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Auteur Sujet: Abductions (enlèvements) dont Chasseurs d'ovnis [Ufo Hunters] épisode 10  (Lu 19227 fois)

0 Membres et 2 Invités sur ce sujet

BEL23

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Re : Abduction (enlèvement)
« Réponse #15 le: 08 Septembre 2008 à 22:58:27 »

Qui sait ou connait des cas d'abduction (témoignages...) s'étant déroulés avant ou bien bien avant le 20éme siècle..? ayant les mêmes caractéristiques que les témoignages d'abduction modernes...? je me pose la question parce qu'avant que l'on ne comprenne les symptômes de l'hystérie on parlait de possession satanique ... les témoignages actuels sont, je pense, sincères, mais pas spécialement (tous ?) bien compris...
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Podcast Stéphane ALLIX de Mai 2008 sur le forum NousNeSommesPasSeuls
« Réponse #16 le: 08 Septembre 2008 à 23:18:48 »




Podcast Stéphane ALLIX de Mai 2008 sur le forum  NousNeSommesPasSeuls "Vos questions, ses réponses"


Partie 1
Interview de Stéphane ALLIX - Partie 1


Partie 2
Interview de Stéphane ALLIX - Partie 2


Partie 3
Interview de Stéphane ALLIX - Partie 3


Partie 4
Interview de Stéphane ALLIX - Partie 4


Partie 5
Interview de Stéphane ALLIX - Partie 5


http://nousnesommespasseuls.xooit.com/index.php



____________________________________________________________________________________

Intervention de Stephane Allix dans l'emission de l'Arène de France sur des cas d'enlèvements par des extraterrestres.

Dhyân Chohan
http://ufologie.forumsline.com/

Stephane Allix a la Tv

« Modifié: 06 Juin 2011 à 23:25:17 par katchina »
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Jacques William Carter - 1940 - France - 1er contact extraterrestre
« Réponse #17 le: 13 Septembre 2008 à 00:35:21 »



Le Français Jacques William Carter fait partie de ces "Hommes" qui ont vécu de multiples expériences en relation directe avec le phénomène OVNI, bien que très peu d’ufologues connaissent son cas.

Les personnes qui se disent contactées par des entités extraterrestres éprouvent toujours beaucoup de difficultés à convaincre autrui de leur bonne foi. Il est vrai que les expériences surnaturelles qu’elles prétendent avoir vécues sont tellement paranormals et étranges qu’elles n’entrent pas dans le cadre de référence de la science.

Pourquoi ?

Parce qu’elles outrepassent nos connaissances scientifiques et qu’elles évoquent la présence d’une intelligence extraterrestre supérieure inconnue dans notre environnement planétaire.

1940 : 1er contact extraterrestre



Au mois de juin 1940, en pleine débâcle, Jacques a 15 ans. Avec sa mère et sa tante, comme d’autres réfugiés, il fuit l’avance des armées allemandes. Les trois fugitifs se dirigent vers Rouen tant bien que mal, progressant à pied avec quelques maigres bagages, du moins quand les raids de bombardements ne les obligent pas à se mettre à l’abri. Non loin de Vieux-Rue, petit village près de Saint-Jacques sur Darnétal, une énorme boule venant du ciel surgit, et semble sur le point de s’écraser à proximité des trois témoins. Épouvantés, ceux-ci se jettent à terre, persuadés que l’impact sera désastreux pour eux. Pourtant, rien de tel ne se produit. Au bout d’un moment ils se redressent prudemment pour apercevoir avec stupéfaction et une émotion bien compréhensible, un extraordinaire objet posé sur le sol à une vingtaine de mètres d’eux. Il s’agit d’un énorme engin discoïde en forme d’assiette retournée, surmonté d’une excroissance verticale rappelant une tourelle. Son diamètre est estimé entre vingt et trente mètres. C’est de cette partie supérieure que partent brusquement des faisceaux lumineux tronqués, émis à partir d’ouvertures comparées à des hublots, de couleur et d’apparence que le témoin rapprochera plus tard à un éclairage au néon.

Un rayon qui sonde corps et esprit



Les « faisceaux » balaient alors le paysage comme s’ils cherchaient quelque chose. L’un de ces rayons se fixe sur Jacques, lequel se sent paralysé et incapable de crier. Les mêmes effets affectent aussi sa mère et sa tante. L’adolescent a le très net sentiment d’être examiné, étudié dans chaque partie de son corps ; et même dans son esprit, puisqu’il éprouve la forte impression d’être « psychanalysé » ! Puis, après ce « check-up » hors du commun, la formidable machine commence à rétracter un par un ses faisceaux de lumière, le dernier à réintégrer l’objet étant celui qui s’était braqué sur Jacques. Dernier acte de cette scène ahurissante : l’objet disparaît aux yeux des témoins en une fraction de seconde, sans bruit ni souffle. Plusieurs années après l’incident, Jacques estimera qu’il s’agissait probablement d’une disparition par dématérialisation. A noter qu’aucun occupant de la machine n’a pu être observé.

Motus et bouche cousue…
Les témoins reprennent leur route sans mot dire, comme si une interférence émanant du phénomène les avait temporairement privés de l’envie de s’exprimer sur ce qu’ils venaient de vivre. Pourtant, étant donné le caractère faramineux du spectacle visualisé, les langues auraient dû se délier pour discuter avec force de l’origine du phénomène, lequel manifestement n’appartenait pas à l’arsenal de l’aviation de l’Allemagne, encore moins à celui de la France ou de la Grande-Bretagne. D’évidence, il s’agissait d’un intrus venu d’on ne sait où, un lieu impossible à déterminer surtout à une époque où l’on ne parlait pas encore d’ovnis ni d’Extraterrestres. Pendant plus de trente ans, Jacques est donc resté totalement discret sur cet incident. Puis, en 1974, il a commencé à fréquenter des passionnés d’ovnis qui s’étaient regroupés au sein d’une association niçoise, le CEREIC. Cette situation l’a incité à divulguer son témoignage d’abord en privé, puis en public lors d’une conférence. Cependant, le cursus ufologique de notre homme ne s’arrête pas là, comme nous allons le constater ci-dessous.

 

Source: http://www.mondeinconnu.com/dossiers/archive/ufologie-ovni-extraterrestres/enlevement-extraterrestre/1/

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Suite des aventures de Jacques William Carter
« Réponse #18 le: 13 Septembre 2008 à 00:55:27 »

Une seconde observation au Niger



En 1958, Jacques est devenu entrepreneur de transports routiers, assurant des liaisons entre le port de Cotonou et la ville de Niamey. Le 20 juillet, après un long périple commencé le 18 au soir, il quitte le village de Dosso pour se diriger vers Niamey. Avec lui se trouvent deux de ses employés africains, installés à l’arrière avec le fret. Tout à coup, l’un d’eux tambourine sur la cabine en criant : « Patron, il y a deux lunes ! ». Jacques freine, se penche à la fenêtre de la portière, et a le souffle coupé en apercevant un corps gigantesque supplémentaire dans la voûte céleste, où notre bonne vieille lune est également présente. Il s’agit d’une sphère d’une taille énorme, d’aspect métallique, d’un volume époustouflant, et bien visible dans le ciel clair-obscur de la nuit. Il est hors de question que l’intrus puisse être un satellite naturel, d’autant que ses dimensions sont colossales. La surface de cet objet est parfaitement lisse, d’une couleur gris-argent. Il est apparemment immobile, comme s’il se trouvait en orbite géostationnaire. Il n’est porteur d’aucune source lumineuse, mais reflète la pâle lueur de la lune. En outre, il n’émet pas le moindre bruit, et le silence ambiant qui règne à ce moment-là impressionne grandement les témoins.

Le mutisme devant l’incrédulité de l’entourage

Contrairement à ses deux employés qui sont pris de panique et qu’il s’emploie à rassurer, Jacques se sent envahi par un grand calme. Il est saisi par une forte émotion et éprouve même carrément une sorte d’euphorie. Il est content « qu’Ils soient là », selon sa propre expression. Après avoir examiné avec soin cet intrus, il estime son altitude entre 7.500 et 8.000 mètres, et sa taille entre 1.500 et 3.000 mètres ; l’observation a duré un peu moins d’une heure. Ayant repris sa route et de retour chez lui, Jacques est alors envahi par toutes sortes de pensées relatives à son observation : dans son allégresse initiale, il aurait voulu la faire connaître au monde entier ! Hélas, s’étant confié à quelques Européens de sa connaissance, il ne rencontre que scepticisme et sourires amusés. Bref, personne ne prend pour argent comptant le récit de son expérience. Jacques comprend alors combien il est difficile de convaincre les gens avec une histoire qui n’entre pas dans leur univers conceptuel. C’est aussi pour cette raison que lors de son intervention publique citée précédemment, il s’est abstenu d’évoquer son observation de la « double lune ». Il pensait que les personnes présentes l’auraient pris pour un mythomane, l’atterrissage de juin 1940 étant déjà suffisamment énorme. Donc, il a estimé que parler du « planétoïde » de juillet 1958 aurait conduit l’assistance à le considérer comme un menteur pathologique.

 



Des contacts réguliers !



Nouvelle expérience mystérieuse en août 1976 : au cours d’un voyage en Italie, dans un petit village de la province de Perrugia, Jacques Carter assiste à un incident qu’il associe immédiatement à un autre « contact » par les mêmes extraterrestres des deux observations citées plus haut. Dans la chambre en étage où il passe la nuit, il est réveillé par sa compagne qui s’était levée en proie à une insomnie. Une lumière blanche d’une très grande intensité illumine la pièce. Elle vient de l’extérieur et pénètre par la fenêtre sans volets. Jacques va jusqu’à la fenêtre et peut distinguer un prodigieux engin qui se trouve en suspension devant la maison de son hôte. Cet épisode devait beaucoup marquer le témoin, et renforcer sa croyance dans le fait qu’il était « suivi à la trace » depuis son adolescence ; peut-être même manipulé au niveau de son psychisme par des êtres venus d’un monde étranger au nôtre. Un ami de Jacques a d’ailleurs découvert un cycle de 6.602 ou 6.603 jours entre les trois incidents qui viennent d’être détaillés, ce que le contacté estime ne pas être une coïncidence mais plutôt un même écart de temps voulu par le phénomène quel qu’il soit…

Autres observations et étrangetés
Jacques semble ensuite avoir fait l’objet d’une attention plus soutenue de l’entité inconnue, car il a par la suite enregistré une série d’événements et de contacts étranges, lesquels se sont produits avec des intervalles de temps beaucoup moins espacés.

Citons-en quelques-uns dans leurs grandes lignes :

Le soir du 28 décembre 1976 : c’est en redescendant du col de Vence au volant de sa voiture avec sa compagne à ses côtés, que le couple distingue un objet volant de forme inhabituelle. Il s’agit d’une plateforme de section très mince sur laquelle se trouve une excroissance cylindrique volumineuse, laquelle vue de profil affecte l’apparence d’un carré. Cette masse est noire sans la moindre trace d’ouvertures quelconques, et elle se détache fort bien sur le ciel étoilé parsemé de quelques nuages. Là encore, ce spectacle provoque chez le témoin un sentiment de joie intérieure qui lui donne l’impression très vive d’être surveillé, guidé, voire protégé, ou encore programmé.

Dans la nuit du 21 au 22 juin 1980 : alors qu’il roule dans sa Ford, c’est près de Signes, petit village du Var, qu’un fait curieux se produit. Dans une descente à nombreux virages, sa voiture semble passer sous le contrôle d’une autre volonté que la sienne. Quand il réussit à stopper enfin son véhicule quelques instants plus tard, il aperçoit un objet lumineux d’aspect nuageux aux contours précis mais irréguliers qui se tient immobile à une trentaine de mètres du sol, à deux cents mètres du témoin. Sa taille est estimée à trente mètres de long pour cinq de haut. Un phare rond apparaît sur cette structure, et un faisceau de lumière blanche intense, presque insoutenable, atteint le témoin et l’enveloppe durant trois ou quatre secondes, pour ensuite se rétracter jusqu’à disparaître complètement. Durée totale de l’incident : dix secondes.

J’omets sciemment de citer certaines anomalies d’ordre psychique enregistrées par Jacques, en rapport avec ses observations (précognition, et autres impressions diverses peut-être résultant de manipulations exercées par le phénomène sur son esprit) car cela aurait alourdi mon texte. Toutes ces bizarreries ont amené le témoin à prendre conscience que sa personne intéressait grandement des êtres qu’il croit être des Extraterrestres puisqu’ils semblent disposer de moyens technologiques qui outrepassent de loin les nôtres.




Séances de régression hypnotique…



« Missing-time » : c’est le terme anglais utilisé par les ufologues pour désigner une période de temps non mémorisée par les personnes qui croient avoir été enlevées temporairement par des extraterrestres. Les chercheurs spécialisés dans ce type de « trou » dans l’emploi du temps, croient généralement que la régression hypnotique est la panacée qui permet aux souvenirs oubliés de ressurgir dans le conscient, même si cela reste à prouver. Convaincu que ces diverses observations pouvaient cacher une expérience de ce genre, Jacques s’emploie alors à prendre contact avec un spécialiste de l’hypnose susceptible de l’aider à mieux comprendre ce qui lui est arrivé. Plusieurs séances sont organisées à son domicile au début des années 1980. En dehors de quelques petits détails qui viennent s’ajouter à ceux des témoignages qu’il a rapportés en pleine conscience, aucun élément n’a surgi pouvant suggérer un ou plusieurs enlèvements dans les réponses qu’il a pu faire aux questions de l’hypnotiseur. Toutefois, à l’en croire, ces régressions hypnotiques lui auraient permis d’apprendre qu’il avait un lien de parenté avec les êtres qui se sont manifestés par des apparitions successives d’ovnis. Il est maintenant persuadé que ces Extraterrestres sont ses (ou plutôt nos) lointains ascendants.

… et flashs nocturnes
À partir de 1982, Jacques Carter expérimente également plusieurs « flashs » durant des états de demi-sommeil ou de sommeil total. Ce sont des scènes d’un très grand réalisme qui peuvent durer quelques minutes, et qui défilent dans son esprit comme « un film sur un écran de cinéma ». L’une d’elles lui a permis de se remémorer une observation faite en 1942, concernant un énorme engin volant cylindrique très long progressant lentement à basse altitude entre deux fermes aux environs de Poix-de-Picardie, dans la Somme. Les autres scènes se rapportent essentiellement à sa présence temporaire d’abord dans le vaisseau cité auparavant, puis dans un super vaisseau-mère correspondant au « planétoïde » observé le 16 août 1976, avec observations d’occupants anthropomorphes et de scènes curieuses très suggestives. Des séances d’hypnose visant à restituer d’autres détails sur ces « flashs » ont amené Jacques à estimer que des extraterrestres lui ont montré des événements de notre proche futur, lesquels semblent illustrer l’évacuation de certains Terriens, soigneusement sélectionnés. Cette initiative, à l’en croire, viserait à sauvegarder notre espèce d’une catastrophe planétaire qui doit se produire à une date qui ne lui a pas été donnée par les auteurs de ces visions insolites…

Attention : aliens rusés !

L’impression générale que j’éprouve à la lecture du récit de Jacques Carter, bien qu’il me paraisse exprimé de bonne foi, est qu’il a probablement été magistralement manipulé pour susciter en lui une croyance, laquelle ne correspond pas obligatoirement à la réalité. Dans ce domaine, il ne faut pas perdre de vue que ces intelligences inconnues usent de leurs influences sur certains humains à l’aide d’un fer de lance plus que millénaire, axé sur la tromperie systématique ; nos angoisses, mais aussi nos espérances, servant de substrat au phénomène pour s’exprimer. Au reste, j’ai suffisamment produit d’exemples dans mes livres qui tendent à valider cette façon de concevoir la situation dans laquelle l’humanité se trouve par rapport à ces entités qui se plaisent à apparaître à nos yeux ou à notre esprit sous diverses identités depuis l’aube des civilisations. Par exemple j’ai montré que ces créatures n’avaient aucunement besoin de machines volantes pour enlever des gens, que ce soit en corps ou en esprit. De même, j’ai cité bon nombre de cas qui donnent le très net sentiment que les témoins ont été mystifiés par des leurres cervicaux très sophistiqués, plus rarement d’hologrammes et de matérialisations temporaires. Ces êtres inconnus (ou ces systèmes de contrôle) possèdent aussi des pouvoirs très puissants, notamment sur les particules de la matière. Ils peuvent les dissocier et les réassocier dans le même ordre originel, ce qui explique les dématérialisations et les re-matérialisations. D’autre part, grâce au « point de Dieu », ils sont capables de faire croire n’importe quoi à n’importe qui, n’importe quand et n’importe où. Bref, ce sont des experts de l’illusion.

Quelle est la finalité de cette manipulation ?

Honnêtement je ne suis sûr de rien. J’ai bien émis une hypothèse cohérente dans mon dernier livre, mais je ne possède aucune preuve formelle pour en prouver le bien fondé. Aussi, comme rien ne détermine que ma façon d’entrevoir ce mystère est la bonne, le lecteur est libre de se forger lui-même sa propre opinion…



OVNI : le phénomène de « Lune-double »  Un mystérieux satellite : le Chevalier Noir

En lisant le quotidien d’informations « Nice-Matin » du 18 janvier 1976, Jacques apprend que le 28 décembre 1975 l’astronome Charles Kowal avait découvert un astéroïde gravitant sur une orbite relativement proche de la Terre et de Vénus, mesurant entre 1.500 mètres et 3.000 mètres. L’article précisait également que cet objet émettait en phonie dans une langue inconnue. Jacques estime que c’est le même corps céleste qu’il a vu au Niger. Je me souviens d’ailleurs qu’à la même époque, j’ai lu cette information dans un journal parisien, mais il n’y eut aucune suite comme si ce corps céleste inconnu n’était plus observable. Jacques pense qu’il pouvait s’agir du « chevalier noir », étrange « satellite » vagabond découvert en novembre 1958, soit quatre mois après le lancement de Spoutnik le 4 octobre 1957. Il estime également que le commandant Conrad, astronaute américain, l’a observé en mai 1973 à bord du vaisseau spatial Skylab.

D’énormes vaisseaux-mères ?
J’ignore comment il faut interpréter cette affaire, mais je remarque que ce n’est pas la première fois que des témoins observent des sphères gigantesques dans notre atmosphère ou l’espace inter-planétaire. Plusieurs cas de « lune double » ont été signalés dans la littérature ufologique, et certains de ces objets ont été appelés « vaisseaux-mères », non seulement à cause de leur très grande taille, mais aussi parce que de plus petits objets ont été remarqués en sortant ou y rentrant. J’ai moi-même publié des témoignages d’astronomes dans mon livre « Ovnis : la solution du mystère ? ». Ils se répartissent dans la fourchette temporelle suivante : 1623-1991. Certains décrivent des objets sphériques inconnus dans nos cieux ainsi que dans l’espace entre le soleil et la Terre, et entre la Lune et notre planète. Par exemple, le 4 avril 1892, l’astronome hollandais Muller a vu un objet rond et tout noir qui traversait lentement le disque lunaire sur un trajet horizontal.




Pour en savoir plus
« Ovnis créateurs de l’Humanité », Jean Sider, Editions JMG.



OVNIS créateurs de l'humanité


Jean Sider, JMG éditions, avril 2005

ISBN 2-915164-44-4
373 pages
Prix: 18.50 €

JMG Editions, 8 rue de la Mare, 80290 Agnières
jmgeditions@orange.fr

4e de couverture

Ce livre constitue la suite de La vie vient d'une intelligence supérieure que Jean Sider a publié en 2003 chez le même éditeur.
Notre auteur y développe une théorie pour le moins inquiétante.
Nous aurions été créés... pour être manipulés!
Il y a des centaines de milliers, voire des millions d'années, une mystérieuse intelligence s'est intéressée à notre planète. Elle y a organisé la vie afin de l'exploiter pour son propre compte.
L'Homo sapiens fait partie de cette "création" qui échappe à l'évolutionnisme, théorie totalement fallacieuse selon Jean Sider qui s'attache à le démontrer par de rigoureuses références scientifiques.
Tout au long de ce passionnant ouvrage, Jean Sider se penche sur le passé de notre civilisation pour y trouver des indices qui étayent sa thèse, la rendant de plus en plus crédible.
Il nous donne un avis original sur ces prétendus "dieux" qui, selon les mythes des grandes civilisations disparues, auraient créé la vie et l'humanité. Quatre chapitres décrivent les différentes procédures utilisées par cette intelligence supérieure pour mystifier les personnes qui prétendent avoir été en contact avec des entités assimilées à des extraterrestres, mais qui n'en sont probablement pas.
Ce livre d'une lucidité parfois effrayante apporte un éclairage nouveau sur nos origines sans jamais sombrer dans la facilité ni la paranoïa.

L'auteur:


Jean Sider est un auteur réputé auprès de tous ceux qui se passionnent pour l'ufologie.
Il a déjà publié de nombreux ouvrages sur le sujet. Citons entre autres:
"Ovnis, dossier secret", aux éditions du Rocher en 1994, "La vie vient d'une intelligence supérieure" (2002) et "Ovnis: dossier diabolique" aux éditions JMG, en 2003



Source: http://www.mondeinconnu.com/dossiers/alaune/ufologie-ovni-extraterrestres/enlevement-extraterrestre/5/


Pour aller plus loin sur Jean Sider voir ce post avec de nombreuses interviews ;D :

http://icietmaintenant.fr/SMF/index.php?topic=4108.0
« Modifié: 13 Septembre 2008 à 00:57:46 par titilapin2 »
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vidéo de Jacques Carter sur Dailymotion
« Réponse #19 le: 13 Septembre 2008 à 01:06:27 »

Merci à Antoll_MA

Jacques Carter - 2012 La rencontre annoncée




Durée : 19:17Pris le : 14 juillet 2008
Lieu : Vence, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France

« Modifié: 06 Juin 2011 à 23:28:06 par katchina »
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Vidéo de Gildas Bourdais parlant des contactés
« Réponse #20 le: 13 Septembre 2008 à 01:26:27 »


Merci à Antoll_MA

Gildas Bourdais - Les Contactés Intégrale


Durée : 20:42

Pris le : 05 novembre 2007
Lieu : Marseilles, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France

« Modifié: 06 Juin 2011 à 23:29:01 par katchina »
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Retour sur la question des enlèvements par Jacques VALLEE
« Réponse #21 le: 13 Septembre 2008 à 14:54:09 »

De 1957 à 1969, Jacques Vallée rédigea un journal personnel sur les évènements qu'en tant qu'observateur il jugea les plus intéressants, notamment en ce qui concerne le phénomène OVNI mais aussi sur d'autres sujets. Publié dès 1992 aux Etats-Unis sous le titre "Forbidden science - Journals 1957-1969", il fut republié en français dès 1997 sous le titre "Science interdite - Journal 1957-1969" (O.P. Editions). Jacques Vallée  a augmenté cette version française d'un épilogue afin d'apporter un éclairage sur les changements et les évolutions qui se sont manifesté depuis 1969, date à laquelle son journal personnel prend fin. Voici donc  un extrait de ce texte sur le sujet des abductions...




Les idées paranoïaques les plus extrêmes ont un impact grandissant sur le public à cause d'une question très sensible, très chargée d'émotion, qui est devenue une obsession pour les groupes ufologiques : il s'agit de la question des enlèvements.

Divers auteurs, qui n'ont qu'une idée vague et non professionnelle de la psychologie clinique, se sont mis à interroger les témoins sous hypnose et cette pratique les a conduits à des fantasmes qui viennent, comme par hasard, renforcer leurs propres thèses préconçues. Ils les répandent dans un cercle toujours plus vaste à travers des livres, des films et des conférences. Sous des dehors rassurants et même paternalistes, ces auteurs ne font qu'augmenter plutôt que de soigner le choc émotionnel ressenti par les témoins. Ils créent l'impression très dangereuse d'une crise globale, imminente, qui ne fait qu'exacerber l'anxiété de leurs « clients ».

Il est donc nécessaire de faire ici le point sur la question des enlèvements.

Notons d'abord qu'au cours de la période couverte par ce journal, les enlèvements étaient déjà reconnus comme un des plus intéressants aspects du phénomène. Le cas de Vilas Boas au Brésil avait fait l'objet des recherches du docteur Olavo Fontes et il avait été publié en anglais par Gordon Creighton. Le lecteur se souvient des nombreuses conversations que Hynek avait eues avec ces personnes, ainsi qu'avec des témoins comme Betty et Barney Hill, le docteur Simon et John Fuller, l'écrivain de talent à qui le crédit est dû pour avoir attiré le premier l'attention sur les « trous » dans l'emploi du temps des témoins.

En 1970, nous avions déjà une douzaine de cas d'enlèvements dans nos dossiers. Certains chercheurs chevronnés, comme Coral et Jim Lorenzen, en avaient accumulés encore davantage. Il était clair que les enlèvements faisaient partie du problème depuis le début. La question était donc beaucoup plus complexe que la « simple » arrivée sur terre d'une expédition de visiteurs spatiaux, aussi sensationnel que puisse être un tel événement. Le phénomène posait un défi non seulement à nos définitions des objets physiques, mais à nos concepts de conscience et de réalité. En même temps, il remettait en question l'histoire des croyances humaines, la genèse même des religions, le mythe de l'interaction entre les humains et des êtres soi-disant supérieurs qui affirmaient qu'ils venaient du ciel ; les OVNI sont un défi à toutes les limites que nous plaçons sur la recherche, la science, la spiritualité. A mon avis, l'expérience des enlèvements est réelle, traumatique et extrêmement complexe.

Il est fort dommage que les quelques chercheurs qui ont étudié ces cas s'y soient lancés sans prendre la peine de développer soigneusement une méthodologie appropriée. En l'absence d'une telle discipline, le débat s'est rapidement transformé en une dispute absurde entre ceux qui croient que les extraterrestres sont méchants et ceux qui croient qu'ils viennent nous aider !

Betty Hill elle-même résuma sa déception quand elle se retira en septembre 1991, citant « les idées dingues, les fantasmes et l’affabulation », qui déformaient l'étude des enlèvements.

Je pense que deux facteurs sont importants dans la détérioration de ces recherches.

Le premier facteur est la disparition des quelques « sages » du domaine qui auraient pu mettre un peu d'ordre parmi les données et ramener au calme les participants en évitant les conclusions hâtives. En particulier, le professeur Hynek et les Lorenzen avaient accumulé assez d'expérience à la fois sur les enlèvements et sur l'hypnose pour en comprendre les implications et les limites, alors que les nouveaux « experts » n'avaient pas ce genre de scrupule.

Le second facteur qui mit les enlèvements à la mode à la fin des années 80 fut la soudaine popularité des émissions sensationnelles du type « tabloïd » aux Etats-Unis. Les interviews les plus échevelées et les plus bizarres remplacèrent les anciens programmes de l'après-midi et de la soirée. Toutes les stations de télévision conscientes de leurs profits et de leur coefficient d'audience se jetèrent sur le sujet des enlèvements à cause de son contenu émotionnel et de son dramatique côté visuel.

Lorsque j'entends des sceptiques comme Carl Sagan et Paul Kurtz  tonner contre les dangers croissants de l'irrationnel dans notre société, il est difficile de les contredire. Et pourtant, les périls créés par les fondamentalistes de la croyance irrationnelle sont proportionnels à la négligence des savants qui nient toute réalité d'un phénomène qu'ils ne se sont jamais donné le mal d'étudier.

Le phénomène OVNI est un des grands mystères scientifiques et sociologiques que le XXIe siècle est sur le  point d'hériter du nôtre. Pour l'étudier de manière responsable nous devons être guidés par des spécialistes à l'esprit ouvert, disposés à définir des standards et à développer des méthodes neuves pour le traitement des cas les plus traumatiques.
Un tel programme ne peut s'accomplir que dans le calme du laboratoire et non dans la confusion d'un débat télévisé ou dans les pages de la presse à sensation.

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Science interdite : Journal 1957-1969, Un scientifique français aux frontières du paranormal (Broché)

Détails sur le produit
Broché: 440 pages
Editeur : OP éditions (1 juillet 1997)
Collection : Documents
Langue : Français
ISBN-10: 2912607000
ISBN-13: 978-2912607003
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NATHALIE : UN ENLEVEMENT DE REVE Jean-Louis Lagneau - LDLN 349
« Réponse #22 le: 13 Septembre 2008 à 19:29:50 »

NATHALIE : UN ENLEVEMENT DE REVE                                     Jean-Louis Lagneau

Lumières dans la Nuit - n° 349 - Janvier/février 1998

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GEIPIS FRANCE

Association ufologique le Geipis effectue des enquêtes sur le terrain avec l'aide de ses membres. De plus nous sommes en relation avec diverses associations et la revue Lumières Dans La Nuit (LDLN). Vous trouverez dans nos pages des articles et des liens. Mais nous attendons vos réactions et vos témoignages. Faites connaître notre site. JOHNNY DESTOUCHES, président du Geipis. JEAN-LOUIS LAGNEAU, secrétaire générale
jean louis lagneau

dromys@club-internet.fr
61F avenue de Novel
74000 ANNECY
France

http://membres.lycos.fr/geipis/
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Jean-Louis Lagneau (du GEIPIS) nous expose ici un cas hors du commun, à ranger dans la délicate catégorie des abductions. Lorsqu'une affaire de cette sorte se produit aux Etats-Unis, elle est généralement prise au sérieux. Pourquoi faudrait-il qu'en France les « expériences » de ce genre restent éternellement ignorées ? Cette affaire n'est rien d'autre que le prolongement d'observations que nous avons signalées dans LDLN 346 (pp.19, 21 et 33), et qui se sont produites l'été dernier dans la région de Fontenay-Trésigny, en Seine-et-Marne. Tout cela a commencé le 5 juin 1997, par un curieux cas de « parasitage de skytracer » accompagné d'effets sur un témoin. Ce témoin, nous l'avions désigné par un pseudonyme, « Nathalie ». Nous étions loin d'imaginer quelle étrange tournure son aventure allait prendre...

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En France, l'ufologie est régie par une frilosité que l'on ne connaît pas dans la plupart des autres pays. Face aux différents témoignages (directs ou obtenus par régression) que nous avons pu recueillir dans cette affaire, rien ne nous permet d'affirmer que le phénomène (que je nommerai enlèvement) ait une existence réelle. Nous pouvons seulement constater qu'il existe des personnes qui expriment une angoisse, un malaise, face à une expérience dont la nature n'est pas claire.

Il est troublant de constater que les faits rapportés par nos « enlevés » sont très souvent concordants ; il est troublant, également, de s'apercevoir que les différents « acteurs », alors même qu'ils n'ont aucune connaissance ufologique, évoquent des éléments connus et enregistrés par les ufologues, malgré tout ce qui sépare les différents témoignages. Ce qui est plus troublant encore, c'est le fait que nos enlevés puissent se souvenir de tant de détails sur les expériences qu'ils ont vécues, sans même que l'on ait besoin d'utiliser l'hypnose.

L'hypnose, ou une autre forme de régression, peut s'avérer nécessaire lorsqu'il existe encore des zones d'ombres ou lorsque notre témoin demande à aller beaucoup plus loin dans sa recherche des éléments manquants. Il est clair qu'à partir de l'instant où un ufologue, un groupe ou un thérapeute accepte de prendre en charge cette personne et donc l'étude de l'incident, un suivi de la victime (je préfère le terme de victime à celui de contacté) sera nécessaire, car des facteurs traumatisants peuvent apparaître à tout instant. Nous avons face à nous des victimes d'un phénomène encore très mal défini, et dont nous ne connaissons pas la nature exacte. On pourra toujours constater, à travers différents récits, que l'attitude des ravisseurs semble souvent osciller entre compassion, amour, protection, apport d'une connaissance d'ordre spirituel, etc... Mais on pourra aussi se poser la question du pourquoi, puisque l'ensemble du dossier suggère la pose d'implants dans le corps de victimes enlevées contre leur gré, de possibles manipulations génétiques, et l'effrayante perspective de la création d'hybrides.

Cette affaire a été étudiée par le G.E.I.P.I.S (1) et Vincent Michel (2) à qui nous avons fait appel. Elle débuta le jeudi 5 juin 1997 sur la commune de La Houssaye en Brie, vers 2 ou 3 heures du matin. Nathalie X et M. Y étaient assis dans le véhicule de ce dernier, lorsque Nathalie aperçut dans le ciel un phénomène étrange ressemblant à « une roue mais sans les contours ». Il y avait environ 12 lumières qui constituaient cet ensemble, et cela éclairait comme des phares, cela toumait dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Les témoins observèrent le phénomène pendant près de deux heures, sans pouvoir prévenir leurs collègues qui se trouvaient non loin de là. Ils avaient l'impression d'être cloués à leurs sièges. Au bout de deux heures, ils partirent dormir, alors que le phénomène était toujours présent.

Cette observation pourrait paraître au premier abord fort banale. Néanmoins, il est intéressant de remarquer certains détails :

Le temps d'observation de plus de deux heures.

La sensation d'être cloués aux fauteuils du véhicule.

L'envie d'avertir les autres sans pouvoir le faire.

Les deux témoins vont dormir alors que le phénomène est toujours présent, et n'avertissent personne en passant.

L'enquête a pu démontrer qu'ii ne s'agissait pas d'un sky tracer (Ce point nous a été confirmé par Jocelyn Morel), ni d'un phénomène naturel. De plus, une régression a pu être organisée, concernant le « trou » de deux heures. Une dizaine de jours plus tard, une nouvelle observation eut lieu : elle concerne 5 témoins en plus de Nathalie, et se déroula à Fontenay-Trésigny (Seine et Marne).

Cette deuxième observation nous fut communiquée par diverses sources, dont les témoins directs, avec lesquels nous avons pu discuter de leurs différentes expériences. Ce qui est remarquable dans cette enquête, c'est que, malgré des sites d'observation légèrement différents (distants de deux cent mètres à vol d'oiseau), les témoins sont d'accord sur la forme du phénomène observé, et celui-ci correspond à l'ovni vu le jeudi 05 juin 1997.

Alors que D. et C. sont sur leur balcon situé au premier étage d'un immeuble, ils aperçoivent un phénomène lumineux qui passe au-dessus des HLM.

K., qui se trouve dans son jardin, les entend et les voit faire des appels avec une lampe torche vers l'objet. Se rappelant que Nathalie s'intéresse aux OVNI depuis son observation du 5 juin, il court l'avertir. Nathalie, suivie de G., son compagnon, et de K., sortent de l'immeuble afin d'apercevoir l'ovni et regardent dans la direction désignée par K. Ils n'observent absolument rien, Nathalie recherche l'ovni et l'aperçoit à sa verticale: l'objet lui paraît très bas, et elle s'exclame : « c'est le même que j'ai vu à La Houssaye ! ».

L'ovni se dirige vers des pavillons situés au bout de la rue et s'immobilise au-dessus d'eux. G. et K. n'assistent pas aux différentes phases du phénomène, car tout cela ne les intéresse guère. Les lumières se mettent à toumer très rapidement dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, pour ne former plus qu'un cercle lumineux se déplaçant de la droite vers la gauche et vice versa ceci durant près d'une heure. Puis, en l'espace de cinq secondes environ, les lumières se rassemblent vers le centre, le phénomène devient diffus, ne formant plus qu'un trait de lumière, puis part vers la gauche en direction de Rozay-en-Brie.

Pour nous, il est assez remarquable que le phénomène se soit produit une seconde fois, et que Nathalie ait pu de nouveau l'observer. De plus, nous avons là une observation qui dure une heure environ, et le témoin principal a ressenti des impressions : elle nous a confié : « j'ai eu le sentiment que le phénomène était en colère, comme s'il ne trouvait pas ce qu'il cherchait. » Quelque temps plus tard, Nathalie a fait des cauchemars, qui n'ont apparemment aucun caractère néfaste, et qui conduisent à l'hypothèse d'un possible enlèvement, ou tout au moins d'un missing time à un moment ou un autre des différentes observations.

Les événements se sont ensuite précipités pour aboutir à ce que Nathalie a décrit comme un rêve. Dans la nuit du 7 au 8 novembre 1997, elle subit en effet ce que nous nommons un scénario de rapt. Nous la rencontrons le dimanche 9 novembre, et elle nous raconte :

«Dans la nuit de vendredi à samedi, vers 0h30 je rentre de chez ma soeur en regardant le ciel. Arrivée chez moi, je prépare le carméscope, car j'ai l'impression qu'il va se produire une chose importante. Je m'endors sur le canapé, et vers une heure, ma soeur rentre dans l'appartement (dont elle a la clé) et vient me réveiller...

(Ce fait a été vérifié auprès de sa soeur, qui se souvient très bien des évènements).

Elle m'explique qu'il y a des lumières dans le ciel. Je n'arrive pas à me réveiller : je me sens lourde... Je pense qu'il me faut filmer ces lumières, mais je ne peux pas me lever de mon canapé. Ma soeur part rejoindre K., afin d'observer le phénomène. Je me sens lourde et je m'endors en très peu de temps... »

A son réveil elle constate qu'au magnétoscope il est 3h38. Elle quitte le canapé, et va se coucher dans son lit.

Lorsqu'elle s'éveille, elle se rappelle avoir vu une pièce très sombre lui paraissant ronde. Elle avait l'impression d'être assise sur une chaise, et qu'il y avait quatre ombres devant elle, floues, blanchâtres, faiblement lumineuses, d'une hauteur de deux mètres environ.

« J'ai eu l'impression que je refusais le contact, comme si j'avais la sensation que quelque chose de désagréable allait se produire. L'ombre qui était sur ma gauche s'approchait lentement de moi, et pour l'éviter, je reculais ma tête vers la droite. C'était le seul mouvement que je pouvais faire. Il tenait dans une espèce de pince à épiler un objet carré d'environ 4 cm sur 4 cm. Ce carré était de couleur entre cuivre et bronze, mais il ne brillait pas. Je ne voulais pas qu'il m'enfonce cet objet, mais malgré tout, il réussit à mettre quelque chose dans mon cou, du côté gauche. »

(Nous avons pu constater la présence d'une trace du coté gauche, dès le dimanche 9 en début d'après-midi ; Trois heures plus tard, elle n'était presque plus visible.)

« Je n'ai ressenti aucune douleur ni sensation de froid. Pendant toute cette opération, j'à eu l'étrange sentiment d'un contact télépathique entre eux et moi. Des contacts du genre « laisse toi faire » ! De plus, les ombres se regardaient mutuellement, comme si il y avait dialogue entre elles. Je me suis réveillée après qu'il m'ait enfoncé cette chose dans le cou... »

Lorsque Nathalie nous fit part de ce rêve, nous ne savions pas trop à quoi nous avions affaire. Ayant suivi cette histoire depuis le début à travers les différents témoignages, nous savions que les incidents du début (en juin) était incontestablement réels, mais nos connaissances dans le domaine des enlèvements étaient plutôt restreintes. Nous avons donc contacté Joël Mesnard, qui nous conseilla d'entrer en relation avec Vincent Michel, susceptible de nous aider dans cette affaire.

Vincent Michel nous proposa de pratiquer une régression sur Nathalie, et après accord de celle-ci, un rendez vous fut pris pour le 14 novembre.

Au cours de ce premier contact téléphonique, Vincent Michel nous avait expliqué la technique qu'il allait utiliser sur Nathalie, puis il m'avait brièvement interrogé sur le contenu de son « rêve ».

La première rencontre eut lieu le vendredi 14 novembre 1997, soit moins de sept jours après l'événement. Différents éléments ressortirent de cette première séance. Le « scénario » dans son ensemble était conforme à ce que Nathalie avait pu nous dire jusque là. Néanmoins, nous apprîmes les points suivants :

L'être placé à gauche de Nathalie lui fait parvenir des pensées du genre « ce n'est rien, ne t'inquiète pas », mais Nathalie ne souhaite pas recevoir l'implant.

Nathalie dira qu'elle leur parle (par télépathie) et qu'elle les comprend.

Ils veulent absolument introduire la « puce » dans son corps.

Lorsque sa soeur est venue pour la réveiller, Nathalie a revu les lumières tournantes « dans sa tête ».

C'est pour la surveiller qu'ils lui mettent la « puce ». Ils attendent quelque chose d'elle.

Il y a une tache noire sur le carré marron, comme s'il était sale. Pour elle, c'est « une puce ».

Elle ne porte plus ses vêtements, mais une blouse blanche comme lorsque l'on subit une opération chirurgicale, blouse qui est détachée dans le dos.

L'être de gauche regarde celui qui est en face de Nathalie, et lui dit (toujours par télépathie ?) « calme la ! ». Nathalie ressent fortement cette phrase. L'être s'approche de Nathalie en deux pas, et elle ne peut plus faire un geste. Nathalie a l'impression que la pièce tourne.

Nathalie se voit ensuite sur son canapé; il est 3h38 sur son magnétoscope.

Après cette séance, Nathalie et nous mêmes nous sommes posé nombre de questions : Comrnent peut-on se rappeler autant de détails par une simple régression ? Ne peut-on inventer tout cela en laissant courir son imagination ? Qu'est ce qui garantit que le témoin ne ment pas ?

Si ce type de méthode est réellement efficace, elle devrait nous permettre de découvrir différents éléments qui nous paraissent essentiels. Il peut paraître étrange que des entités « extra-terrestres » (qui peut-être nous observent depuis des lustres) puissent permettre à de simples humains disposant d'une technique connue et fort bien documentée de les connaître et, pourquoi pas, de lutter contre eux, malgré leur relative discrétion et les efforts qu'ils semblent mettre en oeuvre afin de neutraliser la mémoire de leurs victimes. A moins que nous assistions, en fait, à une comédie dont nous serions tout à la fois les acteurs, les spectateurs, les victimes et les critiques. Comédie mise en place dans un but qui nous dépasse encore et qui pourrait se révéler blessante le jour ou nous découvrirons la vérité.

Avant même la séance du 27 Novembre 1997 , nous allions obtenir de Nathalie des renseignements fort intéressants :

La présence d'une pièce cachée derrière une vitre sans tain qu'il lui sera possible de voir à la fin de l'incident de la phase « médicale ».

La présence d'un « alien » beaucoup plus jeune tenant un plateau sur lequel sont placés la puce et d'autres outils.

L'éclairage de la pièce, qui lui fait penser à la lumière du soleil.

L'ouverture d'une porte dans le mur, alors qu'il n'y avait rien avant : celle ci s'ouvre comme un cercle lumineux.

L'« alien » qui lui a mis la puce a l'air d'être triste d'avoir commis cet acte.

La séance du 27 Novembre 1997 allait nous apporter d'autres renseignements fort intéressants, la technique utilisée étant toujours la même. Cette soirée-là, nous allions obtenir la quasi-totalité de l'incident, d'autres éléments étant obtenus par un autre moyen quelques jours plus tard. Nous savions maintenant que Nathalie avait commencé à subir cet incident après le départ de sa soeur (bien que d'autres indices nous laissent supposer que l'influence aurait pu commencer bien avant).

Voici les éléments obtenus lors de la séance du 27 novembre :

« J'ai l'impression que l'on me tient la tête jusqu'à ce que je m'endorme ; ensuite, j'ouvre les yeux et je vois les lumières. »

« Je me vois aspirée par une lumière qui ressemble à un cône ou un filet. »

« Il n'y a pas de mouvement dans « les étoiles auprès de moi », et elles sont innombrables. Les lumières sont au-dessus de moi et sur ma droite elles sont vertes et belles. Je suis seule dans ce lieu, je me sens bien et calme. Je tourne la tête vers les lumières, il n'y en a plus qu'une, et je vois une croix au milieu du cercle. La lumière qui m'absorbe est comme un aspirateur, je vois mes cheveux en l'air, comme si c'était l'aspiration qui produit cet effet. Je me sens molle, il y a un bruit bizarre dans mes oreilles; cela me gène; c'est un bruit sourd. C'est lumineux, mais cela ne fait pas mal aux yeux. »


« Je suis au dessus du rond... mes cheveux sont redescendus. Je me sens moins flotter. »

« J'ai mal aux oreilles ; je suis toute seule ; le rond est en-dessous de moi ; je suis dans le noir. Je regarde autour de moi, je commence à être inquiète : qu'est ce que je fais là ? »

« Je suis dans un couloir, je me pose des questions. Je commence à marcher. Il y a un sol sous mes pieds, à partir du moment où le cercle s'est fermé. Je marche normalement, le sol est lisse. »

« Le couloir est grand et lisse, je n'en vois pas le bout. »

« Je vois un rond dans le mur ; j'y vais, parce qu'il n'y a que là que je puisse aller. »

« Ce rond est un tunnel ; tout est rond autour de moi, c'est rigolo, mais on croirait que le sol est souple. »

« Mes oreilles vont mieux. Je ralentis le pas, car cela devient étroit ; je vois de la lumière au bout du tunnel. »

« Il y a une porte, elle est entr'ouverte, mais ne laisse pas passer beaucoup de lumière. Je vois un personnage qui se tient devant la porte, je ne vois pas bien sa silhouette, mais il est très grand, avec les bras croisés. Il est plus grand que la porte, il n'est pas beau, mais avec l'air qu'il prend, il ne fait pas peur. Il sait que je suis là, mais il fait l'indifférent. »

« J'hésite, puis je rentre, je suis obligée d'enjamber pour entrer, je suis mal à l'aise. »

« Il y a quatre êtres dans la pièce, ils sont assis sur des chaises ; j'ai l'impression qu'il ne pense pas (Nathalie, à notre demande, nous décrit les êtres). J'ai l'impression qu'il n'y a que ma tête qui vit, je ne sens pas mon corps. Il y a un être qui me prend, et l'on s'en va. Une porte s'ouvre devant moi ; je ne sens rien ; j'ai conscience de moi-même. On marche dans un couloir où il y a des vitres... »

« On arrive devant une porte ; il appuie sur un bouton orange ; on dirait des portes d'ascenseur ; cela fait un léger bruit. La pièce est éclairée, il y a un peu de fumée ; le sol ressemble à du verre avec des lumières en dessous ; la pièce est petite et ronde. Il m'a laissée seule dans la pièce, il est devant la porte ; j'ai les cheveux attachés. Il fait froid, cela glace un peu..., je ne comprends pas pourquoi je suis pieds nus ; je ne suis plus habillée ; j'ai la chemise ; je suis dans une salle ronde. Autour de moi, tout est blanc. »


« J'ai encore mal aux oreilles, cela fait comme un bourdonnement à l'intérieur. Je sais que la porte va s'ouvrir, car j'entends du bruit. Le verre, sous mes pieds, est froid. La porte s'ouvre... je descends une marche... je suis dans une autre pièce ; il y a une pente devant moi . Il y a un être sur ma droite. Il m'attend. Il y a une table grise, avec deux ou trois personnes derrière, debout. C'est une table en fer. Les êtres m'attendent... »

La première séance de la soirée prend fin à ce moment, sur la demande de Nathalie, qui se sent un peu fatiguée et oppressée par tout cela. Nous reprenons après une pause ; il est maintenant 23h22, nous revenons sur un point qui nous paraît important :

« Je vois de la lumière qui sort de la porte, j'avance, j'ouvre la porte, elle est douce et lisse connue une carrosserie de voiture. »

« J'enjambe et je rentre dans une pièce, je regarde à gauche, il s'approche de moi , il me prend par le bras ; on s'en va, il ne dit rien. »

« On se retourne et on part à droite, il y a une porte qui s'ouvre comme un ascenseur , il y a un grand couloir, c'est très long et droit. »

« Je fais tourner mes yeux pour savoir où je suis, il n'y a que des murs. La lumière est très légère, comme un jour qui passe par les volets. »

« On marche, pas trop vite... Il fait des plus grands pas que moi , j'ai du mal à bouger la tête , je vois le carré orange, il n'y a aucun échange, mais lui n'est pas méchant. »

« On s'arrête, il appuie sur le bouton avec sa main gauche, la porte s'ouvre ; il me tient toujours le bras; je rentre parce que je sais que je dois rentrer, je suis déshabillée. »

A ce moment de la régression nous stoppons Nathalie, afin de faire un retour et de comprendre comment et pourquoi elle est déshabillée.

« Je suis habillée, la porte s'ouvre, il n'y a pas de lumières. Je rentre toute seule, je fais deux pas (elle a toujours ses chaussure, et la porte est fermée derrière elle) ; je ne sens rien. Si, je sens qu'il y a quelqu'un avec moi dans la pièce, mais il fait trop noir, j'ai un peu peur, je regarde autour de moi (elle essaie de voir !) ; il y a comme un bruit, quelqu'un s'approche, c'est devant, sur ma droite, on me tend la chemise, c'est une femme, je vois sa tête : cheveux blancs, un peu plus grande que moi, peau blanche yeux noirs.» (On ne sait pas si la pièce est éclairée à cet instant ou si cela correspond à une suggestion, Nathalie ayant pu être victime d'une certaine forme de comédie.)
« Elle m'aide à me déshabiller, elle défait ma veste, elle met mes habits sur son bras. Il y a quatre doigts à ses mains. Cela va vite à me déshabiller, elle est habillée en blanc, une robe avec des boutons, pas de couture, il y a un rectangle sur le haut de sa poitrine à gauche : il est gris, il n'y a apparemment pas de signe à l'intérieur. » (Nous avons tenté de confondre Nathalie plusieurs fois lors de ses régressions, et nous avons voulu faire passer ce rectangle pour un carré avec des signes à l'intérieur. Concernant celui-ci, elle a toujours dit la même chose et il nous fut impossible de l'entraîner vers une fausse piste.)
« Elle m'aide à mettre la chemise, et à l'attacher derrière, mes bras sont tendus parce qu'il faut enfiler la chemise. »
« Elle appuie sur un bouton , celui du milieu (il y a trois boutons !), la porte s'ouvre, c'est où il y a la pièce, je commence à m'inquiéter, je regarde partout. »
« Je vois de la lumière et un peu de fumée, cela ne sent rien, je vois mes pieds, une porte s'ouvre, la femme est dans l'autre pièce, derrière moi..., je rentre dans la salle. »
« Elle est fortement éclairée, elle est froide. Je descends vers la salle, car je suis un peu surélevée. »
« Un homme surgit de ma droite ; il est brusque, il m'attrape par le bras. »
« Dans la pièce il y a trois hommes. Ils sont derrière la table, ils m'attendent. L'homme me traîne, je sais qu'ils vont m'allonger sur la table, je glisse, j'essaie de retourner en arrière... »
« Il y a une femme (une terrestre, apparemment !), elle est occupée, elle se dépêche ; moi, je ne veux pas qu'il me traîne. Il y a un goutte à goutte... »
Nous avons là un scénario assez étrange, qui mêle des êtres gentils et d'autres beaucoup moins diplomates. Nous verrons dans la suite du récit de Nathalie que d'autres êtres ont les mêmes caractères, ce qui produit une sensation de malaise, tant au niveau de notre « victime » qu'au niveau des « kidnappeurs », comme si tout cela était en fin de compte dirigé par un tiers que nous n'avons pu encore déterminer.




(Quelques mois après cette séance j'ai pu lire Contacts Supraterrestres, de Jean Sider, dont je conseille la lecture : il est assez troublant de remarquer quelle idée il se fait de l'origine du phénomène OVNI).

Ce sentiment de malaise va d'ailleurs se trouver confirmé avec l'évolution des séances et par l'apparition d'autres événements au cours des mois suivants. Evolution qui aura pour effet de prolonger le phénomène chez des anis de Nathalie et chez des personnes en relation avec l'étude de son cas.

« Elle jette des papiers au sol , elle est en blouse (elle a l'air de se dépêcher, comme une personne qui a beaucoup de travail, cela nous fait penser que Nathalie n'est pas la seule présente en ce lieu et pas la seule à être « invitée » à s'allonger sur cette table. Cela tendrait à confirmer la thèse des enlèvements multiples que l'on peut découvrir à travers différentes lectures ; de plus, nous avons connaissance de trois autres cas survenus à Fontenay-Trésigny et dans les alentours). »
« Ils me soulèvent, me tiennent les bras et les jambes ; je n'arrête pas de bouger, j'ai peur, je n'arrive pas à crier, j'ai très peur, celui qui me tient le bras droit est énervé pas les autres. ».
« Je les regarde, elle s'approche , il me tient le bras (le premier être qui est venu la saisir à la porte), il me fait trop mal, j'ai trop peur, j'ai mal au ventre... »
« Elle m'attrape le menton, j'ai chaud, j'ai peur, je vois une piqûre, cela l'énerve car je bouge... »
« Il me serre fort le poignet, cela fait mal (le premier être), j'ai envie de vomir, j'ai mal à l'estomac, j'ai mal dans mes genoux, je ne les sens plus. J'ai mal au coeur, j'ai froid dans les jambes, mon corps devient dur, j'ai froid, j'ai des fourmis dans les jambes, j'ai mal aux genoux, aux oreilles, j'entends des bruits de ferrailles. »
« Je ne me débats plus, elle ne me tient plus, et eux non plus, je ne sais pas si cela fait longtemps que je suis sur cette table. Elle est froide, cette table, je suis gelée... (long silence), j'ai mal à la poitrine, cela m'étouffe. Cela circule dans mes jambes, je ne sais pas quoi, cela fait chaud, cela monte dans les cuisses, j'ai mal aux bras, dans la nuque, je suis fatiguée... »
« J'ai trop chaud, j'ai la tête qui tourne, j'ai le bras engourdi (le droit), j'ai chaud à l'intérieur de moi. Mon corps est dur. On me met un truc, j'ai mal, c'est trop serré (apparemment elle est tenue par des liens ou sangles), j'ai trop mal aux oreilles, j'ai mal au cou... comme une crampe. »
Les sensations de vide et la durée de ce que nous assimilons à une anesthésie paraissent être très longues. Ce laps de temps fait que Nathalie, malgré plusieurs tentatives, ne se souvient de rien durant cette phase. Il est d'ailleurs étonnant que ceux que nous assimilons à des aliens n'aient pas la possibilité d'occulter totalement la phase de l'enlèvement. A moins, bien sûr, que, comme le propose Jean Sider, tout ceci ne soit qu'une manipulation dont nous serions les « pigeons ».

« Il y a une lumière au-dessus de moi. »
« Il tient une pince, je ne sais pas si c'est du coton, ils font quelque chose à l'intérieur de mon nez (accélération de la respiration de Nathalie avec sensation de peur), il le met dans une serviette, il nettoie mes oreilles, je suis énervée, j'en ai marre ! »
« Maintenant, cela me fait encore plus mal, j'ai mal aux poumons, cela m'étouffe, il a un chariot près de lui, il ouvre une boîte (cela y ressemble !), je vois des serviettes blanches en papier... »
« Il gratte encore dans l'oreille, je ne sais pas ce qu'il met dans la boîte (pas de bruit) cela ressemble à un plastique, il passe un espèce de coton sur mes yeux. J'ai mal à la tête, à la gorge , il regarde dans mes yeux, il se recule, je sens qu'il part, j'ai mal dans toute la nuque. »
« Je suis réveillée, mais j'ai les yeux fermés, elle est là, je la sens... »
« J'ouvre les yeux, je le vois... (l'être qui lors du premier « rêve » lui enfonce quelque chose dans la nuque), les autres, je m'en fous, j'ai la nuque qui est lourde, la tête aussi... »
« Je suis assise, il fait le tour de la table, il me demande si ça va, il s'inquiète pour moi (je ne sais pas pourquoi). Je suis assise sur la table (nous arrivons là dans la phase du rêve qui permit de lancer tout ce travail de recherche), je suis très fatiguée, je les vois, lui et les autres. Il me nettoie le cou, cela sent une drôle d'odeur (que Nathalie n'a pu définir), j'ai une sensation de froid, j'arrive à mieux respirer, j'ai mal à la tête, cela sent trop fort. C'est bientôt fini, il me l'a dit, parce que j'en ai marre. Il touche mon cou, il tâte mon cou, il le frotte, je vois la pince, il s'approche, je commence à m'agiter. »
« Je veux rentrer chez moi, j'ai la jambe engourdie, j'en ai marre. Je regarde autour de moi, je le vois bien, il me regarde, je suis en colère après lui. Pourtant, il est gentil avec moi, il aurait pu m'aider... »
« La porte s'ouvre, de la fumée, on vient me chercher. La personne qui vient est gentille, il y a quelqu'un avec elle, qui appuie sur le bouton, elle me tend la main, j'essaie de descendre de la table, elle est haute, j'ai du mal à descendre. Elle m'appelle, j'ai mal dans le bas du ventre, comme des crampes, je suis en face d'elle. La lumière s'est allumée dans la salle. »
« Je vois le « chef », il me regarde méchamment, ce n'est pas la première fois que je le vois. La lumière est sur lui, c'est vert, il n'a pas l'air content, il me regarde et je ne peux pas bouger, cela m'énerve, il regarde l'autre aussi. » (celui que Nathalie dit être son ami).
« Je regarde le chef droit dans les yeux. Il ne me fait pas peur. La femme terrestre lui parle à l'oreille, il se recule, il parle avec quelqu'un, la femme terrestre n'arrête pas de ricaner, elle a un regard de petite peste. »
« La jeune fille m'appelle, elle veut que l'on parte, je fais une dizaine de pas vers elle, il n'y a personne pour m'aider. Je suis triste, je suis en bas de la pente, je sens les doigts de la jeune fille et j'ai du mal à monter, je me tiens à la rambarde. Elle me tient le bout des mains. Elle est fine, même maigre, avec de long cheveux. Je suis sur la deuxième marche, j'ai envie qu'il vienne, j'ai envie de pleurer (elle parle ici de son sentiment par rapport à « son ami »), la jeune fille m'attire, la deuxième femme me sourit, je suis devant la porte, mais j'hésite à rentrer, je suis triste, je pense à lui parce qu'il est triste, il m'appelle, il ne veut pas que je parte, je ne peux pas rester, il ne peut pas venir. »
« La jeune fille me tient par la main, je rentre, elle appuie sur le bouton (celui du milieu), je me sens mieux, il fait toujours froid dans la pièce, elle m'aide à me retourner, et l'on s'en va. Elle me défait le bracelet en plastique (nous ne connaissons pas son utilité, encore aujourd'hui). Elles ont de longs cils, elles sont jeunes, timides, et clignotent des yeux (terme employé par Nathalie), elles baissent la tête, me déshabillent, je ressens une sensation agréable, je vais bien. On est bien avec elles, je tends les bras, je suis habillée, elles s'en vont derrière moi. Les portes s'ouvrent, je suis contente, lorsque je sors, il est à côté de moi, je suis pressée, il y a une lumière sous la porte, elle s'ouvre, je rentre dans une pièce, il y a trois hommes debout, ils baissent la tête, je fais pareil... »
Nous arrêtons la séance à 01h51 : elle a duré 2 h et 29 minutes. Nous souhaitons faire une synthèse de la situation et voir les différents points du témoignage de Nathalie. Nous l'interrogeons sur son passé. Nous apprenons que depuis l'âge de quatorze ans, elle a des dons de médiumnité, et qu'elle se rappelle avoir eu, très jeune, des saignements du nez (plus exactement, c'est sa mère qui nous apportera ce renseignement).

Quelques jours plus tard, nous reprenons l'investigation par une régression qui débute à l'instant ou nous avons cessé la précédente :

« Je suis dans le couloir, à ma droite se trouve un homme (un ET) on traverse le couloir, il fait sombre, sol sombre mais qui brille, aucune porte sur le côté, juste en face de moi, la porte s'ouvre toute seule, il y a un carré qui s'allume en rouge quand elle s'ouvre. »
« Il me laisse passer la première, les trois hommes sont tous en blanc, avec des chaussures du genre orthopédique, sans lacets ni fermeture éclair. Ils se ressemblent tous, ils sont identiques à ceux qui ont des cheveux sur les joues. Quand j'arrive au centre de la pièce ronde, je monte sur un espace, un rond qui sort du sol, je me sens en apesanteur. Le truc s'ouvre, je descends, il y a comme un bruit sourd dans cette lumière, je me sens émerveillée. » (elle est de nouveau dans le cône lumineux qu'elle compare toujours à un genre de filet), « Je vois le rond qui se referme mais je n'entends presque rien. J'ai une sensation de vitesse, c'est long, je vois un truc blanc, c'est le plafond de ma salle à manger, je suis de nouveau dans mon corps. » (Apparemment Nathalie aurait fait une sortie hors de son corps, phénomène que nous ne connaissons pas actuellement car aucun des enquêteurs n'a de connaissances particulière dans ce domaine. Si des lecteurs peuvent nous renseigner, c'est avec plaisir que nous recevrons leurs lumières).
« Je vois le gars qui me tient la tête, au moment ou je rentre dans mon corps, il repart vers le vaisseau par le même chemin. » (c'est à dire par le plafond ! Cette faculté est extraordinaire, car pour traverser le plafond de Nathalie et se retrouver dehors, il faut traverser deux autres appartements !).
Depuis cette séance, Nathalie a déménagé, mais le phénomène a continué à se manifester, voir même à s'intensifier, sans pour autant se montrer agressif envers Nathalie. Différents témoins ont pu assister à des manifestations qui, après éliminations de diverses hypothèses, apparaissent très étranges et même incompréhensibles. M. Y, l'autre témoin du tout premier incident (celui du 5 juin 1997) subit lui même, depuis la mi-février 98, des manifestations qui perturbent le cours de son existence. Nathalie vient de subir (courant mars 98) des examens dentaires et ORL qui ont révélé une anomalie (déformation interne de l'une des cavités nasales, invisible de l'extérieur). Le médecin auquel Nathalie à demandé l'origine de cette anomalie lui a répondu qu'elle avait dû être opérée. Or Nathalie (nous en avons eu confirmation par ses parents) n'a jamais subi d'opération du nez ! Elle se pose maintenant bien des questions à ce sujet... Nous avons pour notre part la conviction que cette affaire nous entraîne vers un schéma très complexe, où il s'avère nécessaire de prendre contact avec des spécialistes qualifiés. Les études sur les cas d'enlèvements effectuées au USA nous apportent des convictions supplémentaires sur la réalité des évènements. Pour notre part, nous sommes portés à croire que Nathalie pense avoir réellement vécu cette expérience. Elle n'éprouve aucun trouble dépressif, elle paraît normale, cohérente, et comme dirait Leo Sprinkle, son expérience n'est en aucune façon le fruit d'une psychopathologie grave.

Ce qui est extraordinaire, c'est que dans bien des pays, mais pas en France, les ufologues sont très présents, tant sur le terrain qu'auprès des témoins. Ils ont compris que la recherche ufologique nécessite une structure appropriée, et qu'il est souhaitable de partager les informations, tout en respectant la tranquillité des témoins et leur anonymat lorsqu'ils en expriment le souhait.

Nous devons réagir face à cette situation qui risque vite de nous dépasser, voire même d'éliminer tous ceux qui n'auront pas su se préparer. Le tout est de savoir de quelle manière ! Je profite donc de cette occasion pour lancer un appel auprès des lecteurs afin de mettre sur pied une organisation qui puisse faire face à la situation. Voici quelques critères qui pourront permettre à ceux qui le souhaitent de déterminer si le témoin auquel ils ont affaire rentre, ou non, dans la catégone des « enlevés » :

La mention de missing time (de durée très variable : elle va de 15 minutes à plusieurs heures).
La mention de rêves étranges, où entrent en scène des êtres différents de nous.
La mention de changement de personnalité ou l'apparition de certains dons.
La mention de divers symptômes physiques, tels que saignements du nez, douleurs ressenties dans certaines parties du corps (oreilles, nez...).
La mention de souvenir-écran, le témoin se rappelant avoir réellement observé une scène incompréhensible.
La mention de paralysie, ou de mise sous contrôle de la future victime.
Si nous désirons être pris au sérieux par les différents acteurs qui pourront analyser nos « travaux » dans le futur, il est nécessaire de mettre sur pied un protocole de travail qui une fois établi sera valable dans n'importe quelle région de France, un travail qui, je l'admets, peut paraître lourd à mettre en place. Concemant les enlèvements je viens de tenter une approche assez différente de toutes celles que nous avons pu utiliser jusqu'à maintenant, je me suis posé la question suivante : Si les victimes d'enlèvements le sont depuis de nombreuses années, ne serait-il pas possible de se jouer du phénomène tout comme il a l'air de se jouer de nous ? Peut-on d'une manière ou d'une autre prendre les rennes, et contrôler les différentes phases auxquelles nous assistons sans parvenir à contrôler quoi que ce soit ? Personnellement je me refuse à admettre qu'il soit impossible de réagir.


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ENCART : Dans l'entourage de Nathalie : confirmations ou contagions ?


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REFERENCES

l : GEIPIS, 14 rue St Austhaire, 77640 Jouarre. tél : 06 81 38 42 30 ou 01 60 22 89 01. Adresse de Jean-Louis Lagneau : 5, chemin des mulets, appartement 23, 77000 Melun, tél : 06 81 38 42 30.

2: voir LDLN 329, p. 26.

3: Le témoignage de « Nathalie » présente une analogie frappante avec des témoignages brésiliens rapportés dans l'excellent livre de l'enquêteur américain Bob Pratt, UFO Danger Zone, que nous avons évoqué dans LDLN 344 : dans les deux cas, le faisceau lumineux conique qui frappe les victimes est comparé par elles à un filet (« de pêche », précisent les paysans brésiliens interrogés par Bob Pratt).


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NATHALIE : UNE SUITE EN SERIE ?

Lumières dans la Nuit - N° 351 - Mars 1999 [RUBRIQUE : LES NOUVELLES]

Toujours dans notre numéro 349, l'histoire de Nathalie semblait plus folle encore que celle d'Haravilliers. Là aussi, il y a du neuf. Voici une mise au point que Johnny Destouches et Jean-Louis Lagneau nous ont adressée fin novembre :

« Notre association, le Geipis, a à ce jour pris connaissance de cinq cas d'abductions sur la région parisienne. Nos contacts avec d'autres associations ou d'autres sources nous laissent entendre qu'il existe de nombreux « abductés » en France. Dernièrement, nous avons pris contact avec un thérapeute, afin qu'il puisse étudier le cas de Nathalie. Il a obtenu de bons résultats, qui nous laissent espérer d'autres révélations sur son « aventure ». Mais le plus intéressant a été d'apprendre qu'il connaissait d'autres cas, pas aussi « puissants » que celui de Nathalie, mais présentant quelques similitudes.

Nous écrivions dans le n° 349 que Nathalie, après son déménagement, a vu le phénomène suivre sa trace et continuer son action dans son nouveau logement. Ce même phénomène s'est manifesté également sur son lieu de vacances, une première fois en montagne (au ski), et une seconde fois au bord de la grande bleue, cet été. Les implications ont même été plus importantes puisque, courant septembre 98, le thérapeute (que nous appellerons Max), a vu, en compagnie de sa femme, dans leur maison, un phénomène étrange qu'il décrit comme une sphère lumineuse, qui passa à travers un vélux et sembla écarter le rideau. Ce phénomène traversa la chambre, pour ensuite prendre le couloir et pénétrer dans la chambre des enfants.

L'un des enfants, parlant de la sphère lumineuse, a dit : « Papa, la lumière m'a réveillé ». La sphère a ensuite disparu. Max nous a fait la remarque suivante : « Il est étrange que mon enfant se soit réveillée ; elle a un sommeil profond, et d'habitude, rien ne la réveille. Je me rappelle bien la scène, car ma femme et moi étions en train de lire lorsque cela se produisit. Il était environ minuit. Jamais encore je n'avais - et nous n'avions - assisté à une chose pareille ; ce que c'était, je ne peux le dire; en tout cas, il est certain que ce n'était pas le fruit de notre imagination. »

Mais faisons un retour en arrière, et voyons ce que nous savons de nouveau sur le cas de Nathalie; ces dernières informations étant obtenues par Max :

- Nathalie subit ce genre d'expérience depuis l'âge de quatre ans.

- Il se confirme qu'elle est la seule, parmi les enfants de la famille, à subir ce genre de phénomène.

- Les interventions dont Nathalie est victime ne sont pas toujours agréables pour elle.

- Nathalie a de bonnes relations avec un certain nombre d'« E.T. » à bord de ce qu'elle appelle « le vaisseau », mais il existe aussi de fortes antipathies envers d'autres « E.T. », comme un conflit perpétuel.

- Elle nous rapporte avoir observé un rassemblement d'innombrables vaisseaux autour du « sien ».

- Elle est maintenant sûre de ne pas avoir été la seule « abductée » à bord du vaisseau, car elle a pu observer d'autres « tables d'opérations ».

- Elle a remarqué qu'il n'y avait pas une race unique à bord du vaisseau, et qu'elle ne savait pas qui le dirigeait. Elle a également noté la présence d'êtres d'apparence bien humaine et libres de leurs mouvements.

A ne pas douter, l'affaire Nathalie va continuer à se développer, et nous serons toujours présents afin de la soutenir pendant ces événements. Vers quoi allons-nous, et pourquoi tant de ressemblance avec d'autres cas ? Je ne peux aujourd'hui y répondre, mais j'insiste sur le fait que pour moi il ne s'agit pas d'une psychopathologie grave, ni d'ailleurs d'aucune autre forme de psychose. Rien ne peut encore expliquer cette expérience, nous cherchons à déterminer un début de réponse, mais plus nous essayons de la découvrir, plus elle nous fuit.

Les personnes ayant pu avoir connaissance de cas d'abduction peuvent prendre contact avec le Geipis, nous sommes à l'écoute de toutes formes de témoignages. »

GEIPIS, 14 rue Saint Authaire, 77000 Jouarre. Tél : 01 60 22 89 01, ou chez Jean-Louis Lagneau : 5, chemin des mulets, appartement 23, 77000 Melun, tél : 06 81 38 42 30.

Source: http://home.nordnet.fr/~phuleux/nathalie.htm
« Modifié: 13 Septembre 2008 à 19:33:52 par titilapin2 »
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Haravilliers - UN RECIT INCROYABLE... CORROBORE PAR CINQ TEMOINS ?
« Réponse #23 le: 13 Septembre 2008 à 19:47:34 »

UN RECIT INCROYABLE... CORROBORE PAR CINQ TEMOINS ?

Gerard Deforge

Lumières dans la Nuit - N° 349 - Janvier/février 1998



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Jamais, depuis qu'existe cette rubrique « observations récentes en France », nous n'avions eu l'occasion d'y exposer un témoignage aussi ahurissant que celui qui va suivre. Nous avons là un cas qui sort de l'ordinaire, et qui illustre bien la catégorie des rencontres « du quatrième type ». Survenant presqu'en même temps que l'expérience, non moins « incroyable », de Nathalie, cette affaire arrive à point nommé pour nous rappeler que, contrairement à ce qu'on voudrait nous faire croire, les abductions ne constituent pas une spécialité américaine, et qu'il existe, en France, de nombreux exemples d'« expériences personnelles inhabituelles », pour reprendre les termes du Rapport Roper. Nous en avons déjà exposé, ces dernières années, une bonne trentaine. S'il existe, en ce domaine, une différence quantitative entre la situation qui règne aux Etats-Unis et celle que nous connaissons (moins bien !) chez nous, il serait insensé d'en tirer argument pour ignorer le phénomène, ou pour laisser entendre qu'il n'affecterait la France que de manière négligeable.

Et s'il y a un aspect de la question que les facteurs socio-culturels sont susceptibles d'expliquer, c'est bien cette disparité quantitative : les mentalités, chez nous, ne favorisent en rien la divulgation de ce genre d'expérience. Imprégnées de conformisme et de frilosité, elles ne facilitent pas davantage l'émergence d'idées neuves, ni l'acceptation de réalités nouvelles. Ici, les preuves sont toujours insuffisantes, et l'individu est, par essence, suspect dés lors qu'il ne se conforme pas au modèle en vigueur (à moins qu'il n'y ait manifestement beaucoup à lui reprocher, auquel cas il aura droit à quantité d'égards !).

L'enquêteur, dans cette affaire, n'est pas un inconnu pour les lecteurs de LDLN : en effet, Gérard Deforge nous a confié son aventure personnelle (qui fut aussi celle de ses proches) il y a deux ans, dans notre numéro 337. Il a beaucoup de bon sens, et une connaissance appréciable de l'ufologie. Or le témoin principal, dans l'affaire de Haravilliers, lui inspire d'autant plus confiance que cinq autres personnes seraient en mesure de confirmer la réalité de l'incident.

Peut-on en déduire que les événements, ce matin du 10 janvier 1998, se soient déroulés comme il nous les décrit ? Cela reviendrait à ignorer un caractère, maintes fois constaté, des rencontres rapprochées : elles semblent essentiellement trompeuses, au point de suggérer que cette tromperie ne soit rien d'autre que leur raison d'être. Restons donc prudents, d'autant plus que début juin, Gérard Deforge n'avait pu s'entretenir qu'avec un seul des autres témoins. Il paraît sage, en attendant la suite de l'enquête, de considérer que l'expérience est vraisemblablement réelle, mais que sa nature reste indéterminée. On peut d'ailleurs en dire autant de la plupart des incidents de ce genre.

Les autres événements récents semblent, par comparaison, relativement anodins. Ils sont en outre peu nombreux, du moins à notre connaissance.


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10 janvier 1998, Haravilliers (Val d'Oise)

Voici l'exposé, par Gérard Deforge, de ce cas extraordinaire, qui possède toutes les qualités pour devenir rapidement un classique du genre. L'enquête, début juin, n'était pas achevée, et des précisions ultérieures suivront vraisemblablement.

La relation qui suit, et qui est d'une importance exceptionnelle, doit être précédée d'un certain nombre d'explications, pour une meilleure lisibilité de ce rapport.

Ce témoignage a été collecté par Gérard Deforge, pour le compte de la Banque Internationale de données ufologiques (bp 41 - 92224 Bagneux cédex). La Banque de données a été contactée par le témoin lui-même, après avoir pris connaissance de ses coordonnées dans une revue spécialisée. Monsieur D. s'est procuré cette revue après les événements dont il a été le témoin privilégié et la victime, (parmi 4 autres un peu moins concernés semble-t-il, mais dont le témoignage est d'une importance majeure aussi).

Nous verrons qu'il y a d'autres personnes impliquées.

Auparavant, le témoin n'était pas un lecteur de ce genre de revue, et il considérait le phénomène, qu'il connaissait par « on-dit », avec une certaine distance. Et sans jamais s'impliquer dans une recherche ou activité quelconque concernant ces manifestations, dont pourtant deux personnes de sa famille avaient été déjà les témoins, elles aussi.

- Il nous faut être précis et commencer par présenter M.D :

- M.D est un retraité de belle stature et d'une élégance raffinée. En activité, il était technicien supérieur de l'aéronautique, utilisé dans des postes sensibles et dans diverses compétences exigeantes. C'est aujourd'hui un grand-père qui vit simplement et confortablement, très au petits soins de ses petits enfants et de sa famille : son plus cher désir est qu'on le laisse tranquille. Il redoute que la divulgation de ce qui lui est arrivé attire sur lui des investigateurs qu'il ne veut absolument pas rencontrer : il a assez donné.

Pourtant M.D. a bien voulu accepter de nous confier son témoignage : ce qui lui est arrivé est tellement fort que garder en soi éternellement de telles choses est très éprouvant. En parler à n'importe qui l'est tout autant, même quand il tenta d'en faire la triste expérience avec des gens apparemment sérieux et formés pour une écoute attentive de l'autre : des médecins par exemple... Un accord a été conclu : le nom des témoins ne sera pas divulgué, ce sont tous d'ailleurs des personnes à haute responsabilité dans leur activité professionnelle. L'enquêteur a formellement promis qu'il publierait cette relation sous son nom . Enfin, le témoin principal a conscience que son témoignage peut servir la cause de la science, et à des avancées de l'Humanité dans la compréhension de ces phénomènes encore inexpliqués.

Enfin, sur le plan rédactionnel, le témoin a consigné ce qui lui est arrivé et qui se prolonge aujourd'hui par diverses manifestations, sur des feuillets au nombre d'une quarantaine actuellement : il garde ses feuillets pour lui, c'est une sorte de journal intime. Nous nous sommes mis d'accord : je l'écouterai raconter ce qui lui est arrivé, de la manière dont il désire me le communiquer, ensuite je lui poserai les questions que je penserai appropriées, enfin je rédigerai le rapport final, qu'il aura préalablement relu et reconnu comme une relation honnête de son aventure, avant toute communication à l'extérieur.

Pour ce faire, le témoin m'a accordé environ huit heures d'entretien, et je l'en remercie vivement. Ces entretiens se sont en grande partie déroulés à son domicile, le dimanche 5 mars 1998 après-midi ainsi que le 13 mai après-midi. Ce dernier jour, le rédacteur en chef-adjoint de la « Gazette du Val d'Oise » a participé à une partie de l'entretien.

Le témoignage de « Monsieur D. »

Nous sommes donc le 10 janvier 1998. Monsieur D. est convié à un rendez-vous de chasse au lieudit « Le Ruel » (se reporter à la carte du secteur de la commune de Haravilliers).

Le Ruel est un hameau de Haravilliers. Le lieu exact du rendez-vous est un parking situé au lieudit « la guibarderie ».

C'est le petit matin, il fait encore nuit. La voiture de M.D avec ses 4 occupants, circule doucement, arrivant par la rue des terres St. Denis. La voiture est une Peugeot 306 gris métallisé, à essence. Elle est suivie par une Xantia pilotée par une personne seule, qui se rend aussi au rendez-vous de chasse. L'ami qu'ils doivent rejoindre sur le parking de la guibarderie circule à bord d'une Mercedes turbo-diesel blanche. Quelque chose frappe l'esprit des 4 occupants de la Peugeot : c'est la qualité de la météorologie locale. L'air est lumineux, le ciel apparaît très pur et étoilé. Pas un soupçon de brume nulle part.

Les voitures arrivent au niveau du carrefour avec le cd 188 et continuent leur route vers le NO.




Après quelques tours de roue dans cette direction, face aux voitures, au loin, une zone illuminée apparaît au-dessus de l'horizon. C'est un spectacle tellement insolite et merveilleux que tous ne disent rien, regardent cette débauche de lumière, droit devant eux. M.D éprouve une curieuse impression : il se sent concerné par cette chose, il ressent ce phénomène comme lui étant, d'une manière inexplicable, destiné. Il se dirige vers cette chose invraisemblable, devant eux, cette chose immobile qu'il commence à pouvoir détailler avec une extraordinaire précision : une chose énorme, incroyable. Sa formation de technicien lui permet d'enregistrer très rapidement une foule de paramètres, sur les couleurs émises, la forme des projecteurs, qu'il assimile à de puissantes rampes d'éclairage, « environ 5 m sur 3 », telles qu'on les voit dans les stades, mais de puissant éclairages colorés... qui n'éclairent rien, ainsi que bien d'autres détails sur les formes et dimensions. Seulement trois couleurs : vert, rouge, jaune. Et la chose, mais oui, il va passer bientôt au-dessous, c'est une certitude. M.D., même longtemps après cette rencontre, se demandera vraiment pourquoi il n'a pas stoppé son véhicule à ce moment, mais pourquoi donc ? Non, il roule toujours, à la rencontre de ce gigantesque « objet », qui demeure immobile. Maintenant, il le détaille avec de plus en plus de précisions, tout est tellement net. Le moment arrive où la voiture va s'engager sous la chose, en fait sa voiture arrive en bordure du disque, ce disque qu'il peut détailler donc très bien par le côté gauche de sa voiture. M.D. a le sentiment très net que l'énorme engin a une masse de plusieurs milliers de tonnes. Cette « chose » est littéralement « au parking », toute son énergie est au minimum, juste de quoi se maintenir en état stationnaire. Le moteur de la voiture ne s'arrête pas. Un bref instant, un flot de sensations aiguës traverse l'esprit du témoin : il ressent comme un sentiment de tristesse dans l'environnement de cet étrange objet tout grisâtre. La chose ne se trouve qu'à une petite dizaine de mètres du sol - « 3 étages d'immeuble », dit le témoin. Il a l'étrange sensation que son cerveau « se vide » ; plus de pensée, plus de réflexe, il se décrit comme une coquille vide. Une sorte de curiosité irrésistible et incontrôlée le pousse à baisser la vitre de son véhicule, côté conducteur, pour mieux voir le dessous de la chose qui, bien que totalement dépourvu d'éclairement à ce moment, en dehors peut-être du reflet de lampadaires espacés encore allumés le long de la route, lui apparaît alors avec une foule de détails d'une netteté parfaite, comme si le phénomène était légèrement éclairé de l'extérieur, et suffisamment pour que l'on puisse tout voir.

Comme 2 autres témoins du véhicule, il voit une forme ronde que, par recoupement de repères, il estimera plus tard à 45 m de diamètre. Vraiment, un objet de plusieurs milliers de tonnes, suivant son estimation. Se penchant par la vitre ouverte, le témoin voit par le dessous une forme plate et grise, régulièrement parsemée d'espèces d'ouvertures sombres de un mètre de diamètre.

Après recoupement avec les observations des autres témoins, il ressent que ces « trous » sont le siège de puissants projecteurs que le témoin isolé dans sa Mercedes déjà garée en amont verra converger jusque sur sa voiture (voir le dessin), mais, à propos de ce témoignage que nous ne connaissons pour l'instant que par la voix du témoin principal, la Mercedes garée était bien plus que située à la convergence de faisceaux lumineux : elle était littéralement baignée par une multitude de faisceaux des trois couleurs déjà mentionnées, au moment du survol de son propre véhicule. Et pour le témoin, il ressent que ces sources lumineuses font partie du système de propulsion du phénomène... Vers le centre, une espèce de tourelle octogonale renversée semble ressortir d'environ un mètre du « vaisseau ». Toute la structure de la chose apparaît avec une grande netteté, malgré la nuit encore présente. Au centre de cet octogone d'un gris un peu plus clair, une grosse zone creuse, de forme circulaire, et d'un diamètre d'environ 6 m. Sûr que ce n'est pas une tuyère, se dit le témoin, malgré l'emplacement qui pourrait y faire penser, non, cette excavation parfaitement circulaire dans laquelle il ne voit rien, il en est certain, c'est une sorte de porte.



Aucun bruit n'est perceptible, aucune vibration de l'air. Un calme extraordinaire : le témoin n'entend même plus toumer le moteur de sa voiture ; et plus que jamais ce sentiment de tristesse qui semble habiter cette chose et son environnement immédiat. La voiture roule toujours, lentement, tous phares allumés, il ne se passe rien.

C'est à ce moment précis que les 4 occupants de la voiture, alors que le bord du disque volant est à l'aplomb de leur véhicule, c'est à ce moment précis que les 4 voient leur conscience anesthésiée. Personne, mais vraiment personne ne se souvient plus de rien .

A un moment, le témoin reprend conscience. Que s'est-il passé ? Où est-il ? 3 minutes se sont écoulées environ. Il ne se souvient de rien. Il a le sentiment que trois minutes ont passé, mais pas de preuve. Le témoin sait maintenant où il se trouve, il connaît parfaitement cet itinéraire, il connaît parfaitement les distances, et cela le conduit à cette évaluation de cette période de « missing time » : il se trouve au débouché du fameux parking où il a rendez-vous avec son ami. La voiture est bien en ligne sur le chemin, le moteur tourne, la chose a complètement disparu. Les 4 occupants ont repris leur conscience : une distance de 1,200 Km a été parcourue par leur voiture. Comment ? Mystère. Incompréhension totale, encore à ce jour. Une seule certitude alors s'impose pour le témoin : il n'était plus en état de conduire sa voiture, il avait perdu sa conscience, il avait été vidé de tout... mais que s'est-il donc passé ?

La voiture finit donc par s'engager sur le fameux parking du rendez-vous, cette fois le pilote de la voiture conduit en toute conscience. Sur le parking, la Mercedes de leur ami attend sagement. Rapidement, leur ami leur décrira qu'une chose incroyable l'a survolé. Lui a eu droit à tout l'attirail lumineux du phénomène : description identique, altitude estimée par recoupement avec la hauteur des arbres au niveau de ce deuxième survol : environ 20 mètres. Les faisceaux lumineux en dessous convergeaient sur le sol, baignaient même complètement sa voiture, et la voiture fut donc un instant éclairée par les trois couleurs en même temps, (ce qui est une bonne indication sur le fait que ces lumières ne semblaient pas ou peu miscibles entre elles). Ce témoin ne ressentit aucune des émotions enregistrées par M.D.





Son cerveau ne fut traversé apparemment par aucune pensée particulière, l'impression de M.D est que son ami fut survolé « par accident » : il n'était pas concerné par les intentions du phénomène. Ce précieux témoin n'a pas été encore interrogé, mais la suite des événements donne pour l'instant du crédit aux impressions de M.D.

Les 6 amis retrouvent vite les 25 autres personnes avec lesquelles ils ont rendez-vous. Apparemment, aucune d'entre elles n'a quoi que ce soit à dire sur ce qui s'est passé.

Ont-ils vu des choses ? Le saura-t-on jamais ? Ce qui est certain, c'est que tous se retrouvent, norrnalement pour ainsi dire. M.D. va réellement sortir de son brouillard mental que vers 9 h un quart. Mais pourquoi, pourquoi n'a-t-il pas eu l'idée de s'arrêter, se reproche-t-il en lui-même, pour mieux observer le phénomène. Vers midi, tous les participants à ce rendez-vous de chasse prendront une collation apportée par un traiteur. Les conversations iront bon train sur les sujets habituels, personne n'évoquera la vision du matin. Sur le moment, tout se passe comme si les témoins avaient oublié ce qu'ils ont vu, et de cela, parmi bien d'autres choses, notre témoin n'est pas encore revenu.

Ainsi va se dérouler la journée du 10 janvier, pour la suite des événements : une partie de chasse entre amis, comme bien d'autres fois par le passé.

Pendant de nombreux jours, plus personne ne parlera de ce qu'il a vu, parmi les 5 témoins recensés. Encore à ce jour, 18 avril 1998, au moment où j'écris ce rapport après avoir longuement auditionné le témoin, ces témoins n'ont pas eu le désir ou l'opportunité de se rencontrer à nouveau pour évoquer ce qu'ils ont vu.

M.D. a mis près de un mois avant de ressentir l'impérieux désir d'essayer de comprendre ce qui lui est arrivé. Avant d'évoquer cette importante question, il nous faut nous arrêter sur un autre aspect du phénomène, précisément lié au paramètre « temps ». C'est que les conséquences du phénomène perdurent, malgré le temps qui passe.

Tout d'abord, dans les jours qui ont suivi le 10 janvier, sans pouvoir situer exactement de date, M.D. a ressenti de profondes irritations aux yeux. Il a eu une sensation de brûlure, très invalidante. Il a consulté un praticien. Cet ophtalmo lui a explicitement dit qu'il avait été brûlé aux yeux. Devant l'insistance des questions du praticien, M.D., n'osant dévoiler l'origine de sa lésion devant une autorité médicale, a évoqué la proximité d'un appareil rayonnant dans son travail. Le praticien lui aurait chaudement recommandé de dire à son patron de ne plus l'exposer à de telles radiations. M.D. aurait alors suggéré qu'il ne travaille plus, et que le « bombardement » dont il a été l'objet aurait une autre source. Voyant que le praticien commençait à le regarder d'une drôle de manière, M.D. n'aurait pas insisté pour essayer de convaincre son interlocuteur. Lui, ce qu'il voulait, c'est guérir. Un traitement à base de collyre à la cortisone lui a été délivré. Mais, même aujourd'hui, quand M.D se trouve en rupture de médicaments, il ressent encore des effets douloureux au niveau de ses yeux. Par contre, sa vision ne semble pas avoir été affectée par le rayonnement. Rendons hommage à ce praticien, tout de même, qui, à la demande de M.D., a bien voulu signer une attestation médicale, dont le libellé est une confirmation crédible des affirmations de notre témoin, quant à ses lésions.




L'attestation rédigée par un ophtalmologiste, à la demande de "M.D.". L'identité du médecin est facilement lisible sur le document original surchargé



Un autre effet physique s'est produit : une sorte de tache brune est apparue en même temps que la brûlure aux yeux, en haut de la pommette gauche. (M.D. a tout de suite pensé que s'il n'avait pas passé sa tête penchée vers l'extérieur de la portière pour mieux voir « la chose », il n'aurait pas été brûlé. Il pense fermement qu'il a été le seul à subir ces dommages parce que les autres personnes ont bénéficié de l'effet « cage de Faraday » des véhicules). Cette tache n'a pas apporté de souffrance ou de gêne au témoin, et elle se résorbe lentement. J'ai pu moi-même constater la présence de cette tache, encore bien visible, et d'une étendue d'environ une dizaine de cm2.

Les effets physiques se sont lentement accompagnés d'autres conséquences qui troublent profondément notre témoin. Ces conséquences sont d'ordre psychologique et intellectuel.

Conséquences d'ordre psychologique :

Le témoin s'est décrit comme étant initialement un homme très simple et discret. Peu bavard, il est d'un naturel un peu solitaire, et ne se sent pas un grand besoin de communiquer. Pourtant, depuis qu'il a subi ce phénomène, d'après les réactions de sa famille, en particulier de son fils, ceux-ci le trouvent beaucoup plus enclin à discuter, extérioriser ses idées et impressions, à tel point que son fils, ayant comme du mal à reconnaître son père dans ces moments là, le rabroue gentiment.

Conséquences d'ordre intellectuel :

M.D. me dit ne pas comprendre ce qui lui arrive. Il me le dit au bout d'un très long moment d'hésitation ; c'est quelque chose qui déstabilise cet homme pétri de rationalité et de certitudes techniques. Me regardant avec une espèce d'angoisse au coeur, M.D. me déclare : « ILS sont impolis mais pas trop méchants ». Cette phrase s'éclaire lorsque M.D. me fait l'honneur de me dévoiler certains aspects de ces manifestations très particulières. En effet, par moment, à n'importe quel moment, des pensées lui viennent, des pensées qui ne sont pas sa pensée, cela vient n'importe quand, principalement le jour... « Peut-être au rythme des approches ou de l'éloignement de la chose » qu'il a vue, et qui, d'une certaine manière, « demeure en contact avec lui ». Cette chose qui, selon lui, « n'est venue de nulle part et qui retoume au néant », comme elle est venue, et comme elle le décide, selon des lois qui nous sont incompréhensibles. Cela fait comme des « infos flash de télévision », cela vient sans prévenir, cela s'en va comme ça. Ces idées sont de tous ordres ; des messages sur l'avenir de l'humanité - pas très réjouissant ; « une catastrophe nous menacerait, la rencontre avec un gros astéroïde peut-être », des bribes d'informations scientifiques : « Connaissez-vous les tachyons » ?, me dit mon interlocuteur. « Je n'ai jamais entendu parler de cela, je n'ai même pas eu l'idée d'aller regarder dans une encyclopédie pour voir si ça existe ». Je lui réponds que je suis loin d'être un spécialiste, mais qu'il me semble me souvenir, au minimum, que les tachyons sont des particules subatomiques mises assez récemment en évidence dans les cyclotrons. Mais je ne me souviens pas de leurs caractéristiques précises.

« Eh bien, me dit-il, il semblerait que les tachyons, ce serait des particules, effectivement, mais dont une caractéristique essentielle est qu'elles sont capables de se mouvoir à une vitesse supérieure à celle de la lumière »... Autre exemple : « L'univers serait vraiment habité en toute chose par une logique binaire. Chacune régie par le plus ou le moins. Par exemple, ce que j'ai vu, ce phénomène, je le ressens comme une expression d'une entité négative : lumières froides, tristesse, couleur sombre du vaisseau, silences. » Ce vaisseau justement, « reparlons-en : au moment où il m'a survolé, et où il m'a volé ces trois minutes qui manquent dans mon emploi du temps, dans ma vie, ILS m'ont peut- être implanté une espèce de micro-puce électronique dans le cerveau, dont j'identifie clairement aujourd'hui la fonction. Je viens d'avoir seulement ces demiers jours cette certitude, je cherchais une explication à tout ce qui m'arrive, et c'est la seule qui s'impose à moi. Alors cette fonction, c'est de servir de relais entre eux et moi, c'est un système qui leur perrnet de m'injecter des pensées qui n'ont jamais été les miennes. Et c'est pour cela que je les trouve... impolis ! mais pas trop méchants. Parce que s'ils avaient été méchants, ils pouvaient sur l'instant faire tout ce qu'ils voulaient de nous, ils étaient la Force, et ils nous avaient paralysés. Autre chose sur ce vaisseau : dans les pensées et images qui s'imposent à moi, il y a une sorte de « visage », (mais ce n'est pas un visage), qui semble comme incrusté en moi, d'une manière presque obsédante. C'est une forme, une espèce de heaume de chevalier, et je l'ai représentée pour vous. Je vous donne aussi ce dessin , avec les précisions qui s'imposent à moi. Ces entités étaient peut-être dans le vaisseau. Je les vois ainsi. Peut-être aurai-je la force un jour de donner mon accord à des spécialistes en qui j'aurai entière confiance, pour procéder à une régression hypnotique qui pourrait m'aider à retrouver ce que j'ai vécu pendant ces trois minutes. Voyez-vous, pour moi, ces entités cuirassées étaient elles-mêmes dépourvues de pensée, de vie : elles étaient manipulées pour faire un certain travail. Les orbites, je les vois vides. Ce « heaume », je le vois très sombre aussi, comme le reste. Tout est métal, artificiel et sans âme ni conscience.



Ce qui me frappe le plus, c'est cette espèce de rangée de dents. Mais ce ne sont pas des dents. Ce sont des plaques régulièrement séparées par un mince sillon, avec un séparateur horizontal. C'est un appareil, il est très blanc. Un appareil pour communiquer, des sons peut-être, des ondes, je ne sais pas. C'est quelque chose qui peut vibrer pour émettre, pour communiquer. Cette vision de cette rangée largement déployée me met très mal à l'aise, c'est tout ce que je peux dire. J'aurais voulu voir le démarrage de cet engin, la mise en oeuvre de sa redoutable puissance, une énergie formidable. »

« Donc, au bout d'un mois, j'ai commencé à me ressaisir. J'ai voulu procéder à beaucoup de vérifications. D'abord, j'ai voulu dessiner ce que j'avais vu. Je suis très exigeant avec moi-même. Je n'étais jamais satisfait de mes représentations. Alors j'ai regardé dans les pages jaunes de l'annuaire les coordonnées d'artistes dessinateurs, dans la région, sur Grisy les Plâtres. J'ai téléphoné à Grisy les Plâtres : l'artiste ne m'a visiblement pas pris au sérieux. » (note de l'enquêteur : cette démarche est crédible : l'artiste en question est de renommée mondiale. Le témoin m'a donné son nom, ses coordonnées sont en clair dans les « pages jaunes ». C'est un artiste que je connais personnellement : mes parents sont amis avec ce couple depuis 50 ans. Je leur ai téléphoné ces derniers jours : l'épouse se souvient vaguement de ce coup de téléphone. Son artiste de mari s'en souvient moins précisément : il m'a expliqué qu'il reçoit souvent des demandes spontanées par téléphone, et qu'il répond systématiquement par la négative. Ses oeuvres ont une grande valeur marchande, c'est son gagne-pain. Il ne dessine et peint que ce qu'il juge rentrer dans ses compétences, et selon ses propres choix exclusivement. Voilà ce qu'il m'a expliqué).

« Alors j'ai bien compris que personne ne me prendrait au sérieux, je décidai de tout faire pour élucider au mieux cette rencontre, tout seul. Il fallait absolument que je représente ce que j'avais vu, j'avais tous les détails imprimés dans la tête. Je décidai d'améliorer la qualité de mes dessins en prenant contact avec un cours de dessin, jusqu'à ce que je sois satisfait de mes représentations. Je vous donnerai tout à l'heure le résultat de ce travail.

(Simplement, sur le document 1, où mon véhicule est représenté correctement à l'échelle, « l'engin » dont les projecteurs inférieurs sont éteints, est représenté un peu haut. Cela permet de représenter tous les détails nécessaires. La vérité, sur ce cliché, c'est que le phénomène, à ce moment, était vraiment à une petite dizaine de mètres d'altitude, pas plus, comme je l'ai déjà dit tout à l'heure). »

« Je ne me suis pas contenté de ce travail : j'ai acheté des revues spécialisées. C'est d'ailleurs comme cela que je suis rentré en contact avec votre organisme. J'ai fait un certain nombre d'autres vérifications. J'ai téléphoné à la gendarmerie de Marines, à la tour de contrôle de l'aérodrome de Cormeilles-en-Vexin, à la gendarmerie de Pontoise, à celle d'Auvers sur Oise, à la Mairie de Grisy, à celle de Haravilliers. Personne n'a rien vu, n'a entendu parler de quoi que ce soit, à ce que l'on m'a dit. Cependant une anecdote... (tous ces points sont en cours de vérification par l'enquêteur). Donc voici l'anecdote : dans la représentation de la trajectoire de l'engin, je me suis aperçu que celui-ci avait survolé la maison du Maire de Haravilliers. J'ai interrogé le Maire de Haravilliers, et voilà ce qu'il m'a dit : j'ai une habitude à laquelle je ne déroge jamais, je suis un lève tôt, vraiment. A 6 h, c'est certain, je suis déjà debout, tous les jours, sans exception. Eh bien ce 10 janvier, je ne sais pas ce qui m'est arrivé, mais j'ai dormi comme un loir. Et ce n'était vraiment pas le jour, j'avais en effet une importante réunion en Mairie ce matin là, j'ai bien failli être en retard (note : j'ai vérifié ce point avec le Maire de Haravilliers, qui m'a confirmé ce détail en tout point, et même au-delà, puisqu'il ne s'est réveillé qu'à 9 h 45 alors que sa réunion commençait précisément à cette heure là !).

Voilà ce qui m'est arrivé ; j'ai aussi pris d'autres initiatives : je ne sais pas pourquoi, plus que jamais, je me suis posé encore plein de questions sur l'affaire Franck Fontaine, qui avait défrayé la chronique en son temps, affaire qui m'avait beaucoup intéressé. Après les événements du 10 janvier, j'ai éprouvé le désir d'aller à St-Ouen-l'Aumône, pour rencontrer des gens qui connaissaient Franck Fontaine, je voulais avoir de ses nouvelles, essayer d'avoir peut-être de nouvelles informations sur cette incroyable histoire, qui m'a toujours laissé perplexe. Eh bien, croyez-moi ou non, savez-vous quelle est la personne avec laquelle j'ai commencé à bavarder quand je suis arrivé à St-Ouen-l'Aumône ? Eh bien, le propre père de Franck Fontaine. Il paraît complètement démoli, cet homme. Il n'a même plus de nouvelles de son fils. Ce sont des gens brisés, apparemment. J'ai trouvé cette rencontre bien curieuse. Je ne peux guère vous en dire plus, vous en savez presque autant que moi maintenant. Je vais partir en vacances. Il faut que je me repose. Je suis d'accord pour que nous nous revoyions au mois de mai. Je corrigerai votre rapport. Je comprends que vous souhaitez vérifier un certain nombre de choses. Ce n'est certes pas une histoire ordinaire. Je pense que les autres témoins ne feront pas de difficultés pour vous rencontrer. Mais je vous en prie, respectez scrupuleusement notre anonymat. Je vis tranquille, je veux que l'on me laisse tranquille. Si je ne reste pas anonyme, on ne me laissera pas tranquille, c'est impossible. »

J'ai promis. La Banque Internationale de Données Ufologiques respectera sa promesse, mais nous continuerons certaines vérifications sous notre nom. La presse pourra être informée, ainsi que toutes autorités et organismes aptes à faire progresser une recherche qui est indispensable, au regard des intérêts bien compris de toute l'humanité. A noter que selon des informations récentes en provenance des Etats-Unis, un autre vaisseau de 45 m de diamètre aurait été aperçu par deux militaires, ces demiers jours (communiqué par Franck Marie). Nous donnerons toutes informations utiles au fur et à mesure de nos investigations.

Phénomènes physiques sur le témoin

Ce 13 mai, les problèmes étaient pratiquement résorbés au niveau des yeux, et la tache brune sur la pommette gauche avait pratiquement disparu.

Après quelques jours d'une curieuse symptomatique, M. D., avec l'aide de sa femme, a percé un très gros furoncle situé au niveau de la hanche, le lundi 20 avril. Cela a fait une espèce d'excavation d'environ 1 cm. En « manipulant » ce furoncle, ça a fait un drôle de craquement qui les a tous les deux surpris. Au fond du cratère, il y avait un espèce de germe gros comme un grain de riz de belle taille, qui a été expulsé. Le jour même, et depuis lors, M.D. a constaté que les pensées « étrangères » qui l'importunaient régulièrement avaient pratiquement disparu. Il a fait un certain rapprochement entre les deux phénomènes... mais pas de certitude évidemment.

Seconde vision d'un « gigantesque » phénomène, le matin même de ma seconde visite, le 13 mai vers 0 h 50




Le témoin avait du mal à s'endormir, il faisait très chaud. Comme souvent depuis ce fameux 10 janvier particulièrement, il aime porter son regard au loin... Ce matin là donc, pas encore couché, en regardant vers cette magnifique pleine lune, il voit se fourrer une gigantesque flèche dont la lune occupe le centre, en quelque sorte. La surface lunaire apparente ne semble pas affectée par le phénomène. Cette « flèche » devient d'un tracé si parfait qu'on la croirait sortie tout droit « d'une table à dessin ». Elle est très blanche, (un peu comme apparaîtrait une traînée de condensation d'avion, très concentrée). Le dessin en annexe illustre cette vision. A bout de bras, l'ensemble du phénomène mesure... 50 cm ! Cette flèche apparaît parfaitement parallèle à l'horizon. Au moment où son tracé dans le ciel se dessine le plus nettement, un peu à l'écart, à droite, et en dessous, apparaît une espèce d'étoile très brillante, qui, tout à coup, descend rapidement dans le paysage, « en feuille morte ». (Voir en annexe, le dessin réalisé par le témoin lui-même).




Cette descente se termine par une espèce de jet d'étincelles. Progressivement, la flèche se résorbe dans l'espace, puis tout redevient « normal ». M.D. ne comprend pas pourquoi il n'a pas eu l'idée d'appeler sa fernrne pour regarder ce curieux phénomène. Sa femme avait été mise au courant de cette histoire, bien entendu, dès le matin, lorsque le couple eut terminé sa nuit.

21 mai : une demande urgente de la part du témoin

A la demande du témoin, qui m'a téléphoné ce jeudi 21 mai au matin, celui-ci a manifesté le désir de me rencontrer si possible le jour même. RDV a été pris pour 14 h 30, à son domicile, pour 3 h d'entretien environ. Voici les éléments que j'ai retirés de cet entretien :

1/- Confirmation des circonstances de la rencontre avec le phénomène, le témoin se plaint d'avoir de nouveaux problèmes d'irritation avec ses yeux.

2/- Le témoin se souvient depuis un certain temps de choses qu'il n'a pas pu me dire jusqu'à maintenant :

Pendant la période d'anesthésie vécue par l'ensemble des passagers de sa voiture, lui a subi une autre expérience : la notion de temps telle que nous la ressentons tous a changé de sens pour lui, à ce moment là : tout s'est en quelque sorte immobilisé autour de lui, et il a pénétré dans une autre dimension temporelle. Il a été extrait de sa voiture, il ne sait comment, s'est retrouvé allongé comme sur une table, avec à sa gauche, tournée vers lui, l'entité au « heaume ». Celle ci semblait seule. Un mot a été prononcé à ce moment, et les lettres, comme la silhouette du heaume, demeurent inscrits dans son esprit. Il s'est souvenu de ce mot vers le 20 avril ; le mot TOBRO. Le 19 mai, alors qu'il reparlait de ce mot avec sa femme, celle-ci suggéra que TOBRO était l'anagramme de... ROBOT.

3/- Il reste une séquelle de cette intrusion dans un espace temporel différent : la vision lointaine du témoin a changé. Lorsqu'il regarde la voûte céleste, il a l'extraordinaire impression de se trouver beaucoup plus près des astres qu'il voit. La lune lui apparaît avec des détails et une netteté inconnus jusqu'alors. Comme si sa vision lointaine avait changé de nature, en quelque sorte.

4/- Le témoin continue à ressentir des effets physiques de diverses natures, en particulier des formes de micro-courants qui traversent son corps, sortent par ses paumes comme de micro faisceaux d'énergie. Malgré l'histoire du « furoncle », dont l'origine lui apparaît de jour en jour totalement liée à l'expérience dont il a été la victime, il pense qu'il est encore « implanté » par autre chose et que tout cela n'est pas gratuit. En effet :

5/- Pour lui, s'il y avait d'autres personnes qui l'ont en partie accompagné dans cette expérience, (les occupants de la voiture et ceux des deux autres véhicules), c'est que le phénomène avait jugé nécessaire que ces personnes puissent témoigner pour crédibiliser tout ce que le témoin est chargé de transmettre. Donc effectivement, il est de la plus haute importance pour M.D., que ces personnes témoignent aussi. Il cherche un moment favorable, car ce sont des personnes très peu disponibles, et il doit les convaincre.

6/- Le phénomène, au travers des nombreux messages transmis, a signalé au témoin qu'il se manifesterai à lui une seconde fois. Et le témoin est certain qu'il s'agit de ce qu'il a vu le 13 mai, (voir le rapport principal), et qu'il assimile complètement, non à une flèche, comme je l'ai écrit, mais à l'aiguille d'une boussole.

7/- Au sujet de « l'astre » qui s'est formé à côté de la « boussole », le 13 mai, il est clair pour le témoin que ce spectacle était une véritable « signature », une description symbolique du message qu'il a à transmettre, (point n° 8 ci-après). Là aussi, si cette signature ne s'était pas manifestée, le témoin est persuadé qu'il n'aurait pu parler à personne de ce qu'il avait vu ce matin là, il n'en aurait d'ailleurs pas parlé du tout si les phénomènes précédents ne s'étaient pas déroulés. Ce qu'il a vu ce matin du 13 mai, c'était, il me le répète avec beaucoup de netteté, à la droite de « l'aiguille de la boussole », un peu en contrebas, cet « astre » qui s'est mis en mouvement, en sautillant comme une feuille morte qui tombe, et qui représentait la terre, la terre déstabilisée tout à coup par un événement cosmique considérable. Cela s'est terminé par une gerbe d'étincelles, et l'astre a disparu. Cela représentait le destin de notre planète, après cette mortelle déstabilisation.

8/- Voici le message du témoin, il désire que ce message soit transmis le plus rapidement à la communauté scientifique concernée : tout particulièrement les astronomes qui doivent mettre en service en cette fin de mois de mai, le très grand télescope qui vient d'être installé au CHILI. ( le VLT...)

« Il faut considérer « la boussole » (dont la lune occupe le centre - voir le dessin en annexe du rapport principal), à la date du 13 mai 1998, à 0 h 50 heure locale.

Il faut considérer la voûte céleste à cet instant précis.

Il faut orienter l'aiguille de la « boussole » dans un plan rigoureusement perpendiculaire à la direction « LE PLESSIS BOUCHARD » - « CENTRE DE LA LUNE ».

A partir du centre de la lune à cet instant précis, et dans la direction de la flèche, sur un plan horizontal parallèle à l'horizon local, prolonger l'aiguille jusqu'au point singulier de sa rencontre avec la voûte céleste. Ce point est probablement le lieu où le puissant télescope devrait pouvoir observer le danger qui menace notre planète.

Je suis persuadé que c'est vraiment là le message que j'ai la responsabilité de devoir transmettre, pour l'avenir de l'humanité. La seule chose que j'aimerai ardemment, c'est que je me trompe. Mais, en l'état actuel de ce qui m'arrive, j'estime que c'est mon devoir de m'exprimer. » - (le témoin précise qu'il ne peut totalement être certain si le plan de « l'aiguille » était rigoureusement perpendiculaire au plan de visée).

La rédaction de ce message a été réalisée par l'enquêteur, à partir du discours du témoin, qui semble avoir des difficultés à transmettre lui-même par écrit ce qu'il a le désir de communiquer, ce qui paraît un peu étrange à l'enquêteur.

- note de l'enquêteur : le fait que les « bords » de l'aiguille semblaient parallèles, ce détail est peut-être une indication que le plan de l'aiguille était bien perpendiculaire au plan de visée !

Un second témoin parle

27 mai 1998 - Je suis retourné voir le témoin n°1 de cette étrange et inquiètante histoire : il a un ami propriétaire récoltant qui fabrique un excellent champagne, un vrai nectar ! Je devais prendre livraison !

Notre témoin principal est extrêmement pressé d'avoir la certitude que des astronomes vont prendre au sérieux le message qu'il a délivré, parce qu'il pense que la planète court un danger majeur. Il a lui-même pris un certain nombre d'initiatives dans ce sens, et semble avoir convaincu M.Vélasco de le rencontrer à la fin du mois de juin. De plus, il a renoué le contact avec des gradés de haut rang, qu'il a reçus chez lui ce midi même à déjeuner, et ayant travaillé avec lui dans un secteur des plus sensibles qui soit. Ces gradés, aux dires du témoin, ont pris ses révélations avec beaucoup de sérieux, vu les antécédents de leur relation de travail, qui ne souffrait pas le moindre dilettantisme ou la moindre fantaisie, c'est le minimum qu'on puisse en dire... Ces personnes déclarèrent à notre témoin qu'elles mettraient en jeu leur carrière, si d'aventure elles faisaient remonter une telle histoire. Elles ne se sentaient pas la capacité de faire état de telles informations dans le contexte professionnel qui est le leur.

Mon interlocuteur, après quelques légères hésitations, a appelé avec son « sans fil » son ami,... le conducteur de la Mercédes TD, qui attendait ses amis tranquillement sur le parking, ce matin là, le 10 janvier 1998...

Pour moi, il était très clair que ce coup de téléphone n'était pas préparé, M.D. céda simplement de bonne grâce à ma demande un peu insistante.

Les deux amis eurent d'abord une conversation de « bienvenue », tout à fait conventionnelle mais très sincère. Ils sont amis, sans nul doute. Le témoin N°2, à l'autre bout du fil, comme on dit, n'est pas un plaisantin non plus : c'est une personne qui a travaillé elle aussi dans l'aviation, avec des responsabilités sur la sécurité des avions, pendant 34 ans. Et il n'a vraiment pas de temps à perdre à raconter des inepties : quelqu'un de sa famille, très proche de lui, a subi des dommages terribles et irrémédiables, consécutivement à un accident. Non, ce monsieur ne pourra jamais être considéré comme un plaisantin. M.D. a mis le haut-parleur tout de suite, pas de langage codé devant moi, il n'a rien à cacher.

Le témoin N°2, M.E., a une voix très agréable, une voix posée, calme et sereine. On devine aussi une solide personnalité. M.D. lui demande s'il veut bien parler avec moi de leur expérience du 10 janvier. M.E. accepte sans hésitation. Je me présente à lui, en tant qu'enquêteur pour « la banque ovni ».

« Oui, me dit-il, j'étais bien sur ce fameux parking, le 10 janvier. J'attendais mes amis. J'étais vraiment arrivé en avance. Il faisait nuit noire, mais, comme vous savez, une nuit n'est jamais complètement « noire ». Ma vitre gauche était baissée. J'ai sur ma voiture un toit ouvrant, mais qui était fermé. Je pense que c'était aux environs de 7 h 30, tout était complètement calme. Pourtant j'ai commencé par entendre comme un souffle d'air - un bruissement aurait-il déjà dit à son ami - qui a naturellement capté mon attention. J'ai regardé partout autour de moi et le ciel est devenu au-dessus de moi totalement noir. Mais, sous ce noir, j'ai vu une quantité de petites lumières : vertes, jaunes et rouges. C'était incroyable, un vrai arbre de Noël ! Ma voiture s'est retrouvée complètement éclairée, par des taches de lumière de ces trois couleurs. Ces couleurs ne se mélangeaient pas entre elles. Mais par contre, je n'ai pas remarqué de faisceaux de lumière. » « La chose avançait dans la direction du chemin qui mène au parking, elle avançait lentement, à la vitesse d'une personne qui ne se presse pas. Elle m'a survolé, et lorsque j'ai pu voir l'ensemble de la chose quand elle fut en avant, je constatai qu'elle avait une grande dimension, plus de 30 m, c'est une certitude, et la forme générale m'a paru ronde.




Je n'ai rien ressenti de particulier, sinon que je ne comprends pas très bien pourquoi je n'ai pas eu l'idée de descendre de voiture pour regarder. Il me semble peut-être que si j'étais descendu de voiture, je n'aurais pas eu la force de me tenir debout. Je n'ai rien ressenti de particulier ensuite, dans n'importe quel domaine. C'est maintenant que je commence à avoir des problèmes... avec mes yeux. J'ai des sortes de brûlures, d'irritations, qui me gênent beaucoup. » - (A ce moment, le haut-parleur étant mis, M.D. se montre extraordinairement surpris et intervient dans la conversation pour signaler à son ami tous les ennuis qu'il a eus avec ses yeux et il lui conseille vivement de prendre rendez- vous chez un ophtalmo.).

A la demande expresse du témoin, j'ai transmis le dossier à des personnalités scientifiques, au fait de ces problèmes, pour permettre peut-être d'utiles investigations, selon les dires du témoin.

Franck Marie, sans lequel ce dossier n'aurait certainement jamais été ouvert de cette façon, est très réservé sur cette transmission : sur la base de notre expérience commune d'une entreprise permanente de désinformation de la part de l'Etat, il craint que certains puissent entreprendre de retourner le témoin essentiel de cette affaire, au stade où en est l'enquête, afin de ridiculiser et de discréditer encore plus l'ensemble de la question des rentrées atmosphériques inexpliquées... Je me suis fié à ma conscience et je serai très vigilant sur toute entreprise éventuelle d'exploitation malhonnête de ce document.

Grâce à notre ami Sicaud, j'ai pu avoir facilement les coordonnées d'un astronome armateur, très apprécié dans le milieu astronomique officiel, et spécialisé dans la traque des astéroïdes. (Dossier sur ce chercheur publié dans le « Figaro Magazine »). J'ai pu le joindre au téléphone, et il m'a indiqué qu'il étudiera ce cas avec attention. Voilà où en est cette affaire, à la date du 30 mai 1998.

Depuis la rédaction de ce rapport, nous avons eu la grande chance d'intéresser à ce dossier M. Pierre Guérin, sur l'amicale insistance de son ami Joël Mesnard.

Pierre Guérin a pu avoir un entretien téléphonique avec le témoin principal de cette affaire, et nous avons eu ensuite un fructueux échange de vues, fructueux pour moi, modeste enquêteur, très sincèrement !

En effet, je me suis entièrement mis à la disposition du témoin pour relater au plus près son étrange expérience.

Mais Pierre Guérin m'a grandement aidé à attirer mon attention sur de nombreux aspects de cette affaire, qu'il serait fastidieux de développer dans la présente relation. Tout ce qui est lié à la « rencontre », et les phénomènes annexes, semblent tout à fait crédibles : le témoin a vécu une expérience étrange, traumatisante, et qui pose bien des questions. Et justement, tout ce qu'affirme le témoin ; au niveau de son message en particulier, doit être pris avec un nécessaire recul, vu que sur le plan purement scientifique, le « message final » semble barré par sa propre logique, qui est mise en défaut, (encore une fois, on ne peut pas développer ici). De plus, c'est un fait très banal, dans ce genre de témoignage, que de se trouver face à des témoins dont les certitudes ne peuvent plus être discutées, le niveau de qualification du « contradicteur » fut-il le plus élevé qu'on puisse espérer ! Il est purement et simplement renvoyé par le « contacté » à ses « chères études ! ».

Prenons donc les choses avec un esprit très ouvert, en sachant raison garder, autant que faire se peut, en la circonstance !

G.D.


Source: http://home.nordnet.fr/~phuleux/laffaire.htm
« Modifié: 13 Septembre 2008 à 19:55:21 par titilapin2 »
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Retour sur HARAVILLIERS : UN CAS ABSOLUMENT EXCEPTIONNEL
« Réponse #24 le: 13 Septembre 2008 à 19:58:43 »

HARAVILLIERS : UN CAS ABSOLUMENT EXCEPTIONNEL                            Gérard Deforge

Lumières dans la Nuit - N° 352 - Juin 1999



L'illustration qui figure sur la couverture du présent numéro a été réalisée par « Monsieur D. ». Elle montre le phénomène de la l'arrêt et autour d'elle.« lumière en gouttes », tombant sur la Mercedes à


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Ce second article a été rédigé à la suite de divers compléments d'enquête, et notamment d'une entrevue, le 6 février 1999, avec l'ensemble des témoins (à l'exception d'un seul, qui a été cruellement affecté par l'incident du 10 janvier 1998, au point qu'il n'est pas en état d'exprimer ses éventuels souvenirs). Lors de cette entrevue capitale, Gérard Deforge était accompagné par Jacques Vallée et son épouse, ainsi que par « Monsieur D. » dont nous connaissons déjà, pour l'essentiel, le témoignage, exposé dans notre numéro 349 (voir pages précédentes).

Voici ce que Gérard Deforge écrit en préambule à ce second rapport : « Volontairement, je n'ai pris aucune note, ce 6 février. Je me suis servi de ma mémoire et des indispensables notes de Jacques Vallée. Ces notes, il me les a faxées, en me faisant confiance pour la continuation du travail entrepris sur ce cas. Il m'a proposé un plan, que j'ai essayé de suivre le mieux possible. Je le remercie pour cette confiance. De plus (mea culpa pour la précédente publication !), M.D. a bien voulu relire tout ce que j'ai rédigé, et y apporter les formulations lui semblant les plus adaptées, compte tenu de ce que les divers témoins ont dit et ressenti. Je le remercie pour ses qualités de rigueur et sa patience. Notons que Mme D. a supporté ma présence, de longues heures durant, dans sa maison, avec beaucoup de gentillesse et de compréhension, se rendant parfaitement compte de l'importance de cette expérience exceptionnelle.

Comme chaque lecteur pourra d'emblée le constater, cette relation débute par un témoignage demeuré inédit à ce jour, et très antérieur à cette joumée passée avec tous les autres protagonistes. »


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l. les terreurs d'une petite fille

Nous en étions donc restés au deuxième témoignage enregistré par téléphone, concernant cette épopée du 10 janvier 1998. Nous reparlerons du second témoin plus loin, parce que nous avons pu le voir et lui parler longuement.

Alors que LDLN n° 349 était sous presse, un nouveau témoignage vint se greffer sur cette histoire, dans des conditions apparemment dues au hasard.

En cette fin juin, je n'avais pas l'esprit à penser à l'ovni d'Haravilliers, lorsque j'entrai dans le bureau de la société chargée de l'entretien du photocopieur de mon école (Gérard Deforge est directeur d'école - NDLR), pour négocier l'achat d'une nouvelle machine... Je rencontrai à cette occasion un agent commercial de la société, que je n'avais jamais vu auparavant et qui est par ailleurs conseiller municipal à Haravilliers. Il habite une maison qui est en plein sur la trajectoire du phénomène, et cela lui a créé quelques soucis...

Pour l'anecdote, signalons que ce conseiller municipal, M.C., fête son propre anniversaire le 10 janvier vers 7 h 30 du matin, soit l'heure exacte à laquelle le phénomène se manifesta à M.D. et à ses amis ! Ce nouveau témoin fit le rapprochement entre les manifestations de terreurs nocturnes de sa fillette âgée de deux ans et le passage de l'ovni, à la suite de l'article paru sur une pleine page du journal la Gazette du Val d'Oise, concernant l'ovni d'Haravilliers.

En effet, dès la nuit du 11 janvier, et toutes les nuits suivantes, pendant plusieurs mois, cette petite fille fut systématiquement en proie à des terreurs si fortes, que ses parents furent obligés de rester à son chevet pour la calmer. Elle allait jusqu'à frapper de ses petits poings la cloison de sa chambre. Les parents durent consulter un médecin, qui prescrivit des calmants.

J'en parlai à Franck Marie et à Joël Mesnard, ainsi qu'au témoin principal, M.D., et aussi à Pierre Guérin. Suite à leurs conseils, je recommandai à cette famille d'examiner la fillette « sous toutes les coutures ». Ils le firent, et ne trouvèrent rien d'anormal. Je proposai aussi une sorte de test : une feuille de papier, sur laquelle se trouvaient quelques dessins anodins à colorier (motifs de fleurs stylisés, formes géométriques simples), plus deux représentations insolites, en rapport avec notre sujet. Les parents acceptèrent de confier cette feuille à leur fille, afin qu'elle la regarde et la colorie, éventuellement. Il n'y eut aucune réaction particulière. Enfin, les parents m'indiquèrent un détail : il concernait un jouet qui lui avait été offert, et avec lequel elle aimait bien s'amuser. C'était une sorte de petite mécanique qui émettait des lumières éclairant jusqu'au plafond de la chambre. Depuis l'apparition de ses terreurs, elle ne veut absolument plus jouer avec cet objet.

De plus, si ce jouet est mis en marche alors qu'il fait noir, la petite fille exprime un malaise évident, assez semblable à ses manifestations de peur.

2. Approfonditssement de l'enquête, en compagnie de Jacques Vallée et de son épouse

Un peu avant Noël, je reçus un appel téléphonique de Jacques Vallée. Il avait eu connaissance de l'événement survenu à Haravilliers dans LDLN, et manifestait son désir de partager avec moi la suite de l'enquête, à l'occasion d'un voyage en région parisienne prévu pour le début de février 1999. Je parlai de ce projet à M.D. qui accepta bien volontiers. Il fit même le nécessaire pour organiser une journée entière afin de satisfaire les besoins d'approfondissement de cette enquête, avec la présence du maximum de témoins.

Le milieu de cette journée fut ponctué par un charmant déjeuner dans un restaurant de Marines, sur la route de Dieppe, facilement accessible à partir du Ruel.

C'est ainsi que débuta notre journée du samedi 6 février 1999. M.D. nous conduisit ensuite sur l'itinéraire qu'il avait emprunté le matin du 10 janvier de l'année précédente, comme il a l'habitude de le faire chaque fois qu'il se rend à un rendez-vous de chasse. Nous empruntâmes la sente Saint-Denis, qui traverse le Ruel, et nous nous arrêtâmes une première fois après un virage où les témoins avaient aperçu l'objet. M.D. confirma tout ce qu'il nous avait déjà expliqué. A ce moment-là, nous étions cinq : M. et Mme D., Jacques Vallée et son épouse, dans la voiture de M.D. ; je suivais dans ma voiture.

Nous allons d'abord évoquer les observations visuelles, et autres perceptions de M.D. et des autres témoins.

M.D. :

-Vision, de très près, presque « à bout touchant », d'une partie de forme octogonale, sous l'énorme masse de 45 m environ de diamètre total. Cette partie comportait huit trous sur la périphérie, qu'il aura l'occasion de voir de très près, dans les secondes suivantes... Il constatera que ces trous de 1,5 m de diamètre présentent sur leur périphérie des traces d'échauffement intense. L'ensemble de la tourelle octogonale a un diamètre de 15 m environ. Au centre se trouve une trappe de 6 m de diamètre, doucement éclairée d'une lumière gris-blanc qui irradie un peu la plate-forme inférieure. S'approchant avec sa voiture de l'énorme masse immobile, « maintenue au parking », il aura juste le temps d'apercevoir une sorte de pinceau lumineux sortant de cette trappe et se dirigeant vers sa voiture, avant de sombrer « dans l'autre monde ».

- Les panneaux supérieurs, très éclairés, mesurent environ 5 m x 2 m. Ils sont immenses. Il y avait probablement sept panneaux, plutôt que six.

- M.D. persiste à affirmer que sur 1,2 km, ce n'est pas lui qui a conduit sa voiture.

- Il se souvient de l'intérieur de l'engin.

- Salle au plafond bombé et éclairé uniformément, dans un ton blanc-beige. Il ne voyait que le plafond.

- Il était allongé sur une table.

- A sa gauche, le personnage au « masque ».

- Son « phonétique » au travers des espèces de « dents » déjà décrites.

- Présence cachée d'autres entités : il les ressentait.

- Il s'est retrouvé dans sa voiture.

- Il n'a aucun souvenir d'un examen physique qu'il pourrait avoir subi.

- Il se souvient d'une odeur fétide, putride, de décomposition, qu'il appelle « l'odeur OVNI ».



Pour le reste des descriptions, lors de l'approche du phénomène, confirmation des informations données dans le premier article.

En fin d'itinéraire, nous arrivons au parking où se tenait la Mercedes pilotée par M.K. (en compagnie de qui nous allions nous trouver l'après-midi, chez M.D.). La voiture de M.D. était suivie par un autre véhicule, rappelons-le, véhicule conduit par M.J.M., que nous eûmes au téléphone l'après-midi. Rappelons que dans la voiture de M.D. se trouvaient deux autres témoins: M.J.C. (présent lui aussi chez M.D. tout l'après-midi de ce 6 février 99), et M.X. Signalons tout de suite que M.X., avant le 10 janvier 1998 avait d'assez gros soucis de santé. Depuis cet événement, et sans que M.D. puisse établir une corrélation précise, M.X. est tombé vraiment très malade, au point que son témoignage ne peut être recueilli. Nous arrivâmes donc au parking où avait stationné la Mercedes.



Cette photo montre le parking où l'un des témoins, à bord de la Mercedes, attendait l'arrivée de ses amis. Elle a été réalisée, au milieu de l'hiver, par Gérard Deforge, et montre les lieux tels qu'ils étaient treize mois plus tôt, avec les arbres dénudés.

En face, il y a un bâtiment qui est le rendez-vous des chasseurs. Des amis de M.D. nous attendaient dans ce bâtiment. En particulier, nous notâmes la présence d'un témoin inattendu, même pour M.D. : il ne savait pas que le garde-chasse ici présent avait lui aussi, ce matin-là, « vu des choses ».

Vers 7 h du matin, il entendit ce qu'il considéra comme « un énorme quadriréacteur », un 747 probablement. Il n'avait jamais vu un 747 voler aussi bas. Puis, quelques minutes après, il vit un autre objet, qui n'était pas un avion. Cela lui a semblé rond et fortement éclairé de trois couleurs. C'était grand aussi, et ça paraissait être juste au-dessus des arbres, à une trentaine de mètres du sol... C'est tout ce dont se souvient le garde-chasse.

Chez M.D., nous rencontrons M.K., le conducteur de la Mercedes. Il a autrefois été contrôleur qualité dans l'industrie aéronautique, chez Marcel Dassault. Ce monsieur n'avait pas pris connaissance du rapport paru dans LDLN 349, et n'avait vu aucun des dessins exécutés avec un grand talent par le témoin principal.

Arrivé à 7 h 15, le 10 janvier 1998, il n'a pas vu d'avion. Voici ce qu'il a vu et entendu :

- Il a entendu un « bruissement d'air ».

- Il a vu des « gouttes de lumière » (vertes, rouges, jaunes) qui tombaient en faisceaux parallèles sur sa voiture et sur lui, au travers de son toit ouvrant transparent. Cela tombait tout autour de lui, sur le capot de sa voiture (peinture gris argenté). Sur le capot, cela faisait des taches de lumière semblables en coloris à ce qu'il voyait tomber. Cela formait comme des taches de lumière aux bords nets, grosses comme des pommes, aux formes irrégulières.

A ce moment de la description, j'ai demandé à M.D. de montrer le dessin qu'il avait refait à la suite des descriptions que lui avait précisées son ami. Dans LDLN, le dessin décrit des faisceaux convergents. M.K. a dit nettement que ce dessin correspond bien à ce qu'il a vu.

M.K. ajoute que sur la face inférieure de l'ovni, c'était comme les guirlandes d'un arbre de Noël. Il n'est pas sorti de sa voiture. Il a vu plonger l'objet, de forme circulaire et d'au moins quarante mètres de diamètre. Il lui a semblé voir descendre « comme un rideau noir », et il s'est dit : « Mais il va s'écraser ! »... puis il n'y a plus pensé...

Alors qu'il se concentre sur ses souvenirs, M.K. se surprend à nous dire cette chose vraiment extraordinaire : il ne se rappelle pas avoir vu arriver la voiture de son ami M.D. : la voiture n'était pas sur le parking, et d'un seul coup, elle lui est apparue, comme si elle s'était matérialisée devant lui.

Dans la voiture de M.D. se trouvaient également, rappelons-le, MM.X et J.-C.J., patron d'une menuiserie employant treize personnes.

M.J.-C.J. se souvient bien d'avoir vu, comme son ami, les panneaux lumineux sur l'objet alors immobile. Il n'a pas vu la « tuyère ». Ebloui par les lumières, il n'a pas distingué la forme de la masse. Les lumières lui parurent « à facettes », non clignottantes, « comme derrière un verre dépoli ». Ces lumières n'éclairaient pas le paysage. La puissance lumineuse lui sembla à cet instant être au minimum.

Un autre ami suivait la voiture de M.D.: c'est M.J.M., qui avait un chien dans son véhicule. Nous avons pu nous entretenir par téléphone, l'après-midi de ce 6 février, avec ce monsieur, qui n'avait pu se libérer pour nous rejoindre. Il se trouvait alors dans sa voiture, qu'il arrêta pour pouvoir parler, d'abord à M.D., puis à Jacques Vallée, puis à moi-même. L'amplificateur était branché.

M.J.M. est un ancien directeur dans le domaine du bâtiment et des travaux publics, spécialiste de la construction des tunnels. Il a noté que son chien ne manifestait aucune réaction. Lui, a vu les mêmes lumières aux trois couleurs, qui s'approchaient. Avion furtif ? Forme oblongue peut-être. Environ au niveau du panneau du Ruel (là où M.D. a perdu connaissance), M.J.M. perd de vue le phénomène, qu'il assimile à un gros nuage noir. Celui-ci semble croiser son véhicule, en diagonale. Il se souvient d'avoir prononcé la phrase suivante, en arrivant au parking : « J'ai même ouvert mon toit ouvrant, pour mieux voir ». Il ne peut se souvenir de ce qui s'est passé ensuite, jusqu'au parking...

Voilà où nous en sommes à ce jour, pour ce qui est des perceptions sensorielles.

M.D. nous parle ensuite de sa deuxième expérience (vision de la « boussole » ; voir LDLN 349). Le dessin ne lui semble plus exact. Il faut considérablement minorer la grosseur apparente de la lune par rapport à l'axe avec sa pointe de flèche.




M.D. a produit un nouveau dessin, qui lui semble vraiment conforme à ce qu'il a vu. Notons que le précédent dessin, paru dans LDLN, était un croquis de l'enquêteur, d'après ses notes rapides, et que la correction directement effectuée par le témoin est donc tout-à-fait crédible. Il confirme aussi la vision de l'étoile avec la descente en feuille morte, puis l'explosion finale, tout cela vu de son balcon, le 13 mai 1998, vers 0 h 50, heure locale, c'est-à-dire le 12 mai, à 22 h 50 TU.




La montre de M.D.

Dans le précédent rapport, je n'avais pas rapporté l'histoire de la montre à aiguille de M.D., et on va comprendre pourquoi :

M.D. portait cette montre à quartz le 10 janvier1998. Elle a toujours eu un mouvement impeccable. Après le 10 janvier, elle s'est arrêtée. M.D. l'a portée chez un horloger. Le diagnostic a été que le mécanisme de la montre était dans un tel état qu'elle était irréparable.

J'ai derriandé à un ami horloger de Pontoise, s'il voulait bien regarder cette montre de plus près. Il m'a déclaré que les aiguilles avaient sauté de leur axe, et que la pile bouton était complètement vide, comme cela arrive rarement à ce point. Mais en replaçant les aiguilles et en mettant une pile neuve, la montre s'est mise à fonctionner. J'ai redonné la montre à M.D. Il n'y avait donc plus de problème, et rien n'indiquait que cette histoire pouvait avoir un lien avec l'affaire du 10 janvier. Sauf que depuis la réparation, la montre fonctionne, certes, mais ne donne plus jamais l'heure exacte : elle est toujours en retard.

Les effets physiologiques

1°) M.D. :

- yeux collés le matin : brûlés. Soins : antibiotique et cortisone (prescription médicale).

- fourmillements dans les mains, dès le lendemain.

- sensations de faisceaux d'énergie jaillissant de ses paumes (plus tardivement).

- tache sur la pommette (cf. LDLN 349).

- pigmentation orangée sur le corps, pendant quelques mois, comme s'il avait été longuement exposé au soleil.

- furoncle à la hanche, sorti le 21 avril. Dans le trou rond du furoncle, pas de pus, mais extraction d'une espèce de gélule blanche, de 12 mm sur 4 mm, de consistance gélatineuse.

2°) M.K. :

- Les yeux lui ont brûlé pendant quelques semaines (il portait des lunettes).

3°) M.J.-C.J. :

- Il a eu des démangeaisons pendant un mois, sur tout le corps, sans manifestations cutanées identifiables. Pas d'autres manifestation.

Impressions et interprétations du témoin principal

1°) impressions éprouvées dans les jours et les semaines qui ont suivi :

- dans la pièce éclairée de « l'engin », impression que les autres entités ne voulaient pas se faire voir.

- rigueur, dureté, rigidité, honneur, intégrité, sécheresse.

- pas « bons », mais pas « méchants » non plus : en mission. Chevaliers de l'Espace, gendarmes de l'Espace, militaires en mission.

- petit personnage au casque, mesurant environ 1,20 m.

- ambiance à la limite de l'inhumain.

- impression désagréable de la fameuse « bouche » du casque.

- « ils m'ont marqué dans ma tête » (gravé, imprégné).

- il y aura autre chose : apocalypse, catastrophe.

- deux vies en une ; vie parallèle.

- vu de loin, sensation de vitesse, d'avoir subi une accélération inouïe, en quelques secondes.

- « ils m'ont fait faire le tour de la lune ».

- « je pense avoir peut-être subi un test d'accélération, et j'ai encore dans l'oreille le bruit du ronronnement lié à cette expérience ».

- le mot prononcé par l'entité au masque avec des « sons phonétiques » ; non pas « Tobro », mais plutôt « t-o-b-o ». (voir rubrique suivante)

- M.D. s'est retrouvé dans sa voiture, sans savoir comment et 1,2 km plus loin, à l'entrée du parking. Il insiste sur ce point : sans qu'il ait conduit sa voiture durant tout ce trajet.



Ce dessin est l'oeuvre de M.D., et les autres dessins illustrant cet article ont été réalisés d'après des croquis effectués par lui.

2°) interprétations du témoin principal, d'après ce qu'il considère comme des messages reçus télépathiquement :

Ces sensations très cérébrales surviennent surtout le matin, et perdurent toute la journée. Le sommeil est normal.

- sensation très forte, depuis toujours, d'être différent, qu'il arriverait dans sa vie quelque chose de hors norme. Il signale à ce sujet qu'il présente une anomalie de sa formule sanguine (nous croyons savoir qu'une française ayant été victime d'une rencontre très rapprochée, dans le Sud-Est de la France, présente une anomalie du même genre. (NDLR)), sur laquelle nous avons eu des précisions.

- Jacques Vallée nous donne une précision sur les particules appelées « tachyons » (voir LDLN 349) : ce nom désigne une particule hypothétique qui se déplacerait à une vitesse supérieure à celle de la lumière.

- énergie vitale dans « l'éther », essentielle.

- tout fonctionne sur « le principe positif-négatif ».

- le robot au casque aurait fait une allusion au ruban de Moebius.

- il aurait parlé d' « inversion de polarité » (?).

- « j'étais dans un monde qui n'était pas le mien ».

M.D. insiste fortement sur cette phrase, qu'il a prononcée dès le lendemain.

- « les Petits Gris sont des charognards, et si ça ne va pas, on viendra les taper ».

- « nous, les corps, on n'en a rien à faire ».

- « on est des placentas secondaires ».

- ce sont de grands voyageurs de l'Espace.

- signe d'élévation de la conscience humaine ? (Il faut se souvenir que cet article a été rédigé à partir de notes manuscrites prises lors de la rencontre avec les témoins. (NDLR))

- (pour cet aspect des révélations, il faut se reporter à la deuxième expérience de M.D. et à la signification qui lui en a été donnée, dans des circonstances que nous allons évoquer.)

- « lorsque la gélule est sortie, l'étau s'est un peu desserré dans ma tête. Mais il reste un implant quelque part. Le lien n'est pas totalement coupé ».

- impression d'inversion : vision d'un futur ouvert ; le passé est moins important.

- ils ont la faculté de « punir » les gens par la pensée.

- « Tobo »...

En compulsant par hasard la revue Ciel et Espace du mois de juillet 1998 (n°338, p.79), M.D a eu une énorme surprise : il a trouvé Tau Boo. C'est une planète ! Une planète extrasolaire, récemment identifiée dans la constellation du Bouvier, et dont le classement, selon les astronomes, montre qu'elle est très susceptible d'abriter des formes de vie.

Mais il y a, pour M.D., une autre possibilité pour interpréter « Tobo » : avec son fils, très féru d'informatique, ils ont fait tourner un logiciel d'astronomie en rentrant toutes les données de l'observation du 12 mai (en temps universel). J'ai pu voir les brouillons de ces relevés, effectués avec une précision égale à une minute d'arc. Le logiciel fait apparaître que la « flèche » transperce la voûte céleste approximativement au centre géométrique des trois étoiles suivantes de la constellation du Cygne : Dzetta, Epsilon et Tau.

Alors, le robot au casque, qui semblait avoir pour consigne de ne rien révéler du tout (vu son attitude caractéristique quand il s'est légèrement penché vers M.D., alors que celui-ci était allongé sur une table), aurait-il voulu simplement signaler que Tau et son environnement... sont beaux, une sorte de paradis ?

Or M.D., au demeurant très peu marqué par toute pensée religieuse, émet dans ce cas une hypothèse : si l'on redresse la Constellation du Cygne - comme le faisaient les Anciens, précise-t-il - on obtient une image frappante (sic) de la crucifixion. avec en plus la tête du Christ penchée à gauche, comme il est signalé dans les Ecritures. Ce qui surprend un peu M.D., dans cette hypothèse, c'est que le parking du rendez-vous (un autre symbole ?) est jouxté par une petite chapelle, qu'il n'avait jamais remarquée, alors qu'il fréquente cet endroit depuis très longtemps.

En ce qui concerne la première hypothèse, M.D. fait remarquer que le logiciel indique qu'après le 10 janvier 1998, la date du 12 ou 13 mai marque le premier jour possible pour avoir la lune comme point de repère, qui puisse permettre d'indiquer la direction de la constellation du Cygne, dans les heures où il lui était possible de procéder à cette observation. C'est le logiciel qui le confirme, indique-t-il.

Il nous faut aussi revenir sur le phénomène qui a suivi, à l'instant même, la disparition de la fameuse flèche : la descente « en feuille morte » d'un objet lumineux dont la course s'est terminée par une espèce d'éclatement en feu d'artifice silencieux. M.D. a montré le dessin de ce qu'il a vu à un ingénieur canadien, spécialisé en astrophysique, qui se trouvait en visite à l'occasion des Trois Jours de l'Espace, à la Villette, l'été dernier. Sans aucune hésitation, cet ingénieur a déclaré que cette représentation était un symbole qui lui était très familier : il s'agit de la représentation du Karma indien, dans lequel on identifie sept degrés représentant les différents états de la conscience humaine.

Une proposition de conclusion

Ce qui est original, dans l'ensemble de ce récit, c'est qu'il n'a été fait appel à aucune forme d'hypnose pour faire « remonter » tout ce qui a été perçu. Tout a été relaté en pleine conscience, en pleine lucidité. J'ai trouvé M.D. beaucoup plus serein que lors de nos premiers entretiens. Jacques Vallée, qui est resté en notre compagnie durant toute la journée, a aussi ressenti la sincérité de tous ces témoignages, leur évidente sincérité.

Un haut responsable français, spécialiste de l'expertise des phénomènes de rentrées atmosphériques, a pu s'entretenir avec M.D. de son expérience. En conclusion de leur entretien, il aurait simplement dit : « Si vous voulez vivre tranquille, n'en parlez pas ».

Mais il n'est guère possible, pour M.D., de ne pas en parler. Ce serait une épreuve encore plus difficile à supporter, nous en sommes tous persuadés.

Ultimes précisions :

Suite à diverses questions posées notamment par Pierre Guérin au début du printemps, Gérard Deforge nous apporte encore quelques indications sur cette affaire :

- pour le témoin dans la Mercedes, l'apparition de la seconde voiture s'est déroulée dans les mêmes conditions que pour celle de M.D. : il ne l'a pas vue arriver, il ne l'a pas vue rouler. Subitement, elle était là, son cuducteur descendait et s'avançait pour dire bonjour.

- M.D. pense maintenant que son missing time a dû durer plus longtemps qu'il ne l'a tout d'abord indiqué : plus probablement 6 à 8 minutes.

- quand, à Saint-Ouen-l'Aumône, M.D. a voulu rencontrer Franck Fontaine, il s'est adressé à un homme, dans la rue, qui s'est avéré être... le père de Franck, et qui lui a notamment conseillé de « laisser faire le temps ».

- M.D. n'a jamais subi d'opération chirurgicale importante, et n'a aucun souvenir de cauchemars particulièrement remarquables. Il a seulement été opéré de l'appendicite, vers l'âge de 17 ans, à l'Hôpital Foch, à Suresnes.

- l'aspect « militaire » du vaisseau et de ses occupants, l'attitude de ces derniers (du moins, ce que nous en connaissons), l'impression de puissance et de rigueur qui se dégageait de tout cela, ne sont pas sans rappeler des valeurs auxquelles M.D. a lui-même toujours été personnellement attaché.




L'illustration a été réalisée par "Monsieur D.". Elle porte l'indication : « juste avant le spot lumineux se dirigeant vers la voiture en mouvement, l'ovni est immobile, au parking ».

Source: http://home.nordnet.fr/~phuleux/haravilliers3.htm
« Modifié: 13 Septembre 2008 à 20:05:20 par titilapin2 »
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HARAVILLIERS, 1998 : UNE RENCONTRE RAPPROCHEE D'OVNI
« Réponse #25 le: 13 Septembre 2008 à 20:13:07 »

HARAVILLIERS, 1998 :  UNE RENCONTRE RAPPROCHEE D'OVNI   Alain Moreau

http://www.mondenouveau.fr  - Merci à Alain Moreau et au site

 Gérard Deforge a aussi rédigé un texte sur ce cas pour la revue « Top Secret ». (2)


Références :

1. Gérard Deforge, « Lumières dans la Nuit », n° 349, daté de juillet 1998, p. 26-40 ; n° 352, daté de juin 1999, p. 19-24.

2. Gérard Deforge, « Top Secret », n° 16, p. 27-33.

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Voivi un cas de rencontre rapprochée d'OVNI, survenu en France en 1998 :





Lorsqu’il était en activité, le témoin principal, Monsieur D., était technicien supérieur en aéronautique. Il a été interrogé par Gérard Deforge.

Le 10 janvier 1998, Monsieur D. fut convié à un rendez-vous de chasse au lieudit « Le Ruel », un hameau de Haravilliers (Val d’Oise). La voiture, contenant 4 occupants, était suivie d’un autre véhicule (avec une seule personne). L’ami qu’ils devaient rejoindre circulait à bord d’une Mercedes.

Au loin, une zone illuminée apparut au-dessus de l’horizon. Monsieur D. roula à la rencontre de ce qui s’avéra être un gigantesque engin demeurant immobile, à une dizaine de mètres du sol. Il vit une forme ronde qu’il estimera plus tard à 45 mètres de diamètre, avec dessous une forme plate et grise, régulièrement parsemée d’espèces d’ouvertures sombres de 1 m de diamètre. Ces « trous » étaient le siège de puissants projecteurs. La Mercedes garée était littéralement baignée, au moment de son survol, par une multitude de faisceaux de 3 couleurs : verts (à gauche), rouges (au centre), jaunes (à droite). Ces couleurs se retrouvaient sur les panneaux lumineux qui semblaient posés sur l’engin.

Vers le centre, une espèce de tourelle octogonale renversée semblait ressortir, du vaisseau, d’environ 1 m. Malgré la nuit encore présente, toute la structure de l’engin apparaissait avec une grande netteté. Au centre de l’octogone d’un gris un peu plus clair, il y avait une grosse zone creuse de forme circulaire et d’un diamètre d’environ 6 m.

Il n’y avait pas de bruit, mais un calme extraordinaire. Un sentiment de tristesse, déjà éprouvé, semblait habiter cette « chose » et son environnement immédiat.

Les 4 occupants de la Peugeot 306 perdirent connaissance. A un moment, Monsieur D. reprit conscience. Il eut le sentiment que 3 minutes s’étaient écoulées. L’engin avait disparu et les 4 occupants avaient repris leur conscience. Une distance de 1,200 km avait été parcourue, sans savoir comment.

Sur le parking, la Mercedes de leur ami attendait. Le conducteur leur révéla qu’une « chose » incroyable l’avait survolé à environ 20 mètres de haut. La Mercedes avait été baignée par les 3 couleurs évoquées ci-dessus. L’impression de M. D. est que son ami fut survolé « par accident » : il n’était pas concerné par les intentions du phénomène.

Les 6 amis retrouvèrent vite les 25 autres personnes avec lesquelles ils avaient rendez-vous.

 

Effets physiologiques et psychologiques :

Dans les jours ayant suivi cette « rencontre », M. D. a ressenti de profondes irritations aux yeux. Il a eu une sensation de brûlure, très invalidante. L’ophtalmo consulté lui déclara qu’il avait été brûlé aux yeux. Il n’osa pas dévoiler l’origine réelle de cette brûlure… Un traitement à base de collyre à la cortisone lui a été délivré, mais même alors, quand il se trouvait en rupture de médicaments, il ressentait encore, au niveau des yeux, des effets douloureux. Sa vision, par contre, ne semble pas avoir été affectée par le rayonnement. Le praticien a bien voulu signer, à la demande de M. D., une attestation médicale.

En même temps que la brûlure aux yeux, une sorte de tache brune est apparue en haut de la pommette gauche. Lors de l’entretien avec le témoin, Gérard Deforge a constaté la présence de cette tache, qui se résorbait lentement, d’une étendue d’environ une dizaine de centimètres carrés.

Il y eut aussi des conséquences d’ordre psychologique et intellectuel. Les membres de sa famille, en particulier son fils, le trouvent ainsi beaucoup plus enclin à discuter, à extérioriser ses idées et impressions.

En outre, par moments, des pensées, qui ne sont pas les siennes, lui viennent à l’esprit. Cela fait comme des « infos flash de télévision ». Ces idées sont de natures diverses : messages sur l’avenir de l’humanité (une catastrophe nous menacerait), des bribes d’informations scientifiques (à propos des tachyons, de l’univers habité par une logique binaire).

M. D. pense que les visiteurs lui ont peut-être implanté une espèce de "micro-puce" électronique dans le cerveau, dont la fonction serait de servir de relais entre lui et « eux ». Ils peuvent, grâce à ce système, induire des pensées qui ne viennent pas de lui. Dans les pensées et images qui s’imposent à lui, il y a celle d’une sorte de « visage », une espèce de heaume de chevalier. Pour lui, ces entités cuirassées sont dépourvues de pensée, de vie, et sont utilisées pour un certain travail. Il voit les orbites vides. Quant au « heaume », il le voit très sombre. Tout est métal, artificiel, sans âme ni conscience. Il voit, sur ce heaume, une espèce de rangée de dents, lesquelles correspondent, en fait, à des plaques régulièrement séparées par un mince sillon, avec un séparateur horizontal. C’est un appareil de communication (sons ou ondes), très blanc.

M. D. a téléphoné notamment à plusieurs gendarmeries. Personne n’a rien vu. Comme il s’est aperçu que l’engin, dans sa trajectoire, avait survolé la maison du maire de Haravilliers, il a interrogé ce dernier. Le maire lui a dit qu’il se levait normalement très tôt (à 6 h il était debout), mais que le jour de l’observation (le 10 janvier), il avait dormi comme un loir et avait failli être en retard à une importante réunion en mairie. Gérard Deforge a vérifié ce point auprès du maire, lequel s’était réveillé à 9 h 45, heure du début de la réunion.

Le 13 mai 1998, les problèmes étaient pratiquement résorbés au niveau des yeux, et la tache brune sur la pommette gauche avait pratiquement disparu. Le 20 avril, M. D avait percé, avec l’aide de sa femme, un très gros furoncle situé au niveau de la hanche, ce qui avait fait une espèce d’excavation d’environ 1 cm. La « manipulation » de ce furoncle a provoqué un drôle de craquement qui les a surpris. Au fond du cratère, il y avait une espèce de germe gros comme un grain de riz de belle taille, qui a été expulsé. Depuis ce jour, M. D. a constaté que les pensées « étrangères » qui l’importunaient régulièrement avaient pratiquement disparu.


La flèche et l’étoile :

Le matin même de la seconde visite de Gérard Deforge, le 13 mai vers 0 h 50, le témoin eut du mal à s’endormir. En regardant en direction de la pleine Lune, il vit se former une gigantesque flèche dont la Lune occupait, en quelque sorte, le centre. Cette flèche était très blanche, parfaitement parallèle à l’horizon. Au moment où son tracé dans le ciel se dessinait le plus nettement, apparut, un peu à l’écart, à droite et en dessous, une espèce d’étoile très brillante qui, tout à coup, descendit rapidement dans le paysage, « en feuille morte ». Cette descente s’acheva par une espèce de jet d’étincelles. La flèche se résorba progressivement dans l’espace, puis tout redevint « normal ».


L’entretien du 21 mai 1998 :

Le 21 mai au matin, le témoin téléphona à Gérard Deforge pour lui manifester son désir de le rencontrer si possible le jour-même. Les éléments de cet entretien ont été les suivants :

Le témoin se plaignait d’avoir de nouveaux problèmes d’irritation des yeux.

Il se souvient de certaines choses. Pendant la période d’anesthésie vécue par les passagers de sa voiture, il a pénétré dans une « autre dimension temporelle ». Il a été extrait de sa voiture, sans savoir comment, et s’est retrouvé allongé comme sur une table, avec à sa gauche, tournée vers lui, l’entité au « heaume ». Un mot a été prononcé à ce moment : TOBRO. Il s’est souvenu de ce mot vers le 20 avril. Le 19 mai, alors qu’il reparlait de ce mot avec sa femme, celle-ci suggéra que TOBRO était l’anagramme de… ROBOT.

La vision lointaine du témoin a changé : lorsqu’il regarde la voûte céleste, il a l’extraordinaire impression de se trouver beaucoup plus près des astres qu’il voit. La Lune lui apparaît avec des détails et une netteté inconnus jusqu’alors.

Le témoin ressent des formes de « micro-courants » qui traversent son corps, sortent par ses paumes comme de micro faisceaux d’énergie.

Malgré l’histoire du « furoncle », il pense être encore « implanté » par quelque chose.

Le phénomène a signalé au témoin, au travers de messages, qu’il se manifesterait à lui une seconde fois. Le témoin est certain qu’il s’agit de ce qu’il a vu le 13 mai, qu’il assimile, non à une flèche, mais à l’aiguille d’une boussole… M. D. pensait que la planète courait un danger majeur.


Le témoin n° 2 :

M. D. téléphona au conducteur de la Mercedes, celui qui, le 10 janvier 1998, attendait, sur le parking, ses amis. Ce témoin n° 2 a aussi travaillé dans l’aviation. Il avait commencé par entendre comme un souffle d’air et le ciel est devenu, au-dessus de lui, totalement noir. Sous ce noir, il a vu de nombreuses petites lumières, vertes, jaunes et rouges. La voiture s’est retrouvée complètement éclairée par des taches de lumière de ces 3 couleurs, lesquelles ne se mélangeaient pas entre elles. Il n’a pas remarqué de faisceaux de lumière.

La « chose » avançait lentement, à la vitesse d’une personne qui ne se presse pas. Elle a survolé le témoin. Elle mesurait plus de 30 mètres et sa forme générale a paru ronde au témoin.

Il n’a ressenti rien de particulier. Mais au moment de l’entretien téléphonique, il révéla qu’il commençait à avoir des problèmes avec ses yeux. Il avait des sortes de brûlures, d’irritations, qui le gênaient beaucoup. M. D. intervint pour dire à son ami les ennuis qu’il a eus avec ses yeux et pour le conseiller d’aller voir un ophtalmo.


Les terreurs d’une petite fille :

Gérard Deforge a rencontré un conseiller municipal à Haravilliers habitant une maison qui s’est trouvée dans la trajectoire du phénomène. Ce conseiller municipal fêtait son anniversaire le 10 janvier vers 7 h 30 du matin, soit au moment où le phénomène s’est manifesté auprès de M. D. et de ses amis.

Ce témoin fit le rapprochement entre les manifestations de terreurs nocturnes de sa fillette âgée de 2 ans et le passage de l’OVNI, à la suite de l’article paru sur une pleine page du journal La Gazette du Val d’Oise, concernant l’OVNI d’Haravilliers. Dès la nuit du 11 janvier et les nuits suivantes, pendant plusieurs mois, cette petite fille fut en proie à de fortes terreurs, et ses parents durent, pour la calmer, rester à son chevet. Elle allait jusqu’à frapper de ses petits poings la cloison de sa chambre. Les parents durent consulter un médecin, lequel prescrivit des calmants.

Les parents ne trouvèrent rien d’anormal sur le corps de leur fille, et celle-ci n’eut aucune réaction particulière à la présence, sur une feuille aux dessins à colorier, de 2 représentations insolites en rapport avec le sujet OVNI. Par contre, depuis l’apparition de ses terreurs, elle ne voulait plus jouer avec un jouet avec lequel elle aimait bien auparavant s’amuser : une sorte de petite mécanique qui émettait des lumières éclairant jusqu’au plafond de la chambre. De plus, si ce jouet était mis en marche alors qu’il faisait noir, la petite fille exprimait un malaise évident, assez semblable à ses manifestations de peur.


6 février 1999 :

Ce jour-là, plusieurs personnes se rendirent sur les lieux de l’observation du 10 janvier 1998 : M. D. et son épouse, Gérard Deforge, Jacques Vallée et son épouse.

M. D. avait vu, sous une masse d’environ 45 mètres de diamètre, une partie de forme octogonale. Cette partie comportait 8 trous sur la périphérie, de 1,5 m de diamètre. Ces trous présentaient, sur leur périphérie, des traces d’échauffement intense. L’ensemble de la tourelle octogonale avait un diamètre d’environ 15 mètres. Au centre se trouvait une trappe de 6 mètres de diamètre, doucement éclairée d’une lumière gris/blanc qui irradiait un peu la plateforme inférieure.

S’approchant avec sa voiture de l’énorme masse immobile, M. D. eut juste le temps d’apercevoir une sorte de pinceau lumineux sortant de la trappe et se dirigeant vers la voiture…

Les panneaux supérieurs, très éclairés, mesuraient environ 5 m x 2 m. Il y avait probablement 7 panneaux.

M. D. affirme que, sur 1,2 km, ce n’est pas lui qui a conduit la voiture.

Il se souvient de l’intérieur de l’engin : salle au plafond bombé et éclairé uniformément, dans un ton blanc/beige. Allongé sur une table, il ne voyait que le plafond. A sa gauche, il y avait le personnage au « masque ». Ce « casque » était noir mat, les « yeux » présentant l’aspect du plexiglas. Il entendit un son « phonétique » au travers des espèces de « dents » déjà décrites. Cette vision était, dit M. D., très désagréable.

Le témoin s’est retrouvé dans la voiture et n’a aucun souvenir d’un examen physique qu’il pourrait avoir subi. Il se souvient d’une odeur fétide, putride, de décomposition.

Ce 9 février 1999, des amis de M. D. attendaient les 5 personnes dans le bâtiment servant de rendez-vous aux chasseurs. Il y avait un témoin inattendu, même pour M. D. : le garde-chasse qui avait entendu, vers 7 h du matin, ce qu’il considéra comme « un énorme quadriréacteur », un 747 probablement. Puis, quelques minutes après, il vit un autre objet, qui n’était pas un avion. Cela lui a semblé rond et fortement éclairé de 3 couleurs. Cela paraissait être juste au-dessus des arbres, à une trentaine de mètres du sol.

Chez M. D., le conducteur de la Mercedes a précisé qu’il avait entendu, le 10 janvier 1998, un « bruissement d’air » et qu’il avait vu des « gouttes de lumière » (vertes, rouges, jaunes) tombant en faisceaux parallèles sur sa voiture et sur lui, au travers de son toit ouvrant transparent. Cela tombait sur le capot de la voiture en faisant des taches de lumière semblables en coloris à ce qu’il voyait tomber. Cela formait comme des taches de lumière aux bords nets, grosses comme des pommes, aux formes irrégulières. Il ne se rappela pas avoir vu arriver la voiture de son ami M. D. : elle n’était pas sur le parking, et elle lui est apparue d’un seul coup, comme si elle s’était matérialisée devant lui.

Dans la voiture de M. D. se trouvaient aussi d’autres personnes. L’une d’elles, patron d’une menuiserie, vit les panneaux lumineux sur l’engin alors immobile. Les lumières n’éclairaient pas le paysage.

Un autre ami, qui avait un chien dans son véhicule, suivait la voiture de M. D. Lors d’un entretien téléphonique, ce 6 février, cet ancien directeur dans le domaine du bâtiment et des travaux publics, spécialiste de la construction des tunnels, a précisé que son chien n’avait eu aucune réaction. Il a vu les lumières aux 3 couleurs, qui s’approchaient…


Effets divers et impressions :

M. D. portait, le 10 janvier 1998, une montre à quartz. Après le 10 janvier, cette montre s’est arrêtée. Un horloger lui a dit qu’elle était irréparable. Un ami horloger de Gérard Deforge a précisé à ce dernier que les aiguilles avaient sauté de leur axe et que la pile bouton était complètement vide, comme cela arrive rarement à ce point. Mais en replaçant les aiguilles et en mettant une pile neuve, la montre s’est mise à fonctionner. Depuis la réparation, la montre ne donne cependant plus jamais l’heure exacte : elle est toujours en retard.

Les effets physiologiques ressentis par M. D. étaient les suivants :

- Yeux collés le matin : brûlés. Soins : antibiotique et cortisone.

- Fourmillements dans les mains, dès le lendemain.

- Sensation de faisceaux d’énergie jaillissant de ses paumes (plus tardivement).

- Tache sur la pommette.

- Pigmentation orangée sur le corps, pendant quelques mois, comme s’il avait été longuement exposé au soleil.

- Furoncle à la hanche, sorti le 21 avril. Dans le trou rond du furoncle, pas de pus, mais extraction d’une espèce de gélule blanche, de 12 mm sur 4 mm, de consistance gélatineuse.

Les yeux d’un autre témoin lui ont brûlé pendant quelques semaines. Il portait des lunettes.

Un troisième témoin a eu des démangeaisons pendant un mois, sur tout le corps, sans manifestations cutanées identifiables.

Parmi les impressions ressenties par le témoin principal, M. D., évoquons celles qui suivent. Dans la pièce éclairée de l’engin, il eut l’impression que les autres entités ne voulaient pas se faire voir. Il avait l’impression d’être en présence de « gendarmes de l’Espace », de militaires en mission. Il vit le petit personnage au casque, mesurant environ 1,20 m, et le mot prononcé par l’entité au masque n’était pas « Tobro », mais plutôt « t-o-b-o ». M. D. s’est retrouvé dans sa voiture, sans savoir comment et 1,2 km plus loin, à l’entrée du parking.

Les sensations de type télépathique ont été reçues par M. D. surtout le matin, pour durer toute la journée, le sommeil étant normal. Il a toujours eu la sensation d’être différent, qu’il arriverait dans sa vie quelque chose de hors norme. Il a dit présenter une anomalie de sa formule sanguine. Parmi les « messages » reçus, il y a des références aux tachyons (particules hypothétiques se déplaçant plus vite que la lumière), à l’énergie vitale dans l’« éther ». Tout fonctionne sur « le principe positif/négatif ». Le robot au casque aurait fait une allusion au ruban de Moebius et aurait parlé d’« inversion de polarité ».

Lorsque la gélule (voir plus haut) est sortie, l’étau s’est un peu desserré dans la tête de M. D., mais il reste, pense-t-il, un implant quelque part, et le lien n’est donc pas totalement coupé.

En compulsant par hasard le numéro de juillet 1998 de « Ciel et Espace », M. D. a trouvé le nom de Tau Boo, nom donné à une planète extrasolaire de la constellation du Bouvier, planète qui est très susceptible d’abriter des formes de vie. M. D. a fait tourner un logiciel d’astronomie contenant toutes les données de l’observation du 12 mai. Ce logiciel a fait apparaître ceci : la « flèche » transperce la voûte céleste approximativement au centre géométrique de 3 étoiles de la constellation du Cygne, Dzetta, Epsilon et Tau. Le robot au casque aurait-il voulu simplement signaler que Tau et son environnement… sont beaux, une sorte de paradis ? (1)

Gérard Deforge a aussi rédigé un texte sur ce cas pour la revue « Top Secret ». (2)

Alain Moreau

 

Références :

1. Gérard Deforge, « Lumières dans la Nuit », n° 349, daté de juillet 1998, p. 26-40 ; n° 352, daté de juin 1999, p. 19-24.

2. Gérard Deforge, « Top Secret », n° 16, p. 27-33.

Source: http://www.mondenouveau.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=72&Itemid=50
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"La Vague d'OVNIs" - Radio Ici & Maintenant! (20/01/2004) Haravilliers
« Réponse #26 le: 13 Septembre 2008 à 20:18:52 »

L'Affaire d'Haravilliers   10 janvier 1998   

"La Vague d'OVNIs" - Radio Ici & Maintenant! (20/01/2004)  par Gérard Deforge




Source: http://rimarchives.com/Haravilliers.htm

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Didier de Plaige - Ici et Maintenant 95.2, c'est La Vague d'OVNIS, comme chaque mardi. Didier de Plaige vous présente cette émission, Alex la réalise. Notre invité aujourd'hui est Gérard Deforge, il est enquêteur non professionnel -ça n'existe pas vraiment les enquêteurs professionnels- il est amateur et bénévole pour "Lumières dans la nuit" et pour "la Banque Ovnis". La Banque Ovnis, vous connaissez certainement à travers Franck Marie qui a été notre invité à deux ou trois reprises déjà. Gérard Deforge va nous exposer plusieurs cas, et à travers ces différents témoignages, nous percevons quel est ce rôle d’enquêteur qui rapporte dans les journaux, sur support papier, mais qui est armé de son magnétophone, se rend au domicile des personnes qui se décident à communiquer, et parmi ses différentes enquêtes il a eu, je dirais, un privilège d’aborder ce monsieur D. à Haravilliers, en région parisienne, et ça s'est passé en plusieurs étapes - il a recueilli son témoignage.

Et il est à noter, on l’apprendra vers la fin, qu’un certain Jacques Vallée s’est intéressé au phénomène, de même qu’un certain Jean-Jacques Velasco du SEPRA.

C’est une affaire dont on n’a pas amplement parlé sur cette antenne depuis le début de cette émission, et pourtant elle mérite tout votre intérêt, toute votre attention. Pour ceux qui ont vu le film Rencontre du 3ème type, de Spielberg, c’est à peu près de ce niveau puisque l’objet qui s’est manifesté présente des caractéristiques étonnantes. Le témoin a pu les observer très attentivement : l’objet fait environ 45 m de diamètre, et il y a 5 témoins pour cette affaire. Il s’agit aussi de personnes qui ont des professions si sérieuses qu’elles doivent garder l’anonymat sous peine de mettre en… balance le poste qu’elles occupent, chacune dans son domaine.

Un cas vraiment sérieux, très documenté, qui représente une quarantaine de pages dans LDLN lorsqu’il est publié, rendez-vous compte ! Imaginez-vous la consistance de ce dossier !

 

Gérard Deforge - 349 et 352[1]…

 

D. de Plaige - Je précise aussi que monsieur D., principal témoin, a senti que ce phénomène lui était destiné tout particulièrement, qu’il devait porter une forme de message, sur lequel Gérard Deforge va naturellement développer; et ce qui m’a surpris, c’est que M. D., ne sachant pas dessiner, a pris la peine de suivre des cours de dessin afin de pouvoir témoigner, tellement c’était devenu important pour lui.

Je vous laisse en compagnie de Gérard Deforge pour ce récit important, l’affaire d’Haravilliers.

 

G. Deforge - Oui, alors cette affaire a débuté pour moi par un coup de téléphone de Franck Marie, qui avait préalablement été contacté par le principal témoin de cette affaire. Très exactement le 29 mars 1998 à 19H00, et qui lui a raconté… Alors comment ce monsieur avait eu les coordonnées de Franck Marie ? Eh bien, quand il lui est arrivé ce qui lui est arrivé, il s’est précipité pour acheter des revues spécialisées, et il a trouvé l’une des revues qui faisait de la publicité pour la "Banque OVNI". Et donc il a immédiatement pris contact avec Franck Marie. Franck Marie, disons, n’était pas tout à fait disponible, il savait que j’étais plus proche que lui pour aller voir cette personne, donc il m’a demandé si je pouvais prendre contact avec ce principal témoin. En tout cas, Franck Marie a assez bien résumé… ce qui s’est passé.

Donc le phénomène est intervenu le samedi 10 janvier 1998, à 7H30 du matin, et la personne se rendait en voiture à un rendez-vous de chasse avec trois de ses amis. Il y avait deux voitures qui se suivaient : dans la voiture qui suivait, il y avait un monsieur et son chien.

Ils avaient rendez-vous avec une cinquième personne qui attendait sur un parking tout en haut du village du Ruel. Alors le village du Ruel, c’est comme beaucoup de villages, c’est très longiligne, donc on entre par un bout et puis le… l’extrémité parvient disons à une espèce de bois, se termine en cul-de-sac en quelque sorte, il y a un parking là, sur la gauche. A droite, y a une maison forestière, y a une… un rendez‑vous de chasse où ces gens-là avaient l’habitude de se retrouver.

 




 

Alors ces personnes étaient déjà retraitées de l’aéronautique, mais avaient de nombreuses, effectivement, connaissances encore dans la vie active, et c’était difficile pour elles de... Surtout il y en a une, une de ces personnes, le principal témoin, qui était très impliqué une fois de plus au niveau de la base de Taverny, le centre de commandement nucléaire de Taverny, et donc cette personne requérait un anonymat absolu.

A l’époque, le principal témoin a 62 ans. Donc il était technicien dans le civil, dans la vie active, technicien supérieur de l’aéronautique dans l’aviation civile.

Et après avoir passé Pontoise, ils prennent à Génicourt la direction de Grisy-les-Plâtres, par la D22. Lui, donc, conduisait la première voiture, une Peugeot d’un modèle récent [306] ; la nuit était belle, le ciel dégagé. Et c’est en arrivant près de Grisy-les-Plâtres que le témoin remarque au loin, loin devant lui, une série de lumières près du sol, ce qui l’intrigue énormément car leur disposition est tout à fait étrange.

Alors les voitures s’approchent des lumières, et les gens qui sont dans la voiture se demandent ce que ça peut bien être, parce que c’est vraiment totalement inhabituel, ils n’ont jamais vu un 14 juillet pareil. Cela ne ressemblait absolument à rien de ce qu’ils avaient vu par le passé. Ils n’avaient pas spécialement peur mais ils étaient de plus en plus intrigués.




Alors ces lumières, c’étaient des panneaux lumineux horizontaux[2], environ de 5 m x 3 m, posés sur une masse énorme d’un noir mat, dont l’envergure, effectivement, était d’environ 45 m sur les repères qui ont été pris ensuite.

L’objet était juste au-dessus de la cime des arbres proches, qui sont hauts d’une vingtaine de mètres, et survolait la route. Et le témoin dit : Cela devait bien peser des milliers de tonnes.

La voiture de tête ralentit, il ouvre la vitre pour entendre les bruits. Finalement, lui n’a rien entendu.

L’objet était énorme, dissimulait vraiment la surface du ciel, et sous l’objet il y avait une partie centrale qui était de forme octogonale, avec un trou au centre. Et alors, ce que m’a raconté le témoin, mais beaucoup plus tard – parce que ça, il ne l’a pas dit tout de suite –, c’est que de ce trou est sorti un rayon lumineux, le fameux tube de lumière… un tuyau de lumière, en quelque sorte, qui a commencé à balayer la route en direction de la première voiture. Ce pinceau lumineux est arrivé au niveau de la voiture et, à partir de ce moment-là, les gens, tous les gens qui se trouvent dans les deux voitures perdent conscience de ce qui leur arrive. Ils ne savent plus... une véritable anesthésie !

Ils sont à peu près à 1300 m du parking où attend la voiture de leur ami, et quelques minutes plus tard selon les... Est-ce que c’est dix minutes, un quart d’heure - vingt minutes ? Bon, peu importe, c’est à quelque chose près de cet ordre-là, ces gens-là se retrouvent à l’orée du parking – donc ils ont parcouru environ 1300 m, les voitures ont parcouru 1300 m, au Ruel, sans qu’ils sachent comment ils sont parvenus dans ce parking. Et ce qui est intéressant alors c'est de voir le point de vue de celui qui les attendait dans le parking.

Alors lui il confirme qu’il a vu une masse énorme le survoler au pas. A ce moment-là - au passage il avait un toit ouvrant - il voit tomber de cette masse énorme... Je vais employer un mot qui parait un peu poétique mais c’est comme ça qu'il a vu des « perles de lumière », comme des gouttes de lumière, de plusieurs couleurs, qui tombent sur sa voiture, qui éclairent son siège – ça forme des taches qui ont des bords nets –, et cette pluie de gouttes de lumière continue, l’objet passe au-dessus de sa voiture, il regarde, et puis l’objet s’incline vers l’avant. Il se dit : Il va se crasher, il va s’abîmer. Il se dit : Qu’est-ce qui se passe ? Il il… il comprend pas du tout ce qui se passe. Et d’un seul coup, il a le sentiment qu’un rideau noir tombe devant lui. Et quand il reprend ses esprits, il se retrouve face à ses amis, qui sont maintenant arrivés sur le parking devant lui. C'est absolument comme dans les films ! mais c’est ainsi que ça se produit.




D. de Plaige - Alors, Gérard Deforge, nous sommes à Haravilliers, le 10 janvier au petit matin en 1998, une partie de chasse tourne à une rencontre rapprochée, et apparemment, là, vous venez d’évoquer un temps manquant pour les témoins, alors de 3 mn, de 8 mn, personne ne sait

 

G. Deforge - Un peu plus. Le témoin pense maintenant que ça peu tourner autour de un quart d’heure, voire 20 mn. Alors sur le coup, c’est assez étrange, ces gens-là vont se retrouver, ils vont à peine évoquer ce qui leur est arrivé, et la journée va... la partie de chasse va se dérouler, je dirais,… normalement. Ils vont chasser, ils vont manger ensemble à midi, et ils ne vont pas évoquer pratiquement, ce qui s’est passé le matin, comme si… apparemment comme si de rien n’était.

Et ce qui se passe, c’est que, en fait, dans les jours qui vont suivre, le témoin principal va s’apercevoir qu'il a vécu un moment important, parce que énormément de choses se passent en lui, sur le plan physique, sur le plan physiologique, sur le plan psychique. Aussi pour les autres témoins, mais lui particulièrement, et je vais commencer à… quand je vais avoir la possibilité de lui parler, le jour où je rencontre cet homme, je suis d’abord très frappé, parce que je me dis : Mais c’est quelqu’un qui a de la chance ! Il a vraiment beaucoup de chance, parce que qu’est-ce qu’il est bien bronzé ! Il a dû aller en vacances dans un pays chaud ou à la montagne… Et vraiment, il a un très très beau bronzage. Et quand je le reverrai quelques semaines après, eh bien ce bronzage aura totalement disparu ! Et il aura une marque de bronzage beaucoup plus accentuée sur une partie du visage – en se penchant peut-être, à la voiture, par la fenêtre de la voiture, y a eu un rayonnement qui a certainement provoqué cette accentuation. Et 13 jours après ce qui s’est passé, ce monsieur est obligé d’aller consulter un médecin…

 

D. de Plaige - Un ophtalmo…

 

G. Deforge - Un ophtalmo, oui. C’est ça, c’est un ophtalmo, parce qu’il a une espèce de conjonctivite, quelque chose qui lui fait terriblement mal aux yeux, et qu’il n’arrive pas à régler tout seul. Et il va nous montrer d’ailleurs le certificat médical qui fait foi de cette affaire. Et il va dire d’ailleurs au médecin, qui va le mettre sur le certificat médical, que c’est à la suite d’une irradiation…

 




 

D. de Plaige - Oui, il prétend, pour ne pas inquiéter l’ophtalmo, il prétend que c’est une…

 

G. Deforge - Oui, une irradiation…

 

D. de Plaige - …un aléa professionnel.

 

G. Deforge - Mais l'ophtalmo reconnaît que c'est possible. Alors il va lui donner un traitement en conséquence. D’ailleurs au sujet des yeux, c'est assez curieux parce que depuis cette expérience, le témoin va nous dire une fois que cette guérison se sera produite - parce qu’il va guérir, heureusement - que sa vue est devenue extraordinairement perçante. Il a le sentiment que les objets lointains lui deviennent beaucoup plus proches qu’avant. Alors est-ce que c’est parce qu’il regarde mieux, plus attentivement ? Mais enfin son métier le portait déjà à avoir un regard aigu sur toutes choses, et il est surpris lui-même toujours par la qualité de sa vision...

 

D. DE PLAIGE - Distante.

 

G. Deforge - ...à grande distance, oui, tout à fait. Les lumières dont j’ai parlé tout à l’heure, c’était des lumières jaunes, rouges et vertes, hein. Et alors il va recevoir des messages qu’on peut appeler « à caractère télépathique », et il a le sentiment... il ne me donnera pas le détail de ces messages, il paraît qu’il a écrit beaucoup de choses sur un petit carnet à lui, mais je respecte disons, là, son désir de ne pas communiquer tout ce qu’il a vécu. Mais pour lui, il y a un message, et ce message il le relie directement au risque que la Terre encourt de recevoir le choc d’un astéroïde. Il pense que c’est le message qu’il reçoit. Que nous devons faire attention à, disons, une espèce de cataclysme de cet ordre-là qui pourrait menacer la planète. Bon.

 

D. de Plaige - Oui, parce qu’il a eu une deuxième expérience depuis son balcon de voir la lune barrée d’une flèche indiquant…

 

G. Deforge - Voilà.

 

D. de Plaige - …un point de la galaxie... et de voir une étoile tomber comme en vol de feuille morte

G. Deforge - Voilà.
D. de Plaige - …et exploser à la fin.

 

G. Deforge - Tout à fait.

D. de Plaige - Pour lui ça signifie la Terre en danger.
G. Deforge - Tout à fait. Alors ça, ce sera une deuxième vision qu’il aura… une deuxième expérience qu’il aura, de chez lui cette fois. Par sa fenêtre. Il a fait là aussi un dessin. Alors lui, apparemment, il dessinait déjà très bien ce monsieur, le témoin, mais il est tellement minutieux, tellement exigeant sur la qualité du témoignage qu’il veut transmettre que, effectivement, il a pris des cours de dessin pour pouvoir représenter... Et là, j’ai ici des dessins qu’il a bien voulu me confier, sur ce qu’il a représenté donc

 

D. de Plaige - Qui sont destinés à la Webcam, naturellement.

 

G. Deforge - Voilà. Y a celui là. Puis y a celui là aussi. Les gouttes de lumière

 

D. de Plaige - Ce que Spielberg appelle « la montagne du diable » ou je ne sais quoi. C’est aussi colossal que dans le film "Rencontres du IIIème Type", pour ceux qui ne disposent pas de Webcam, c'est-à-dire immense, multicolore, émanant des lumières partout. C’était juste… voilà, une image en référence au cinéma.

 

G. Deforge - Alors cette affaire va être accompagnée de nombreux autres phénomènes. Dans le village qui a été survolé par le... je n’aime pas dire « engin », je ne sais pas ce que c’est - par ce phénomène -, il s’est passé quand même quelque chose. On a plusieurs autres témoignages assez curieux.

Dans ce village, il y a un personnage très important qui, ce jour-là, avait une réunion à 10H00 du matin. C’est une personne qui se lève très régulièrement à 6H00 du matin, et ce jour-là elle ne pouvait pas louper cette réunion... S'il y avait un jour - elle nous a raconté - où elle devait se lever tôt, c’était bien ce jour-là. Eh bien, ce matin-là, elle ne s’est pas réveillée. Et elle est arrivée très très très en retard à la réunion[3].

D'autre part, toujours dans la même rue... Alors là c’est assez curieux parce que je suis rentré en contact avec cette personne dans des circonstances un peu étranges. Mon école - puisque j’étais directeur d’école en fonction, à ce moment-là, et je faisais entretenir le photocopieur de l’école par une petite entreprise installée dans la commune. Et un jour j’avais besoin de toner pour la machine. J’arrive donc chez eux, et puis on me présente quelqu’un, que je n’avais jamais vu dans cet endroit, un commercial, et qui me dit : Ah, j’ai lu dans la presse locale l’affaire d’Haravilliers, et il se trouve que j’habite Haravilliers. Et non seulement il habite Haravilliers, mais il était Conseiller Municipal à Haravilliers.

Alors, bon, on discute, et il me dit : Ben, écoutez, j’ai un problème : je me rappelle très exactement du jour où c’est arrivé, parce que le jour où c’est arrivé c’était mon anniversaire, premièrement, et deuxièmement depuis que c’est arrivé, ma fille, ma petite fille de 2 ans ne dort plus la nuit ; elle pousse des cris épouvantables, et je suis obligé de la faire soigner. Je ne sais pas ce qui s’est passé.

 

         (Pause)

 

D. de Plaige - Ici & Maintenant, toujours avec Gérard Deforge sur le cas de Haravilliers, en région parisienne. Nous en étions à ces événements, disons complémentaires, de la petite fille paniquée, disons qui ne dort plus.

 

G. Deforge - Oui... Cette petite fille, ses parents vont essayer de la distraire avec un petit objet qui est rangé dans l’armoire et dont elle ne sert plus depuis longtemps - avec lequel elle s’amusait beaucoup - et qui fait des petits clignotements de lumière, qui scintille. Ça doit être un objet qui fonctionne avec une pile. Ils sortent l’objet de l’armoire, ils le présentent à la petite fille, et elle pousse des cris redoublés et elle montre, elle désigne la fenêtre. Ah ! On n’en saura jamais plus là-dessus, et bon, cette petite fille va… va être traitée, va se calmer, et tout va rentrer progressivement dans l’ordre, de ce point de vue. Elle était vraiment très très jeune.

 

On revient au témoin principal. Il y a énormément de choses qui se passent.

D’abord, lui aussi il sent dans ses mains des « ondes d’énergie » - très puissantes - qui le traversent, et qui passent au travers de ses mains. Il m’a dit une fois : Quand je vais sur ce parking, j’ai l’impression de recharger des batteries. Il y a quelque chose qui se passe sur ce parking – pour lui.

Et puis alors il va se produire… Bon, je vais prendre un exemple. Un jour, il commence à avoir mal à la jambe - en haut de la jambe, à la cuisse, et il y a une espèce de « clou » qui va survenir, et ce «clou» il va être percé.

 

D. de Plaige - Ce clou que vous appelez furoncle [4] !

 

G. Deforge - Oui. Ce furoncle va être percé. C’est assez curieux, parce que, de ce furoncle, il n’y a pas de pus qui sort. Y a pas de liquide, c’est sec. Par contre, de ce furoncle sort une espèce de… on pourrait comparer ça à une gélule… blanche. Vous savez, ces médicaments… qui fait (sic) à peu près 3 ou 4 mm de long sur deux bons millimètres de diamètre[5]. Il va trouver que c’est quand même assez… assez gros, même pour un furoncle, et il va faire ce que font tous les gens qui subissent ce genre de chose - enfin, pas tous, 98 %, 99 % des gens qui subissent ce genre de phénomène - ben, il va le jeter.

 

D. de Plaige - Avant qu’il soit ouvert, ce furoncle, il avait été palpé par lui-même et son épouse

 

G. Deforge - Oui.

 

D. de Plaige - …avant de l’ouvrir : il avait émis un craquement.

 

G. Deforge - Oui, c’est ça. Ah oui ! Tout à fait, oui. Bien ! Vous avez bien lu l’enquête ! Ha ! Ha !

C’est vrai, il a senti un craquement effectivement. Tout à fait. Il s’est posé longtemps la question, et il se pose toujours la question : était-ce vraiment un furoncle[6] ? Par contre, ayant enlevé cette tête blanche, il va ressentir comme une espèce de libération dans son esprit, comme cette espèce de tenaille, cette espèce de parasitage de son esprit qui le perturbait beaucoup depuis cette affaire, avait en partie au moins cessé. Il va trouver qu’il y a vraiment une concordance entre le fait d’avoir expulsé cette espèce de « germe » et puis une espèce de sérénité qu’il retrouve et qu’il n’avait pas… jusqu’à maintenant.

 

D. de Plaige - Il avait aussi un phénomène sur l’orteil gauche…

 

G. Deforge - Oui, il s’est plaint effectivement de douleurs sur son orteil. Alors cet orteil a été examiné, radiographié, et rien n’a été trouvé de patent par le radiologue. Mais effectivement il s’est plaint, oui.

 

D. de Plaige - ...Parce que d’après le Dr Leir, les implants sont - souvent - localisés dans les orteils

 

G. Deforge - On n’a rien trouvé.

 

D. de Plaige - Hum hum.

 

G. Deforge - Alors effectivement, je suis resté en contact avec ce monsieur, et c’était tellement fort, ce témoignage, que j’étais intéressé de voir les autres témoins. C’était très difficile de les avoir, à cause de leurs occupations - à cause des circonstances. Et puis je corresponds aussi avec un scientifique franco-américain qui est bien connu des gens qui s’intéressent un peu à la question, qui s’appelle Jacques Vallée, qui est un des héros du film "Rencontre du IIIème type" - c’est lui qui est interprété par le réalisateur François Truffaut comme étant le « savant français » -  c'est lui qui est représenté.

Donc Jacques Vallée me dit qu’il sera de passage à Paris bientôt, et alors, circonstance étonnante, le jour où Jacques Vallée peut venir - qui est donc très intéressé par ce cas - tout le monde, sauf une personne, peut être réuni pour une enquête-bis, en quelque sorte. Et cette enquête-bis va nous voir réunis donc tous autour d’une table chez le témoin principal. Et on va donc pouvoir approfondir la question.

 

D. de Plaige - Gérard Deforge, donc vous vous rendez sur les lieux, tous. Tous les témoins sont rassemblés.

 

G. Deforge - Oui, chez le témoin principal, et là on va approfondir déjà, au niveau du témoin principal, ce qu’il a vécu. Parce que - ça c’est tout à fait remarquable -, il s’est souvenu de nombreuses choses, finalement, sans qu’il y ait besoin de faire appel, comme pratiquement toujours le cas, à l’hypnose. C'est-à-dire sans aucune intervention de médicaments, de substance quelconque, il se souvient très très bien d’avoir pénétré dans cet engin. Il dit - de manière amusante - il dit : Quand je suis passé, j’ai été transporté, et j’aurais pu compter les boulons. Il se souvient très bien de traces grises, qu’il analyse comme des brûlures de températures extrêmes subies par la… le métal au niveau de ces fameuses petites tuyères qui étaient autour de cet octogone, de ce grand trou central en forme d’octogone.

 

D. de Plaige - Sous l’engin.

 

G. Deforge - Sous l’engin. Il dit : j’ai vu ça… Et alors il se retrouve dans une espèce de salle uniformément éclairée, blanche, et là il va être confronté à une espèce d’entité dont il ne va voir en fait que la tête sous la forme d’un espèce de heaume. C'est-à-dire, c’est assez curieux parce que y a un petit village à côté de… du lieu où est arrivée l’histoire, qui s’appelle Le Haulme…. C’est une espèce de casque, hein, le sommet est arrondi, il y a deux gros yeux. Et puis une espèce de rangée de dents, qui sont jointives – ça a la forme d’un rectangle, un peu comme un enfant pourrait représenter une rangée de dents. Enfin ça ne bouge pas. Par contre, l’entité qui est penchée vers lui – il va y avoir une espèce de son phonétique qui va traverser ses espèces de dents – il ressent qu’il y a une présence cachée d’autres entités, et il va se souvenir d’un mot : TO BOO. Alors il comprend pas très bien ce que ça veut dire mais enfin il se souvient de ce mot[7]. Voilà. Et puis ce qui est assez étonnant, c’est que ce monsieur D. va faire des recherches, beaucoup plus tard, et il va trouver... On a découvert une étoile, y a pas tellement longtemps, j’crois que c’est dans Ciel et Espace qu’il va trouver ça…

 

D. de Plaige - Trois mois plus tard, oui.

 

G. Deforge - Oui, trois mois plus tard. Et il va trouver qu'on a donné ce nom à une nouvelle étoile.

 

D. de Plaige - Une nouvelle planète !

 

G. Deforge - Une nouvelle planète, oui, pardon ! Une nouvelle planète. Planète extrasolaire. Alors bon. C’est évidemment assez étonnant.

Alors il nous confirme cela et il va avoir le sentiment aussi d’avoir fait un grand voyage. Et d’être revenu, bien sûr. Il a vu les étoiles défiler, enfin il a le sentiment d’avoir fait un voyage extraordinaire. D’être parti quelque part, très loin. Et qu'il n'est pas resté sur place.



D. de Plaige - Le tout en quelques dix-quinze minutes.

 

G. Deforge - Oui. Alors chez lui, on rencontre monsieur K., le conducteur de la Mercedes - qui était sur le parking. Ce monsieur a été autrefois contrôleur qualité dans l’industrie aéronautique - chez Marcel Dassault -, et ce monsieur n’avait pas pris connaissance du premier rapport qui était paru dans le n°349 de LDLN. Il n’avait vu aucun des dessins exécutés par le principal témoin, et il nous dit ceci :

 

"Ben moi, j’ai entendu un bruissement d’air ; j’ai vu des gouttes de lumière vertes, rouges et jaunes qui tombaient en faisceaux parallèles sur ma voiture et sur moi au travers de mon toit ouvrant transparent. Cela tombait tout autour de moi sur le capot de ma voiture (peinture gris argenté, hein). Cela formait des taches de lumière aux bords nets, grosses comme des pommes, et aux formes irrégulières."

 

Et M. K. ajoute que sur la face inférieure de l’Ovni c’était comme des guirlandes d’un arbre de Noël.

Il n’est pas sorti de sa voiture. Il a vu plonger l’objet, de forme circulaire et d’au moins 40 m de diamètre – donc il confirme ce qu’a dit le premier témoin.

Et il lui a semblé - c’est ce que je disais tout à l’heure - voir descendre comme un rideau noir, et il s’est dit : Mais il va s’écraser ! Et puis il n’y a plus pensé parce que, en fait il a perdu la conscience de ce qui arrivait. Ça, c’est manifeste. Il se souvient plus de rien après – sauf d’avoir vu son ami sur le parking.

Et dans la voiture de M. D. se trouvaient également deux autres personnes - qu’on appellera Monsieur X et Monsieur J.C.J., qui est patron d’une menuiserie employant 13 personnes. Et ce deuxième monsieur, M. J.C.J., se souvient d’avoir bien vu, comme son ami, les panneaux lumineux sur l’objet alors immobile. Il n’a pas vu la tuyère, par contre. Ebloui par les lumières, il n’a pas distingué la forme de la masse.

Oui, parce que dans le dessin que vous avez vu tout à l’heure, on ne voit que les panneaux lumineux. Ce qui ne veut pas dire que y avait les panneaux lumineux et puis rien derrière. Mais le témoin dit honnêtement : Il y avait certainement une structure derrière, mais comme je ne l’ai pas bien identifiée, que je ne l’ai pas vue, je vais pas représenter quelque chose que j’ai pas vu. Je ne représente que des choses que j’ai vues, hein.

C’est pour ça que ces panneaux ont l’air suspendus comme ça dans le vide.

Il nous dira d’ailleurs – Monsieur D. – il nous dira que ces panneaux, pour lui, c’est du cristal, c’est du pur cristal, à son avis. Il a ressenti que c’était du pur cristal. Il nous le dira plus tard, ça.

Et ce monsieur J.C.J., les lumières lui parurent à facettes, non clignotantes, comme derrière un verre dépoli. Et ces lumières n’éclairaient pas le paysage. Et la puissance lumineuse lui sembla à cet instant être au minimum.

 

Alors un autre ami suivait la voiture du… des témoins, qui avait un chien dans son véhicule – un chien de chasse, évidemment, un jeune chien. Et ce monsieur, il n'était pas là. Mais on l’a eu au téléphone. C’est ce que vous disiez tout à l’heure. Et effectivement, il a découvert pendant la conversation que, lui aussi, il avait eu des problèmes avec ses yeux. En parlant comme ça au téléphone.

Alors lui, c’est un ancien directeur dans le domaine du bâtiment et des Travaux Publics, spécialiste de la construction des tunnels. Il a noté que son chien, par contre, ne manifestait aucune réaction dans la voiture. Lui, a vu les mêmes lumières, aux trois couleurs, qui s’approchaient ; il s’est demandé si c’était un avion furtif. Il a peut-être vu une forme oblongue… Il ne se souvient pas très bien. Et au niveau du panneau du Ruel, là où les gens de la première voiture ont perdu connaissance, en quelque sorte, il assimile ce qu’il voit à un gros nuage noir. Celui-ci semble croiser le véhicule, en diagonale, et il se souvient avoir prononcé la phrase suivante en arrivant au parking, quand il a rejoint les autres : J’ai même ouvert mon toit ouvrant pour mieux voir ! Et il ne se souvient de rien entre le moment où il a ouvert son toit ouvrant, donc, et le moment où il est arrivé sur le parking - il ne se souvient d’absolument rien.

 

D. de Plaige - Il est dommage que toutes ces personnes aient des fonctions « à responsabilité », si on peut dire, et de la considération publique, etc., au point que tous doivent rester anonymes. C’est quand même contrariant.

 

G. Deforge - Oui. Alors je vais vous raconter quand même quelque chose, c’est que dans cette affaire, y a une personne qui était psychologiquement pas en très bon état dans le groupe, et qui l’est encore beaucoup moins maintenant. Quant au chien, qui était un très bon chien de chasse, depuis cet événement, il a été pris régulièrement de crises d’épilepsie.

 

D. de Plaige - Et l’une des cinq personnes a la santé complètement défaillante ?

 

G. Deforge - Complètement.

 

D. de Plaige - Gérard Deforge, il n’y a pas que les chiens qui témoignent des événements médicaux, il y a aussi des objets anodins, comme la montre du témoin

 

G. Deforge - Oui, elle a été complètement déréglée, et apparemment, il n’a jamais pu la remettre en marche. Elle n’a jamais pu voulu marquer l’heure exacte.

 

D. de Plaige - Une montre à quartz, alimentée par une pile

 

G. Deforge - Oui.

 

D. de Plaige - ...la pile, a dit l’horloger...

 

G. Deforge - Ah, oui ! J’avais un ami horloger... Oui, effectivement (vous avez bien bien étudié, hein !) Effectivement, je vais voir mon ami horloger, et il me dit : "C’est incroyable ! j’ai jamais vu une pile aussi... c’est comme si… elle a été complètement vidée de son... Y a rien, y a plus rien !"

 

D. de Plaige - C’est un détail, mais qui permettra des recoupement avec d’autres affaires.

Alors quant à la personnalité de ces individus, de ces entités – du moins de l’entité qui s’est manifestée, sachant qu’il devait y en avoir d’autres autour (c’est son sentiment), cette personnalité, s’en dégage, selon quelques expressions notées par le témoin, : de sang froid, dépourvue d’émotion. Et il a cette phrase, disant : Ils ne sont pas méchants mais... Ah! : ils ne sont pas polis mais pas si méchants.

 

G. Deforge - Oui, ils sont

 

Alex - Ils ne sont pas polis, car ils ne préviennent pas quand ils viennent lui apporter ses...

 

G. Deforge - Voilà. Il est très choqué… il est très choqué de la manière dont ça s’est passé. Il m’a dit : Moi, je… je me suis toujours attendu dans ma vie - ça c’est assez curieux à noter -à ce qu’il m’arrive quelque chose d’extraordinaire. Alors il me disait : Bon ben…

 

D. de Plaige - Il se savait prédestiné, oui.

 

G. Deforge - …peut-être que je vais gagner une somme formidable au Loto, peut être qu’il va m’arriver une histoire incroyable. Mais il dit : Alors là, qu’il m’arrive une histoire comme ça, ça je l’aurais jamais imaginé, bien sûr.

 

Alex - Il avait, de plus, déjà des anomalies sanguines. C’était une personne qui avait déjà un corps assez différent de celui des autres.

 

D. de Plaige - Oui, un taux de globules blancs exceptionnel.

 

G. Deforge - Oui.

 

Alex - Une poly-globulie vraie[8].

 

G. Deforge - Ouais. Tout à fait. C’est ce qu’il y a dans l’enquête, ouais. Alors est-ce qui… apparemment il l’avait probablement avant, hein, c’est pas venu avec… avec cette expérience, mais il avait quand même déjà des particularités médicales.

 

D. de Plaige - Hors du commun, oui. Et alors il s’est senti un peu « missionné », quand même…

 

G. Deforge - Un peu missionné, et en même temps… j’veux dire que, franchement, s’il avait pu se passer de cette expérience, c’est une expérience dont il ne garde pas du tout un bon souvenir. Bon c’est un homme qui… qui est très équilibré, qui a vraiment... C’est quelqu’un de bien, comme on dit. Mais ça l’a chahuté, ça l’a perturbé d’une manière terrible. Et je pense qu'il fallait qu’il ait cette force mentale, et cet équilibre qu’il a, pour résister au choc qu’il a subi pendant cette expérience. Ça c’est certain.

Le monsieur qui attendait avec la Mercedes aussi, est un peu du même acabit, je dirais. J’ai eu d’autres contacts avec cette personne, c’est aussi quelqu’un de très solide et qui a « digéré » ce qui lui est arrivé.

Mais les autres personnes s’en sont moins bien tirées, manifestement.

Alors, je peux pas donner trop de détails, mais c’est clair qu’elles ont subi un choc très important.

 

D. de Plaige - Tout ça s’est donc produit il y a six ans. Ce qui veut dire que chacun des témoins peut un jour reprendre contact avec vous, et se lâcher davantage. Ca n'est pas exclu, disons.

 

G. Deforge - Alors moi, j’ai proposé à notre témoin d’essayer de faire une régression hypnotique. On a des gens sérieux qui peuvent s’occuper de ça. Non non, il ne veut pas. Et dans un sens c’est bien, parce que c’est un témoignage tellement authentique qu'on n’a rien forcé. Encore une fois, y a pas d’hypnose, y a rien, c’est un témoignage spontané qui respire l’authenticité et la sincérité. Y a énormément de choses... pfff...

 

D. de Plaige - Gérard Deforge, il est très préoccupé de cette deuxième manifestation qu’il a observée – la flèche, immense flèche qui barre la Lune et qui semble indiquer un point de la Galaxie – et ça fait partie de son message d’essayer de prévenir le milieu des astronomes professionnels – indiquant une direction à observer par un des satellites d’observation, pour peut-être y détecter l’astéroïde menaçant.

 

G. Deforge - Avec son fils, qui est féru d'informatique, ils ont acheté un logiciel performant, effectivement, dans lequel ils ont rentré les coordonnées de ce qu’ils ont vu, qui semble désigner un point du ciel que ils recommandent chaudement, effectivement, de… de surveiller, dirons-nous.

Et c’est assez bizarre, parce que peu de temps après est sortie une information - je ne sais pas si vous vous en souvenez - la NASA a parlé de la possibilité d’une rencontre... Alors bon, y a eu des films qui sont...

 

D. de Plaige - D'astéroïdes, etc.

 

G. Deforge - Etc. Hein. Mais enfin, y a eu une information qui venait de la NASA, disant que en l’an 2020 ou 2022, il y avait de fortes chances qu'un gros astéroïde vienne en direction de la Terre. Alors pour l’instant, les calculs étaient quand même assez flous, mais c’était quelque chose qui avait une certaine probabilité. Infime, mais c’est quelque chose qu’ils surveillaient.

 

D. de Plaige - Oui, il y a un an à peu près, un bolide est passé à une distance équivalente à ¼ de la distance Terre-LuneD. de Plaige -. Un quart seulement

 

G. Deforge - Oui.

 

D. de Plaige - Et on nous l'a « annoncé » 48H après !

 

G. Deforge - Oui. Il faisait bien, je crois, au moins 300 m de diamètre

 

D. de Plaige - Hum. Et de tels objets, en fait, ne peuvent être détectés au-delà de 6 mois.

 

G. Deforge - Oui. Ça dépend aussi de la grosseur de oui de… de l’objet, mais même un objet de 2 ou 300 m pourrait faire quelques dégâts, hein. C’est tout à fait certain.

 

D. de Plaige - Donc M. D. est porteur de ce message un peu apocalyptique…

 

G. Deforge - Oui. Il… il trouve que la communauté scientifique à laquelle il a pu avoir accès traite un peu légèrement son cas. Alors c’est vrai que le CNES, au travers du SEPRA, s’il y a pas des trous de 30 cm dans le sol, si y a pas telle ou telle manifestation matérielle qu’on peut mesurer, qu’on peut toucher, qu’on peut photographier, qu’on peut identifier au niveau des traces radar - et encore, il faut un certain nombre de paramètres qui soient dûment répertoriés - ne veut pas prendre en compte ce genre de témoignage. Alors ils ont raison, je pense, dans un certain sens, mais peut-être est-ce aussi exagéré en la circonstance, vu l’ensemble…

 

Alex - Le nombre de témoins, l’ensemble des faits… les certificats médicaux, ceux de l’ophtalmo..

 

G. Deforge - Ouais. M. Velasco

 

Alex - ..du médecin aussi, des rapports médicaux

 

G. Deforge - Oui. M. Velasco n'a pas trouvé que ce cas était très très intéressant. Quoi que en privé il a quand même laissé entendre que c’était quand même peut-être intéressant. Ha ! Ha !

 

Alex - A sa secrétaire pendant une réunion, peut-être...

 

G. Deforge - Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !

 

D. de Plaige - Ouais ! Pour conclure ce cas, je dirais qu’un célèbre expert français des Rentrées Atmosphériques a dit à M. D. en privé - on reconnaîtra ou non la personne à laquelle je fais allusion : Si vous voulez vivre tranquille, il vaut mieux ne pas en parler davantage.

 

G. Deforge - Oui. Je veux quand même ajouter quelque chose, c’est que Jacques Vallée, je lui rends hommage, parce que à partir de ce cas, il a bâti une conférence, très documentée, qu’il a présentée à un aréopage de scientifiques américains, dans le cadre d’un club très fermé de scientifiques de haut niveau, et que ce cas est archivé et a été reconnu comme étant du plus haut intérêt à la suite de sa conférence. A lors je tiens quand même à le dire.

 

D. de Plaige - C’était donc Gérard Deforge nous présentant le cas de Haravilliers. Gérard Deforge, on va rappeler que vous collaborez à "Banque-Ovni" et à "Lumières dans la Nuit", et on va donc redonner les coordonnées, le moyen de se procurer "Lumières Dans La Nuit", jamais disponible en kiosques, toujours par abonnement - c’est ce qui en fait un point délicat, le seul moyen, effectivement, est de s’abonner. Vous êtes certain qu’on ne peut pas avoir un abonnement d’essai ? Ou on s’en prend pour 6 numéros, c'est-à-dire pour un an ? Si on veut recevoir un spécimen, on peut ?

 

G. Deforge - Oui, on peut demander un spécimen.

 

D. de Plaige - Bon.

 

G. Deforge - Par exemple, en se recommandant de moi, en disant : Voilà, c’est de la part de Gérard Deforge. Ha ! Ha ! Ha !

 

D. de Plaige - J'ai entendu l'émission de Gérard Deforge sur Ici & Maintenant!. Voilà, soyez gentil. Bien.

 

G. Deforge - Et l’abonnement est de 44 euros par an.

 

D. de Plaige - A l’ordre de Joël Mesnard - ça s'écrit avec un s, Joël Mesnard, avec un d à la fin. Joël Mesnard, Lumières Dans La Nuit, BP 3, et le code postal c’est 86800, St Julien l'Ars. Voilà, c’est pour faire connaissance avec cette revue qui fête bientôt ses 50 ans – Lumières dans la Nuit, un travail constant, persévérant, dont Joël Mesnard assure brillamment la direction depuis des années.

Merci Gérard Deforge.

 

G. Deforge - Merci à vous.

 

D. de Plaige - Merci à Alex à la réalisation. C'était Didier de Plaige, "La Vague d'Ovnis". A bientôt.

 


 


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[1] Réf. Nos de Lumières dans la nuit. N° 349, jan./fév. 1998 et N° 352.

[2] Sur les dessins faits par le témoin, il y a des panneaux horizontaux et verticaux.

[3] « Le Maire, qui est Conseiller Général, avait les Voeux à la Préfecture de Pontoise, le 10 janvier. Il dort jamais. Enfin, « il dort jamais » - à 5H00, 6H00, il est toujours debout. Ce samedi-là, il dit : J’avais les Voeux à 9H00, je crois, à Pontoise ¯ 9H et demie. J’ai mis le réveil par précaution, et – il me dit – je me suis réveillé à… à 10 heures ½. ». Irène Omélianenko, La France des extraterrestres et des Ovnis, France-Culture, 19 mars 2002, Interview de M. D.

[4] Plaisanterie : le mot « clou » est le mot populaire (très années 50) pour furoncle

[5] Ca ne s’appelle pas une gélule mais un granulé (forme vermiculaire). Ce qu’on appelle une gélule, c’est plus gros, ça fait 1,5 cm sur 4-5 mm…

[6] S’il a été exposé à des radiations ionisantes, il s’agit vraisemblablement d’une sorte de phénomène d'émonctoire. Hugo Nhart raconte la même chose. Cf. l'émission Ici & Maintenant!, "La Vague d'Ovnis, Enquête sur des faits", du 26/08/2003.

[7] Rien ne prouve que c’est un « mot », ni que c’est celui-là. Dans l’interview d’Irène Omélianenko, on entend plutôt « BAO BOO » ou « BAO BAO »

[8] La polyglobulie vraie ou maladie de Vaquez, ne concerne pas le taux de globules blancs mais celui des globules rouges (7 à 9 millions de gl. rouges au mm3). Mais s’accompagne d’un accroissement du nombres des globules blancs et des plaquettes. Est liée à une activité excessive de la moelle osseuse. Peut s’accompagner d’une hyperleucocytose (érythrémie subleucémique) avec myélémie très intense (présence dans le sang de globules jeunes, qui normalement ne se trouvent que dans la moelle osseuse).
« Modifié: 16 Mars 2011 à 19:13:57 par Nemo492 »
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Re : Abduction (enlèvement)
« Réponse #27 le: 13 Septembre 2008 à 20:28:02 »

Bonsoir

titilapin2 ce cas est très intéressant et mériterait un " fil de discussion " à lui tout seul.

Cela serait aussi smart que tu contactes Gérard Desforges car je crois qu'il à d'autres informations sur le sujet.

De plus cet objet à été vu au moins deux fois sur les lieux ( Années différentes ).

Il y a aussi une connexion avec les Templiers ( Cela n'engage que moi ).

Amitiés

titilapin2

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Re : Abduction (enlèvement)
« Réponse #28 le: 13 Septembre 2008 à 20:30:17 »

Merci de ton avis Garf,

C'est en avançant sur le dossier que je découvre qu'il est fort développé, je retiens ton idée,

Au plaisir Garf ;)
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garf

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Re : Re : Abduction (enlèvement)
« Réponse #29 le: 13 Septembre 2008 à 21:54:47 »

Merci de ton avis Garf,

C'est en avançant sur le dossier que je découvre qu'il est fort développé, je retiens ton idée,

Au plaisir Garf ;)


J'ai eu le bonheur de rencontrer Mr D plusieurs fois avec les enquêteurs de LDLN et Mco de Signes des temps parce que j'ai fait une observation de 30 minutes qui " symboliquement " ressemblait à ce qu'il à vu ' La flèche dans la Lune " . C'est un ensemble de similitudes, de synchronicité qui les avaient intrigués.

Histoire très compliquée entre les deux témoignages, mais pour moi cela m'a propulsé dans ce que j'appelle l'Ovnitotologie  :)

Amitiés
 


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