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Auteur Sujet: Fil généraliste: découvertes archéologiques en Egypte (tombes - pyramides ...)  (Lu 85484 fois)

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titilapin2

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Pyramide de Khéops: une pièce de plus ajoutée au puzzle

NOUVELOBS.COM | 16.12.2008 | 22:40


La pyramide de Khéops finira-t-elle par livrer le secret de sa fabrication ? Le magazine Sciences et Avenir présente en exclusivité une nouvelle découverte qui validerait l’hypothèse audacieuse et innovante avancée par un architecte français.


A chaque volée, la rampe débouche sur un palier, selon le schéma de Jean-Pierre Houdin. Ce palier en encoche permet de faire tourner les traîneaux qui portent les blocs de pierre. (Dassault Systèmes)


L'immense pyramide qui se dresse sur la plateau de Gizeh, près du Caire, depuis 4.500 ans, demeure un mystère. Comment les Égyptiens ont-ils pu hisser ces énormes blocs de pierre, jusqu'à 146 mètres de haut, sans même connaître l'usage de la roue? En construisant une rampe intérieure, selon l'hypothèse très élaborée de l'architecte Jean-Pierre Houdin (qui faisait la Une de Sciences et Avenir en avril 2007).

Celui-ci a obtenu un nouvel indice de taille en faveur de son scénario. En effet, l’archéologue américain Bob Drier, séduit par l'hypothèse de Houdin, a grimpé les marches étroites de la pyramide jusqu'à une encoche située dans l'un des angles de Kheops. Jean-Pierre Houdin y voit la trace possible de l'un des paliers qui auraient permis, à chaque angle, de faire tourner la rampe à angle droit.

De fait, une fois parvenu à l'encoche, Bob Drier a découvert une fente ouvrant sur une cavité: pas un éboulement ou un trou creusé par des voleurs mais bien une pièce. Pour Jean-Pierre Houdin, il s'agirait du palier où les ouvriers manœuvraient les blocs de pierre. Pour en avoir le cœur net, il aimerait étudier la pyramide à l'aide d'une caméra thermique. Cependant pour cela il faut l'autorisation du patron des antiquités égyptiennes, Zahi Hawass, qui veille jalousement sur son trésor.

C.D. Sciences et Avenir.com 16/12/08

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Merci à Jerome sur le forum pour ce post:

Je sais pas trop si c ' est le bon endroit , mais à suivre une petite video très sympa
sur la théorie " construction par spirale intérieure " de JP.Houdin , c ' est tres bien
fait et la conclusion est ... surprenante !

  Great Pyramid Mystery Solved?
« Modifié: 03 décembre 2012 à 00:55:53 par katchina »
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Je dirais : bigrement intéressant, surtout venant de "savants"

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Réunion du  16  Juin 2008

____

Les découvertes de momies.

Les découvertes relatives aux momies.

Quelques preuves de l’arrivée des Mongols en Amérique, plusieurs millénaires avant Christophe Colomb.
____

 
Par le professeur turc Yahya Bedir, ingénieur et archéologue.

 
Les récentes découvertes de matériaux utilisés pour faire des momies sont essentielles mais tout à fait accidentelles.

...

Une découverte récente, encore ignorée de beaucoup de spécialistes, est que les tissus graisseux des cadavres ne se dessèchent pas toujours en 70 jours comme  on le croyait, cela peut prendre une année entière.  En fait 70 jours sont suffisants pour que les momies enveloppées de bandelettes se dessèchent entièrement parce qu’alors les tissus enveloppés restent souples pendant la période de dessiccation et de perte de la graisse ; tandis que les tissus non enveloppés deviennent dur et secs en surface en une ou deux semaines, ce qui contrarie la fuite des graisses profondes.

...

La définition traditionnelle des momies est : une momie est un cadavre bien conservé et sec ou desséché, mais je propose une autre définition : une momie est un cadavre traité de façon à conserver son ADN pendant une très longue durée. Cette seconde définition est bien mieux reliée aux réalités, elle fait comprendre pourquoi il est si important de momifier les tissus morts, elle n’est pas un moyen inconscient pour dissimuler notre ignorance.

La dessiccation des momies s’accompagne souvent d’odeurs indésirables, aussi les « embaumeurs » utilisent souvent différents types d’épices et diverses solutions pour combattre ces effets.       

Plusieurs types de momies ont été reconnus ainsi que les pays où l’on en trouve, en particulier grâce à l’étude des routes d’importations des carapaces en résine vers l’Egypte. Les pays « à momies » sont essentiellement :

 

L’Egypte

Le nord-ouest de la Chine

La Papouasie (Nouvelle-Guinée)

Le sud du Japon

Le Chili

Le Pérou

Le Mexique

Les iles Canaries

 

Il faut noter que les méthodes de dessiccation sont les mêmes au Pérou et en Papouasie. Les embaumeurs avaient l’habitude de placer les momies sur une estrade au-dessous de laquelle brulait un lit de charbon. L’évacuation des graisses et la dessiccation se produisaient alors rapidement tandis que la momie prenait une couleur foncée.

La Papouasie et le Pérou se situent de part et d’autre de l’Océan Pacifique et l’on peut peut-être en conclure qu’il a existé des contacts entre ces deux civilisations.

 

Il y a une étude très intéressante signée K. Adrian et intitulée : DES RELIQUES EGYPTIENNES EN AUSTRALIE . Cette étude date de 1998 et a été mise à jour en 2008.

Dans cette étude sont présentées deux sculptures situées à une centaine de kilomètres au nord de Sydney, dans le parc national de la Hunt Valley. Près de ces sculptures ont été découvert des dessins hiéroglyphiques datant de la quatrième dynastie égyptienne et qui ont été traduits par l’égyptologue Ray Johnson du musée des antiquités du Caire (voir aussi « The Oz Egyptian enigma » par Paul White. Exposure Magazine, Vol 12, No 6, 1996).

Ces hiéroglyphes racontent, sur deux murs se faisant face, l’histoire tragique du naufrage de très anciens explorateurs réfugiés dans ce pays étrange et hostile et la mort prématurée de leur chef princier. Dans un ensemble de trois cartouches on relève le nom du Pharaon RA-JEDEF qui régnait alors sur la Haute et la Basse Egypte et qui était le fils de KHUFU, le bâtisseur de la grande pyramide (en français : KHUFU = KHEOPS).   

 

Le chef de l’expédition était le prince DJES-EB, l’un des fils du Pharaon RA-JEDEF. Il fit route pendant deux saisons, fatigué mais toujours résolu, priant chaque jour, toujours joyeux et collectionnant systématiquement les insectes sans faiblir… (deux saisons égyptiennes = huit mois, mais cela peut aussi signifier deux belles saisons et dans ce cas deux années de voyage).

Lui, le serviteur de Dieu, disait que c’est Dieu qui donne les insectes…(en particulier, bien sûr, les Laccifer Lacca qui produisent les carapaces en résine).

Avec lui nous avons traversé les collines et les déserts dans le vent et le mauvais temps, sans rencontrer la résine que nous recherchions…

Il fut tué alors qu’il portait lui-même, en tête, l’étendard du grand faucon d’or…

Lui, qui mourut le premier, repose ici. Puisse-t-il avoir la vie éternelle.

Il ne viendra plus le long des eaux de l’amour sacré !



Cette histoire tragique resta obscure jusqu’à la découverte du rôle des carapaces de résine dans la momification : le prince DJES-EB, fils du Pharaon RA-JEDEF était allé en chercher – sans doute en Papouasie, en Chine ou au Japon - quand il perdit sa route, fit naufrage sur les récifs de la Grande Barrière, aborda en détresse en Australie, y poursuivi ses recherches et y fut tué par les aborigènes.

Une nouvelle technique apparaît, ou est importée, en Egypte six ou sept siècles plus tard : vers 1800 BC l’utilisation du gypse rend les momifications à la fois plus efficaces et beaucoup plus économiques. Les Egyptiens cessent alors peu à peu de construire des pyramides : le nouveau procédé, avec diverses variations, va leur permettre de multiplier les momifications, jusqu’à leur interdiction en 392 AD sous l’influence du christianisme.

De même les momies américaines s’étendent sur la période 8000 BC à 1500 AD, elles cessent avec l’arrivée des Espagnols.

On notera que les plus anciennes momifications égyptiennes efficaces (auparavant elles aboutissaient toutes à une fossilisation) datent seulement des troisième et quatrième dynasties (2800 - 2400 BC). Y a-t-il eu vers cette époque contact avec les autres civilisations « à momies » ? Cela expliquerait certains passages du texte ci-dessus où l’on parle de navigation très lointaine « vers l’ouest »…

Une étude faite par des scientifiques japonais et chiliens est très intéressante à ce sujet. Elle a été présentée dans le journal « Genetics Engineering and Biotechnology » des éditions Mary Ann Liebert (New Rochelle, NY, 10801-5215, USA).

Cette étude a pour titre : « Recherches sur le SIDA et les rétrovirus de l’Homme. Anciens virus HTLV de type 1 dans les momies des Andes » :

 

L’histoire naturelle de l’infection HTVL-1 peut peut-être expliquer le caractère mondial, aussi bien géographiquement qu’ethniquement, de la pandémie du virus de l’homme appelé « cellule T, virus limphotropique de type 1 (HTLV-1) ».

Les caractéristiques génétiques des peuples andins et de leurs momies sont similaires de celles des japonais, et le HTLV-1 est très répandu dans ces deux groupes.

Ces deux groupes sont, génétiquement parlant, très liés aux mongols et cela semble indiquer qu’autrefois, bien avant l’ère coloniale, les Mongols sont venus jusque dans les Andes.

           

Notons que, dans le Nord des Andes, on a trouvé environ deux cent momies et ce n’était pas des Incas. 

...

Une étude faite par K.C. Nystrom (knystrom@unm.edu), du département d’anthropologie de l’université du Nouveau Mexique, souligne que des restes d’insectes furent découverts dans les bandelettes des momies attribuées au peuple Chachapoya qui occupa le nord des Andes péruviennes à partir de l’an 800. La plupart des matériaux originels en contiennent.

 

En 1996, Paul White publie «Les liens de l’Egypte ancienne et de l’Australie » : Les archéologues d’Egypte travaillant à Fayoum, près de l’oasis de Siwa, y ont découverts des fossiles de kangourous et d’autres marsupiaux australiens. Il y a aussi ces extraordinaires boomerangs en or découverts par le professeur Carter dans la tombe de Toutankhamon.

Notons enfin que lorsque, à Paris le 16 septembre 1976, le Docteur Michelle Lescot reçoit la momie de Ramsès 2 pour restauration, elle découvre dans les bandages des fragments de tabac : une plante du Nouveau Monde se trouve dans une momie de l’Ancien Monde !

En 1992, la toxicologue allemande Svetla Balabanova examine la momie d’une prêtresse appelée Henut Taui et y découvre des reste de cocaïne.

Tous ces indices pourront sans doute être confirmés par l’examen de la « barque sacrée d’Abidos » (à 450 km au sud du Caire) dans le fond de laquelle la peinture est jaune brillant, ce qui semble être le signe de la présence de résine issue de la carapace des insectes Laccifer Lacca.


Conclusions

 

A ) Les momies reviennent au premier plan des études historiques, avec de nouveaux renseignements et, en particulier, l’une des raisons des pyramides et des bandelettes entourant les momies.

B )  Il semblerait que les Egyptiens aient importé la résine nécessaire à la fabrication des momies. Ils ne seraient donc pas les premiers à en avoir fabriqués.

C ) Ces découvertes nous donnent une chance d’améliorer nos connaissances des anciennes civilisations et de leurs relations. Christophe Colomb a été devancé de plusieurs milliers d’années.

D ) Les techniques de momification peuvent servir à éviter la gangrène et les amputations. Plusieurs expériences ont déjà été faites et certes une voûte plantaire momifiée est beaucoup plus commode, confortable – et saine – que l’amputation d’un pied… Même si elle donne un démarche « hiératique ».

E ) Il serait sans doute utile d’utiliser ces techniques nouvellement découvertes pour établir un « musée des animaux menacés de disparition », afin qu’ils ne disparaissent pas complètement




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Un monument sorti de la cité sous les eaux de Cléopatre

De THE ASSOCIATED PRESS (CP) – Il y a 6 jours

ALEXANDRIE, Egypte — Les archéologues égyptiens ont retiré jeudi des eaux de la Méditerranée un pan de temple en granit rose, qui gisait là depuis des siècles. Il faisait partie du palais de Cléopatre, englouti dans le port d'Alexandrie.

La pièce monumentale qui se trouvait à l'entrée du temple d'Isis, sera le clou d'un ambitieux musée sous-marin que l'Egypte veut installer dans l'ancienne ville antique. Elle aurait été recouverte par les eaux après un tremblement de terre survenu au IVe siècle.

Des plongeurs et des archéologues ont employé une grue géante et des cordes pour soulever le morceau de granit de neuf tonnes, haut de 2,25 mètres, recouvert de saletés et d'algues dans ces eaux troubles. Le chef des services archéologiques égyptiens, Zahi Hawas, surveillait le chantier.

Le temple était dédié à Isis, déesse de fertilité et magicienne, il y a plus de 2050 ans. Elle faisait partie d'un fastueux palais de la dynastie de Ptolémée. Les autres éléments de ces bâtiments gisent sur le fond du port d'Alexandrie. Les archéologues ont exploré le site englouti depuis une vingtaine d'années. La découverte du temple d'Isis par une équipe grecque remonte à 1998.

Copyright © 2009 The Canadian Press. Tous droits réservés.






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Le mausolée de Cléopâtre découvert en Egypte


Créé le 24.12.09 à 11h20
Mis à jour le 24.12.09 à 11h21  | 0 


Les archéologues sortent le bloc de granit qui composait le temple d'Isis, à côté du mausolée de Cléopâtre, à Alexandrie, en Egypte./EL DAKHAKHNY/SIPA

ALEXANDRIE - Une partie du palais de la célèbre reine a été mis à jour par des archéologues...
Les efforts ont payé. Après des années fouilles au large des côtes d'Alexandrie en Egypte, une équipe d'archéologues grecs, a découvert un bloc de granit de 15 tonnes qui ornait l'entrée du mausolée que Cléopâtre a fait construire avant de mourir, révèle ce jeudi le quotidien britannique, The Guardian.

«Une pièce unique»

«Dès que je l'ai vu, j'ai su que nous étions devant une pièce unique», explique Harry Tzalas, chef de l'équipe d'archéologues. «Il était impossible qu'une pièce aussi lourde ait pu être déplacée par les vagues. Il n'y a donc eu aucun doute sur l'appartenance de ce bloc au mausolée », ajoute-t-il.

Les équipes doivent maintenant remonter le bloc à la surface. Un autre morceau de granit de 9 tonnes a également été découvert. Il faisait certainement partie d'un temple d'Isis qui jouxtait celui de Cléopâtre, selon les archéologues. «Cette découverte nous rapproche un peu plus de la vérité et de la véritable histoire de l'Antiquité», s'est félicité Harry Tzalas.
M. D. avec agence





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Threshold to Cleopatra's mausoleum discovered off Alexandria coast

• Threshold to massive door found off Alexandria
• Queen's mausoleum part of sunken palace complex

Helena Smith in Athens
guardian.co.uk, Wednesday 23 December 2009 22.10 GMT

They were one of the world's most famous couples, who lived lives of power and glory – but who spent their last hours in despair and confusion. Now, more than 2,000 years since Antony and Cleopatra walked the earth, historians believe they may finally have solved the riddle of their last hours together.

A team of Greek marine archaeologists who have spent years conducting underwater excavations off the coast of Alexandria in Egypt have unearthed a giant granite threshold to a door that they believe was once the entrance to a magnificent mausoleum that Cleopatra VII, queen of the Egyptians, had built for herself shortly before her death.

They believe the 15-tonne antiquity would have held a seven metre-high door so heavy that it would have prevented the queen from consoling her Roman lover before he died, reputedly in 30BC.

"As soon as I saw it, I thought we are in the presence of a very special piece of a very special door," Harry Tzalas, the historian who heads the Greek mission, said. "There was no way that such a heavy piece, with fittings for double hinges and double doors, could have moved with the waves so there was no doubt in my mind that it belonged to the mausoleum. Like Macedonian tomb doors, when it closed, it closed for good."

Tzalas believes the discovery of the threshold sheds new light on an element of the couple's dying hours which has long eluded historians.

In the first century AD the Greek historian Plutarch wrote that Mark Antony, after being wrongly informed that Cleopatra had killed herself, had tried to take his own life. When the dying general expressed his wish to pass away alongside his mistress, who was hiding inside the mausoleum with her ladies-in-waiting, he was "hoisted with chains and ropes" to the building's upper floor so that he could be brought in to the building through a window.

Plutarch wrote, "when closed the [mausoleum's] door mechanism could not open again". The discovery in the Mediterranean Sea of such huge pieces of masonry at the entrance to what is believed to be the mausoleum would explain the historian's line. Tzalas said: "For years, archaeologists have wondered what Plutarch, a very reliable historian, meant by that. And now, finally, I think we have the answer.

"Allowing a dying man to be hoisted on ropes was not a very nice, or comforting thing to do, but Cleopatra couldn't do otherwise. She was there only with females and they simply couldn't open such a heavy door."

The threshold, part of the sunken palace complex in which Cleopatra is believed to have died, was discovered recently at a depth of eight metres but only revealed this week. It has yet to be brought to the surface.

The archaeologists have also recovered a nine-tonne granite block which they believe formed part of a portico belonging to the adjoining temple of Isis Lochias. "We believe it was part of the complex surrounding Cleopatra's palace," said Zahi Hawas, Egypt's top archaeologist. "This is an important part of Alexandria's history and brings us closer to knowing more about the ancient city."

According to Plutarch, who based his accounts largely on eyewitness testimonies, Antony died within seconds of laying eyes on his beloved queen and mother of his children.

Cleopatra, the most powerful woman of her day and Egypt's most fabled ruler, is believed to have taken her own life just days later, legend has it with the aid of an asp.

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curiopat

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Mr Christian JACQ titulaire d'un doctorat d'études égyptologiques de la Sorbonne, nous en apprend un peu plus sur les pyramides d'Egypte qui sont autres choses que des tombeaux. :o

http://psiland.free.fr/sud_radio/20060429-sudradio-secret_des_pyramides.mp3
« Modifié: 31 décembre 2009 à 18:32:29 par curiopat »
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@curiopat,

avez-vous une source, un lien svp ?
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Réunion du  16  Juin 2008



Il y a une étude très intéressante signée K. Adrian et intitulée : DES RELIQUES EGYPTIENNES EN AUSTRALIE . Cette étude date de 1998 et a été mise à jour en 2008.

Dans cette étude sont présentées deux sculptures situées à une centaine de kilomètres au nord de Sydney, dans le parc national de la Hunt Valley. Près de ces sculptures ont été découvert des dessins hiéroglyphiques datant de la quatrième dynastie égyptienne et qui ont été traduits par l’égyptologue Ray Johnson du musée des antiquités du Caire (voir aussi « The Oz Egyptian enigma » par Paul White. Exposure Magazine, Vol 12, No 6, 1996).

Ces hiéroglyphes racontent, sur deux murs se faisant face, l’histoire tragique du naufrage de très anciens explorateurs réfugiés dans ce pays étrange et hostile et la mort prématurée de leur chef princier. Dans un ensemble de trois cartouches on relève le nom du Pharaon RA-JEDEF qui régnait alors sur la Haute et la Basse Egypte et qui était le fils de KHUFU, le bâtisseur de la grande pyramide (en français : KHUFU = KHEOPS).   

 

Le chef de l’expédition était le prince DJES-EB, l’un des fils du Pharaon RA-JEDEF. Il fit route pendant deux saisons, fatigué mais toujours résolu, priant chaque jour, toujours joyeux et collectionnant systématiquement les insectes sans faiblir… (deux saisons égyptiennes = huit mois, mais cela peut aussi signifier deux belles saisons et dans ce cas deux années de voyage).

Lui, le serviteur de Dieu, disait que c’est Dieu qui donne les insectes…(en particulier, bien sûr, les Laccifer Lacca qui produisent les carapaces en résine).

Avec lui nous avons traversé les collines et les déserts dans le vent et le mauvais temps, sans rencontrer la résine que nous recherchions…

Il fut tué alors qu’il portait lui-même, en tête, l’étendard du grand faucon d’or…

Lui, qui mourut le premier, repose ici. Puisse-t-il avoir la vie éternelle.

Il ne viendra plus le long des eaux de l’amour sacré !



Cette histoire tragique resta obscure jusqu’à la découverte du rôle des carapaces de résine dans la momification : le prince DJES-EB, fils du Pharaon RA-JEDEF était allé en chercher – sans doute en Papouasie, en Chine ou au Japon - quand il perdit sa route, fit naufrage sur les récifs de la Grande Barrière, aborda en détresse en Australie, y poursuivi ses recherches et y fut tué par les aborigènes.

Qu'en est-il exactement de ce fabriquant de hiéroglyphes,  "gentleman yougoslave âgé pris en flagrant délit par les Rangers de Gosford Park, au début des années 80" ?

« Modifié: 29 juillet 2013 à 23:08:19 par katchina »
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curiopat

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@curiopat,

avez-vous une source, un lien svp ?

Cette émission a été diffuser le 29/04/2006 sur SUD RADIO par l'animateur "des Aventuriers de l'Etrange" Mr Louis BENHEDI.
http://psiland.free.fr/sud_radio/20060429.htm

Egalement le lien pour en savoir plus sur Mr Christian Jacq.

http://www.egypte-antique.com/christianjacq.php
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Yoyo

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http://www.ozemail.com.au/~classblu/egypt/egypt.htm
 
Est-ce une question intéressante ? Est-ce un fake ou est-ce un zèle des zèlés zététiciens pour anéantir cette histoire de hiéroglyphes en Egypte ?
« Modifié: 29 juillet 2013 à 23:08:48 par katchina »
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Sailing into antiquity BU archeologist unearths clues about ancient Egypt’s sea trade


By Colin Nickerson
Globe Correspondent / January 11, 2010

The archeological digs at Egypt’s Wadi Gawasis have yielded neither mummies nor grand monuments.

But Boston University archeologist Kathryn Bard and her colleagues are uncovering the oldest remnants of seagoing ships and other relics linked to exotic trade with a mysterious Red Sea realm called Punt.

“They were the space launches of their time,’’ Bard said of the epic missions to procure wondrous wares.

Although Nile River craft are well-known, the ability of ancient Egyptian mariners to ply hundreds of miles of open seas in cargo craft was not so fully documented.

Then the team led by Bard and an Italian archeologist, Rodolfo Fattovich, started uncovering maritime storerooms in 2004, putting hard timber and rugged rigging to the notion of pharaonic deepwater prowess.

In the most recent discovery, on Dec. 29, they located the eighth in a series of lost chambers at Wadi Gawasis after shoveling through cubic meters of rock rubble and wind-blown sand.

Only a few days earlier, Bard had been grading term papers in chilly Boston; now, with flashlight and trowel, she was probing a musty manmade cavern, one that might date back more than 4,000 years.

“When the last layer of sand was removed, stale, fetid air rushed from a crack,’’ Bard said by mobile phone from the dig site, a dried-out water course beside the Red Sea.

The reconnaissance of the room and its relics will take time and caution. The chamber’s most likely contents include ship parts, jugs, trenchers, and workaday linens, as well as hieroglyphic records.

“It’s a storeroom, not a royal tomb,’’ Bard stressed.

However prosaic they seem, the finds at Wadi Gawasis - including the ancestor of the modern package label - really speak of the glitter, gold, and glory of a long-ago civilization that bewitches us still.

The remote desert site at the sea’s edge was established solely to satisfy the cravings of Egypt’s rulers for the luxury goods of faraway Punt: ebony, ivory, obsidian, frankincense, precious metals, slaves, and strange beasts, such as dog-faced baboons and giraffes.

Starting in the middle of the last decade, the Bard-Fattovich team grabbed the attention of nautical archeologists with the unearthing of ship timbers, limestone anchors, steering oars, and hanks of marine rope. The precisely beveled deck beams, hull planks, and copper fittings belong to the oldest deep sea vessels ever found, dating back at least 3,800 years.

The craft appear to have been up to 70 feet long, powered by rowers and sail and capable of navigating deep seas.

“This is exciting stuff, important,’’ said Shelley Wachsmann, a top authority on Bronze Age ships at Texas A&M University’s Institute of Nautical Archaeology. He is not directly involved with Bard’s research.

“She’s found the first fragments of an ancient Egyptian seagoing vessel - a ship that actually sailed in pharaonic times,’’ Wachsmann said.

Now the privately funded work at Wadi Gawasis - and at the nearby port ruins, known as Mersa - is winning wider attention.

This month, Cairo’s Egyptian Museum will open a special exhibition, “Mersa/Wadi Gawasis: A Pharaonic Harbor on the Red Sea,’’ featuring, among other things, cargo seals, voyage accounts, and a shipping crate marked in hieroglyphic text: “Wonderful Things of Punt.’’

Said Rosanna Pirelli, curator of the exhibition: “This is an important scientific event, since the [discoveries] show a more advanced maritime technology’’ in ancient Egypt.

Meanwhile, the PBS science series NOVA tomorrow will broadcast “Building Pharaoh’s Ship,’’ a documentary detailing the reconstruction of a Wadi Gawasis vessel by archeologist Cheryl Ward of Coastal Carolina University. The film airs in Boston on WGBH (Channel 2) at 8 p.m.

The journeys upon the “Great Green’’ - as one hieroglyph-inscribed tablet found at Wadi Gawasis refers to the sea - involved fantastical feats of organization, navigational skill, and daring. Overland trade between Egypt and Punt dates to the third millennium BC. But by 1950 BC, the rival Kingdom of Kush had cut off traditional desert routes, forcing Egypt to find a new passage.

Egypt’s eastern coast - then as now - was too parched to sustain a full-time port and shipbuilding center.

So, using timber hewn from the mountains of Lebanon, Egyptian shipwrights built big vessels on the banks of the Nile, near modern Qift, according to archaeology-based theory.

“These were then disassembled and transported, with all other supplies, over the desert by donkey, a journey of 10 days’’ to reach Wadi Gawasis, Bard said. The site adjoined a lagoon, in which a port was built. The ship parts were marked and rebuilt by number or color code.

The lagoon has long since been swallowed by sand, but satellite images hint at the remains of a slipway or dock.

Sea voyages to Punt would have been so costly and required such a massive logistical effort - probably involving thousands of workers, scribes, quartermasters, sailors, and pack animals - that they probably were launched only a few times per century.

Punt’s whereabouts remain a mystery. Scholars can’t even pin the realm to a continent. Bard places it on the Horn of Africa, in the region of present-day Eritrea and parts of Sudan and Somalia. Other researchers put it on the Red Sea’s Asian shore, in today’s Yemen.

Voyages from the port appear to have been suspended for two or three centuries because of political instability. There is evidence that Queen Hatshepsut, the female pharaoh, dispatched a last sea mission to Punt around 1480 BC, partly to obtain “mortuary incense.’’

Wadi Gawasis held its secrets for millennia.

Then, on Christmas Day 2004 - Bard’s second season of exploring the site - she thrust her hand into an odd hole in a cliff’s wall. She was thrilled to feel nothing: the indication of a larger space beyond.

Removal of rock rubble revealed a room containing a mud brick, some beads, and a grinding stone. Antiquities, sure, but Egypt’s sands are littered with such millennia-old shards and scraps.

Instinct, however, told the professor from Boston that the sun-scorched slopes concealed more than broken pots and earthenware adornments. “It just felt like we were on to something,’’ Bard said.

Within days, the team had uncovered another human-hewn cavern - this one connecting to a series of underground storage rooms. Here were ships’ timbers. Here were sea anchors. Here were bundles of intact nautical rope.

Here was a tantalizing tale of ancient seafaring.

“The rope was neatly stored, coiled, and knotted, exactly as some sailor left it,’’ Bard said. “It was a moment perfectly frozen in time for 3,800 years.’’

Colin Nickerson can be reached at nickerson.colin@gmail.com




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lefigaro.fr/flash-actu
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Egypte: tombe d'un scribe découverte

AFP
15/04/2010 | Mise à jour : 11:56

Une mission d'archéologues égyptiens a découvert dans la région d'Ismaïlia (nord-est) la tombe d'un scribe royal, a annoncé le Conseil suprême des antiquités (CSA) dans un communiqué.

La tombe datant de plus de 3300 ans découverte à Tell El-Maskhouta, à environ 120 km à l'est du Caire, appartenait à Qin Amin, un scribe royal qui occupait d'importantes fonctions, indique le communiqué.
La tombe contenait également un fragment de plaque de calcaire décorée et sur laquelle étaient gravés des hiéroglyphes représentant le nom d'Avaris, l'ancienne capitale des Hyksôs, peuple pluriethnique arrivé dans la région du delta du Nil depuis l'Asie, précise le communiqué.

Selon le chef du CSA Zahi Hawass, "cette tombe est la première tombe datant de la 19ème dynastie que nous découvrons dans la région du delta du Nil avec un tel degré de perfection et de créativité artistique dans l'exécution des décorations".
Les archéologues ont également retrouvé au niveau supérieur du site 35 tombes datant de l'époque romaine.



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Sauvons la planète, notre Mère la Terre...
Sans elle pas de survie possible.

spud19

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ça date un peu, mais je le mets quand même :

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Une expérience inédite a été menée sur une des pyramides d'Egypte, et pas la moindre, puisqu'il s'agit de celle de Kheops, ou encore «grande pyramide de Gizeh».

Les recherches ont été financées par la Mankind Research Foundation, association à vocation humaniste dont l'objectif est de résoudre les grands énigmes paranormales de notre temps, dans des secteurs aussi variés que la biophysique, la communication, ou la cancérologie.


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C'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tord qu'ils ont raison.

dificultnspa

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theufochronicles.com
trad google


Building the Pyramids of Giza

By Dennis Balthaser
www.truthseekeratroswell.com
© 5-1-10

Over the years many theories have been proposed about how the three Pyramids of Giza were constructed, however I know of no records having ever been found explaining how they were in fact built, or by whom. Some of the theories proposed have merit; while others are questionable, and I’ll try to explain a few that I’m familiar with in this article.


Not only is the construction of the pyramids a mystery, but their age is as well. Most Egyptologists refer to a period of time about 2600 BC during the reign of the 4th Dynasty Pharaoh Khufu. The problem with that however is the fact that nothing has ever been discovered inside the great pyramid, other than an empty lidless box (coffer) to indicate a Pharaoh was ever buried there, as no artifacts for the afterlife were present when the Arabs first entered the pyramid about 820AD. The only reference to Khufu found was a 3”statue, located miles from the pyramids which is today on display in the Cairo museum. (Not much of a legacy for a Pharaoh supposedly buried in a pyramid built for him.)

Researcher Ken Kline has stated that he found evidence of salt water deposits on the inside of the great pyramid, which would predate the age mentioned above, since that area of the world has not had significant rainfall for 5-10,000 years. Kline goes as far as stating perhaps the salt-water deposits he mentions are indicative of the great flood mentioned in the Bible, which would predate the Egyptian civilization. Many structures in Egypt including the Sphinx, also contain seashells and marine fossils fully intact and preserved in the stones used to construct those edifices.


In recent years several pyramid shaped structures have been discovered in Bosnia, in a town near Sarajevo and Herzegovina, by Bosnian-American archaeologist Semir (Sam) Osmanagich, which are believed to be even older and larger than the those on the Giza Plateau, containing a paved entrance and underground tunnel system, when the woodland covering them is removed. As with the many ancient structures still covered by sand in Egypt, much more research will be required to validate this recent discovery. For more information on the Bosnian pyramids go to http://www.bosnianpyramids.org


A Franco-American study first made in the 1970’s by French chemist Joseph Davidovits, claimed the pyramids of Giza were built by pouring a form of concrete into blocks on the site rather than cutting and transporting large stones from a quarry, at least on the upper portion of the pyramids, since it is apparent that two types of stones were used, (one from the quarries and one man-made.) According to an article published in the Journal of American Ceramic Society, “the chemistry is well and truly different.” The concrete theorists also point out differences in the density of the pyramid stones, which have a higher mass near the bottom and bubbles near the top, like old-style concrete blocks. The 2.5 million blocks used to build the great pyramid were originally covered with polished limestone casing stones. When the great pyramid is viewed from above, one clearly sees that the horizontal surfaces of the uppermost blocks are flat, unlike the rougher appearing surfaces of blocks toward the bottom of the pyramid. The work force required for casting the blocks at the top of the structure would have been greatly reduced also, versus pulling gigantic stone blocks up ramps to place them in their proper position.

The use of ramps with 20-30,000 workers over a 25-30 year period seems to be the most popular theory presented thus far for explaining how the 3 pyramids of Giza were constructed. I have some problems with that theory which I’ll explain.

Considering the fact that the great pyramid, (Khufu’s), contains 2 ½ million stones weighing between 2 and 70 tons each, and that each stone had to be quarried and shaped away from the site, transported by barge up the Nile River and then set in place, (some at a height of over 400 feet), doesn’t fit the time schedule referred to. To accomplish this, a stone would have had to be set in place every 90 seconds, 24 hours a day, 7 days a week, for 30 years. Prior to the Aswan Dam being completed in 1970 on the Nile, the river flooded annually, which seems to me would have created problems for transporting the massive stones from the quarry to the site, and not allowed for the continuous placement of each stone.


Two methods of dragging these stones on wooden sleds to their final location has also been proposed. Using one continuous ramp would have required an extremely long ramp to reach to the upper portions of the pyramid, requiring the ramp to be lengthened every few increases in elevation of the pyramid, and there are over 200 steps or tiers to the summit. Another ramp proposal utilized a spiral ramp on all 4 sides of the pyramid, going upward as each lift or step was completed. The casing stones, which eventually covered the pyramids, were probably started at the top working downward. Today the only remaining casing stones on the pyramids of Giza are at the top of the Khafre pyramid, (Khufu’s son), adjacent to, and slightly shorter than the great pyramid. The Arabs removed most of the casing stones during the 14th century to build their own temples and Mosques.

Another theory I have heard mentioned, but have found little documentation on is the possibility of levitation to lift the gigantic stones into place.

Researcher Stephen Mehler, in his book “The Land Of Osiris” refers to a civilization in North Africa some 10,000 years ago known as “Khemitians”. According to Mehler this civilization, supposedly had contact with star people. This would of course predate the Egyptian civilization, and as many believe, the pyramids of Giza and the Sphinx are much older than the Egyptian civilization. As an example, it’s a well-accepted fact that the deteriation on the Sphinx was caused by water, not by wind and sand.

Using Mehler’s information I’m not proposing that star people (aliens) built the pyramids, but perhaps furnished the technology to build them. Of the 100+ other pyramids in Egypt, none compare with the 3 of Giza, which all appear to be poor replicas built by the Egyptians, of the 3 on the Giza Plateau.

Considering the tools the Egyptian’s had available to themselves, the different theories proposed over the years for how the pyramids were constructed, and the technology required, I continue to question some of the information that has been presented about who built the 3 pyramids of Giza and the Sphinx, and how it was accomplished. Perhaps validated information will be forthcoming in the future, but for the present time some of us will continue to doubt and question what we’re being told. The physical evidence is there today for all to see. The only questions remaining are how did they get there, for what purpose were they built, and who built them?


La construction des pyramides de Gizeh

Par Dennis Balthasar
www.truthseekeratroswell.com
© 5-1-10

Au fil des ans de nombreuses théories ont été proposées sur la façon dont les trois pyramides de Gizeh ont été construites, mais je ne connais pas de documents ayant déjà été reconnu en expliquant comment ils ont en fait été construit, ni par qui. Certaines des théories proposées ont le mérite, tandis que d'autres sont douteuses, et je vais essayer d'expliquer quelques-uns que je connais dans cet article.


Non seulement la construction des pyramides un mystère, mais leur âge est ainsi. La plupart des égyptologues se réfèrent à une période de temps environ 2600 avant notre ère sous le règne de la 4ème dynastie Kheops Pharaon. Le problème avec cela est toutefois le fait que rien n'a jamais été découvert à l'intérieur de la grande pyramide, autre qu'une boîte vide sans couvercle (coffret) pour indiquer un pharaon n'a jamais été enterré là, car aucun des artefacts pour l'au-delà étaient présents lorsque les premiers Arabes entrée A propos de la pyramide 820AD. La seule référence à Khufu trouvé une 3 "statue, située miles de la pyramide qui est aujourd'hui exposée au musée du Caire. (Pas beaucoup d'un héritage pour un pharaon prétendument enterrés dans une pyramide construite pour lui.)

Chercheur Ken Kline a déclaré qu'il a trouvé des preuves de dépôts de l'eau salée à l'intérieur de la grande pyramide des précipitations, qui sont antérieurs à l'âge mentionné ci-dessus, puisque cette région du monde n'a pas eu important pour 5-10,000 ans. Kline va aussi loin que peut-être en précisant les dépôts d'eau salée, il mentionne sont révélateurs de la grande inondation mentionnés dans la Bible, qui sont antérieurs à la civilisation égyptienne. Beaucoup de structures en Égypte, dont le Sphinx, contiennent aussi des coquillages et des fossiles marins totalement intacte et préservée dans les pierres utilisées pour construire ces édifices.


Ces dernières années, plusieurs structures en forme de pyramide a été découvert en Bosnie, dans une ville près de Sarajevo et-Herzégovine, par l'archéologue bosniaque Semir-américaine (Sam) Osmanagich, qui sont censées être encore plus anciennes et plus grandes que les personnes sur le plateau de Gizeh, contenant une entrée pavée et système de tunnels souterrains, quand la forêt qui les recouvre est enlevé. Comme dans le cas de nombreuses structures anciennes encore recouverts par le sable en Egypte, beaucoup plus de recherches seront nécessaires pour valider cette découverte récente. Pour plus d'informations sur les pyramides de Bosnie aller à http://www.bosnianpyramids.org


Une étude franco-américaine la première fois dans les années 1970 par le chimiste français Joseph Davidovits, a revendiqué les pyramides de Gizeh ont été construites en versant une forme de béton en blocs sur le site plutôt que de coupe et le transport de grosses pierres d'une carrière, du moins sur la partie supérieure partie de la pyramide, car il est évident que deux types de pierres ont été utilisées, (un des carrières et un homme.) Selon un article publié dans le Journal of American Ceramic Society, "la chimie est bel et bien différents . "Les théoriciens de béton soulignent également les différences dans la densité de la pyramide de pierres, qui ont une masse supérieure vers le bas et les bulles vers le haut, comme le vieux-style des blocs de béton. Les 2,5 millions de blocs utilisés pour construire la grande pyramide étaient à l'origine recouverte de calcaire poli boîtier pierres. Lorsque la grande pyramide est vu de dessus, on voit clairement que les surfaces horizontales de la couche supérieure des blocs sont à plat, contrairement aux surfaces rugueuses apparition de blocs vers le bas de la pyramide. La force de travail requis pour le moulage des blocs en haut de la structure aurait été considérablement réduit également, par rapport tirant des blocs de pierre gigantesques des rampes pour les placer dans leur position correcte.

L'utilisation de rampes de 20-30.000 travailleurs plus d'un an la période 25-30 semble être la théorie la plus populaire a présenté jusqu'à présent pour expliquer comment les 3 pyramides de Gizeh ont été construites. J'ai quelques problèmes avec cette théorie que je vais expliquer.

Considérant le fait que la grande pyramide, (Khéops), contient 2 millions et demi de pierres pesant entre 2 et 70 tonnes chacun, et que chaque pierre a dû être extraite et forme en dehors du site, transportés par barge sur la rivière du Nil et puis définissez en place, (environ à une hauteur de plus de 400 pieds), ne correspond pas au calendrier visé. Pour ce faire, une pierre aurait dû être mis en place toutes les 90 secondes, 24 heures par jour, 7 jours par semaine, pendant 30 ans. Avant le barrage d'Assouan en cours d'achèvement en 1970 sur le Nil, le fleuve en crue chaque année, ce qui me semble aurait créé des problèmes pour le transport des pierres massives de la carrière sur le site, et non autorisés pour la mise en place continue de chaque pierre.


Deux méthodes de traîner ces pierres sur des traîneaux en bois à leur emplacement final a également été proposé. En utilisant une rampe continue aurait nécessité une longue rampe d'accès très à la partie supérieure de la pyramide, exigeant la rampe pour être allongé tous les quelques hausses en élévation de la pyramide, et il ya plus de 200 marches ou gradins vers le sommet. Une autre proposition rampe utilisé une rampe en spirale sur les 4 côtés de la pyramide, allez à la hausse comme à chaque étape ou l'ascenseur a été achevée. Les pierres boîtier, qui vont couvrir les pyramides, étaient probablement commencé à travailler le haut vers le bas. Aujourd'hui, le boîtier reste que des pierres sur les pyramides de Gizeh sont au sommet de la pyramide Khéphren, (fils de Khéops), à côté, et légèrement plus courte que la grande pyramide. Les Arabes de supprimer la plupart des pierres boîtier au cours du 14ème siècle pour construire leurs propres temples et des mosquées.

Une autre théorie que j'ai entendu parler, mais j'ai trouvé peu de documentation sur la possibilité de lévitation pour soulever les pierres gigantesques en place.

Le chercheur Stephen Mehler, dans son livre "The Land Of Osiris» fait référence à une civilisation en Afrique du Nord quelque 10.000 ans connu sous le nom "Khemitians". Selon Mehler cette civilisation, soi-disant eu des contacts avec des gens étoiles. Ce serait évidemment antérieurs à la civilisation égyptienne, et comme beaucoup le croient, les pyramides de Gizeh et du Sphinx sont beaucoup plus vieux que la civilisation égyptienne. A titre d'exemple, c'est un fait bien acceptée que les deteriation sur le Sphinx a été causée par l'eau, non par le vent et le sable.

Utilisation de l'information Mehler Je ne propose pas que les gens étoiles (étrangers) ont construit les pyramides, mais peut-être fourni la technologie pour les construire. Sur les 100 + autres pyramides en Egypte, aucune comparaison avec les 3 de Gizeh, qui semblent tous être des répliques pauvres construit par les Egyptiens, les 3 sur le plateau de Gizeh.

Considérant les outils de l'Égyptien avait à sa disposition eux-mêmes, les différentes théories proposées au fil des années pour savoir comment les pyramides ont été construites, et de la technologie nécessaire, je continue à remettre en question certaines des informations qui a été présenté au sujet qui a construit les 3 pyramides de Gizeh et le Sphinx, et comment il a été accompli. Peut-être validé informations seront disponibles à l'avenir, mais pour le moment, certains d'entre nous continuent de douter et remettre en question ce que nous dit. Les preuves physiques est là aujourd'hui pour tout voir. Les seules questions qui restent sont de savoir comment sont-ils arrivés là, dans quel but ont-ils été construits, et qui les ont construits?
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Diouf

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http://www.gizamap.com/

Super présentation du système solaire en 2012 dans l'intro de ce site qui raconte les toutes dernières excavations sur le plarteau de Giza> Des cartes, des constellations, des schémas, des vidéos et des tas de choses...j'en suis qu'au début et peux pas dire plus, c'est assez compliqué et ça prend du temps.

Bonnes découvertes aux  web-baroudeurs !  :)
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Un peuple de moutons finit par engendrer un gouvernement de loups. -Agatha Christie

Karmayata

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Project Camelot. Deuxième interview de l'équipe 'Giza Geometrix' à propos des découvertes au complexe du temple de Khufu, s'étendant du plateau de Gizeh et au-delà, révélant une 'technologie cachée', etc...


Giza Geomatrix II : Earth Protection
« Modifié: 04 juillet 2017 à 23:01:24 par katchina »
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Daignez analyser la vague plutôt que d'en décrire l'écume

Jaja

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Nouvelle découverte dans la Pyramide de "Kheops"
« Réponse #74 le: 28 janvier 2011 à 17:11:31 »

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L'architecte français Jean-Pierre Houdin estime avoir percé un nouveau mystère de la grande pyramide de Kheops, en Egypte, après celui concernant sa construction : la pyramide comprendrait deux antichambres, où aurait été déposé le mobilier funéraire du pharaon, tout près de la chambre du roi, selon l'hypothèse qu'il a présentée jeudi 27 janvier à Paris.
http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/01/27/pyramide-de-kheops-un-architecte-francais-fait-part-d-une-nouvelle-decouverte_1471671_3244.html

Pyramide de kheops : sur la piste du trésor
mod: vidéo supprimée.
« Modifié: 18 juin 2011 à 12:08:30 par lilou »
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