 fois le diamètre de ce trou: ce qui indique une épaisseur d'environ 400 km!!! On sait que les nuages atteignent rarement plus de 50 000 pieds {soit 9,5 milles ou 15 km}. Cela donnerait environ 1/50 de la largeur du trou (de la partie en noir). Or ici il est très clair que nous avons une couches verticales de nuages dépassant de beaucoup l'épaisseur d'un cheveau... En fait 1/2 Diamètre du trou ~ 400 km moins les 15 km max normal = 385 km en dessous du sol puisque ce ne peut pas être par-dessus les 15 premiers Km de nuages normaux!!! Donc, pour les autorités officielles, cette photo ne peut pas être authentique, puisqu'elle indique clairement une impossibilité officielle. Toutefois, elle indique quand même clairement une pénétration de quelques centaines de kilomètres dans la Terre, ce qui est nettement suffisant pour parler déjà d'un trou immense et très profond, car ce 385 km représente 48 fois la hauteur du mont Éverest. Et ce n'est pas tout, car la portion noir du trou nous laisse entrevoir une prolongation d'au moins du double toujours vers l'intérieur de la Terre, en dessous du sol. Ce qui nous donnerait groso-modo 770 km de profondeur dans le sol. Cette photo nous montre donc bel et bien le trou du Pôle Nord. Et pourquoi du Pôle Nord? Parce que cela a été pris au mois de juillet où il fait jour {clair} au Pôle Nord 24 heures sur 24; c'est pourquoi ce trou est si clair et si visible!!! Et si le fond de ce trou dans les nuages n'est pas blanc comme devrait le refléter la couche de glace et de neige qui est sensé y être, c'est parce qu'elle n'y est pas et ne peut pas y être...
Qu'en est-il du pôle Sud ? A part le récit de Jansen, quelques indices rapportés par des explorateurs et les explorations du malheureux Byrd, nous n'avons aucun cliché d'époque du pôle Sud. Nous insistons bien sur le mot "d'époque" car bien entendu, aujourd'hui, nous disposons de superbes images de l'Arctique et de l'Antarctique, mais, selon de nombreux spécialistes, elles seraient toutes retouchées. Ci-joint, deux très beaux clichés récents, pris par les satellites Clementine et RADARSAT-1. Bien entendu, ces deux spécimens sont en couleur et "à peine informatisée", c'est plus beau que nature ! L'Arctique d'après le satellite Clementine. L'Antarctique photographiée par le satellite RADARSAT-1 en octobre 1997. En rouge : les contours de la banquise de Ross. En jaune : les contours de l'ouverture selon les images d'ERS (voir ci-dessous). Nous en revenons tout de même à notre première question, et le pôle Sud ? La question resta en suspens pendant de nombreuses années. L'absence de photographie empêcha toute étude réelle sur une cavité qui existerait au pôle Sud. A part de vagues indices nous laissant penser que la cavité du Sud serait moins grande que celle du Nord, le mystère resta entier pendant très longtemps… Pourtant, en juin 1992, le magazine français CIEL ET ESPACE, consacra un dossier complet sur "Le vrai visage de la Terre". En effet, le dossier expliquait : "De vastes régions du globe sont encore largement inexplorées, en particulier dans l'Antarctique. Surprise : le Groenland et le continent blanc lui-même ont révélé au radar du satellite ERS de grandes différences de relief par rapport à la cartographie traditionnelle. Sur ces images, le relief de la Terre antarctique est reconstitué d'après les données fournies par le satellite européen. Différences d'altitude découvertes par ERS : plus de 500 mètres !". Plus loin, on pouvait lire : "ERS a mis en évidence d'importantes inexactitudes dans les actuelles cartes du relief du continent antarctique…". Voici les trois images du continent Antarctique‚ rectifiées par le satellite ERS. Comme vous pouvez le constater‚ un trou béant‚ à la limite effrayant‚ perfore le continent blanc. Ce qui est totalement étonnant c’est à la fois sa taille (1/3 et demi par rapport au continent) et son emplacement. Nous avons comparé ces images en trois D avec une carte traditionnelle. La dépression débuterait à l’emplacement de ce qui est habituellement nommé la banquise de Ross‚ précisément devant la mer de Ross. De toute évidence‚ en vue des images de l’ERS‚ le gigantisme de la dépression dépasse de loin cette simple "banquise". L’affaissement englobe pratiquement la totalité du quatre-vingtième parallèle de l’hémisphère Sud. Vérifiez et comparez‚ vous-même‚ sur une carte. Du coup‚ les chaînes montagneuses suivantes : Royal Society‚ Worcester‚ Britannia‚ Churchill‚ Queen Elisabeth‚ Queen Alexandra‚ Commonwealth‚ Queen Maud‚ et celle du Wisconsin‚ semblent acculées contre le Queen Maud Land et reculent ainsi de près de 1400 kilomètres ! Vérifiez et comparez par vous-même. Ce qui est également étrange sur les images de l’ERS‚ c’est effectivement‚ comme l’a souligné le magazine français‚ le relief de l’Antarctique. L’ensemble du continent est sévèrement abrupt. Il y va de même pour la cavité‚ surtout sur son côté nord (les fameuses chaînes montagneuses). Nous ne savons pas du tout s’il faut prendre les images telles quelles‚ car n’oublions pas qu’elles ont été traitées informatiquement. On a l’impression de voir une image hyper condensée de l’Antarctique. En janvier 2006‚ le scientifique Gerry Zeitlin‚ à qui nous devons le magnifique dossier sur l’ouvrage "Le Secret des Etoiles Sombres" (voir lien sur page d’accueil)‚ nous a contacté pour nous faire connaître son avis sur cette étrange cavité. Il est important pour nous de vous le transmettre : "Les images produites par l’ERS-1 présentent les reliefs de la plaque de glace de l’Antarctique jusqu’à -81.5 degrés de latitude sud. La présence de ce trou abrupte résulterait simplement de la limite des données exécutées par l’ERS-1". Nous ne pouvons que constater cette évidence. Nous relèverons toutefois que le pôle est finalement une fois encore subtilement annihilé. Pourquoi ? Parce que selon toute logique‚ l’ouverture sud se trouverait un peu plus loin au-delà. La cohérence voudrait également que la terre se courbe progressivement vers l’intérieur dans ces parages. A - L'Antarctique vue de face selon les clichés établis par le satellite ERS en 1992. La banquise de Ross est inexistante et une monumentale dépression perfore le continent blanc. B - L’Antarctique vue de profil selon les clichés établis par le satellite ERS-1. Le radar digital elevation model (DEM) se termine à 81.5 degrés de latitude sud. Au-delà se trouve sans doute la véritable ouverture. C - L'Antarctique vue de dos selon les clichés établis par le satellite ERS.
La genèse de cette légende proviendrait essentiellement d'un livre publié à compte d'auter, en 1959, par un certain F. Amadeo Giannini: "Words beyond the poles" Il y est dit que l'amiral Byrd aurait non seulement survolé les pôles, mais également volé au-delà de ceux-ci, découvrant un vaste arrière-pays inconnu. On pouvai lire que l'amiral Byrd avait voyagé à l'intérieur de la Terre. Des passages u livre furent repris dans divers magazines.Plus tard, un prétendu "journal" de Byrd fit son apparition, qui se voulait le compte-rendu de ce qu'il avait découvert aux Pôles lors de ses voyages.Une foi repris par un auteur à succès comme Raymond Bernard, l'aventure supposée de Byrd au-delà du pôle fut diffusée à une échelle mondiale.On connaît également l'histoiredu Norvégien Olaf Jansen dans "The Smoky God" (Le Dieu qui Fume, qui pénétra également à l'intérieur de la Terre
"En fait, le livre a été écrit par David Gamon, qui admet qu'il s'agit d'un canular créé comme une satire de l'industrie de "dieu était un extraterrestre". Il l'écrira dès 1979 à V. V. Rubtsov .... ainsi que le 10 janvier 1981 : Cher M. Rubtsov,Enfin je peux vous envoyer une copie de "Sungods in Exile". Je dois vous rappeler qu'il s'agit d'une fiction et d'une satire sur l'acceptation trop facile de l'idée que la vie ou une vie est arrivée de l'extérieur de cette terre par transplantation ; nombre de gens acceptent cette conclusion sans chercher de preuves."
Il m'a été facile de constater que le livre existe en effet. Mais ce qui s'est avéré un échec a été toute tentative pour établir si un Dr. Karyl Robin-Evans a seulement existé. Une recherche en 2004 dans les catalogues électroniques de l'Université d'Oxford (Robin-Evans était prétendument un professeur là-bas) n'a rapporté absolument aucune trace de son existence, le seul résultat étant que leur bibliothèque avait un exemplaire du livre "Sungod in Exile." Le livre avait été référencé dans la base de données OLIS Live (http://library.ox.ac.uk) de la bibliothèque d'Oxford: Titre: Sungods in exile: secrets of the Dzopa of Tibet Auteur: Robin-Evans, Karyl, 1914-1974. Editeur: Sudbury, Suffolk : N. Spearman, 1978 Description: 150 p., [1] leaf of plates : ill. ; 23 cm ISBN: 0854353143 Sujets: Tibet (Chine) - Fiction Autres noms: Agamon, David. Librairie: Collections Bodléein: BOD Nuneham 25617 e.12820 disponible Le livre était rangé dans les fictions, contenant des illustrations. Le livre pouvait être trouvé (2004) en cherchant les deux noms d'auteur, David Agamon - dont le vrai nom a semblé être David Gamon - ou Karyl Robin-Evans. David Agamon avait initialement écrit qu'il a publié le manuscrit de Robin-Evans après sa mort, ajoutant que Robin-Evans ne s'est pas soucié de le publier parce que "personne ne croire jamais ce compte-rendu". Plus tard, des chercheurs m'ont dit que David Gamon avait avoué que c'était "son meilleur canular", tandis que d'autres suggéraient le livre n'existe même pas, et d'autres encore ont suggéré que David Gamon n'existe pas. Et encore plus tard (juin 2006), David Gamon m'a écrit directement (ce qui suggère que David Gamon existe). Il a dit que j'avais raison d'être sceptique au sujet du livre, lequel a été écrit en partie comme un hommage, mais principalement une parodie des nombreux livres qui visaient les crédules. Il a plaisanté en regrettent n'avoir pas eu autant de succès que le "Da Vinci Code"! Cependant, parce qu'il y a eu un intérêt récent pour le livre, il a été traduit en polonais et est sur le point d'être traduit en espagnol, m'a-t-il précisé.
Orbiteur lunaire indien qui décollera à bord du lanceur indien, Polar Satellite Launch Vehicle, et devra placer, sur une orbite polaire à 100 km de la Lune, un satellite de 525 kg pour une période de deux ans. Sa mission devrait permettre aux scientifiques de percer les mystères de l'origine et de l'évolution de notre Système Solaire, et tout particulièrement de notre satellite. Madhavan Nair, chef de l'agence spatiale indienne, Organisation de recherche spatiale indienne (ISRO), a expliqué avoir reçu 16 propositions du monde entier pour participer à cette mission. "Parmi elles, nous avons sélectionné six instruments dont les deux venant des Etats-Unis", a-t-il dit. Chandrayaan-1 embarquera à son bord un instrument du laboratoire spatial bulgare, cinq systèmes indiens, trois instruments développés par l'ESA (un spectromètre imageur X provenant du laboratoire anglais Rutherford Appleton Laboratory, un spectromètre fonctionnant dans l'infrarouge provenant de l'institut allemand Max Planck Institut für Aeronomie et un analyseur par réflexion atomique Sub-Kev de l'institut suédois Swedish Institute of Space Physics), ainsi que le M3 et le Mini-SAR de la NASA.L'Inde a eu l'accord du gouvernement américain pour autoriser la NASA a fournir à l'ISRO deux instruments scientifiques pour sa sonde lunaire.Le spectromètre proposé par la NASA est un instrument de cartographie minéralogique lunaire (Moon Mineralogy Mapper, M3). M3 est conçu pour tracer des cartes globales de la composition minéralogique de la surface de la Lune et des cartes détaillées de sa géologie. Il complète les six instruments scientifiques récemment choisis par la NASA et qui équiperont la sonde Lunar Reconnaissance Orbiter (LRO), première mission lunaire du programme d'exploration lunaire qui s'inscrit dans la nouvelle stratégie d'exploration de l'espace de la NASA. Elle analysera également plus en en détails la surface lunaire que ne l'on fait les précédentes missions lunaires, la cartographiera et tentera de découvrir les gisements d'hélium et d'eau existants notamment.L'Agence spatiale européenne participe également a ce projet mené par l'ISRO (Indian Space Research Organisation).. L'ESA coordonnera et centralisera les résultats obtenus par les trois instruments, un spectromètre imageur X, un analyseur par réflexion atomique Sub-keV et un autre spectromètre fonctionnant dans l'infrarouge. Elle fournira également le support hardware pour un spectromètre X des hautes énergies.En échange, les données résultantes de ces instruments seront rendues immédiatement disponibles aux Etats membres de l'ESA.
L'ESA est chargée de doter la mission lunaire indienne Chandrayaan-1 de trois instruments exploitant les importants progrès technologiques de SMART-1. Deux de ces instruments, le spectromètre à infrarouge SIR2 et le spectromètre à rayons X C1XS, sont des descendants directs de SMART-1. Le troisième de ces instruments (SARA) est quant à lui le précurseur d'un instrument qui sera embarqué à bord de la mission Bepi-Colombo de l'ESA à destination de Mercure. Les scientifiques de l'ESA et les scientifiques européens collaborent également avec les Japonais, qui préparent actuellement la volumineuse sonde lunaire Selene en vue de son lancement cette année avec à son bord deux sous-satellites et 300 kilogrammes d'instruments sophistiqués. Pendant la mission SMART-1, l'ESA a fourni aux Chinois des informations détaillées sur la position et les fréquences de transmission de la sonde, de façon à leur permettre de tester leurs stations de localisation et leurs opérations au sol. Ces tests faisaient partie de la préparation de l'orbiteur Chang’E 1, dont le lancement est prévu pour le mois d'octobre 2007. Les experts SMART-1 collaborent avec la NASA dans le cadre de la préparation de l'orbiteur lunaire LRO (Lunar Reconnaissance Orbiter), qui fournira de nouvelles images, mesures radar et autres mesures clés nécessaires pour l'exploration future de la Lune. La sonde LRO doit être lancée à la fin de l'année 2008. L'ESA partage l'expérience de la campagne d'impact de SMART-1 pour la préparation de la sonde LCROSS (Lunar Crater Observation and Sensing Satellite), qui sera lancée conjointement avec la sonde LRO. Le vaisseau mère LCROSS observera l'écrasement de l'étage supérieur de sa fusée dans un cratère lunaire constamment plongé dans l'obscurité, collision qui, les scientifiques l'espèrent, libèrera de la vapeur d'eau prouvant la présence de glace sur la surface lunaire. « Après avoir mené à bien la mission SMART-1, nous avons maintenant établi une collaboration avec de nombreux pays qui nous aidera à avancer dans le domaine de l'exploration lunaire, » déclare M. Foing. Bernard Foing a présenté l'héritage SMART-1 à l'occasion du symposium « Why the Moon? » (Pourquoi la lune ?) qui s'est tenu le 22 février 2007 à l'International Space University de Strasbourg, France.
L'inde projette une mission martienne Après sa décision de renforcer son programme de vols habités, l'Inde étoffe son programme scientifique d'exploration du Système Solaire en annonçant l'envoi d'une première mission autour de la planète Mars d'ici 2013. Après Chandrayaan-1, une sonde qui doit tourner autour de la Lune à partir de 2008, l'Inde vise donc la planète rouge.Peu d'informations circulent sur ce projet de l'ISRO (l'Indian Space Research Organisation) si ce n'est que cet orbiter bénéficiera de toutes les avancées permises par la sonde lunaire Chandrayaan-1 et emportera une charge utile de plus ou moins 500 kg. Il est trop tôt pour définir les objectifs scientifiques de cette première mission. Dans une interview accordée à un grand quotidien Indien de langue anglaise, le Président de l'ISRO avance quelques pistes comme l'étude de la chimie de l'atmosphère martienne, du premier mètre de son sous-sol ou encore comprendre comment le Grand Canyon de Mars s'est formé.Notez que le programme scientifique de la mission s'appuiera sur les derniers résultats des missions martiennes de la NASA et de l'ESA. Cette attitude des plus pragmatiques laisse à penser que l'orbiter embarquera des instruments fournis par d'autres agences spatiales, comme c'est le cas dans le cadre de la mission Chandrayaan-1.Cela signifie que la mission indienne sera complémentaire des prochaines missions vers Mars attendues ces prochaines années
Na !