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Auteur Sujet: Abductions (enlèvements) dont Chasseurs d'ovnis [Ufo Hunters] épisode 10  (Lu 19230 fois)

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labbe

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Un enlèvement par les extraterrestres, également appelé abduction dans les milieux ufologiques.
Depuis la première abduction officiellement recensée (le cas Betty et Barney Hill aux États-Unis, en 1961), des milliers de personnes, principalement aux États-Unis, ont prétendu avoir été enlevés par des extraterrestres.
Dans le Système de Classification de J. Allen Hynek, les abductions sont répertoriées en tant que « Rencontre rapprochée du 4e type » (RR4).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Enl%C3%A8vement_par_les_extraterrestres
« Modifié: 06 Juin 2011 à 00:55:06 par katchina »
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L'abbé bête qui monte...... Plus connu sous le nom du Père Loose..... Marié illégitimement à la Mère Tume

labbe

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Re : Abduction (enlèvement)
« Réponse #1 le: 27 Juillet 2008 à 17:46:00 »


Enlevements extraterrestres

« Modifié: 06 Juin 2011 à 00:55:44 par katchina »
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labbe

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Re : Abduction (enlèvement)
« Réponse #2 le: 27 Juillet 2008 à 17:47:48 »

Enlèvements Extra-Terrestre

« Modifié: 06 Juin 2011 à 00:56:08 par katchina »
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titilapin2

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Re : Abduction (enlèvement)
« Réponse #3 le: 04 Septembre 2008 à 22:44:04 »



Enlevés par les extraterrestres
Accueil · Enlevés par les extraterrestres

Le 19 septembre 1961, de retour de leurs vacances au Québec, Betty et Barney Hill rentrent chez eux à Portsmouth dans le New Hampshire. Ils se dirigent vers le sud par la route 3. Vers 22 heures, ils traversent la petite ville de Lancaster. Ils observent une lumière au-dessus des White Mountains, qui suit un étrange parcours. Au fur et à mesure, la lumière se rapproche d'eux. Vers minuit, le couple s'arrête pour observer l'objet…

Atome et Galaxies analyse le cas des Hill pour faire la relation entre la psychologie humaine et le phénomène extraterrestre.

Après leur descente de voiture, plus rien. La seule chose dont les époux Hill se souviennent est de s'être retrouvés 100 kilomètres plus loin, vers le sud, sans se rappeler du trajet parcouru. Ils poursuivent leur route sans aucune transition, comme si de rien n'était. Une étrange sensation les affecte, leurs montres se sont arrêtées et leur voiture est marquée de taches, en raison d'une intense magnétisation. En arrivant à la maison, à l'aube, ils constatent qu'il manque deux heures à leur horaire, un immense trou dans leur mémoire.

Que s'est-il passé durant ces deux heures? Les Hill se seraient fait enlever à bord d'un vaisseau spatial par des extraterrestres. Ils auraient servi de cobayes pour d'obscures expériences médicales dont le but était de « déterminer à quel degré d'évolution physique les Terriens étaient parvenus, plus de 10 000 ans après le cataclysme qui les fit muter une nouvelle fois ». Le tout a été révélé sous hypnose par un éminent psychiatre de Boston, le docteur Benjamin Simon. Interrogés séparément, les deux époux ont raconté, à quelques détails près, la même histoire au docteur Simon.

Sans jamais se contredire ou démontrer d'indices d'un stratagème quelconque, les Hill ont pu rapporter l'expérience des examens médicaux, mais aussi dessiner la carte des « routes stellaires » empruntées par leurs ravisseurs, faire un croquis de leur visage et une description de leur langue étrange.

Les Hill ont-ils rêvé ou est-ce le fruit de leur imagination? Hallucinations, psychose collective, projections de l'inconscient, réminiscences, bon nombre d'observations ou de contacts avec des ovnis trouvent leur réponse dans la psychologie. Mais comment expliquer les conséquences physiques des observations, telles que des brûlures, des mutilations et parfois même la mort?
Le saviez-vous?
• En août 1977, l'île brésilienne de Colares reçoit d'étranges visiteurs. Les visites se répètent pendant près d'un an. Tous les jours, des objets volants de toutes tailles et de toutes formes survolent le ciel de l'île, venant du nord et sortant même de l'eau. Des rayons dirigés par ces ovnis auraient blessé 35 personnes. L'armée de l'air brésilienne entre en jeu et lance l'opération « Prato », pour venir en aide aux habitants. Elle tourne même quatre films et prend des centaines de photos de ces « soucoupes volantes ».

• Devant cette menace, les habitants devront évacuer l'île. Plusieurs journaux brésiliens, comme l'Estado Do Parà, des enquêteurs sérieux, tel que Jacques Vallée, des médecins, ainsi que plusieurs témoins et victimes des faisceaux ont rapporté ces faits.

• Au cours du mois d'août 2002, dans l'État de l'Uttar Pradesh, en Inde, des villageois sont attaqués pendant la nuit par de mystérieux objets volants, des sphères avec des lumières rouges et bleues, rapporte l'Agence France-Presse. Le matin plusieurs habitants sont brûlés, mutilés, voire tués. Si les médecins parlent d'une hystérie collective, pour les policiers, il s'agit d'insectes voraces. Loin d'être convaincus, 10 000 villageois manifesteront dans les rues pour que les autorités fassent quelque chose.

• Le cas des époux Hill ouvre la porte à une véritable religion du rapt par des extraterrestres, fondée par le spécialiste de l'hypnose Budd Hopkins et le psychiatre John Mack. Aujourd'hui, aux États-Unis, des millions d'Américains affirment avoir été enlevés par des extraterrestres. La récupération du phénomène ovni a également donné naissance à de nombreux groupes religieux dont la croyance est fondée sur une relation avec des extraterrestres.
Infos
Enlevés par les extraterrestres

Média : Télévision

Émission : Atome et Galaxies

Date de diffusion : 10 février 1967

Invité(s) : Docteur Boulanger

Ressource(s) : Raymond Charette

Durée : 14 min 49 s

La vidéo: http://archives.radio-canada.ca/sciences_technologies/phenomenes_inexpliques/clips/4708/
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titilapin2

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Quels sont les "afters-effects" des expériences d'abductions ? Stéphane Allix
« Réponse #4 le: 07 Septembre 2008 à 18:58:06 »



Quels sont les "afters-effects" des expériences d'abductions ?
Les témoins ont-ils des séquelles mentales ou physiques après un enlèvement ?


Conférence de Stéphane Allix

Extrait du débat de la grande soirée INREES CINEMA du 22 mai 2008. Après la projection du film "K-PAX", Stéphane Allix revient sur sa collaboration avec le psychiatre américain John E. Mack...



Durée : 4'36" - Date : 2008-05-22

Lien pour écouter le podcast:  http://www.inrees.com/podcasts/traumatisme-abductions-after-effects/


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Bonus:David et Sue des enlévements depuis 30 ans: sur 13 ème rue:

dailymotion - abduction_tech
modération : pas de vidéo sélectionnée

Généralement les enlèvements comencent dès l'enfance (à l'âge de 5 ans) et leur fréquence s'accélère jusqu'au 35 ans...

Après un enlèvement les abductés montre une série de symptômes tant psychologiques que physiques :

- Flashs, épisodes anxieux, phobies multiples, état dépressif imcompréhensible ou rêve d'enlèvement.

Les désordres du sommeil, les cauchemars, les irritations occulaires, saignements du nez, troubles urologiques ou gynécologiques sont également courants. On fait mention également de brûlures, déshydratation, maux de tête, coupures et marques sur la peau.

Autant de signes qui donnent des indications qu'un évenement anormal s'est produit durant le laps de temps qui a mystérieusement disparu chez l'abducté. Préoccupé par ces troubles, l'abducté se résout à consulter un médecin, son combat ne fait que commencer...

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INREES

(Institut de Recherche sur les Expériences Extraordinaires)

http://inrees.com/

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« Modifié: 06 Juin 2011 à 00:57:59 par katchina »
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titilapin2

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Condensé de Intruders pour présenter la prise en compte psycho (John Mack)
« Réponse #5 le: 07 Septembre 2008 à 19:28:24 »

Un petit cadeau de Flatron    ou là-bas dans cet autre pays Dailymotion, Monsieur serval_x



Citer
J'ai fait une petite compilation de scènes tirées d'Intruders, c'est un film basé sur des cas d'enlèvements étudiés par Bud Hopkins et qui met en scène (c'est ce que je pense car ce n'est pas dit clairement) le Professeur John Mack. Le tout fait un peu téléfilm, mais il y a néanmoins des choses intéressantes.


Intruders


Pour découvrir ses autres trésors: http://www.dailymotion.com/serval_x/1

Merci à eux deux  ;D



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John E. Mack (docteur) (1929-2004)


Mack naît le 4 Octobre 1929.

Il fait ses études à Oberlin (Phi Beta Kappa, 1951). En 1955, il obtient son diplôme médical de l'Ecole Médicale de Harvard Medical (Cum Laude). Il est diplômé de la Société et Institut Psychoanalytique de Boston et est certifié en psychoanalyse pour enfant et adulte.

Le thème dominant du travail de sa vie est l'exploration de comment les perceptions du monde de quelqu'un affectent ses relations. Il traite cette question de la "vision du monde" au niveau individuel dans ses premières explorations cliniques sur les rêves, cauchemars et suicide des jeunes, et dans son étude biographique de la vie de l'officier britannique T. E. Lawrence ("Lawrence d'Arabie"), pour laquelle il reçoit le Prix Pulitzer en biographie en 1977.

Mack fonde l'unité d'enseignement psychiatrique au Cambridge Hospital de Harvard. Fort expérimenté, spécialiste de la mémoire retrouvée, Mack devient une personnalité reconnue aux USA.

Mack pense que la culture occidentale a besoin de s'éloigner d'une vision du monde purement matérialiste (qu'il considère responsable de la Guerre Froide, la crise économique globale, l'ethnonationalisme et les conflits régionaux) au profit d'une vision du monde transpersonnelle embrassant certains élements des traditions spirituelles et philosophiques orientales.

L'intérêt de Mack pour l'aspect spirituel de l'expérience humaine est comparée par le New York Times à celle du William James (qui fut également à Harvard) qui, comme lui, fut controversé pour ses efforts à relier spiritualité et psychiatrie.

En 1982 il fonde avec des collègues le JEMI (John E Mack Institute).

  http://www.johnemackinstitute.org/

Citer
The mission of the John E. Mack Institute is to explore the frontiers of human experience, to serve the transformation of individual consciousness, and to further the evolution of the paradigms by which we understand human identity.

The Institute is named in recognition of Dr John Mack, Pulitzer Prize winning author and Professor of Psychiatry at the Harvard Medical School.



Abductions

C'est dans ce même élan que Mack devient encore plus controversé au début des années 1990s, après avoir rencontré Budd Hopkins un été à Cape Cod. Il entâme une étude de plus de 10 ans sur 200 hommes et femmes déclarant que des expériences de rencontre extraterrestre ont affecté leur vision du monde, accroissant notamment leur sens de la spiritualité et leur préoccupation de l'environment. L'intérêt de Mack pour les aspects spirituels ou transformationnels des rencontres extraterrestres des gens, ainsi que sa suggestion que l'experience d'un contact extraterrestre puisse être de nature plus spirituel que physique — bien que néanmoins réelle — le placent à part de nombre de ses contemporains comme Budd Hopkins, qui défend la réalité physique des extraterrestres. Selon Mack :

Les enlèvements s'apparentent à une expérience psychologique et spirituelle qui se produit et trouve peut-être son origine dans une autre dimension. Ce sont donc des phénomènes qui nous ouvrent, ou du moins nous obligent à être ouverts à des réalités qui n'appartiennent pas uniquement à notre monde physique.

Irrité par l'orientation des travaux de Mack et estimant qu'il a failli aux normes d'investigation de l'université, le doyen d'Harvard demande en 1994 à un comité d'éthique d'évaluer la validité de ses recherches. En 1996, le comité admit que Mack n'avait pas violé les règles déontologiques de la profession. L'avocat de Mack précise que ce dernier ne croit pas nécessairement aux extraterrestres venus de l'espace, mais qu'il ne croit pas non plus à la thèse de la maladie mentale de ses patients. 

Le 27 Septembre 2004, en sortant d'un dîner à Londres, il est renversé par une voiture, et décède de ses blessures.

Auteur de : 

Nightmares and Human Conflict
Borderline States in Psychiatry
A Prince of Our Disorder, 1977 - Biographie de l'officier T. E. Lawrence ("Lawrence d'Arabie")
avec Holly Hicker, Vivienne: The Life and Suicide of an Adolescent Girl
avec E. Chivian, S. Chivian et R. J. Lifton, Last Aid
avec Steven Ablon, The Development and Sustaining of Self-Esteem in Childhood
avec Rita S. Rogers, The Alchemy of Survival: One Woman's Journey
avec Steven Ablon, Daniel Brown et Edward J. Khantzian, Human Feelings: Explorations in Affect Development and Meaning
Abuction — Human Encounters with Aliens, Simon & Schuster, Glasgow, UK, 1994, ISBN 0-671-85194-2
traduit Dossier extraterrestres - L'affaire des enlèvements, Presses de la Cité, 1994
« Modifié: 06 Juin 2011 à 00:58:27 par katchina »
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Flatron

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Re : Abduction (enlèvement)
« Réponse #6 le: 07 Septembre 2008 à 19:57:20 »

Salut Titilapin  :P

Quel boulot tu nous fournit là.. merci et chapeau... Tu va devenir une encyclopédie ufologique vivante avec tous les sujets que tu traite..

Bonne courage et bonne continuation..

PS : Serval_x c'est moi aussi mais sous un autre pseudo  ;D et tu as trouvé mon espace perso vidéo  8)
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titilapin2

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Existe-t-il un "nouveau" John Mack aux Etats-Unis ? INREES - ALLIX
« Réponse #7 le: 07 Septembre 2008 à 20:05:31 »



Qui était John E. Mack ?
Stéphane Allix revient sur la carrière du psychiatre américain


Conférence de Stéphane Allix

Extrait du débat de la grande soirée INREES CINEMA du 22 mai 2008. Après la projection du film "K-PAX", Stéphane Allix revient sur sa collaboration avec le psychiatre américain John E. Mack...



Durée : 5'47" - Date : 2008-05-22

Lien pour écouter le podcast:  http://www.inrees.com/podcasts/qui-etait-john-mack-psychiatre/


INREES | Interview John Mack (Partie 1)


INREES | Interview John Mack (Partie 2)


INREES | Interview John E Mack (Partie 3)


INREES | Interview John Mack (Partie 4)

Existe-t-il un "nouveau" John Mack aux Etats-Unis ?
D'autres psychiatres compétents se penchent également le sujet des enlèvements


Durée : 0'47" - Date : 2008-05-22

Lien pour écouter le podcast:  http://www.inrees.com/podcasts/autres-psychiatres-enlevements/

Stéphane Allix raconte sa première rencontre avec des enlevés
C'était après avoir découvert le sujet et rencontré John Mack



Durée : 5'09" - Date : 2008-05-22

Lien pour écouter le podcast:  http://www.inrees.com/podcasts/rencontre-enleves-Allix/

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« Modifié: 06 Juin 2011 à 01:03:06 par katchina »
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titilapin2

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Media et Abductions - L'interview de Stéphane ALLIX - Karmapolis - Mai 2005
« Réponse #8 le: 07 Septembre 2008 à 20:22:05 »



Media et Abductions  -  L'interview de Stéphane ALLIX - Karmapolis - Mai 2005


Venu du monde du grand reportage -principalement en Afghanistan- pour se retrouver plongé dans l'étrange univers des abductions extraterrestres et de John Mack, Stéphane Allix s'est attelé à la tâche pour le moins difficile de livrer à la chaîne du câble “13e rue” un documentaire de 52 minutes sur les enlèvements extraterrestres intitulé “Enlevés” et qui sera diffusé le 13 juin 2005. Nous allons enfin avoir droit à un produit sobre, non sensationnaliste qui pourra attirer l'attention du plus grand nombre sur l'importance du phénomène des enlèvements extraterrestres. Il ne s'agit ni d'une vaste fumisterie, ni d'un fantasme issu d'un imaginaire collectif détraqué.

Bien que de plus en plus popularisé par des séries télévisées comme « Taken » (Spielberg) ou « X Files », les enlèvements extraterrestres, véritable phénomène social qui a pris aux Etats-Unis des proportions épidémiques, sont souvent cantonnés dans le ghetto conspirationniste ou paranormal. Une sorte de phénomène de foire qui suscite des moqueries et qui, pourtant, a soulevé un vif intérêt dans certains milieux de la recherche psychiatrique américaine. On a des difficultés, à priori, à comprendre pourquoi et comment un journaliste professionnel doté d'un pedigree solide s'est soudain focalisé sur un sujet aussi controversé qui va susciter le plus souvent un rire amusé et un cynisme de bon aloi auprès du commun des mortels. Jusqu'il y a peu, vous auriez plutôt trouvé Allix sur les routes de l'héroïne dans les zones tribales du Pakistan, dans les champs de pavots en Afghanistan, dans des bureaux de police anti-drogue ou dans les chambres miteuses de junkies russes (lire à ce sujet “Carnets afghans” Stéphane Allix, Robert Laffont, 1998). Les rapports entre la guerre en Afghanistan, le terrorisme, le trafic de drogue et les abductions semblent à première vue très ténus, si pas inexistants et pourtant, comme le fait remarquer l'intéressé, “ c'est quelque part la même chose ”. On se retrouve projeté dans des univers multiformes, quelque peu occultes, clos, faisant l'objet de manipulations et où les choses ne sont pas ce qu'elles semblent être. De même, que cela soit le monde des consommateurs de drogues ou de victimes d'abduction, il s'agit d'une incursion dans le domaine de l'exploration des états modifiés de la conscience. On peut donc dire qu'il y a des points communs dans l'émotionnel, le “hors frontière” et la possible manipulation.

Lors de l'entretien auquel il a accepté de participer non sans réticences légitimes (après tout, il ne nous connaît pas), Stéphane Allix souligne avec insistance le fait qu'il ne se présente absolument pas comme “un expert autorisé” dans ce genre de sujet, une sorte de professionnel comme pourrait l'être Marie-Thérèse de Brosses. “ J'ignore si je peux vraiment vous être utile. Ne comptez pas sur moi pour vous livrer mon opinion personnelle que je garde pour moi. Je ne peux vous en parler qu'en tant que journaliste, qu'en tant qu'observateur. Je tiens à conserver cette position ”. Tout comme il ajoute qu'il ne faut pas compter non plus sur lui pour parler des théories du complot qui gravitent autour du sujet : “ Je n'ai rien à dire là-dessus. J'ai voulu dans mon travail, bien faire la part des choses, ne pas mélanger les genres. D'ailleurs, cela m'énerve de donner corps à toutes ces interprétations sur les théories du complot. Cela ne m'intéresse absolument pas ”. Pour que les choses soient claires, Allix accepte avec prudence de nous livrer ses impressions dans la mesure où l'on demande au journaliste de nous dire ce qui l'a amené à s'intéresser aux abductions et ce qu'il a pu constater sur le terrain. De toute évidence, Allix n'est pas fasciné par le contenu, les détails des témoignages des abductés, la récolte des preuves potentielles de l'existence du phénomène mais bien plutôt par le fait qu'un très large nombre de victimes d'évènements traumatiques livrent, à bout de ressources, à des professionnels de la santé mentale des récits souvent similaires et ce, quelles que soient leurs origines nationales, sociales et culturelles. Il ne faut pas nier que c'est également la personnalité intègre et la compétence professionnelle de John Mack, un psychiatre américain de Harvard aujourd'hui décédé qui a attiré Allix.: “ Le fait qu'un homme de cette envergure doté d'un tel parcours académique et professionnel et qui n'a pas hésité à mettre en danger sa carrière m'a vraiment fasciné ”. Ce qui attire aussi l'attention de Stéphane Allix est le réflexe premier des gens de refuser parfois avec véhémence l'existence de ce genre de phénomène : “Ce refus est une chose qui m'intéresse vraiment… Pourtant, il y a dans notre monde un très grand nombre de ce que l'on appelle “des anomalies”… La science et l'étude de la mécanique quantique s'ouvrent à cela aujourd'hui et c'est fascinant ” nous dit-il. Enfin et surtout, il y a la souffrance, le traumatisme profond de toutes ces victimes qui se passeraient bien de ce genre d'expériences et qui tentent de transcender leur trauma avec des moyens expérimentaux issus des travaux des thérapeutes. A ce titre, Allix calque ses motivations sur celles qui animèrent Mack : dépasser le côté sensationnaliste, ne pas se focaliser sur le travail un peu obsessionnel de la recherche de preuves matérielles pour préférer la fragilité de l'âme humaine et son incroyable sens de la survie et de l'adaptation lorsqu'elle est confrontée au traumatisme.

Une dernière remarque à propos du film d'Allix : il s'agit sans doute de la dernière apparition publique de John Mack puisqu'en plein tournage, le psychiatre décédait, victime d'un accident de voiture provoqué par un chauffard ivre. A cette époque, Mack avait changé de champ d'investigation, s'intéressant aux recherches sur les hypothèses de survie de la conscience mais conservait néanmoins un intérêt marqué pour les victimes d'enlèvements extraterrestres puisqu'il avait accepté de collaborer au projet d'Allix. Malheureusement, le décès de Mack allait empêcher au film de prendre toute l'ampleur qui avait été initialement décidée. Mais ce n'est sans doute que partie remise.

Pour ceux qui ne sont pas desservis par les chaînes à péage comme 13 ième rue, le film sera peut être projeté à l'occasion d'une séance unique aux Palais des Beaux-Arts de Bruxelles. Mais il ne s'agit encore que d'un projet que nous suivrons de près.

Ce qui a motivé Karmapolis dans cette interview est cette rare opportunité qui nous est offerte de pouvoir demander l'avis d'un “représentant” intègre des “mainstream” medias, d'un néophyte complet en ce domaine qui n'a pas encore eu l'esprit accoutumé et déformé à la longue par la fréquentation du petit monde des ufologues et des conspirationnistes. Nous avons voulu vous livrer le regard “vierge” d'un journaliste prudent qui n'a pas envie d'être victime de manipulations, d'intoxications. Un regard très prudent mais qui n'empêche pas l'intéressé d'être profondément optimiste et enthousiaste. Non pas que nous pourrions découvrir soudainement que les extraterrestres existent et nous veulent du bien mais plutôt que l'intérêt porté par des scientifiques sur le sujet des “enlevés” est significatif d'un intérêt de la science pour des domaines plus hors normes. Le fait justement que la science, surtout la science physique s'intéresse aux “anomalies” des particules quantiques, aux systèmes “chaotiques” mais aussi aux mystères de la conscience, des phénomènes de synchronicité montrent peut-être que nous ne sommes pas loin d'embrasser un nouveau paradigme. D'où l'optimisme du journaliste. Cette interview complètera à merveille l'entretien que nous a accordé Withley Strieber, sans doute la victime d'abductions la plus médiatisée et la plus controversée. On sera loin des profils plus discrets, timides et sobres des “clients” de John Mack. Voici donc de larges extraits de cet entretien informel que nous avons eu avec Stéphane Allix dans un salon de thé du centre de Bruxelles par un pluvieux samedi d'avril.

Karma One
 

L'interview  de Stéphane Allix  par Karma One et Karmatoo

Karmapolis: Comment en êtes-vous venu à vous intéresser au phénomène des abductions extraterrestres ?

Stéphane Allix: C'est une progression lente, au fur et à mesure que j'ai découvert le phénomène. L'idée de départ était de faire une émission sur les “anomalies”, sur des expériences scientifiques en mécanique quantique, en astrophysique, tous ces domaines très réels et très concrets de la science qui remettent en question nos conceptions de la réalité. Ce à quoi nous donnent accès toutes ces dernières découvertes n'est en fait pas intégré dans notre réalité au quotidien, dans notre perception de la réalité. Ce sont des nouvelles conceptions des choses à propos de nos dépendances les uns par rapport aux autres et je trouvais cela assez fascinant. Moi, j'aime les frontières, j'aime ce qui remet en question ce que l'on croit être certain. Donc, j'ai commencé à m'intéresser à ces questions-là avec comme thème sous jacent, l'hypothèse d'une vie extraterrestre. Une accroche « grand public » et attrayante. J'ai pris parti, il y a 2 ans de cela, de tout acheter –tous les livres possibles- aussi bien dans le domaine scientifique que dans le domaine de la vie extraterrestre. Mais le phénomène Ovni, extraterrestre était au départ inexistant pour moi. Je n'avais aucun à priori. J'ai entrepris de lire tout ce qu'il y avait à lire en France : des choses les plus « rigolotes » comme “les extraterrestres m'ont expliqué l'Atlandide” à des livres comme ceux de Pierre Guérin, ceux d'Aimé Michel ou celui de Peter Sturrock et à ma grand surprise, j'ai découvert que des gens extrêmement sérieux comme des astrophysiciens, des physiciens, des gens du rapport Cometa. Des gens donc sérieux existaient et auxquels, moi, en tant que journaliste d'investigation, je pouvais me raccrocher. Ceux-ci se sont donc penchés sur le phénomène sans à priori. On s'aperçoit alors qu'il y a un certain nombre de cas dont l'importance était notable et qui recevait une explication. Cela m'a fasciné. Au-delà de l'émotion, des préjugés, de tous les fantasmes, des gens sérieux travaillent manifestement sur un phénomène sérieux qui demande le plus d'enquêtes possibles…. Après quelques mois d'étude, je me trouve confronté à un phénomène fascinant, durable qui n'est pas une illusion ou qui ne se confond pas avec un aspect culturel causé par exemple par un manque de spiritualité dans notre société et une nouvelle façon de l'exprimer. Cela n'était pas du tout ça. Les abductions sont un phénomène réel qui soulève tant de questions. Il y avait lieu de se demander: « So what… ? Qu'est-ce qu'il y a derrière ces abductions ? ». Je lis de plus en plus. Il y a un an et demi, je découvre le livre de Marie Thérèse de Brosse. Mon premier réflexe a été de le déposer et de ne plus le lire. Mais je me force, je le lis et je découvre que c'est assez sérieux…

Karmapolis: Vous n'y croyez donc pas du tout au départ ?

Stéphane Allix : Oui, au départ, quand on me dit qu'il y a des hommes qui ont été enlevés par des petits êtres qui sont des extraterrestres, je ne peux pas accepter cela. Je me force donc à lire ces témoignages et ces livres. Je tombe ensuite sur Bud Hopkins mais surtout sur John Mack . John Mack m'attire plus. Bud Hopkins a certes 30 ans études et de recherches avec des enlevés, il a une expertise sur la durée mais c'est un artiste peintre. Dans mon esprit, cela reste un artiste qui étudie ce phénomène là. Mais avec John Mack, c'est plus sérieux. C'est un psychiatre, un prix Pulitzer, c'est quelqu'un qui a pris des risques professionnels considérables. Et cela m'a fort intrigué. En lisant son livre, je suis assez surpris par son approche clinique du phénomène et par les 13 cas au moins qui y sont détaillés. Je suis vraiment très intrigué. A ce moment là, je venais de faire à nouveau un reportage sur la drogue pour VSD et un peu dans l'expectative, je propose au rédacteur en chef de faire un portait de John Mack. A ma grande surprise, ce rédacteur qui me connaissait un peu de réputation se dit: «Tiens, il veut faire un reportage sur John Mack, c'est étrange » . Surtout, je lui présente ce psychiatre comme quelqu'un qui est loin d'être farfelu et cela l'intrigue aussi. Donc, me voilà parti 10 jours plus tard pour Boston afin de rencontrer John Mack ainsi qu'un certain nombre d'enlevés qui avaient été ses anciens patients. Je fais un premier papier dans VSD. John me semble être une des personnes les plus crédibles et les plus bouleversantes mais je le répète, c'est un choix personnel, subjectif. C'est également un point de vue d'écrivain car j'écris aussi un livre sur le sujet afin de partager cette nouvelle expérience de façon plus profonde. Au départ donc, je ne suis pas du tout familiarisé avec ce sujet des enlèvements, j'ignore en fait de quoi il s'agit. Je suis aujourd'hui convaincu qu'il s'agit d'un phénomène extérieur aux personnes elles-mêmes et non pas généré par une sorte de « jus de cerveau » ou je ne sais quel dérèglement pathologique quelconque. C'est aussi ce que John a exposé. Maintenant, de quoi s'agit-il vraiment, je n'en ai aucune idée. Est-ce qu'il s'agit vraiment d'extraterrestres, je n'en sais rien également. Mais la négation pure et simple, par principe, qu'il se passe quelque chose auprès de ces gens m'énerve. Je trouve même que c'est malhonnête intellectuellement parlant. Surtout avec des gens comme John Mack et la crédibilité personnelle et scientifique qu'il peut amener alors qu'il a pris le risque de se suicider professionnellement! Car cela a été le cas.

Karmapolis: Vous avez rencontré une ouverture d'esprit parmi les médias ?

Stéphane Allix : A titre personnel, oui parce que j'appliquais les mêmes méthodes d'enquête que celles que j'utilisais avant dans mes autres sujets, l'honnêteté intellectuelle mais aussi la rigueur. Par exemple, dans le trafic de drogue, il est très facile de balancer n'importe quelle accusation contre n'importe qui, surtout quand il est loin. Vous parlez de quelqu'un en Asie Centrale et vous l'accusez de faire partie de la mafia. Qui va aller vérifier, personne. C'est un travail qui demande beaucoup d'application. Vous pouvez annoncer tous les chiffres, tous les prix de la drogue sur le terrain ou dans les rues; vous pouvez vraiment dire n'importe quoi. Donc, cela m'a incité à creuser vraiment les choses. Mais la réaction des médias qui me connaissaient –que cela soit France 2 ou les éditeurs - a été toujours d'être très interloqués parce qu'ils me connaissaient. Je ne parlais pas d'une expérience vécue personnellement, je ne parlais pas de gens qui avaient effectué des recherches un peu fumeuse, je parlais d'un psychiatre de Harvard, fondateur du département psychiatrie de l'hôpital de Cambridge, prix Pulitzer, qui s'intéressait à cette question. Après 2 ou 3 ans de recherches, il a publié un ouvrage où il s'est dit: “ voilà, j'ai 40 ans d'expertise psychiatrique et soit, je crois en mon diagnostic, auquel cas, ces gens là décrivent quelque chose qui leur est réellement arrivé, soit je crois en ma vision plus classique du monde et en fait, je me mens!  »

Karmapolis : Depuis le moment où le livre de Marie Thérèse de Brosse est sorti, cela fait déjà un certain temps, et le moment où vous arrivez sur le terrain, c'est à dire, il n'y a pas très longtemps, est-ce que la situation a changé dans le monde des abductions, est-ce qu'il y a eu des informations radicalement nouvelles selon ce que vous en a dit John Mack ?

Stéphane Allix : Très honnêtement, s'il y a bien une chose dont je me suis méfié en entrant dans ce territoire là, ce sont les théories du complot, la paranoïa qui peut exister et le côté un peu X-Files du sujet. Cela m'énerve. J'ai tendance à rester extrêmement circonspect face à ces gens.

Karmapolis: Faites-vous la part des choses entre les victimes d'un trauma et le contexte des « théories des conspirations » qui sont souvent associées au phénomène parce que dans le récit de ces gens, il y a un part de “conspiration” comme par exemple, le fait que certains abductés soient victimes d'enlèvements impliquant des entités extraterrestres mais aussi des militaires ?

Stéphane Allix : Ce que je peux vous dire en ce qui concerne les gens que j'ai rencontré, c'est que ces gens-là ne m'ont jamais dit avoir fait l'objet de pressions de quelque sorte du gouvernement

Karmapolis: N'est-ce pas plutôt les enquêteurs qui font passer ce genre de message comme par exemple, David Jacobs, qui au contraire de Mack semble plus s'axer sur cet aspect conspirationniste du sujet?

Stéphane Allix: Je n'ai pas rencontré Jacobs. Pour avoir discuté avec John Mack quant à la dangerosité de se pencher sur ce genre de sujet-là, John ne m'a pas parlé de dangerosité comme par exemple le fait que je pourrais faire l'objet de menaces ou de pressions de la part d'un organisme d'état quel qu'il soit. Il m'a parlé du danger d'être tourné en ridicule et à cet égard seulement, il m'a dit que « vous vous engagez dans un domaine qui est 10 fois plus dangereux que l'Afghanistan  ». Il ne me parlait pas des « Men in Black » ou de la CIA qui allaient me mettre sur écoute. Il me parlait du fait que je pouvais me “griller” sur un sujet un peu délicat, un peu tabou et mal considéré. Il me parlait en fait de la peur du ridicule.

Karmapolis: Dans certains récits des abductés, on retrouve justement l'intervention de militaires qui auraient participé avec les extraterrestres à des enlèvements –les Milabs (NDR: abréviation de “Military Laboratories”. Lire à ce sujet “Milabs Military Mind Control and Alien Abduction, Dr Helmut Lammer; I-Net Edition). En avez-vous déjà entendu parler ?

Stéphane Allix : J'ai lu cela dans pas mal de récits, effectivement, mais en ce qui concerne les gens avec qui j'ai travaillé, ils sont une dizaine maintenant, je n'ai jamais entendu ce genre de choses. Ce n'est pas que je ne veuille pas en parler mais vraiment, je n'en ai jamais entendu parlé.

Karmapolis: Est-ce dû au hasard ou est-ce John Mack qui travaille plutôt avec certains types d'abductés?

Stéphane Allix: Je pense que les gens qui vivent ce genre de traumatisme ont chacun une façon personnelle de réagir à ce genre de mésaventures. Vous aurez des gens qui vont fonder un centre de “cristologie” et qui diront que seuls les cristaux peuvent aider. Vous aurez des gens qui, comme Bud Hopkins en a parlé, vont vouloir se tirer une balle dans la tête à cause de leur incapacité à partager le traumatisme dont ils furent la victime. C'est un événement traumatisant comme peut l'être un viol, une prise d'otage avec en plus, un choc culturel ou plutôt ce que Mack appelait un choc ontologique, un choc qui remet en question notre conception du réel. C'est vrai que par après, lorsque vous irez voir des gens pour recevoir de l'aide, vous verrez des gens qui correspondent plus à ce que vous avez vécu ou à ce que vous ressentez par rapport à ce phénomène là. Bud Hopkins s'adressera plus à des gens qui auront un rapport très conflictuel. John va peut-être recevoir des gens qui ont plus envie travailler sur l'intégration, de transformer cette expérience. C'est pour cela qu'en tant que journaliste, j'essaie vraiment de me tenir loin des interprétations parce que je me trouve toujours un peu mal à l'aise….

Quand vous avez des gens qui vous disent d'un côté que ce sont des êtres d'une autre dimension qui viennent pour vous aider et pour le bien de l'humanité et que de l'autre côté, vous avez un policier auxiliaire de 60 ans qui a envie de sortir son flingue quand un enlèvement commence et qu'il ne le peut pas et qu'il hurle de terreur, je ne peux croire ni aux uns, ni aux autres et cela avec la meilleure volonté du monde. Il y a donc des zones que j'évite parce que je n'ai pas les éléments pour travailler dessus.

Karmapolis: Et que pensez-vous du travail de recherche de Bud Hopkins sur les abductés et d'autres cas plus médiatisés comme celui de Withley Strieber?

Stéphane Allix : Les cas que vous mettez en évidence, je ne les connais pas vraiment. Ce qui m'a vraiment interloqué en tant que journaliste “vierge” dans ce secteur là, ce ne sont pas vraiment les discours sur ce qui se passe lors des enlèvements. C'est plutôt l'émotion qui se dégage des personnes que j'ai physiquement devant moi. J'ai travaillé dans des domaines où je sens quand on me ballade, quand on me raconte des mensonges. Mon intuition, qui est un outil que j'ai appris à mettre en œuvre dans les investigations, cette intuition donc, m'a sauvé la vie dans certaines situations. Mais là, face aux enlevés, elle ne me prouve pas que la personne que j'ai en face de moi me raconte la vérité mais elle me donne au moins des indications sur le degré de confiance que l'on peut établir avec elle. Les enlevés avec lesquels j'ai travaillé sont des gens, pour certains, qui ont subi des tests psychiatriques et on sait que ce ne sont pas des malades mentaux. Je sais que ce qu'ils me racontent n'est pas un mensonge à leurs yeux. Ils le pensent sincèrement. Ils ne présentent aucune pathologie parce que ce sont des gens qui sont passés par le filtre de John Mack…. Je les ai vus à de nombreuses reprises, nous avons eu des échanges d'Emails fréquents et j'ai vraiment essayé d'explorer à fond leurs expériences. Quelqu'un me reprochait que, dans mon film, il n'y ait pas de victimes françaises. Malheureusement, je n'ai pas de structures pour accueillir un Français. C'est une chose sérieuse. Je sais qu'il y a des enlevés français car il y en a partout dans le monde. J'ai des cas qui m'attendent pour mon film en Amazonie. Un enquêteur ufologue français va peut-être se satisfaire du discours d'un type qui lui rapporte telle ou telle chose mais je ne vais pas m'en satisfaire du tout. J'essaye de mettre en place une structure psychiatrique d'accueil qui soit apte à valider la santé mentale de ces gens-là, leur profil. Il est hors de question que je valide le discours d'une personne si je ne suis pas certain de son état mental, ou s'il n'a pas passé une batterie de tests. J'essaie de trouver des médecins qui s'intéresseraient à ce secteur. D'ailleurs, j'en profite pour faire un appel. J'ai vraiment besoin de compétences solides parce que le phénomène me paraît justement très important. Attention, ce ne sont pas des preuves que je recherche. Je ne suis pas dans le domaine de la récolte de preuves comme le fait justement Bud Hopkins qui cherche des traces, des implants. Je laisse cela à d'autres. Moi, c'est la validité du témoignage qui m'intéresse comme John Mack l'a fait. C'est là qu'il a mis toute son énergie. Les témoignages sont des éléments importants : dans l'église, ce sont les témoignages qui ont validé des miracles et ont fait des Saints. Dans le système judiciaire, ce sont des témoignages qui ont conduit les gens à la chaise électrique ou à la prison à vie. Pourquoi deux gendarmes d'Eupen (NDR : localité de l'Est de la Belgique proche de la frontière allemande et qui fut le siège d'une vague d'apparition d'Ovnis très significative) qui ont vu un meurtre peuvent mener une personne en prison sur base de leurs témoignages et pourquoi, ces mêmes gendarmes qui diront avoir vu un triangle noir voler au dessus de leur tête ne seront pas pris au sérieux ? Je profite de toutes les occasions pour demander s'il y a des psychiatres qui seraient intéressés à créer une sorte de structure d'accueil. Je veux inciter des gens qui travaillent dans le domaine de la maladie mentale à s'intéresser à ce phénomène également. C'est ce que dit Bud Hopkins et d'autres chercheurs.

Karmapolis: Avez-vous déjà entendu parler du syndrome de personnalités multiples, notamment des personnes qui, sous le coup de traumatismes très violents, se dissocient et acquièrent des personnalités multiples ? Aux Etats-Unis, on a remarqué qu'il pouvait y avoir des points communs entre victimes d'abductions et victimes d'abus sexuels dans le cadre de rituels de type satanique et de lourds abus familiaux. Parfois, certaines personnes sont à la fois des abuctés et en même temps des personnalités multiples, victimes d'abus rituels ?

Stéphane Allix : Non, je n'en ai jamais entendu parlé. Vous savez, je découvre depuis deux ans des tas de choses, cela fait énormément d'informations. Ce que je découvre depuis deux ans donc, c'est une foule d'événements que l'on appelle des “anomalies” et qui sont aussi fascinantes les unes que les autres. Mais après, en tant que journaliste, il y a ce que je peux étudier et retraduire soit dans un livre, soit dans un film et malheureusement, les journées n'ont que 24h. Je dois faire un tri et mon degré de réceptivité reste limité. Il y a pleins d'autres choses que je laisse de côté volontairement mais qui m'intéressent à titre personnel. Comme par exemple, tout ce que les enlevés emportent dans les vaisseaux ou encore les projets d'hybridations et ce que cela peut vouloir dire. Dans un autre registre, il y a les Crop Circles (NDTR : Cercles dans les blés) ou l'affaire de Roswell. Tous ces sujets sont certainement dignes d'intérêts mais demandent un travail de fond que je n'ai absolument pas le temps de donner et plutôt que d'avoir une opinion dessus, je préfère ne pas m'exprimer.

Karmapolis: Selon vous, les américains et les européens ont-ils une façon différente de percevoir le problème des enlèvements?

Stéphane Allix : Aux Etats-Unis, peut-être parce que j'étais à Harvard dans un milieu universitaire assez performant, j'ai été assez estomaqué et enthousiasmé de voir la liberté d'esprit et l'énergie qui a été mise dans l'étude de ces phénomènes-là alors qu'en France, pour ce que je connais, il y a encore une vraie paralysie et une vraie crainte du ridicule. Depuis deux ans, j'ai rencontré quelques personnes en France qui travaillent dans les milieux scientifiques et qui ne peuvent absolument pas rendre public leur intérêt pour ces domaines-là parce que leur carrière serait grillée. Encore une fois, ce n'est pas un complot. C'est juste qu'ils vont passer pour de guignols alors qu'aux Etats-Unis, je me souviens avoir déjeuné avec un chercheur de Philadelphie et de lui avoir demandé s'il connaissait le phénomène des abductions. Il m'a répondu par l'affirmative. Et j'ai demandé aussi à la serveuse si elle connaissait ce phénomène et elle le connaissait. Aux USA, c'est quelque chose de beaucoup plus répandu, cela fait partie de la culture populaire. C'est aussi un pays où l'on va explorer les sujets les plus inattendus.

Karmapolis: Est-ce que ce n'est pas justement parce que l'on en parle plus facilement aux Etats-Unis qu'on a l'impression qu'il y a plus d'abductions ? Ou bien, objectivement, il y en aurait plus aux USA qu'en Europe et dans le reste du monde ?

Stéphane Allix : Je n'en au aucune idée. Je sais qu'il existe des cas en Europe, en Turquie, en Inde, en Amazonie, dans des espaces culturels qui sont à des années lumières de l'espace culturel américain. Je constate aussi en parallèle que cela fait presque 30 ans que ce phénomène est étudié aux Etats-Unis et si vous vivez cette expérience là-bas, vous savez à quoi la raccrocher. Et puis, il y a des études qui sont faites, il y a talk shows, il y a le travail de John qui a fait faire un bond en avant terrible à ce phénomène il y a plus de 10 ans maintenant. Si vous vivez ce type d'expérience en France par exemple, il faut déjà faire un sacré chemin pour savoir à quoi la raccrocher, à qui vous adresser tandis qu'aux Etats-Unis… Ce que m'ont dit plusieurs enlevés avec qui j'ai travaillé, c'est que John Mack les avait aidés de façon phénoménale en leur montrant que ce qu'ils vivaient n'était pas unique et que d'autres personnes vivaient exactement la même chose, en leur faisant comprendre qu'ils n'étaient pas seuls. Il y a le cas de Sue qui est un cas qui termine mon film. Il s'agit d'une mère de famille de 56 ans qui vit des épisodes d'enlèvements depuis l'enfance. Son premier souvenir conscient d'un enlèvement remonte à ses 19 ans. C'est quelqu'un qui a les pieds sur terre, qui n'a au préalable lu absolument aucune littérature sur le sujet et qui est témoin des troubles qui arrivent dans sa famille puisqu'il y a paralysie lorsqu'on enlève d'autres personnes de sa famille. Ses deux fils sont également concernés par ces événements.

Karmapolis; C'est trans-générationnel ?

Stéphane Allix : Oui exactement. Sue a vécu dans une terreur absolue pour elle et sa famille. C'est une femme perdue. Elle sait qu'il lui arrive quelque chose. Elle sait que même si elle a l'impression de devenir folle, ce n'est pas seulement dans sa tête que les choses se passent. Ces fils, de temps en temps, lui disent: « Maman, on a fait un cauchemar…. » Cette mère est terrorisée. Elle ne sait pas quoi faire, elle ne peut pas en parler directement à ses enfants, elle ne peut pas leur mettre cela dans la tête. Et elle se dit: “ si jamais c'était moi, rien que moi  ? ”. Vous vous rendez compte de la situation dans laquelle elle se met ? Cela doit être atroce pour une mère. Je connais son mari et ses enfants. Aujourd'hui, ses enfants ont 30 ans. On a vraiment pu en parler à fond. Pour moi, Sue synthétise vraiment ce qui se passe. Ce n'est pas quelque chose qu'elle a créée dans sa tête, j'en suis vraiment convaincu maintenant. Mais elle a de tels doutes quand à la matérialité tangible de ces événements qu'elle ne veut pas mettre ces choses dans la tête de ses enfants. Pourtant, ses enfants lui racontent des choses et ont des terreurs qui sont parfaitement similaires à ce qu'elle peut vivre. Lorsqu'elle a découvert le livre de John en 1994, cela a été comme une explosion, une révélation. Elle s'apercevait enfin qu'elle n'était pas la seule à vivre ce genre de choses. Une minute après avoir fermé le livre, elle contactait John à Cambridge et une heure et demi après, c'était lui qui l'appelait. Cela a été une vraie délivrance thérapeutique pour elle de savoir qu'elle n'était pas seule. C'est le plus que John apporte, c'est une approche thérapeutique, une délivrance, montrer à ces gens là qu'ils ne sont plus seuls…. Enfin!

Karmapolis: Pensez-vous que le travail de John Mack puisse apporter quelque chose aux autres psychiatres?


Stéphane Allix : Je pense qu'il offre une base de travail et de recherches académiques qui sont disponibles dans des revues et des magazines scientifiques. Cela donne une base de départ. Si un médecin reçoit le travail de John Mack entre ses mains, il peut y voir déjà une base de départ, des passerelles sur lesquelles il peut réfléchir. Est-ce qu'il faut aborder le sujet sur l'angle de la schizophrénie, de la paranoïa, du dédoublement de personnalité ? John répond à ces questions avec un discours très académique. Certains des abductés avec qui il a travaillé ont subi des batteries de tests standard qui sont connus dans la profession. J'espère que cela peut susciter des vocations quoi que… Car en fait, vous risquez quand même le ridicule. John, même avec son background et sa notoriété, a eu des problèmes considérables à Harvard après la publication « d'Abuction ». Cela a duré 14 mois pendant lesquels on lui a fait une sorte de chasse aux sorcières sur l'aspect thérapeutique et professionnel de son travail avec les enlevés. On a rien pu lui reprocher mais cela a quand même été plombant. Il y a certes un blocage énorme mais il a quand même réussi à poser une brique qui permet que les choses se poursuivent.

Karmapolis: A-t-il un successeur?

Stéphane Allix : Je ne le pense pas. Il y a des gens qui ont travaillé avec lui et qui peuvent poursuivre ce qu'il a fait de façon plus discrète mais je ne vois personne de son importance. Au-delà des titres qui sont déjà assez impressionnants, c'est aussi l'homme, le personnage. Moi, il m'a vraiment impressionné par son honnêteté. Vous savez, quand vous rencontrez un honnête homme - j'en ai rencontré quelques uns- cela pose tout de suite, cela impressionne. Et ce que cette personne va délivrer comme information a encore plus d'importance car vous sentez que la vérité l'habite, qu'il y a une vérité intellectuelle dans sa démarche. Parfois, vous devez faire un choix entre vos convictions et la raison et on est bien peu à choisir nos convictions. Cela demande une certaine dose de courage et d'honnêteté. Et John, à 65 ans, a continué à suivre le fil de ce qu'il avait suivi toute sa vie, c'est à dire sa conviction. Et sa conviction, c'était qu'il se passait quelque chose d'important qu'il fallait étudier dans le phénomène des enlèvements. Cela demande non seulement des compétences -des compétences médicales précises- et il les avait à n'en pas douter mais aussi des compétences intellectuelles d'honnêteté qui elles, sont beaucoup plus rares. Ce sont déjà deux types de compétences qui ne sont pas faciles à trouver, à réunir en une seule personne.

Karmapolis: Avez-vous assisté à des séances de régressions par hypnose sur des abductés ?

Stéphane Allix: Pas directement mais j'ai vu des enregistrements soit audio, soit vidéo. Mais déjà en vidéo, c'est assez impressionnant.

Karmapolis: Certaines accusations sont portées à l'encontre de ces séances de régressions, lesquelles seraient en fait de faux souvenirs induits par les questions des thérapeutes, implantés dans la tête des patients par les psychiatres. Qu'en pensez-vous ?

Stéphane Allix: John Mack et Bud Hopkins m'en avaient parlé en insistant sur le fait que quand vous induisez quelque chose dans un témoignage, la personne vous suit dans la suggestion. C'est une espèce de rapport à deux. Ce que j'ai pu voir dans les régressions, c'est que dès que John ou Bud “induisaient” un détail pour créer une chausse-trappe, les gens sous hypnose reprenaient le thérapeute. Un exemple avec Bud Hopkins: quand une personne décrit être assise dans le vaisseau extraterrestre, il n'est jamais fait mention de pieds de chaise. C'est toujours des installations qui semblent épouser la forme du corps. Et lorsqu'on pose la question: “ le fauteuil sur lequel vous êtes assis, les pieds sont de quelles couleurs ? ” Si le thérapeute induit la réponse, le patient dira : « les pieds sont bleus ou verts » . Mais en fait, les gens reprennent le thérapeute parce qu'il n'y a pas de pieds à cette structure sur laquelle ils sont assis. Ils vont s'énerver à propos de détails qui ne sont pas dans leur description. Ces gens ont en réalité une idée très précise de ce qu'ils racontent, ils ont les détails dans la tête et ils ne se laissent pas embarquer dans les suggestions des thérapeutes. Et ce qui est troublant, au delà que cela se passe sous hypnose, ce sont toujours les mêmes détails qui reviennent comme par exemple l'apparence physique des êtres. Et quand on essaie de piéger les personnes enlevées par des “tricky questions” (NDTR: des questions pièges), le thérapeute est toujours repris.

Karmapolis: Justement, parlons des apparences. Comment expliquez-vous que la majorité des abductés perçoivent souvent le même genre d'entités extraterrestres, à savoir les Short Greys, les “petit Gris” ?

Stéphane Allix : Je n'en ai aucune idée. Je constate simplement que les gens décrivent la même chose, il y a le petit Gris qui revient assez souvent mais il y a aussi d'autres entités. C'est une figure qui fait partie de notre culture. La première représentation que l'on en aurait, paraît-il, remonterait à 1977 avec “Rencontre du 3 e type”. Mais pour faire ce scénario, le réalisateur s'est inspiré des récits des abductés de l'époque. Moi, ce qui m'a troublé dans le travail de John Mack et que j'ai envie de poursuivre, c'est que ces petits bonshommes sont décrits par des Indiens dans la forêt amazonienne, par les Zoulous au fin fond de l'Afrique du Sud, donc dans des contextes qui sont vraiment éloignés culturellement de chez nous. J'ai le cas dans le film de cet atterrissage au Zimbabwe en 1994. Vous avez deux objets argentés qui ont été observés par un groupe important d'enfants, volants au dessus de la cour de récréation puis ils se sont posés et des petits êtres sont sortis de ces objets. Une soixantaine d'enfants de cette école –une école post coloniale assez bien tenue – avec des enfants blancs et noirs. Les enfants sont arrivés en courant dans la salle des professeurs pour tout raconter. Il se trouve que John Mack était en Afrique du Sud à cette époque là et deux mois après l'incident, trouvant le phénomène plutôt important, il a engagé un cameraman pour filmer les entretiens qu'il aurait avec les enfants, les parents et les professeurs. J'ai utilisé certaines de ces archives dans le film. Des enfants ne peuvent pas inventer une histoire pareille. Leur récit était très cohérent. Lors de l'enquête, on leur avait fait dessiner ce qu'ils avaient vu dans des classes séparées en les isolant les un des autres. Quand vous voyez l'émotion que ces enfants là expriment lorsqu'ils racontent l'histoire… C'est impressionnant ! Il y a une similitude entre tous ces témoignages qui dépassent simplement le cadre culturel et qui donne envie de creuser ce genre de phénomène.

Karmapolis: Avez-vous vu des abductés se regrouper entre eux en associations d'entraide, un peu comme le font les alcooliques anonymes ou les victimes de tel ou tel phénomène? C'est plutôt courant aux Etats-Unis, non ?

Stéphane Allix : Encore une fois, je ne connais que les patients de Bud Hopkins et de John Mack qui se trouvent dans une zone assez réduite des Etats-Unis, dans l'Est du pays. Je les vois s'entraider, garder le contact mais de là à faire des associations, non, je ne pense pas. Ils sont proches les uns des autres mais il n'y a pas de réunions formelles et périodiques.

Karmapolis: Comment votre film a t'il été accueilli?

Stéphane Allix : J'ai été assez surpris. Mon film reste très sobre. Je ne pars pas dans des interprétations, je me contente vraiment de rendre compte de cette première émotion. Je vis quelque chose qui n'est pas sensé exister, il y a des lumières, il y a cet objet volant, ces êtres mais je n'explique pas tout ce que les gens racontent. Il faudrait d'abord beaucoup plus de temps. Je donne surtout la parole aux enlevés Le film a été accueilli avec beaucoup de circonspections, il y a beaucoup de questions qui ont été soulevées parce que justement, je ne réponds pas à un certain genre de questions. Et puis, sur scène après la projection, il y avait un certain nombre d'enlevés, trois enlevés ainsi que l'épouse de Peter qui elle n'a pas été enlevée ainsi qu'un thérapeute qui a travaillé un peu avec John Mack et qui connaissait bien ses méthodes. Cela a permis que l'on ait une discussion avec le public qui a duré un peu plus d'une heure et je pense cela a troublé un petit peu. L'accueil a été très positif, il n'y a pas eu de hurlements, il n'y a pas eu de gens qui ont crié “comment peut-on montrer des bêtises pareilles”. Non, cela s'est bien passé. Moi, je me demande d'ailleurs comment j'aurais réagi.

Karmapolis: Et votre film sera diffusé quand et où ?

Stéphane Allix : Le 13 juin sur 13 e rue (NDR: chaîne française du câble et du satellite pour les Français et les Belges).

Karmapolis: Vous avez un deuxième projet plus vaste ?

Stéphane Allix : Le projet initial était un projet qui était beaucoup plus important avec des tournages dans différentes parties du monde pour montrer que le phénomène n'était pas localisé uniquement aux Etats-Unis mais ce projet a été contrarié par le décès de John Mack fin septembre (2004) qui était la figure centrale du documentaire. Suite à son décès, j'ai quand même voulu faire quelque chose dans la rapidité pour profiter de l'émotion et aussi parce que j'en avais gros sur le cœur. Ce décès m'avait affecté parce que j'avais beaucoup d'admiration et de respect pour lui. Donc, la chaîne productrice de départ n'a pas voulu poursuivre spontanément la suite du projet suite au décès. Donc, on a fait un film de 52 minutes pour 13 e rue qui a dit oui tout de suite. Mais je reviens à l'idée initiale de faire ce film. Seulement, cela reste difficile de faire ce film dans le climat actuel. John apportait la crédibilité. On est en train d'étudier avec mon producteur d'autres possibilités de faire ce film. Cela peut se déclencher très rapidement. Mais j'essaie aussi de traduire toute cette émotion, toute cette découverte fascinante que je fais depuis 2 ans et demi dans un livre que je suis en train de rédiger et qui ne sera pas une étude sur les Ovnis -encore une fois, il y a des gens qui sont 10 fois plus compétents que moi pour réaliser cela- et qui sera une plongée sur l'aspect émotionnel de cette question. Pour reprendre ce que disait un des thérapeute qui me disait: “pourquoi voudrait-on absolument que tout cela ne soit pas vrai, que tout cela ne soit pas possible”. C'est vrai, pourquoi toute cette réticence et cette énergie pour nier l'existence de ce phénomène ? Vous avez eu ici en Belgique un vague fameuse d'Ovnis dans les années 90 ? C'est fascinant quand vous avez 1500 personnes qui voient des choses étranges, quand vous avez le chef d'état-major de l'armée de l'air qui envoie des avions et les pilotes qui enregistrent ces objets sur leur radar. Il y a après un blocage parce que on ne veut pas voir le phénomène. Je trouve cela fascinant. Et cela rejoint mon envie initiale qui était un travail à base plus scientifique. Chaque époque a ses changements de paradigme et cela se fait parfois dans la violence. Comme disait Max Planck, les nouvelles vérités scientifiques ne triomphent pas parce qu'elles sont bonnes, elles triomphent parce que ceux qui sont contre finissent par mourir un jour. Je pense que l'on est vraiment dans un cas de figure très similaire avec cette question là aujourd'hui. Je ne suis pas en train de dire que les extraterrestres existent et que l'on n'y croit pas. Je suis en train de dire qu'il y a un phénomène qui nous dépasse auquel on n'a pas accès et sur lequel on n'a pas toutes les réponses et qui nous oblige à réexaminer notre manière d'interpréter le réel et à passer à une étape suivante de perception de la réalité. C'est un saut philosophique et scientifique. Je suis très optimiste. J'ai rencontré beaucoup de gens dans pleins de domaines qui vont de la psychiatrie à la physique des particules qui sont vraiment en train de travailler sur ce processus là, sur les anomalies. Même si de façon officielle, ils semblent très rebutés et prudents, ce n'est pas grave. Leur travaille touche d'une certaine manière cette révolution que l'on est en train de vivre et qui concerne le regard que nous portons sur le réel. C'est une démarche que je trouve résolument optimiste. Plus aux Etats-Unis parce que l'on avance plus vite là-bas. Je suis très enthousiaste et je crois que de notre vivant, on va vivre une révolution phénoménale.

Karmapolis: Nous vous remercions vivement pour cet entretien.

Entretien par Karma One et Karmatoo

© Karmapolis - Mai 2005

Source: http://www.karmapolis.be/pipeline/interview_allix.htm

« Modifié: 07 Septembre 2008 à 21:16:31 par titilapin2 »
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EXTRATERRESTRES : L'ENQUÊTE L'interview Stéphane ALLIX Karmapolis - Janvier 07
« Réponse #9 le: 07 Septembre 2008 à 21:34:42 »

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EXTRATERRESTRES : L'ENQUÊTE  L'interview de Stéphane ALLIX  Karmapolis - Janvier 2007



Stéphane Allix, ex-reporter de guerre en Afghanistan, signe la suite logique de son film documentaire, «Enlevés», par un nouveau livre sur le phénomène ovni et plus particulièrement sur le mystère des enlèvements extraterrestres. Une nouvelle descente dans le chaudron magique pour un journaliste décidément fasciné par les mystères de la conscience. Un ouvrage «grand public», dense, ouvert et bien documenté où Stéphane Allix nous emmène, un peu à la manière de «What the bleep do we know !?», au cœur du sujet en passant par les mystères de la physique quantique, des neurosciences et de l'exobiologie. Si l’auteur passe soigneusement à côté des sujets qui fâchent —contrôle mental, manipulation génétique, «cover up» des autorités, implication de l’armée, … — , il n’en jette pas moins un regard tout en nuances qui nous plonge dans l’intimité des abductés et évite les pièges du politiquement correct que s’imposent traditionnellement les habitués des grands medias pour ce genre d’exercice.
Un livre à découvrir donc pour sauter à pieds joints dans les coulisses de l’énigme la plus «incroyable» et peut-être aussi la plus dérangeante pour notre système de référence actuel.

Nous vous livrons ici l’entretien que nous a accordé, fin octobre, Stéphane Allix qui s’explique dans un café à Montmartre sur le pourquoi et le comment de sa démarche.

L’interview de Stéphane Allix



Karmapolis : Après votre film documentaire sur le phénomène des enlèvements extraterrestres (Enlevés), vous récidivez avec une enquête publiée aux éditions Albin Michel (Extraterrestres, l’enquête). Quelle a été votre motivation pour continuer à développer ce sujet particulièrement polémique par un livre ?

Stéphane Allix : De donner plus d’éléments et de consistance au sujet parce qu’il est vrai que pour le film, j’ai plutôt travaillé dans l’émotion et le ressenti. Par exemple, les intervenants ne parlent que deux ou trois minutes dans le documentaire et ça n’a vraiment pas été facile de garder d’un seul tenant l’interview du film qui doit faire environ quatre minutes. Le livre permet de donner au phénomène sa vraie dimension et de le mettre en perspective avec le dossier ovni auquel il est quand même lié. J’y reprends le cheminement personnel que j’ai suivi pour aborder ce sujet : au début je m’intéresse de façon très pragmatique à la formation de l’univers, aux exoplanètes, à l’exobiologie ou encore à la cosmologie. Tout cela m’a permis de prendre conscience que la vie n’est pas particulièrement unique ou miraculeuse et qu’elle est même relativement banale dans l’univers pour peu que les éléments constitutifs soient réunis. La vie est donc potentiellement présente un peu partout dans l’univers. Je me suis ensuite intéressé au phénomène ovni que je ne voyais pas comme un sujet très sérieux et que je pensais pouvoir régler en quelques minutes. Trois ans après, j’y suis encore car j’ai réalisé que c’est un sujet qui a de la consistance, que des témoins crédibles ont observé quelque chose de tangible, de solide et que des traces physiques permettent de corroborer leurs histoires.

Dans l’introduction de votre livre, vous parlez d’une rencontre avec le 17e Karmapa qui, d’une certaine façon, vous aurait lancé sur la piste de l’énigme extraterrestre. Avez-vous l’impression d’accomplir une mission ?

Non, pas du tout et d’ailleurs, je commence à me dire que je n’aurais pas dû en parler car cela donne un caractère spirituel à cette expérience qui n’en avait absolument pas. C’était une interview avec quelqu’un qui était manifestement très impressionnant et qui m’a parlé d’entités vivant dans l’univers. C’était très réel pour lui et la force de cette évocation m’a travaillé au point que lorsque l’entretien s’est terminé, j’ai demandé à son assistant s’il avait usé d’une métaphore. Il m’a répondu que non en m’expliquant que dans leur conception des choses, des entités existent sur d’autres plans. Ça m’a vraiment intrigué car tout d’un coup, la question se posait à moi. Elle aurait très bien pu se poser dans d’autres circonstances mais il se trouve qu’elle s’est posée là, dans ce cadre assez joli du nord de l’Inde.

À la lecture de votre livre, on a l’impression que c’est la recherche sur l’origine de la conscience qui vous intéresse plus particulièrement.

C’est venu en cours de route car ce travail sur des gens qui vivent des expériences d’enlèvements m’a ouvert des portes au monde de la conscience humaine que je n’imaginais pas aussi vaste.

Alors, que représentent ces récits d’enlèvements par des entités extraterrestres ? Ces expériences ne seraient-elles que le fruit d’une modification de notre état de conscience, d’une certaine façon de percevoir la réalité ?

Non, je ne crois pas. Il y a effectivement toute une gamme d’expériences et de souvenirs vécus par les expérienceurs qui peuvent êtres similaires à des expériences psychédéliques mais il y a des expériences physiques difficilement négligeables que l’on ne retrouve que dans le phénomène des enlèvements. Par exemple, quand des gens disent avoir traversé des vitres ou affirment qu’ils ont été physiquement manipulés, ils sont sincèrement convaincus de ce qu’ils racontent et dans nombre d’expériences d’enlèvements, on retrouve des marques sur le corps qui laissent à penser que ces expériences se sont réellement produites.

Les enlèvements sont souvent accompagnés d’une altération de la conscience de l’enlevé et assortis de phénomènes paranormaux comme la télépathie, la lévitation ou encore la téléportation. Des exploits quasi hollywoodiens qui ne trouvent leurs équivalents que dans les textes religieux ou encore les récits chamaniques. Doit-on en déduire que ces rencontres sont plus métaphysiques que physiques ?

C’est LA question, une question que j’ai posée dans le livre et que je poserai dans le prochain livre : où est la frontière entre notre réalité quotidienne et ces expériences. Votre question me fait penser à une réponse que m’a donnée Will, qui est un des enlevés que je cite dans le livre. C’est un garçon au milieu de la trentaine qui vit des expériences d’enlèvement depuis l’enfance. Il se trouve avoir été aussi le secrétaire de John Mack et a donc côtoyé un grand nombre d’expérienceurs durant plusieurs années. Will m’a un jour dit que ces expériences d’enlèvement sont comme deux réalités qui se rencontrent mais qui ne s’interpénètrent pas car elles sont de nature différente. Les enlèvements, c’est la réalité du monde extraterrestre qui pénètre notre réalité et qui pour les enlevés se matérialise par des manifestations lumineuses, des altérations de l’environnement, des impressions physiques bizarres comme l’électricité qui parcourt le corps ou encore par la sensation que toutes les molécules du corps s’écartent les unes des autres. Des entités emmènent ensuite l’expérienceur dans une autre réalité et pour ce faire, changent quelque chose à la nature de son corps. Certaines expériences d’enlèvements peuvent être perçues comme des décorporations, des OBE (Out of Body Experience), mais dans la majorité des cas, c’est un processus physique, c’est comme si le corps entier était transformé pour permettre à l’enlevé d’accéder à un autre niveau d’existence. Ce qui explique, selon Will, que cela laisse très peu de traces. Ils viennent vous prendre physiquement mais ils vous enlèvent aussi à votre monde, à votre réalité.

Mais que penser alors des recherches de Terence Mc Kenna qui affirmait qu’il était possible d’avoir des expériences de contact avec des entités extraterrestres suite à l’ingestion de composants hallucinogènes ? Existe-t-il des recherches qui ont établi un lien entre ces deux phénomènes, c’est-à-dire entre les enlèvements extraterrestres tels qu’ils sont décrits par les abductés et les expériences de contact sous psychédélique comme le DMT ?

L’expérience la plus proche est celle tentée par le Dr. Rick J. Strassman qui a été compilée dans un livre qui s’appelle, DMT Spiritual Molécules. Ce psychiatre a donc réalisé des expériences d’injections de DMT en intraveineuse sur un certain nombre de patients qui, pour pouvoir faire face au choc, avaient déjà vécu précédemment des expériences psychédéliques. Il a pu mettre en avant qu’un nombre significatif d’entre eux avaient eu des contacts extraterrestres durant ces expériences. Le problème, c’est que ces expériences avaient lieu dans une chambre d’hôpital. L’expérience en elle-même dure trois à cinq minutes sous la supervision du docteur Strassman et du personnel médical qui se trouvent dans la salle. L’expérienceur est dans un lit, il ne bouge pas et pourtant il va accéder pendant un laps de temps très court à des expériences aussi intenses que celles que vivent les enlevés qu’avaient pu voir John Mack. John était frappé et très intrigué par les similarités entre ces expériences sous DMT et celles que ses expérienceurs lui racontaient. En revanche, il avait, à plusieurs reprises, dit à Terence Mc Kenna que l’aspect physique des enlèvements extraterrestres était sans comparaison avec les expériences de contact sous psychédélique. Dans les textes et travaux que j’ai pu lire sur les expériences psychédéliques, on est dans le monde de l’imaginal, on se questionne : est-ce l’inconscient collectif ou est-ce jungien ? Ces recherches sur la conscience sont fascinantes mais contrairement aux enlèvements extraterrestres, elles ne nous ancrent pas dans la réalité, dans la matérialité de notre quotidien. Les enlèvements se passent dans le monde réel et affectent physiquement les expérienceurs et leur entourage, comme dans le cas de la famille de Sue dont je parle dans le film et le livre.

A vous lire, ces expériences d’enlèvements peuvent même se révéler dangereuses pour l’intégrité des abductés, vous parlez justement d’un cas particulièrement dramatique pour un des fils de Sue.

Sue m’avait raconté une expérience que je raconte dans le livre ainsi que dans le film et qui a été des plus traumatisantes pour elle. Un évènement qui s’est passé en 1990 et durant lequel elle a été enlevée avec ses deux enfants qui à l’époque avaient onze et treize ans. C’est un épisode affreux pour elle car elle est convaincue que ça s’est réellement passé. Au moment des faits, elle se réveille ainsi que son mari qui est resté paralysé dans son lit durant la majeure partie de l’expérience. Ensuite, elle s’est sentie obligée de descendre les escaliers et elle se rappelle très bien avoir regardé chaque détail de sa maison ou encore avoir vérifié que c’était bien la bonne couleur qui était sur les murs pour être bien certaine de ne pas être endormie. Quand elle arrive dans la cuisine au premier étage, il y a de la lumière partout et elle y trouve ses deux fils qui flottent en l’air, les yeux exorbités et apparemment paralysés. La suite de l’expérience est particulièrement douloureuse pour une mère car elle entend ses fils hurler et plus particulièrement un de ses fils, Danny. Elle ne se souvient plus avec précision ce qui s’est passé ensuite, lorsque des entités les ont emmenés ailleurs, mais elle se rappelle très bien la terreur et la paralysie de son fils. Six semaines plus tard, son fils Danny a contracté une méningite cérébro-spinale qui l’a complètement paralysé et 17 ans plus tard, il est toujours dans le même état. Sue a associé la maladie de son fils à cette expérience, c’est en tout cas ce qu’elle ressent.

Les enlevés font souvent référence à des épisodes difficiles où ils sont par exemple soumis à des expériences de type médical qui peuvent s’avérer douloureuses. Pourtant le psychiatre John Mack, qui est votre référence en la matière, semblait minimiser ces expériences traumatiques pour présenter ces enlèvements extraterrestres comme une possible source d’évolution spirituelle pour l’expérienceur. Pouvez-vous expliquer ce paradoxe ?

C’est ce qu’on a voulu lui faire dire. Je pense qu’il a fonctionné en psychiatre et son principal souci face aux expérienceurs, avant de faire une enquête ou un bouquin, était de les aider à intégrer leurs expériences. Face aux enlèvements, on a toute une gamme de réactions humaines qui va du suicide —il y a dailleurs un cas en France où quelqu’un s’est suicidé suite à ces expériences d’enlèvement— jusqu’à l’autre extrême où certains vivent cette situation de façon très «new age» en disant que ce sont les «grands frères de l’espace» qui viennent nous aider, etc. Ce sont les expérienceurs avec qui John Mack a travaillé qui le disent : ce n’est pas le message des entités qui compte mais la façon dont nous intégrons ces expériences traumatiques qui importe. Maintenant, il est vrai que certains enlevés transforment la chose et tiennent un discours en prétendant, par exemple, qu’il y aurait un accord tacite entre les aliens et nous. A ce propos, un expérienceur me racontait justement une histoire où deux personnes sautent en parachute et s’écrasent au sol parce que leur parachute ne s’ouvre pas. Elles s’en sortent vivantes mais sont toutes les deux paralysées. L’une deviendra altruiste et se consacrera au bienfait de l’humanité. L’autre sera aigrie, en voudra à la terre entière et à la fin de leur vie ces deux hommes auront eu une influence diamétralement opposée sur le monde. Les enlèvements sont des épisodes traumatiques qui permettent à un individu de révéler son potentiel intérieur et de devenir quelqu’un d’aimant. Nombre d’expérienceurs, par exemple, entrent dans le corps médical ou consacrent leur temps aux autres tandis que pour d’autres, c’est plus difficile, ils se sentent mal et sont traumatisés.

Voulez-vous dire par là que les abductés, comme Karla Turner ou Melinda Leslie, qui dénoncent le processus des enlèvements comme une agression contre leur intégrité physique et spirituelle sont paranoïaques ?

Ce que je dis, c’est que les motifs et les objectifs de l’expérience nous restent absolument inconnus. Je mentirais en prétendant que j’ai compris de quoi il retourne. Les expérienceurs ont chacun leur grille de lecture pour interpréter ce qu’ils ont vécu mais je pense que chaque individu est co-créatif de sa réalité. Quand j’entends certains discours des expérienceurs, je ne suis pas sûr que les visages qu’ils ont vus existent vraiment dans notre réalité. Peut-être sont-ils reconstruits dans notre cerveau. L’expérience est bien réelle, cela ne fait plus aucun doute pour moi, mais ces entités sont-elles vraiment ce qu’elles semblent être ?

On ne trouve pas un seul témoignage français dans votre livre. C’est voulu ou c’est faute de ne pas en avoir trouvé ?

Plutôt que d’étudier le phénomène lui-même, j’ai voulu m’adresser aux gens qui, comme moi, il y a trois ou quatre ans, sont totalement extérieurs à ce phénomène. Beaucoup de gens, John Mack en premier et d’autres, ont fait des études et des recherches très abouties sur le phénomène des enlèvements et sur les ovnis de manière plus générale. Je pense par exemple au travail de François Parmentier sur la désinformation ou encore aux dossiers du Cometa.
Avant que John ne décède, j’avais déjà reçu quelques témoignages français mais je voulais être certain de la santé mentale des gens dont j’allais parler et pour cela il aurait fallu mettre en place un vrai travail d’étude et d’analyse avec des psychiatres. C’est pour cette raison que dans le livre je me suis cantonné à des cas totalement avérés et qui avaient un dossier médical totalement blindé sur leur état de santé mentale. En France, je n’ai rencontré personne qui réunisse la crédibilité et le background médical de John Mack. Il y a bien des psychiatres que j’ai essayé de sensibiliser et à qui j’ai envoyé des gens, mais c’est un travail de premier contact et un diagnostic ne se pose pas en un rendez-vous d’une heure et demie ou deux heures. C’est un travail de longue haleine qui demande un véritable accompagnement et aussi une vraie prise de risque pour le thérapeute. En qualité de journaliste, je n’ai pas non plus un ensemble de recherche à disposition même si c’est ce que j’essaye d’initier.

Aux antipodes des recherches de John Mack, il existe un certain nombre de professionnels de la santé mentale qui adhèrent ou soutiennent la False Memory Foundation qui dénie toute crédibilité aux abductés ainsi qu’aux victimes d’abus rituels, qu’en pensez-vous ?

Oui, en fait j’ai assisté à une rencontre un peu surréaliste à l’occasion d’un séminaire de neurobiologie entre John Mack et Richard McNally qui est un professeur de psychologie à Harvard. Certains psychologues affirment effectivement que les souvenirs réprimés (repressed memories) n’existent pas. Selon eux, il est impossible qu’une personne puisse oublier un viol subi dans son enfance et il est encore moins vraisemblable qu’elle s’en souvienne, bien des années plus tard, lors d’une thérapie ou d’une séance d’hypnose. C’est un raisonnement qui a conduit à des procès et à des développements juridiques qui ont fait beaucoup de bruit aux Etats-Unis, il y a quelques années. Une grande majorité de psychiatres pensent néanmoins que l’on peut parfaitement avoir oublié un événement traumatisant et ne pas en avoir conscience. Des travaux et des recherches ont été menés qui prouvent que les souvenirs réprimés sont une réalité mais cela n’empêche pas des chercheurs et des psychologues, dont McNally, d’affirmer le contraire et d’essayer de le prouver. Ce dernier s’est donc demandé comment prouver cette théorie sans induire de faux souvenirs chez les gens, ce qui n’aurait pas été très éthique. Il s’est dit que s’il trouvait des gens qui avaient des souvenirs de toute évidence faux, ce serait un plus pour soutenir sa thèse : les enlevés, bien évidemment, collaient au profil recherché. Il a donc fait une demande de témoignage à Harvard en essayant de recruter des expérienceurs dans le but de prouver sa théorie. Il leur a fait raconter leurs expériences d’enlèvement qu’il a fait retranscrire par écrit. Ces récits ont ensuite été enregistrés par un lecteur d’une voix monocorde et il les a fait écouter à ces mêmes enlevés pour enregistrer leurs réactions. Ce qui lui a permis de démontrer que la plupart des enlevés ont des réactions physiologiques extrêmement fortes qui correspondent au syndrome de stress post traumatique. Il en a donc déduit que si ces gens avaient des réactions post traumatiques à des souvenirs qui sont évidemment faux —car, bien sûr, il n’est pas concevable, selon lui, de considérer les enlèvements extraterrestres comme une réalité— cela prouve bien que les «repressed memories» n’existent pas.

Une véritable instrumentalisation du phénomène des enlèvements.

Complètement et c’est également malhonnête car la déontologie du procédé est très discutable. Alors, bien entendu, on peut partir du principe que ces choses n’existent pas mais c’est nier la réalité du traumatisme des enlevés et le fait que ce phénomène ne trouve toujours aucune explication. Par ailleurs, la paralysie du sommeil avancée par McNally pour expliquer les enlèvements extraterrestres ne tient évidemment pas la route et tout le monde s’accorde sur ce point : quand des expérienceurs se font enlever au volant de leur voiture, il est évident qu’ils ne sont pas en train de dormir.

Comptez-vous donner suite à cette enquête ?

Je pense que les enlèvements sont une petite partie d’une réalité qui sera la nôtre dans cinquante ans et que tout le monde admettra comme quelque chose d’assez banal. Plutôt que de continuer à me focaliser sur un angle très restreint de cet énorme paradigme qui est en train de se mettre en place, je poursuis aujourd’hui sur une autre piste. Ce travail sur John Mack et les enlevés, m’a fait découvrir les potentialités énormes de la conscience humaine et je continue à travailler sur ce domaine et notamment sur les hypothèses de vie après la mort. Après le travail extraordinaire que John a accompli sur l’exploration des enlèvements extraterrestres je suis personnellement arrivé devant un mur. On peut bien sûr continuer à investiguer, à essayer de chercher à découvrir qui sont ces êtres et quelles sont leurs motivations mais —et c’est une opinion toute personnelle— on ne fait que se projeter soi-même dans ces enquêtes, ce qui est un peu vain. Pour moi, les enlèvements sont avant tout des expériences individuelles. Les expérienceurs vivent, évoluent et changent à travers ces expériences et ce changement de l’humanité, si changement il doit y avoir, se fera par la somme de ces expériences individuelles plus qu’à travers une explication.

Karmatoo

 

 

Karmatoo © Karmapolis - Janvier 2007

Source: http://www.karmapolis.be/pipeline/interview_allix_2.htm

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Pour remercier et mieux connaître l'équipe et le projet de Karmapolis après les interviews postées:


 
Karmapolis: QU'EST-CE QUE C'EST ?

 Un autre site conspirationniste ? Oui et non. Dans Karmapolis, il y a Polis, la ville, la cité, la complexe cité, la complexité. Nous ne vivons pas dans un village global, faut pas plaisanter mais bien dans une énorme ville, une mégalopolis où se croisent les autoroutes de l'information, les ghettos de la pensée, les façades-mensonges, les guerres entre gangs rivaux..., une sorte de jungle urbaine dans laquelle on a du mal à démêler les légendes urbaines des faits plus ou moins réels. D'ailleurs où est le réel? Existe-t-il seulement? De cela nous doutons comme nous doutons de tout. Car le moteur du site, le moteur de recherche, ce sera justement le doute. Ne rien considérer comme acquis mais plutôt comme une vérité temporaire. Par conséquent, toutes les informations que nous vous présenterons le seront de la façon la plus ouverte possible, la plus sourcée également de façon à ce que vous aussi ayez envie de mener votre propre enquête suivre votre propre raisonnement, vérifier par vous-même, poursuivre votre propre KARMA. C'est ce KARMA, cette destinée de la perception, cette récolte de l'information - ce que nous aurons récolté et la façon dont nous l'aurons fait- qui modélisera, créera notre perception du monde et votre perception du monde. D'où, un début de vérité à l'agaçant aphorisme New Age façon "prophétie des Andes" : le monde est ce que nous en faisons, notre réalité et notre destinée est ce que nous en pensons...

POLIS enfin parce que Police, parce que c'est le mauvais dans le film conspirationniste. Police de la pensée, police militaire, police des stups, police des mœurs... C'est enfin une chanson de radiohead de l'album "OK Computer", un groupe qui nous inspire et dont les textes de certaines chansons pourraient nous servir d'emblème.

Avant Karmapolis, il y avait le conspirationnisme. Mais qu'est ce que c'est et à quoi ça sert, bon dieu, le conspirationnisme? Parlons tout d'abord du réel. Le réel est à notre très humble avis le holy Graal, le Saint Graal du conspirationnisme. A l'image du film Matrix, le réel ne serait-il pas une convention manipulée, créée de toute pièce par certains - une minorité- afin de faire de la majorité une masse malléable et corvéable ? Comment prouver cela? Depuis quand a commencé cette conspiration? Où s'arrête-t'elle? Est-ce utile et nécessaire de penser de temps à autre en termes conspirationnistes? Existe-t'il assez d'indices de par le monde qui démontreraient qu'il y a effectivement des complots, ou une multitude de complots organisés entre eux et qui faussent notre perception de ce que nous sommes, de ce que nous désirons vraiment, de ce de dont nous sommes capables et de ce que vers quoi nous nous dirigeons? Ou bien est-il tout simplement temps de consulter au plus vite un bon thérapeute et de faire un examen urinaire?

Le problème, c'est qu'en conspirationnisme, les preuves sont rares et les indices nombreux. Parfois tellement tangibles qu'ils parlent d'eux-mêmes et qu'il n'y a pas besoin de faire des hypothèses, des interprétations des indices. En droit, on appelle cela un faisceau de présomptions. Un faisceau d'indices. La culpabilité, bref la pleine conviction ne s'emporte que parce que nous avons une "intime conviction" sur base de ce faisceau d'indices. C'est donc un débat avec notre conscience, avec notre libre arbitre. C'est également le cas dans la jungle conspirationniste: une affaire de doute, de libre arbitre et de conviction. Une dimension que notre site ne perdra jamais de vue!

Karmapolis :
"les francophones parlent aux francophones" Karmapolis est un site francophone et à notre connaissance, il doit y en avoir tout au plus une poignée en français qui vaille le détour. La recherche conspirationniste est avant tout anglo-saxonne. D'abord parce que le "journalisme" d'investigation est avant tout une tradition anglophone et germanique alors que la presse francophone s'est développée dans la tradition d'une presse d'opinion dans le droit fil des textes du genre "J'accuse" de Zola, époque où la France se déchirait au sujet de l'affaire Dreyfus. Alors qu'en France, on parlait de Dreyfus en termes de pour et de contre, en Angleterre, on aurait sans doute privilégié un travail d'enquête pour savoir si Dreyfus était vraiment coupable si toutefois l'affaire avait intéressé l'opinion anglaise. La culture anglo-saxonne ne dénigre pas le monde de l'irrationnel alors qu'en France ou en Belgique, c'est presque un besoin instinctif, irrépressible de mépriser toutes les informations qui ne reçoivent pas l'aval du monde scientifique, historique et politique. Enfin et surtout, les Etats-Unis ont été le théâtre de toute une série d'événements fondamentaux et en même temps relativement confidentiels qui ont façonné l'histoire et le mode de fonctionnements des institutions gouvernementales militaires ou civiles: agences de renseignement, forces armées, laboratoires militaires ou civils etc... ce que l'on a nommé le cartel militaro-industriel. Avec une année clé : 1947. Nous verrons pourquoi....si vous lisez ce site. Des événements qui même pour les plus sceptiques dessinent les silhouettes inquiétantes de complots et de manipulations néfastes. Par rapport aux Etats-Unis, l'Europe et surtout les pays francophones ont un retard d'au moins 30 ans avec les débats qui agitent l'opinion publique américaine et concernant le niveau d'informations qui y circulent. En France et en Belgique, les media n'ont absolument pas la moindre idée des informations parfois de haute qualité qui sont diffusées dans l'univers conspirationniste et qui sont même reprises de temps à autre sur CNN, CNBC ou dans les chaînes locales. Des chaînes du câble spécialisées (du type Discovery Channel etc...) diffusent sans état d'âme des documentaires étonnants tantôt sur l'assassinat de JFK, tantôt sur les bizarreries archéologiques ou encore sur les découvertes scientifiques censurées...alors qu'en Europe, ce genre de document est classé à priori parmi les hérésies même si sa qualité est remarquable et la caution et le sérieux de la maison de production est sans failles. Sans compter les shows et les stations de radio diffusés dans tout les USA et spécialisés 100% conspirationnisme. Donc comme nous le disions, nous avons un retard énorme à rattraper. C'est une des raisons d'existence de ce site. Présenter à l'opinion publique francophone des textes, des documents originaux considérés comme des documents "cultes" ou de qualité ou encore qui ont suscité une importante polémique et que nous aurons traduit en tentant de respecter le ton que l'on y trouve. Ces documents seront presque toujours présentés avec soit, une mise en perspective qui permettra au lecteur de comprendre l'origine du texte et de soupeser sa crédibilité, le débat qu'il aurait pu susciter et un mot sur son auteur. Parfois même, le texte servira d'illustration à un véritable travail d'enquête que nous aurons réalisé. L'un des autres buts essentiels de Karmapolis est de vérifier la source quand cela est possible, de rentrer en contact avec les personnes qui ont affirmé telle ou telle chose et de vous livrer notre impression. Ainsi, dans l'univers conspirationniste, les enquêteurs prennent souvent une information sur laquelle ils fondent leur hypothèse pour un fait acquis. Par exemple, nombreux sont les auteurs qui affirment que l'armée américaine possède des OVNIS. C'est devenu un fait acquis. Nous sommes obligés d'accepter sans avoir vérifié par nous-mêmes, avec nos propres émotions, le fait que des scientifiques ou des militaires aient été témoins de certaines choses qui laissent penser que les USA possèdent effectivement ce genre d'appareil. Nous, nous aurons alors une envie vorace d'aller à la rencontre de l'un de ces témoins, de lui parler et de vous livrer à la fois son témoignage ainsi que notre propre impression émotionnelle. Quand nous parlons d'impression émotionnelle, il ne s'agit pas d'un jugement définitif mais bien d'une description de ce que nous avons ressenti, description à laquelle le lecteur, par empathie pourra facilement s'identifier. Bref, notre démarche a pour but "DE NOUS METTRE A LA PLACE DU LECTEUR" afin de lui livrer une information la plus chargée de sens.

KARMAPOLIS POURQUOI ?
Justement à cause du doute. Le doute comme moteur de notre réflexion. Le conspirationnisme, pour qu'il soit efficace ne doit pas se contenter d'empiler les " fabuleuses révélations" que des auteurs, des journalistes, des militaires à la retraite ou encore en fonction font. Il faut toujours tout mettre en doute, même si cela rend dingue. Il faut se poser les questions suivantes: Quelle est l'origine de telle ou telle information? A qui profite-t'elle (à qui profite le crime, dit-on souvent!)? Pourquoi est-elle révélée maintenant. Quel est le potentiel de manipulation? Bref, il y a t'il un conspirationnisme derrière le conspirationnisme? C'est aussi une dimension singulière que nous voudrions donner à ce site et qui, nous l'espérons, transpirera de la façon dont nous présenterons à chaque fois l'information. Car nous estimons que la réflexion ne doit jamais s'arrêter, se figer, et ce grâce au doute. Dès qu'il n'y a plus doute, dès que la pensée se fige en un discours clos, il y a idéologie , il y a absence de démarche scientifique. C'est la mort de la pensée.

NOUS? Qui sommes-nous ? Cela a-t-il vraiment de l'importance ?! De façon anecdotique oui. Aussi parce que nous voulons assumer le site. Nous sommes au minimum deux et nous aimons Radiohead, ce qui vous fait une belle jambe. Entre autre chose. Nous vivons dans un petit pays installé au centre de l'Europe et qui a la réputation d'abriter les sièges centraux des institutions "qui conspirent": la Belgique. Un petit pays qui aurait servi de laboratoire à des tas d'opérations de déstabilisation fomentée par diverses agences de renseignements. Nous serions donc bien situé. Nous nous intéressons depuis bientôt 15 ans à ce phénomène, d'abord en dilettante puis de façon de plus en plus professionnelle. Professionnel parce que nous exerçons tous deux un métier dans les média et la communication. L'un d'entre nous (Alain Gossens ou Karma One) est journaliste spécialisé dans le judiciaire et la criminalité, l'autre (Bruno Michelet ou Karmatoo) est photographe, graphiste et formateur. Tous deux, nous avons animé un show radio sur la bande FM qui avait pour but de rencontrer des personnalités du monde conspirationniste.

Karmapolis, le film. Karmapolis; c'est aussi un film, enfin un film à l'état de projet à l'état fœtal, un rêve. Mais un rêve concret qui se réalisera. Peut-être avec votre aide si vous le voulez. Tout dépend en partie de vous, de vos idées, votre témoignage ou votre bon argent si vous voulez co-produire. Outre une source d'info pas comme les autres, ce site se veut également être une banque de données, une base d'informations sur ce que l'on trouvera dans ce documentaire. Il ne manquera plus que l'histoire et la façon dont on la racontera. Et également les petits euros... et le joyeux producteur qui s'aventurera avec nous dans cette fabuleuse... euh... aventure! Un film à l'issue duquel nous espérons que le spectateur aura dépassé le simple débat, - c'est vrai - c'est pas vrai pour se dire: "Bon sang, c'est pas croyable. Le monde est vraiment incroyable. J'ignorais que les choses tournaient de la sorte. Même si c'est dingue. Et pourtant, c'est pas si dingue que ça. On m'a juste appris à trouver que c'était dingue!".






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Interview audio 2003 de Marie-Thérèse de Brosses - Radio Air Libre
« Réponse #10 le: 07 Septembre 2008 à 21:53:49 »






Des ravisseurs et des enlevés : l'énigme des enlèvements extraterrestres
Une immersion dans l'univers trouble des enlèvements extraterrestre avec trois interviews que nous ont accordé Marie-Thérèse de Brosses, Stéphane Allix et Whitley Strieber. Nous profitons également de ce dossier sur les abductions pour lancer un appel à témoin : si vous pensez avoir vécu une ou plusieurs expériences extrasensorielles reliées au phénomène des abductions, contactez-nous : info@karmapolis.be.


Entretien avec Marie-Thérèse de Brosses :
la diva de l'ufologie francophone répond aux questions de Karma One sur Radio Air Libre (Archive Audio - 2003)
 

Il s'agit de trois fichiers à télcharger en format wma:


windows media player :
première partie (6,5 Mo)
deuxième partie (7,6Mo)
troisième partie (9,2 Mo)

Lien : http://www.karmapolis.be/intro/fire.htm
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Des personnes vivent-elles des expériences d'abductions en France ?
« Réponse #11 le: 07 Septembre 2008 à 23:47:40 »



Des personnes vivent-elles des expériences d'abductions en France ?
Les recherches confirment l'existence de ce phénomène dans toutes les cultures


Conférence de Stéphane Allix

Extrait du débat de la grande soirée INREES CINEMA du 22 mai 2008. Après la projection du film "K-PAX", Stéphane Allix revient sur sa collaboration avec le psychiatre américain John E. Mack...



 Durée : 7'01" - Date : 2008-05-22

Lien pour écouter:   http://www.inrees.com/podcasts/experiences-abductions-France/

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Quel serait l'objet de ce genre d'enlèvements ?
Stéphane Allix livre les différentes notions d'interprétations des expérienceurs


Durée : 2'07" - Date : 2008-05-22


Lien pour écouter:  http://www.inrees.com/podcasts/objet-enlevements-experienceurs-interpretations/

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Le traumatisme des expérienceurs
Stéphane Allix revient sur les conséquences de ces évènements sur la vie des enlevés


Durée : 3'55" - Date : 2008-05-22

Lien pour écouter:   http://www.inrees.com/podcasts/traumatisme-experienceurs/


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Témoignages et différents types d'entités
La gamme d'entités décrites reste très réduite, intense et convaincante


Durée : 1'09" - Date : 2008-05-22

Lien pour écouter: http://www.inrees.com/podcasts/temoignages-types-entites-ET/



« Modifié: 06 Juin 2011 à 01:05:14 par katchina »
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Enlevés 11 avril 2005, au Grand Rex, documentaire au festival Jules Verne
« Réponse #12 le: 08 Septembre 2008 à 21:49:24 »


La soirée au Grand Rex commentée par Gildas BOURDAIS du lundi 11 avril 2005:

J'ai le plaisir de pouvoir dire que la projection, suivie d'un débat, du film de Stéphane Allix sur le phénomène des enlèvements aux Etats-Unis a été un événement important pour l'ufologie en France.
Cette projection a eu lieu le lundi 11 avril 2005, au Grand Rex, comme film de clôture du festival Jules Verne.

D'abord, parce que le film est excellent (il sera diffusé en juin sur la chaîne câblée 13ème Rue, France 2 s'étant désistée malheureusement), et ensuite parce qu'il a été suivi d'un débat de grande qualité, avec plusieurs témoins du film. Le public, nombreux, a pu poser des questions, très pertinentes, et les jeunes animateurs de cette séance ont également été très bien.
Stéphane a pu rencontrer deux chercheurs de premier plan, le Dr John Mack et Budd Hopkins (photo de droite), le grand pionnier de ce type d'enquêtes. Le film a présenté plusieurs témoins d'enlèvements supposés, que lui ont présenté Mack et Hopkins, tous visiblement sérieux et crédibles.

Je n'en ai pas cru mes yeux, après toutes ces années de discrédit sur les ovnis en France dans les grands médias, en particulier sur les histoires d'enlèvements. Il faut remonter aux années 70 pour trouver un événement comparable, en l'occurrence une conférence de Jean-Claude Bourret à la salle Pleyel, pleine de gens passionnés par le sujet. Certes, ce n'était pas l'enthousiasme lundi-soir, mais le public, nombreux, était bien disposé. Le pare terre de l'immense salle du Rex était pratiquement plein, environ 850 personnes, pour cette séance de clôture du festival Jules Verne.
Bravo à Stéphane Allix pour cet excellent document, et bravo aux organisateurs. Espérons que cette manifestation aura des suites médiatiques.

Gildas Bourdais

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Enlevés
Documentaire de 52 minutes
Écrit et réalisé par Stéphane ALLIX
Une coproduction 13 ème Rue & Bonne Pioche © 2004
Produit par Yves Darondeau, Christophe Lioud, Emmanuel Priou





A travers le monde entier, des hommes, des femmes mais aussi des enfants prétendent être enlevé par des extraterrestres. Une partie de ces gens sont littéralement traumatisés par leurs expériences. Ils n’ont aucune envie de convaincre leur entourage de la véracité du phénomène. Ils ont conscience de l’absurdité de ce qu’ils racontent, de ce qu’ils pensent vivre. Ils appellent à l’aide. « Enlevés » est une rencontre avec ces hommes et ces femmes, des gens de tous les jours, normaux, sincères, désemparés, qui racontent tous la même expérience inimaginable. C’est aussi le portrait d’un homme d’exception : John E. Mack était un éminent docteur en psychiatrie, un des professeurs les plus respectés de la prestigieuse université américaine de Harvard, Prix Pulitzer en 1977 et fondateur du département psychiatrie de l’hôpital de Cambridge. Après avoir étudié une centaine de cas, John Mack a publié en 1994 le résultat de ses recherches dans un livre intitulé Abduction qui fait l’effet d’un coup de tonnerre. Le diagnostic de John Mack — confirmé par différentes études et tests psychiatriques réalisés par d’autres équipes — est bouleversant : ces gens ne souffrent d’aucune pathologie mentale. Ils ne sont pas fous ! Ils sont sincères ! Bien vite on découvre qu’aucune théorie satisfaisante ne peut expliquer ce qui leur arrive. Quelque chose de physique et d’extérieur s’immisce dans leur existence. Mais quoi ? John Mack est mort accidentellement le 27 Septembre 2004. Quelques semaines après ce drame, une cérémonie en sa mémoire a rassemblé dans les murs de la Harvard's Memorial Church à Boston, l’ensemble de ses amis, des scientifiques de haut niveaux, des enseignants, des anonymes et… des enlevés. C’est là que commence le film.

Stéphane Allix

Source: http://dhyanchohan.unblog.fr/2008/03/29/john-e-mack-1929-2004/

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Voici des informations, fournies par Stéphane Allix, sur les témoins de son film qui étaient présents lundi 11 avril au Grand Rex, ainsi que sur les Drs Bernstein et Mack qui les ont étudiés.

Bonne lecture.

 

J'espère que ce texte va faire mieux saisir l'importance de ce film et de cette conférence en France, ou le dossier américain des enlèvements est encore si mal connu. Pour les esprits critiques, on peut regretter que ce dossier ne soit pas complet, mais c'est, à mon sens, un pas important pour le faire connaître du grand public français, et même du petit monde ufologique.


1 -  Les deux scientifiques qui ont étudié les témoins :



Dr Paul Bernstein:


 
Le Dr. Paul Bernstein a collaboré avec John Mack dans son travail de recherches sur le phénomène des enlèvements extraterrestres. Et notamment sur celles publiées dans le dernier livre de John Mack: « Passport to the Cosmos » (1). Il a co-édité le bulletin de l'institut du Dr. Mack, « Perspectives du Programme de Recherches sur les Expériences Extraordinaires » ; il connaît personnellement plusieurs des enlevés présents dans le film de Stéphane Allix. Dans des secteurs de recherche voisins, Paul Bernstein a travaillé avec des gens ayant vécu des expériences de mort imminente. Il a édité le bulletin de l'Association Internationale pour des Etudes de la mort imminente, et il fait partie du conseil d'administration de cette organisation.
Paul a enseigné les sciences sociales à l'université de Boston et à l'université de Californie.


Dr John E. Mack, M.D.

 

 John E. Mack est né à New York en 1929. C’est déjà à Harvard qu’il obtient son doctorat en médecine en 1955. En 1969, il est nommé responsable du département psychiatrie de l’hôpital de Cambridge. En 1973, il dirige le département psychiatrie de l’hôpital de Harvard. Parmi la dizaine de livres qu’il publie, la biographie qu’il consacre à T. E. Lawrence en 1977, sera récompensée par le Prix Pulitzer. L’homme est grand, d’allure distinguée.

 

En avril 1994, cet homme des plus sérieux publie un pavé de 600 pages intitulé « Abduction », terme par lequel on désigne le phénomène des enlèvements aux États-Unis. Après avoir étudié une centaine de cas, dont treize sont détaillés de façon clinique dans le livre, il explique en substance que ce que les personnes enlevées décrivent est réel ! « En tant que clinicien, je sais faire la distinction entre ce qui est fantasmagorique, ce qui est du domaine du rêve, de la folie, et de ce qui est réellement arrivé. Le seul problème dans notre culture est que cela n’est pas supposé arriver ».
Le diagnostic de John Mack quant à la santé mentale des enlevés a été confirmé depuis par différentes études et tests psychiatriques réalisés par d’autres équipes. Des spécialistes en santé mentale, reconnus et respectés, déclarent donc que les gens prétendant avoir été enlevé ne sont pas fous, et présentent en outre des symptômes de stress post-traumatique, stress d’ordinaire lié à un événement traumatisant réel. Le stress post-traumatique qu’éprouvent les enlevés est similaire, par exemple, à celui de vétérans du Vietnam.

John Mack est mort le 27 Septembre 2004, à Londres, fauché par une voiture alors qu'il quittait un dîner et rentrait à pied à son hôtel. Il allait avoir 75 ans.


2 -  Les témoins supposés d’enlèvements, participants au débat du Grand Rex :


Michael et Trish:


Trish est originaire de Chicago. Michael de New York. Il ont tout deux dépassé la cinquantaine.

Trish n’a découvert être enlevée qu’en 1997. Enfance heureuse dans une famille aisée, mariée durant 18 ans, mère de deux enfants, chef d’entreprise durant 14 ans, Trish n’a jamais été ni de près ni de loin intéressée au phénomène ovni et encore moins à celui des « enlèvements extraterrestres ». C’est en rencontrant Michael, en 1997, et après l’observation d’un ovni en sa compagnie, qu’elle va découvrir une partie de ses mémoires cachées, sans jamais avoir lu un seul livre sur le sujet.  Elle habite aujourd’hui à New York, avec son compagnon, Michael.
 

Michael est new-yorkais depuis toujours. Enfance heureuse passée au milieu de sept  frères et soeurs. Il a le souvenir d’avoir eu des contacts dès la petite enfance. Michael faisait des dessins de ses rencontres avec des êtres dont les  premières représentations seront publiées dans des livres vingt ans plus tard.

Peter et Jamy

 


Peter (photo de droite), la quarantaine, vit sur la côte Est des Etats-Unis. Il est marié à Jamy depuis près de vingt ans. Peter fut l’un patients de John Mack dès 1992 (note : il s’agit du treizième témoin présenté par John Mack dans son livre « Abduction » (2) ). Les expériences de Peter furent initialement vécues comme d'intenses traumatismes que John et lui explorèrent lors de premières séances d’hypnose.

Jamy, quant à elle, n’est pas directement concernée par le phénomène mais, en épouse aimante, elle a accompagné Peter tout au long de ces années difficiles. La vie de Peter a changé en grande partie à cause de ses expériences. Et Jamy a été témoin de ce processus. Que faire lorsque votre mari dit vivre des contacts avec d’autres êtres et que vous savez qu’il est parfaitement sain d’esprit ?


3 - Pour finir, présentons le réalisateur Stéphane Allix:

 

 
John Mack et Stéphane Allix (à droite)
 

 

 

Stéphane Allix a 36 ans. Ecrivain, réalisateur, journaliste et photographe pour la presse écrite et la télévision (depuis 1988) : observateur clandestin de la résistance afghane à Kaboul (Afghanistan) (1988), voyages en Inde et au Népal, enquêtes sur la résistance du peuple tibétain à l'invasion chinoise (1989-91), couverture pour le journal le Monde de la révolution du Parti du congrès népalais à Katmandou (Népal)  (1990), investigations sur la famine dans la Corne de l'Afrique  (1992), sur le retour de la démocratie à Madagascar (1993), voyages en Iran, au Pakistan, en Asie centrale, dans le Caucase, en Europe, aux Etats-Unis et enquêtes notamment pour le Monde diplomatique, Arte, Canal+, France 2 et France 5 sur les questions de production d'opium et le trafic d'héroine, analyse des enjeux de l'économie noire, étude des filières du trafic et de leur proximité avec guerres civiles et mouvements terroristes (depuis 1995) ; nombreux voyages et reportages en Afghanistan (depuis 1995) : étude du mouvement des Taliban, suivi de l'évolution de la guerre civile et de ses implications régionales ; fondateur et directeur de l'antenne afghane de la Société des explorateurs français à Kaboul (2000/2001) ; fondateur de la société de production audiovisuelle Mandarava Productions à Paris (2000). Se consacre depuis deux ans à l’étude des frontières de la science et de certains phénomènes inexpliqués. (Physique quantique, Astrophysique, Hypothèse extraterrestre, NDES).
Auteur ou/et réalisateur des films : Tibet, l'armée des ombres (1992) ; Massoud, en attendant l'hiver (1998) ; Dérives roumaines et Taliban, l'ombre et l'espoir (1999) ; Islamiste-USA : l'histoire secrète d'une alliance contre-nature (2001) ; la Route de l'héroïne (2003), Afghanistan : un autre regard (2004) ; Enlevés (2004).
Auteur des ouvrages :
-  La Petite cuillère de Schéhérazade (Ramsay, 1998)
-  Carnets afghans (avec N. Calestrémé. Robert Laffont, 2002)
-  Afghanistan, aux sources de la drogue (Ramsay, 2003)
-  Afghanistan, visions d'un partisan (album photographique. Transboréal, 2003).
Distinction : Médaille de la Société de géographie (1999)






(1) John Mack, « Passport to the Cosmos », Crown Publishers,  New York, 1999, non traduit en français.

(2) John Mack, « Abduction. Human Encounters with Aliens”, Scribner’s, New York, 1994 (trad. en français : “Dossier Extraterrestres. L’affaire des enlèvements”, Presses de la Cité, 1995


Source d'origine: http://www.ufocom.org/pages/v_fr/m_articles/Enleves/Enleves.htm
modération : lien sur page d'accueil
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Festival du Film Jules Verne 2005, l’édition du centenaire 6 au 11 avril 2005


Le Festival est le rendez-vous des explorateurs authentiques et des réalisateurs de films d’aventure - documentaires et fiction - héritiers modernes de Jules Verne.

Depuis sa création à Paris, en 1992, le Festival du Film Jules Verne et ses partenaires célèbrent l’aventure humaine dans la tradition de Jules Verne. Explorant les mondes connus et inconnus, associant le rêve et l’action, la découverte et l’aventure.

“Le festival du Film Jules Verne est unique. Il célèbre l’esprit de l’aventure authentique et de l’exploration, ce dont nous avons le plus besoin aujourd’hui et dans l’avenir.”

James Cameron, cinéaste, explorateur (Abyss, Titanic), invité de l’édition 2004, et membre du comité d’honneur de Jules Verne Aventures

2005 100 APRES JULES VERNE PLONGEZ DANS L’AVENTURE !

Le monde que quittait Jules Verne il y a cent ans reste à explorer !

La mission du festival : faire partager au public et surtout aux jeunes, les aventures de ces nouveaux héritiers de Jules Verne. Montrer sur grand écran les merveilles de la terre, nous projeter dans l’imaginaire, comme le faisait Jules Verne.

L’ÉDITION DU CENTENAIRE DE JULES VERNE LE TOUR DU MONDE EN 6 JOURS !

L’édition 2005 du Festival du Film Jules Verne est une édition spéciale dédiée à son “père spirituel”, le créateur de “20 000 Lieues sous les Mers”, “Le Tour du Monde en 80 Jours”, “Michel Strogoff”, “De la Terre à La Lune”, “l’Île Mystérieuse”, “Voyage au Centre de la Terre”... Expositions, sélection spéciale des grandes adaptations de Jules Verne au cinéma, à redécouvrir sur grand écran, de George Méliès à Walt Disney, événements et invités spéciaux.

100 ans après Jules Verne, le festival se tourne aussi vers les 100 prochaines années : que seront les grandes aventures humaines ?

QUELQUES-UNS DE VOS VOYAGES EXTRAORDINAIRES

En rencontres

Le festival, pour célébrer Jules Verne, réunira des personnalités emblématiques de l’aventure, du cinéma et des arts. Rencontres avec le public, master-class, soirées-hommages...

À la découverte des grandes aventures

Quelles sont les grandes expéditions scientifiques depuis 1905 ? Aventures d’hier et d’aujourd’hui, le festival rend hommage aux plus grandes aventures contemporaines avec des films et des rencontres exceptionnels...

La compétition officielle pour les Jules Verne Awards® 2005 offrira au public, sur grand écran, le meilleur de la production internationale de documentaires “science et aventure”.

Au cœur de la planète sauvage

L’une des vocations profondes du Festival, à travers la redécouverte de la planète, est de dresser chaque année la carte des espèces et des espaces naturels en danger (en 2004, Jane Goodall est venue en personne défendre la cause des grands singes) ; 2005 vous entraînera sous la mer, à la rencontre des seigneurs de la mer : les cétacés...

AVEC LE CINÉMA LES 100 MEILLEURS FILMS D’AVENTURE ET DE SCIENCE-FICTION DEPUIS JULES VERNE !

Le festival invite le public du monde entier à voter sur Internet pour le meilleur film d’aventure et de science-fiction depuis Jules Verne. Dix nominés resteront en lice pour le Jules Verne Award® Spécial du Centenaire.

Avant-premières de cinéma d’aventure

La sélection hors-compétition s’ouvre sur le “grand large” du Rex : en avant-première, les films d’aventure et de SF les plus spectaculaires débarquent au festival, aux côtés des grands classiques du cinéma d’aventure et de science-fiction.

La bande-dessinée d’aventures fantastiques

La bande dessinée, en partenariat avec les magasins Album, revient en force au cœur du Festival pour la deuxième année consécutive, avec la compétition pour le meilleur album fantastique et SF de l’année. Rencontres, dédicaces...

UN CAMP DE BASE POUR LES JEUNES

Le festival est un événement populaire (20 000 spectateurs en 2004), et attire chaque année toutes les générations. Mais dès l’origine, les organisateurs ont favorisé l’accès du festival aux plus jeunes (53 % ont moins de 25 ans). Une journée leur sera intégralement consacrée le mercredi 6 avril : rencontres, projections, animations spéciales... Le festival offre aux jeunes un passeport vers de nouveaux horizons.

CONCERTS POUR L’AVENTURE LE RENDEZ-VOUS EXCEPTIONNEL DE LA MUSIQUE DE FILMS

L’événement au cœur de l’événement ! C’est devenu une tradition du festival depuis plusieurs années : faire vivre au public la magie d’un grand orchestre symphonique à travers les airs populaires de la musique de film. En 2005, John Scott dirigera les 75 musiciens du Jules Verne Orchestra pour un voyage épique, de “Ben-Hur” à “Star Wars”...

INTERNET

http://www.julesverneaventures.com/
modération : site en construction

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LUNDI 11 - 6ème jour


Dans quelques heures, ce 13ème Festival du Film Jules Verne fermera ses portes. Reste encore l’habituelle séance de rattrapage offrant aux festivaliers une rediffusion des films primés, ainsi qu’une soirée spéciale finale : La Nuit du Troisième Type.

Séance Matin
(Tarif unique 4€)

Les explorateurs (rediffusions) : "Frank Hurley : l’homme qui a fait l’histoire", "L’aube des mayas", "Expédition dans les abysses", "Mars"

Séance après-midi
(Plein tarif 6€ / Tarif réduit 4€)

Des animaux et des hommes (rediffusions) : "Les fantômes de Lomako", "La montagne aux requins", "L’homme, la bête, la caméra", "Massive nature : L’océan", "Des manchots et des hommes"

Séance soir : La nuit du Troisième Type
(Plein Tarif 9€ / Tarif réduit 5€)

Projection en avant-première mondiale de "Les enlevés". Une enquête de Stéphane Allix regroupant des témoignages de victimes d’abduction, autrement dit d’enlèvements et d’expériences pratiqués par les extraterrestres. Thématique inédite au Festival du Film Jules Verne, la projection est suivie d’un débat en présence du réalisateur et des principaux protagonistes du reportage. Une séance de questions réponses qui nous amène jusqu’à la conclusion de la soirée avec la diffusion du chef d’oeuvre incontesté du genre : "Rencontre du 3ème Type".
« Modifié: 06 Juin 2011 à 23:22:37 par katchina »
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Fiches de lecture croisées (septembre 2006) - Stéphane Allix, Extraterrestres
« Réponse #13 le: 08 Septembre 2008 à 21:59:09 »

Fiches de lecture croisées (septembre 2006)


                     

Broché: 324 pages
Editeur : Albin Michel (27 septembre 2006)
Collection : ESSAIS DOC.
Langue : Français
ISBN-10: 2226175008
ISBN-13: 978-2226175007



Merci de l'initiative au site SIGNES : http://signes.coza.net/bibliotheque/ufologie/allix.php 

1- Fiche de lecture de Gildas Bourdais - septembre 2006




On se souvient sans doute de l'excellent film Enlevés, de Stéphane Allix, présenté en clôture du festival Jules Verne, au Grand Rex à Paris le 11 avril 2005, puis diffusé sur la chaîne 13ème Rue. Allix, journaliste déjà connu pour ses enquêtes de terrain, notamment en Afghanistan, a été amené à s'intéresser aux ovnis en rencontrant le Dr John Mack à l'occasion d'un séminaire intitulé « Cosmos et conscience » en septembre 2003, aux Etats-Unis. John Mack s'est intéressé, de son côté, aux enquêtes d'Allix en Asie, et l'a invité une semaine chez lui. Ainsi, Stéphane Allix a eu la chance d' être introduit très vite, par un chercheur de premier plan, sur ce terrain si difficile des enlèvements. John Mack lui a fait rencontrer plusieurs témoins crédibles, et d'autres spécialistes, au premier rang desquels Budd Hopkins, qui avait lui-même « converti » John Mack au début des années 90. Il en est résulté, d'abord son film Enlevés en 2005, et maintenant le livre Extraterrestres : l'enquête, publié en septembre 2006 chez Albin Michel.

Je le dis tout de suite : c'est à mon avis un bon livre. Il a d'abord le mérite, appréciable par les temps qui courent, de s'adresser à un large public, de manière sensée, compréhensible par le plus grand nombre, sans heurter les convictions, notamment religieuses, des uns et des autres. On comprend l'intérêt d'une telle démarche, dans l'ambiance actuelle, encore dominée par le scepticisme très « convenable » du monde scientifique et intellectuel français. Mais la qualité des témoignages et de la réflexion en font aussi une lecture à recommander à tous ceux qui s'intéressent de près, non seulement aux ovnis, mais à ce domaine controversé des enlèvements.

Stéphane Allix a élargi son enquête, pour traiter d'abord la question des ovnis proprement dite, d'où le titre du livre (choisi par l'éditeur, m'a-t-il précisé). Dans une première partie, il présente des cas d'observations d'ovnis par des pilotes français qu'il a pu rencontrer grâce au général Letty. On retrouve le colonel Giraud et sa confrontation à bord d'un Mirage IV, qui figurait dans le rapport du Cometa, et l'on découvre celle du capitaine Jack Krine, en 1975 à bord d'un Mirage IIIC (que l'on a pu voir dans le film OVNIS. Le secret américain : c'était l'homme aux grandes moustaches sur le terrain de La Ferté Allais !). Stéphane Allix évoque aussi, bien sûr, la réactivation récente du service d'enquêtes du CNES, rebaptisé GEIPAN. Tout ceci est bien connu des ufologues français mais il est toujours bon de le rappeler pour un large public.

L'essentiel du livre, cependant, est consacré au dossier des enlèvements, tel que Stéphane Allix a pu le découvrir aux Etats-Unis. On y retrouve ainsi plusieurs témoins du film, notamment Michael et Trish, Karin, Sue et David, mais aussi leurs enfants Danny et Jake, et d'autres témoins comme Will et Randy. Ces témoignages forment déjà un dossier très crédible sur la réalité des enlèvements, qui est renforcé vers la fin du livre par un entretien avec Budd Hopkins. Celui-ci apporte au livre une vision plus « réaliste », si l'on peut dire, que John Mack, qui est plus porté aux spéculations philosophiques et spirituelles. Je crois que c'est bien à Hopkins que revient la conclusion, très provisoire, que nous ne savons toujours pas quels sont, ni la nature, ni les objectifs de ces êtres mystérieux qui semblent s'intéresser fortement au génome humain. Stéphane Allix a préféré laisser dans l'ombre des aspects plus dérangeants tels que les prélèvements d'ovules et de semence, et les scénarios inquiétants de fabrication d'êtres hybrides élaborés par certains auteurs, comme David Jacobs. Il préfère ainsi, à la suite de John Mack, parler d'experiencers plutôt que d'enlevés ou d'abductés. Sans doute a-t-il eu raison d'éviter les aspects les plus scabreux de ces histoires, s'adressant à un public qui a été déjà bien trop « travaillé » par les «X Files » et autres productions du même acabit.

Tout au long se son livre, Stéphane Allix se livre à une réflexion personnelle qui tend à inscrire le sujet dans une perspective plus « spirituelle ». Ce n'est pas par hasard s'il commence son livre par le récit de sa rencontre, en 2000, avec le Karmapa, jeune lama tibétain que l'on croit être le dernier « Bouddha vivant », et qui venait de fuir le Tibet pour rejoindre en Inde le Dalaï-lama. Allix raconte avec émotion cette rencontre, en particulier quand il lui a parlé, à sa grande surprise, des autres êtres intelligents qui peuplent le cosmos ! C'est le récit de cette rencontre qui avait intéressé John Mack. Allix évite, cependant, de trancher sur la question, particulièrement débattue comme l'on sait, de la nature des « visiteurs » : extraterrestres, aliens ou autres entités ? En revanche, il se lance dans l'évocation de concepts de physique avancée, comme ceux de David Bohm et Bernard d'Espagnat, sur la relativité, la révolution quantique et la physique « non locale », qui nous conduisent à nous interroger sur la nature de l'univers, unique ou multiple, on ne sait … En attendant, il propose, à l'instar de John Mack, d'être attentif au contenu « écologique » des messages reçus pas les experiencers, une recommandation que l'on ne peut qu'approuver !


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2  - Fiche de lecture de Mathieu (MCo)





Dans la première partie de son livre, Stéphane Allix explique comment il est venu à s'intéresser aux ovni.

Karmapa (dernier « Bouddha vivant »), pilotes de chasse, témoins crédibles et enquêtes officielles. Ce sont les rencontres qui vont le conduire aux Etats-Unis où il s'entretiendra avec John Mack et Budd Hopkins, et surtout partagera les expériences « impossibles » de Mickael et Trish, Karin, Randy, Will, Sue et David et leurs enfants.

C'est en grande partie le script du documentaire "Enlevés" qui est repris dans ce livre, et en fait c'est une bonne chose parce que cela permet de s'arrêter sur certains passages et de bien prendre le temps de les intégrer. La partie qui concerne le changement de vision scientifique du monde (engagée par la physique quantique et qui se répercute à présent dans la plupart des autres champs d'étude) est beaucoup plus détaillée que dans le film. On sent que l'auteur a vraiment eu besoin de constater que même les savants se posent des questions sur la nature de la réalité pour s'engager complètement dans son enquête. Pour se rassurer peut-être aussi ? Il nous rappelle au passage cette convergence qui semble s'opérer entre les savoirs les plus ancestraux et la science la plus avant-gardiste. La fameuse caverne de Platon est à nouveau de la plus grande actualité, le réel que nous croyons si solide semble fondre devant les découvertes que de grands chercheurs font chaque jour dans leurs laboratoires.

Il nous fait part d'une réflexion qui n'est pas nouvelle mais à laquelle il apporte quelques éléments scientifiques récents. Cela fait longtemps que les ufologues, ou simplement les auteurs de livres consacrés aux ovni voire même au paranormal en général, nous expliquent que le monde tel que nous le percevons n'est certainement pas le monde tel qu'il Est. Nos sens sont limités, ça nous le savons depuis que nous réfléchissons sur notre nature humaine. La nouveauté, c'est que la science a prouvé depuis quelques années que les images que nous « voyons » ne sont pas simplement le résultat d'une conversion électrique des signaux lumineux reçus par nos yeux, mais un mélange de cette conversion et de nos souvenirs. C'est-à-dire que si nos yeux perçoivent un objet, il faut que notre cerveau ait déjà été habitué à le reconnaître pour que son image se forme vraiment.

Cette information est importante car elle permet de comprendre pourquoi les ovni pourraient ne pas être vus, ou plutôt reconnus. Pas seulement les ovni d'ailleurs, mais aussi sans doute toute « forme » qui ne cadrerait pas avec l'image du monde que notre cerveau s'est construit au fil des années. Voilà de quoi remettre en perspective nombre d'enquêtes et surtout la plupart des hypothèses explicatives au phénomène. Il faut vraiment considérer séparément les éventuelles traces physiques et les descriptions des témoins, en tenant compte pour celles-ci de la quasi-systématique anthropomorphie qui s'opère à la vision d'un phénomène qui ne cadre pas avec les lois physiques que nous avons intégrées.

C'est une des premières surprises de Stéphane Allix quand il a commencé à s'intéresser au phénomène : lui aussi, comme tout être vivant, passe sa vie dans « sa » vision du monde.

Je retiendrais particulièrement cet extrait d'une conversation avec l'une des "experiencers", Karin : « Les livres, le cinéma, tout nous a habitués à l'idée qu'une vie extraterrestre est possible, mais pour la majorité des gens, cette vie extraterrestre est toujours associée à quelque chose d'amusant, comme une sorte de nouvel animal dans la forêt. Une nouvelle espèce. Nous l'envisageons comme quelque chose d'opérant dans cette dimension, à partir de notre vision du monde actuelle... Il ne nous vient pas à l'esprit que ça puisse apparaître sous forme de conscience ! Peut-être devrions-nous employer des mots comme vibration, fréquence, changement de dimension... Nous ne sommes pas habitués à penser comme ça, nous devons être un peu plus souples. » (p271-272)

Il y a beaucoup d'émotion qui se dégage de la retranscription des témoignages. C'est peut être le fait d'avoir vu le documentaire auparavant, mais je pense que même sans ça l'intensité de leurs paroles et l'angoisse que génère chez eux ces expériences sont parfaitement palpables. Chaque témoignage est détaillé suffisamment pour permettre à chacun de se faire une idée de la diversité des expériences et du trauma qu'elles peuvent engendrer, tout en évitant à celui qui découvrirait ce phénomène de se lasser ou de finir par considérer tout cela comme impossible.

« Extraterrestres : l'enquête » se termine presque comme il a commencé, par une réflexion au sujet du Karmapa. Il se termine surtout en forme de question. Il n'y a pas de réponse apportée par cette enquête, mais les bonnes questions sont posées !

Est-ce un ouvrage réservé au grand public, ou les passionnés peuvent-ils trouver un intérêt à le consulter ? Car pour le grand public c'est très clair, il sera amené à se poser beaucoup de questions et à reconsidérer son regard sur les "autres mondes". Mais ce "grand public" existe-t-il vraiment ? Les personnes qui vont se procurer ce livre ne sont elles pas déjà des personnes intéressées de près ou de loin par ce domaine ? Dans cette optique il s'agit au moins d'un livre à prêter ou à offrir ! Les passionnés, eux, y trouveront avec intérêt les détails de nouveaux témoignages, la rencontre avec John Mack, et quelques éléments sur la recherche scientifique un peu plus poussés que dans la grande majorité des livres ufologiques. Il ne faut pas non plus oublier que c'est un des seuls ouvrages en français qui soit consacré au phénomène des "abductions".

En annexe, Stéphane Allix propose une bibliographie des plus intéressantes, en neuf parties : « Etudes générales sur les ovnis », « Les ovnis : information et désinformation », « Etudes sur les enlèvements extraterrestres », « Introduction à la physique quantique », « Les phénomènes paranormaux vus par la science », « Etudes sur l'apparition et les modes de fonctionnement de la vie », « Expériences psycho-spirituelles / psychiatrie », « Réflexions sur la science » et enfin « Astronomie/astrophysique ».

« Modifié: 08 Septembre 2008 à 22:06:39 par titilapin2 »
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Allix Repas Ufologiques Parisiens à Paris La Défense le 3 octobre 2006
« Réponse #14 le: 08 Septembre 2008 à 22:13:23 »

Stéphane Allix donna une conférence aux Repas Ufologiques Parisiens à Paris La Défense le 3 octobre 2006

« Extraterrestres : l’enquête »   Un livre de Stéphane Allix - Publié chez Albin Michel
Conférence publique à Paris, aux Repas Ufologiques Parisiens

http://www.les-repas-ufologiques.com   

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Stéphane Allix Repas Ufologiques Parisiens




Les Repas Ufologiques Parisiens
Ufologie OVNI UFO Extraterrestres

Intervention de Stéphane Allix aux Repas Ufologiques Parisiens le 3 octobre 2006.
http://www.les-repas-ufologiques.com/

Résumé du Repas du 3 octobre 2006
http://www.les-repas-ufologiques.com/le%20journal%20des%20repas%20ufologiques%202006.htm

INREES : Institut de Recherche sur les Expériences Extraordinaires
http://www.inrees.com/
http://www.dailymotion.com/inrees
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Annonce de ce repas avec ce texte sur le site

   « Un jour un jeune Tibétain, qui serait selon le Dalaï Lama, la 17° réincarnation du Karmapa (Le chef de file d’une des plus ancienne écoles du bouddhisme tantrique) me parle d’êtres venus de l’espace. Cette conversation m’intrigua et je n’ai jamais cessé d’y penser. »

C’est à partir de cette rencontre remplie de mystères et d’inconnu que Stéphane Allix, qui était alors en reportage en Inde, a commencé à se poser des questions sur les hypothèses de vie extraterrestre. Il a l’habitude de l’inconnu, du risque, en deux mots, rien ne lui fait peur et il faut vraiment un fait extraordinaire pour l’intriguer.

Il a 38 ans aujourd’hui, mais dès l’age de 19 ans, il parcourt l’Afghanistan ou il entre clandestinement dans le milieu de la résistance Afghane. Dans les années qui suivent, il rencontre aussi bien le Cdt Massoud que le Mollah Omar et enquêtera sur le milieu fermé et dangereux de l’opium dans ces contrées souvent méconnues, aux portes de l’Europe. 
Mais la remarque de ce jeune Tibétain va orienter sa curiosité vers de tout autre espaces, et, à partir du début de l’année 2003, il prend enfin le temps de s’intéresser à cette question qui ne cesse de l’intriguer : Qu’en est il réellement de ces extraterrestres ? Que sont ces ovnis observés partout dans le monde et qu’arrive-t-il plus particulièrement à ces femmes et ces hommes qui affirment avoir été enlevés par des entités non humaines ?

Dés 2003 donc, il consacre alors une grande partie de son temps à l’étude des phénomènes inexpliqués, de la physique quantique, de l’hypothèse extraterrestre et même des NDE. Il tente de trouver une réponse à ses interrogations. Il lit beaucoup et rassemble une importante documentation. Il se rend aussi auprès de témoins, non seulement des personnes qui ont vue des ovnis de près, voir à terre, mais aussi auprès de personnes, qui se disent avoir été enlevées par des extraterrestres. Il approfondi cette face bien particulière de l’ufologie (l’études des ovni) et rencontre l’homme qui au monde connaît le mieux ce dossier : John Mack.

 
John Mack est professeur de psychiatrie et ancien directeur de ce département à l’université de Harvard. Il a enquêté sur plus de 100 témoignages d’hommes et de femmes qui prétendent avoir été enlevés et avoir été en contact avec des extraterrestres. Après avoir éliminé les cas douteux, suspects et peu crédibles, il lui reste un nombre important de cas ou la moralité et la santé mentale des « enlevés » ne peut être mise en doute. Méthodiquement, il analyse 13 cas, qu’il détaille dans un livre de 600 pages publiés en 1994 et qu’il intitule « abduction ». C’est en ce terme qu’aux Etats-Unis on désigne les personnes qui disent avoir été enlevées. Il conclu que ces témoins décrivent une expérience qui semble en tout point réelle. Pour affirmer cela, il s’est entouré de spécialistes connus et respectés, de différents domaines et a fait réaliser des tests psychiatriques et des études qui démontrent que la santé mentale des « enlevés » ne peut être mise en cause. Il remarque aussi que les « abductés » sont sujet à un stress post traumatique, qui ne peut être simulé. Pour John Mack, il n’y a pas de doute, ces témoins dignes de foi, à la moralité exemplaire, ne mentent pas, et ont été affectés par quelque chose qui interfère réellement dans leur vie.     

John Mack, éminent spécialiste dans le domaine des « abductions », qui a parcouru le monde entier pour communiquer son savoir lors de conférences, décédera tragiquement le 27 septembre 2004, fauché par une voiture, dans une rue de Londres. Il avait 74 ans.

La rencontre de Stéphane Allix avec John Mack est décisive, il doit faire connaître au grand public ce problème. Il entreprend alors la réalisation d’un film, qu’il intitulera « Enlevés », en coproduction avec 13éme Rue et Bonne Pioche. Le film sortira courant 2005. C’est un documentaire de 52 minutes qu’il écrira et réalisera, sur ces témoins traumatisés par leur expérience et qui pourtant sont comme vous et moi, des gens sérieux, sincères mais désemparés et traumatisés. Ils racontent tous cette même aventure : avoir été enlevés par des êtres d’origine inconnue.

Stéphane Allix présenta ce film le 11 avril 2005 au Grand Rex, en clôture du festival Jules Verne. Trois témoins, Trish, Michael et Peter, victimes d’enlèvements par des extraterrestres, feront le voyage des Etats-Unis. La projection a été suivie d’un débat devant plus de 850 personnes, ce qui ne s’était pas vu depuis plusieurs décennies sur un tel sujet. Ce film est également passé sur 13ème rue au mois de juin 2005.

Stéphane Allix poursuit son enquête, obtient des documents officiels, rencontre de nombreux spécialistes tels Budd Hopkins qui est venu des USA l’année passée, donner une conférence aux Rencontres Européennes de Châlons-en-Champagne et surtout il va au devant de nombreux témoins qui prétendent avoir été enlevés par des Ovnis. 

   A partir de cette volumineuse documentation, il publie aujourd’hui « Extraterrestres : l’enquête » chez Albin Michel. Sortie prévue le 27 septembre 2006. Il raconte son expérience, nous parle de ces phénomènes que les hommes ne savent pas expliquer, mais peinent souvent à décrire tant les concepts leur font défaut, même si la physique contemporaine et la physique quantique les rendent plausibles. Stéphane Allix analyse le témoignage de ces personnes « abductées » et nous démontre que ces hommes, ces femmes, ont réellement vécues une expérience extraordinaire, bien réelle et que ce qu’ils ou elles relatent ne peut pas être mis en doute. Leur témoignage a autant de valeur pour la recherche dans ce domaine, que l’est celui de témoins qui dans des affaires judiciaires mènent les coupables en prison. Au cours de ses rencontres avec ces gens qui ont vécues ces expériences étranges, il a acquis la certitude qu’ils ne mentent pas et que ce qu’ils décrivent est réel. C’est ce que qu’il raconte dans son livre. 
L’ouvrage est donc d’avant-garde et bouleverse nos connaissances en nous ouvrant une porte sur de possibles entités extraterrestres qui seraient présentes dans notre environnement. Il livre les témoignages détaillés des expériences qu’ont traversé les témoins. Avec sobriété, se gardant bien d’interpréter quoi que ce soit, avec honnêteté et rigueur. Semblant irréel, ce dossier fait le point sur les abductions et nous laissent rêveur : non seulement ces ovnis qui sont observés dans le monde entier semblent bien réels, mais en plus, des dizaines de milliers de personnes de part le monde, quelles que soient leur origine, rapportent tous les mêmes rencontres avec des extraterrestres. La lecture de cet ouvrage, « Extraterrestre l’Enquête » propose une vision nouvelle des ces phénomènes.

Stéphane Allix donnera une conférence aux Repas Ufologiques Parisiens à Paris La Défense le 3 octobre 2006, en soirée, au cours de laquelle il expliquera pourquoi il a écrit cet ouvrage et comment il a acquit la conviction que les « abductés » qu’il a rencontré aux Etats-Unis lui disaient la vérité. Informations sur cette soirée exceptionnelle sur le site des Repas Ufologiques Parisiens : http://www.les-repas-ufologiques.com ou en téléphonant au 01.69.31.04.90



Source: http://ovi.org.free.fr/Rapports/RepasUfologiques_Stephane-Allix_Extraterrestres-Enquete.htm
« Modifié: 06 Juin 2011 à 23:23:48 par katchina »
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