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Auteur Sujet: CIA : des méthodes controversées  (Lu 4038 fois)

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dificultnspa

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CIA : des méthodes controversées
« le: 13 Juillet 2009 à 09:57:54 »

AFP
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Etats-Unis: Dick Cheney accusé d'avoir caché un programme antiterroriste

Il y a 2 heures

WASHINGTON (AFP) — L'ancien vice-président américain Dick Cheney était dimanche sous le feu des critiques de parlementaires démocrates après des révélations dans la presse selon lesquelles il aurait ordonné à la CIA de cacher au Congrès pendant huit ans un programme antiterroriste.

Selon le New York Times, l'actuel patron de l'agence de renseignement américaine, Leon Panetta, a informé des parlementaires que la CIA avait "caché au Congrès pendant huit ans des informations sur un programme antiterroriste sur ordre direct de l'ancien vice-président Dick Cheney".

M. Cheney, ardent défenseur des méthodes controversées de l'administration Bush dans la "guerre contre le terrorisme", passe également pour un adepte du secret.

Nommé à la tête de la CIA par le président américain Barack Obama au début de l'année, M. Panetta a mis un terme à ce programme après en avoir eu connaissance, le 23 juin, ajoute dimanche le quotidien. La nature exacte de ce dispositif restait incertaine.

Deux anciens responsables de la CIA ont expliqué au Washington Post qu'il consistait à doter l'agence de renseignement de "moyens nécessaires", sans plus de précision, mais qu'il n'avait trait ni aux interrogatoires de suspects de terrorisme ni aux écoutes téléphoniques, des méthodes largement critiquées aux Etats-Unis.

De son côté, le Wall Street Journal (WSJ), citant également des agents du renseignement, a révélé dimanche que la CIA avait un programme secret destiné à capturer ou tuer des membres du réseau terroriste Al-Quaïda.

Selon le quotidien économique, la CIA avait examiné en 2001 la possibilité de mener des assassinats ciblés contre les chefs d'Al-Quaïda. Mais, précise le quotidien, cette option a marqué le pas au bout de six mois. Citant des responsables de l'administration actuelle et de l'administration précédente, le WSJ précise que la CIA a mis des fonds dans la planification et probablement dans l'entraînement d'agents pour cette mission.

La loi américaine, explique le New York Times, stipule que les commissions du renseignement du Congrès doivent être informées des pratiques des services secrets, sauf dans certains cas. En l'occurrence, les parlementaires démocrates interrogés par le journal ont estimé que ces informations auraient dû être portées à la connaissance des commissions.

"La question est de savoir si l'ancien vice-président des Etats-Unis a refusé de donner certaines informations sensibles aux parlementaires (...). Ce n'est pas acceptable", a dit sur CNN l'influent sénateur démocrate Kent Conrad.

L'obligation de fournir ce type d'information est "requis par loi", a-t-il rappelé.

La représentante Anna Eshoo, membre de la commission du renseignement de la Chambre, s'est prononcée en faveur d'une enquête indépendante sur la question. "Nous devons savoir qui a donné les ordres", a-t-elle dit au Washington Post, ajoutant que la commission dont elle est membre pourrait le cas échéant utiliser son pouvoir de citation pour interroger des responsables.

Le démocrate Patrick Leahy, qui préside la puissante commission des Affaires judiciaires du Sénat, s'est également prononcé en faveur d'une enquête: "Je crois qu'on ne peut pas faire comme si de rien n'était", a-t-il dit sur CBS. "Personne n'est au-dessus des lois, a-t-il ajouté. On ne peut pas dire: vous êtes le vice-président, vous n'étes pas obligé de respecter la loi".

Un sénateur du propre camp de M. Cheney, le républicain Judd Gregg, a admis que si ordre avait été donné à la CIA de ne pas informer les membres du Congrès, il s'agissait d'"une erreur".

Ces révélations interviennent alors que les parlementaires américains se livrent déjà bataille pour savoir si la CIA a informé comme il se devait le Congrès des programmes sensibles mis en place contre le terrorisme.

La présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi a accusé l'administration Bush et la CIA d'avoir induit le Congrès en erreur en 2002-2003 en laissant entendre que la simulation de noyade n'était pas en usage. Elle avait été accusée par les républicains d'avoir été au courant dès 2002 de ce type de technique d'interrogatoire et de n'avoir pas protesté, alors qu'elle siégeait à la commission du renseignement de la Chambre.





letemps.ch
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Le programme secret Dick Cheney

Philippe Grangereau

Selon le «New York Times», l’ex-vice-président a ordonné à la CIA d’occulter des opérations antiterroristes. En outre, l’administration Obama veut faire la lumière sur le massacre, par un allié afghan des Etats-Unis, de plus de 2000 talibans à l’automne 2001.

Selon le New York Times de samedi, l’ancien vice-président Dick Cheney a ordonné en personne à l’agence de renseignement américaine (CIA) de cacher au Congrès, pendant huit ans, des informations concernant un mystérieux programme antiterroriste dont la nature n’est pas spécifiée. Il ne s’agirait ni de méthodes d’interrogatoire de suspects, ni du programme de kidnapping de suspects à l’étranger, ni du programme controversé d’écoutes téléphoniques, ont expliqué des sources. Un officiel a toutefois précisé qu’il consistait à «recueillir des renseignements utilisés pour lancer des opérations secrètes à l’étranger». Celui-ci aurait été mis en œuvre par intermittence, si on en croit des sources citées par CNN. Le directeur de la CIA, Leon Panetta, a mis fin à cette énigmatique barbouzerie après en avoir eu connaissance le 23 juin, et a de ce pas dénoncé le rôle d’obstructeur joué par Dick Cheney.

Crime de guerre de Dostom

Huit membres du Congrès triés sur le volet pour leur discrétion doivent légalement être mis au courant de tout ce qu’entreprend la CIA. Pour éviter que ce genre d’affaire ne se reproduise, des sénateurs ont proposé que 40 congressmen, et non plus huit, soient mis dans la confidence. Mais la Maison-Blanche s’oppose à ce projet de loi.

Le New York Times revient également sur un crime de guerre qu’aurait perpétré un seigneur de la guerre afghan, le général Abdulrachid Dostom, alors qu’il était payé par la CIA. Allié aux forces américaines au moment de l’invasion de l’Afghanistan, à l’automne 2001, lui et ses milliers d’hommes en armes ont combattu aux côtés de forces spéciales américaines pour bouter le gouvernement taliban hors du pouvoir. Des milliers de combattants talibans furent capturés en novembre 2001. Les captifs furent confiés à Dostom qui, pour les transporter jusqu’à sa prison de Mazar-i-sharif, les entassa dans des conteneurs. Des centaines, voire des milliers d’entre eux périrent étouffés dans ces cercueils de fer. Ils furent ensevelis au bulldozer dans des fosses communes.

Immédiatement, le Département d’Etat, le FBI, le CICR et plusieurs associations exigèrent une enquête. Or, sept ans plus tard, rien n’a été fait. La raison en est simple, explique le NYT : «Les officiels de l’administration Bush ont découragé de manière répétée toutes les tentatives d’investigation.» Dostom est aujourd’hui chef d’état-major du président Hamid Karzaï.





lefigaro.fr/international
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Quand Dick Cheney ordonnait à la CIA de mentir au Congrès

De notre envoyé spécial à New York, Florentin Collomp
13/07/2009 | Mise à jour : 08:02

Sur ordre exprès de l'ancien vice-président, l'agence de renseignement a caché pendant huit ans aux élus l'existence d'un programme secret de lutte contre le terrorisme.
 

Où l'on reparle de Dick Cheney. Après s'être fait l'ardent défenseur des méthodes d'interrogation musclées des prisonniers de la CIA, l'ex-vice-président de George Bush revient dans l'actualité. Le New York Times a révélé dimanche qu'il avait, pendant huit ans, demandé à la CIA de ne pas informer le Congrès de l'existence d'un programme ultrasecret de lutte contre le terrorisme. Une nouvelle information qui corrobore le goût du secret de l'Administration Bush et les libertés qu'elle avait prises avec la légalité sur les questions de sécurité.

Leon Panetta, le nouveau directeur de la CIA, n'a appris l'existence du programme en question que le 23 juin et y a aussitôt mis fin. La loi prévoit que les commissions du renseignement de la Chambre des représentants et du Sénat soient «pleinement et rapidement informées des activités de renseignement des États-Unis, y compris des activités de renseignement en préparation». En cas d'opération secrète, le texte limite la communication de l'information à un «gang des huit», qui comprend les dirigeants démocrates et républicains des deux Chambres et les dirigeants de leurs commissions du renseignement respectives. C'est ce que Dick Cheney aurait enjoint la CIA de ne pas faire à propos de ce mystérieux programme antiterroriste.

Grand déballage


Cette révélation intervient alors qu'une polémique fait déjà rage sur le défaut d'information du Congrès par la CIA. La présidente démocrate de la Chambre, Nancy Pelosi, reproche à l'agence de ne pas l'avoir prévenue en 2002 de pratiques comme la simulation de noyade lors d'interrogatoires de suspects. Dick Cheney avait été l'un des responsables, à l'époque, à donner son feu vert à la torture. Le chef de la majorité démocrate au Sénat, Whip Dick Durbin, a estimé qu'une enquête devait «absolument» être ouverte.

Le grand déballage sur les méthodes de la CIA, dont se serait passé Barack Obama, n'est pas près de s'arrêter. Le ministre de la Justice, Eric Holder, a laissé entendre que, contrairement au souhait du président, il pourrait demander à un procureur de lancer une enquête sur la question. Apôtre de la transparence, Obama souhaite toutefois éviter que sa présidence ne soit parasitée par des règlements de comptes sur le passé. «J'espère que la décision que je prendrai, quelle qu'elle soit, n'aura pas d'impact négatif sur le programme présidentiel. Mais cela n'influera pas ma décision», déclare Eric Holder au magazine Newsweek.

C'est aussi Cheney qui avait plaidé pour le secret sur le programme d'écoutes téléphoniques à grande échelle mené par la National Security Agency sans mandat judiciaire. Ces écoutes avaient été révélées au public en 2005 alors qu'elles étaient pratiquées depuis 2001. Selon un rapport remis vendredi au Congrès, elles n'auraient d'ailleurs pas servi à grand-chose. Les écoutes et la torture faisaient partie, selon ce rapport, d'un «programme présidentiel de surveillance».



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Re : Programme secret de la CIA
« Réponse #1 le: 13 Juillet 2009 à 11:00:07 »

L’ancien assistant de Cheney confirme en partie la déclaration de Seymour Hersh sur l’existence d’une unité d’assassins sous les ordres de l’Exécutif

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Le mois dernier, le journaliste au New Yorker Seymour Hersh a révélé dans le Minnesota, que l’ancien vice-président Cheney dirigeait « une unité d’assassins ». « Sous l’autorité du président bush, ils sont allés dans des pays, sans en informer l’ambassadeur ou le chef local de la CIA. Ils allaient trouver des gens mentionnés sur une liste, les exécutaient et partaient », expliquait Hersh.

Aujourd’hui, CNN interrogeait Hersh et l’ancien assistant à la sécurité nationale de Cheney, John Hannah. Bien qu’il ait exprimé des regrets d’avoir révélé l’histoire (l’appelant une « sottise »), Hersh a maintienu sa déclaration initiale. « Je suis désolé, Wolf, j’ai beaucoup de problèmes à cause de ça ».

Il a exprimé à propos des projets d’assassinats :

    HERSH « Je sais assurément… que nous avons une unité qui se déplace partout, sans en référer au Congrès… et qui a l’autorité, déléguée par le Président, pour aller dans un pays sans en parler au chef local de la CIA ni à l’ambassadeur et de tuer de quelqu’un. …Vous avez donné l’autorité aux troupes de terrain d’attaquer des gens en vertu de n’importe quel renseignement qu’ils considèrent valable. »

Hannah a répondu que la version des projets d’assassinats selon Hersh « n’[était] pas correcte ». Pourtant, dans l’instant qui a suivi, alors qu’il était interrogé sur l’existence d’une « liste » de cibles à assassiner, Hannah s’est fait l’écho des affirmations de Hersh. Hannah a déclaré que « les troupes de terrain » ont reçu la « permission » de « capturer ou tuer certains individus » considérés comme représentant une menace. « C’est certainement vrai » dit-il.

    Q : « Y a-t-il une liste de terroristes présumés qui sont ceux pouvant être assassinés ? »

    HANNAH : « Il y a manifestement un groupe de personnes sujettes à une enquête vraiment, vraiment approfondie, traitée par les différents services… ces gens ont commis des actes de guerre envers les États-Unis, sont en guerre ou sont suspectées de mettre en place des opérations de guerre contre les États-Unis. Dans le cas de ces personnes la permission est donnée à nos troupes de terrain, dans le cas de menaces de guerre, de capturer ou de tuer ces individus. C’est certainement vrai. »

Hannah n’a pas contesté directement l’affirmation de Hersh selon laquelle le Congrès n’était pas informé de ces assassinats. Il a déclaré « Il m’est extrêmement difficile de le croire ».

 
Hersh on assassination ring

youtube - Hersh on assassination ring
modération : la vidéo n'est plus disponible - compte youtube associé clôturé

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En parlant du programme d’assassinats à Keith Olbermann dans son émission sur MSNBC, l’ancien conseiller de Nixon à la maison blanche, John Dean a affirmé : « C’est potentiellement un crime de guerre, cela pourrait être tout simplement un meurtre au yeux de la loi et cela serait clairement en violation avec l’ordre exécutif du Président Ford. » – En référence au décret présidentiel de 1976 selon lequel « aucun employé du gouvernement des États-Unis ne doit manigancer ou s’impliquer dans un assassinat politique. »
 

Par Satyam Khanna pour Think progress le 30 mars 2009
Traduction par Temceln pour ReOpenNews


Source : http://www.reopen911.info/News/2009/04/12/lancien-assistant-de-cheney-conforte-la-declaration-de-seymour-hersh-sur-lexistence-dune-unite-dassassins-sous-les-ordres-de-lexecutif/
« Modifié: 17 Janvier 2011 à 16:55:58 par katchina »
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Niela

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Re : Programme secret de la CIA
« Réponse #2 le: 14 Juillet 2009 à 20:28:52 »

Bah, toute cette affaire me semble plutôt montée pour tirer Cheney d'affaire et ce faisant, de dissiper les doutes qui planent  sur la nature mafieuse du régime US. Que je sache les soupçons qui pesaient sur lui faisaient plutôt état de terrorisme (notamment en relation avec les évènement du 11 septembre 2001 dont certains lui attribuaient l'organisation) que d"anti-terrorisme".

Il est vrai que le système US ne pouvait pas résister très longtemps à de semblables rumeurs, qui commençaient à trouver crédit aux yeux de certains citoyens US donc ce contrefeu me semble avoir été conçu pour protéger le système et non seulement Dick Cheney.

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Pita

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Re : Programme secret de la CIA
« Réponse #3 le: 15 Juillet 2009 à 09:16:11 »

Comme c'est effrayant ! Je ne comprends pas cette liberté que s'offrent ces gens... Et comment peuvent-elles (Commissions) être aveugles à ce point ?... Je suis tout simplemet sidéré....

Salut Niela
Bah, toute cette affaire me semble plutôt montée pour tirer Cheney d'affaire et ce faisant, de dissiper les doutes qui planent  sur la nature mafieuse du régime US.

Je ne comprends pas là non plus...

En passant, comment procède-t-on pour introduire une citation ?
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dificultnspa

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Re : Programme secret de la CIA
« Réponse #4 le: 15 Juillet 2009 à 11:11:36 »

lefigaro.fr
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Le «permis de tuer» de Dick Cheney à la CIA

Florentin Collomp, envoyé spécial à New York
15/07/2009 | Mise à jour : 08:45 |

L'ex-vice-président américain Dick Cheney a fait pression sur les responsables de la CIA pour que ceux-ci omettent d'informer les parlementaires de leur programme secret. Crédits photo : AP

L'ex-vice-président américain a dissimulé pendant des années un programme visant à abattre les dirigeants d'al-Qaida, alors que la loi interdit à l'agence de commettre des assassinats.
 

Décidé par un comité restreint, un programme antiterroriste de la CIA, gardé secret pendant les huit années de la présidence Bush, visait à tuer ou capturer les dirigeants d'al-Qaida. Ce dispositif caché qui fait aujourd'hui polémique avait été déclenché au lendemain des attentats du 11 septembre 2001, lorsque le gouvernement américain cherchait les moyens de décapiter l'organisation terroriste.

Le président Bush signe alors un document de dix pages donnant mission à la CIA de poursuivre, de capturer ou d'assassiner des leaders d'al-Qaida où qu'ils se trouvent. Cette clause vient juste d'être révélée au public. Le nouveau patron de la CIA, Leon Panetta, l'aurait lui-même découvert le 23 juin et y a mis fin aussitôt, avant d'en informer le Congrès à qui il avait été caché sur ordre de l'ex- vice-président Dick Cheney.

L'armée américaine et la CIA avaient lancé une série de raids aériens pour tenter d'éliminer des cibles terroristes avec des missiles tirés depuis des drones. Parallèlement, il a été décidé de constituer des équipes paramilitaires d'élitepour mener des incursions sur le terrain à la recherche de hauts responsables d'al-Qaida .

Mais le dispositif n'a jamais vraiment été appliqué, faute de stratégie claire. «Cela fait bien dans les films mais ce n'est pas si facile à faire en vrai, raconte un ancien responsable du renseignement cité par le New York Times. Où est-ce qu'on base les équipes ? À quoi ressemblent-elles ? Doivent-elles être en alerte 24 heures sur 24 en attendant qu'on les appelle ?» L'opération visait surtout à se donner les moyens légaux d'agir en cas de capture d'Oussama Ben Laden ou d'un de ses adjoints.

Permis de tuer


Après les révélations dans les années 1970 sur les missions secrètes de la CIA pour éliminer des leaders comme Fidel Castro, le président Ford avait interdit à l'agence de commettre des assassinats. L'ordre de George Bush en 2001 rétablissait ce permis de tuer des ennemis de l'Amérique, même dans des pays où elle n'était pas en guerre.

Ce souci de quête de légalité internationale approximative a dans le même temps enfreint la loi américaine. Le président Ford avait en effet créé des commissions du renseignement dans les deux chambres du Congrès afin de mettre un terme à l'opacité dans laquelle la CIA agissait. Or, sur pression de Dick Cheney, les responsables de l'agence ont négligé d'informer les parlementaires de leur programme secret comme ils auraient dû le faire. Plusieurs élus démocrates réclament une enquête sur la question, voire des poursuites des responsables qui ont délibérément omis d'informer le Congrès.

Après la torture des prisonniers, les accusations se multiplient sur les méthodes de la CIA sous l'ère Bush. Barack Obama vient de demander une enquête sur la couverture par l'Administration Bush de la mort de plus d'un millier de prisonniers talibans aux mains d'un chef de guerre afghan soutenu par la CIA. Le gouvernement avait alors résisté aux pressions du FBI, du département d'État et de la Croix-Rouge pour mener une investigation sur la question.



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Re : Programme secret de la CIA
« Réponse #5 le: 15 Juillet 2009 à 16:59:24 »

J'allais oublier : Dick et la CIA s'étaient lancé à la poursuite des terroristes coupables présumés des atentat du 11 septembre, se donnant le droit de les tuer partout où ils pouvaient se trouver. Là où je me perds, c'est qu'il n'y a pas longtemps, on nous disait que la destruction des Tours était un montage de pure pièce orchestré par le propriétaire de ces tours G. Bush... Alors QUI allait-on tuer ? Et pour quel VRAI motif ?
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Nemo492

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Re : Programme secret de la CIA
« Réponse #6 le: 15 Juillet 2009 à 17:06:08 »

il n'y a pas longtemps, on nous disait...
Qui "on" ? et où ça ?
C'est indispensable, pour avancer, d'assurer ses arrières.

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Re : Programme secret de la CIA
« Réponse #7 le: 15 Juillet 2009 à 19:03:30 »

Pour Pita

1) Pour citer tu mets le texte entre  [ quote]  et [ /quote]

2) Pour envisager l'implication terroriste de Cheney, il faut suivre ce que découvrent les chercheurs indépendants à propos des conditions dans lesquelles se sont déroulés les attentats du 11 septembre... Si tu suis ça de suffisamment près tu aboutiras sans doute comme la plupart des gens qui l'ont fait à te dire de Dick Cheney ne pouvait pas ne pas être le principal maître d'œuvre de cette opération. 

Voir par exemple le passage où un officier lui annonce qu'il reste très peu de temps pour intercepter un avion qui se dirige droit sur le Pentagone et où d'après le témoignage de cet officier, Cheney (lui-même !!) répond quelque chose comme "est-ce que quelqu'un vous a demandé de vous en mêler ?"
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Pita

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Re : Programme secret de la CIA
« Réponse #8 le: 16 Juillet 2009 à 15:38:49 »

Merci Niela, je fais un essai tout de suite

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Si tu suis ça de suffisamment près
Quand je parlais de comprendre, en fait, l'histoire des tours du WTC, nous la prenons telle qu'elle nous parvient. J'avais eu accès à des versions de l'histoire qui m'avaient semblé plus vraissemblables. L'implication de ce sombre Dick ne m'étonnera pas ; ce que je voulais comprendre c'est comment va-t-on tirer Dick d'une telle éclaboussure et partant, tout le gouvernement ?

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Qui "on" ? et où ça ?
Attends, il suffit de taper 911 et tu as le choix entre une multitude de reportages vidéos sur le sujet mais là je risque ne pas te retrouver à chaud le lien d'un certain Percy dont l'analyse avait retenu mon attention...
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Michel-Vallée

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Re : Programme secret de la CIA
« Réponse #9 le: 20 Juillet 2009 à 14:32:37 »

Dick Cheney's secret CIA assassination squad: What's the big deal?

un article de Fred Burks pour "examiner.com", le 20 juillet 2009: http://www.examiner.com/x-6495-US-Intelligence-Examiner~y2009m7d20-Dick-Cheneys-secret-CIA-assassination-squad-Whats-the-big-deal
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dificultnspa

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Re : Programme secret de la CIA
« Réponse #10 le: 20 Août 2009 à 16:40:11 »

lefigaro.fr/flash-actu
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La CIA a recruté des tueurs privés

AFP
20/08/2009 | Mise à jour : 14:21

L'agence de renseignement américaine (CIA) a recruté des agents de la société de sécurité Blackwater pour traquer et tuer les dirigeants d'Al-Qaïda en 2004 dans le cadre d'un programme secret, rapporte aujourd'hui la presse américaine. Le programme, pour lequel la CIA a dépensé plusieurs millions de dollars, a été suspendu avant qu'une quelconque mission ne soit lancée, et le recours à une entreprise extérieure a été l'une des raisons majeures de cette interruption, selon le New York Times.

Peu après avoir eu vent de ce programme en juin, le directeur de la CIA Leon Panetta, nommé par le président Barack Obama, y a en effet mis un terme et a informé les parlementaires, ce qui n'avait pas été fait depuis 2001. Citant des responsables de l'administration, le New York Times indique que la CIA avait conclu des accords séparés avec de hauts responsables de Blackwater, en lieu et place de contrats formels avec le groupe.

Le département d'Etat a rompu ses liens avec la société de sécurité controversée après des accusations de violences en Irak. Le groupe, basé en Caroline du nord a changé de nom et s'est rebaptisé Xe, après avoir été interdit en janvier par le gouvernement irakien suite à une fusillade impliquant plusieurs de ses agents et qui avait fait 17 morts le 16 septembre 2007.




lemonde.fr
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La CIA aurait payé une société privée pour éliminer des dirigeants d'Al-Qaida


LEMONDE.FR | 20.08.09 | 07h40  •  Mis à jour le 20.08.09 | 12h13    
AFP/PATRICK BAZ


Des employés d'une société privée de sécurité américaine posent sur un toit de Bagdad, en 2007.

LaCIA a engagé en 2004 des employés de la société de sécurité privée Blackwater dans le cadre d'un programme secret visant à pister et assassiner des dirigeants d'Al-Qaida, révèle le New York Times dans son édition du mercredi 19 août. Blackwater a contribué à des mission d'organisation, d'entraînement et de surveillance dans ce programme qui a coûté plusieurs millions de dollars à la CIA sans permettre la capture ou l'assassinat d'un seul activiste, rapporte le quotidien, qui cite des responsables américains en fonction ou retraités.

On ignore toutefois si la CIA prévoyait de recourir à des employés de Blackwater pour les opérations de capture et d'assassinat, ou si les services de renseignement comptaient les cantonner à des tâches d'entraînement et de surveillance, ajoute le New York Times. La société privée, qui a récemment changé de nom pour devenir Xe Services, a joué un rôle controversé en Irak et a été vivement critiquée après une fusillade en plein Bagdad qui avait coûté la vie à dix-sept civils irakiens.

DES ACCORDS INDIVIDUELS AVEC CERTAINS RESPONSABLES DE BLACKWATER

Selon les fonctionnaires cités par le quotidien, il n'a jamais existé de contrat formel entre l'Agence et Blackwater sur ce programme d'élimination, mais des accords individuels avec certains des responsables de Blackwater, à commencer par son fondateur, Erik D. Prince, un ancien des Navy Seals, une unité des forces spéciales de nageurs de combat de la marine américaine.

Le recours à une société extérieure pour un programme clandestin a poussé le directeur de la CIA, Leon Panetta, à déclarer en juin au Congrès que l'agence avait dissimulé les détails de ce projet durant sept ans, rapporte le journal. Une commission parlementaire enquête actuellement sur les raisons pour lesquelles le Congrès américain n'a jamais été informé de ces faits.

"TROP FACILE D'EXTERNALISER" LE SALE BOULOT

En 1976, suite aux tentatives d'assassinat de Fidel Castro par l'Agence, le président Ford signe un décret interdisant à la CIA de se livrer à des assassinats. Pour dégager l'agence de cette interdiction, l'administration Bush a pris le parti de considérer que tuer des membres d'une organisation qui avait attaqué les Etats-Unis comme Al-Qaida était assimilable à tuer des soldats ennemis au champ de bataille.

D'anciens responsables des services de renseignement avaient toutefois noté qu'employer des sociétés privées pour participer à la traque des membres d'al-Qaida risquait de poser de réels problèmes de légalité et de relations diplomatiques. La sénatrice démocrate de Californie chargée de la Commission sur le renseignement au Sénat, Dianne Feinstein, signalait par ailleurs qu'"il est trop facile d'externaliser par contrat des tâches dont vous ne voulez pas accepter de prendre la responsabilité".




nytimes.com
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C.I.A. Sought Blackwater’s Help in Plan to Kill Jihadists


By MARK MAZZETTI
Published: August 19, 2009

WASHINGTON — The Central Intelligence Agency in 2004 hired outside contractors from the private security contractor Blackwater USA as part of a secret program to locate and assassinate top operatives of Al Qaeda, according to current and former government officials.

Executives from Blackwater, which has generated controversy because of its aggressive tactics in Iraq, helped the spy agency with planning, training and surveillance. The C.I.A. spent several million dollars on the program, which did not successfully capture or kill any terrorist suspects.

The fact that the C.I.A. used an outside company for the program was a major reason that Leon E. Panetta, the C.I.A.’s director, became alarmed and called an emergency meeting in June to tell Congress that the agency had withheld details of the program for seven years, the officials said.

It is unclear whether the C.I.A. had planned to use the contractors to actually capture or kill Qaeda operatives, or just to help with training and surveillance in the program. American spy agencies have in recent years outsourced some highly controversial work, including the interrogation of prisoners. But government officials said that bringing outsiders into a program with lethal authority raised deep concerns about accountability in covert operations.

Officials said the C.I.A. did not have a formal contract with Blackwater for this program but instead had individual agreements with top company officials, including the founder, Erik D. Prince, a politically connected former member of the Navy Seals and the heir to a family fortune. Blackwater’s work on the program actually ended years before Mr. Panetta took over the agency, after senior C.I.A. officials themselves questioned the wisdom of using outsiders in a targeted killing program.

Blackwater, which has changed its name, most recently to Xe Services, and is based in North Carolina, in recent years has received millions of dollars in government contracts, growing so large that the Bush administration said it was a necessary part of its war operation in Iraq.

It has also drawn controversy. Blackwater employees hired to guard American diplomats in Iraq were accused of using excessive force on several occasions, including shootings in Baghdad in 2007 in which 17 civilians were killed. Iraqi officials have since refused to give the company an operating license.

Several current and former government officials interviewed for this article spoke only on the condition of anonymity because they were discussing details of a still classified program.

Paul Gimigliano, a C.I.A. spokesman, declined to provide details about the canceled program, but he said that Mr. Panetta’s decision on the assassination program was “clear and straightforward.”

“Director Panetta thought this effort should be briefed to Congress, and he did so,” Mr. Gimigliano said. “He also knew it hadn’t been successful, so he ended it.”

A Xe spokeswoman did not return calls seeking comment.

Senator Dianne Feinstein, the California Democrat who leads the Senate Intelligence Committee, also declined to give details of the program. But she praised Mr. Panetta for notifying Congress. “It is too easy to contract out work that you don’t want to accept responsibility for,” she said.

The C.I.A. this summer conducted an internal review of the assassination program that recently was presented to the White House and the Congressional intelligence committees. The officials said that the review stated that Mr. Panetta’s predecessors did not believe that they needed to tell Congress because the program was not far enough developed.

The House Intelligence Committee is investigating why lawmakers were never told about the program. According to current and former government officials, former Vice President Dick Cheney told C.I.A. officers in 2002 that the spy agency did not need to inform Congress because the agency already had legal authority to kill Qaeda leaders.

One official familiar with the matter said that Mr. Panetta did not tell lawmakers that he believed that the C.I.A. had broken the law by withholding details about the program from Congress. Rather, the official said, Mr. Panetta said he believed that the program had moved beyond a planning stage and deserved Congressional scrutiny.

“It’s wrong to think this counterterrorism program was confined to briefing slides or doodles on a cafeteria napkin,” the official said. “It went well beyond that.”

Current and former government officials said that the C.I.A.’s efforts to use paramilitary hit teams to kill Qaeda operatives ran into logistical, legal and diplomatic hurdles almost from the outset. These efforts had been run by the C.I.A.’s counterterrorism center, which runs operations against Al Qaeda and other terrorist networks.

In 2002, Blackwater won a classified contract to provide security for the C.I.A. station in Kabul, Afghanistan, and the company maintains other classified contracts with the C.I.A., current and former officials said.

Over the years, Blackwater has hired several former top C.I.A. officials, including Cofer Black, who ran the C.I.A. counterterrorism center immediately after the Sept. 11 attacks.

C.I.A. operatives also regularly use the company’s training complex in North Carolina. The complex includes a shooting range used for sniper training.

An executive order signed by President Gerald R. Ford in 1976 barred the C.I.A. from carrying out assassinations, a direct response to revelations that the C.I.A. had initiated assassination plots against Fidel Castro of Cuba and other foreign politicians.

The Bush administration took the position that killing members of Al Qaeda, a terrorist group that attacked the United States and has pledged to attack it again, was no different from killing enemy soldiers in battle, and that therefore the agency was not constrained by the assassination ban.

But former intelligence officials said that employing private contractors to help hunt Qaeda operatives would pose significant legal and diplomatic risks, and they might not be protected in the same way government employees are.

Some Congressional Democrats have hinted that the program was just one of many that the Bush administration hid from Congressional scrutiny and have used the episode as a justification to delve deeper into other Bush-era counterterrorism programs.

But Republicans have criticized Mr. Panetta’s decision to cancel the program, saying he created a tempest in a teapot.

“I think there was a little more drama and intrigue than was warranted,” said Representative Peter Hoekstra of Michigan, the top Republican on the House Intelligence Committee.

Officials said that the C.I.A. program was devised partly as an alternative to missile strikes using drone aircraft, which have accidentally killed civilians and cannot be used in urban areas where some terrorists hide.

Yet with most top Qaeda operatives believed to be hiding in the remote mountains of Pakistan, the drones have remained the C.I.A.’s weapon of choice. Like the Bush administration, the Obama administration has embraced the drone campaign because it presents a less risky option than sending paramilitary teams into Pakistan.




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Re : CIA : des méthodes controversées
« Réponse #11 le: 22 Août 2009 à 15:54:33 »

lefigaro.fr/flash-actu
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Terroristes: la CIA pointée du doigt

AFP
22/08/2009 | Mise à jour : 15:30 |

Les agents de la CIA ont employé des pistolets et des perceuses électriques pour tenter de faire parler un membre du réseau al-Qaida qu'ils avaient capturé, rapporte aujourd'hui le Washington Post.

Le journal, qui cite un rapport d'un haut responsable de l'agence de renseignement américaine, ainsi que d'anciens et actuels responsables américains, indique que ces méthodes d'interrogatoires ont été employées sur le Saoudien Abd al-Rahim al-Nashiri. Celui-ci est le principal suspect de l'attentat contre le navire américain USS Cole le 12 octobre 2000 au Yémen, qui a tué 17 Américains et fait 50 blessés.

Capturé en novembre 2002 et détenu pendant quatre ans dans une des prisons secrètes de la CIA, avant d'être transféré à Guantanamo, il a aussi été soumis à la technique de la simulation de noyade, considérée comme de la torture, tout comme deux autres membres du réseau terroriste, comme l'a reconnu la CIA.

Le rapport, rédigé en 2004, fournit de nouveaux détails sur les méthodes d'interrogatoires utilisées pour faire parler Nashiri, menacé de mort ou de graves blessures s'il refusait de coopérer, indique le Post. Un agent de la CIA a ainsi exhibé devant Nashiri un pistolet lui laissant croire qu'il allait le tuer, rapporte le Washington Post, qui cite des sources anonymes. Au cours d'un autre interrogatoire, une perceuse électrique a été maintenue près du corps de Nashiri, et allumée puis éteinte à plusieurs reprises, est-il écrit dans le rapport cité par le journal.

La loi fédérale sur la torture interdit aux Américains de menacer de mort imminente quiconque serait sous sa responsabilité, rappelle le quotidien.




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Re : CIA : des méthodes controversées
« Réponse #12 le: 31 Août 2009 à 16:01:06 »

saphirnews.com
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La CIA dans le collimateur d’Obama 

31/08/2009

Barack Obama veut plus que jamais en finir avec l’ère Bush. L’administration américaine s’est déclarée prête, lundi 24 août, à poursuivre des agents de la CIA et ses « sous-traitants » soupçonnés d'avoir participé à des interrogatoires violents. Le ministère de la Justice est désormais chargé de rouvrir des dossiers concernant des violences subies envers des présumés terroristes.

Après l’interdiction du « water-boarding » − une simulation de noyade autorisée par George Bush pour faire arracher des « aveux » aux suspects −, Barack Obama devrait aussi prohiber d’autres techniques d’interrogatoires proches de la torture telles que l’exposition à des volumes sonores insupportables et les privations de sommeil. Par ailleurs, une nouvelle unité, baptisée High-Value Detainee Interrogation Group (HIG), verra bientôt le jour et devrait être sous contrôle du FBI. Chargée d’interroger des suspects terroristes, elle devrait être composée d'experts chargés de veiller au respect de la loi.




radio-canada.ca
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Quand la CIA s'inspire de Transports Canada


Mise à jour le jeudi 27 août 2009 à 8 h 10


Parmi les documents dévoilés cette semaine par le gouvernement américain sur les techniques d'interrogatoires de la CIA, on retrouve, entre autres, un guide « top secret » à l'intention du personnel médical qui s'occupe de présumés terroristes.

Le document explique comment briser la résistance psychologique des prisonniers, mais sans provoquer leur mort.

On dénombre 20 techniques allant de la privation de sommeil à la simulation de noyade.

La cinquième méthode, parmi les plus efficaces, consiste à asperger un détenu d'eau froide. Et pour savoir comment utiliser cette technique sans risquer une hypothermie fatale, la CIA a utilisé le document de Transports Canada intitulé: Survie en eaux froides. Un document public qui date de 2003.

« [Les gens de la CIA] ont utilisé des sources, comme ce rapport canadien, pour déterminer la frontière, la limite entre la torture et la mort », s'est insurgé Alex Meve, d'Amnistie internationale.

Prenant connaissance du document, Christine Collins, présidente d'un des syndicats affiliés à l'alliance de la fonction publique canadienne, s'est dite choquée: « Ce qui me choque c'est que ce document aide les membres de mon syndicat à sauver des vies. Ça ne devrait pas servir à infliger de la douleur », a-t-elle déclaré.

Mme Collins et Amnistie internationale demandent au premier ministre Stephen Harper d'aborder la question avec le président américain Barack Obama.

D'après un reportage de Pascal Poinlane

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Re : CIA : des méthodes controversées
« Réponse #13 le: 02 Septembre 2009 à 22:57:44 »

cyberpresse.ca
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Torture: la CIA refuse de publier des documents


Agence France-Presse
Washington


La CIA se refuse à publier de nouveaux documents détaillant son programme d'interrogations et de détention de suspects de terrorisme à l'étranger, au motif que cette publication pourrait «porter sérieusement atteinte à la sécurité nationale».

Dans des documents de justice dont l'AFP s'est procuré copie mercredi, Wendy Hilton, chargée à l'agence américaine de renseignement de veiller à la déclassification de documents classés secret défense, explique au juge fédéral de New York Alvin Hellerstein qu'elle refuse d'autoriser la publication d'une série de documents malgré une décision de justice l'y obligeant.

Un premier jeu de documents décrivant les activités anti-terroristes de la CIA à l'étranger après le 11 Septembre a été rendu public la semaine dernière grâce à une décision de justice obtenue par l'Aclu, la puissante organisation américaine de défense des libertés civiles.

La deuxième série devait être rendue publique lundi.

De manière générale, explique Mme Hilton, «les documents en question contiennent des informations impliquant des activités, sources, méthodes, et informations du renseignement (...). Il est raisonnable de penser que leur publication pourrait porter sérieusement atteinte et de manière exceptionnellement grave à la sécurité nationale».




Bravo... la Cia au dessus des lois et de la justice... :-\



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Re : CIA : des méthodes controversées
« Réponse #14 le: 16 Novembre 2009 à 20:53:27 »

lefigaro.fr/flash-actu
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La CIA finance les espions pakistanais


AFP
16/11/2009 | Mise à jour : 19:44

La CIA, l'agence de renseignement américaine, verse depuis le 11-Septembre des centaines de millions de dollars aux services secrets pakistanais, notamment pour financer l'enlèvement ou l'assassinat de centaines de personnes, rapporte le Los Angeles Times.

Les fonds mis à disposition par la CIA financent à hauteur d'un tiers le budget annuel du renseignement pakistanais (ISI), a affirmé le quotidien de la côte ouest dans un article publié dimanche et citant des responsables américains s'exprimant sous le couvert de l'anonymat. Interrogée à ce propos, la CIA a décliné lundi tout commentaire.

Les versements ont d'abord été approuvés par l'ancien président américain George W. Bush après les attentats du 11 septembre 2001, puis poursuivis par son successeur Barack Obama, selon le Los Angeles Times. Selon des responsables de la CIA cités par le journal, les sommes payées sont faibles comparées à l'aide officielle américaine fournie au Pakistan, qui se chiffre en milliards de dollars.

De "600 à 700 personnes" ont été enlevées ou tuées dans le cadre de ce programme, a affirmé au journal un ancien responsable américain ayant travaillé avec Islamabad.
"Faire disparaître toutes ces personnes a été une bonne chose et cela a permis d'économiser l'argent du contribuable", a-t-il ajouté.



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