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Auteur Sujet: Le Krach financier mondial  (Lu 463057 fois)

0 Membres et 1 Invité sur ce sujet

cosmos

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Re : Re : "La finance américaine vacille"
« Réponse #60 le: 19 juin 2008 à 13:39:20 »

L'or oui c'est la seule monnaie d'échange en cas de krack monétaire durable.
C'est aussi accessoirement un très probable excellent placement (métal).

Par ailleurs se posent 2 problèmes.

-Quels volumes (boisson et alimentaire) stocker , c'est à dire pour combien d'années de malheur?
(car les produits se périment, même l'eau en bouteille de PVC).

-Et à partir de quand?
(pas bon de stocker trop tôt)
Autrement dit :Quels seront les signes de fin de paix civile?
En quelques heures le chaos social peut flamber dans les grandes villes...et les bagarres se multiplier dans les grandes surfaces...jusqu'à vider les rayons.

Vaste sujet de réflexion.


Oui Tartar, pour l'or je me souviens d'un reportage récent sur la nette augmentation des particuliers qui achetaient des Napoléons.
En ce qui concerne le stock alimentaire, il sera malheureusement limité dans le temps car je ne dispose pas d'un hangar pour stocker :'(
Je privilégie les conserves pouvant se manger froides; ravioli, cassoulet,etc, et légumes evidemment.
Les dates de conservation sont assez longues. Jusqu'à 2011 pour une boite de haricots verts achetée la semaine dernière.
Et je suis d'accord avec toi pour dire que le jour du grand chambardement il risque d'y avoir un assaut généralisé sur les magasins.

Quant au "jour et heure" précis, sans le connaitre vraiment on peut déjà parier sur une échéance très proche: les avertissements se multiplient sur le net ces derniers temps.
Mais je verrai bien comme signe annonciateur la mise en faillite de quelques grands etablissemnts financiers Américains!

Autour de moi, tout le monde voit la dégradation énorme des structures sociales, économiques, politiques du monde (pas besoin d'être grand clerc non plus  :-\), et beaucoup se demande pourquoi une explosion sociale n'a pas encore eu lieu, à côté de laquelle Mai 68 serait de la gnognotte  ;D
 
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labbe

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Re : "La finance américaine vacille"
« Réponse #61 le: 19 juin 2008 à 14:15:04 »



La réponse Cosmos est dans l'endettement.
Une chose qu'on passe soigneusement sous silence est l'état de surendettement général.
Il n'y a qu'a voir comme les sociétés de rachat de crédits commencent a pulluler.
Avant on n'en entendait jamais parler.
Il n'y a pas de révolte car les gens sont dans la course en avant sans même pouvoir s'arrêter pour réfléchir.
Quand les état unis vont craquer encore + ca va être une cascade de problèmes du a l'endettement des ménages.
L'immobilier ne peut pas continuer a être si cher c'est impossible.
Donc il va forcément y avoir un crack immobilier.
etc
Mais tout le monde a le nez dans le guidon et c'est une sorte de frénésie aveugle.

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Tartar

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Re : "La finance américaine vacille"
« Réponse #62 le: 19 juin 2008 à 14:43:53 »

Il y a bien angoisse attisée par les news et des faits concrets comme les prix exorbitants atteints par la bouffe et le carburant...

Cependant:

Les autoroutes sont bourrées au retour de Week-end..
Les mamans accompagnent toujours leur gosse à l'ecole en 4x4 à 300m (embout. quotidien devant chez moi).

La question est QUAND est-ce que çà bloque?
Quel matin?
Quelle nuit?
Jamais?
Ou bien les gens en faillite personnelle attendent-ils tous de ne plus avoir un kopek pour économiser?

Il y a bien les stats des hypers et des agences de voyage qui bougent un peu..?

Nous savons que la crise US est gravissime et entraine des collapsus bancaires EPONGES PAR LES DOLLARS PTBLICS...où est la révolte?
Cà ne va pas encore assez mal.
Il faut craindre une réaction en bloc...un beau jour.

Il faudra pendre les banquiers et les fiscalistes , et leurs complices politiques aux basses branches des pommiers de leurs paradis fiscaux et les écrabouiller sous leurs Rolls.
On n'aura pas les vrais chefs.
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labbe

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Re : "La finance américaine vacille"
« Réponse #63 le: 19 juin 2008 à 14:55:36 »



La crise est en marche c'est une lame de fond.
L'immobilier en est la preuve.
Ca ne peut pas ne pas éclater cette bulle.
C'est impossible.
Donc mathématiquement c'est pour bientot.
Et ce jour là ca va faire très mal.
Le moral sera très bas quand les gens devront rembourser un bien qui en vaut deux fois moins.
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labbe

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Re : "La finance américaine vacille"
« Réponse #64 le: 19 juin 2008 à 14:58:39 »



Ici un studio vaut parfois 150 000 euros parfois plus.
C'est affolant.
La moindre merde en pleine cambrousse vaut 20 000 euros.
Ca va pas du tout.
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cosmos

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Re : "La finance américaine vacille"
« Réponse #65 le: 19 juin 2008 à 14:59:56 »

On ne peut pas leur en vouloir labbé!
Un soulévement n'est pas une action individuelle! Même si les choses vont mal, on a toujours l'espoir d'un lendemain heureux, jusqu'à un certain point.
C'est lorsqu'il n'y a plus d'espoir que les choses se gatent.
Et quand une grave crise financière sape les fondements de l'économie, qu'elle génère des dizaines de milliers de licenciement, la perte de tes économies, le pain hors de prix, l'insécurité, alors il n'ya plus beaucoup d'espoir. Il y a juste de la colère!
Et là, les boites de rachat de crédit pourront toujours réclamer leur pognons, ils seront bien accueillis  ;D

Bientôt le G8, je suis curieux du résultat.

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Tartar

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Re : "La finance américaine vacille"
« Réponse #66 le: 19 juin 2008 à 15:24:21 »

Allez
Fini la déprime.

Rappelez-vous ce que dit Eckhart Tolle.
La force de maintenant.


Oubliez l'avenir morose et merdique...et ne préparez pas vos arrières.

Enfin si vous pouvez.

Brave new world.

 ;D
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Flatron

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Re : "La finance américaine vacille"
« Réponse #67 le: 22 juin 2008 à 15:10:51 »

La finance Américaine ne résistera surement pas à ça..

Ca date d'octobre 2007 (rectifié) mais c'est parlant, à voir pour comprendre l'esprit Américain :

Le pays des subprimes
« Modifié: 29 novembre 2009 à 00:03:05 par katchina »
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labbe

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Re : "La finance américaine vacille"
« Réponse #68 le: 22 juin 2008 à 16:14:57 »


Et bien c'est précisément ce qui a créé l'emballement a la bourse en Début d'année.
Donc c'est Octobre 2007 la date probable du reportage... ?
Et en effet vu que nous sommes actuellement sur le même modèle en terme d'endettement.
Aujourd'hui c'est une catastrophe là bas.
Mais bon l'américian est très soumis alors ca fait pas de vague.
En tout cas le Mike c'est vraiment le type d'enfoiré et d'américian qui me fait gerber.
Y'en a en france des comme ca.
Faudrait leur faire la peau.
Peut être un jour les gens relèverons la tête.
"relève la gueule je suis là t'es pas seul" disait la chanson. ;)

« Modifié: 22 juin 2008 à 16:29:05 par labbe »
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Re : "La finance américaine vacille"
« Réponse #69 le: 22 juin 2008 à 16:44:26 »

Il vont manger chaud quelque temps à mon avis car ça c'est juste les dettes qu'ils ont entre eux, mais ensuite y'a les dettes qu'ils ont face aux Chinois et leur déficit public qui a explosé sous les deux mandats de l'administration Bush.

Si le dollars perd son statut de monnaie de référence mondial, alors peut être imposera t-on alors une monnaie unique mondiale... je vous fait pas un dessin pour la suite.
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sonypop

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Re : "La finance américaine vacille"
« Réponse #70 le: 23 juin 2008 à 01:38:57 »

Voici un article trés interessant

La guerre de Bush a-t-elle coulé l'économie américaine ?

Prix du pétrole, bulle immobilière, crise financière… Toutes ces difficultés n’auraient qu’une cause : la guerre en Irak, qui aurait coûté 3 000 milliards de dollars, selon Joseph Stiglitz, prix Nobel d'économie. Qui sort gagnant ? Les affairistes de Washington, qui ont profité d’une “McDdonadisation” du militaire sans précédent. Un "capitalisme du désastre" théorisé par l'altermondialiste Naomi Klein. Au secours, Obama !


Bientôt huit ans que George W. Bush gouverne l'Amérique, et déjà cinq ans qu'il a proclamé la fin de la guerre en Irak. Les chiffres des morts et des destructions sont connus. La situation intérieure des Etats-Unis l'est moins : pour le seul mois d'avril, le déficit commercial a atteint le record de 60 milliards de dollars, dû aux importations de pétrole, mais aussi d'automobiles et de biens d'équipement que la première économie mondiale ne produit plus ; ce même mois, 243 000 foyers ont perdu leur maison. Le revenu médian des Américains, surendettés, est aujourd'hui plus bas qu'en 1999. La plupart des économistes et analystes financiers, relayés par les médias, évoquent toujours les mêmes causes : prix du pétrole, bulle immobilière, crise financière. Et si on occultait la cause originelle ? Et si la guerre en Irak avait porté un coup fatal à l'économie américaine et accru tous les déséquilibres mondiaux ?

Une guerre à 3 000 milliards de dollars ! Le chiffre n'est pas lancé à la légère. Il est le résultat d'une étude détaillée et argumentée menée par Joseph Stiglitz, Prix Nobel d'économie 2001. Encore s'agit-il d'une estimation basse, nous dit Stiglitz. A comparer à l'évaluation que Larry Lindsey, conseiller du président Bush, avait faite à la veille de la ­guerre : 200 milliards de dollars. Ce chiffre lourdement sous-évalué ne l'était pas encore assez pour le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld, dont l'adjoint, le néoconservateur Paul Wolfowitz, expliquait que la reconstruction d'après-guerre s'autofinancerait grâce aux revenus pétroliers... Or, aujourd'hui, les seules opérations militaires et la reconstruction ont déjà coûté 845 milliards de dollars, hors budget du Penta­gone, qui connaît un taux de croissance plus rapide que jamais.
Pourquoi de telles dépenses ? Parce que le coût par soldat est de plus en plus élevé, que les planificateurs du conflit ont fait appel à cent mille con­tractants privés, que l'administration Bush a systématisé les contrats sans appel d'offres, d'où un « gros potentiel de corruption », constate Stiglitz, qui souligne que des firmes comme Halliburton ou Blackwater ont été « les seuls vrais vainqueurs de cette guerre ». Stiglitz s'arrête à ce constat. Diplômée de la London School of Economics, auteur du best-seller No logo, Naomi Klein théorise en revanche, dans La Stratégie du choc, livre-somme, la montée d'un « capitalisme du désastre ». De quoi s'agit-il ? D'une stratégie « consistant à lancer des raids systématiques contre la sphère publique au lendemain de ­cataclysmes et à traiter ces derniers comme des occasions d'engranger des profits ».

Le coût des opérations militaires dépasse à ce jour celui des douze ans de guerre au Vietnam. Et la note va considérablement s'alourdir, car cette guerre a été entièrement financée par l'emprunt – avec les intérêts, cela représentera 2 000 milliards de dollars ! Or les prêts de l'étranger ne financent que la moitié du déficit, le reste est prélevé sur l'investissement intérieur : autant d'argent qui aurait pu être investi dans la recherche, la santé, l'éducation... On peut aussi imputer à la guerre une bonne part de la hausse des prix pétroliers, « qui ont commencé à grimper au moment précis où la guerre a démarré ». Si l'argent envoyé aux exportateurs de pétrole avait été consacré aux énergies alternatives, il aurait à son tour allégé la facture pétro­lière... et permis de nouveaux investissements productifs. Dernière conséquence de la guerre, inattendue celle-là : la crise immobilière ! Pour financer les déficits et soutenir une économie affaiblie en encourageant la consommation, la Banque centrale américaine a maintenu des taux d'intérêt très bas. Son président, Alan Greenspan, a « invité les ménages à accumuler les risques, allant jusqu'à leur permettre de gager sur leur maison des prêts à la consommation à taux variable


Joseph Stiglitz, évidemment, soutient la décision de Barack Obama d'engager le retrait d'Irak dès janvier 2009. Chaque mois qui passe alourdit la facture de 25 milliards de dollars, soit 600 milliards sur deux ans. Une somme à rapprocher du grand plan pour l'environnement qu'envisage le candidat démocrate, d'un coût annuel de 65 milliards. Il est trop tard pour alléger le fardeau financier qui pèsera dans les années à venir sur chaque famille américaine - 25 000 dollars. Mais pas trop tard pour restaurer l'autorité morale d'un pays gouverné durant huit ans par des rapaces et qui ne se détournerait plus des problèmes cruciaux du monde. En renonçant au « capitalisme du désastre » ? .


Vincent Remy
Télérama.fr n° 3049


 

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dificultnspa

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Re : "La finance américaine vacille"
« Réponse #71 le: 09 juillet 2008 à 12:49:42 »

http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/le-pire-est-a-venir_156841.html

Citer
Le pire est à venir

Patrick Artus -  01/07/2008  - L'Expansion 

Entre 1995 et 2006, le monde a vécu les années de la globalisation heureuse : croissance forte, inflation faible, crédit facile, chômage en recul. Pourtant, depuis la crise immobilière américaine de 2006, on note que la mondialisation a engendré trois tendances insoutenables.

-> D'abord, la spécialisation productive entre pays « avancés » et pays émergents a conduit au transfert, vers ces derniers, des activités de niveau intermédiaire : industrie manufacturière traditionnelle, services informatiques de base, etc. Il en est résulté, dans les pays de l'OCDE, une bipolarisation du marché du travail : des emplois qualifiés et bien payés dans les entreprises internationalisées face à des emplois peu qualifiés et mal payés dans les services « nationaux ». Ce qui a conduit à parler de la « disparition de la classe moyenne ».

-> Ensuite, la hausse des prix de l'énergie, des métaux, des produits alimentaires reflète l'impossibilité de prolonger le modèle de croissance actuel, dévoreur de matières premières et émetteur de CO2. La Chine, par exemple, pèse 25 % de la consommation des métaux dans le monde (et elle l'accroît de plus de 20 % par an), son parc automobile et sa production d'électricité croissent de 18 % par an et ses émissions de CO2, de plus de 4 %.

-> Enfin, la globalisation a gorgé les marchés financiers de liquidités : 17 à 20 % de croissance par an depuis 2002. L'utilisation massive du crédit pour doper l'économie a provoqué l'énorme déficit extérieur des Etats-Unis, financé par l'accumulation de réserves de change en dollars en Asie et dans les pays producteurs de pétrole. C'est la croissance monstrueuse des liquidités mondiales, liée à la création monétaire réalisée par les banques centrales pour acheter des actifs en dollars, qui explique l'excès d'endettement et les bulles sur les prix des actifs. La crise des subprimes n'a pas stoppé ces tendances insupportables. Au contraire, celles-ci se nourrissent les unes les autres : l'assèchement des crédits pour l'immobilier a reporté la liquidité sur d'autres actifs, en particulier les matières premières.

Comment en sortir ? La difficulté, c'est que les problèmes sont devenus mondiaux : l'excès de liquidités, la hausse des matières premières, les émissions de CO2, les délocalisations... ne peuvent être contrôlés à l'échelle de la seule Europe, d'autant que certains pays, comme l'Allemagne, tentent de s'en sortir en gagnant des parts de marché au détriment des autres européens.

La seule solution consisterait à remplacer les institutions internationales qui datent de la fin de la Seconde Guerre mondiale (FMI) ou qui ne regroupent que les pays riches (G7) par de véritables organisations mondiales, seules capables de gérer les nouveaux « biens publics mondiaux » : environnement, monnaie, matières premières, règles sociales. Cependant, on peut craindre que, plus probablement, le monde ne se réorganise sur une base régionale et ne cède à la tentation du protectionnisme. On pourra alors dire que le pire est à venir.

Abandonner la globalisation, la mondialisation et revenir à une économie local semble être la seule solution pour sortir de la crise qui ne peut qu'empirer dans les prochains mois.

Malheureusement "personne" n'aura le courage de passer un coup de balai sur les institutions existantes qu'elles soient nationales ou internationales.

Cela voudrait peut être dire qu'il faudrait aussi remettre en cause le bien fondé de l'Europe même si l'idée de départ était séduisante.

Je ne pense pas que nos hommes politiques y parviennent.

Ne reste plus qu'à ne penser qu'à sa "gueule", dès maintenant, et se préoccuper uniquement des moyens dont on va avoir besoin pour vivre ou survivre dans les prochaines années car il y aura de plus en plus de pauvres, même ceux qui ne le sont pas aujourd'hui, et les plus pauvres verront eux leurs cas s'aggraver pour devenir des miséreux.

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Re : "La finance américaine vacille"
« Réponse #72 le: 09 juillet 2008 à 16:26:12 »

D'accord ,tristement d'accord, avec ces lignes:
"Ne reste plus qu'à ne penser qu'à sa "gueule", dès maintenant, et se préoccuper uniquement des moyens dont on va avoir besoin pour vivre ou survivre dans les prochaines années car il y aura de plus en plus de pauvres, même ceux qui ne le sont pas aujourd'hui, et les plus pauvres verront eux leurs cas s'aggraver pour devenir des miséreux."

Et la vie va redevenir dangereuse...
Car
Ceux qui auront l'opportunité d'être moins pauvres que les misereux devront protéger leur famille des attaques (compréhensibles) des plus pauvres.
Prévoir le pire et ne pas avoir pris les mesures qui en découlent ne serait pas raisonnable.
C'est sans doute pourquoi une loi populiste américaine semble accorder  de nouveau le port d'arme aux citoyens US.
And you, what do you think?


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Re : "La finance américaine vacille"
« Réponse #73 le: 12 juillet 2008 à 14:07:47 »

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2130

article original :
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2008/07/10/AR2008071002264.html

quelques extraits de l'article :

Citer
« L’état n’est pas la solution mais le problème » , avait martelé Ronald Reagan dans son discours de prise de fonction, frappant ainsi la devise emblématique des politiques économiques qui se sont imposées depuis lors. 28 ans plus tard, vient l’heure des comptes. La finance et les marchés de capitaux dérégulés ont déclenché une crise mondialisée et multiforme dont l’ampleur et la sévérité imposent même aux partisans du laisser faire d’abandonner le dogme - enfin. E.J. Dionne Jr, Washington Post.

Citer
« Nous traversons une crise mondiale aujourd’hui en raison de la déréglementation excessive, » a déclaré lors d’un entretien l’élu Démocrate de la Chambre Barney Frank, qui est le président de la Commission des Services Financiers.

Citer
C’est la troisième fois en 100 ans que la confiance accordée à des idées économiques tenues pour acquises s’effondre.

Citer
Ce qui est en train de devenir la Panique de 2008 marquera la fin de cette récente période de Règne du Capital.

Citer
« Il faut que celui qui crée un contrat porteur de risque assume ce risque », juge-t-il. « Cela implique toute une série de règlements. Il n’y a pas d’autre méthode. »

Citer
les dirigeants d’entreprises « bénéficient de manière substantielle si les risques qu’ils prennent portent leurs fruits », mais ne « subissent aucune pénalité » si ces mêmes risques conduisent à des pertes ou provoquent une catastrophe - autre signe que le capitalisme, dans sa forme actuelle, n’applique pas ses propres règles.

Citer
La mobilité des capitaux et la menace de délocaliser à l’étranger une usine donnent aux employeurs un grand avantage dans les négociations avec les employés.


Et pour finir :

Citer
« Le libre-échange a accru la richesse, mais elle a été monopolisée par un très petit nombre de personnes »



Vas t'on voir la fin du capitalisme tel qu'il existe aujourd'hui comme on a vu la fin du collectivisme communiste ?

Il y a en tout cas des signes qui indiquent que notre futur va évoluer ou changer et qu'il faut espérer que notre quotidien aura un visage plus humain que ce qu'il était devenu, à moins que cela ne soit complètement l'inverse et que l'on nous prive de nos dernières libertés...








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Re : "La finance américaine vacille"
« Réponse #74 le: 13 juillet 2008 à 00:39:45 »

SOURCE ET TEXTE INTEGRAL :

http://www.leap2020.eu/GEAB-N-26-edition-speciale-ete-2008-est-disponible!-Alerte-LEAP-E2020-Juillet-Decembre-2008-Le-monde-plonge-au-coeur-de_a1797.html

( ===>>> Je ne comprends pas, le lien se coupe... et indique "erreur"  :-\ - Help, webmaster please.  Merci. )  :)
admn : voir #76

GEAB N°26 - Alerte LEAP/E2020 - Juillet-Décembre 2008 :
Le monde plonge au coeur de la phase d'impact de la crise systémique globale. Les six mois qui viennent vont constituer le vrai noyau de la crise en cours…

Communiqué PUBLIC GEAB N°26  - Publié le 15 juin 2008

EXTRAIT :

A l'occasion de ce numéro 26 - Spécial Eté 2008 - du Global Europe Anticipation Bulletin, l'équipe de LEAP/E2020 a décidé de lancer une alerte sur la période Juillet-Décembre 2008. En effet, notre équipe est désormais convaincue que cette période sera caractérisée par un plongeon de l'ensemble de la planète au coeur de la phase d'impact de la crise systémique globale. Les six mois qui viennent vont donc constituer le vrai noyau de la crise en cours. Les turbulences des douze derniers mois n'en ont été qu'une faible prémisse.
 
Indice d'Anticipation du consommateur américain (1978-05/2008) – Source : Briefing.com / Conference Board
C'est en effet au cours du semestre à venir que toutes les composantes de la crise (financière, monétaire, économique, stratégique, sociale, politique...) vont converger avec un maximum d'intensité (1). Sans pour autant revenir en détail sur les différentes séquences déjà anticipées dans les précédents numéros du GEAB, nos chercheurs ont choisi de présenter les évolutions des différentes grandes régions de la planète pour les six mois à venir ; et, pour ce faire, de développer huit phénomènes majeurs qui vont marquer les six mois à venir de manière décisive et orienter durablement les année 2009 et 2010, à savoir :

1. Le Dollar en perdition (1 Euro = 1,75 USD fin 2008) : Une peur panique de l'effondrement de la devise et de l'économie US ronge la psyché collective américaine

2. Système financier mondial : La rupture à cause de l'impossible mise sous tutelle de Washington

3. Union européenne : La périphérie sombre dans la récession alors que le noyau de la zone Euro ne fait que ralentir

4. Asie : Le double « coup de bambou » inflation/effondrement des exports

5. Amérique latine : Des difficultés en hausse mais une croissance maintenue pour une grande partie de la région, avec le Mexique et l'Argentine en crise

6. Monde arabe : Les régimes pro-occidentaux à la dérive / 60% de risques d'explosion politico-sociale sur l'axe Egypte-Maroc

7. Iran : Confirmation de 70% de probabilité d'une attaque d'ici Octobre 2008

8. Banques/Bulles spéculatives : La collision des bulles

Parallèlement, l'équipe de LEAP/E2020 présente dans ce GEAB N°26 cinq conseils stratégiques à destination des banques centrales, gouvernements et institutions de contrôle qu'elle a élaborés ces derniers mois et dont l'objectif est de limiter et canaliser les graves conséquences de la phase d'impact de la crise.

Et, à destination des investisseurs privés, LEAP/E2020 développe également dans ce GEAB N°26 une série de 8 conseils opérationnels pour éviter de commettre des erreurs fatales dans les six mois à venir.

Dans ce communiqué public, LEAP/E2020 a choisi de présenter son anticipation sur la prochaine rupture du système financier mondial.   
[...]
Suite :  à lire sur le lien indiqué en haut de page.

.
« Modifié: 29 novembre 2009 à 00:21:41 par katchina »
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