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Auteur Sujet: Les programmes SETI  (Lu 30654 fois)

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titilapin2

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Dans vingt ans, le réseau radioastronomique et les vies extraterrestres
« Réponse #30 le: 19 Octobre 2008 à 15:15:10 »

Le choc des intelligences

Dans vingt ans, le réseau radioastronomique pourra obtenir des informations sur de possibles vies extraterrestres, estime l’auteur de science-fiction Stephen Baxter.

Par Frédérique Roussel


Une collision de galaxies photographiée par le téléscope spatial Hubble. (REUTERS)

 
L’écrivain de science-fiction Stephen Baxter, né en 1957 à Liverpool, diplômé en mathématiques de l’université de Cambridge, a été candidat, en 1991, à une mission dans la station spatiale russe Mir. Il a été éliminé «parce qu’[il] ne parlait pas français». La même année est paru son premier roman, Gravité, qui vient tout juste d’être traduit au Bélial (1). Membre de la British Interplanetary Society, il était à Paris fin septembre pour un colloque du Seti (Search for Extra-Terrestrial Intelligence), à l’Unesco.

Croyez-vous à l’avenir de la recherche d’une vie extraterrestre ?

Si nous n’essayons pas, nous ne saurons pas. Depuis les années 60, le SETI a lancé plusieurs projets pour détecter les ondes électromagnétiques qu’une intelligence extraterrestre pourrait émettre. Depuis peu, le Seti et le laboratoire de radioastronomie de l’université de Berkeley disposent du Réseau de téléscopes Allen (ATA), installé à l’observatoire de Hat Creek, dans le nord de la Californie. Des observations sont réalisées depuis fin 2007 avec 42 antennes de 6,1 mètres de diamètre. Mais le programme doit monter en puissance pour finir en 2010 avec 350 antennes. ATA représentera alors le plus puissant téléscope au monde: il pourra surveiller un million d’étoiles à des fréquences différentes, et rechercher des signaux d’origine extraterrestre. Peut-être dans quinze ou vingt ans, aurons-nous bien plus d’informations sur ce qui existe…

Quels sont les autres projets en cours ?

SETI@home  est également un projet majeur. Il consiste à utiliser des ordinateurs en réseau connectés à Internet, et d’analyser les données. D’autres programmes privilégient l’observation de signaux optiques, des artefacts, des restes de civilisations extraterrestres passées… Un projet intéressant concerne les sphères de Dyson. Le postulat est de dire qu’une civilisation avancée a pu construire une sorte de coquille autour de son étoile pour profiter de sa énergie. Une étoile contenue dans une sphère de Dyson n’est pas visible de l’extérieur, mais l’énergie qu’elle émet peut être détectée. Des recherches dans cette direction sont en cours.

Il existe actuellement un débat vif sur le mode d’action de Seti: plutôt que de se contenter de capter les ondes émises de leur part intentionnellement ou non, ne faut-il pas aussi envoyer des signaux aux extraterrestres? Les pessimistes sont contre, invoquant le danger d’une telle manifestation. A mon avis, il ne faut pas se cacher. Si vie extraterrestre il y a, elle est certainement plus évoluée que la nôtre, et elle sait déjà que nous sommes là.

Vous croyez donc à une intelligence extraterrestre?

L’univers semble trop riche pour que nous soyons les seuls êtres vivants intelligents. Cette quête est une forme moderne d’une très vieille question : sommes-nous seuls dans l’univers ? Dans le passé, nous avons répondu avec la religion. Aujourd’hui, nous cherchons une explication à l’échelle de l’univers. Pourquoi n’avons-nous pas encore détecté de vie extraterrestre ? C’est une recherche qui procède par élimination. Nous savons aujourd’hui qu’il n’existe pas de villes sur Mars ou Venus alors que les scientifiques victoriens croyaient cela possible.

Si un signal est détecté, que fera l’humanité ?

A qui doivent en référer les scientifiques ? A l’ONU ? aux gouvernements nationaux ? Je participe à un groupe de travail au Seti chargé de réfléchir à l’après. La réception d’informations extraterrestres aura sans doute un impact profond sur notre culture. Certains prédisent qu’il faudra des générations pour assimiler ce message, dans une évolution comparable à la Renaissance. Je suis d’avis que le message sera rapidement décryptable et qu’il agira comme une révélation immédiate.

(1) Gravité, «le Cycle des Xeelee» T1, traduit par Guillaume Fournier, Le Bélial, 21 euros. Le tome 3 du cycle «les Enfants de la destinée» est sorti en juin, aux Presses de la Cité. Lire aussi sa trilogie «Les univers multiples», traduit de l'anglais par Sylvie Denis et Roland C. Wagner, Fleuve Noir «Rendez-vous ailleurs».

http://www.liberation.fr/sciences/0101124164-le-choc-des-intelligences
« Modifié: 18 Septembre 2012 à 18:46:05 par katchina »
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void

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Re : Et si les ET utilisait les étoiles comme relais téléphonique…
« Réponse #31 le: 19 Octobre 2008 à 20:08:58 »

« Donc » conclut-il « à moins qu'une civilisation ait les moyen d'explorer et de coloniser une galaxie au complet cette méthode de communication ne me semble pas très pratique. »

Même dans un tel cas, et surtout dans un tel cas, l'approche me paraît farfelu et irréaliste. Qu'est-ce que vous voulez communiquer à des distances astronomique à la vitesse de la lumière ? Une civilisation capable de coloniser la galaxie entière a OBLIGATOIREMENT trouvé un moyen de communication beaucoup plus rapide.
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titilapin2

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Le SETI envisage la découverte d'un signal extraterrestre pour 2032
« Réponse #32 le: 17 Novembre 2008 à 22:38:42 »

Le SETI envisage la découverte d'un signal extraterrestre pour 2032


Télescope Allen Array, Hat Creek - Californie  Crédits : SITI

--------------------------------------------------------------------------------

L’astronome du SETI, (Search for Extraterrestrial Intelligence) et animateur de l’émission de radio hebdomadaire "Sommes-nous seuls ?" Seth Shostak a prédit lors d’une récente conférence à Chicago que "Nous trouverons des extraterrestres d’ici  [Maj Nemo]DEUX douzaines d’années."

Ces prévisions se basent sur quelques hypothèses. La première concerne l’évolution des propriétés de vitesse, puissance et de champ du télescope Allen Array qui compte actuellement 42 antennes radio-photographiques. D’ici 2010 ce sont plus de 300 antennes qui seront ajoutées, de nouvelles technologies vont également être incorporées. Le télescope analysera des données situées à des distances incomparables avec celles que le SETI emploie habituellement.

La construction du télescope Allen Array (ATA) a été rendue possible grâce à la générosité de Paul Allen le co-fondateur de Microsoft qui a fait une donation de 25 millions de dollars au SETI. Mr Allen a lui même inauguré en 2007 le lancemement de la première phase de l’appareil aux 42 antennes. Depuis ses débuts le télescope a produit d’incroyables images, le SETI contribue ainsi à la recherche scientifique à travers une étroite collaboration avec la NASA. Une fois que l’ensemble des 350 antennes seront opérationnelles, le télescope Allen Array représentera virtuellement une antenne de 4350 kilomètres de diamètre.

Jill Tarter, astronome et directrice du centre de recherche su SETI compare la recherche d’une intelligence extraterrestre à "rechercher une aiguille cosmique dans une botte de foin". Riche d’une expérience de 40 ans dans le domaine elle pense que nous nous rapprochons de la découverte d’une intelligence extraterrestre.

Tarter s’est impliquée dans ce projet à la suite de la lecture des travaux de Frank Drake le célèbre astronome à l’origine de l’équation mathématique qui prend en compte une série de variables critiques pour l’existence d’une vie extraterrestre. Sa conclusion basée sur son modèle mathématique est qu’il y a de fortes possibilités que nous ne soyons pas seuls dans l’Univers.
 
N est le nombre de civilisations extraterrestres dans notre galaxie avec lesquelles nous pourrions entrer en contact,
R* est le nombre d'étoiles en formation par an dans notre galaxie,
fp est la fraction de ces étoiles possédant des planètes,
ne est le nombre moyen de planètes par étoile potentiellement propices à la vie,
fl est la fraction de ces planètes sur lesquelles la vie apparaît effectivement,
fi est la fraction de ces planètes sur lesquelles apparaît une vie intelligente,
fc est la fraction de ces planètes capables et désireuses de communiquer,
L est la durée de vie moyenne d'une civilisation.
 
Wikipedia : Equation de Drake

L’ATA peut analyser simultanément 1 000 étoiles, la seconde génération sera en mesure d’observer un millions d’étoiles. Les équipes de chercheurs travaillent sept jours sur sept et capturent des millions de fréquences radios en assurant une couverture 24 heures sur 24.

Les progrès des technologies à fréquence radio vont doper les performances du SETI, l’équipement en fibres optiques très sophistiquées permet de contrôler plus de 100 millions de canaux différents et bientôt 100 millions supplémentaires. L’ATA va aussi rendre la Terre encore plus visible pour des civilisations hors du système solaire grâce à des ondes radios plus puissantes. Pour toutes ces raisons les chercheurs du SETI croient fermement à la découverte imminente d’une intelligence extraterrestre

Site officiel du SETI
SETI@home, Aidez le SETI depuis votre PC !

Unisciences.com   17/11/2008
modération : lien sur page d'accueil
« Modifié: 18 Septembre 2012 à 18:42:57 par katchina »
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Nemo492

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J'ai du rater une marche parce que :

"Nous trouverons des extraterrestres d’ici une douzaine d’années."

Soit autour de 2020. Mais :

"Le SETI envisage la découverte d'un signal extraterrestre pour 2032"...
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On n'est jamais si bien trahi que par ses amis.
Protégez-moi de mes amis, mes ennemis je m'en charge..
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Bien vu Capitaine mais le problème est ici l'absence de renvoi vers une source précise.

Ailleurs je trouve:


Citer
Pendant ce temps, Seth Shostak, du Seti Institute, dit qu’il espère que les avancées technologiques futures permettront finalement aux scientifiques de chercher dans la bonne direction.
“Je suis optimiste avec précaution, nous trouverons quelque chose aux alentours de“.[/i][/color]
Source: http://www.ufofu.org/blog/2008/01/17/wow-flagrant-delit-de-nimporte-quoi/
modération : url non trouvée

Citer
samedi, septembre 30, 2006
Depuis quelques années l'astronome Seth Shostak de l' institut Seti
s'exprime ouvertement en faveur de l'existence d'autres formes de vie... qui ne seraient pas à l'image de l'humanité ni des "aliens mous et visqueux" comme nous les décrivons quelquefois.
"la probabilité la plus raisonnable est que la forme de vie extraterrestre intelligence que nous détecterons sera une intelligence artificielle, pas une intelligence biologique comme la nôtre".
Source: http://cyborg-777.blogspot.com/2006/09/depuis-quelques-annes-lastronome-seth.html


Bingo, chez les anglais, erreur de traduction "two dozen yers" = une douzaine chez Uniscience.

Je corrige Chef ;D


Citer
SETI boffin promises ET detection by 2032
Tom James @ 15-11-2008
Senior SETI astronomer Seth Shostak’s prediction that ET intelligences will be discovered within “two dozen years” seems to have the proviso “if we get the funding:”

The prediction is based on a few qualifiers. The first is the assumption made by researchers within SITI that the power, range and speed of the Allen Telescope Array [ATA] with 42 radio camera dishes currently on line and a projected total of 350 dishes will evolve into new technologies capable of distances and speed unfathomable presently. Secondly, an obvious component is necessary funding for evolving technologies.

Hopefully the necessary improvements will be made:

ATA´s current capability is about 1,000 stars that can be viewed simultaneously. The next decade will allow researchers to view up to a million stars at once.
Source: http://futurismic.com/2008/11/15/seti-boffin-promises-et-detection-by-2032/

Citer
SETI Astronomer Envisions Technology Capable of Receiving ET Signals by 2032

--------------------------------------------------------------------------------
 
by Mary Anne Simpson, Space & Earth science / Space Exploration
 

ATA Hat Creek, California - Credit: SITI

(PhysOrg.com) -- SETI, (Search for Extraterrestrial Intelligence) Senior Astronomer Seth Shostak and host of the weekly radio show "Are We Alone," predicted during a recent conference in San Francisco that "We'll find ET within two-dozen years", according to CNET News staffer Daniel Terdiman.

The prediction is based on a few qualifiers. The first is the assumption made by researchers within SITI that the power, range and speed of the Allen Telescope Array with 42 radio camera dishes currently on line and a projected total of 350 dishes will evolve into new technologies capable of distances and speed unfathomable presently. Secondly, an obvious component is necessary funding for evolving technologies.

The current Allen Telescope Array , (ATA) was made possible by Paul Allen, co-founder of Microsoft making a $25-million donation to SETI. Mr Allen flipped the go- switch in 2007 for the initial 42 radio-camera dishes phase. Since that time ATA has produced amazing images, including atomic hydrogen disposition, heretofore stifled by a lack of exactitude. The completed project will include a total of 350 separate dishes and collectively may act as one virtual dish spanning 2700 miles across. Further funding for ATA is critically needed.

Jill Tarter an astronomer and Director of the Center for SETI Research refers to mankind´s search for extraterrestrial intelligence as a "Cosmic Needle-In-A-Haystack." Her work in the field spans 40-years and includes the Project Phoenix.

Director Jill Tarter believes based on the current evidence that we are currently in the early phase of discovery of extraterrestrial intelligence in the universe. Tarter was drawn into the field over 40-years ago by the work of Frank Drake an astronomer who created a mathematical equation which factored in a series of variables critical for life as we know it. He concluded that given his mathematical model there is a strong likelihood that somewhere in the cosmos there is life and we on Earth are not alone.

ATA´s current capability is about 1,000 stars that can be viewed simultaneously. The next decade will allow researchers to view up to a million stars at once. According to Dr. Shostak the current Allan Telescope Array can capture millions of frequencies. Researchers work seven days per week in shifts covering 24-hours a day.

The radio frequency room houses advanced fiber optics and equipment which allows researchers to monitor 100-million channels with the capability to move up to an additional 100-million channels. According to Shostak, We know technology, by virtue of Moore's Law, will continue to increase exponentially and may within a decade make obsolete the capacity of the massive Allen Telescope Array.

Since the inception of the radio over 100-years ago, Earth has been leaking radio frequencies upward into the universe light years away. The scope, speed and range of ATA and yet to be developed technologies can boost Earth´s capacity way beyond this infant stage. The new technologies are referred to as a SITI hot rod with the ability to view millions of stars simultaneously mega-light years away from Earth.

For further reading on the subject check out: http://www.seti.org/Page.aspx?pid=904

© 2008 PhysOrg.com
http://www.physorg.com/news145885320.html
« Modifié: 18 Septembre 2012 à 18:39:35 par katchina »
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Le Fermilab à la recherche des extraterrestres et des sphères de Dyson
« Réponse #35 le: 04 Décembre 2008 à 22:54:31 »


Le Fermilab à la recherche des extraterrestres et des sphères de Dyson

Par Laurent Sacco, Futura-Sciences

En 1960, le grand physicien Freeman Dyson proposait un moyen simple pour repérer dans la Galaxie des civilisations extraterrestres très avancées. Gourmandes en énergie, elles devraient finir par coloniser leur système solaire et construire une sphère entourant leur étoile pour en utiliser toute l’énergie rayonnée. Depuis quelques années un chercheur du Fermilab a entrepris de détecter de telles « sphères de Dyson ».

Le nom de Dyson est familier pour tous les étudiants en physique des particules élémentaires, les cosmologistes et même les spécialistes en astronautique. Ce physicien fut le premier à effectuer la synthèse entre les travaux de Tomonaga et Schwinger d’un côté et ceux de Feynman de l’autre, portant sur la formulation d’une électrodynamique quantique relativiste débarrassée, en première approximation du moins, des problèmes des divergences infinies grâce à des procédures de renormalisation. Beaucoup pensent d’ailleurs qu’un prix Nobel aurait dû lui être attribué pour avoir rendu compréhensible et rigoureuse, au moins avec les critères de l’époque, la méthode des diagrammes de Feynman en théorie quantique relativiste des champs.

Dyson s’est aussi fait connaître par son implication dans le projet Orion, visant à construire un vaisseau spatial interplanétaire se propulsant grâce à l'énergie nucléaire (des explosions successives, à l'arrière du vaisseau, l'auraient poussé vers l'avant). Un tel mode de propulsion aurait permis de se rendre sur Mars en quelques mois seulement.

On lui doit également des contributions notables en mécanique statistique de la matière condensée et des connexions intéressantes entre la théorie des cordes et la théorie des nombres. C’est aussi à lui que l’on doit le célèbre temps de Dyson donnant une estimation de la durée pendant laquelle un Univers en expansion infinie peut abriter une vie intelligente.

Au début des années 1960, cet esprit brillant qui avait lu le livre de science-fiction intitulé Star Maker de Olaf Stapledon décida de vérifier si les idées évoquées dans l’ouvrage étaient crédibles du point de vue de la physique, sans se soucier des redoutables problèmes technologiques pour les concrétiser.

Une étoile dans un cocon artificiel

Si l’on extrapole la courbe de croissance de la consommation d’énergie et de matière de l’humanité, fatalement, on aboutit à la conclusion que la civilisation finira par avoir besoin de toute l’énergie libérée par le Soleil chaque année. Dyson a alors calculé qu’en utilisant une masse de matière équivalente à celle de Jupiter, il est possible d’entourer notre Soleil d’une coque semi solide, d’une épaisseur de 2 à 3 mètres, capable de piéger le rayonnement de notre étoile



Freeman Dyson devant des calculs d'électrodynamique quantique. Crédit : Emilio Segrè Visual Archives

Or, d’après les lois de la thermodynamique, même en utilisant une grande partie de l’énergie ainsi disponible, la coque s’échauffera et réémettra dans l’infrarouge comme un corps noir d’excellente qualité. Le spectre d’une étoile est proche de celui d’un corps noir, mais une observation un peu fine montre rapidement qu'il est en réalité haché par une série de raies d’absorption voire, parfois, de bandes. Ce ne serait pas le cas avec l'objet étudié par Dyson.

La méthode proposée par Freeman Dyson pour découvrir des civilisations extraterrestres est donc, comme il l’a exposé dans un court article de Science en 1960, de partir à la recherche d’objets froids rayonnant dans l’infrarouge comme un corps noir quasi parfait et dont la taille serait de l’ordre de quelques unités astronomiques.

Une grande civilisation devrait laisser des traces dans le ciel...

Le concept a fait fortune sous le nom de sphère de Dyson et il a notamment été popularisé par Carl Sagan dans ses ouvrages, par exemple Cosmos. Cette idée est souvent mentionnée dans les discussions sur la classification des civilisations telle qu'elle a été proposée pendant les années 1960 par le radio-astronome Nicolai Kardashev. Ce scientifique russe avait distingué trois stades et donc trois types de civilisations possibles. Le premier est celui dont nous nous approchons : les habitants exploitent toute l’énergie présente sur leur planète. Au second niveau, ils utilisent l’énergie de leur étoile et au troisième celle d’une galaxie entière.

La construction d’une sphère de Dyson semble complètement hors de portée technologiquement. Elle nécessiterait déjà l’énergie rayonnée par le Soleil pendant 800 ans s'il fallait morceler toute la matière présente dans Jupiter. Mais l'opération pourrait être réalisable. L’astuce serait probablement de construire une machine de Von Neumann, c'est-à-dire capable de se répliquer elle-même. Rapidement, à la façon de virus ou de cellules se multipliant, le nombre de telles machines serait suffisant pour prélever dans le système solaire la matière nécessaire. Il faudrait ensuite l’assembler au moins sous forme de séries de gigantesques centrales solaires en orbite réparties de manière à recouvrir uniformément une portion non négligeable de la surface d’une sphère entourant une étoile de type solaire à quelques unités astronomiques de distance.

La seule façon d’être sûr qu’une sphère de Dyson est complètement impossible est encore de partir à sa recherche dans la Galaxie et c’est ce que fait un physicien du Fermilab depuis quelques années, Richard Carrigan. Il vient d’ailleurs de publier sur Arxiv le bilan de ses recherches.

Il a ainsi cherché dans les vieilles observations du satellite en infrarouge Iras des traces de sphères de Dyson dans un rayon d’environ mille années-lumière, sans véritable succès, même si 17 cas intrigants ont été trouvés.

De façon intéressante, il donne même sur son site le mode d’emploi , accessible à tout astrophysicien amateur, pour se lancer lui-aussi à la recherche des sphères de Dyson à partir des données d’observation publiques en infrarouge dans la Voie lactée.

En fait, ce n'est pas la seule façon de détecter des civilisations extraterrestres dans la Galaxie. Des satellites comme Corot pourraient le faire à partir des courbes de transit d'objets artificiels de grande taille, du genre des colonies spatiales de Gerard O'Neill, ou encore à partir des flashes laser associés à des vaisseaux équipés de voiles...


Le schéma d'une sphère de Dyson. Crédit : Physicsworld-IOP

Source: http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/physique-1/d/le-fermilab-a-la-recherche-des-extraterrestres-et-des-spheres-de-dyson_17533/
« Modifié: 18 Septembre 2012 à 18:30:25 par katchina »
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12.12.08 L'astronomie au Chili
« Réponse #36 le: 12 Décembre 2008 à 23:55:50 »

12.12.08 L'astronomie au Chili

Un des sites les plus propices au monde à l'observation du ciel est le désert d'Atacama au Chili. C'est pourquoi de nombreux télescopes ont été construits et d'autres sont en projets.

Située au pied des Andes et à seulement 50 km du Pacifique, cette région est la plus aride de la planète. Il y tombe moins d'un millimètre d'eau par an et dans certaines zones la pluie n'est pas tombée depuis 400 ans. Mais ce ne sont pas les seules caractéristiques qui font de cette région un site exceptionnel pour l'observation du ciel dans le visible mais également dans l'infrarouge.

Une très faible couverture nuageuse, une réduction de l'épaisseur de l'atmosphère, une faible turbulence atmosphérique, grâce à la proximité de la mer, ainsi qu'une faible pollution lumineuse renforce l'attrait de ce site pour les astronomes. Notez que cette réduction atmosphérique, 25% à 2500m d'altitude et près de 50% à 5000m, permet de réduire le taux d'humidité ; l'eau étant un filtre pour le rayonnement infrarouge et visible.

Cela explique pourquoi les astronomes ont investi le terrain et construit les télescopes les plus puissants de leur époque et projettent d'en implanter d'autres, toujours plus grand et à la pointe de la technologie.

Tous ces télescopes ne sont pas rassemblés autour du même point. Ils sont répartis dans plusieurs sites, dont ceux de La Silla, de Paranal et de Llano de Chajnantor. Depuis le milieu des années 70 qui verra l'implantation des premiers instruments d'observations à 2007 date à laquelle Atacama est choisi pour accueillir le futur télescope de 25 mètres de Cornel et Caltech (CCAT), une multitude de télescopes ont été construits.

Entre ces 2 dates, l'ESO y a installé trois de ces observatoires (La Silla, Llano de Chajnantor et Cerro Paranal), totalisant plus de 30 télescopes opérationnels ou hors-service. L'Amérique a fait de même et installé le Cerro Tololo Inter-American Observatory et l'observatoire de Las Campanas où se situent les 2 télescopes de Magellan (6,5 m).

Parmi les télescopes les plus connus au monde installés dans ce désert, on citera les quatre 8 m du VLT, le 3,6 m de la Silla, le New Technology Telescope, le Gemini South (8,1 m) ou encore SOAR, un télescope de 4,1 m opéré par l'Université du Michigan.

D'ici quelques années devraient sortir de sous terre le Grand télescope Magellan, construit sur le site de Las Campanas (un miroir segmenté de 7 éléments de 8,4 m), le Large Synoptic Survey Telescope, un télescope d'un miroir principal de 8,4 m, d'un miroir secondaire de 3,4 m, le plus grand miroir convexe jamais construit, et d'un miroir tertiaire de 5,0 m ou encore VISTA, un télescope infrarouge de 4,1 m. Enfin, on signalera le début de la construction d'ALMA, un ensemble de 64 radiotélescopes de 12 mètres de diamètre chacun formant un réseau qui sera installé à plus de 5000 m d'altitude sur le plateau de Chajnantor.

Quant au projet pharaonique de l'ESO qui ambitionne de construire un télescope de 42 m de diamètre (E-ELT), il pourrait être installé dans cette région du globe. [/justify]
 
Source: http://www.flashespace.com/html/dec08/12_12_08.htm
« Modifié: 18 Septembre 2012 à 18:26:34 par katchina »
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30.11.08 Quelle astronomie europeenne pour demain ?
 
Dans le paysage de l'astronomie mondiale, l'Europe joue un rôle de leader grâce à une coopération toujours plus efficace de sa communauté scientifique depuis 50 ans.


Pour se maintenir au même niveau dans les prochaines décennies, elle doit se fixer des priorités et coordonner encore plus étroitement ses investissements financiers et humains. Cette tâche est revenue au réseau ASTRONET, soutenu par la Commission Européenne coordonné par l'INSU - CNRS, et qui rassemble toute la communauté astronomique européenne. Aujourd'hui, ASTRONET présente sa Feuille de route des infrastructures, pour assurer un avenir brillant à l'astronomie européenne de demain.

L'Europe joue aujourd'hui un rôle de leader en astronomie, avec l'observatoire optique le plus puissant au monde et des infrastructures de pointe dans de nombreux domaines, de la radioastronomie au sol jusq'aux sondes spatiales. Dans ce contexte, les astronomes européens se sont réunis pour identifier les défis scientifiques de demain et les moyens en équipement pour y répondre en optimisant leurs coûts, démontrant ainsi la réalité de cette coopération européenne.

En 2007, ces astronomes avaient examiné les questions scientifiques, les plus brûlantes du prochain quart de siècle, allant de l'énergie noire à la vie sur les autres planètes, et avaient ainsi élaboré une Vision scientifique à long terme. Ils présentent aujourd'hui leur Feuille de route des infrastructures européennes, un plan global à 20 ans pour coordonner les investissements nationaux et communautaires. La feuille de route hiérarchise les nouveaux grands équipements nécessaires à la recherche en astrophysique, au sol comme dans l'espace. Elle prend également en considération les infrastructures existantes, les ressources humaines, l'infrastructure TIC (technologies de l'information et de la communication), la vulgarisation et la diffusion des connaissances auprès du grand public. Elle contient les coûts estimés de construction et de fonctionnement.

Cette feuille de route a été élaborée sous l'égide du programme ASTRONET, créé par les grandes agences de financement européennes, bénéficiant du soutien de la commission européenne et coordonné par l'Institut national des sciences de l'Univers (INSU) du CNRS. Pour établir un consensus sur les priorités à donner au sein d'une communauté très diverse, la vision scientifique et la feuille de route ont été conçues grâce à une interaction de toute la communauté, à travers de grands colloques et débats sur Internet. Résultat : la feuille de route est soutenue par les astronomes des 28 états membres et associés de l'Union européenne, dont la population dépasse les 500 millions d'habitants.

Plus de 60 experts, sélectionnés partout en Europe, ont contribué à la construction de la feuille de route d'ASTRONET, garantissant ainsi que l'astronomie européenne aura les outils nécessaires pour relever avec succès les défis de la vision scientifique. Ils ont identifié et hiérarchisé les nouvelles infrastructures nécessaires pour observer l'Univers, dans le domaine des longueurs d'onde allant de la radio jusqu'aux rayons gamma, en utilisant de nouveaux moyens d'étude du cosmos comme les ondes gravitationnelles, ou en allant plus loin dans l'exploration de notre système solaire. Au cours de cette procédure, ils ont pris en compte tous les éléments susceptibles de rendre leur entreprise scientifique fructueuse, tels que la coopération à l'échelle mondiale concernant les mégaprojets les plus importants ou encore les besoin de formation et de recrutement de jeunes scientifiques et ingénieurs qualifiés.

Les projets les plus importants pour ASTRONET sont :

Parmi les projets à grande échelle au sol :

- le European Extremly Large Telescope, de loin le plus grand télescope optique, doté d'un miroir segmenté pour étudier le ciel en lumière visible et infrarouge ;
- le Square Kilometre Array, un grand radiotélescope qui sera déployé à l'échelle d'un continent. Le SKA serait porté par un consortium mondial.

Parmi les instruments de premier plan, mais nécessitant un investissement moindre :

- un télescope solaire européen de 4 mètres, qui sera basé dans les Iles Canaries ;
- un réseau de télescopes optiques dédié aux rayons gamma émis par les trous noirs ou par d'autres sources très énergétiques ;
- un télescope sous merpour détecter les neutrinos - des particules sub-atomiques qui peuvent traverser la Terre de part en part et qui fournissent des informations sur certains des phénomènes les plus violents de l'Univers.

Parmi les missions spatiales les plus importantes pour la prochaine décennie, les priorités d'ASTRONET sont :

- une mission pour étudier les ondes gravitationnelles issues du Big bang et des trous noirs ;
- une mission pour étudier, en rayons X, les galaxies, les amas de galaxies et les étoiles, plus finement que cela n'a jamais été fait auparavant ;
- deux missions pour étudier les planètes Jupiter, Saturne et leurs satellites.

Des projets spatiaux tout aussi importants, mais moins coûteux :

- une mission pour percer les secrets de la matière sombre et de l'énergie noire ;
- une mission pour comprendre notre étoile, le Soleil, plus en détail que cela n'a jamais été réalisé auparavant.

Parmi les autres recommandations, les astronomes d'ASTRONET ont réfléchi à la façon d'utiliser au mieux les infrastructures existantes, tant du point de vue scientifique que des coûts. Ils ont également souligné la nécessité d'améliorer l'accès aux équipements informatiques et aux équipements de pointe de certains laboratoires. L'industrie de haute technologie européenne devrait être davantage impliquée dans la conception des futures infrastructures. En outre, la réussite dépend de l'existence et de la disponibilité des scientifiques et ingénieurs qualifiés, dans les nombreux domaines concernés allant de l'informatique à l'optique. Enfin, la feuille de route propose une série de mesures de vulgarisation, visant à susciter des vocations scientifiques et technologie.

L'Europe dépense aujourd'hui 2 milliards d'euros environ, par an, pour l'astronomie au sens large. La mise en oeuvre de la feuille de route d'ASTRONET nécessitera une augmentation des financements d'environ 6 pour cent - largement moins d'un euro par an par citoyen européen. Une coopération mondiale, en cours de planification, sera nécessaire pour les projets les plus importants. [/justify]

Plan stratégique ASTRONET [.pdf, 4.56 Mo]
Feuille de route infrastructure ASTRONET [.pdf, 38.89 Mo]
 
Source: http://www.flashespace.com/html/nov08/30_11_08.htm
« Modifié: 18 Septembre 2012 à 18:24:39 par katchina »
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29.12.08 Début de la construction du radiotélescope chinois FAST
« Réponse #38 le: 29 Décembre 2008 à 17:56:38 »

29.12.08 Début de la construction du radiotélescope chinois FAST 
 
Après une étude de faisabilité de plusieurs années, la Chine vient de débuter la construction d'un radiotélescope de 500 m d'ouverture.

Ce radiotélescope nommé FAST (aperture spherical telescope) sera le plus grand au monde. Il surpassera en taille et performance ceux d'Effelsberg (100 m), d'Arecibo (305 m) et du français Nançay.

De la taille de 30 terrains de football, FAST sera construit dans une dépression naturelle, comme l'est le radiotélescope d'Arecibo, dans la province du Guizhou, au sud-ouest de la Chine. Les premières lumières sont attendues vers 2013.

Objetifs scientifiques

Ce radiotélescope renforcera de façon significative les capacités chinoises d'observation du ciel. Il sera évidemment utilisé pour observer les sources radio les plus difficiles d'accès de l'Univers comme les pulsars, les noyaux actifs de galaxies ou encore les régions de formations d'étoiles. Mais pas seulement.

FAST accompagnera les ambitions chinoises d'utilisation de l'orbite basse et de l'exploration robotique et humaine du Système Solaire. Il sera donc utilisé comme un radar passif de façon à surveiller les satellites, recenser les débris spatiaux et à plus long terme suivre et communiquer avec les sondes chinoises lorsqu'elles partiront explorer les régions externes du Système Solaire.

Enfin, FAST pourrait également aider à rechercher d'autres civilisations, par la détection et l'étude de signaux artificiels.
 
Source: http://www.flashespace.com/html/dec08/29_12_08.htm
« Modifié: 18 Septembre 2012 à 18:21:23 par katchina »
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La Chine démarre la construction du plus grand radiotélescope du monde
« Réponse #39 le: 07 Janvier 2009 à 22:38:47 »

La Chine démarre la construction du plus grand radiotélescope du monde

Chine - Après une étude de faisabilité de plusieurs années, l'Empire du Milieu a lancé la construction du plus grand radiotélescope mondial, lequel possède une ouverture de 500 mètres de diamètre.

Le radiotélescope FAST (pour Five hundred meters Aperture Spherical Telescope), c'est son nom, possèdera une superficie équivalant à celle de trente terrains de football. Construit au sud-ouest de la Chine, dans la province de Guizhou, il siègera au sein d'une dépression naturelle, comme le radiotélescope d'Arecibo, à Porto Rico.

Il doit surpasser en taille et en performance ce dernier, Arecibo étant à l'heure actuelle le plus grand radiotélescope fixe du monde, avec une antenne principale de 305 mètres de diamètre. Les capacités de FAST devraient également dépasser celles de l'observatoire mobile de Green Bank, le plus grand radiotélescope orientable mondial.

En 2013, FAST devrait aider la Chine à atteindre ses objectifs d'utilisation de l'orbite basse et d'exploration robotique et humaine du système solaire. Utilisé comme un radar passif surveillant les satellites, recensant les débris spatiaux et, à plus long terme, communiquant avec les sondes chinoises en mission, il doit renforcer de façon significative les capacités chinoises d'observation du ciel.

Enfin, ce radiotélescope record sera bien sûr utilisé pour étudier les sources radio les plus difficiles d'accès de l'Univers et, par la détection et l'étude d'éventuels signaux artificiels, pour aider à la recherche de nouvelles civilisations.


Source: http://www.maxisciences.com/radiot%e9lescope/la-chine-demarre-la-construction-du-plus-grand-radiotelescope-du-monde_art441.html
« Modifié: 18 Septembre 2012 à 18:19:59 par katchina »
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BEL23

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J'ai du rater une marche parce que :

"Nous trouverons des extraterrestres d’ici une douzaine d’années."

Soit autour de 2020. Mais :

"Le SETI envisage la découverte d'un signal extraterrestre pour 2032"...

Je crois que j'avais entendu même plus tôt.....peut-on se fier à Seti ou gardent t'ils des indos sous le coude ?
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harlock

  • Invité
Re : Astronomie en général
« Réponse #41 le: 27 Janvier 2009 à 10:37:02 »

Je ne savais pas trop où le mettre donc je le met ici :

Citer
La Terre tend vers un silence radio !
Les nouvelles technologiques arrivées à maturité à la fin du XXème siècle font que la Terre tend vers un silence radio. Une situation qui amène certains scientifiques à douter de la pertinence d'utiliser les ondes radio artificielles pour découvrir des civilisations extraterrestres technologiquement avancées.

Conscients de la difficulté, voire de l'impossibilité, de rechercher des civilisations extraterrestres technologiquement avancées dans les ondes électromagnétiques, les scientifiques se sont focalisés sur les ondes radio artificielles. De préférence en bande étroite car les événements à bande large sont très probablement dus à des phénomènes astronomiques normaux, et il faudrait une quantité énorme d'énergie pour envoyer un signal à bande large.

Cependant, cette stratégie semble vouée à l'échec. D'ici quelques décennies, il est vraisemblable que la Terre n'émettra pratiquement plus aucun signal radio suffisamment fort pour atteindre les étoiles proches du Soleil. En d'autres termes, nous allons être difficiles à détecter.

Si dans les années 50 l'avènement de la télévision et les ondes radio émises par l'humanité avaient fait de la Terre un puissant émetteur capable d'envoyer dans toutes les directions de l'espace programmes de télévision et conversations téléphoniques radio, force est de constater que ce n'est plus le cas aujourd'hui.

Avec l'arrivée à maturité de nouvelles technologies comme le câble et les satellites, les émetteurs radio d'antan sont progressivement remplacés de sorte que la Terre émet de moins en moins d'ondes radio et tend vers un silence radio.

A l'échelle de l'évolution, ce "puissant émetteur" aura fonctionné pendant moins d'un siècle ! Ce qui est vrai pour nous l'est probablement pour les civilisations les plus avancées que l'on recherche.

Source : http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=6241
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sonypop

  • Invité
La Terre tend vers un silence radio !
« Réponse #42 le: 27 Janvier 2009 à 20:52:12 »


La Terre tend vers un silence radio !

Les nouvelles technologiques arrivées à maturité à la fin du XXème siècle fond que la Terre tend vers un silence radio. Une situation qui amène certains scientifiques à douter de la pertinence d'utiliser les ondes radio artificielles pour découvrir des civilisations extraterrestres technologiquement avancées.

Conscients de la difficulté, voire de l'impossibilité, de rechercher des civilisations extraterrestres technologiquement avancées dans les ondes électromagnétiques, les scientifiques se sont focalisés sur les ondes radio artificiels. De préférences en bande étroite car les événements à bande large sont très probablement dus à des phénomènes astronomiques normaux car il faudrait une quantité énorme d'énergie pour envoyer un signal à bande large.

Cependant, cette stratégie semble vouée à l'échec. D'ici quelques décennies, il est vraisemblable que la Terre n'émettra pratiquement plus aucun signal radio suffisamment fort pour atteindre les étoiles proches du Soleil. En d'autres termes, nous allons être difficiles à détecter.

Si dans les années 50 l'avènement de la télévision et les ondes radio émises par l'humanité avaient fait de la Terre un puissant émetteur capable d'envoyer dans toutes les directions de l'espace programme de télévisions et conversations téléphoniques radio, force est de constater que ce n'est plus le cas aujourd'hui.

Avec l'arrivée à maturité de nouvelles technologies comme le câble et les satellites, les émetteurs radio d'antan sont progressivement remplacés de sorte que la Terre émet de moins en moins d'ondes radio et tend vers un silence radio.

A l'échelle de l'évolution, ce 'puissant émetteur' aura fonctionné pendant moins d'un siècle ! Ce qui est vrai pour nous l'est très certainement pour les civilisations les plus avancées que l'on recherche.

Source: flashespace.com
« Modifié: 18 Septembre 2012 à 18:23:13 par katchina »
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aetius320

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Re : La Terre tend vers un silence radio !
« Réponse #43 le: 27 Janvier 2009 à 21:10:43 »

Question à un spécialiste :

Récemment, on a ouvert un détecteur d'onde gravitationnelle.
Serait-il possible, non pas avec ce détecteur, mais avec un plus sensible de détecter des ondes gravitationnelles artificielles et ce jusqu'à quelle distance de la Terre.
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titilapin2

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Re : La Terre tend vers un silence radio !
« Réponse #44 le: 27 Janvier 2009 à 21:13:27 »

[justify]Merci à Harlock qui est le 1er   à nous l'offrir!

Cette fois sonypop tu es médaille d'argent et moi médaille de bronze vous avez été les plus rapides à nous informer.

C'est un travail d'équipe du tonnerre Messieurs ;D

@sonypop Je me suis permis de mettre le lien du site flashespace et surtout de supprimer toutes les définitions sur les mots en bleu de la version du site Techno science pour faciliter la lecture.

Avec ton accord, je fais le téléporter sur le fil de discussion sur SETI car l'article est édifiant pour expliquer le silence de nos amis.

Au plaisir,

Lapin
[/justify]
« Modifié: 28 Janvier 2009 à 00:02:30 par titilapin2 »
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