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Auteur Sujet: Navette spatiale - station ISS - Orion  (Lu 47268 fois)

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titilapin2

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Fin de mission pour Endeavour
« Réponse #30 le: 28 Novembre 2008 à 23:08:58 »

[justify]Publié le 28 novembre 2008 à 10h14 | Mis à jour à 10h19


Fin de mission pour Endeavour


La navette Endeavour vue de la Station spatiale internationale.
Photo: Reuters / Agence France-Presse / Washington
 

La navette spatiale Endeavour s'est désamarrée avec succès de la Station spatiale internationale (ISS) vendredi pour entamer son retour vers la Terre prévu dimanche après une mission parfaitement réussie de réparation et d'aménagement de l'avant-poste orbital.

Le désamarrage est intervenu comme prévu à 14h47 GMT (9h47 HAE) à plus de 340 kilomètres à la verticale de la côte de Taiwan.

«Nous avons une séparation physique» des deux vaisseaux, a indiqué un des membres de l'équipage, selon les communications retransmises en direct par la télévision de la Nasa.

Une cloche a retenti à l'intérieur de l'ISS pour saluer le départ de la navette, conformément à une tradition empruntée à la marine.


L'orbiteur s'était amarré à l'avant-poste orbital le 16 novembre. Endeavour a donc effectué un séjour de 11 jours, 16 heures et 45 minutes, soit quatre heures de moins que le record de durée d'amarrage à l'ISS pour une navette, selon le commentateur officiel de la télévision de la Nasa.

Les sept membres d'équipage d'Endeavour avaient fait leurs adieux aux trois occupants de l'ISS jeudi après avoir partagé avec eux le traditionnel repas de Thanksgiving, la grande fête américaine d'action de grâce.

Endeavour doit se poser en Floride dimanche à 18h18 GMT (13h18 locale) si les conditions météorologiques le permettent.

Avant de s'éloigner définitivement de la Station spatiale, Endeavour a effectué un survol autour de l'ISS à une distance de 200 mètres pour la filmer et prendre des photos.

Près de deux heures plus tard, vers 18h45 GMT, l'équipage devait procéder à une inspection des protections thermiques des bords d'attaque des ailes et du nez de l'orbiteur pour détecter d'éventuels dommages causés par l'impact de micrométéorites ou de débris flottant dans l'espace.

Pour ce faire, ils utiliseront une caméra à haute définition et un laser attachés à l'extrémite d'une rallonge du bras robotisé de la navette manoeuvré de l'intérieur.

Les images seront transmises au Centre de contrôle de la mission à Houston (Texas), où elles seront analysées au cours des prochaines 24 heures. Une fois l'analyse achevée, les responsables de la mission donneront le feu vert pour un retour sur Terre si aucun dégât n'a été détecté.

Durant cette mission, des astronautes d'Endeavour ont effectué quatre sorties orbitales durant lesquelles ils ont surtout effectué avec succès des réparations complexes sur le système de rotation dit «Solar Alpha Rotary Joint/SARJ» d'une des trois doubles antennes solaires de la Station, qui était grippé.

Ils ont nettoyé et lubrifié les rouages du système et remplacé onze des douze roulements à billes.

Les problèmes techniques rencontrés avec la mise en route de la machine à recycler l'urine et les eaux usées avait conduit lundi la Nasa à prolonger d'un jour la mission d'Endeavour.

Cette machine de 250 millions de dollars est essentielle pour doubler la capacité d'hébergement de la Station, de trois actuellement à six au printemps 2009, en produisant par recyclage 6,8 tonnes d'eau potable par an, qui autrement devraient être apportées de la Terre.

Outre cette machine, l'équipage d'Endeavour a livré un congélateur et un four destinés à des expériences scientifiques dans le module laboratoire américain Destiny ainsi que deux cabines supplémentaires qui serviront de chambres à coucher.

La navette a aussi apporté deux nouveaux fours pour réchauffer les repas des astronautes, un réfrigérateur ainsi qu'un équipement pour faire de l'exercice.

Il s'agit de la dernière mission d'une navette spatiale cette année. La prochaine est prévue en février vers l'ISS pour poursuivre l'assemblage de l'avant-poste orbital qui doit être achevé en 2010, date en principe de mise en retraite des trois navettes spatiales de la flotte.[/justify]


Source: http://www.cyberpresse.ca/sciences/astronomie-et-espace/200811/28/01-805292-fin-de-mission-pour-endeavour.php
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titilapin2

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Plein succès pour Endeavour et la difficile mission STS-126
« Réponse #31 le: 28 Novembre 2008 à 23:21:29 »

Le 28 novembre 2008 à 10h00
 
[justify]Plein succès pour Endeavour et la difficile mission STS-126

Par Jean Etienne, Futura-Science

Carton plein pour les astronautes de la navette spatiale Endeavour qui se préparent à clôturer la mission STS-126,  une des plus complexes entreprises à bord de la station spatiale internationale.

Dans la nuit du lundi 24 au mardi 25 novembre 2008, les astronautes Steve Bowen et Shane Kimbrough ont accompli la quatrième et dernière marche spatiale de la mission STS-126. Ils ont ainsi achevé le remplacement des roulements à billes du SARJ (Solar Alpha Rotary Joint), dont 11 sur les 12 sont à présent nouveaux. L'entièreté du dispositif a été soigneusement lubrifiée. Les premiers essais ont confirmé les espoirs les techniciens en démontrant que les panneaux solaires ont retrouvé toute leur mobilité et que la consommation d'énergie pour les mouvoir a été réduite.

Les deux marcheurs de l'espace ont aussi installé une caméra supplémentaire sur une des poutres de la station et fixé une antenne GPS sur la coque du module japonais Kibo.


Steve Bowen sur la paroi externe du module japonais Kibo. Crédit Nasa


Cette nouvelle sortie orbitale s'est terminée avec 23 minutes d'avance sur le programme et confirme ainsi la maîtrise acquise par la Nasa dans ce genre d'exercice. 118 marches dans l'espace ont été accomplies jusqu'à présent lors de l'assemblage de la Station spatiale internationale, cumulant 745,29 heures.
 
L'eau enfin recyclée correctement

Mission accomplie aussi pour la complexe mise en route du système de reconditionnement d'eau (Water Recovery System, WRS) qui avait montré quelques signes de défaillance lors de son installation. Le dispositif de 250 millions de dollars dont la présence à bord est indispensable dans le cadre de l'augmentation de l'équipage de la station fonctionne à présent de façon continue. Dans le cas contraire, la Nasa aurait été contrainte de ramener le recycleur au sol dans la soute de la navette pour examen et réparation.
Plusieurs échantillons d'eau potable produite par l'appareil ont été recueillis et seront analysés à terre afin d'en valider l'usage. En usage régulier, le WRS produira jusqu'à 6,8 t d'eau potable par an.


Le retard provoqué par cet incident a contraint la Nasa de prolonger de 24 heures la mission STS 126 afin de permettre, avec une bonne marge de sécurité, l'accomplissement des travaux d'aménagement en cours à bord de la station. Le désarrimage de la navette est maintenant prévu pour le vendredi 28 novembre dans la matinée et atterrissage en Floride dimanche 29 novembre à 18 h1 8 TU.
 
Nouveau ravitaillement en approche

Un vaisseau de ravitaillement automatique Progress M-01M a pris le départ mercredi 26 novembre depuis le cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan et devra s'arrimer à la station spatiale dimanche vers 12 h 23 TU.
Celui-ci est une version modernisée des vaisseaux Progress utilisés pour ravitailler les stations spatiales depuis Mir. Mieux informatisé, équipé de systèmes redondants plus nombreux, il offrira une meilleure sécurité et une meilleure fiabilité.
Progress M-01M transporte plus de 2,5 t de ravitaillement, essentiellement du combustible, de l'oxygène, de la nourriture, des équipements scientifiques ainsi que du courrier et des cadeaux pour l'équipage de la station.
[/justify]


 
Steve Bowen en plein travail de pose d'antenne sur le module Kibo. Crédit Nasa

Source: http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronautique/d/plein-succes-pour-endeavour-et-la-difficile-mission-sts-126_17486/
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dificultnspa

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Re : Navette spatiale - Endeavour - Mission vers la station ISS
« Réponse #32 le: 29 Novembre 2008 à 10:39:36 »

Cela aurait pu faire partie de la revue de presse, mais il a plus sa place ici.


examiner du 28/11/08
traduction google légèrement retravaillé  ;)
Citer

UFO monitors space shuttle maneuvers at space station? You decide
 
 
November 28, 11:51 AM
by Patricia Phillips, Space News Examiner
   
Space Shuttle Endeavour undocked from the International Space Station (ISS) this morning after a highly successful mission. They'll land Sunday at Kennedy Space Center in Florida.

For decades, UFO enthusiasts have debated the presence of UFOs during space missions, and the STS-126 flight is no exception.

This video alleges that UFOs watched Endeavour during its docking with the space station on Nov. 16. Take a look and see if you think this video shows UFOs.

You decide!

admn : vidéo (titre inconnu) indisponible
Les OVNI surveillent ils les manœuvres de la navette à la station spatiale ? Vous décidez

 
28 novembre, 11:51 AM
par Patricia Phillips, Space News examinateur
 
La navette spatiale Endeavor s'est détaché de la Station spatiale internationale (ISS) ce matin après une mission réussie. Elle attérira dimanche au Kennedy Space Center en Floride.

Pendant des décennies, les amateurs d'OVNI ont débattu de la présence des ovnis au cours de missions spatiales et le vol STS-126 ne fait pas exception.

Cette vidéo montre que les OVNIS ont observé Endeavor au cours de son amarrage à la station spatiale le 16 novembre. Jetez un coup d'oeil et regardez si vous pensez que cette vidéo montre des OVNIS.

Vous décidez!

admn : vidéo (titre inconnu) indisponible
« Modifié: 18 Octobre 2015 à 22:55:42 par katchina »
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dificultnspa

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Re : Navette spatiale - Endeavour - Mission vers la station ISS
« Réponse #33 le: 30 Novembre 2008 à 08:11:32 »


Moi ce qui me surprendrait c'est que la NASA laisse la station ISS dans un coin plein de débris proches risquant de lui causer de sérieux dégats étant donné qu'ils sont visibles avec les caméras.


examiner du 29/11/08
Traduction Google
Citer
UFO monitors shuttle at space station--debunked?

 
November 29, 3:41 PM
by Patricia Phillips, Space News Examiner
   



Yesterday I posted a video that some believe shows UFOs monitoring the docking of space shuttle Endeavour at the International Space Station (ISS). It's led to some pretty lively commentary from readers.

Here's my personal opinion:the blinking lights are simply space debris. Space debris, as shown in the photo above, has turned near space into basically an orbiting junkyard. Space station crews have had to maneuver the orbiting outpost to avoid debris collison.

Space Shuttle Endeavour and the STS-126 crew, now enroute home, had to delay their journey for several hours in order to avoid the possibility of a collision with some space debris. NASA tracks space junk, and a critical part of mission planning and safety is to keep vehicles out of danger.

From the start of the shuttle program through apprxomiately the end of 2007, workers have had to replace at least 80 windows on space shuttles. The Hubble Space Telescope has been hit, too.

Space debris can be as small as a paint fleck. or as large as a defunct satellite. Experts say that up to 50 per cent of the debris orbiting Earth has been caused by explosions or the collision of pieces of debris, which then create more fragments of debris.

Each piece of debris orbits, and has its own velocity. The velocity makes each one either a speeding bullet or a speeding sledge hammer.

The situation is so serious, according to David Wright of Concerned Scientists, that:

International efforts are under way to control the production of debris from routine space activity. In the mid-1990s the US developed and released a set of debris-mitigation guidelines; subsequently other countries developed similar national guidelines. In 2002 the Inter-Agency Space Debris Coordination Committee adopted a consensus set of guidelines, and in June 2007 the United Nations Committee on the Peaceful Uses of Outer Space (COPUOS) adopted a set of mitigation guidelines based on the IADC guidelines. To reduce the production of debris in space, all the guidelines call for measures such as designing satellites and rocket stages to limit the release of mission-related debris and depleting propellant from nonoperational satellites or stages to reduce the risk of explosions. By calling for spent stages and satellites to be removed from orbit, the guidelines also attempt to control the number of large objects in space that could break up due to collisions. Unfortunately, the guidelines are not legally binding.

The situation was drastically worsened in 2007 when China decided to test space-capable weapons by blasting apart one of its own satellites. The ASAT kinetic-energy test has been widely criticized because of the proliferation of fragments in near space.

NASA consultant Donald J. Kessler posited what has now become known as the Kessler Syndrome:

The Kessler Syndrome is a scenario, proposed by NASA consultant Donald J. Kessler, in which the volume of space debris in Low Earth Orbit is so high that objects in orbit are frequently struck by debris, creating even more debris and a greater risk of further impacts. The implication of this scenario is that the escalating amount of debris in orbit could eventually render space exploration, and even the use of satellites, too prone to loss to be feasible for many generations.

Given how close those blinking objects seemed to be, and the fact that Endeavour had to wait for a clear path home, I think that the UFO or UFO's seen by some are just litter along the space highways.

What do you think?

Image courtesy of the European Space Operations Centre.
Les Ovnis surveillant la navette à la Station spatiale - debunked?

 
Novembre 29, 3:41 pm
par Patricia Phillips, Space News examinateur
 



Hier, j'ai posté une vidéo qui montre quelques-uns pensent que les OVNIS suivi de l'amarrage de la navette spatiale Endeavor à la Station spatiale internationale (ISS). Il l'a conduit à certains assez vif commentaire de la part des lecteurs.

Voici mon opinion personnelle: le clignotement des feux sont tout simplement des débris spatiaux. Débris spatiaux, comme le montre la photo ci-dessus, a tourné près de l'espace en orbite essentiellement une Junkyard. Station spatiale ont eu des équipages de manœuvrer en orbite autour de l'avant-poste pour éviter que des débris Collison.

La navette spatiale Endeavor et de la mission STS-126 équipage, maintenant en route la maison, a dû retarder leur voyage pendant plusieurs heures afin d'éviter la possibilité d'une collision avec des débris de l'espace. NASA pistes espace indésirable, et une partie critique de la planification des missions et de la sécurité est de maintenir les véhicules hors de danger.

Dès le début de la navette par le biais de program apprxomiately la fin de 2007, les travailleurs ont dû remplacer au moins 80 fenêtres sur les navettes spatiales. Le télescope spatial Hubble a été touché aussi.

Les débris spatiaux peuvent être aussi petit qu'une peinture Fleck. ou égale à celle d'un ancien satellite. Les experts disent que jusqu'à 50 pour cent des débris en orbite autour de la Terre a été provoquée par des explosions ou de collisions entre des morceaux de débris, ce qui créer plus de fragments de débris.

Chaque morceau de débris orbites, et a sa propre vitesse. La vitesse fait chacun soit un excès de vitesse ou d'une balle de vitesse masse.

La situation est tellement grave, selon David Wright of Concerned Scientists, que:

Les efforts internationaux sont en cours pour le contrôle de la production de débris de routine de l'activité spatiale. Dans le milieu des années 1990, les États-Unis élaboré et publié un ensemble de débris d'atténuation;, ultérieurement, d'autres pays ont mis au point des lignes directrices nationales. En 2002, la interinstitutions sur les débris spatiaux du Comité de coordination adopté par consensus une série de lignes directrices, et en Juin 2007, le Comité des Nations Unies sur les utilisations pacifiques de l'espace extra-atmosphérique (COPUOS) a adopté une série de mesures d'atténuation des lignes directrices fondées sur des directives du Comité de coordination interinstitutions. Afin de réduire la production de débris dans l'espace, toutes les lignes directrices appel à des mesures telles que la conception des satellites et des étages de fusée à limiter la libération de mission liés à l'épuisement et de débris de propergol nonoperational satellites ou des étapes pour réduire le risque d'explosions. En appelant le passé pour les étapes et les satellites qui seront retirés de l'orbite, les lignes directrices aussi essayer de contrôler le nombre d'objets de grande dimension dans l'espace qui pourrait briser à cause de la collision. Malheureusement, les lignes directrices ne sont pas juridiquement contraignantes.

La situation a été considérablement aggravée en 2007 lorsque la Chine a décidé de tester l'espace capable d'armes en dehors de dynamitage par l'un de ses propres satellites. Le ASAT énergie cinétique d'essai a été largement critiquée en raison de la prolifération des fragments dans l'espace proche.

NASA consultant Donald J. Kessler posé ce qui est désormais connu sous le nom de syndrome de Kessler:

Le Syndrome de Kessler est un scénario, proposé par la NASA consultant Donald J. Kessler, dans laquelle le volume des débris spatiaux en orbite basse est si élevé que les objets en orbite sont fréquemment frappé par des débris, créer encore plus de débris et un plus grand risque de nouvelles impacts. L'implication de ce scénario est que l'escalade de la quantité de débris en orbite pourrait éventuellement rendre l'exploration spatiale, et même l'usage de satellites, trop sujettes à la perte possible d'être pour de nombreuses générations.

Étant donné la proximité de ces objets clignotant semble être, et le fait que Endeavor a dû attendre pour une voie claire maison, je pense que l'OVNI ou UFO's considérée par certains ne sont que déchets le long des autoroutes de l'espace.

Que pensez-vous?

Image courtoisie de l'Center européen d'opérations spatiales.
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titilapin2

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Re : Navette spatiale - Endeavour - Mission vers la station ISS
« Réponse #34 le: 30 Novembre 2008 à 10:25:46 »

Merci copain Dificultnspa ;)

Je te mets de côté quelques carottes pour te remercier, les meilleures bien sûr :)
« Modifié: 30 Novembre 2008 à 21:46:39 par titilapin2 »
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Endeavour en parfait état pour retourner sur Terre
« Réponse #35 le: 30 Novembre 2008 à 21:59:41 »

Publié le 29 novembre 2008 à 21h23 | Mis à jour le 29 novembre 2008 à 21h26


Endeavour en parfait état pour retourner sur Terre


 Jean-Louis Santini Agence France-Presse Cap Canaveral
 
[justify]
La navette spatiale américaine Endeavour et son équipage sont prêts à un retour sur la Terre dimanche, mais la météo très incertaine en Floride pour les prochaines 48 heures pourrait conduire la Nasa à faire poser l'orbiteur en Californie, ont indiqué samedi des responsables de la mission.

«Endeavour me paraît être en très bon état, voire mieux que tous les orbiteurs que nous avons fait voler» pour un retour dans l'atmosphère, a déclaré LeRoy Cain, un des chefs du programme de la navette.


Il commentait les résultats de l'inspection, à l'aide d'une caméra et d'un laser, des protections thermiques du bord d'attaque des ailes et du nez d'Endeavour, effectuée vendredi par l'équipage peu après le désamarrage de la Station spatiale internationale (ISS).


Cette inspection routinière permet de détecter d'éventuels dégâts provoqués par l'impact de micrométéorites ou de débris orbitaux.

En outre, «la vérification du système de contrôle de vol n'a montré aucune anomalie et il est apte à assurer une rentrée dans l'atmosphère», a par ailleurs dit à la presse Brian Lunney, directeur de vol d'Endeavour au Centre de contrôle à Houston (Texas).

Les prévisions météorologiques ne sont pas très bonnes au-dessus du Centre spatial Kennedy pour un atterrissage dimanche ou lundi, conduisant la Nasa a ouvrir l'option de faire atterrir Endeavour dès dimanche sur la base militaire d'Edwards en Californie où le temps paraît favorable, a ajouté M. Lunney, chargé de donner le feu vert à une rentrée dans l'atmosphère une heure avant l'atterrissage.


La première fenêtre ferait atterrir Endeavour à 13h19 locales dimanche au Centre spatial Kennedy près de Cap Canaveral (sud-est).


La deuxième ouverture prévoit un atterrissage à 14h54 également en Floride et la troisième à Edwards (Californie) à 13h25.


«Nous sommes disposés à faire atterrir Endeavour sur la base d'Edwards dès dimanche si en examinant les prévisions météo en Floride nous déterminons alors que ça ne vaut pas la peine d'attendre 24 heures de plus pour tenter d'aller se poser au Centre spatial Kennedy», a-t-il ajouté.


Des vents latéraux trop forts et des orages sont attendus dimanche en Floride sans amélioration prévue pour le moment lundi.


Endeavour devra se poser impérativement mardi alors qu'elle sera à la limite de ses réserves d'oxygène et de ses piles à hydrogène.


Si la navette et ses sept membres d'équipage atterrissent comme prévu dimanche, ils auront bouclé une odyssée orbitale de 16 jours dont 12 amarrés à l'ISS.


Durant cette mission, des astronautes d'Endeavour ont effectué quatre sorties dans l'espace durant lesquelles ils ont surtout effectué avec succès des réparations complexes sur le système de rotation dit «Solar Alpha Rotary Joint/SARJ» d'une des trois doubles antennes solaires de la Station, qui était grippé.


L'équipage de la navette et les trois occupants de l'ISS ont aussi installé une machine d'une valeur de 250 millions de dollars destinée à recycler l'urine et la sueur des astronautes en eau potable, livrée dans la soute d'Endeavour.


Cette machine est essentielle pour doubler la capacité d'hébergement de la station, de trois actuellement à six au printemps 2009, en produisant par recyclage 6,8 tonnes d'eau potable par an.


Endeavour a aussi livré deux cabines supplémentaires qui serviront de couchette, deux nouveaux fours pour réchauffer les repas des astronautes et un réfrigérateur.


Le prochain vol d'une navette est prévu en février 2009 vers l'ISS pour poursuivre l'assemblage de l'avant-poste orbital qui sera achevé en 2010.[/justify]

Source: http://www.cyberpresse.ca/sciences/astronomie-et-espace/200811/29/01-805700-endeavour-en-parfait-etat-pour-retourner-sur-terre.php

--------------------------------------------
Publié le 30 novembre 2008 à 10h30 | Mis à jour à 13h17


Endeavour atterrira en Californie


Une partie de la navette Endeavour  Photo: AP

Agence France-Presse Cap Canaveral
 

[justify]Les vents et le risque de tempête empêchaient dimanche la navette spatiale Endeavour de se poser au Centre spatial Kennedy à Cap Canaveral, en Floride, obligeant la NASA à demander aux astronautes de se détourner vers la Californie et la Base aérienne Edwards.

L'atterrissage était prévu pour 16h25 heure locale.Quoi qu'il en soit, la NASA ne compte faire que trois tentatives dimanche avant de reporter l'atterrissage à lundi, a expliqué Bryan Lunney, directeur du retour sur terre d'Endeavour. L'équipage a de quoi tenir jusqu'à mardi.

La NASA préfère toujours faire atterrir ses navettes en Floride. Un atterrissage en Californie coûtera 1,8 millions de dollars à l'agence spatiale américaine pour ramener la navette à sa base, ramenée par un 747.

La dernière fois qu'une navette s'est posée sur la base d'Edwards, remonte à juin 2007. La piste y est plus courte qu'à Kennedy, mais cela n'est pas un problème, car le commandant d'Endeavour et le pilote s'y sont fréquemment entraînés et la connaissent bien.


Si elle se pose dimanche, Endeavour mettra donc ainsi fin à une mission de 16 jours, au cours de laquelle elle aura gagné la Station spatiale internationale (ISS) et livré de nouveaux matériels pour améliorer les installations de vie de l'ISS. L'équipage a effectué quatre sorties dans l'espace. La navette a laissé sur la station l'astronaute Sandra Magnus et ramène Greg Chamitoff, de retour sur Terre après six mois dans l'espace.[/justify]

Source: http://www.cyberpresse.ca/sciences/astronomie-et-espace/200811/30/01-805754-endeavour-atterrira-en-californie.php



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Re : Navette spatiale - Endeavour - Mission vers la station ISS
« Réponse #36 le: 30 Novembre 2008 à 22:09:46 »

La navette Endeavour a entamé sa descente

C.M. (lefigaro.fr) avec AFP et AP
30/11/2008 | Mise à jour : 21:55 .


[justify]Le mauvais temps a empêché la navette spaciale d'atterrir à au Centre spatial Kennedy, comme cela était prévu. Crédits photo : AP

Les vents et le risque de tempête ont empêché la navette spatiale de se poser en Floride, comme prévu. Le retour sur terre est prévu en Californie, ce soir.
 
L'atterrissage de la navette spaciale Endeavour est prévu à 21h25 GMT (22h25 heure française).[/justify]

...
Source: http://www.lefigaro.fr/sciences/2008/11/30/01008-20081130ARTFIG00144-la-nasa-fera-atterrir-endeavour-en-californie-.php
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Re : ISS - Soyouz - transporteur - cargo Progress
« Réponse #37 le: 30 Novembre 2008 à 23:37:45 »

Espace: le premier vaisseau cargo numérique Progress M01-M s'arrime "manuellement" à l'ISS

15:50 | 30/ 11/ 2008
   
 

MOSCOU, 30 novembre - RIA Novosti.

Le premier vaisseau cargo numérique russe Progress M01-M s'est arrimé dimanche à la Station spatiale internationale (ISS), rapporte le correspondant de RIA Novosti du Centre de contrôle des vols (TSOUP).

Le vaisseau doté d'un système de commande numérique avait été lancé le 26 novembre depuis le cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan.

Cinq minutes avant la procédure d'arrimage, l'équipage est passé en mode manuel de commande en raison de problèmes liés à l'approche automatique. Le Progress M01-M a été amarré manuellement par l'ingénieur de bord du 18e équipage de l'ISS Iouri Lontchakov.

Progress M01-M a acheminé à l'ISS 2,5 t de fret dont 185 kg d'eau, 105 kg d'équipements scientifiques, ainsi que 37 kg d'appareils vidéo et photo, d'objets personnels et de cadeaux pour l'équipage de la station.

Source: http://fr.rian.ru/science/20081130/118615371.html
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Petite histoire de la Station spatiale internationale
« Réponse #38 le: 03 Décembre 2008 à 23:31:47 »

 

 
   
[justify]02.12.08 Petite histoire de la Station spatiale internationale
 
Il y a 10 ans, le 20 novembre 1998, la Russie lançait le module russe Zarya, premier élément de la Station spatiale, 14 ans après la décision de la NASA de lancer le projet.

Le projet de Station spatiale internationale débute en janvier 1984, insufflé par un discours volontariste du président Reagan. La NASA s'attaque alors au développement d'une station spatiale dans un cadre international. Son coût est alors estimé à huit milliards de dollars.

En janvier 1985, l'ESA s'associe au projet, suivie par le Canada en avril et le Japon en mai de la même année. Mais le 28 janvier 1988, la navette Challenger explose en vol, ce qui entraînera un retard considérable de tous les projets de la NASA et une refonte complète du programme spatial. En août 1985 de nouveaux plans sont définis et le coût du projet est alors évalués à 10,9 milliards de dollars.

En 1987, diverses études successives, menées par la NASA et le Conseil de la Recherche américain, rehausseront l'estimation du coût de la station à 13 milliards de dollars d'abord, 24,5 milliards de dollars ensuite. Le 16 juillet 1988, le Président Ronald Reagan baptise la station du nom de Freedom (Liberté).

En 1993, l'administration Clinton invite la Russie à se joindre au projet. La NAAS révise entièrement et redéfinit le projet en suivant un concept dérivé des plans de Freedom et de la station russe Mir 2 qui devait succéder à Mir. Le projet est rebaptisé 'Alpha'. En février, le Président Bill Clinton exige de la NASA que le coût de la station soit divisé par deux; l'agence doit proposer une nouvelle conception pour le mois de juin.

Dès 1993, les Américains estiment nécessaire de profiter de la longue expérience de la Russie, maintenant alliée au projet, dans le domaine des longs séjours à bord de stations spatiales, dans le but d'éviter de reproduire certaines erreurs stratégiques ou technologiques susceptibles de provoquer de lourdes dépenses inutiles. Ainsi, le 6 décembre, la NASA et la RKA (l'agence spatiale russe) marquent leur accord pour 10 vols de navette vers Mir, et le 23 juin 1994, la NASA acceptera d'en payer le coût, 400 millions de dollars. Finalement 9 missions seront effectivement menées.

Nous sommes le 13 juin 1995, et le coût d'exploitation de la station est maintenant estimé à 93,9 milliards de dollars, dont 50,5 milliards de dollars rien que pour les vols de navettes.

En 1997, c'est au tour du Brésil de rejoindre le projet. Reste que l'arrivée de la Russie a aussi impliqué une refonte totale de l'organisation logistique de la station, de ses installations et ressources, de son partage, et bien entendu, de son coût d'exploitation. Dans la foulée, le nom d'Alpha, qui ne plaît pas aux Russes car ils estiment que ce sont eux qui ont créé la véritable première station orbitale, est simplement dénommée 'Station Spatiale Internationale'.

 
  Principales statistiques de la Station spatiale
au 14.11.08

Principaux éléments
Zarya novembre 1998
Unity décembre 1998
Zvezda juillet 2000
Section de poutre Z1 octobre 2000
Section de poutre P6 décembre 2000
Destiny février 2001
Canardarm2 avril 2001
Joint Airlock juillet 2001
Pirs septembre 2001
Section de poutre S0 avril 2002
Section de poutre S1 octobre 2002
Section de poutre P1 novembre 2002
Sections de poutre P3 / P4 septembre 2006
Section de poutre P5 décembre 2006
Harmony octobre 2007
Columbus février 2008
Kibo (ELM-PS) mars 2008
Kibo (PM) juin 2008
Nombres
Masse 300 tonnes
Volume habitable 358 mètres cube
   
Missions
Etats-Unis 27 vols de navette
Russie 2 Proton
  17 Soyouz (équipage)
  1 Soyouz (assemblage)
  30 Progress
Europe 1 ATV
Sorties extravéhiculaires
Depuis la navette 28
Depuis la Station 84

 
 
L'avant ISS

Les premières stations spatiales ont été construites par les Soviétiques et les Américains au début des années 1970. Envoyé dans l'espace le 19 avril 1971, la station russe Saliout-1 n'a été utilisée que deux fois, le deuxième équipage ayant trouvé la mort deux mois après son lancement suite à une dépressurisation. Saliout-2 se désagrégea dans l'atmosphère peu après son lancement.

Le projet américain Skylab, lancé en mai 1973 pour une durée de 10 ans, s'est achevé en juillet 1979. L'orbite de la station n'ayant pas été remontée à temps, la station s'est désagrégée sans causer de dégâts. Les Américains ont alors temporairement abandonné, pour des raisons financières, les projets de stations spatiales au profit des navettes spatiales.

L'URSS, de son côté, a pris la décision de continuer la construction des stations Saliout. Après plusieurs lancements, les Soviétiques ont finalement mis sur orbite en 1977 la capsule Saliout-6. Beaucoup plus perfectionnée que ses aînées, elle a fonctionné cinq ans, accueillant à son bord au total 27 cosmonautes qui ont pu se livrer à 1500 expériences scientifiques. Lancée en 1982, Saliout-7, version améliorée de Saliout-6 et dernière variante du projet, devait fonctionner jusqu'en 1994, mais s'est désagrégée avant de retomber dans le sud de l'Argentine le 7 février 1991. Mir concluait la série avec un lancement en 1986.
 [/justify]
 
Source: http://www.flashespace.com/html/dec08/02_12_08.htm
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À vendre: navettes spatiales d'occasion, contacter la Nasa
« Réponse #39 le: 20 Décembre 2008 à 09:45:12 »

Publié le 19 décembre 2008 à 12h19 | Mis à jour le 19 décembre 2008 à 12h53

À vendre: navettes spatiales d'occasion, contacter la Nasa


Retour sur Terre de la navette Endeavour, le 30 novembre 2008, à la base aérienne Edwards, en Californie.

Photo: Reuters
  Jean-Louis Santini
Agence France-Presse
Washington

La Nasa a lancé un appel d'offre à des musées et d'autres organisations éducatives aux États-Unis intéressées par l'acquisition d'une des trois navettes de la flotte que l'agence spatiale américaine prévoit de mettre au rebut en septembre 2010 après 30 ans de service.

Un des trois orbiteurs est déjà destiné au Musée National de l'Air et de l'Espace à Washington, précise l'Agence spatiale, dans un document publié cette semaine.

Ce musée, l'un des plus visité au monde, est célèbre pour la richesse de ses collections en véhicules et objets ayant marqué toutes les grandes étapes de l'aviation et de la conquête spatiale dont l'avion des frères Wright, premier engin motorisé à voler en 1903.

L'offre de la Nasa porte donc sur deux navettes qui seront nettoyées, décontaminées de substances nocives et stockées au Centre spatial Kennedy de Cap Canaveral en Floride le temps que leur destination finale soit décidée.


La navette, qui transporte un équipage de sept astronautes, a surtout permis la construction de la Station spatiale internationale (ISS) et de réparer Hubble, premier télescope spatial qui a révolutionné l'astronomie.

Machine volante la plus complexe jamais construite, elle a été le premier et le seul véhicule orbital lancé comme une fusée et pouvant de se poser sur Terre comme un avion.

Le prix de vente comprend les frais de transport de 6 millions de dollars sur le dos d'un Boeing 747 spécialement aménagé mais n'inclue pas les frais de livraison par la route, précise l'Agence.

La Nasa propose en outre les moteurs cryogéniques assemblés des navettes, qui en ont chacune trois.

Les musées et institutions intéressées par l'acquisition d'une navette, devront soumettre leur offre d'ici au 17 mars 2009 au plus tard.

Selon le quotidien britannique The Guardian, le Science Museum de Londres a exprimé son intérêt pour racheter Endeavour mais il semble que seuls des organismes américains puissent être retenus.

La Nasa entend recueillir un large éventail de propositions, afin d'évaluer le candidat le plus apte à exposer une navette dans les meilleures conditions.

L'orbiteur, qui mesure 37 mètres de longueur avec des ailes de 23 mètres d'envergure, devra impérativement être maintenu dans un lieu couvert et climatisé, spécifie la Nasa.

Seules six navettes américaines ont été construites, dont la première Enterprise, un prototype, n'a jamais volé dans l'espace. Deux ont été détruites: Challenger a explosé 73 secondes après son lancement en 1986, tuant les sept astronautes à bord. Columbia s'est désintégrée lors de son retour dans l'atmosphère en 2003, coûtant la vie à ses sept occupants.

Les trois navettes restantes, Discovery, Atlantis et Endeavour, doivent encore effectuer huit vols pour achever l'ISS et effectuer la dernière mission d'entretien de Hubble.

La Nasa a décidé de les mettre à la retraite en 2010 pour financer le développement de son programme Constellation avec son vaisseau spatial Orion qui volera en principe en 2014.

Orion doit ramener les Américains sur la Lune d'ici 2020 pour y établir de petites colonies et acheminera aussi des équipages vers l'ISS. A plus long terme, Constellation prévoit des missions habitées sur Mars.

Entre la fin du programme des navettes et les premiers vols d'Orion, les États-Unis dépendront de la Russie et de son Soyouz pour transporter ses astronautes dans l'ISS. A moins que la future administration Obama ne décide de maintenir plus longtemps les navettes en activité.[/justify]

Source: http://www.cyberpresse.ca/sciences/astronomie-et-espace/200812/19/01-811965-a-vendre-navettes-spatiales-doccasion-contacter-la-nasa.php
« Modifié: 14 Septembre 2014 à 23:14:16 par katchina »
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La Nasa attribue un important contrat à deux "start-up" pour aller vers l'ISS
« Réponse #40 le: 27 Décembre 2008 à 17:14:53 »

La Nasa attribue un important contrat à deux "start-up" pour le transport vers l'ISS

Mercredi 24 décembre, 07h51

L'agence spatiale américaine annonce avoir signé avec deux "start-up" des contrats d'un montant de 3,5 milliards de dollars (2,5 milliards d'euros) pour des opérations de transport vers la Station spatiale internationale (ISS), au détriment de Lockheed Martin et Boeing.

Ces contrats portent sur la livraison et le rapatriement de cargaisons à partir de 2010, date à laquelle prendra fin le programme américain de navettes spatiales.

Les astronautes rallieront l'ISS - un projet commun aux Etats-Unis, à la Russie, au Canada, au Japon et à l'Europe - à bord de navettes russes Soyouz après 2010, mais la Nasa a privilégié des partenaires privés pour la livraison d'équipements et de biens.

Les contrats ont été attribués à Space Exploration Technologies (SpaceX), une entreprise dirigée par le fondateur de Paypal - site internet permettant d'effectuer des transactions financières - Elon Musk, et Orbital Science Corp.

La première effectuera 12 vols pour un montant de 1,6 milliard de dollars (1,15 milliard d'euros), la seconde huit voyages facturés 1,9 milliard (1,36 milliard d'euros).

"Ces transporteurs commerciaux achemineront 40% à 70% de nos cargaisons vers la station spatiale", a dit à la presse Bill Gerstenmaier, administrateur des vols spatiaux.

Les deux "jeunes pousses" ont été préférées par la Nasa à un consortium baptisé PlanetSpace, dans lequel était associés trois des plus importants partenaires privés de l'agence: Alliant Techsystems et les deux géants de l'aéronautique Boeing et Lockheed Martin.

Les deux "start-up" avaient déjà obtenu un total de 500 millions de dollars de contrats avec la Nasa pour développer leur programme de transport orbital.

Irene Klotz, version française Grégory Blachier[/justify]

Source: http://fr.news.yahoo.com/4/20081224/tsc-espace-nasa-iss-011ccfa.html
admn : lien sur page d'accueil
« Modifié: 14 Septembre 2014 à 23:04:18 par katchina »
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harry

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L'accès à l'espace trouve de plus en plus de conccurence.... C'est bien parti !
Merci Ti lapin... tiens une carotte

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SpaceX, Orbital Sciences Awarded ISS Re-supply Contract
« Réponse #42 le: 28 Décembre 2008 à 01:22:48 »

December 23rd, 2008

SpaceX, Orbital Sciences Awarded ISS Re-supply Contract

Written by Nancy Atkinson


SpaceX DragonLab™ - a free-flying, fully-recoverable, reusable spacecraft
capable of hosting pressurized and unpressurized payloads. Credit: SpaceX


Two upstart commercial space companies have been awarded contracts by NASA for commercial cargo resupply services to the International Space Station. SpaceX, also known as Space Exploration Technologies received a contract for $1.6 billion while Orbital Sciences Corp. of Dulles, Va. has a contract valued at $1.9 billion. NASA has ordered 12 flights from SpaceX and eight from Orbital. In October, at this year's International Symposium for Personal and Commercial Spaceflight, SpaceX Vice President of Marketing and Communications Diane Murphy said that the six- year-old company has it in their sights to be able to fly to the space station by 2009. For now, the contract is for cargo only, however SpaceX's Dragon capsule and Falcon 9 rocket are human rated, and would be capable of delivering up to 7 crew members to the station. The Dragon could also be used as an escape vehicle. If SpaceX and Orbital can be successful in cargo re-supply, it could pave the way for a potential solution to the gap between the shuttle retirement in 2010 and when the Constellation program would be ready to fly, hopefully by 2015.

“The SpaceX team is honored to have been selected by NASA as the winner of the Cargo Resupply Services contract,” said Elon Musk, CEO and CTO, SpaceX. “This is a tremendous responsibility, given the swiftly approaching retirement of the Space Shuttle and the significant future needs of the Space Station. This also demonstrates the success of the NASA COTS program, which has opened a new era for NASA in US Commercial spaceflight.”



“We are very appreciative of the trust NASA has placed with us to provide commercial cargo transportation services to and from the International Space Station, beginning with our demonstration flight scheduled in late 2010,” said Mr. David W. Thompson, Orbital’s Chairman and Chief Executive Officer. “The CRS program will serve as a showcase for the types of commercial services U.S. space companies can offer NASA, allowing the space agency to devote a greater proportion of its resources for the challenges of human spaceflight, deep space exploration and scientific investigations of our planet and the universe in which we live.”

Orbital will use their module called Cygnus to deliver cargo, launched on their Taurus rocket.
These fixed-price indefinite delivery, indefinite quantity contracts will begin Jan. 1, 2009, and are effective through Dec. 31, 2016. The contracts each call for the delivery of a minimum of 20 metric tons of upmass cargo to the space station. The contracts also call for delivery of non-standard services in support of the cargo resupply, including analysis and special tasks as the government determines are necessary.

NASA has set production milestones and reviews on the contracts to monitor progress toward providing services. The maximum potential value of each contract is about $3.1 billion. Based on known requirements, the value of both contracts combined is projected at $3.5 billion.

These agreements do fulfill NASA's need to for cargo delivery to the space station after the retirement of the space shuttle.

Source: http://www.universetoday.com/2008/12/23/spacex-orbital-sciences-awarded-iss-re-supply-contract/
« Modifié: 14 Septembre 2014 à 23:16:23 par katchina »
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titilapin2

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Pour les yeux: de belles photos de la navette
« Réponse #43 le: 28 Décembre 2008 à 01:30:49 »

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titilapin2

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Le 27 décembre 2008 à 16h04
 
Nasa : le "contrat du siècle" pour deux Start-Up

Par Jean Etienne, Futura-Sciences

[justify]La Nasa vient d’annoncer avoir conclu un accord avec deux compagnies privées pour l’acheminement du matériel vers la Station Spatiale Internationale après le retrait des navettes, toujours prévu pour 2010.

Après cette échéance, l’envoi d’équipages humains restera l’exclusivité de la Russie et de ses vaisseaux Soyouz, et cela jusqu’à la mise en service du vaisseau Orion mis au point par les Etats-Unis dans le cadre du programme Constellation de la Nasa. Cependant, l’agence américaine entend réaliser une substantielle économie en matière d’envoi de matériel et de ravitaillement, en faisant appel à des compagnies privées.

Les deux bénéficiaires de cette décision sont SpaceX (Space Exploration Technologies) et Orbital Sciences Corp, qui ont été préférées par la Nasa à un consortium nommé "PlanetSpace", réunissant trois des plus importants partenaires privés de l'agence: Alliant Techsystems, Boeing et Lockheed Martin.

Orbital Science n’est pas une nouvelle venue dans la course à l’espace, puisque sa fusée Pegasus aéroportée a déjà placé en orbite une quarantaine de satellites de 400 kg. Actuellement, la compagnie prépare la succession, le Taurus II, et surtout le VAT Cygnus de 2,3 tonnes de capacité dont les premiers tests sont prévus pour 2010-2011.



Le lanceur Taurus-II d'Orbital Sciences Corp. (vue d'artiste). Crédit Orbital

Autre acteur de ce revirement spatial, SpaceX a réussi à envoyer son premier satellite en orbite en septembre 2008 au moyen de sa fusée Falcon 1, effaçant ainsi le souvenir de trois échecs successifs. Décollant depuis l’atoll militaire de Kwajalein dans le Pacifique Sud (à 4000 km au sud-ouest de l’île d’Hawaii), la charge technologique s’est inscrite sur une orbite elliptique de 500 sur 700 km inclinée à 9,2 degrés.

Pour SpaceX, une pléthore de projets

Elon Musk prépare trois nouvelles versions de son lanceur, destinées – pas moins – à concurrencer les Delta IV et Atlas V de la Nasa. Falcon 9 Light (20 millions de dollars) transportera jusqu’à 9 tonnes de charge en orbite basse, Falcon 9 Medium (35 millions de dollars) 12 tonnes et Falcon 9 Heavy (78 millions de dollars) emmènera 27,5 tonnes.


Falcon 1 sur son aire de lancement. Cliquer pour agrandir. Crédit SpaceX

Et les hommes dans tout ça ?

Le contrat actuel porte sur 8 voyages d’Orbital Sciences facturés 1,9 milliard (1,36 milliard d'euros) et 12 vols SpaceX pour un montant de 1,6 milliard de dollars (1,15 milliard d'euros).  « Ces transporteurs commerciaux achemineront 40% à 70% de nos cargaisons vers la station spatiale », a déclaré lors d’une conférence de presse Bill Gerstenmaier, administrateur des vols spatiaux.

Et les hommes dans tout ça ?

Le transport d’équipages humains par des moyens privés n’est pas encore à l’ordre du jour, même si SpaceX le prépare déjà activement sur le papier. Mais on ne peut s’empêcher de se référer à l’avis publié en 2005 déjà par l’administrateur général de la Nasa Michael Griffin, qui avait déclaré publiquement que « La NASA s’est égarée en mettant fin au programme Apollo au profit de la navette spatiale et de l’ISS ». Il qualifiait la navette et l’ISS « d’erreurs colossales », l’une comme l’autre ayant englouti respectivement plus de 150 milliards et 170 milliards de dollars. Il n’hésitait pas à enfoncer le clou dans un e-mail interne adressé à la revue Orlando Sentinel il y a quelques mois : « Dans un monde rationnel, nous aurions été autorisés à coordonner la retraite des navettes spatiales avec l’entrée en service de Ares-Orion le plus tôt possible et en disposant du budget adéquat [...] Mon vœu, c’est qu’il y ait une longue période sans équipage américain à bord de l’ISS à partir de 2011. Sinon, aucun budget supplémentaire ne sera alloué au développement accéléré de Ares-Orion. Même dans ce cas, nous n’y parviendrons guère avant au moins 2014. Certes, des solutions commerciales émergeront entretemps mais pas avant que Ares-Orion ne soit prêt. L’alternative serait d’étendre l’usage de la navette ou de mettre fin à la présence américaine dans l’ISS ».

Or à ce jour, le premier vol d’une Orion habitée vers l’ISS est reporté, au mieux, à l’horizon 2016 du moins si le programme se poursuit sans incident. Plus que jamais, l’alternative privée paraît devenir le bon choix…


Vue d'artiste du cargo ravitailleur automatique Cygnus d'Orbital Sciences Corp. Crédit Orbital

source: http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronautique/d/nasa-le-contrat-du-siecle-pour-deux-start-up_17767/
« Modifié: 14 Septembre 2014 à 23:12:25 par katchina »
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