Veille ufologique américaine
Désolé j'ai du mal à voir le rapport entre des concours parallèles pour les juif dans les grandesécoles et la faillite de l'école française.De même que ne voit du tout le rapport entre la laïcité et la faillite de l'enseignement,pour moi c'est un tout autre débat.D'autre part, je ne voit non ce qu'il y de mal à faire certains aménagements.
Désolé j'ai du mal à voir le rapport entre des concours parallèles pour les juif dans les grandesécoles et la faillite de l'école française.
Grandes écoles : il n'y aura pas de concours spécial pour les juifs pratiquantsLes responsables des concours des grandes écoles Mines-Pont et Centrale-Supelec ont contesté mercredi les informations du site Mediapart selon lesquelles l'Elysée aurait fait pression sur eux pour aménager des épreuves prévues pendant la Pâque juive."Il n'y a pas eu de contact avec l'Elysée, a ajouté Jean-Philippe Rey. La seule chose que j'aie eue, c'est un contact du ministère il y a huit mois, qui m'a dit avoir été approché par l'UEJF (Union des étudiants juifs de France, ndlr). On a regardé comment on pouvait aménager les dates du concours et on n'a pas trouvé de solution. L'école est donc restée sur une organisation classique". Mediapart a maintenu ses informations en publiant mercredi "une note confidentielle" du directeur de l'Ecole centrale, Hervé Biausser, adressée à Bernard Belloc, conseiller de l'Elysée chargé de l'enseignement supérieur.Cette note propose plusieurs solutions pour aménager le concours, tout en avertissant de leur infaisabilité. Selon la note, une modification des dates serait "matériellement impossible" et établir des "conditions particulières pour certains candidats" ne serait "pas envisageable" car cela ne permettrait pas de "garantir le secret" des sujets. "Le principe de laïcité (...) nous interdit de pratiquer des aménagements sur la base de l'appartenance à une religion", est-il rappelé.
Voilà, comme quoi ce n'était pas la peine de s'exciter pour si peu. On peut voir comment au moindre feu de paille dès qu'il s'agit de juifstout le monde s'emballe dans des extravagances.
On peut voir comment au moindre feu de paille dès qu'il s'agit de juifstout le monde s'emballe dans des extravagances.
La "faillite de l'école" c'est surtout l'abandon de l'idée d'offrir un enseignement de qualité pour tous.
Le fait que des juifs orthodoxes demandent des aménagements pour qu'ils puissentfêter la pâque juive n'a absolument rien à voir avec la qualité de l'enseignement,surtout lorsque l'on sait que cela concerne à peine quelques dizaines de personnes.
Lady Dylan est allée à l’école Freinet entre ses 6 et 10 ans. Elle vous présente ce système pédagogique, et vous raconte avec le recul son apport sur l’adulte qu’elle est devenue – elle a 20 ans.Quand j’étais petite, je ne saisissais pas pourquoi les enfants n’aimaient pas l’école (en tous cas dans le mythe populaire, avec la chanson « Sacré Charlemagne » et tout le tintouin). J’aimais apprendre mais aussi chanter, peindre, jouer ; l’école me permettait tout ça, pourquoi ne l’aurais-je pas aimé ? J’ai enfin compris lorsque je suis rentrée au collège et que j’ai commencé à avoir des problèmes avec le système normatif. De six à dix ans, j’ai vécu dans une parenthèse magique qui s’appelait l’école Freinet.Une cheville ronde dans un trou carréIl y avait eu quelques signes avant-coureurs, quand on y pense. En maternelle, la maîtresse pensait que j’étais sourde (je ne lui répondais pas, elle m’embêtait) et j’étais censée ne jamais réussir à lire parce que je ne rattrapais pas les balles. Ma mère (qui à mon âge était clouée sur un lit d’hôpital… mais savait lire) a donc tout fait pour que je rentre en primaire à l’école Freinet du coin.Le principe de la pédagogie Freinet, c’est qu’on ne cherche pas à faire rentrer les enfants dans des cases (bien sûr je ne dis pas que tous les professeurs traditionnels le font, mais l’institution porte à le faire). Il n’y a pas de notes. Mon maître de CE1 a vite accepté que je fasse des constructions en bois pendant les cours – d’autant que je n’avais pas de problème à restituer les connaissances. L’école s’adapte à l’enfant plutôt que d’essayer de le faire rentrer dans un moule. Comme à cet âge-là, je n’avais pas l’intention de m’adapter à grand-chose, cela me convenait tout à fait – je ne pense pas vraiment qu’il y ait des enfants à qui cela ne convienne pas.Les façons de travailler sont adaptées à cette diversité. Il y avait le temps de travail personnel, pour lequel nous définissions en début de semaine un « contrat » – discuté entre enfant, enseignant et parents – où nous nous fixions des objectifs selon nos capacités. Ces objectifs concernaient le nombre de fiches (d’exercices) que nous allions faire cette semaine-là, mais nous pouvions aussi prévoir d’écrire des articles pour le journal de l’école, d’aller aider des élèves plus jeunes, d’aller écouter des contes à la bibliothèque… Il y avait également des ateliers où les classes se mélangeaient et où nous pouvions donc choisir nos activités, les enquêtes (des exposés dont nous choisissions nous-même les thèmes), énormément de sorties…Liberté, égalité, fraternitéUne autre chose très importante dans une école Freinet, c’est que les adultes ne s’y sentent pas supérieurs aux enfants. Tout le monde se tutoie (je n’ai d’ailleurs jamais compris en quoi le vouvoiement était une marque de respect). Le professeur n’est pas un monstre sacré. En CE1, notre maître criait tout le temps et nous avions fini par convenir d’un gage lorsqu’il se laissait aller aux vocalises ; pris sur le fait, il nous avait donc emmené au parc. Inimaginable !