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Connaissances sur mars (eau, glace, opale, méthane, vie?)
dificultnspa:
Edit Lapin pour remettre en // la question dans le futur de Void et la réponse de dificultnspa dans le passé:
--- Citation de: void le 15 Février 2009 à 17:34:21 ---
Comme le nez au milieu du visage. Par quel phenomene geologique (?) a bien put être crée cette énorme cicatrice ?
http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/mars-a-peut-etre-ete-modelee-par-la-chute-dun-enorme-asteroide_16011/
--- Fin de citation ---
http://www.futura-sciences.com/fr/sinformer/actualites/news/t/astronomie/d/mars-a-peut-etre-ete-modelee-par-la-chute-dun-enorme-asteroide_16011/
--- Citer ---Par Jean Etienne, Futura-Sciences
Une collision cataclysmique de la planète Mars avec un astéroïde pourrait en avoir modelé la surface et provoqué la différence entre ses deux hémisphères telle que nous l’observons actuellement.
Une équipe d’astronomes dirigée par Jeffrey Andrews-Hanna, du Massachusetts Institute of Technology (MIT), a retiré par traitement informatique tous les éléments de relief formant la région montagneuse de Tharsis, afin de tenter d’expliquer la transition brutale observée entre les différentes parties de la croûte martienne, mince d’un côté, épaisse de l’autre. Ce nettoyage virtuel a mis au jour les traces d’un immense cratère de 10.600 kilomètres de long sur 8.600 km de large, quatre fois plus grand que tout ce qui est connu dans notre Système solaire.
Selon Andrews-Hanna, seule une collision avec un astéroïde ou une comète pourrait expliquer une telle dépression, ce qui correspond aussi à une des deux hypothèses émises jusqu’à présent pour expliquer pourquoi l’hémisphère nord est constitué de plaines présentant un relief faible, alors que le sud comporte une croûte plus épaisse et accidentée.
Sur base de simulations en trois dimensions, une équipe dirigée par Margarita Marinova, du California Institute of Technology (Caltech) à Pasadena (Californie), a déterminé que l’objet devait mesurer entre 1.600 et 2.700 km de diamètre et être animé d’une vitesse relative de 6 à 10 km/seconde lors de l’impact, qui se serait effectué sous un angle de 30 à 60 degrés.
Vue d’artiste de la collision entre Mars et un astéroïde. Crédit Nasa
Trois équipes parviennent à la même conclusion
Une autre confirmation de cette hypothèse est venue d’une troisième équipe, dirigée par Francis Nimmo (université de Californie à Santa Cruz), qui a simulé, toujours sur ordinateur et en 3D, le comportement de la surface martienne après un tel choc. Selon ses travaux, la collision entraînerait la formation d’un cratère correspondant à celui qui est observé, modifierait le champ magnétique, événement dont la planète conserve d’ailleurs des traces, et provoquerait la formation de plaines.
D’autres bassins de la surface présentent un tel aspect elliptique, note Andrews-Hanna. Ainsi, une météorite aurait formé la vaste dépression, le bassin Borealis, et les énormes quantités de matière éjectées seraient retombées de l’autre côté de la planète, augmentant l’épaisseur de sa croûte.
Steven Squyres, connu comme le directeur du programme MER des robots martiens Spirit et Opportunity, estime que ce faisceau d’indices ne démontre pas de façon irréfutable qu’une ou plusieurs météorites sont à l'origine de l’aspect actuel de Mars, mais qu’il s’agit d’une hypothèse raisonnable et d’un pas en avant significatif. Ces études paraissent en ce moment sous la forme de plusieurs articles dans la revue scientifique Nature.[/size]
--- Fin de citation ---
Cet article me rappelle les théories de Velikovski qui, d'après l'étude des légendes et mythes des différents peuples de la terre, affirmait que Mars avait été percuté, non pas par un astéroide, mais par Vénus à l'époque ou celle ci n'était pas sur son orbite actuelle.
Dans une autre source on nous dit que Vénus n'était en fait qu'un satellite d'une planète géante qui se trouvait entre Mars et Jupiter et que Vénus se serait trouvé expulser suite à la destruction de cette planète dont il ne reste que la ceinture d'astéroide.
Cela expliquerait en partie le mythe de la guerre entre les Dieux et notamment entre Mars et Vénus justement, qui se sont combattus dans les temps anciens.
Les hommes de l'époque racontant à leur manière ce qu'il pouvait voir dans le ciel.
Les théories de Velikovski vont bien sur beaucoup plus loin que ca, mais ce n'est pas le sujet de ce fil.
dificultnspa:
Complément à ce sujet, le Science et Vie de septembre 2008 publie un sujet sur : "Mars, c'est bien un choc qui l'a défigurée".
"Si la vie a existé sur Mars, l'impact en aurait fait disparaitre toute trace".
titilapin2:
Le mystère de la calotte polaire de Mars résolu
22 Septembre 2008 Gilbert Javaux - PGJ-Astronomie
Source de la traduction FR: http://pagesperso-orange.fr/pgj-new/0908-nouvelles.htm#Canopus
Crédit : ESA/ Image Courtesy of F. Altieri (IFSI-INAF) and the OMEGA team
Les scientifiques peuvent maintenant mieux expliquer pourquoi la calotte glaciaire australe résiduelle de Mars est mal placée, grâce aux données du vaisseau spatial Mars Express de l'ESA - le système de temps martien est à blâmer. Et aussi le plus grand cratère d'impact sur Mars - bien qu'il ne soit pas près du pôle Sud.
Comme la Terre, Mars a des calottes polaires gelées, mais à la différence de la Terre, ces calottes sont faites aussi bien de glace de dioxyde de carbone que de glace d'eau. Pendant l'été de l'hémisphère Sud, une grande partie de la calotte glaciaire se sublime, un processus dans lequel la glace retourne directement en gaz, laissant ce qui est connu comme la calotte polaire résiduelle. Le problème est que tandis que la calotte d'hiver est à peu près symétrique au pôle Sud, la calotte résiduelle est décalée d'environ trois à quatre degrés.
Ce déplacement, qui a déconcerté les scientifiques planétaires pendant des années, a été résolu par des scientifiques en 2005 mais maintenant, grâce à Mars Express de l'ESA, de nouvelles information sont disponibles pour expliquer le déplacement.
Marco Giuranna de l'Istituto di Fisica dello Spazio Interplanetario CNR (IFSI), Rome, Italie, et ses collègues ont utilisé le Spectromètre Fourier Planétaire (PFS) de Mars Express pour mesurer la température de l'atmosphère martienne depuis le sol jusqu'à une altitude de 50 kilomètres au-dessus de la région polaire Sud.
L'équipe a utilisé les profils pour dresser une carte de la manière dont l'atmosphère change en température et autres caractéristiques sur plus de la moitié de l'année martienne. Ils ont surveillé la manière dont le dioxyde de carbone s'imbrique dans la calotte glaciaire australe lorsque l'automne martien se change en hiver martien. "Ce n'est pas un processus franc. Nous avons constaté que deux systèmes régionaux de temps se sont développés de la mi-automne à travers l'hiver," dit Giuranna.
Ces systèmes de temps sont dérivés de forts vents d'Est qui caractérisent la circulation atmosphérique martienne aux latitudes moyennes. Ils soufflent directement dans Hellas Basin, la plus grande structure d'impact sur Mars avec un diamètre de 2.300 kilomètres et une profondeur de 7 kilomètres. La profondeur et la forte élévation des parois du cratère guident les vents et créent ce qu'on appellent des ondes de Rossby sur Terre.
Ces ondes redirigent les vents de haute altitude sur Mars et forcent le système de temps vers le pôle Sud. Dans l'hémisphère Ouest de Mars, ceci crée un fort système à basse pression près du pôle Sud, et un système à haute pression dans l'hémisphère Est, à nouveau près du pôle Sud.
Giuranna a constaté que la température du système à basse pression est souvent au-dessous du point de condensation pour le dioxyde de carbone, aussi le gaz se condense et tombe du ciel sous forme de neige et s'accumule au sol sous forme de gel. Dans le système à haute pression, les conditions ne sont jamais appropriées pour la neige, aussi seulement le gel au sol se produit. Par conséquent, la calotte polaire sud est construite par deux mécanismes différents.
Les secteurs qui ont une couverture neigeuse étendue ne subliment pas en été parce qu'ils reflètent plus de lumière du Soleil dans l'espace que la surface gelée. Les grains de gel tendent à être plus grands que les grains de neige et à avoir des surfaces plus approximatives. La texture irrégulière emprisonne plus de lumière du Soleil, conduisant la sublimation.
Ainsi le secteur Ouest de la calotte polaire australe, construite de neige et de gel, non seulement a une plus grande quantité de glace de dioxyde de carbone déposée mais la sublime également plus lentement pendant l'été, alors que le secteur Est construit de gel disparaît complètement. Ceci explique pourquoi la calotte résiduelle n'est pas symétriquement placée autour du pôle sud.
"Ceci a été une curiosité martienne pendant de nombreuses d'années," dit Giuranna. Grâce à Mars Express, les scientifiques planétaires comprennent maintenant une nouvelle facette de ce stupéfiant monde étranger.
http://www.esa.int/esaSC/SEMO78Q4KKF_index_0.html
--- Citer ---
The residual south polar cap
Mars polar cap mystery solved
22 September 2008
Scientists are now able to better explain why Mars’s residual southern ice cap is misplaced, thanks to data from ESA’s Mars Express spacecraft - the martian weather system is to blame. And so is the largest impact crater on Mars – even though it is nowhere near the south pole.
Like Earth, Mars has frozen polar caps, but unlike Earth, these caps are made of carbon dioxide ice as well as water ice. During the southern hemisphere’s summer, much of the ice cap sublimates, a process in which the ice turns straight back into gas, leaving behind what is known as the residual polar cap. The problem is that while the winter cap is symmetrical about the south pole, the residual cap is offset by some three to four degrees.
This misplacement, which has puzzled planetary scientists for years, was solved by scientists in 2005 but now, thanks to ESA’s Mars Express, new information is available to explain the misplacement.
Marco Giuranna of the Istituto di Fisica dello Spazio Interplanetario CNR (IFSI), Rome, Italy, and colleagues have used the Planetary Fourier Spectrometer (PFS) onboard Mars Express to measure the temperature of the martian atmosphere from the ground up to an altitude of 50 km above the south polar region.
The team used the profiles to chart the way the atmosphere changes in temperature and other characteristics over more than half a martian year. They monitored the way carbon dioxide builds into the southern ice cap as the martian autumn, or fall, turns into the martian winter. “It is not a straightforward process. We found that two regional weather systems developed from mid-fall through the winter,” says Giuranna.
Mars Express
These weather systems are derived from strong eastward winds that characterise the martian atmospheric circulation at mid-latitudes. They blow straight into the Hellas Basin, the largest impact structure on Mars with a diameter of 2300 km and a depth of 7 km. The crater’s depth and the steep rise of the walls deflect the winds and create what are called Rossby waves on Earth.
These waves reroute the high altitude winds on Mars and force the weather system towards the south pole. In the western hemisphere of Mars, this creates a strong low-pressure system near the south pole, and a high-pressure system in the eastern hemisphere, again near the south pole.
Giuranna found that the temperature of the low-pressure system is often below the condensation point for carbon dioxide, so the gas condenses and falls from the sky as snow and builds up on the ground as frost. In the high-pressure system, the conditions are never appropriate for snow, so only ground frost occurs. Thus, the south polar cap is built by two different mechanisms.
The areas that have extensive snow cover do not sublimate in the summer because they reflect more sunlight back into space than the surface frost. Frost grains tend to be larger than snow grains and have rougher surfaces. The ragged texture traps more sunlight, driving the sublimation.
So the western area of the southern polar cap, built of snow and frost, not only has a larger amount of carbon dioxide ice deposited but also sublimates more slowly during the summer, while the eastern area built of frost disappears completely. This explains why the residual cap is not symmetrically placed around the south pole.
“This has been a martian curiosity for many years,” says Giuranna. Thanks to Mars Express, planetary scientists now understand a new facet of this amazing, alien world.
Notes for editors:
'PFS/MEX observations of the condensing CO2 south polar cap of Mars' by M. Giuranna, D. Grassi, V. Formisano, L. Montabone, F. Forget, L. Zasova is to be published in a forthcoming edition of the journal Icarus.
For more information:
Marco Giuranna, Istituto di Fisica dello Spazio Interplanetario CNR, Rome, Italy
Email: Marco.Giuranna @ ifsi-roma.inaf.it
Vittorio Formisano, Principal Investigator, Mars Express Planetary Fourier Spectrometer
Istituto di Fisica dello Spazio Interplanetario CNR, Rome, Italy
Email: Vittorio.Formisano @ ifsi-roma.inaf.it
Agustin Chicarro, ESA Mars Express Project Scientist
E-mail: Agustin.Chicarro @ esa.int
--- Fin de citation ---
titilapin2:
Exploration martienne : Un nouveau minéral observé
mercredi 29 oct, 18 h 40
Notre connaissance de l'évolution de la planète Mars se précise, cette fois grâce aux données recueillies par l'orbiteur américain Mars Reconnaissance.
Les instruments de cette sonde ont détecté de la silice hydratée, communément appelée opale, à la surface de larges régions de la planète voisine de la Terre.
La découverte d'opale permet d'estimer que de l'eau liquide était présente à la surface de Mars il y a deux milliards d'années, soit près d'un milliard d'années plus tôt qu'estimé jusqu'à aujourd'hui.
Cette découverte s'ajoute également aux autres preuves qui montrent que l'eau a joué un rôle central dans la formation des paysages martiens.
Les minéraux hydratés sont habituellement des signes de la présence d'eau sur la planète voisine de la Terre.
Jusqu'à aujourd'hui, deux groupes de minéraux hydratés avaient été observés sur Mars: des phyllosilicates et des sulfates. Les premiers se sont formés il y a 3,5 milliards d'années lorsque de la roche est entrée en contact avec de l'eau. Ensuite, il y a environ 3 milliards d'années, des sulfates hydratés se sont formés à partir de l'évaporation d'eau salée et parfois acide.
La nouvelle découverte, l'opale, représente le plus jeune des trois groupes de minéraux hydratés observés à ce jour. Il se serait formé aux endroits où de l'eau liquide aurait été altérée par une activité volcanique ou par l'impact de météorites.
Source
titilapin2:
Le 26 mai 2008 à 13h31
Un « Yellowstone » sur Mars, preuve d'une vie passée ?
Par Laurent Sacco, Futura-Sciences
Le rover Spirit vient de faire une découverte intéressante sur Mars : des dépôts de silice presque purs. Sur Terre, il s’en forme autour de sources chaudes, comme à Yellowstone aux Etats-Unis, où ils sont associés à des formes de vie microbiennes. Il est malheureusement impossible d’analyser ces dépôts pour y rechercher des microfossiles.
Phoenix vient d'arriver sur la Planète rouge mais les robots mobiles Spirit et Opportunity, qui travaillent depuis janvier 2004, continuent leur exploration et réalisent régulièrement de fructueuses trouvailles. Les scientifiques s'intéressent de près à la découverte par Spirit de dépôts de silice dans le cratère Gusev. Cette observation n’est pas vraiment nouvelle car elle avait déjà été annoncée en 2007 par les chercheurs de la Nasa. C’est cependant aujourd’hui qu’ils livrent les résultats de leurs analyses dans Science.
Tout a commencé alors que Spirit venait juste de sortir d’une phase d’inactivité imposée par l’hiver martien et son faible ensoleillement peu propice à alimenter en énergie les panneaux solaires du rover. Il s’était cependant placé sur le bord de Columbia Hills, des collines peu élevées (100 m) situées sur le plancher volcanique du cratère Gusev.
Immobilisé à Low Ridge, près d'une zone appelée Home Plate (voir la photographie de la figure), le rover avait profité de pentes à 25° pour optimiser la recharge des ses batteries à l’aide de ses panneaux. Les 10 watts-heures par sol (le jour martien, long de 24 heures et 39 minutes) étant tout juste suffisants pour assurer la survie de Spirit pendant l’hiver. Les beaux jours revenus, la Nasa avait commandé au rover de faire demi-tour et de retourner en direction d’un lieu baptisé Tyrone (voir la figure 1), que Spirit avait déjà traversé.
Figure. Crédit: Nasa/JPL/University of Arizona
Pressés par la nécessité de faire rejoindre au rover ses quartiers d’hiver, les chercheurs n’avaient alors pas eu le temps d’analyser le sol étonnamment blanc révélé par une tranchée creusée par Spirit lui-même (voir la photo de la figure 4). On savait quand même que le sol de Tyrone était riche en sulfates, des minéraux qui se forment souvent, mais pas toujours, en présence d’eau.La tranchée creusée par le va-et-vient des roues de Spirit n’avait donc fait probablement que révéler un dépôt particulier de sulfates mais l’un des géologues de l’équipe chargéE de Spirit avait émis l’hypothèse qu’il pouvait s’agir de dépôts de silice. Sur place (zone A sur photo 1), on fit donc appel au Miniature Thermal Emission Spectrometer (Mini-TES) afin de déterminer la nature de ce mystérieux sol blanc.
Le spectre fourni par Mini-TES démontra de façon indubitable qu’il contenait de la silice pure à 90%, un record pour ce que l’on connaissait alors du sol martien. Or, sur Terre, une telle teneur n’est possible qu’en présence d’une grande quantité d’eau chaude réagissant avec des roches, précisément ce qui se passe, par exemple, avec la source chaude bien connue de Yellowstone : Octopus spring (voir les figures 2 et 3).
Figure 2. La source chaude de Yellowstone Octopus spring. Remarquez les dépôts blancs en silice presque pure. Crédit : Allan Treiman, LPI
L'apparence de l'opale
Il se trouve que l’on savait déjà que Home Plate s’était formé à la suite d’un phénomène volcanique, probablement en présence d’eau ou de glace car on avait remarqué des roches provenant visiblement d’une éruption, déposées sur des sédiments constitués de cendres. Les dépôts de silice, que l’on retrouve dans une zone de plus de 50 m de long, confirment cette analyse et les chercheurs pensent être en présence des restes d’un système hydrothermal, fait de geysers, de sources d’eau chaudes et de fumerolles, très semblable à celui de Yellowstone.
Figure. Crédit : Allan Treiman, LPI
Une telle découverte excite évidemment beaucoup les exobiologistes comme Jack Farmer. Ce dernier avait d’ailleurs fourni des échantillons rocheux en provenance de sources chaudes et de fumerolles, situées à Yellowstone et en Nouvelle Zélande, pour calibrer Mini-TES. Il se trouve que d’après ces derniers, c’est l’opale, un dépôt de silice amorphe au fond des vasques hydrothermales et constituant des geyserites, qui se rapproche le plus de la découverte de Spirit.
On trouve fréquemment des micro-organismes associés à de tels systèmes hydrothermaux et la finesse des dépôts en silice fait qu’ils sont d’excellents conservateurs des traces de vie microbienne. Malheureusement, les instruments de Spirit ne sont pas assez efficaces pour détecter la présence de fossiles de ce genre et il faudra attendre que des robots de la prochaine génération, en cours de développement et spécifiquement conçus pour ce genre d’analyse, rejoignent la Planète Rouge. Nul doute que ce site sera alors une zone prioritaire dans les programmes d’explorations.
Figure 4. Le dépôts de silice blanc découvert par hasard par Spirit. Crédit : Nasa/JPL-Caltech/Cornell
http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/un-yellowstone-sur-mars-preuve-dune-vie-passee_15617/
http://www.sciencemag.org/cgi/content/abstract/320/5879/1063
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