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Sun Microsystems va supprimer jusqu'à 6.000 emplois l'an prochain Associated Press - vendredi 14 novembre 2008L'entreprise d'informatique Sun Microsystems a annoncé vendredi qu'elle allait supprimer jusqu'à 6.000 emplois, soit 18% de sa masse salariale, au cours de l'année prochaine. L'entreprise est en difficulté depuis que les ventes de ses logiciels et processeurs haut de gamme se sont effondrées. La société californienne, basée à Santa Clara, a expliqué qu'elle allait supprimer entre 5.000 et 6.000 emplois l'année prochaine, ce qui permettra, selon elle, d'économiser entre 700 et 800 millions de dollars (entre 550 et 630 millions d'euros). APhttp://fr.news.yahoo.com/3/20081114/tbs-usa-emploi-informatique-sun-microsys-f8250da.html - admn : la page n'existe plus
La banque américaine Citigroup a annoncé lundi qu'elle comptait supprimer très rapidement jusqu'à 50.000 postes pour ramener ses effectifs mondiaux à 300.000 personnes.L'ex-numéro un bancaire américain, sorti très affaibli de la crise financière, "table sur une réduction à court terme de 20% des effectifs par rapport à leurs sommets", selon des documents devant servir au directeur général Vikram Pandit pour s'adresser lundi aux salariés du groupe.Selon ces documents, publiés par la banque sur son site internet, le groupe employait au plus haut de son histoire (au quatrième trimestre 2007) 375.000 personnes dans le monde. A fin septembre, ses effectifs étaient de 352.000, chiffre que le groupe veut ramener désormais à environ 300.000 personnes.L'établissement bancaire, qui entend se "remettre en forme, vite", compte réduire ses coûts de 20% à court terme par rapport à leurs niveaux les plus élevés, toujours selon ces documents. Citigroup veut ainsi ramener son enveloppe de dépenses entre 50 et 52 milliards de dollars en 2009.Ces annonces surviennent alors que Citigroup fait l'objet de suspicions du marché sur sa capacité à se sortir de la crise, en dépit de l'aide de l'Etat de 25 milliards de dollars octroyée via le plan de stabilisation du système financier. L'action de la banque a fondu de 24% en Bourse sur la seule semaine dernière et a perdu plus de 70% de sa valeur depuis le début de l'année.A la Bourse de New York, l'action Citigroup perdait encore 4,52%, pour tomber à 9,09 dollars, peu après l'ouverture de la séance.La direction a défendu lundi le modèle de la "banque universelle" qui a donné naissance à la fin des années 90 au colosse bancaire, qui se veut présent sur tous les segments des services financiers.Grâce à sa présence dans la banque de détail, Citigroup dispose ainsi de 780 milliards de dollars en dépôts, qui lui permettent de financer à bon compte plus du tiers de ses prêts (2.050 milliards de dollars d'actifs).L'international représentait à fin septembre plus de 50% des revenus de la banque et affichait une activité plus soutenue que les activités américaines. Ses principaux rivaux sont très peu présents en dehors des Etats-Unis.Citigroup poursuit toujours la réduction de sa voilure, avec la cession en cours de ses activités de banque de détail en Allemagne et de sa filiale Citi Global Services, a-t-il rappelé.Du côté de ses fondamentaux financiers, l'établissement bancaire dispose désormais d'un ratio de fonds propres "durs" de 10,4%, en incluant l'aide publique de 25 milliards de dollars, à comparer avec 7,3% il y a un an.Ce ratio est supérieur aux 9,8% de ses principales concurrentes Bank of America (une fois que celle-ci aura racheté Merrill Lynch) et Wells Fargo (après son rachat de Wachovia), mais inférieur aux 10,8% du nouveau numéro un américain JPMorgan Chase (après son rachat de Washington Mutual), selon des chiffres livrés par Citigroup.Le groupe a également assuré lundi avoir fortement réduit son exposition au marché des crédits hypothécaires américains, avec un portefeuille de 218 milliards de dollars, contre 302 milliards chez JPMorgan ou encore 461 milliards chez Bank of America.Citigroup s'est brûlé les ailes sur le marché des crédits hypothécaires à risques et a depuis l'an dernier levé plus de 50 milliards de dollars pour se renflouer, réduit son portefeuille d'actifs de plus de 100 milliards de dollars, cédé plusieurs activités et réorganisé ses différentes activités.Sur le plan social, le groupe a déjà procédé à plusieurs plans sociaux depuis l'an dernier. Il a provisionné depuis le début de l'année 2,1 milliards de dollars dans ses comptes en prévision de la suppression de 22.000 emplois au total, dont près de 13.000 ont déjà été effectués.Il y a un mois, Citigroup avait fait état de sa quatrième perte trimestrielle consécutive, de 2,8 milliards de dollars.
Les Etats-Unis sont en récession depuis avril, selon une enquêteREUTERS - lundi 17 novembre 2008 Les économistes du secteur privé estiment que les Etats-Unis sont entrés en récession au printemps et ils anticipent une forte contraction de l'activité au quatrième trimestre, montre une enquête de la Banque fédérale de réserve de Philadelphie. Cette enquête trimestrielle montre aussi que les économistes prévoient une moyenne de 222.400 suppressions d'emplois par mois au quatrième trimestre, soit près de cinq fois le chiffre estimé lors de l'enquête précédente en août (45.400).Le taux de chômage atteindrait ainsi 6,6% en fin d'année, contre 5,8% anticipé il y a trois mois.Les économistes estiment que la récession de l'économie américaine a débuté en avril et qu'elle devrait durer 14 mois, soit jusqu'en juin prochain.http://fr.news.yahoo.com/4/20081117/tbs-usa-economie-7318940.html - admn : la page n'existe plus
Le Japon est entré en récession AFP - lun 17 nov 2008, 1h27 Le Japon, deuxième économie mondiale, est entré en récession sur la période de juillet à septembre, son produit intérieur brut (PIB) s'étant contracté pour le deuxième trimestre consécutif, selon des statistiques officielles publiées lundi.Plombé par une forte diminution des investissements des entreprises, le PIB japonais a reculé de 0,1% par rapport au deuxième trimestre, et de 0,4% en rythme annuel, a annoncé le gouvernement. Au deuxième trimestre, le PIB s'était déjà contracté de 0,9% par rapport au trimestre précédent, selon des chiffres révisés également publiés lundi.Les économistes s'attendaient en moyenne à une petite progression de 0,1% au deuxième trimestre par rapport au trimestre précédent et de 0,2% en rythme annuel, selon un sondage réalisé par le quotidien Nikkei auprès de 22 d'entre eux. http://fr.news.yahoo.com/2/20081117/tbs-le-japon-est-entre-en-recession-f41e315.html - admn : la page n'existe plus
Aviation: Rolls-Royce va supprimer près de 2.000 emplois en 2009Associated Press - jeudi 20 novembre 2008Le motoriste aéronautique Rolls-Royce a annoncé jeudi qu'il envisageait de supprimer près de 2.000 emplois en 2009 en raison de la baisse de la demande de ses produits sur fond de crise économique mondiale. Ces suppressions d'emploi viennent s'ajouter aux 2.300 annoncées en janvier dernier.Rolls-Royce PLC a précisé qu'il envisageait notamment de supprimer 140 emplois dans son unité d'assemblage et d'essais pour l'aérospatiale de Derby en Angleterre.Le groupe ajoute que cette vague de suppressions d'emplois est la première d'une série qui doit entraîner entre 1.500 et 2.000 suppressions d'emploi dans le monde en 2009. Le motoriste emploie actuellement près de 39.000 salariés dont 22.100 en Grande-Bretagne.Rolls-Royce explique ces suppressions vont permettre au groupe de réduire ses coûts et de faire face à la baisse de la demande due au ralentissement économique mondial et des retards occasionnés pour ses livraisons de moteurs notamment pour l'Airbus A380 et pour le Boeing 787. APhttp://fr.news.yahoo.com/3/20081120/tbs-aviation-rolls-royce-emplois-f8250da.html - admn : la page n'existe plus
La crise s'aggrave aux Etats-Unis et au Japon, les marchés chutent encorePARIS (AFP) - Minés par un nouveau regain de pessimisme, les marchés européens ont démarré jeudi en baisse, dans le sillage de la dégringolade des Bourses asiatiques et de Wall Street, après les pronostics très pessimistes aux Etats-Unis, l'aggravation du déficit commercial au Japon et la crise automobile qui s'étend.Les sombres perspectives de la Réserve fédérale américaine (Fed), qui a revu en forte baisse ses projections du PIB en 2009 (entre -0,2% et 1,1%), combinées aux menaces de plus en plus réelles de déflation ont fait plonger les marchés américains.Aux Etats-Unis, l'indice des prix à la consommation a chuté de 1,0% en octobre, du jamais vu depuis 1947.Ces nouvelles ont fait plonger mercredi la Bourse de New York à son plus bas niveau en plus de cinq ans. Le Dow Jones a perdu 5,07% et le Nasdaq 6,53%.Les marchés asiatiques ont dévissé dans la foulée, plombés notamment par l'aggravation du déficit commercial au Japon, déjà entré en récession au troisième trimestre.Tokyo s'est effondrée de 6,89% en clôture, déprimée aussi par la remontée du yen face au dollar et à l'euro.Le Japon a enregistré en octobre un déficit commercial de 63,9 milliards de yens (510 millions d'euros), ses exportations ayant subi leur pire chute en sept ans à cause du recul de la demande aux Etats-Unis, en Europe et en Asie.A la Bourse de Manille, le 20 novembre 2008©AFP - Romeo GacadBroyant du noir, les autres marchés asiatiques ont pris le relais. Hong Kong a dévissé de 4,04% à la clôture. Séoul a terminé sur un plongeon de 6,70%, Taipei de 4,53% et Sydney de 4,19%. Shanghai a reculé de 1,67%."Cette récession est mondiale", s'est désespéré Najeeb Jarhom, économiste chez AmFraser à Singapour, cité par Dow Jones Newswires.En Chine, le gouvernement a estimé "critique" jeudi la situation de l'emploi en raison du ralentissement économique.Comme l'Asie, les places européennes ont souffert dès l'ouverture. La Bourse de Paris est passée sous les 3.000 points, le CAC 40 cédant 3,01%. Même tendance à Francfort, Londres et Zurich.Ce sont les valeurs bancaires qui ont été les plus touchées par la déprime des investisseurs, avec un plongeon de plus de 6% de la Deutsche Bank à Francfort dans la matinée.A la Bourse suisse, passée jeudi sous la barre des 5.000 points, UBS a touché son plus bas historique depuis la création de l'établissement en 1998, tandis que Credit Suisse perdait 8,70%. Même le secteur du luxe, jusque là assez épargné, commence à souffrir.Usine désaffectée du constructeur automobile américain Packard, le 19 novembre 2008 à Detroit (Michigan)©AFP/Getty Images - Spencer PlattSurtout, la crise automobile, partie des Etats-Unis, s'étend en Europe et en Asie.Partout dans le monde, les constructeurs automobiles suppriment des emplois et réduisent la cadence de leurs usines.A Washington, les "trois grands" constructeurs américains, Ford, GM et Chrysler, qui emploient à eux seuls quelque 564.000 personnes à travers le monde, essayent de convaincre le Congrès de les sauver de la faillite.Ils tentent d'obtenir un plan de 25 milliards de dollars, de se restructurer pour répondre aux nouvelles conditions du marché nées de l'amorce d'une récession, du resserrement du crédit et de la hausse du prix du baril de brut l'été dernier. Pour l'heure, les discussions au Sénat entre les démocrates et les républicains qui proposent d'utiliser des fonds déjà votés, s'enfoncent dans l'impasse.Au Japon, c'est au tour désormais du constructeur automobile Mazda et de son compatriote fabricant de poids-lourds Isuzu d'annoncer des suppressions d'effectifs. Mazda Motor va se délester de 1.300 salariés en CDD ou intérimaires et Isuzu va se passer de ses 1.400 salariés temporaires dans ses sites de production.En Europe, la situation n'est pas plus brillante.Un ouvrier de l'usine PSA de Sochaux, le 5 novembre 2008©AFP/Archives - Jeff PachoudEn France, PSA Peugeot Citroën a annoncé jeudi un plan de diminution de ses effectifs de 2.700 emplois avec des départs volontaires, dans tout le groupe.Comme nombre de ses concurrents, Daimler en Allemagne est touché de plein fouet. Le constructeur allemand va encore réduire le nombre d'emplois précaires.Face à la récession qui s'étend, l'Union européenne envisage un plan de relance de 130 milliards d'euros.La Commission européenne prévoit un plan de relance de la croissance qui "représenterait 1% du Produit intérieur brut de chaque Etat membre", selon une porte-parole du ministre allemand de l'Economie Michael Glos.Jeudi, la France, qui préside l'UE, n'a pas confirmé "à ce stade" le montant de 130 milliards d'euros, évoqué par les Allemands.La Commission européenne doit dévoiler mercredi prochain ce plan qu'elle avait annoncé fin octobre.Les pays nordiques ont annoncé jeudi l'octroi d'un prêt conjoint de 2,5 milliards de dollars (2 milliards d'euros) à l'Islande, s'ajoutant au prêt de 2,1 milliards de dollars du Fonds monétaire international (FMI) approuvé mercredi soir par son conseil d'administration.
USA: hausse des inscriptions hebdomadaires au chômage.jeu 20 nov, 14h45 (CercleFinance.com) - Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté de 27 000 à 542 000 la semaine du 15 novembre aux Etats-Unis, selon les chiffres publiés ce jeudi par le Département du Travail.La moyenne mobile est pour sa part ressortie en hausse de 15 750 à 506 500 la semaine passée.Le nombre de chômeurs indemnisés s'inscrit en progression de 109 000 et passe au dessus des 4 millions, à 4,01 millions sur la semaine du 8 novembre.Enfin, la moyenne mobile sur 4 semaines s'est établie à 3,86 millions, en hausse de 71 250.Copyright (c) 2008 CercleFinance.com. Tous droits réservés.
Dijon perd sa moutarde et plusieurs centaines d'emploisjeudi 20 novembre 2008Dijon perd sa moutarde: Amora Maille, racheté en 2000 par Unilever, a annoncé jeudi la fermeture de son site historique de la capitale bourguignonne, fondé en 1900, et de deux autres usines en Bourgogne."C'est une bombe!" s'insurge Sylvain Pépin, syndicaliste CFDT, réagissant à ces fermetures prévues d'ici le 31 décembre 2009."La fermeture de l'usine de Dijon, qui date de plus d'un siècle, et de celle d'Appoigny (Yonne) entraînera la suppression de 296 emplois", précise-t-il, alors que la direction ne parle que de "265 suppressions de postes".La cité des Ducs de Bourgogne est sous le choc. Et le préfet a le premier réagi en appelant à "une mobilisation exceptionnelle du service public de l'emploi pour accompagner cette restructuration".Créée en 1752 par le Dijonnais Jean Naigeon, la moutarde bénéficie d'une appellation contrôlée grâce à un décret gouvernemental de septembre 1937. [...]Suite et texte intégral :http://fr.news.yahoo.com/2/20081120/tbs-dijon-perd-sa-moutarde-et-plusieurs-f41e315.html - admn : la page n'existe plus
Confronté à la crise, PSA Peugeot Citroën réduit ses effectifsAFP - jeudi 20 novembre 2008 Confronté à une crise d'ampleur mondiale, le groupe automobile PSA Peugeot Citroën a annoncé à son tour jeudi un plan de réduction de ses effectifs de 3.550 emplois en France par des départs qu'il affirme "volontaires", dont 850 pour le seul site de Rennes.[...]Suite et texte intégral :http://fr.news.yahoo.com/2/20081120/tbs-confronte-la-crise-psa-peugeot-citro-f41e315.html - admn : la page n'existe plus
Sur rue 89, une carte de la crise sociale en France: fermetures, licenciements, grèves, veilles.
Le groupe d'électronique néerlandais Philips supprime environ 1.600 emploisAFP - Samedi 22 novembre 2008 Le groupe d'électronique néerlandais Philips va supprimer "environ 5%" des 32.000 emplois de sa division médicale dans le monde, soit quelque 1.600 emplois, a annoncé samedi un porte-parole du groupe à l'AFP. "Dans la division médicale, les contours d'un programme d'optimisation ont été récemment annoncés", a indiqué à l'AFP Arent Jan Hesselink, porte-parole de Philips."Dans ce secteur, environ 5% de tous les emplois vont devoir disparaître, malheureusement. Il y a dans la division 32.000 emplois, donc si on calcule on en arrive à environ 1.600", a-t-il ajouté."Nous voulons prendre des mesures qui nous permettront, même dans une période où l'économie est moins forte, de garder nos marges de profit à niveau et de même les améliorer là où c'est possible", a expliqué le porte-parole."Nous voulons être préparés le mieux possible pour affronter les effets d'une baisse de la croissance économique ou même d'une récession, que beaucoup de gens voient arriver", a-t-il précisé.La majorité des employés de la division médicale de Philips travaille aux Etats-Unis, mais "cela ne veut pas du tout dire que les emplois seront supprimés là où se trouvent le plus de gens", a indiqué M. Hesselink."La prochaine étape sera de savoir ce que nous allons regarder, qu'est-ce qui doit arriver, et où. Nous devons négocier cela avec les gens concernés", a précisé le porte-parole, sans être en mesure de dire si les suppressions d'emplois se feraient sur la base de départs volontaires ou non."Vu la visibilité limitée de l'environnement économique actuel, nous avons pris certaines mesures afin de maintenir notre rentabilité", avait expliqué Gerard Kleisterlee, le PDG de Philips, lors de la publication des résultats trimestriels le 13 octobre. Il avait expliqué que le groupe allait accélérer les investissements dans les marchés émergents, tout en promettant de rigoureusement gérer les coûts et prix des produits et d'améliorer le fonctionnement interne.Le groupe a enregistré au troisième trimestre un bénéfice net en hausse de 7,8% à 357 millions d'euros grâce à la vente de sa participation dans le fabricant de semi-conducteurs TSMC.source : http://fr.news.yahoo.com/2/20081122/tbs-le-groupe-d-electronique-neerlandais-8bc7026.html - admn : la page n'existe plus
Jaguar appelle le gouvernement britannique à l'aide24 novembre 2008LeMonde.fr Le constructeur automobile Jaguar est en négociation avec le gouvernement britannique pour l'obtention d'un prêt qui lui permettrait de traverser la crise actuelle du secteur. Selon le journal britannique Sunday Times, Jaguar Land Rover mènerait des discussions secrètes pour obtenir un prêt d'un milliard de livres sterling (1,18 milliard d'euros). Jaguar et Land Rover, rachetés tous deux en juin dernier par le groupe indien Tata Motors, emploient environ 15 000 salariés en Grande-Bretagne, pays où le secteur automobile souffre duralentissement de l'économie mondiale, tout comme aux Etats-Unis. Toujours selon The Sunday Times, le premier ministre, Gordon Brown, étudie la demande du constructeurautomobile et pourrait donner sa réponse dans deux semaines.http://fr.news.yahoo.com/64/20081124/twl-jaguar-appelle-le-gouvernement-brita-acb1c83.html - admn : la page n'existe plus
L'immobilier s'enfonce dans la crisemardi 25 novembre 2008Le marché immobilier français s'enfonce à son tour dans la crise et les prix qui avaient résisté jusqu'au début de l'été ont fini par céder. La confirmation du retournement du secteur de la construction ne sera par ailleurs pas sans conséquence sur l'emploi dans les mois à venir.Les ventes de logements neufs en France accusent un repli de 44% sur un an à la fin du troisième trimestre 2008 avec 16.329 logements commercialisés au troisième trimestre 2008 contre 29.152 pendant la même période un an plus tôt selon les données publiées mardi par le ministère de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables."Le doute n'est plus possible, la construction neuve craque", relève Alexandre Mirlicourtois, économiste à l'institut Xerfi. "Dans l'immobilier de logement, 64.413 ventes seulement ont été réalisées par les promoteurs sur les neufs premiers mois de l'année, contre 98.735 sur la même période de 2007.""La chute est vertigineuse (-34,8%) et concerne aussi bien les appartements (-35,1%) que les maisons individuelles (-32,7%)", poursuit-il.Certes, les mises en vente de logements neufs sont elles aussi en chute libre avec 21.314 unités mises sur le marché, soit 38,1% de moins qu'au troisième trimestre 2007.Le niveau des ventes restant inférieur à celui des mises en ventes, l'encours de logements neufs proposés à la vente continue de progresser. Au 30 septembre 2008, il est de 113.404 logements, chiffre qui n'avait jamais été atteint", précise le ministère dans son communiqué."La descente aux enfers de l'immobilier se traduit également par un gonflement des stocks et des délais d'écoulement qui s'allongent", souligne Alexandre Mirlicourtois.En un an, le délai moyen d'écoulement d'un logement mis en vente a pratiquement doublé passant de 9 mois à 18 mois pour le collectif et de 9 mois et demi à 18 mois pour l'individuel, selon les données du ministère.250.000 EUROS POUR UNE MAISON INDIVIDUELLE :La hausse des prix au m2 continue de décélérer avec une progression de 2,0% entre le troisième trimestre 2007 et le troisième trimestre 2008 pour les lots en immeubles collectifs et de 2,2% dans l'individuel, ajoute le ministère."Les prix qui avaient bien résisté jusqu'à la fin juin ont fini par céder", tempère de son côté Alexandre Mirlicourtois."Le m2 dans le logement collectif se négocie actuellement autour de 3.431 euros (contre 3.437 euros au deuxième trimestre). Celui d'une maison individuelle standard est redescendu sous les 250.000 euros (258.300 euros il y a trois mois)".La chute des ventes continue de peser sur la construction, les mises en chantier de logements s'inscrivant en recul de 20,6% sur la période août-septembre-octobre 2008 par rapport à la période correspondante de 2007 à 93.922 et chutent de 14,3% sur un an à 378.158. Elles s'installent ainsi au-dessous du seuil des 400.000 enfoncés au mois de juin pour la première fois depuis septembre 2005.Les permis de construire chutent de 24,4% sur les trois mois à fin octobre à 110.204 et de 19,5% sur douze mois à 459.251."Le retournement de la construction prend forme, ce qui n'est pas neutre en termes d'emploi", relève Alexandre Mirlicourtois."La construction représente aujourd'hui près de 1,5 million d'emplois salariés", poursuit-il en rappelant qu'après plusieurs années noires les effectifs salariés du secteur étaient tombés à 1.136.000 personnes au troisième trimestre 2007.http://fr.news.yahoo.com/4/20081125/tts-france-immobilier-ca02f96.html - admn : la page n'existe plus