Veille ufologique américaine
Vote surprise d'un texte à l'AssembléeAFP 03/05/2011 | Mise à jour : 17:42 L'Assemblée nationale a adopté mardi en première lecture, à la surprise générale (236 voix contre 222) et contre l'avis du gouvernement, une proposition de loi du Nouveau Centre interdisant l'utilisation de perturbateurs endocriniens comme les phtalates et les parabènes. Ce texte, auquel s'opposaient le gouvernement et l'UMP, avait été rejeté en avril en commission des Affaires sociales, ce qui préfigurait un vote identique en séance publique. Le vote (236 voix contre 222 lors d'un scrutin solennel) a été accueilli par des applaudissements dans l'hémicycle, venus des bancs du Nouveau Centre mais aussi de la gauche. Certains phtalates, qui assouplissent le plastique, sont déjà interdits pour les jouets et articles pour enfants. Ces substances chimiques sont présentes dans de très nombreux produits: emballages, adhésifs, peinture, vernis à ongles, laque pour les cheveux, parfums... Plusieurs études scientifiques ont montré que les phtalates avaient "des effets délétères sur la mise en place du potentiel reproducteur masculin dans l’espèce humaine", selon l'exposé des motifs du texte. Les parabènes, présents par exemple dans des produits de beauté (déodorants, crèmes...), sont aussi "suspectés de provoquer chez les femmes des cancers du sein et d’être néfastes à la fertilité masculine".
Bisphénol A: l'agroalimentaire "surpris"AFP Publié le 27/09/2011 à 16:44 Réactions (7) Les industries de l'agroalimentaire se sont dites "surprises" du rapport d'étape de l'Agence de sécurité sanitaire de l'alimentation (Anses) qui demande le remplacement du bisphénol A (BPA), produit que l'on trouve notamment dans les conditionnements d'aliments et de boissons. "Nous sommes surpris car il y a un an l'Agence européenne pour la sécurité des aliments (Efsa) et (en novembre, NDLR) l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ont estimé qu'il n'y avait pas de risque pour la santé. Nous étions dans une attitude de confiance", a déclaré Jean-René Buisson, président de l'Association nationale des industries alimentaires (Ania). "On ne va pas lutter contre l'Anses", a assuré M. Buisson, qui promet de travailler "en toute transparence" avec l'Agence française pour dégager les "meilleures solutions". L'Ania va travailler sur des substituts au Bisphénol. Selon lui, il faut "raisonnablement" compter trois ans pour trouver une alternative à ce matériau, fréquemment en contact avec les produits alimentaires. Dans deux rapports rendus publics aujourd'hui, l'Anses demande de limiter l'exposition au bisphénol A (BPA) des femmes enceintes et des enfants considérant qu'il s'agit d'un objectif "prioritaire", vu ses effets "avérés" chez l'animal et "suspectés" chez l'homme. Depuis trois ans, le BPA fait l'objet de travaux d'expertise et d'avis de l'agence, qui a déjà publié des recommandations sur la réduction des expositions et sur la nécessité d'un étiquetage. En juin 2010, le Parlement français - suivi un an plus tard par les autorités européennes - a interdit la fabrication et la commercialisation de biberons contenant du BPA.
DANONE obligé de retirer sa publicité mensongèreDanone avait oublié de nous dire que ses yaourts étaient destinés aux sujets anorexiques. 15 ANS DE MATRAQUAGE ET DE DÉGÂTS AVEC LES YAOURTS "ACTIVIA" ET "ACTIMEL". Le « pavé dans le pot de yaourt » qu'a lancé Didier Raoult *, chercheur français, dans la prestigieuse revue scientifique « Nature » de septembre 2009 a fini par être payant. Pour le patron du labo de virologie de la Timone à Marseille, les yaourts et autres boissons lactées farcis aux pro biotiques que l'on nous fait avaler depuis près de 20 ans auraient une grosse part de responsabilité dans l'épidémie d'obésité qui frappe les enfants. Les pro biotiques que Danone ajoute à tout va dans divers yaourts sont selon les allégations de la marque assénées à la télévision, censées « booster » les défenses immunitaires. On en trouve plus de 1 milliard par pot d'Activia ou d'Actimel. Le hic est que ces bonnes bactéries «actives et vivantes », dixit Danone, sont les mêmes que celles utilisées depuis longtemps dans les élevages industriels comme activateurs de croissance pour faire grossir plus rapidement cochons et poulets. Un porc ainsi gavé de pro biotiques, c'est plus de 10 % de gagné sur la balance. Danone pousse donc à « élever » nos enfants comme des cochons ou des poulets ! En fait, en début d'année, des chercheurs ont eu l'idée de comparer la flore intestinale des obèses et des non obèses. Et là, surprise, les premiers étaient bourrés de pro biotiques, ceux qu'on trouve justement dans les yaourts «santé plus». Didier Raoult commente : « On a autorisé pour l'alimentation humaine des activateurs de croissance utilisés dans les élevages, sans chercher à savoir quel serait l'effet sur les enfants ». Du coup, celui-ci a réclamé des études pour connaître le rôle précis de TOUS les produits lactés dans l'épidémie d'obésité infantile.Suite...