Recherches => Méthodes et projets en cours => Discussion démarrée par: spud19 le 01 juillet 2009 à 11:57:07

Titre: Guide de survie
Posté par: spud19 le 01 juillet 2009 à 11:57:07
Je pense que beaucoup d'entre vous (moi y compris) ne se feront pas vacciner quelqu'en soit le prix.

Voilà quelques informations glanées sur le net qui pourront être utile le moment venu :

En prévention

Efficacité probable Ginseng (Panax ginseng). En stimulant le système immunitaire, la prise de ginseng pourrait contribuer à prévenir la grippe, en conjonction avec un vaccin antigrippal. Selon une étude à double insu avec placebo menée auprès de 227 sujets, la prise, après un vaccin antigrippal, d'un extrait normalisé de ginseng asiatique (P. ginseng, 100 mg, deux fois par jour) durant 12 semaines a fourni une meilleure protection contre le virus de la grippe et contre le rhume8. Les résultats de deux essais à double insu avec placebo (198 sujets âgés vaccinés contre la grippe) démontrent qu'un extrait normalisé de ginseng américain (200 mg, deux fois par jour) a diminué de façon significative le risque de contracter une infection respiratoire aiguë durant la saison de la grippe19.
Dosage
Prendre de 100 mg à 200 mg, deux fois par jour, d’un extrait normalisé de ginseng (4 % à 7 % de ginsénosides).

Efficacité incertaine Échinacée (Echinacea sp). Un grand nombre de personnes utilisent l’échinacée dans le but de prévenir le rhume et la grippe. Or, la plupart des essais cliniques menés avec l’échinacée ont porté sur la prévention du rhume uniquement (avec des résultats plutôt positifs). Il serait logique de penser que l’échinacée contribue aussi à prévenir la grippe en raison de son action immunomodulatrice. Mais, les données scientifiques actuelles sont insuffisantes pour pouvoir l’affirmer. Pour en savoir plus, consulter la fiche Échinacée.

Usage traditionnel Astragale (Astragalus membranaceus ou Huang Qi). La racine séchée de cette plante est utilisée en Médecine traditionnelle chinoise pour augmenter la résistance du corps aux infections virales. Les études menées pour tester son efficacité, réalisées en Chine, portaient sur un petit nombre de sujets et avaient une méthodologie discutable3. La racine d’astragale doit être consommée uniquement en prévention.
Dosage
Voir notre fiche Astragale.

Usage traditionnel Gingembre (Zingiber officinale). Selon la Médecine traditionnelle chinoise, le gingembre peut permettre d'éviter les infections du système respiratoire lorsqu'on le prend dès l'apparition des premiers symptômes d'un rhume ou d'une grippe.
Dosage
Voir notre fiche Gingembre (psn).
En traitement

Efficacité probable Andrographis (Andrographis paniculata). Les parties aériennes de cette plante sont employées depuis des centaines d’années pour traiter la fièvre et les infections respiratoires dans plusieurs médecines traditionnelles asiatiques. En février 2004, les auteurs d’une synthèse portant sur quatre essais randomisés et à double insu concluaient que l’andrographis, seule ou combinée avec de l’éleuthérocoque, est plus efficace qu’un placebo pour traiter les infections respiratoires sans complications (rhume, grippe, pharyngite)17. Les auteurs d’une synthèse publiée deux mois plus tard sont arrivés à la même conclusion après s’être penchés sur sept essais cliniques à double insu (896 sujets en tout)18. Six de ces études portaient sur l’extrait Kan Jang®. Quelques recherches ont été menées sur de jeunes patients, avec des résultats positifs. Voir la fiche Andrographis pour en savoir plus.
On n’a pas encore élucidé le mécanisme d’action de la plante, mais des essais in vitro indiquent qu’elle aurait des effets immunostimulants, anti-inflammatoires et fébrifuges (réduction ou disparition de la fièvre)18.
Dosage
Prendre 400 mg d’extrait normalisé (renfermant de 4 % à 6 % d’andrographolide), trois fois par jour.

Efficacité possible Homéopathie. Une revue systématique publiée en 2006 avait pour objectif d’évaluer l’efficacité de l’Oscillococcinum, un traitement homéopathique populaire pour la prévention et le traitement de la grippe21. Sept essais cliniques randomisés ont été inclus : quatre évaluant les effets du produit en tant que traitement (1 194 participants), et trois évaluant ses effets préventifs (2 265 participants). Les auteurs concluent que l’Oscillococcinum pourrait avoir un effet modéré pour le traitement de la grippe (réduction du temps d’infection de 0,26 jour). Par contre, il n’y aurait pas de preuves de son efficacité pour prévenir la grippe. Voir notre fiche Homéopathie.

Efficacité incertaine Échinacée (Echinacea sp). Les données scientifiques sont insuffisantes pour conclure à l’efficacité de l’échinacée pour réduire les symptômes de la grippe.

Usage reconnu Saule blanc (Salix alba). La Commission E et l'ESCOP reconnaissent les vertus du saule blanc pour traiter les maladies qui s'accompagnent de fièvre, rhumatismes et maux de tête. Le British Herbal Compendium le recommande pour soigner le rhume et la grippe. Ce sont ses propriétés analgésiques et antipyrétiques qui sont ici recherchées.
Dosage
Voir notre fiche Saule blanc.

Usage reconnu Sureau noir (Sambucus nigra). Le British Herbal Compendium recommande l'usage de la fleur de sureau noir pour traiter les états fiévreux. Les mécanismes d'action de cette plante ne sont pas tout à fait élucidés. Lors d'une étude à double insu réalisée auprès de 40 personnes, 93 % des sujets qui ont pris un extrait standardisé de sureau noir (de marque Sambucol®) ont vu leurs symptômes grippaux disparaître en deux à trois jours, tandis que ceux du groupe contrôle (sans Sambucol®) ont guéri après six jours11. Des recherches récentes appuient l'hypothèse que le Sambucol® agirait en stimulant le système immunitaire à produire des cytokines anti-inflammatoires12,13.
Dosage
Voir notre fiche Sureau noir.

Approches à considérer Acupuncture et acupression. L'acupuncture pourrait aider à se sentir mieux et à accélérer la guérison d'une grippe. Une étude réalisée en Chine, non contrôlée et non randomisée, démontre que l'acupuncture diminue la fièvre15. Par ailleurs, une autre étude réalisée en République tchèque, non contrôlée et non randomisée, semble indiquer que l'acupression, utilisée notamment dans le shiatsu, est efficace pour soigner les symptômes de la grippe16. Plus précisément, cette étude porte sur la méthode « Chromassi », qui consiste à combiner le massage et l'acupression. Cette méthode se fonde sur la théorie des rythmes biologiques et de la Médecine traditionnelle chinoise. Comme l'acupuncture, l'acupression agit sur les méridiens pour rétablir l'équilibre énergétique.

Approches à considérer Modifications alimentaires. Certains changements dans la diète peuvent aider à renforcer le système immunitaire, donc à accélérer la guérison. Voyez les conseils de la nutritionniste Hélène Baribeau dans Diète sur mesure: Rhume et grippe.

Approches à considérer Pharmacopée chinoise. Il existe au moins trois préparations offertes en vente libre qui sont utilisées en médecine chinoise en cas de grippe (voir les fiches correspondantes dans la section Pharmacopée chinoise).
- Xiao Chai Hu Wan. Cette préparation serait très efficace pour lutter contre les infections respiratoires qui tardent à guérir, lorsque l'organisme n'a plus l’énergie pour le faire.
- Yin Qiao San. Créé pour combattre les maladies infectieuses chez les enfants, le Yin Qiao San aide à combattre les grippes du printemps et de l'été.
- Yu Ping Feng San (Wan). C'est en diminuant la fréquence et l'intensité des infections respiratoires (rhinites allergiques, rhumes, grippes, etc.) que cette préparation agit.

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 Nos recherches nous ont permis de découvrir que le seul remède retenu par la Science et par les Autorités sanitaires du pays est le Tamiflu, dont tout le monde ne sait pas qu'il est issu de l'anis étoilé, comme nous l'apprend un site de vulgarisation dont l'adresse est tenue à la disposition de nos lecteurs:
"Le Tamiflu, l’antiviral conseillé contre la grippe aviaire (humaine), provient d’une plante : la badiane ou anis étoilé, qui entre avec la cannelle, le gingembre, l’anis et la cardamome dans la composition des « cinq épices" et, sous forme d’anéthol, dans celle du Pastis. C’est à partir de la partie ligneuse du fruit du badanier qu’est extrait l’acide shikimique (sic), le principe actif du Tamiflu. Il faut en moyenne une dizaine de grammes d’anis étoilé pour fournir dix capsules de Tamiflu et traiter une personne contaminée par la grippe."
Le hic c'est que ledit médicament a disparu des pharmacies, dans le même mystère que le Ciflox avait disparu lorsqu'il y eut une attaque à l'anthrax (charbon) aux USA. Officiellement, les stocks ont été mis à la disposition du gouvernement. Soyez assurez qu'il n'y en aura pas pour tout le monde!
Une solution, donc, a été proposée par les experts médico-rabbiniques (rabbino-médicaux?) de notre centre: la journée du 14 Adar 5766, mardi 14 mars, sera consacrée à la prévention de la grippe aviaire. Les stocks d'anisette, Arak, pastis sont à votre disposition chez votre revendeur habituel, et la loi recommandent d'en user ce jour là sans modération. L'effet surprise permettra de plus à nos coreligionnaires d'être les premiers à bénéficier de ce traitement. (D'ici à ce qu'on nous suspecte d'empoisonner les puits…).

Une autre solution a été proposée par le Docteur Madeline Mumcuoglu (prononcez moum-chou-glou), expert virologiste israélien de renommée mondiale, qui est le Sambucol, un extrait de baie de sureau.
Vous avez pu lire récemment sur www.franceisrael.info (http://www.franceisrael.info) (external link) et sur Arouts 7 que
La semaine dernière, un grand institut de recherches médical britannique, Retroscreen Virology, s'est associé au Queen Mary College, de l'Université de Londres, pour annoncer que le Sambucol était au moins 99 % efficace contre le virus de la grippe aviaire, H5N1? et que, dans les cultures cellulaires, il avait significativement neutralisé l'indice d'infestation du virus.
Mais comme le Sambucol est de distribution quasi confidentielle, l'article poursuivait "Le vin de baie de sureau était traditionnellement utilisé pour la grippe et les effets néfastes des refroidissements"
In vino veritas, et là encore, la journée de Pourim sera un jour idéal pour activer vos défonces immunitaires.

Une autre solution a été divulguée, dès 1630, et a pris le nom légendaire de Vinaigre des 4 voleurs.
"En 1630 une épidémie de peste décima Toulouse, tout le monde mourait sauf 4 voleurs pris sur le fait en train de détrousser des cadavres. Ils racontèrent qu'ils s'enduisaient le corps d'un vinaigre de leur composition pour se protéger et en buvaient quotidiennement.
Utilisé en cas de grippe 1 cuillère à café dans un verre d'eau plusieurs fois par jour. Pour désinfecter les plaies et en friction contre les courbatures. C'est un antiseptique en cas d'épidémie de maladies contagieuses. On peut en frictionner sur tout le corps.
Préparation : 1 litre de vinaigre de pommes, 20 g de chaque plante séchée suivante : absinthe, lavande, menthe, romarin, rue, sauge et 3 g de cannelle en poudre, 3 g de poudre de clous de girofle, 3 g de muscade râpée, 3 gousses d'ail, 20 g d'acide citrique, 5 g de camphre; mélanger tous les ingrédients, laisser macérer 2 semaines, filtrer et mettre en bouteille. "

Et ailleurs: " Sous le nom de Vinaigre des Quatre Voleurs, est apparue au XIVe siècle une préparation antiseptique à base de vinaigre, d'absinthe, de genièvre, d'inule, d'angélique, de marrube, de reine des prés, de romarin, de clou de girofle, de marjolaine, de sauge et de camphre."
Le vinaigre guérit, donc, et à ce titre, le vin cacher mérite de figurer dans votre pharmacie de Pourim.

Mais, peut être, n'aimez-vous pas l'alcool?
Il existe encore une autre solution:
" Durant les Grandes épidémies du Moyen-Âge, les médecins se protégeaient contre toute maladie infectieuse en portant un masque avec un long nez de cuir badigeonné d'un mélange à base d'ail et d'herbes aromatiques."
Déguisez-vous à Pourim, c'est préventif, mais de toute façon, avec votre long nez vous êtes déjà protégés!



Source: http://www1.alliancefr.com/~zmanim/antivirus.htm (http://www1.alliancefr.com/~zmanim/antivirus.htm)





pardon de vous mettre encore du copié/collé

Alternative Santé
GRIPPE AVIAIRE: Renforcer ses défenses
Le rôle du système immunitaire est central. Magnésium, vitamine C
et muqueuses en bon état, permettent de l’optimiser.

 

Un mot d’abord sur le fonctionnement du système immunitaire. Chargé de détecter ce qui pourrait mettre à mal la bonne marche de l’organisme  (substance, microbe ou défaillance cellulaire) et d’y remédier, le système immunitaire dispose d’outils complexes mais très performants :
1) Un « pool » de cellules appelées, selon leur mode d’action : macrophages, tueuses…
2) Des substances : interleukine, interféron…modulant la réponse immunitaire.
3) Un vaste ensemble comprenant  le système lymphatique (en particulier les ganglions), différents organes comme le thymus, la rate, la moelle osseuse, et des « îlots» répartis dans les 400 mètres carrés de muqueuses exposés aux apports extérieurs, nez-bouche, tube digestif… où se fabriquent les éléments précédents et qui, c’est le cas des ganglions lymphatiques, servent de tours de gué et de garde au rempart immunitaire.
4) Le déclenchement de réactions, par exemple la fièvre,
l’inflammation… destinées à empêcher la progression de l’agresseur dans l’organisme.

Un moral du tonnerre !
En plus de ces nombreux modes d’intervention, le système immunitaire opère en bonne intelligence avec les domaines psychiques et nerveux, l’ensemble ayant donné lieu à une science relativement nouvelle : la neuro- psycho-immunologie qui étudie les interactions entre ces différentes sphères. Relations qui expliquent le rôle négatif de l’angoisse, des peurs et de la dépression sur le fonctionnement immunitaire. Là, se trouve sans doute l’un des secrets de la surprenante résistance des personnels infirmiers et médicaux lors des épidémies. Bien qu’ils se trouvent, alors, en contact fréquent sinon permanent avec l’agent infectieux, ils tombent moins souvent malades que la population générale car ils sont « portés » par la volonté et l’espoir de sauver des vies. À l’inverse, alimenter la peur, sans donner aux individus  les informations permettant de la rationaliser et de la maîtriser, a pour effet d’affaiblir leur capacité à faire face à la problématique rencontrée.

Vive le magnésium !
Outre l’importance du psychisme sur la bonne réactivité du système immunitaire, soulignons le rôle d’autres facteurs. Notamment, celui joué par le magnésium, d’une part dans l’équilibre ionique intra et extra-cellulaire qu’il assure avec le calcium et le couple sodium-
potassium, d’autre part dans la transmission des influx nerveux, et enfin parce qu’il active l’action des cellules macrophages, en particulier les globules blancs, ce qui lui confère un pouvoir anti-infectieux certain, y compris contre les … … virus. Estimés à environ 400 mg par jour, nos besoins quotidiens sont difficilement assurés, du fait du raffinage des aliments (céréales, sucre…) et des pratiques agricoles qui, ne tenant pas compte des réserves du sol en ce minéral, finissent par en appauvrir la teneur et par conséquent celle des végétaux.  De plus, le stress (physique ou psychique), qui caractérise le rythme de vie actuel, occasionne une grande consommation de magnésium. D’où des manques en ce minéral, indispensables à combler lors d’un épisode infectieux, ou quand se profile une épidémie.
On trouve le magnésium dans les céréales complètes, les algues (un excellent moyen de s’en procurer est de consommer du lithothamne, une algue calcaire), l’avocat, la banane, les fruits secs (figues), les noix, les légumes verts foncés et le cacao. Pour un apport complémentaire, on peut adopter le chlorure de magnésium en poudre, vendu en
sachets de 20 g, sous cette appellation, en pharmacie. On dissoudra le contenu d’un sachet dans 1 litre d’eau. Dès lors qu’on se sent en «petite forme» ou devant faire face à un effort particulier, on consommera, chaque matin, un verre de cette potion (dont on corrigera la forte amertume par une cuillerée de miel). On en prendra deux à trois verres par jour durant les épisodes infectieux. Le chlorure de magnésium a un effet légèrement laxatif. Il est déconseillé chez les personnes ayant des problèmes rénaux.

Son complément : la vitamine C !
Les pharmaciens l’ont bien compris, qui décorent leur vitrine hivernale de publicités vantant les mérites de la vitamine C. Elle vient à bout des coups de pompe et  retape les organismes affaiblis ou confrontés à l’adversité. Surtout, elle a un rôle important dans la réponse de l’organisme au stress et améliore la résistance face aux infections. Sous quelle forme la consommer ? Cinq rations de fruits et légumes frais et crus (la vitamine C se dégrade très vite au fil des heures et à la chaleur) suffisent aux besoins quotidiens. Cassis, persil, poivron, radis noir (voir p. 38), kiwi, fraise, cresson, orange, citron, chou, oseille, mangue, clémentine et épinards font partie des aliments  les plus riches en vitamine C. Mais cet apport se révèle insuffisant lors de besoins accrus. S’il s’agit juste de gérer une période difficile sur le long terme, alors des comprimés d’acérola (petite cerise d’Amérique du sud) ou de cynorrhodon (églantier) seront suffisants. Mais pour une action coup de poing, comme contrer un problème d’ordre infectieux, par exemple un rhume, un épisode grippal, une angine…, cette forme naturelle ne pourra pas suffire – ou alors, il faudrait des comprimés gros comme des soucoupes – pour procurer les 500 mg ou 1 000 mg de vitamine C nécessaires. Il faut alors opter pour les formes synthétiques d’acide ascorbique (aromatisé ou non à l’orange !), voire celles qui combinent synthétique et naturelle.

Des muqueuses en bon état !
Nettoyage du nez, gargarismes pour la gorge et intestins en bonne santé garantiront une bonne résistance à la maladie. L’affaire semble entendue pour la sphère ORL car, on le sait,  de nombreux germes, comme celui de la grippe aviaire, empruntent les voies aériennes pour se propager. Et les muqueuses, en contact avec l’extérieur, disposent d’« organes » capables de repérer, d’identifier les substances étrangères ou les agents infectieux et de déclencher une cascade de réactions immunitaires. Place donc à l’hygiène nasale : soit par l’instillation de gouttes de sérum physiologique ou d’eau de mer (sérum de Quinton) dans les narines ; soit par la pratique de la douche nasale : tête renversée, on introduit de l’eau salée chaude dans une narine, le liquide tombe dans l’avant-gorge, luète fermée on y fait  barboter le liquide avec la langue, on recrache, puis on fait la même chose de l’autre côté ; soit, enfin, par l’inhalation de vapeurs d’eau chaude où auront été disposées quelques gouttes d’essence de niaouli, de thym ou d’eucalyptus. Les gargarismes ont, eux, l’avantage de nettoyer l’arrière-gorge. Quant aux intestins, ils participent également de la santé du système immunitaire car leur paroi contient des îlots, les Plaques de Peyer, riches en lymphocytes. D’où l’intérêt de maintenir la sphère digestive en bonne santé, surtout en période d’épidémie. Ce sera l’affaire de l’argile (boire, chaque matin, un verre d’eau dans lequel on aura versé, la veille au soir, une cuillerée d’argile), du charbon végétal et des probiotiques (1), qui améliorent la flore intestinale, elle-même indispensable à la maturation des éléments du système immunitaire des îlots de Peyer.
Et si, malgré toutes ces précautions, auxquelles il faut ajouter une bonne hygiène de sommeil et une oxygénation régulière, la maladie survient, place sera donnée à l’homéopathie et à la phytothérapie.
Titre: Re : Guide de survie
Posté par: là et demain le 01 juillet 2009 à 13:02:09
Le principe actif dans le saule blanc n'est rien d'autre que l'acide salicylique, c'est à dire de la quasi aspirine (acide acétyl-salicylique).
Prendre du saule blanc, c'est prendre de l'aspirine, avec les mêmes effets secondaires, notamment sur la fluidité sanguine.
Titre: Re : Guide de survie
Posté par: Michel-Vallée le 01 juillet 2009 à 13:32:26

Merci.
Je sait vraiment pas s'il était nécessaire d'ouvrir un fil pour cela... étant donné la qualité, disons.. moyenne, du contenu de ce post.
Titre: Re : Re : Guide de survie
Posté par: spud19 le 01 juillet 2009 à 13:57:19

Merci.
Je sait vraiment pas s'il était nécessaire d'ouvrir un fil pour cela... étant donné la qualité, disons.. moyenne, du contenu de ce post.


Tout à fait d'accord avec les informations dans ce le premier post.

C'était pour partager nos ressources, n'étant moi même pas satisfait par le contenu.