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Auteur Sujet: Enigmes archéologiques  (Lu 41777 fois)

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Enigmes archéologiques
« le: 15 Septembre 2010 à 16:52:56 »



source : unsolved-mysteries

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Mythologie de pierre
De nombreuses sculptures préhistoriques, comme celles des grottes équatoriennes, montrent des dieux casqués et masqués. Certains casques sont entourés d’une couronne lumineuse. - D’anciennes illustrations montrent des dieux vêtus d’étranges costumes. Ils portent un équipement très moderne d’apparence. Y a-t-il eu des modèles en chair et en os ? Dans la plupart des cultures, les mythes évoquent des créatures divines. Elles seraient descendues du ciel à une époque oubliée depuis longtemps. Sur terre, elles auraient transmis leur riche savoir aux hommes. Des créatures imaginaires ? Une représentation chamanique ? Ou les « dieux » de la mythologie étaient-ils en réalité des astronautes étrangers ?



Les OVNI, aujourd’hui et hier
Des millions de gens ont aperçu des OVNI. S’agit-il d’une utopie ? Ce fragment métallique pourrait avoir un rapport avec le crash possible d’un OVNI. Sa composition chimique constitue une énigme scientifique. L’Antiquité nous a également fourni son lot de trouvailles insolites. Ce vestige semblable à un oiseau a été retrouvé dans une tombe égyptienne. Il ne correspond pas à la classification connue des oiseaux. La queue verticale ressemble davantage au gouvernail de planeurs modernes. Les miniatures colombiennes en or présentent également des éléments de construction aérodynamiques. Ils sont introuvables dans la nature, un fait confirmé par les experts en aéronautique. Les peuplades antiques ont-elles aperçu des engins volants inconnus ? Ceux-ci ont-ils inspiré ces miniatures ?



L’énigme de Sirius
De nombreux peuples primitifs racontent comment les dieux auraient transmis leur savoir à leurs ancêtres. Les Dogons de la République du Mali connaissent ainsi certains détails astronomiques du système de Sirius. Leur symbole sacré en fer montre les orbites des étoiles Sirius B et C. Etonnant lorsque l’on sait que la petite naine Sirius B n’est visible qu’au télescope. Et l’astronomie moderne n’a découvert certains détails qu’au siècle passé. Selon nos connaissances actuelles, Sirius B tourne autour de Sirius A en 50 ans. Etonnamment, les Dogons fêtent le système de Sirius tous les 50 ans, depuis des générations. C’est là, en effet, qu’habiteraient leurs dieux, les Nommos. Avec des masques Sirigi hauts de quatre mètres, ils imitent la descente sur terre de l’arche des dieux.



Statuette Nomoli avec boule métallique et « skystones »
Cette étrange statuette Nomoli de 17 000 ans est aussi la plus ancienne. Elle détenait en elle, dans une cavité, une petite sphère métallique. Son analyse a montré qu’elle était composée de chrome et d’acier. La boule se trouvait dans la figurine avant la découverte de celle-ci. Comment y est-elle entrée ? Et, plus étrange encore, d’où provenait le métal ? - Les « skystones » bleus représentent une autre énigme. Une légende raconte ceci : le coin de ciel habité par les Nomoli se transforma en pierre, se brisa et tomba sur terre sous forme de fragments de roche. Les scientifiques ont trouvé des traces d’iridium dans les « skystones ». L’iridium n’est pourtant pas présent sur terre. Sauf dans les météorites venues de l’espace.



Le secret des Nomoli
En cherchant des diamants en Sierra Leone, Afrique occidentale, des indigènes firent des découvertes inattendues : ils tombèrent régulièrement sur des sculptures en pierre hautes de 40 à 70 cm. La provenance de ces Nomoli est indéterminée. Certains d’entre eux ont été découverts à des profondeurs de 50 mètres. Cela signifie qu’ils pourraient avoir 17 000 ans. Une datation qui ne correspond pas aux découvertes faites à ce jour par l’archéologie. D’où viennent les Nomoli ? S’agit-il d’héritages d’une culture étrangère, disparue il y a fort longtemps ?



Plaques métalliques avec d’étranges motifs
Les restes d’une collection étonnante sont conservés à Cuenca, en Equateur. Voici l’origine de cette collection : le Père Carlos Crespi, décédé en 1982, évangélisait de son vivant la population indienne dans les vallées reculées. Parallèlement, il collectionnait leurs objets rituels. L’âge et l’origine de ces pièces n’ont toujours pas été clarifiés. La collection du Père Crespi se composait à l’origine d’une accumulation de curiosités en tous genres. Les pièces les plus connues et les plus controversées sont des plaques de tôle en cuivre, laiton et autres alliages. Leurs illustrations sont étranges. Leurs significations inconnues. S’agit-il de l’héritage d’une civilisation inconnue.



Objets d’art de la collection Crespi
D’où viennent les trésors du Père Crespi ? La provenance de ces objets reste un grand mystère. Qu’ils soient en métal, céramique, bois, pierre ou ossements d’animaux, le Père Crespi n’a jamais pris la peine de les classer. Que peut-on qualifier d’original ? Quelles sont les pièces récentes ? La science n’en a cure. Elle ne s’intéresse pas à ces œuvres d’art. C’est ainsi que bon nombre de ces pièces sont aujourd’hui détruites, ont disparues ou sont tombées entre les mains de chasseurs de trésors. Les restes de l’ancienne collection ne sont pas accessibles au public. Ils sont stockés dans les archives de l’église Maria Auxiliadora, à Cuenca, en Equateur. C’est là qu’ils attendent d’être redécouverts.



Têtes miniatures d’Amérique du Sud représentant différents types d’hommes
Ces têtes miniatures précolombiennes proviennent de l’Université de Quito, en Equateur. Elles nous livrent des indices crédibles de l’existence d’un échange culturel ancien au-delà des océans. Leurs visages ont des traits qui ne sont pas du tout caractéristiques des anciens peuples américains. Comment les premiers habitants d’Amérique du Sud ont-ils pu représenter des traits de visage étrangers ? Les autres types d’hommes leur étaient totalement inconnus. Est-il vraiment aberrant d’imaginer qu’il existait déjà d’excellents marins dans les temps les plus reculés ? Des marins qui auraient navigué jusqu’en Amérique, y laissant des traces ? Il existe d’autres indices attestant de tels contacts culturels : des momies égyptiennes dans lesquelles on a trouvé des traces de feuilles de coca. Et des temples indiens portant des illustrations de maïs.



Les tables du Michigan
Les premiers peuples d’Amérique ont-il fait le tour du monde ? Des peuples de marins méditerranéens et asiatiques ont-ils osé affronter les océans ? Pour la plupart des spécialistes de l’Antiquité, ces voyages sont impossibles. Et les contacts culturels en découlant inacceptables. De nombreux artefacts archéologiques sont ainsi rejetés ou considérés comme des « faux ». Thor Heyerdahl l’a toutefois prouvé par ses expéditions aventureuses : fondamentalement, cela est possible. - La collection des Tables du Michigan de Detroit, aux Etats-Unis, comprend plusieurs milliers de pièces. Elle a été trouvée vers 1900 dans d’anciens tumuli indiens. Ces tables sont gravées de signes inconnus et de symboles bibliques. Certains chercheurs sont convaincus de l’authenticité des pièces. Ils supposent qu’elles ont été apportées sur le continent américain à l’époque de la persécution des Chrétiens.



Premiers contacts culturels globaux
Les céramiques de la colonie Valdivia, sur la côte sud de l’Equateur, comptent parmi les plus anciennes du Nouveau-Monde. Etonnamment, elles sont identiques à la céramique Jomon du Japon. La similitude entre les statuettes et débris de terre cuite japonais et équatoriens ne laissent planer aucun doute. Il doit y avoir eu un lien entre les deux pays il y a 5500 ans déjà. D’autres exemples incroyables : une tête en céramique hors du commun d’Amérique du Sud représente une prêtresse ou une reine inconnue. Elle ressemble à s’y méprendre à un célèbre buste de la reine d’Egypte Néfertiti. Certains historiens supposent par ailleurs que la culture Olmèque en Amérique Centrale a été influencée par des immigrés chinois et africains. Et comment une petite statue de l’Ile de Pâques se retrouve-t-elle en Pré Colombie ? Plus de 4000 kilomètres séparent l’Ile de Pâques de la Colombie.



Les pièces de Comalcalco et le phénomène des déformations de crânes
Les ruines Mayas de Comalcalco au Mexique ont quelque chose de particulier : ces constructions cérémonielles sont constituées de tuiles en terre cuite. Par leur forme, leur couleur et leur style, elles rappellent les anciennes tuiles romaines. De nombreuses tuiles présentent des graffitis non encore déchiffrés. Le plus étonnant ce sont ces images qui rappellent les caractères indiens. - Les similitudes entre les traditions culturelles sont un autre indice de ces contacts culturels anciens. L’étrange culte de la déformation rituelle des crânes est présent dans de nombreuses civilisations préhistoriques. Dans l’ancienne Egypte, en Orient, en Chine et en Amérique du Sud. Même dans l’est de l’Autriche, des découvertes du 5e siècle attestent de cette coutume. Qu’est-ce qui incitait les hommes du monde entier à déformer les délicats crânes de leurs enfants ?



Le disque de Phaistos et d’autres écritures énigmatiques
Des civilisations disparues ont utilisé des systèmes d’écriture que nous n’avons pas su déchiffrer à ce jour. Les traductions du célèbre disque de Phaistos sont aujourd’hui encore insatisfaisantes. Il reste ainsi l’un des objets les plus énigmatiques de la civilisation minoenne. - Egalement inexplicables, les 160 signes « Rongorongo » des habitants de l’Ile de Pâques. Etrangeté supplémentaire : ils sont identiques aux caractères de la civilisation d’Harappa au Pakistan, vieille de plus de 5000 ans. - En Amérique, on a découvert des centaines de pierres avec d’étranges gravures. Les inscriptions seraient des runes vikings. Elles n’ont jamais été traduites. - Et les tables de pierre d’Oaxaca, au Mexique : on suppose que les inscriptions sont du chinois ancien et de l’hébreux. - De nombreuses pierres noires en provenance de Colombie comportent également des signes inconnus. Certaines pièces de la collection du Père Crespi ont des symboles ressemblant à un alphabète étranger. Que nous apprendraient tous ces anciens textes si nous pouvions les comprendre ?



Le secret de la grotte de Burrows
En 1982, l’Américain Russell Burrows découvrit d’étranges pierres dans l’Etat de l’Illinois aux Etats-Unis. Ces pierres gravées, et des centaines d’autres, proviennent d’un système de tunnels souterrains. Les représentations qui y figurent, rappellent diverses cultures. D’autres trésors seraient encore cachés dans la grotte. Des sarcophages, des cadavres momifiés et des objets mortuaires en or massif. Mais jusqu’à présent, Burrows refuse obstinément d’indiquer l’emplacement exact de la grotte. Cependant, des chercheurs ont réussi depuis à localiser ce lieu secret à l’aide de détecteurs de métaux et de radars au sol. Les plus sceptiques avancent la thèse d’une escroquerie. Ou sommes-nous sur le point de faire une découverte archéologique des plus spectaculaires ?



Les crânes de cristal magiques

Les crânes en cristal et pierres précieuses comptent parmi les artefacts les plus étonnants jamais découverts. Ils semblent étonnamment modernes et naturalistes. On sait peu de choses sur leur origine, les méthodes de fabrication et leur âge. Au centre, vous voyez « E.T. », une tête étrange en quartz fumé, découverte au Guatemala en 1908. Des scientifiques ont prouvé qu’elle avait au moins 500 ans. Elle a été travaillée et polie à la main, avec précision. Un procédé qui, techniquement, exige beaucoup de temps. Le crâne de gauche en aigue-marine appelé « Oceana » vient d’Amérique du Sud. A côté, on peut voir le « Shui Ting Er » en pierre précieuse vert clair, de Mongolie. Et ensuite, une tête de mort des Incas, en lapis-lazuli. A droite d’« E.T. », vous voyez « The Jesuit », taillé dans un morceau de cristal de quartz clair. Le crâne en quartz rose « Baby Luv » provient d’Ukraine. Et pour terminer, voici le « Magnificant Fire » en jaspe rouge.



Des instruments de mesure précis de l’Amérique primitive
De nombreuses réalisations modernes ne sont-elles que des « redécouvertes » des techniques du passé ? Des bouliers prouvent que les Incas et leurs ancêtres disposaient déjà d’un système de comptage et d’information élaboré. Nous savons des Mayas qu’ils étaient des bâtisseurs hors pair. Mais ils n’ont pas fait que bâtir des observatoires géniaux. Ils possédaient aussi un système de calendrier précis. Leurs unités de mesure les plus petites peuvent incontestablement concurrencer les instruments de mesure électroniques modernes. Cette balance unique au monde a été découverte au Mexique. Elle est constituée de 312 éléments au total. Les 289 pierres semi-précieuses étaient utilisées comme poids. Les unités vont de 3 kg à 0,28 g. Cet instrument de mesure précis servait probablement à peser des remèdes de médecine naturelle.



Outils high-tech préhistoriques
De nombreux héritages de peuples primitifs éveillent en nous une fascination sans borne. C’est aussi le cas de ces ustensiles en jaspe noir finement travaillés. On les a d’abord classés comme « objets de culte ». Des analyses poussées ont toutefois montré qu’il s’agissait d’outils high-tech. Ils étaient utilisés par un peuple précolombien pour des travaux particulièrement minutieux. Les outils sont incroyablement raffinés et précis. Dans leur maniement, ils s’avèrent même plus parfaits que beaucoup d’objets usuels d’aujourd’hui. Leur forme reflète avec précision les règles de représentation mathématiques. Ces vestiges ont été trouvés à Sutatausa, une région de Colombie encore quasi inexplorée par les archéologues. Une série de pierres noires gravées de mystérieux signes provient de la même région. Qui étaient ces fabricants géniaux ? Et que signifient leurs inscriptions ?



La lumière des Pharaons
Du courant électrique en Egypte ancienne ? Des indices au temple Hathor de Dendérah, en Egypte, semblent l’attester. Des reliefs montrent des piliers semblables à des isolateurs. Ils soutiennent de grands objets oblongs où sont représentés des serpents ondulants. Ces motifs ressemblent à s’y méprendre à la représentation des décharges électriques. Etonnamment, les textes de Dendérah contiennent aussi des données et des paragraphes techniques que l’on peut relier à la thèse de l’électricité. En 1981, Walter Garn, spécialiste viennois en électricité, a reconstruit ce modèle fonctionnel conformément aux modèles pharaoniques. De nombreux égyptologues rejettent cette interprétation technologique des reliefs de Dendérah. Mais les « lampes éternelles » évoquées dans les traditions antiques appartiennent-elles réellement à l’univers des légendes ?



Mécanique préhistorique et traitement énigmatique de la pierre
Des statuettes en granit, vieilles de plus de 5000 ans, présentent des contours géométriques parfaits. Ont-elle étaient extraites de la pierre dure mécaniquement à l’aide d’un gabarit ? La petite table de la région de l’Amazone est constituée d’un granit très dur. Et pourquoi tant de précision pour ces sphères de pierre préhistoriques ? Au Costa Rica, on a découvert de telles sphères de différentes tailles, pesant jusqu’à 16 tonnes. Des pierres oblongues d’Equateur se sont avérées êtres les plus anciens instruments en phonolite. La pierre aux trois visages est un coup de génie. Lorsqu’on la tourne, les bouches semblent se mettre en mouvement. Un mystérieux artefact découvert en 1917 lors de fouilles en Basse-Egypte semble avoir eu une fonction mécanique. A en croire son aspect, ce vestige vieux de 2200 ans pourrait avoir servi de turbine hydraulique.



Symboles de fertilité précolombiens
De nombreuses découvertes inhabituelles ont été faites en Colombie supposant d’étonnantes connaissances en biologie . Les scientifiques attribuent ce savoir aux ancêtres des Muisca ou Chibcha. Ils vivaient autrefois dans la savane de Bogota. Des monolithes de forme phallique mesurant jusqu’à 7 mètres de haut faisaient partie, il y a 3000 ans, d’un centre astronomique. Ils symbolisent également la fertilité et la vie. Bien d’autres sculptures encore, ont été trouvées dans cette région. Elles présentent des motifs qui, selon une approche anthropologique, devaient être au centre de cérémonies de fertilité et de cultes voués aux femmes déesses.



« Le disque embryologique »
Le « disque embryologique » compte parmi les pièces les plus intéressantes d’Amérique latine. L’avant et l’arrière montrent des images symboliques en relief. Une thèse y voit la représentation de l’évolution, de l’amphibien à l’homme. Les médecins confirment : on y reconnaît des stades de développement décisifs de la vie humaine. Les yeux très écartés et le large segment nasal de toutes les structures crâniennes parlent en faveur de cette thèse. Ces signes sont caractéristiques de la structure crânienne au début de la phase embryonnaire. Mais de quand date ce disque ? Des géologues de l’Université de Bogota la situent dans la préhistoire. Les recherches les plus récentes n’ont pas permis d’attester qu’il pouvait s’agir d’un faux. Cette curieuse découverte pourrait-elle appartenir à une civilisation avancée disparue ? Celle-ci disposait-elle de connaissances équivalentes aux nôtres ?



Instruments d’obstétrique et pierres de fertilité
La forme parfaite d’une petite sculpture en pierre noire stupéfie : un personnage est assis dans une sorte de « fauteuil ». La scène rappelle une visite chez le dentiste. Et, en effet, de nombreux vestiges, avec des illustrations détaillées, attestent des bonnes connaissances médicales des peuples précolombiens. Une cuillère en pierre montre la tête d’un enfant apparaissant au moment de la naissance. Les représentations sur un couteau sont encore plus pointues. Il pourrait avoir été utilisé pour pratiquer des césariennes. Ou le manche montre-t-il la coupe du cordon ombilical ? Seuls d’autres examens scientifiques permettront de clarifier définitivement l’origine et la signification de ces découvertes.



Les pierres noires de Bolivie
A 4000 m d’altitude, en Bolivie, se dresse le site archéologique de Tiahuanaco. Ce gigantesque champ de ruines indique la présence de bâtiments énigmatiques et de statues géantes. La porte du Soleil est probablement l’héritage le plus impressionnant. - En Bolivie encore, des archéologues ont découvert des tombes contenant des squelettes humains géants. Les nombreux masques, instruments de musique, pipes à tabac et autres objets d’allure étrange présentent également un grand intérêt scientifique. Tous ces objets sont marqués de gravures et présentent la même coloration noire. Ces artefacts n’ont pas pu être attribués à un style connu à ce jour. Ils montrent toutefois des similitudes avec la civilisation étrusque.



Une technique de fabrication inconnue et des instruments de musique à l’acoustique étrange
Des pièces brisées dévoilent un autre secret. Les vestiges semblent avoir été travaillés à partir de morceaux de roche noire. En réalité, il s’agit de terre cuite. Celle-ci est recouverte d’un vernis. La technique de fabrication est inconnue. Les scientifiques supposent que la masse noire a été formée à des températures extrêmement élevées. - Les flûtes de Pan en pierre sont un autre mystère. A ce jour, elles ne sont connues que de la Chine ancienne. Des musicologues ont testé l’acoustique des flûtes en pierre. Les notes émises par les flûtes étaient celles d’une gamme étrange. Les sons de la petite flûte s’apparentent aux sons émis par les dauphins. L’instrument plus grand provoque une résonance particulièrement grande chez le flûtiste.



Les pierres d’Ica
Les pierres d’Ica englobent quelque 11 000 vestiges gravés. Ils auraient été découverts dans le lit d’un fleuve asséché près de la plaine de Nazca. D’autres objets, de même que des milliers de figurines grotesques en argile auraient été découverts dans un tunnel souterrain secret. Les motifs représentent des créatures fabuleuses en tous genres, des paysages inconnus, des opérations et surtout des sauriens. Cette collection a suscité de l’intérêt bien au-delà des frontières du Pérou, bien que les scientifiques doutent fortement de son authenticité. Le Dr Javier Cabrera veillait sur ces artefacts dans son musée privé. A son décès en 2002, il emporta dans sa tombe, le secret de cette collection controversée. Bien que nécessaire, une expertise attestée est très problématique, car les artistes locaux produisent des fausses pierres gravées en grandes quantités depuis des décennies.



« Ralph », la créature inconnue
En 1990, l’Américain Frank Pryor de l’Oklahoma, aux Etats-Unis, fit une découverte macabre. Il s’agissait d’un squelette. Il ne pouvait pas l’attribuer à un quelconque animal et l’emporta chez lui. Par la suite, quatorze examens dans des universités américaines eurent lieu, qui apportèrent des résultats troublants. En dépit de tests en laboratoire et d’analyses ADN, il n’en résultat aucune classification zoologique claire. Les anthropologues et médecins légistes autrichiens sont convaincus : d’après la structure dentaire, il s’agirait d’un veau. Les anatomistes affirment en revanche que les fragments d’os sont ceux d’un bipède. La région où les découvertes ont été faites donne lieu à des observations très particulières. Les descriptions rappellent le chupacabra, le suceur de chèvres. Cette créature fabuleuse est fermement ancrée dans le folklore sud-américain. Toutefois, les rapports sur des rencontres avec la créature inconnue s’accumulent à Puerto Rico, au Texas, en Floride et au Mexique.



Les figurines d’Acambaro et un vase Anasazi avec motif Dino
Acambaro est située au nord-ouest de Mexico City. Depuis 1944, d’innombrables figurines d’argile grotesques et d’objets d’usage quotidien ont été déterrés. Leur origine est controversée. Leur datation renvoie très loin dans la préhistoire. La signification des motifs est, elle aussi, peu claire. Ils présentent souvent des races d’hommes inconnues et des créatures semblables à des dinosaures. Les archéologues sont sceptiques. Cela semble simplement trop fantastique. Les hommes et les dinosaures peuvent-ils se côtoyer dans le temps ? Comment expliquer sinon leur présence dans l’art de très vieilles civilisations ? - Les représentations de dragons sont connues chez de nombreux peuples. Le vase de la civilisation nord-américaine Anasazi en est un exemple impressionnant.



Des traces humaines à l’ère des dinosaures
L’homme ne s’est développé qu’au cours des derniers 4 à 6 millions d’années. Si l’on en croit l’état actuel de nos connaissances scientifiques. Que faire alors de ces immenses empreintes de pieds humains ? Elles ont été trouvées dans le lit de la rivière Paluxy au Texas (Etats-Unis). Beaucoup de découvertes des 200 dernières années contredisent toutes les théories : à Oklahoma, aux Etats-Unis, on a extrait ce gobelet en fer d’un morceau de roche charbonneuse très ancien. Ces fragments osseux ont été découverts en Colombie. Ils proviennent d’une plaque de pierre vieille de plus de 100 millions d’années. S’agit-il de doigts humains ? Comment intégrer ces doigts fossilisés du Texas dans notre vision du monde ? Et qui a cultivé des fruits il y a 100 millions d’années ? Des restes ont été trouvés dans un monastère équatorien.



Une empreinte de chaussure et un marteau préhistoriques
Cette empreinte de semelle fossilisée a été retrouvée dans l’Utah, Etats-Unis, en 1968. Sur l’empreinte, on distingue un trilobite écrasé. Comment est-il arrivé sur l’empreinte ? Ces crustacées préhistoriques ont disparu il y a environ 230 millions d’années. Est-il possible que l’empreinte soit plus ancienne ? D’après la chronologie usuelle de l’histoire de la terre, c’est impossible. - L’objet le plus connu de cette galerie de découvertes grotesques concernant l’histoire de la terre est le « marteau du Texas ». Lors de sa découverte en 1832, il était entièrement pris dans le calcaire. Les géologues sont certains : le marteau doit avoir le même âge que la couche rocheuse. Ils estiment toutefois celle-ci à 140 millions d’années. La vie humaine n’était pas encore apparue à cette époque. Peut-être que si ? Les sceptiques ont une solution : le « marteau du Texas » a été perdu par un mineur au 19e siècle. Cela n’en reste pas moins une énigme : comment le marteau a-t-il pu être pris dans la roche sédimentaire en si peu de temps ?



Des fossiles qui contredisent la théorie
Il y a plus de 20 ans, on a découvert en Pennsylvanie, aux Etats-Unis, une collection d’ossements humains. Les plaques crâniennes et les crânes se trouvaient dans une couche de roche charbonneuse de 280 millions d’années. Comment de tels os se retrouvent dans cette couche géologique ? Le journaliste Ed Conrad cherche une explication. Mais il n’est pas parvenu à inciter les scientifiques à procéder à des examens détaillés des pièces inhabituelles découvertes. Parmi les objets litigieux les plus surprenants figurent des fossiles de forme étrange. Ils rappellent une vésicule biliaire, un foie, des doigts, des orteils, une mâchoire inférieure humaine et une voûte crânienne. Une pierre pesant 250 kilogrammes sort de l’ordinaire. Les contours de sa surface correspondent à ceux d’un crâne humain fossilisé. Au vu de ses dimensions, il devait appartenir à un géant.



Les os géants d’Equateur
Tous les peuples évoquent dans leurs mythes des géants à la force surhumaine. La plupart des scientifiques doutent qu’il existe des fondements réels à cet égard. Toutefois, une preuve venant d’Equateur pourrait attester de l’existence d’une race géante ancienne inconnue. A sa mort, le Père Carlos Vaca a laissé à la postérité une collection d’os géants. Les anatomistes en ont identifié un : il s’agirait d’un os occipital humain. Un autre os fait penser à une partie d’un talon humain. D’après sa taille, il a dû appartenir à un homme ou à un primate géant. De son vivant, il aurait eu une taille inimaginable de 7,50 mètres. Mystery Park est parvenu à réaliser une reconstruction hypothétique de ce géant. Les dinosaures ont disparu il y a 65 millions d’années. Et d’autres avec eux ? Les géants auraient-ils aussi succombé à l’immense catastrophe climatique ?



Le dilemme des datations
Les datations ne sont pas sûres. Différents exemples le montrent. Des outils préhistoriques de Kaw River en Amérique du Nord offrent des similitudes avec des outils européens en pierre. Pourtant les géologues estiment qu’ils peuvent avoir jusqu’à 200 000 ans. - Dans une couche volcanique vieille de 400 000 ans à Hueyatlaco, au Mexique, on a aussi retrouvé des vestiges plus anciens. - La collection Coxca n’est pas moins mystérieuse. Les artefacts mexicains proviennent de l’un des plus grands champs de bataille de l’histoire américaine. Il compte environ un million de morts. Cependant, nous ne savons quasiment rien des parties en présence. - Des crânes vieux de 4000 ans sont aussi un véritable casse-tête pour les anthropologues. Ils proviennent d’une civilisation pygmée préhistorique du Kansas (Etats-Unis). Quels étaient ces peuples ? D’où venaient-ils ?



Sifflets en pierre et pierres énergétiques d’acupressure

Des momies ayant jusqu’à 9000 ans ont été découvertes dans le désert de l’Atacama, au Chili. Ces sifflets en pierre volcanique dure étaient placés à côté d’elles. Les archéologues supposent qu’ils ont été utilisés lors d’expériences de transes méditatives. Curieusement, des artefacts de même sonorité ont été découverts en Californie et dans l’Oregon, au nord des Etats-Unis. Une indication de l’existence de relations commerciales entre l’Amérique du Sud et du Nord dans des temps antiques. - Des pierres d’acupressure ont aussi été découvertes près des momies chiliennes. La pierre semblable à la plante d’un pied comporte les points d’acupressure corrects. Etrange. Ces connaissances médicales ont-elles déjà voyagé d’Asie en Amérique latine il y a des millénaires ? Un autre exemple soutient cette thèse d’une relation ancienne entre l’Asie et l’Amérique latine : l’ADN des momies est identique à celui des habitants primitifs du Japon qui vivent aujourd’hui à Hokkaido.



Des haches géantes et des pierres magiques
Ces immenses outils en pierre ont été trouvés en Equateur. En raison de leur taille, ces vestiges ont été classés comme « haches et couteaux de culte ». Ils sont sensés avoir servi lors de cérémonies. Souvent, les objets incompris sont qualifiés d’« art anthropomorphique » ou d’« objets de culte ». En font partie les figures de diable et de vampire ainsi que les « pierres énergétiques » de Colombie. On dit que les chamans peuvent en activer les énergies cachées. Ils accèdent ainsi au monde des esprits et des démons. Les pierres sont effectivement une source énergétique. Des mesures à l’aide de magnétomètres l’attestent. - Nous ne savons pas si des anomalies archéologiques proviennent vraiment de civilisations préhistoriques disparues. C’est justement pour cela que les scientifiques devraient participer à la clarification de ces énigmes. Car, après tout, notre vision du monde ne correspond à la réalité que si l’improbable y trouve place.


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curiopat

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Re : Enigmes archéologiques
« Réponse #1 le: 02 Octobre 2010 à 18:40:48 »

Le site ldi5.com nous en apprend beaucoup sur les découvertes archéologiques étonnantes.

http://www.ldi5.com/#
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Paperclip

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Re : Enigmes archéologiques
« Réponse #2 le: 01 Juillet 2011 à 14:01:26 »

70 livrets en métal pourraient changer notre vision de l’histoire biblique...


Selon The Telegraph une incroyable collection de 70 petits livres en métal contenant entre 5 et 15 pages liées par des anneaux de plomb, ainsi que des manuscrits de cuivre avec des messages cryptés en hébreu et en ancien grec ont été découverts en Jordanie.
Pour Ziad al-Saad, directeur du Département des Antiquités de Jordanie, ces livrets ont été certainement écrits par les disciples de Jésus peu de temps après sa mort.
 
Les universitaires sont divisés quant à leur authenticité, mais si après vérification celle-ci est validée, elle pourrait être une autre de ses rares découvertes archéologiques d’une importance capitale et aussi déterminante que la découverte des Manuscrits de la Mer Morte en 1947.
 
Les livres en question ont été découverts il y a cinq ans dans une grotte dans une partie reculée de la Jordanie où les réfugiés chrétiens sont connus pour avoir pris la fuite après la chute de Jérusalem en 70. D’autres documents ont été retrouvés à la même période déjà…
Les premiers essais métallurgiques indiquent que certains des livres pourrait dater du premier siècle après JC.
 
Le codex a été gravé selon un code indéchiffrable, rempli de symboles potentiellement messianiques incluant ce qui semblait être une croix romaine devant un tombeau vide, derrière les murs d'une ville…
 
Pour David Elkington, un chercheur britannique de l'histoire religieuse ancienne et d'archéologie, et l'un des rares à avoir examiné les livres, dit qu'ils pourraient être "la découverte majeure de l'histoire chrétienne".
 
Cette découverte serait le fait d’un Bédouin jordanien, le trésor a été acquis par la suite par un commerçant israélien, les artefacts auraient franchi illégalement la frontière vers Israël, et encore une fois on se retrouve avec un face à face millénaire lui aussi…
 
En attendant que les universitaires et que les datations en cours confirment l’authentification des livrets…on peut s'attendre bientôt à la sortie d’un prochain film hollywoodien nous racontant une belle histoire…

http://www.agoravox.fr/actualites/religions/article/70-livrets-en-metal-pourraient-96757
 
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C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son, que certains ont l'air brillant avant d'avoir l'air con

franck97

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Re : Enigmes archéologiques
« Réponse #3 le: 30 Novembre 2011 à 15:19:59 »

Jason Martell: la connaissance perdue des Cieux

http://suprememastertv.com/fr/ss/?wr_id=122&page=1#v
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Les origines, le mode de vie et les connaissances des premières civilisations peuvent être compris par le biais d'objets étonnants qui ont été déterrés dans diverses parties du monde, et qui suggèrent que les premiers humains en savaient beaucoup plus que le simple usage d'outils de pierre rudimentaires. De nombreuses légendes parlent d'un temps où les dieux, les déesses, les géants et les visiteurs des cieux marchaient sur la Terre. Jason Martell, de Los Angeles, aux Etats-Unis, a passé les 15 dernières années à étudier ce sujet à travers des documents écrits, objets et autres matériaux montrant des signes d'activités de l'humanité dans un passé lointain. M. Martell est l'un des grands chercheurs mondiaux et conférenciers sur les technologies anciennes, mais apparemment de pointe, ainsi que les premières interactions des civilisations avec les êtres ou extraterrestres qui seraient descendus du ciel. Il est l'auteur de "Anciens objets des extraterrestres: Histoire visuelle de l'ancienne recherche  astronaute" et "Apocalypse de la connaissance: Anciens astronautes & la recherche de la Planète X." En outre, M. Martell est intervenu sur des chaînes de télévision comme Discovery, Sci-Fi et History Channel.
Jason Martell: Un grand nombre d'œuvres d'art remontant à des milliers d'années, aux pétroglyphes,  diverses sculptures, reliefs muraux, dépeignent des êtres descendant des cieux et interagissant avec l'homme d'alors.
Les universités modernes regardent cela et disent que c'est de la mythologie, c'est la manière pour l'homme de tenter de comprendre sa place dans l'univers. Mais il semble que l'homme d'alors ait fait de grands efforts pour véhiculer beaucoup de ces informations en montrant des reliefs muraux, des dessins et des représentations de certains  événements où les êtres descendaient des cieux, le plus souvent sur ​​certains types d'embarcation. Les Sumériens, l'Irak actuel il ya 6.000 ans, la Mésopotamie, Babylone, la civilisation originelle Sumer, présente beaucoup de similitudes intéressantes avec notre Bible moderne. Les histoires d'Adam et Eve, de l'arche de Noé, (et) des géants sur la terre, toutes ces informations sont  racontées dans des épopées sumériennes conservées sur des pierres qui sont restées inchangées à ce jour.  Je pense donc que l'homme d'alors a déployé beaucoup d'efforts pour transmettre un grand nombre d'informations sacrées et aujourd'hui nous nous efforçons de les comprendre comme une mythologie.
Ce mot intéressant «mythologie», vient du grec «mythos», qui signifie en fait  «connaissance tenue pour être vraie et sacrée parmi les rois et les prêtres et transmise en tant que connaissance sacrée.» Depuis l'épopée sumérienne, il y a environ 6000 ans, il ya eu diverses cultures avancées qui ont soit eu une certaine influence avec des êtres venant des cieux ou ont eu accès à certains types de connaissances perdues.
Certaines incluaient notamment de pouvoir construire les monuments qui sont astronomiquement alignés avec certaines constellations. Voici un exemple: une des pyramides en Amérique du Sud est conçue pour représenter le Dieu Kukulcan, un dieu serpent sous la forme d'un serpent.





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Re : Enigmes archéologiques
« Réponse #4 le: 20 Décembre 2011 à 21:33:56 »

Turquie : le plus ancien bracelet en obsidienne révèle l'étonnante technicité des artisans du 8e millénaire avant J.C (Communiqué de Presse du CNRS, 6 décembre 2011)

http://www2.cnrs.fr/presse/communique/2360.htm

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Des chercheurs de l'Institut français d'études anatoliennes d'Istanbul (IFEA, CNRS/MAEE (1)) et du Laboratoire de tribologie et de dynamiques des systèmes (LTDS, CNRS/Ecole centrale de Lyon/Ecole nationale d'ingénieurs de Saint Etienne) ont analysé le plus ancien bracelet en obsidienne (2) recensé à ce jour, découvert dans les années 1990 sur le site turc d'Aşıklı Höyük. En étudiant la surface de l'anneau et ses micro-reliefs avec des méthodes high-tech développées par le LTDS, les chercheurs ont révélé l'étonnante technicité des artisans du 8e millénaire avant J.C. Une maîtrise impressionnante pour la Préhistoire récente, digne de nos techniques de polissage actuelles.

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Les analyses réalisées ont montré une régularité presque parfaite du bracelet. La symétrie de l'épaulement central est extrêmement précise, au degré et à la centaine de micromètres près.
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Re : Enigmes archéologiques
« Réponse #5 le: 23 Décembre 2011 à 10:37:00 »

Je trouve ceci passionnant et chacune des histoire évoquées mériterait d'y consacrer sa vie.
Ceci dit, je vous fait savoir qu'en France il y a Glozel. Je vous invite donc à regarder de quoi il s'agit, de lire l'histoire et d'y aller si vous passez dans le coin. Glozel représente, à mon sens, toute une panoplie d'effets liés à une découverte majeure, controverse, accusation de faux, puis finalement (pas toujours le cas) reconnaissance, légion d'honneur...
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Re : Enigmes archéologiques
« Réponse #6 le: 23 Décembre 2011 à 12:18:02 »

Il y a aussi ce documentaire "l'histoire cachée du genre humain" qui est tout autant passionnant.. s'il fait doublon alors je m'en excuse..

modération : vidéo doublon supprimée
sujet traité ici :
Klaus Dona: L'Histoire cachée du genre humain
« Modifié: 23 Décembre 2011 à 14:23:33 par katchina »
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Rosa

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Re : Enigmes archéologiques
« Réponse #7 le: 29 Décembre 2011 à 18:12:44 »

Bonjour,

"Les mystérieuses pierres levées d'Al Rajajil.
Sur une colline isolée exposée à quelques kilomètres de la capitale de la province d'Al-Jouf, Sakkaka, se dressent des "grappes" de pierres de trois mètres de haut.

Portant d'anciens graffitis Thamudiques, ces vestiges d'une ancienne culture disparue ont maintenu leur veille solitaire pendant six millénaires.

Beaucoup de ces pierres sont tombées et d'autres penchent selon des angles aléatoires.

Les stèles de grès d'Al-Rajajil ("Les hommes"), pesant jusqu'à cinq tonnes chacune, son populairement qualifiées de Stonehenge de l'Arabie saoudite. Elles sont probablement les plus anciens monuments sur la péninsule..... "


http://decouvertes-archeologiques.blogspot.com/2011/12/les-mysterieuses-pierres-levees-d-al.html

Bonne soirée à tous  :)
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jerem

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Re : Enigmes archéologiques
« Réponse #8 le: 30 Décembre 2011 à 01:35:31 »

Permettez-moi de vous faire partager les dernières découvertes des pyramides de Bosnie, en espérant biensur que cela n'a pas déjà été partagé.

Je pense que l'on est en train de faire un grand pas dans la prise de conscience que nous ne sommes pas la race la plus intelligente qui ai foulé la terre depuis le début de son histoire, il est également intéressant de remarquer que comme à chaque découverte qui nous pousse à la remise en question de notre histoire, ou de l'idée que l'on veut en faire, des lobbys mettent des bâtons dans les roues ou minimise la chose pour écarter l'intérêt publique et maintenir l'ordre établie.

« Modifié: 30 Décembre 2011 à 01:45:44 par jerem »
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DecemberTen

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Re : Enigmes archéologiques
« Réponse #9 le: 30 Décembre 2011 à 11:04:34 »

Vraiment intéressant !

mistigrigri

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Re : Enigmes archéologiques
« Réponse #10 le: 30 Décembre 2011 à 23:38:52 »

merci Jerem pour nous avoir fait partager ce beau moment , passionnant, nous attendons avec impatience la suite de ces découvertes très dérangeantes pour certains ! on aimerait que les égyptologues égyptiens partagent de la même  façon.
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DecemberTen

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Re : Enigmes archéologiques
« Réponse #11 le: 31 Décembre 2011 à 13:35:17 »

J'ai contacté à titre personnel, Nenad Djurdjevic, chercheur à Visoko, afin d'avoir accès aux photos et documents de son site, ce qu'il m'a accordé très courtoisement, ainsi qu'une invitation à le contacter pour d'éventuelles questions.
Pour l'instant je n'en suis qu' à la découverte de ces recherches, qui me semblent assez intéressantes.
http://www.bosnian-pyramid.org/
Si d'autres que moi s'intéressent à ces "pyramides" et autres découvertes du site de Visoko, comme les sphères de pierre présentes dans la région, il est toujours possible de leur consacrer un fil.
J'ai été un peu surpris de trouver dans la rubrique réservée aux membres du site, une catégorie "X-Files".
Il y a là quelques photos prises sur le site, où apparaissent des "objets" dans le ciel.
Ovnis, oiseaux, avions ou artefacts dus à la pixellisation, je n'en sais rien et pour être clair, mon intérêt se focalise plus sur les découvertes archéologiques que pour ces objets ou tout ce qui pourrait s'y rapporter.
Je recherche évidemment d'autres sources concernant les découvertes archéologiques dans la région, éventuellement contradictoires, peu m'importe.
Il est clair que le site était occupé depuis longtemps par l'homme, cela ne fait aucun doute, mais je me méfie des conclusions hâtives et des amalgames voulus ou pas...
« Modifié: 31 Décembre 2011 à 14:50:07 par DecemberTen »
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Biowave

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Re : Enigmes archéologiques
« Réponse #12 le: 01 Janvier 2012 à 11:14:55 »

...Une visite s'impose. Je vais y aller sous peu!
Je connais beaucoup de personnes, ici en Suisse, originaires du coin et s'y rendant fréquemment. Je pourrais éventuellement organiser la visite. je vous en dirai plus...
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Re : Enigmes archéologiques
« Réponse #13 le: 01 Janvier 2012 à 12:01:18 »

http://irna.lautre.net/Une-pyramide-parfaite.html
il y a ce site qui dénigre cette découverte avec des arguments.
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jerem

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Re : Enigmes archéologiques
« Réponse #14 le: 01 Janvier 2012 à 23:55:56 »

J'ai survolé l'autre jour le site d'Irna qui dénigre en effet les résultats des recherches scientifiques et tout particulièrement la personnalité de Mr Osmanagic.
J'ai aussi remarqué qu'il s'en prenait très souvent aux travaux d'Osmanagic, il contredit l'age des pyramides car il désapprouve la manière dont la datation au carbone 14 (ce qui est un argument très évasif quand on voit la fiabilité du carbone 14 pour tout ce qui n'est pas organique) à été faites en s’arrêtant bien trop souvent à mon sens sur des détailles de méthodologie. (attitude bien française)
J'ai cru voir aussi que son blog n’était plus autant tenu à jour depuis plusieurs mois, voir année...
Donc vous ne trouverez pas grand chose sur les découvertes et résultats d’étude de ces derniers mois...
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