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Auteur Sujet: Enigmes archéologiques  (Lu 45893 fois)

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zetareticuli

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Re : Re : Enigmes archéologiques
« Réponse #60 le: 07 mai 2014 à 22:24:07 »

Le papyrus évoquant la "femme de Jésus" serait authentique

Nouveau rebondissement, un article du Wall Street Journal annonce que le document datant de 2012 est un faux.

Voir l'article en VO: http://online.wsj.com/news/articles/SB10001424052702304178104579535540828090438
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zetareticuli

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Re : Enigmes archéologiques
« Réponse #61 le: 14 mai 2014 à 21:15:35 »

La « Santa Maria » de Christophe Colomb refait surface

Si la découverte est confirmée, elle serait d'importance. Selon The Independent, une équipe d'archéologues sous-marins a découvert l'épave de la Santa Maria, le navire à bord duquel Christophe Colomb a découvert l'Amérique en 1492. Construite sur la côte du Pays basque au cours de la deuxième moitié du XVe siècle, la caravelle s'est abîmée sur des récifs au large d'Haïti, quelque temps après la découverte des Bahamas.
« Toutes les preuves géographiques, la topographie sous-marine et les preuves archélogiques tendent à confirmer qu'il s'agit bien du navire amiral de Colomb », indique Barry Clifford, un archéologue sous-marin dont l'équipe n'a, pour l'instant, que photographié les lieux et pris des mesures.

PROTÉGER LA ZONE DES PILLEURS

La localisation de l'épave a été possible grâce à la découverte, en 2003, de la probable localisation du fort construit par Christophe Colomb et à la lecture du récit de voyage du navigateur. Une première expédition avait permis de photographier l'épave, mais l'équipe n'avait pas été en mesure de l'identifier. Une nouvelle série de plongées a permis de confirmer qu'il s'agissait probablement de la Santa Maria. L'empreinte laissée par le ballast au fond de l'océan, les canons correspondent aussi à celle d'un navire de la taille de la caravelle.

Les archéologues sont entrés en contact avec le gouvernement haïtien et espèrent que la zone sera protégée des pilleurs d'épaves. L'objectif ultime serait de sortir le navire de l'eau, de le conserver et de le présenter au public ; ce qui pourrait être bénéfique à l'industrie touristique d'Haïti, affirme l'archéologue. Source
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Re : Enigmes archéologiques
« Réponse #62 le: 09 août 2014 à 23:51:37 »

Géoglyphe : de nouvelles lignes de Nazca découvertes au Pérou

Au Pérou, des vents violents et des tempêtes de sable ont permis de découvrir un nouvel ensemble de géoglyphes dans le désert de Nazca.

Découverts en 1926 au Pérou, les géoglyphes de Nazca sont bien connus dans le monde. Véritable patrimoine mondial de l'Humanité, ces grandes figures tracées dans le sol du désert de Nazca ont encore quelques secrets à nous dévoiler. Récemment, des vents violents additionnés à des tempêtes de sables ont permis de faire une incroyable découverte : un ensemble de géoglyphes encore inconnus.
Les figures ont été aperçus par Eduardo Herrán Gómez de la Torre, un pilote et chercheur, lors d'un vol d'inspection effectué la semaine dernière dans la région d'Ica. Les géoglyphes sont gravés sur les pentes des collines de la vallée El Ingenio et de Pampas de Jumana. D'après le chercheur, l'un des dessins représente un serpent de 60 mètres de long pour 4 mètres de large. "Ce sont des dessins énigmatiques", souligne Herrán.

Géoglyphes Paracas ?

La figure d'un camélidé, longue de 60 mètres et large de 40 mètres, a également été retrouvée au-dessus de ce qui s'apparente être un oiseau encore non identifié. Ces nouvelles lignes viennent rejoindre les nombreuses autres, majoritairement représentatives d'animaux. "Cela pourrait être des géoglyphes Paracas, bien que cela ait besoin d'être déterminé par les archéologues", estime le chercheur repris par El Comercio.
 Les archéologues sont en train d'étudier le site pour confirmer l'authenticité des lignes. Ils pensent que les immenses dessins proviennent de la culture Paracas, qui a prospéré entre 800 avant JC et 200 après JC, et bien connue pour la déformation crânienne par allongement que les individus pratiquaient.
Eduardo Herrán Gómez de la Torre a également indiqué que les nouveaux géoglyphes sont d'ores et déjà géoréferencés dans le Registre national des biens culturels, une procédure nécessaire pour éviter la destruction fortuite ou non de ces figures anciennes.

Culte de l'eau

Depuis plusieurs années, les chercheurs ont établi une théorie : il existerait une étroite relation entre les géoglyphes et l'eau. En effet, d'autres figures du site coïncident étrangement avec des phénomènes liés à l'eau. Par exemple, un géoglyphe triangulaire situé en bas de la montagne Cerro Blanco longe les veines d'eau à l'intérieur de la montagne.
Par ailleurs, un autre géoglyphe, celui du condor, est lié à une légende locale qui raconte que lorsque le condor vole au-dessus de la montagne, les grandes pluies suivent. De même que le célèbre géoglyphe du "colibri", qui à la particularité d'apparaître seulement en été après le passage de pluies abondantes. Tous ces dessins, tracés en une seule et même ligne - sans jamais se croiser -, sont soupçonnés d'être un appel aux dieux pour faire tomber la pluie.
"En regardant la figure de l'oiseau avec les ailes ouvertes et la queue courte, la relation entre les peuples anciens qui ont occupé ce désert aride avec de la pluie et le culte de l'eau est confirmée", explique Giuseppe Orefici Pecci, le directeur du projet archéologique de Nazca. Mais l'explication de ces dessins mystiques, qu'on ne peut discerner que du ciel, est encore sujette à débat. Entre théorie rituelle, ufologique, aérostatique, radiesthésiste et électrosismique, le mystère des lignes de Nazca reste intact, même près de 90 ans plus tard. Source


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Re : Enigmes archéologiques
« Réponse #63 le: 23 août 2014 à 21:18:05 »

Deux anciennes cités mayas découvertes en pleine jungle au Mexique

Au Mexique, les archéologues ont fait la découverte de deux anciennes cités mayas cachées dans la jungle de la péninsule du Yucatán.

Lors d'une exploration dans la jungle mexicaine, des archéologues ont mis au jour les vestiges de deux anciennes cités mayas. Situées au coeur de la péninsule du Yucatán, les villes antiques ont été préservées grâce à l'épaisse végétation qui les entouraient, rendant le site difficile d'accès. C'est ainsi à travers l'espace aérien que les chercheurs ont pu faire la nouvelle découverte.

"Les photographies aériennes nous ont aidés à localiser les sites", a expliqué Ivan Sprajc, le chef d'expédition et archéologue de l'Académie slovène des sciences et des arts. En effet, une recherche approfondie autour de la zone de Chactun, une grande ville maya découverte par Spracj en 2013, a permis aux chercheurs de trouver les ruines.

Cité perdue

L'une des cités montre une extraordinaire façade avec une entrée représentant la mâchoire béante d'un monstre. Ce même décor a été documenté par l'archéologue américain Eric Von Euw dans les années 70. Cependant, l'emplacement exact de la ville que Von Euw avait baptisé "Lagunita" a été perdu par la suite. Les expéditions ultérieures pour retrouver cette cité ont toutes été vaines, jusqu'ici.

"Les informations sur Lagunita étaient vagues et totalement inutiles", a déclaré Sprajc repris par Discovery News. "Dans la jungle, vous pouvez être à 200 mètres d'un site de grande taille et ne pas soupçonner son existence, il y a de petits monticules partout, mais ils ne vous permettent pas de vous faire une idée sur l'endroit où un centre urbain pourrait être", a-t-il ajouté. Toutefois, les informations de l'archéologue américain ne se sont pas montrées totalement obsolètes.  Suite et source

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Re : Enigmes archéologiques
« Réponse #64 le: 25 août 2014 à 20:28:31 »

Deux sphinx sans tête émergent d'un gigantesque tombeau découvert en Grèce


Alors que les archéologues retiraient les larges pierres masquant l'entrée d'un site funéraire en Grèce, quelle n'a pas été leur surprise de voir apparaître deux sphinx sans tête. Selon les experts, les sphinx étaient chargés de surveiller le tombeau, le plus grand jamais découvert en Grèce.

Près de deux mètres de haut pour plus d'une tonne. Ce sont les mensurations estimées de ces deux sphinx sans tête découverts à l'entrée d'une tombe au nord de la Grèce. Sans tête et sans ailes, ils doivent aujourd'hui se contenter de culminer à 1,4 mètre de haut, a annoncé le Ministère de la Culture grec.

Selon les experts, les sphinx, qui portent encore des traces de couleur rouge sur leurs pattes, auraient été placés à l'entrée de la tombe pour la garder.

Tombeau majeur

Le tombeau devant lequel ils ont été découverts serait le plus grand jamais mis au jour en Grèce. D'après les estimations, il daterait de 325 à 300 avant Jésus-Christ, soit vers la fin du règne du légendaire roi-guerrier, Alexandre le Grand. Il est situé dans l'ancienne cité d'Amphipolis, dans la région de la Macédoine, au nord-est de la Grèce, à une centaine de kilomètres de sa capitale, Thessalonique.

Cette dernière, ancienne colonie athénienne, avait été conquise par le père d'Alexandre le Grand, Philippe II, en 357 avant J.-C. De nombreux généraux et amiraux d'Alexandre possédaient de forts liens avec la ville d'Amphipolis. C'est également à cet endroit que la femme d'Alexandre, Roxana, et son fils, Alexandre IV, ont été assassinés en 311 avant J.-C., sur ordre de son successeur, le roi Cassandre. Suite et source

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Re : Enigmes archéologiques
« Réponse #65 le: 09 octobre 2014 à 02:28:27 »

Préhistoire: L'art pariétal n'est pas né (que) en Europe

Art pariétal indonésien vieux de 40.000 ans, sujet d'une étude publiée dans Nature le 8 octobre 2014. - KINEZ RIZA / NATURE / AFP

Révolution dans l'histoire (très lointaine) de l'art. Il y a 40.000 ans, en Asie, des hommes ornaient déjà leurs grottes de peintures comme en Europe. Une découverte qui bouleverse l'idée couramment admise selon laquelle l'art pariétal serait apparu d'abord en Europe de l'Ouest.

En étudiant les grottes calcaires de Maros, sur l'île indonésienne de Sulawesi, une équipe de scientifiques australiens et indonésiens a établi qu'une main humaine peinte en négatif avec une technique de pochoir datait d'il y a 39.900 ans au moins.

Une autre oeuvre, la représentation très réaliste d'un cochon «babirusa», avec ses petites pattes et sa queue, peinte avec des pigments rouges dans la même caverne, est âgée d'au moins 35.400 ans. On sait qu'il s'agit d'une femelle car elle ne porte pas les grandes canines recourbées du «babirusa» mâle, surnommé le «cochon-cerf». Cette datation en fait l'une des premières peintures figuratives au monde.
Nouvelle méthode de datation

Pour parvenir à ces résultats, les chercheurs, qui publient mercredi leur étude dans la revue britannique Nature, ont utilisé la méthode de datation par l'uranium-thorium. «On considère souvent que l'Europe a été au centre de la première explosion de créativité humaine, particulièrement avec l'art des cavernes, il y a environ 40.000 ans», souligne l'un des auteurs de l'étude, Maxime Aubert, de l'université australienne Griffith. «Mais nos datations de l'art pariétal de Sulawesi montrent qu'à peu près au même moment, à l'autre bout du monde, des hommes réalisaient des peintures d'animaux aussi remarquables que celles des grottes de France et d'Espagne pendant l'Age de glace», ajoute-t-il.

La première oeuvre d'art connue au monde est la peinture d'un disque rouge découverte dans la grotte d'El Castillo dans le nord de l'Espagne et datée d'au moins 40.800 ans. Une main au pochoir trouvée sur ce même site a au moins 37.300 ans. La peinture figurative la plus ancienne retrouvée en Europe est un rhinocéros de la grotte Chauvet (France) qui aurait entre 35.300 et 38.800 ans.

Situées au sud de l'île, les cavernes ornées du karst de Maros sont connues depuis les années 1950. Mais on a longtemps cru que leurs peintures avaient moins de 10.000 ans en raison de l'érosion rapide dans cette région tropicale qui laissait penser qu'elles ne pouvaient pas être très anciennes. De fait, elles sont beaucoup moins bien préservées qu'en Europe et elles se dégradent désormais à grande vitesse.

Différents scénarios

«Il est possible que l'art des cavernes soit apparu de façon indépendante à peu près au même moment aux deux extrémités de la répartition géographique des premiers hommes modernes», relève l'étude.

Un scénario alternatif serait que «l'art pariétal était largement pratiqué par le premier Homo Sapiens à quitter l'Afrique des dizaines de milliers d'années auparavant». Les animaux peints retrouvés dans les cavernes de Maros et la grotte Chauvet «puiseraient alors leurs origines profondes hors d'Europe et d'Indonésie», ajoutent les chercheurs. Dans ce cas, il faut s'attendre à de nouvelles découvertes dans d'autres régions du monde, notamment en Australie, selon eux. Source
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Re : Enigmes archéologiques
« Réponse #66 le: 24 octobre 2014 à 02:48:47 »

Nouvelle découverte en Grèce(message #64)

Grèce: découverte d'une tête de sphinx dans le mystérieux tombeau d'Amphipolis

Une tête de sphinx en marbre quasi-intacte a été découverte dans le plus grand tombeau antique jamais trouvé en Grèce, à Amphipolis dans la région de Macédoine (nord), a annoncé mardi le ministère de la Culture.
Découverte dans la quatrième chambre du tumulus, la sculpture d'une hauteur de 0,60 mètre "porte des traces de couleur rouge" selon le communiqué ministériel, rapporte l'AFP.
Des fragments des ailes du sphinx ont également été découverts dans cette même salle.

"Cette tête de sphinx appartient au tronc d'un sphinx retrouvé précédemment", souligne la note.

Depuis le mois d'août, au fur à mesure de la progression des fouilles dans le tombeau d'époque hellénistique, deux sphinx imposants ont été découverts, un sol de mosaïque, des chapiteaux de colonnes sculptés, deux cariatides de plus de deux mètres de haut, une imposante mosaïque représentant l'enlèvement de Perséphone par Pluton.

Depuis la mise au jour des fouilles sur le site d'Amphipolis et la visite du Premier ministre Antonis Samaras sur les lieux, différentes hypothèses sur la personne inhumée dans le tombeau circulent: Roxane, l'épouse perse d'Alexandre le Grand, Olympias la mère du roi, ou un de ses compagnons et généraux.

Malgré les espoirs de certains passionnés d'Histoire, les chances que le tombeau soit celui d'Alexandre lui-même paraissent quasi-nulles. A sa mort à 32 ans à Babylone, sa dépouille aurait été inhumée à Alexandrie, en Egypte, bien qu'aucune fouille n'ait jamais confirmé ce scénario.

Les archéologues espèrent pouvoir lever le secret d'Amphipolis d'ici fin octobre, un suspense qui fait affluer les visiteurs sur le site. Source

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Re : Enigmes archéologiques
« Réponse #67 le: 31 octobre 2014 à 02:06:43 »

Splendides découvertes à Teotihuacan, dans le tunnel sacré des Dieux

Ces statuettes vieilles de 2000 ans ont été découvertes sous la pyramide du "Serpent à plumes", le monument du 1er siècle de notre ère dédié à Quetzalcoatl, sur le plateau central du Mexique.


TRÉSOR. Les archéologues mexicains sont-ils en train d’atteindre la tombe tant recherchée des Seigneurs de la Cité des Dieux, à Teotihuacan ? La découverte de ces deux incroyables sculptures vieilles de deux millénaires environ pourrait le laisser présager.

Elles viennent d’être mises au jour à 18 mètres de profondeur dans le tunnel sacré de la pyramide du Serpent à Plumes, -el Serpiente emplumado-, le prestigieux monument du 1er siècle de notre ère dédié à Quetzalcoatl, la divinité tutélaire de Teotihuacan (voir Sciences et Avenir numéro 805 de mars 2014 ; voir aussi notre précédent article sur le site web de S. et A.).

70.000 "offrandes" ont déjà été exhumées à Teotihuacan

"Nous pensions terminer ces travaux cette année, mais devant l’ampleur des découvertes nous devrons les poursuivre encore l’an prochain". Par leur qualité, leur quantité et leur diversité, jamais autant d’offrandes n’ont été exhumées à Teotihuacan : 70.000, rien que dans cette pyramide !

De ces trésors dégagés de leur gangue de terre ont également surgi récemment quatre extraordinaires statues en pierre verte autour desquelles gisaient des milliers de perles de jade, des sphères de pyrite, des restes de grands félins… En novembre 2013, Sciences et Avenir avait pu pénétrer au sein de cette fouille spectaculaire, en compagnie de l’archéologue mexicain Sergio Gomez (à nouveau, Sciences et Avenir 805, ci-dessous la vidéo tournée à cette occasion). Suite et source
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zetareticuli

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Re : Enigmes archéologiques
« Réponse #68 le: 04 mars 2015 à 20:13:23 »

Honduras : la mythique "Cité perdue du Dieu singe" découverte dans la jungle

Cette civilisation perdue est recherchée par les archéologues depuis plus de 500 ans.

Qui a dit que l'aventure n'existait plus à notre époque ? Une expédition archéologique a découvert dans la jungle hondurienne les ruines d'une cité perdue, raconte un article du National Geographic. Selon toute vraisemblance, il s'agirait de la "Cité Blanche", aussi appelé "Cité du Dieu Singe".

Des noms qui évoquent probablement aux plus aventuriers d'entre vous le meilleur d'Indiana Jones ou de Tomb Raider, les cités cachés et les civilisations perdues. Selon les légendes locales, les populations indigènes trouvaient refuge dans cette cité blanche afin de fuir les invasions espagnoles, et personne n'en revenait jamais.

L'expédition, rentrée mercredi dernier, a mis à jour sur ce site une pyramide de terre, des sculptures qui pourraient avoir été des offrandes, et des monticules. Les ruines avaient pour la première fois été identifiées en mai 2012 par une expédition aérienne. Selon un des archéologues présents sur dans l'expédition, l'aspect inviolé du site est "extrêmement rare".

Contrairement à leurs célèbres voisins Mayas, cette culture a été très peu étudiée, et encore moins médiatisée, note le National Geographic. D'ailleurs, on ne connait même pas son véritable nom.

Mais la "cité du Dieu singe" hante les rêves des archéologues depuis des siècles. En 1526 déjà, l'aventurier Cortès était sur ses traces. Au milieu du 20 siècle, Thedodore Morde, un archéologue américain prétend l'avoir trouvé à la suite d'une expédition et ramène, pour prouver ses dires, des milliers d'artefacts. Mais il ne donnera jamais les coordonnées de sa découverte, et se donnera la mort avant d'y retourner.

Pour des raisons de sécurité, la localisation exacte du site découvert par les archéologues n'a pas été dévoilée. Soiurce


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DecemberTen

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Re : Re : Enigmes archéologiques
« Réponse #69 le: 05 mars 2015 à 07:00:39 »

Honduras : la mythique "Cité perdue du Dieu singe" découverte dans la jungle
....
Mais la "cité du Dieu singe" hante les rêves des archéologues depuis des siècles. En 1526 déjà, l'aventurier Cortès était sur ses traces. Au milieu du 20 siècle, Thedodore Morde, un archéologue américain prétend l'avoir trouvé à la suite d'une expédition et ramène, pour prouver ses dires, des milliers d'artefacts. Mais il ne donnera jamais les coordonnées de sa découverte, et ...... se donnera la mort avant d'y retourner.
....

 ??? ???  :o ;D :angel:



Portnawak...
Parfois je me demande si de temps en temps, Zeta ne fume pas le balatum.  >:D
Enfin, ce genre de post, c'est un peu comme un pansement sur une journée qui débute en renversant mon café sur l'évier... ;D

chasouris

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Re : Enigmes archéologiques
« Réponse #70 le: 05 mars 2015 à 19:19:06 »

Merci pour l'info, Zeta
Apparemment, le site est déjà bien repéré ...

http://www.levif.be/actualite/international/decouverte-de-la-mysterieuse-cite-du-dieu-singe/article-normal-370019.html
05/03/15 à 11:27 - Mise à jour à 11:43
...........
L'expédition sur le terrain a eu lieu cette année, mais la ville avait été identifiée dès 2012 par un avion équipé d'un scanner à l'initiative de chercheurs de l'université de Houston et du Centre américain de cartographie. Les données récoltées ont permis de faire une carte en 3D de la vallée. Les coordonnées de cette cité perdue avaient néanmoins été déclarées "secret d'État" par Porfirio Lobo Sosa, le président du Honduras à l'époque, afin de protéger le site.
Un secret éventé par manque de moyen
Si cette découverte est aujourd'hui révélée, c'est essentiellement par manque de moyen de l'état hondurien qui n'a pas l'argent nécessaire pour protéger un tel site. Il est vrai que la déforestation fait des ravages dans cette région reculée tout comme l'élevage de boeuf qui s'étale chaque année davantage. Le directeur de l'université du Honduras et l'Institut hondurien d'anthropologie et d'histoire (IHAH) qui a participé à l'expédition de 2015 s'est donc résolu à faire appel à l'aide internationale pour protéger les vestiges de cette cité perdue.
Le magazine National Geographic a publié un long reportage et les premières photos de la cité perdue.
Le tout est à lire ici
http://news-beta.nationalgeographic.com/2015/03/150302-honduras-lost-city-monkey-god-maya-ancient-archaeology/#

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zetareticuli

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Re : Enigmes archéologiques
« Réponse #71 le: 05 mars 2015 à 21:41:08 »

Citer
Parfois je me demande si de temps en temps, Zeta ne fume pas le balatum.  >:D

Sympa DT...  :-[  ;D

C'est le journaliste qui doit fumer, il en oublie des mots...  se donnera la mort avant d'y pouvoir y retourner.
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djshotam

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Re : Enigmes archéologiques
« Réponse #72 le: 05 mars 2015 à 23:44:49 »



Une découverte archéologique exceptionnelle. Les archéologues de l'Inrap, l'Institut national de recherches archéologiques préventives, ont mis au jour la tombe d'un prince celtique datant de l'âge de fer. Aujourd'hui au beau milieu d'une zone commerciale, le site a été totalement préservé des pillages.


L'état des vestiges -qui datent du Ve siècle avant J.-C.- est donc exceptionnel. Et l'origine des objets retrouvés: un chaudron en bronze -sans doute étrusque- et une cruche à vin en parfait état -fabriquée en Grèce- interroge.
Suite et photos:
http://www.lexpress.fr/diaporama/diapo-photo/actualite/sciences/en-images-une-tombe-princiere-en-parfait-etat-la-decouverte-hors-normes-de-lavau_1658012.html


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Cordialement,
djshotam



contre la peur, il vous faut une arme, et l'humour en est une.

zetareticuli

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Re : Enigmes archéologiques
« Réponse #73 le: 28 avril 2015 à 23:06:09 »

TEOTIHUACAN. Le mystère du mercure sous la pyramide du Serpent à plumes

Du mercure a été découvert sous la pyramide mexicaine, dans le tunnel où est activement recherchée une tombe royale.

TOXIQUE. Les entrailles de la pyramide de Quetzalcóatl, le Serpent à plumes, un des trois plus grands monuments du célèbre site de Teotihuacan - la "demeure des dieux" (en nahuatl), à 50 km au nord-est de Mexico -, viennent de livrer un nouveau secret. Mais qui ne fait que rajouter au mystère des lieux ! Du mercure (un métal liquide) a en effet été découvert vendredi 24 avril 2015 dans une des chambres souterraines situées à l’extrémité du tunnel sacré, à 18m de profondeur, un long corridor de 103 mètres demeuré scellé pendant près de 2000 ans. Symboliserait-il une rivière sacrée souterraine ? "Je ne m’attendais pas à trouver du mercure dans le sol", s’exclame l’archéologue mexicain Sergio Gomez, de l’Institut National d’Anthropologie et d’Histoire du Mexique (Inah), qui fouille très méticuleusement les lieux depuis 2009, et à qui l’on doit déjà la découverte de milliers d’objets. On se souvient encore de ceux dégagés en octobre 2014, parmi lesquels d’extraordinaires sculptures taillées dans des jades, des parures précieuses, des restes d’ossements de jaguar, des coquillages sculptés ou encore des balles de caoutchouc.

Les anciens Mésoaméricains savaient produire du mercure liquide en chauffant le minerai de cinabre

"Le mercure a été trouvé en quantité sous forme liquide dans la chambre sud, explique l’archéologue Julie Gazzola (Inah), qui travaille également sur ce site. Il est très difficile à récupérer car il ne se trouve pas dans un récipient mais mêlé directement à la terre. Lorsqu’on appuie sur les gouttes de mercure, elles se rassemblent et forment une boule plus grosse". Pour les archéologues, la présence de cet élément (très toxique pour l’homme), pourrait être un indice supplémentaire conduisant à la découverte prochaine d’une tombe de souverain. Celle tant recherchée à Teotihuacan et encore jamais retrouvée sur ce site contemporain de la Rome antique. Suite et source
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Re : Enigmes archéologiques
« Réponse #74 le: 22 mai 2015 à 22:26:11 »

Et si les premiers outils n'étaient pas l’œuvre du genre humain ?

Des chercheurs ont découvert les pierres taillées les plus vieilles du monde, façonnées il y a 3,3 millions d'années. Une date qui change tout ! Interview.

Ceci est l'un des plus vieux outils fabriqués au Monde, découvert au Kenya, par l'équipe scientifique dirigée d'abord par Hèlène Roche puis par Sonia Harmand, directrices de recherche au CNRS. © MPK-WTAP

 Par Chloé Durand-Parenti

C’est une découverte majeure dévoilée aujourd’hui dans la célèbre revue Nature . Une équipe scientifique franco-américano-kenyane a mis au jour des pierres taillées bien plus anciennes que tout ce qui était connu jusqu’ici. De quoi remettre potentiellement en cause la paternité des premiers outils taillés dans la pierre et ainsi bouleverser peut-être l’histoire des hominidés. Hélène Roche, directrice de recherche émérite au CNRS et coauteur de ces travaux, nous explique cette découverte en détail.

Le Point.fr : À quoi ressemblent les lieux où ces outils ont été retrouvés ?

Hélène Roche : Ces objets ont été mis au jour tout à fait au nord du Kenya, sur la rive ouest du lac Turkana. Une région semi-aride, désertique, où l’on trouve des formations sédimentaires, c’est-à-dire des empilements de couches de sédiments permettant de remonter dans le temps. C’est un lieu exceptionnel, riche des dizaines de sites archéologiques qui s’échelonnent, à présent, avec la découverte de celui où ont été retrouvés ces outils, de - 3,3 millions d’années à  - 700 000 ans. Les sédiments permettent de faire défiler véritablement toute la séquence, ce qui est quelque chose d’absolument unique au monde.

De quel type d ’outils parle-t-on et comment parvient-on à savoir qu ’ils ont été façonnés par la main d ’un être, quel qu ’il soit ?

Il n’y a aucune ambiguïté sur ce point, car nous avons retrouvé, à la fois, les éclats tranchants, les gros blocs de pierre desquels ils ont été prélevés ainsi que les percuteurs et les enclumes (toujours en pierre, NDLR) qui ont servi à les fabriquer. De plus, ce sont, au fond, des outils assez similaires à ceux que l’on retrouve plus tard, possiblement destinés à débiter de la viande.

Comment avez-vous pu déterminer leur âge ?

En réalité, on ne date pas les outils eux-mêmes mais les sédiments dans lesquels ils sont enfouis. Dans le Turkana, comme dans toute cette région de la vallée du Grand Rift, extrêmement active en particulier à l’époque où ont été façonnés ces outils, il y a, mêlées aux sédiments, des cendres volcaniques qui nous permettent de dater les différentes couches. Par ailleurs, on se sert également de ce que l’on appelle la magnétostratigraphie, une technique qui repose sur une sorte d’échelle, de chronologie, basée sur le fait que la Terre connaît régulièrement des inversions de ses pôles magnétiques. Et ces deux techniques donnent le même résultat : ce site date bien d’il y a 3,3 millions d’années. Suite et source
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