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Les Forums de Radio Ici&Maintenant !

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 le: Aujourd'hui à 14:15:58 
Démarré par Nemo492 - Dernier message par Gurney
Concernant le ralliement de Valls à MAcron, un petit rappel de ses déclarations il y a à peine quelques mois:

"L'exercice du pouvoir c'est une éthique de responsabilité. C'est savoir tenir bon et avoir le sens de l'intérêt général, le sens du collectif. Refuser les aventures individuelles. (…) Je sais bien qu'aujourd'hui, c'est la jeunesse qui compte sans expérience, ni vision !"

Source: http://lelab.europe1.fr/les-archives-sont-cruelles-ce-que-disait-valls-de-la-candidature-macron-quand-il-sest-declare-3215051

Un exemple de probité et de constance...


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 le: 28 Mars 2017 à 21:38:35 
Démarré par bamboox - Dernier message par jpbourre
Bonjour - émission en direct ce jeudi avec pour sujet "Johnny... une vie en rock" - merci pour votre écoute

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 le: 28 Mars 2017 à 10:27:33 
Démarré par CharlyAlverda - Dernier message par Reykjavik
CharlyAlverda, merci.

Car, histoire de prendre le contrepied de mes passionnantes lectures atomistes et matérialistes des philosophes antiques (que des auteurs comme Heinz Wissmann, Jean Salem, Lucien Jerphagnon, Michel Onfray rendent accessibles au grand public dont je suis), j'ai lu ce sujet au titre intriguant et découvert un univers caché -que l'on croit hors du temps- avec l'étude sérieuse, pour autant que je puisse en juger, menée par l'ethnologue Jeanne Favret-Saada.

Pourtant, même quand on n'y connait strictement rien, on est touché par les qualités humaines de l'ethnologue : en écoutant*** Jeanne Favret-Saada, on se trouve en présence d'une personne formidablement intelligente, sincère, impliquée, d'une grande, semble t-il, honnêteté intellectuelle, et...bourrée d'humour. Sans parler de la clarté de son propos.
De plus, J.F-S est une ethnologue qui tire ses observations de sa propre expérience en se faisant elle-même sujet d'expérimentation. Une prise de risque certaine, tant mentale que physique, sur le terrain parmi ses étranges amis. Un terrain exempt de délire, ce qui donne du sens à ses travaux.
Ce qui est également patent, c'est le respect qu'elle a pour pour cette communauté de 'désorcelleurs' dont elle a gagné la confiance. On comprend qu'ayant payé de sa personne (prise de risque, temps, refus des préjugés), elle a été payée en retour (estimée au point d'être invitée à rejoindre cette communauté, ce qu'elle a décliné, je crois).

***On la voit expliquer tout cela avec simplicité et rigueur dans cette conférence donnée au Centre des sciences cognitives de Neufchâtel. En voici le lien. Tout cela donne à réfléchir et c'est bien.
En ce qui me concerne, j'ai surtout découvert un être vrai, cohérent et courageux.


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 le: 28 Mars 2017 à 02:07:07 
Démarré par bamboox - Dernier message par Nemo492
Jeudi 30 Mars à partir de 23 heures :

Le retour en Direct :
"J. Hallyday : une Vie en Rock"

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 le: 27 Mars 2017 à 23:26:31 
Démarré par elevenaugust - Dernier message par zetareticuli

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 le: 27 Mars 2017 à 21:13:24 
Démarré par jerem - Dernier message par Nemo492
Un Sujet où nous pourrons fusionner des éléments de ses Campagnes de 2012 et 2017.

Sauf que : le récent sujet de Captain'Renard n'a pas encore retrouvé son nid.

Ca y'est, il l'a, retrouvé son nid. Fusion faite

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 le: 27 Mars 2017 à 19:33:53 
Démarré par jerem - Dernier message par Capitaine Renard
Respect de la Charte de Munich, liberté d'information, neutralité, objectivité, pour LCI, une des premières si ce n'est LA première chaîne d'information des Français.

Egalement raison pour laquelle je classe cette interview dans cette rubrique.

http://www.youtube.com/v/HE__SZto76k?wmode=transparent

[Asselineau sur lci 24/03/17]

(Concernant le Dalaï-lama, il ne s'agit pas d'une critique éventuelle de ma part. Connaissant la Radio. Et la politique étant ce qu'elle est – c'est à dire complexe).

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 le: 27 Mars 2017 à 17:52:55 
Démarré par lcarl - Dernier message par Nemo492
Le texte des revendications en Guyane, lu par Mélanchon à Rennes :


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 le: 27 Mars 2017 à 15:40:58 
Démarré par bruss - Dernier message par bruss


   Date de sortie 26 septembre 2012
De Oliver Stone
Avec Taylor Kitsch, Aaron Taylor-Johnson, Blake Lively .
Genres Drame, Thriller

Synopsis :
     Laguna Beach, Californie : Ben, botaniste bohème, Chon, ancien Navy Seal, et la belle O partagent tout. Ben et Chon sont à la tête d’un business florissant. Les graines ramenées par Chon de ses missions et le génie de Ben ont donné naissance au meilleur cannabis qui soit. Même s’il est officiellement produit pour des raisons thérapeutiques, ils en dealent partout avec la complicité de Dennis, un agent des stups. Leur affaire marche tellement bien qu’elle attire l’attention du cartel mexicain de Baja, dirigé d’une main de fer par Elena. Face à leur proposition d’"association", Chon est partisan de résister par la force, mais Ben préfère tout abandonner. Pour les contraindre à coopérer, le cartel kidnappe O. Elena a eu raison d’utiliser les liens très forts du trio, mais elle a aussi sous-estimé leur capacité à réagir… C’est le début d’une guerre entre l’organisation du crime dont le bras armé, Lado, ne fait aucun cadeau et le trio. Qu’il s’agisse de pouvoir, d’innocence, ou de la vie de ceux qu’ils aiment, tout le monde a quelque chose à perdre.

   Un thriller violent , avec un très bon jeu des principaux acteurs ; bien que parfois caricaturale , le tout donne un film efficace et bien prenant ...

 10 
 le: 27 Mars 2017 à 02:34:18 
Démarré par Reykjavik - Dernier message par Reykjavik

     J'ai beau prétendre que les prix décernés n'apportent pas grand-chose à un livre s'il est bon, je signale le Prix Pulitzer et le National Book Award (2012) afin d'aiguiser votre curiosité pour ce roman historique passionnant, érudit et brillant, écrit par un éminent professeur qui se trouve être un conteur formidable qui vous emballe à sa suite dans ce début de XVe siècle effarant de violence mais néanmoins porteur de la plus fascinante aventure artistique depuis l'Antiquité que fut la Renaissance, où la recherche de la beauté a été portée à son degré suprême. Et où l'audace des découvertes technologiques et scientifiques fut également sans précédent malgré les risques encourus.

Les XIV et XVe siècles furent d'une dureté et d'une cruauté inouïe : l'Église faisait régner sa loi d'airain sur tout, sur tous (ce qu'elle a fait pendant près de deux mille ans, d'ailleurs). S'éloigner un tant soit peu de sa doctrine, de quelque façon que ce fût, conduisait au bûcher. 

Le personnage central de ce Quattrocento a bel et bien existé. Premier secrétaire du pape, Poggio Bracciolini dit le Pogge est un homme infiniment intelligent et cultivé, latiniste ô combien émérite, bibliophile exigeant, chrétien peu convaincu mais prudent, aimant les femmes...et les enfants (bien obligé, il en eut 19...), amoureux obsédé de la beauté extraordinairement pure du latin des grands auteurs du 'siècle' d'Auguste parmi lesquels Cicéron, Virgile, Tacite, Pline. Ainsi que le grand Jules César, bien sûr, écrivain au style éblouissant qu'il est de tradition, tout comme Cicéron, d'intégrer dans ce 'siècle' exceptionnellement fécond.

Chasseur infatigable, opiniâtre - et parfois désespéré - de manuscrits antiques perdus, rarissimes, délabrés ou oubliés, la découverte qu'il va faire en 1417, celle d'un très vieux manuscrit au fin fond d'un monastère inaccessible, va " dévier le monde de sa course pour prendre une nouvelle direction ". Pas moins !

Car il a redécouvert les sept mille quatre cents hexamètres non rimés du plus merveilleux poème de l'Antiquité, le
" De natura rerum "
de Titus Lucretius Carus, autrement dit Lucrèce (1er siècle avant notre ère, contemporain entre autres de Jules César, Cicéron, Octave ou Octavien devenu plus tard l'empereur Auguste).

En latiniste exceptionnel, le Pogge a immédiatement évalué la qualité remarquable de cette œuvre. Mais c'est surtout la beauté lyrique d'une langue souvent difficile portée à un niveau jamais atteint, la syntaxe et les arcanes linguistiques complexes de l'œuvre qui l'ont séduit." Sans doute ne comprit-il pas alors que cette œuvre menaçait tout son univers mental." Et sa vie tout court. Il est pourtant mort dans son lit à un âge avancé pour l'époque et couvert d'honneurs, ne s'étant jamais personnellement impliqué dans la propagation de cette philosophie explosive. Hormis le fait de l'avoir redécouverte et libérée de l'humidité et des moisissures. Et du lépisme argenté bafreur papivore, le fameux " poisson argenté " plus meurtrier qu'une armée, cauchemar des bibliophiles, digne rival des incendies si fréquents depuis l'Antiquité jusqu'à la lisière de notre siècle.
 
Une philosophie ' dangereusissime ' donc, renversant les idoles du dogme chrétien car tout, selon Lucrèce, admirateur fervent d'Épicure qu'il porte au pinacle, tout, absolument tout (univers, corps) est fait d'atomes en mouvement, qui s'entrechoquent au hasard, se séparent et se rencontrent à nouveau.Telle fut l'intuition géniale de l'immense philosophe latin, une célébration de la danse de la matière et un bréviaire d'athéisme qui sentait son fagot...(Entre autres : l'univers n'a pas de créateur ni de concepteur. L'univers n'a pas été créé pour les humains ni autour d'eux. L'âme meurt avec le corps...) Bref, une véritable bombe qui allait bouleverser le Moyen Âge finissant. Et engager le monde dans la modernité.


Si, en son temps, le Pogge n'a jamais vraiment pris la mesure de la puissance des forces qu'il libérait, il a pourtant fait sortir de sa lampe le génie précurseur de la science moderne.
Précision : Le manuscrit découvert par le Pogge datait du IXe siècle, probable copie unique du manuscrit original. C'était chose courante à l'époque. Et le moine du IXe siècle qui l'a recopié (à partir de l'original délabré? Ou d'une copie antérieure ?) n'avait aucun moyen intellectuel à cette époque de comprendre la teneur subversive de ce qu'il prenait peut-être au pire pour un abominable pensum qui lui ruinait les yeux, au mieux pour un joli poème.
Eût-il compris ce qu'il recopiait, qu'en serait-il advenu...? Cela donne des frissons rétrospectifs...




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