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Les Forums de Radio Ici&Maintenant !

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 le: Aujourd'hui à 04:19:41 
Démarré par port-royal-transworld - Dernier message par justebienlibre
un colibri parmi d'aurte

et toutes mes excuses de marc lavoine!

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 le: 19 Janvier 2018 à 17:30:17 
Démarré par Diouf - Dernier message par Capitaine Renard

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 le: 19 Janvier 2018 à 16:51:21 
Démarré par Mille-feuilles - Dernier message par freddy

Richie Sambora When a blind man cries

===> 1999


When a blind man cries - Deep Purple

===> Deep Purple At The Montreux Jazz Fest 1996


When a Blind Man Cries a été enregistrée lors des sessions d'enregistrement de l'album Machine Head en décembre 1971. Mais elle ne se trouva pas sur l'album, car le guitariste Ritchie Blackmore ne l'aimait pas, et elle sortit à la place en face B du single Never Before1.
Ritchie Blackmore n'a jamais voulu jouer la chanson ; elle ne fut jouée que lorsqu'il était remplacé. C'est le cas le 6 avril 1972 au Québec, alors que Randy California remplace Blackmore qui est malade. Elle a également été jouée en décembre 1993 avec Joe Satriani, pendant la tournée de The Battle Rages On, celui-ci remplaçant temporairement Blackmore qui a quitté la tournée le 17 novembre2. Depuis que Steve Morse a intégré le groupe en 1994 en tant que guitariste, la chanson est jouée régulièrement en concert et apparaît sur plusieurs de leurs albums live.

source ===> https://fr.wikipedia.org/wiki/When_a_Blind_Man_Cries


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 le: 19 Janvier 2018 à 16:31:31 
Démarré par Carthoris - Dernier message par freddy

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 le: 19 Janvier 2018 à 16:30:57 
Démarré par mat - Dernier message par freddy

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 le: 19 Janvier 2018 à 16:19:31 
Démarré par Diouf - Dernier message par freddy

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 le: 19 Janvier 2018 à 16:19:17 
Démarré par Alia Muadib - Dernier message par freddy

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 le: 19 Janvier 2018 à 16:17:59 
Démarré par Diouf - Dernier message par freddy

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 le: 19 Janvier 2018 à 16:17:29 
Démarré par franck97 - Dernier message par freddy

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 le: 19 Janvier 2018 à 13:03:29 
Démarré par Lyricos - Dernier message par katchina
Carmen ? opprimée ? C'est nouveau ! Ce sont les hommes qui sont faibles dans Carmen.
Il me semble qu'en la laissant vivre on l'affaiblit ! Comme quoi entre être provocateur et être futé il y a une marge  ;D

AMA ce metteur en scène aurait mieux fait d'écrire un nouvel opéra encore faudrait-il qu'il en soit capable. Mais bon tout cela est purement anecdotique. Que restera-t-il dans un siècle de cette lubie ?

Pour être tombée dans la marmite de l'art lyrique dès ma plus tendre enfance il me semble que, à la limite, dans les cas extrêmes comme celui-là (et bien d'autres) la mise en scène je m'en fiche un peu, ce qui compte avant tout ce sont les voix er l'interprétation. Dans l'opéra ce qui compte avant tout c'est le chant et si la mise en scène me dérange, je ferme les yeux.

Tout ça c'est beaucoup de bruit pour rien.

Carmen, nietzschéenne ni féministe
Là encore s’impose le miroir négatif de Don Giovanni. Lui «erre sur les chemins du vice. Carmen cherche ceux de la plus grande vertu», disait la mezzo-soprano Teresa Berganza [1]. D’où le choix, radical, du suicide. Carmen ne transige jamais. Vivre au prix de la mort, telle est son absolue liberté. Et le musicologue Dorian Astor de rappeler combien Nietzsche se retrouva dans la «santé» de Carmen:

«Carmen me rend meilleur, cela veut dire: me rend plus fort, plus vivant (...). La hauteur solaire du regard, l’affirmation tragique d’une vie libre où le corps dansant, dans la fierté de sa puissance, préfère périr que s’enchaîner, tout cela a paru à Nietzsche, chez Carmen, la plus juste analogie de la passion philosophique. "Frappe-moi donc, ou laisse-moi passer" est le strict équivalent du célèbre motif nietzschéen: "Ce qui ne me tue pas me rend plus fort".» [3]

Choisir la mort plutôt que donner la vie? D’autres exégètes mettent l’opéra sur le divan soulignant combien la mère est l’antithèse de Carmen. Créé par Meilhac et Halévy, le personnage de Micaëla marque bien cette opposition, figure féminine douce et ô combien rassurante. Mais, pour Don José, le tiède sein maternel n’a pas les mêmes saveurs que le sexe brûlant de Carmen. A qui il fera chèrement payer de l’avoir déniaisé. Mais on ne peut réduire Carmen à l’opposition entre la maman et la putain. Sa soif d’absolu la rend hors normes. Féministe avant l’heure?

«Ce n’est pas une féministe, elle est plus individualiste que cela, estime Yves Beaunesne. Carmen n’est pas un personnage parfait et est parfois insupportable. Elle ne peut pas servir de drapeau au féminisme. Là est sa liberté.»


source et article complet : http://www.slate.fr/story/65413/carmen-liberte-egalite-sexualite-opera

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