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Wernher von Braun (23 mars 1912 à Wirsitz, Posnanie (aujourd'hui Wyrzysk en Pologne) - 16 juin 1977 à Alexandria, Virginie) est un ingénieur allemand qui a joué un rôle majeur dans la mise au point des fusées.Pionnier de l'astronautique dans les années 1930, il se met au service du régime nazi pour poursuivre ses recherches. Il joue un rôle majeur dans la conception et la réalisation du V2, premier missile balistique qui sera utilisé vers la fin de la Seconde Guerre mondiale. Récupéré après la défaite allemande avec d'autres scientifiques allemands de premier plan par les forces américaines, il développe les principaux missiles balistiques de l'armée américaine. Lorsque la course à l'espace est lancée il devient un des principaux responsables de l'agence spatiale américaine (NASA) et à ce titre développe la fusée Saturn V lanceur des missions lunaires du programme Apollo.[
Arthur Rudolph est né le 9 novembre 1906 et décédé le 1er janvier 1996. Membre du NSDAP dès 1931, directeur des opérations à l'usine de Mittelwerk au camp de concentration Dora-Mittelbau, le rapport de sécurité des Alliés au terme de la Seconde Guerre mondiale faisait, à son sujet, état de « 100% nazi, type dangereux, menace de sécurité ». Cependant, quand la JIOA prit un intérêt, dans le cadre de l'Opération Paperclip, pour son travail scientifique, elle corrigea son dossier en y remplaçant les informations incriminantes par « rien dans l'état actuel n'indique qu'il est un criminel de guerre ou un nazi ». En conséquence, Rudolph put acquérir la citoyenneté américaine.Il se distingua notamment en concevant la fusée lunaire Saturne 5 utilisée pour le Apollo, et reçut la récompense la plus élevée de la NASA : la Distinguished Service Medal. Lorsqu'une enquête sur son passé advint en 1984, il abandonna sa nationalité américaine et quitta les États-Unis pour rentrer en Allemagne.
Il connait bien Richard Hoagland qui ne cesse de répéter que la Nasa est dirigée depuis longtemps, ou toujours, par les nazis
Mais quant à la Bell, j'écris dans mes livres que Martin Bormann est la figure clé ici. Dans chacun des cas où nous avons ces scientifiques allemands qui se livrent aux alliés, comme par exemple des scientifiques de pointe, les États-Unis se retrouvent avec la crème de la crème ok? Bien.Pour the Bell: A mon avis,Martin Bormann s'arrange pour que les alliés et l'Union Soviétique obtiennent plus ou moins un partage égal du butin technologique. Selon ma recherche, il s'assure que les US obtiennent des composés cruciaux pour la bombe atomique. L'uranium235 fissible, des fusibles infra-rouge de proximité qui sont bien pratiques quand vous essayez de faire exploser des noyaux de plutonium; toute cette technologie va aux Etats-Unis.Et il s'arrange pour que l'USSR obtienne un scientifique nazi de première importance qui avait développé des techniques d'enrichissement d'isotope..../...Au cours de ma recherche, j'ai trouvé sans aucun doute que le projet de fusion après la guerre dans l'argentine de Juan Peron, n'est rien de plus que la continuation de certains aspects du Projet Bell. Avec tous ces nazis installés en Argentine, dont Martin Bormann lui-même, nous avons le patron sur place dans la région où ce projet secret argentin se déroule. Ce n'est pas Péron qui commande, c'est Bormann. Il en est le financier. On a donc la Bell qui ne va pas à l'ouest, qui ne va pas à l'Union Soviétique, mais qui va en Argentine
La disparition Durant les derniers jours du Troisième Reich, Bormann se saoula en compagnie des généraux Hans Krebs et Wilhelm Burgdorf, se demandant s'il était préférable de se suicider ou de fuir. Bormann choisit finalement de fuir, à la différence des deux généraux nazis qui se suicidèrent dans la nuit du 1er au 2 mai.Après le suicide de Hitler, des personnes réfugiées dans la chancellerie du Reich décidèrent de fuir l'avancée des troupes soviétiques. Le soir du 1er mai « Bormann et Mohnke tentèrent d'organiser en groupes le personnel à évacuer. Ces groupes prirent le départ vers vingt-trois heures, deux heures plus tard que prévu. [...] Pendant un certain temps, Bormann, Stumpfegger, Schwägermann et Axmann restèrent groupés. Ils suivirent la ligne de chemin de fer jusqu'à la gare de Lerther Strasse. Puis ils se séparèrent. Bormann et Stumpfegger partirent vers le nord-est en direction de la gare de Stettin. Axmann partit dans le sens opposé, mais il se heurta à une patrouille soviétique. Il revint sur ses pas, reprenant l'itinéraire qu'avait emprunté Bormann. Peu après, il tomba sur deux cadavres. Il les identifia comme étant ceux de Bormann et de Stumpfegger, mais n'eut pas le temps de déterminer comment ils avaient été tués ». Dans le chaos de la chute de Berlin, les cadavres ne furent pas retrouvés, donnant naissance à des spéculations sur une fuite éventuelle.Du fait de l'incertitude autour de sa disparition, Bormann fut condamné à mort par contumace au procès de Nuremberg pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité.En décembre 1972, un squelette fut découvert lors de travaux près de la station Lerther, un lieu qui correspondait au témoignage d'Artur Axmann. Ce squelette fut identifié comme celui de Bormann grâce à sa denture. Du verre retrouvé entre ses dents indiquerait qu'il se serait suicidé avec une capsule de cyanure.Le 4 avril 1973, le procureur de Francfort reconnut officiellement la mort de Bormann sur la base de l'expertise dentaire de Reidar Sognnaes. En 1998, un test d'ADN (analyse de l'ADN mitochondrial) le confirma.Controverses sur la mort De nombreuses controverses demeurent sur la mort de Bormann. En effet, certains contestent les analyses effectuées sur la dentition du squelette ainsi que les analyses ADN.Des personnalités comme le fils d'Adolf Eichmann ou Simon Wiesenthal affirmèrent qu'il était en vie en Amérique de Sud et plus particulièrement au Paraguay.Certains affirment d'ailleurs qu'il est mort en Amérique du Sud et que son corps a été ramené en Allemagne pour qu'il soit découvert à Berlin. Cette thèse se fonde sur l'argile rouge retrouvée sur le squelette de la station Lerther. Ce type d'argile ne se trouve pas à Berlin mais bien à Ita au Paraguay où la présence de Bormann était suspectée. Ces deux thèses sont évoquées dans le documentaire Bormann, un homme à l'ombre du Führer réalisé par Chanoch Zeevi pour Set Productions en 1998.Une fiction du journaliste et écrivain français Jacques Kaufmann, parue en 2008 aux éditions de l'Archipel, sous le titre El Lobo a relancé la polémique au sujet du fameux trésor nazi dont Bormann aurait organisé le transfert en Argentine à la fin de la guerre. Certains auteurs affirmèrent en effet que le trésor avait été subtilisé aux Allemands par le couple Perón qui avait accueilli à bras ouverts de nombreux criminels de guerre. L'auteur s'est engouffré dans la brèche en imaginant que le trésor était caché dans le mausolée d'Evita Peron.D'autres pensent que Bormann aurait survécu en tant qu'espion soviétique et qu'il continua de conseiller les Soviétiques après la guerre.Notes et références↑ « Martin Bormann » [archive], Jewish Virtual Library.↑ La chute de Berlin, Antony Beevor, pages 532-533, éditions de Fallois, collection Le Livre de Poche, 2002.↑ La chute de Berlin, Antony Beevor, pages 525-527, éditions de Fallois, collection Le Livre de Poche, 2002.↑ Søren Keiser-Nielsen, Teeth that told, University Press, Odense, 1992, p. 62-67.↑ Søren Keiser-Nielsen, Teeth that told, University Press, Odense, 1992, p. 62-67.↑ Xavier Riaud, Les Dentistes, détectives de l'histoire, Paris, L'Harmattan, 2007, p. 135-139 (ISBN 2296025285).↑ Pierre de Villemarest, Le Dossier Saragosse : Martin Bormann et Gestapo-Müller après 1945, Ed. Lavauzelle, 2002 (ISBN 2702505783).
Un grand absent au tribunal de Nüremberg, Martin Bormann, qui s'est volatilisé dans la nature.... Martin Bormann est l'éminence grise de Hitler, et si il n'est pas connu de tous, c'est parce qu'il a voulu , tout au long de sa sinistre carrière, conserver une grande discrétion sur tout ce qui concerne sa personne. Pourtant porteur du grade de général SS, il ne paradera jamais comme le gros Göering, bouffi d'orgeuil ou Himmler. Il demeurait tapis dans l'ombre de son bureau, à classer er reclasser ses nombreux dossiers fourmillants d'informations importantes. Car Bormann garde tout sur tous. Il avait l'intention d'occuper une position centrale, tout en demeurant en retrait. Il finira par avoir la mainmise sur l'appareil du parti pincipal, clef de toutes les décisions. Tout le monde finit par être contraint à passer par lui. Il filtre toutes les entrées.Les autres chefs nazis ne lui épargnent pas les qualificatifs, et s'accordaient en général pour le décrire comme un paysan mal dégrossi, pratiquement illettréTout illettré qu'il était, il notait tout de même des milliers de pages indiquant avec un luxe de précision chaque événement.Hitler a toute confiance en lui, ce qui n'est pas peu dire! Bormann parvient à se rende indispensable auprès du Führer. Il était présent jour et nuit (Hitler dormait peu). Doté d'une mémoie d'éléphant, il savait toujours retrouver des noms ou faires des rapports complets lorsque Hitler en avait besoin. Peu à peu, le dictateur se repoe entièrement sur son secrétaire, qui n'hésite pas à le manipuler et l'orienter à sa guise. Bormann prend bien soin d'éliminer de sa route les gens qui tenteraient de contrecarrer ses plans où même simplement, ceux qu'il n'aime pas.Bormann reste avec Hitler jusqu'au bout dans son bunker berlinois, mais ne souhaite pas le suivre dans la mort. Il décide donc de quitter la ville pourtant déjà contrôlée par les Soviétiques. Il tente malgré-tout, en compagnie d'un compère, de forcer les lignes russes.A partir de là, on perd sa trace.Arthur Axmann, chef des jeunesse hitlériennes, affirmera avoir retrouvé le cadavre des deux hommes dans les ruines de Berlin. On a retrouvé le carnet secret de Borman sur (ou à côté de...selon les versions) son présumé cadavre, qui a été inhumé sur place.Le doute sur sa mort est présent. Il a pu abandonner volontairement son précieux carnet surle cadavre d'un homme lui ressemblant, pour mieux accréditer la thèse de sa mort,, et faire témoigner plusieurs complices en faveur de cette version.Il aurait embarqué à Gênes pour rejoindre les côtes de l'Argentine, grâce au reseau ODESSA. Ce réseau est parvenu à organiser l'évasion de plusieurs dizaines de milliers d'évasions de nazis dans le monde.Une thèse affirme que Bormann a bénéficié de l'aide de l'évêque Alois Hudal, qui a effectivement parmis à des milliers de nazis de s'échapper, munis de passeports émis par le Vatican. Il est donc possible que Bormann, à l'instar de plusieurs des grands pontes nazis (fait avéré), ait filé à l'anglaise , vêtu d'une soutane et muni de passeports réguliers délivré par le vatican.Une Allemande affirme avoir croisé Bormann en 1956 dans un bus, à Sao Paulo.En 1960, Après de longs mois d'observations, un commando israélien parvient à captuer Adolf Eichmann qui s'était réfugié en Argentine. Eichmann sera emmené dans le plus grand secret en Israël afin d'y être jugé. Interrogé par les enquêteurs de l'Etat hébreu sur Martin Bormann, Eichmann affirme que celui-ci est toujours en vie, mais dit aussi ignorer l'endroit où il se trouve.La même année, le Mossad décide de mener l'enquête une bonne fois pour toute. De fil en aiguille différentes structure se passionnent pour le cas Bormann. La chasse à l'homme est lancée mais ne donne rien. Bormann demeure insaisissable.le célèbre chasseur de nazis Simon Wiesenthal. Wiesenthal va lui aussi s'efforcer de récolter un maximum de témoignages sur les derniers moments de l'ancien Reichleiter. Il sera rapidement convaincu, comme le sont les fils de Bormann, que celui-ci est parvenu à fuir Berlin en mai 1945. Bormann aurait bénéficié à ce moment de l'aide du réseau Odessa. En 1961, Wiesenthal déclare: "Martin Bormann est vivant, et entre et sort librement d'Amérique du Sud".Beaucoups d'éléments portent à croire que Bormann s'est réfugié en Argentine en 1948, avec la complicité du couple Peron, qui a su monnayer l'asile de l'ancien nazi pour la jolie somme de 800 millions de dollars.Bormann a ainsi pu vivre sans être inquiété jusqu'en 1955. Ensuite il part s'installer au Brésil sous de faux noms. S'ensuit une incroyable épopée. Une période, il est même Frère Augustin, réfugié au monastère de l'Ordre des Rédemptoristes!Il voyagera encore, au Paraguay, au Pérou, au Chili, pour revenir en Argentine. Parallèlement, il entretient un réseau nazi. La presse allemande s'est passionnée pour l'affaire. Le dossier Bormann est devenu célèbre en Allemagne. Bien entendu, tout ou presque a été écrit et dit sur le sujet. Les rumeurs les plus folles ont circulé sur Martin Bormann comme c'est aussi le cas pour Mengele ou Eichmann. Après tout, on a aussi longtemps carressé la possibilité qu'Adolf Hitler lui-même ait survécu au siège de Berlin et se soit enfui avec Eva Braun et un fidèle en avion.En 1965, un journaliste du nom de Jochen von Lang, reporter au célèbre magazine Stern retrouve un homme qui affirme avoir enterré Bormann et Stumpfegger de ses propres mains à Berlin. Il faudra attendre plus de sept ans pour que des fouilles soient effectuées à l'endroit indiqué en 1945 par le témoin .A la surprise générale, on retrouvera deux squelettes qui seront immédiatement expédiés à l'Institut médico-légal pour expertises. Les spécialistes de la médecine légale feront une première découverte fort intéressante : des débris de verre entre les dents. Or, on sait que certains nazis ne voyageaient jamais sans se munir de capsules de cyanures destinées à se donner la mort si nécessaire. Par les suite, les médecins légistes vont comparer les deux corps retrouvés avec les dossiers médicaux de Stumpfegger et de Bormann conservés dans les archives de la République fédérale d'Allemagne :Conclusion de l'expertise: Martin Bormann s'est suicidé en 1945 à Berlin. Convaincu par le bien-fondé des expertises., le parquet de Francfort classe définitivement le dossier.Mais le cas ne sera pas encore classé. Certains refusent encore d'accepter les conclusions pourtants rigoureuses des experts. Et on persiste malgré tout à signaler Bormann un peu partout à travers le globe.En 1993 un journaliste du Stern, qui était déjà commis les faux carnets d'Hitler, écrit qu'il s'entretient régulièrement par téléphone avec Martin Bormann réfugié au Paragay.Une autre thèse veut elle aussi que Bormann ai survécu, mais en tant qu'espion russe. D'après le général Reinhard Gehlen, chef de la section d'évaluation des renseignements sur le front russe et nouveau chef des services de renseignements de la RFA. Dans ses mémoires il déclare que Bormann a été un agent soviétique, et qu'après la guerre, il a vécu dans la clandestinité en Russie, où il a continué a conseiller le gouvernement de l'URSS, jusqu'à sa mort. Toujours selon Gehlen, l'amiral Canaris l'aurait informé dés 1943 de ses soupçons à propos de Bormann.Cette thèse rejoint celle des services secrets ouest-allemands.Pour couronner le tout, deux femmes affirment avoir eu des enfants avec Bormann après la seconde guerre mondiale.Les fils Bormann, excédés, veulent en avoir le coeur net, et demandent donc que soit effectuée une analyse ADN mitochondrial. Cette même technique a été employée pour identifier les restes du docteur Mengele, un autre nazi en fuite. Les résultats de l'analyse sont rapidement rendus publics : le corps enterré en 1945 à Berlin est bien celui de Martin Bormann.Pour complèter votre information:LivresA lire: Wiesenthal Simon : Les Assassins sont parmis nous, Opera Mundi, Paris 1967
Nous sommes le 30 avril 1945 dans le bunker berlinois de Hitler. Mariés la veille, Hitler et Eva Braun viennent de se donner la mort. Martin Bormann, le serviteur zélé, le personnage le plus puissant du Reich, les contemple. Hitler mort, Bormann n'est plus rien. Il le sait. Il a peur. Le suicide, les coups d'éclat, sans parler du panache évidemment, ça n'est pas son genre. Lui, il a toujours préféré l'ombre.Il dit adieu à Goebbels, à Misch et à quelques généraux qui l'ignorent superbement et s'enfuit en manteau de cuir noir recouvrant sa tenue de camouflage. Il quitte le bunker. Les Russes sont là avec une pluie d'obus et de balles. Mais il a encore une chance. Il est près de la gare Friedrichstrasse. Il lui suffi t de faire 150 mètres, de suivre les souterrains du métro. S'il parvient à gagner la station suivante, il peut rejoindre un contingent de soldats allemands qui combat encore et l'aidera à franchir le pont de Weidendamme. Alors il sera sauvé, car s'il est quelqu'un qui peut se fondre dans la foule sans être reconnu, c'est bien lui. Même au faîte de sa gloire et de sa puissance, nombreux étaient les Allemands qui ne connaissaient pas son visage. Il n'était pas photogénique, il n'était pas grand, il n'était pas séduisant.Il fut un élève médiocre, il était peu raffiné, sans aucun charisme. Il n'avait rien d'exceptionnel. Il devint pourtant le personnage le plus puissant du Reich. Comment ? Il était certes ambitieux, opportuniste - il avait des dossiers sur tout le monde - mais son talent supérieur fut d'être un organisateur, un gestionnaire. Il ne fut pas le créateur du sinistre spectacle nazi, il n'en fut ni l'acteur ni le héros, on pourrait dire qu'il en fut le régisseur...Bormann est sorti du souterrain, il court vers le pont. Soudain, à sa droite, un char. C'est un allemand, un panzer rassurant. Mais l'engin s'embrase et explose juste à sa hauteur. On ne retrouvera pas son cadavre. Le mystère Bormann commençe...On croit le voir partout, propriétaire de scierie au Chili, ingénieur des mines en Bolivie, négociant de café au Brésil. Mais sans aucune certitude. Bormann redevient une ombre. Il faut attendre 1972 pour retrouver son squelette, au hasard d'un chantier, et 1998 pour avoir, grâce à l'analyse ADN de ses os, la certitude qu'il s'agissait bien de lui. Il n'y avait donc pas de légende. Bormann avait de son vivant côtoyé les aigles, mais il était bien mort cette nuit de mai 1945, en fuyant, comme un rat.
Le programme nucléaire sous Perón Perón annonça en 1951 que l'Argentine allait être le premier Etat à produire de la fusion nucléaire, qui permet de construire une bombe H, grâce au Projet Huemul. Le projet, qui devait aussi servir à un usage pacifique, lui avait été proposé en 1948 par un savant autrichien, Ronald Richter, qui avait travaillé pour l'Allemagne nazie. Richter, qui s'avéra plus tard être un escroc, avait été introduit auprès de Perón par le concepteur d'avion allemand, Kurt Tank, qui commença la conception de l'avion Pulqui II, avant de partir pour l'Inde après la Revolución Libertadora (1955), un coup d'Etat national-catholique qui mit le général Eduardo Lonardi au pouvoir.En 1949, des installations furent construites sur l'île d'Huemul, sur le lac Nahuel Huapi. Richter ayant des problèmes à passer du stade technique au stade industriel, Perón nomma une commission d'enquête en septembre 1952, dirigée par José Antonio Balseiro, Mario Bancora, Manuel Beninson, Pedro Bussolini et Otto Gamba. Celle-ci conclut à une imposture de la part de Richter. Une deuxième commission, dirigée par Richard Gans et Antonio Rodríguez, confirma les allégations de la première, menant à l'abandon du Projet Huemul.L'équipe fut transféré au Centre atomique de Bariloche (CAB) de la Commission nationale de l'énergie atomique (CNEA ou Conea) et à l'Institut de physique de l'Université nationale de Cuyo, rebaptisée plus tard Institut Balseiro (IB).Suites du programme Kraftwerk Union, la filiale de la firme allemande Siemens, commença le 1er juin 1968, sous la dictature du général Onganía, le chantier de construction de la centrale nucléaire d'Atucha, première centrale nucléaire d'Amérique latine. Equipé d'un réacteur à eau lourde pressurisée, elle entra en service en 1974, commençant la production d'énergie nucléaire en juin 1974. Ce réacteur a fourni environ 2,5% des besoins de la production du pays en 2005.Lors du troisième et dernier terme de Perón, le décret du 7 mars 1974 valide un contrat avec un consortium comprenant des sociétés canadienne AECL et italienne Italimpianti., afin de construire la centrale d'Embalse, équipé d'un réacteur CANDU (de conception canadienne) et construite par un consortium comprenant des sociétés canadienne AECL et italienne Italimpianti. Celle-ci a été mise en service en 1984, au tout début de la transition démocratique. Deux ans plus tard, des propriétaires de technologie CANDU, situés en Argentine et en Corée du Sud, se sont joints au Groupe de propriétaires de CANDU (GPC). Embalse fournit aujourd'hui près de 4,5% de l'électricité en Argentine..
En 1965, un journaliste du nom de Jochen von Lang, reporter au célèbre magazine Stern retrouve un homme qui affirme avoir enterré Bormann et Stumpfegger de ses propres mains à Berlin. Il faudra attendre plus de sept ans pour que des fouilles soient effectuées à l'endroit indiqué en 1945 par le témoin .
Oui merci à Miss Diouf pour la trad ainsi que d'avoir illustré ce dialogue !...Ah si seulement si le régime nazi aurait agi pour le bienfait de l'humanité (et non pas l'inverse), je pense que notre civilisation aurait fait un bond géant dans son histoire...
Les USA ont été un "refuge" pour nazis après la guerre Un rapport secret sur la traque des anciens nazis par les autorités américaines après la Seconde guerre mondiale affirme que les services de renseignement américains ont créé un "refuge" pour les nazis et leurs collaborateurs, a rapporté dimanche le New York Times. Le quotidien affirme que le rapport de 600 pages dont il a obtenu copie, évoque des décennies de conflits avec d'autres pays sur le sort de criminels de guerre détenus aux Etats-Unis et à l'étranger. Le document évoque notamment une aide apportée en 1954 par des responsables de la CIA à Otto Von Bolschwing, un associé du criminel nazi Adolph Eichmann.Von Bolschwing, qui avait contribué à mettre au point les projets initiaux visant "à débarrasser l'Allemagne des juifs" a ensuite travaillé pour la CIA aux Etats-Unis, selon le rapport. Dans une série de notes internes, les responsables de l'agence de renseignement américaine ont notamment débattu de ce qu'il faudrait faire si Von Bolschwing était interrogé sur son passé: nier tout lien avec les nazis ou "se justifier en évoquant des circonstances atténuantes", rapporte le New York Times. Après avoir découvert ses liens avec le nazisme, le ministère de la Justice avait cherché à l'expulser en 1981, mais Von Bolschwing était mort cette même année à l'âge de 72 ans, souligne le journal. Parmi une vingtaine de cas évoqués, le rapport évoque également celui d'Arthur Rudolph, un scientifique nazi qui gérait l'usine d'armement de Mittelwerk en Allemagne, indique le New York Times. [...]Suite : http://www.alterinfo.net/Les-USA-ont-ete-un-refuge-pour-nazis-apres-la-guerre_a51737.html
les 2 cylindres qui tournent dans le sens inverse des aiguilles d'une montre
il est très possible qu'ils aient solutionné les problèmes médicaux