Veille ufologique américaine
LES ÉPOUX DORYSSE[/b]Le 28 juillet 1992, sous les yeux horrifiés des passants, Roger Dorysse tira plusieurs coups de carabine sur son beau-fils, Jean- Richard Miguères. Après avoir rechargé son fusil, le meurtrier revint achever froidement sa victime. Les époux Dorysse étaient membres de l’ADFI. Le gendre, Jean-Richard Miguères, était le fondateur du Ceirus, Centre européen d’initiation à la recherche ufologique à caractère scientifique. Il donnait souvent des conférences où il faisait salle comble. Son association était étiquetée comme “secte UFO” (sic) par l’ADFI. Roger Dorysse frit arrêté par la police et incarcéré. Le 25 janvier 1995, il frit jugé coupable de meurtre avec préméditation et condamné à 6 ans de réclusion. Deux jours après le drame, un article paru dans Le Figaro Lyon chargea entièrement la victime au lieu de condamner l’assassin. Son sous-titre était même d’un humour douteux “Cette fois les extraterrestres n ‘ont rien pu faire. Le président d’une association d’ufologie est mort mardi à la Croix-Rousse, abattu par son beau-père.” Cet article citait largement l’ADFI pour expliquer que le Ceirus avait bien les caractéristiques d’une secte ! Dans cet article la journaliste expliquait que “les Dorysse avaient appris à connaître les activités suspectes de Jean Miguères lorsqu’ils étaient en relation avec l’Association de defense des familles et de l’individu” (voir planches 13 et 14, pages 103 et 1 04).65 Un autre article, publié dans Le Figaro Lyon avait la même tonalité et chargeait entièrement la victime. Le journaliste citait les propos de membres de l’ADFI qui ridiculisaient ses croyances “Il prêchait l’existence d’autres vies et d’autres existences. Il se disait habité par Striibe, le chef suprême des armées intergalactiques.” 66 Loin de condamner fermement l’assassin, le journaliste concluait simplement son article en expliquant l’assassinat comme le geste d’un grand-père “désespéré par la récente union de sa fille” et qui, sachant que sa petite-fille allait quitter la France “a eu peur et s’est fait justice”. Drôle de justice Le 1” août 1992, Lyon Figaro récidivait en donnant la parole à Mme Dorysse: “C’est un cri d’alarme que je veux lancer aujourd’hui. Si mon mari en est arrivé là, c’est que personne n’a bougé le petit doigt avant” “Il faut maintenant que l’on continue notre combat. Mon mari regrette bien sûr son geste. Mais il est totalement soulagé et serein. Il a fait çà dans un seul but, sauver notre petite-fille des griffes de ce dangereux personnage.” Et le journaliste d’enchaîner dans un hallucinant renversement où l’assassin devient la victime: “Depuis plus d’une année, les Dorysse sont confrontés à un phénomène de société de plus en plus fréquent les sectes.” 67 Extraordinaires complaisances pour un assassinat commis de sang-froid.
certes il convient de dire qu'il existe des gourous et des illumines dans tous les domaine sy compris l'ufologiele nier serait stupide par contre je me demande a quoi sert de parler de ces guignols car on fait l'amalgame avec le sectaire
http://www.solidariteetprogres.org/article1734.html?var_recherche=ADFIQui sont donc ceux qui, au sein de l’ADFI, véhiculent depuis des années les thèses des néo-conservateurs contre LaRouche ?Celui qu’on croit être le rédacteur principal de Bulles, le Dr Jacques Richard, ferait un bon candidat. Membre de FAIR, l’association sœur de l’ADFI en Angleterre, et président d’honneur de la FECRIS (Fédération européenne des centres de recherche et d’information sur le sectarisme), M. Richard est un admirateur et ami du Dr Edward Antrim Lottick, ancien trésorier et ancien président du Cult Awareness Network (CAN).5On voit donc bien que l’ADFI, derrière sa libre pensée progressiste, se fait le porte-voix des dérives sectaires et guerrières de l’extrême droite américaine, une situation pour le moins inconfortable pour sa présidente Catherine Picard, une proche de Mélenchon et membre, « très à gauche », du Conseil national du Parti socialiste.
http://www.solidariteetprogres.org/article539.html?var_recherche=ADFIBien qu’il faille attendre la fin de l’enquête pour pouvoir identifier avec certitude les auteurs de cet acte criminel, Solidarité & Progrès s’interroge sur les véritables intentions de certains journalistes du Parisien, de certains éléments isolés de la LCR à Vitry (94) ou de l’association anti-secte UNADFI. Contribuant ainsi à un climat d’intolérance et de haine, cette dernière (communiqué de l’UNADFI du 28 septembre, publié dans Le Parisien du 29 septembre, édition du 94), accuse S&P de proférer, « derrière un vernis de préoccupations sociales, des idées d’extrême-droite ».Il est tentant de retourner cette accusation car il est de notoriété publique que l’ADFI collabore depuis des années avec l’American Family Foundation (AFF), organisme fondé et financé par de grandes fondations américaines du camp néo-conservateur (Scaife Mellon, Budman and Achelis Foundation), souvent utilisées par les branches les plus pourries des services secrets américains pour mener des « coups tordus ». (Voir à ce sujet l’article L’American Family Foundation, ou les geôliers de la « chambre d’exécution » de Bertrand Russell).
Il en va de même pour les psycho-sociologues des associations anti-sectes bidons comme l’American Family Foundation (avec laquelle travaille l’ADFI en France), prise en flagrant délit de… création de sectes.
L’American Family Foundation (AFF), organisation discrète fondée en 1979, et conseillée par des anciens des programmes de contrôle mental de la CIA et du renseignement militaire (MK-Ultra, BLUEBIRD, MK-SEARCH, etc.) forme « la police de la pensée » de la dictature de Russell. Depuis sa fondation, l’AFF a fonctionné comme une structure de premier plan dans les campagnes de désinformation et d’intox dirigées par l’élite anglo-américaine contre Lyndon LaRouche. Le mensonge essentiel au cœur de ces campagne est l’affirmation que Lyndon LaRouche est le leader autoritaire d’une secte politique possédant des convictions antisémites. Il n’existe aucune base à ces allégations, il s’agit simplement d’accoler le label de « La Personnalité autoritaire » de l’Ecole de Francfort sur Lyndon LaRouche de manière à intimider ceux qui le soutiennent et à freiner son influence. C’est le rôle attribué à l’AFF.L’AFF, qui se prétend une organisation « éducative » et « théorique » dans une guerre déclarée par elle-même contre les sectes coercitives, est vraiment le bureau central pour « les troupes de choc psychiatrique du type Rees » (d’après le docteur John Rawlings Rees de l’Institut Tavistock britannique) qui emploie des techniques d’assujettissement. En tandem avec des éléments criminalisés des forces de police et des agences de renseignement anglo-américaines, les membres de l’AFF, connus sous le nom de « déprogrammeurs », ont mis en place une des plus grosse opération de « kidnapping à gage » de l’histoire américaine. Les bases « théoriques » de l’écurie d’experts au sein de l’AFF, provient du travail des vétérans des projets MK-Ultra de la CIA. C’est la guerre culturelle menée conjointement par le Congrès pour la Liberté de la Culture et MK-Ultra, qui a été à l’origine de la création de nouvelles sectes « religieuses » et certains experts « anti-sectes » de l’AFF étaient directement impliqués.
En réalité, le business de l’AFF est le contrôle mental. Trois de ses « experts », Robert J. Lifton, Louis Jolyon « Jolly » West et Margaret Singer ne se sont pas contentés d’étudier le contrôle mental, ils ont pratiqué le conditionnement coercitif digne des docteurs nazis lors de leurs abominables expérimentations secrètes entreprises par la CIA et par le renseignement militaire à travers le projet MK-Ultra. Un quatrième expert de l’AFF, le rabbin Maurice Davis, lui aussi, un ancien du projet MK-Ultra, financa, lors du décollage de la secte à Indianapolis, le psychotique révérend Jim Jones.