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Auteur Sujet: L'histoire de monsieur D.  (Lu 3162 fois)

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Aliph

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L'histoire de monsieur D.
« le: 12 janvier 2011 à 03:23:24 »

Le  cas  suivant  est  un  cas  dense  et  complexe.
Faute  de  mieux, je  le  classe  dans  la  rubrique  « OVNI ».
Il  s’agit  de  celui  de  Monsieur  D., un  ufologue  de  première  heure, auquel  Jean  Sider  a  déjà  consacré  quelques  20  pages  dans  son  ouvrage  « OVNI : les  envahisseurs  démasqués », en  le  dotant  du  pseudonyme  de  « Robert  David » (Chap. 6, P. 184  à  205).
Plus  qu’un  enquêteur, ayant  particulièrement  exercé  en  Corse, monsieur  D.  est  aussi  un  témoin  ayant  vécu  de  multiples  mésaventure. Il  a  également  développé  un  certain  talent  de  « remote viewer »  et  a  expérimenté  l’écriture  automatique  via  sa  machine  à  écrire.
Et  comme, contrairement  à  ce  que  peuvent  peut-être  penser  certains  ici, je  suis  sceptique  et  ne  me  contente  pas  d’un  récit  lu  dans  un  livre, surtout  la  foi  d’un  pseudonyme, j’ai  décidé  de  creuser  un  peu  la  question  et  j’ai  pu  finalement  rencontrer  Monsieur  D.
L’ami  « Thomas  Allen », l'auteur de  « La  conspiration  des  anges », l’a  également  rencontré, avec  moi, en  été  2004, et  ce  jour-là, monsieur  D.  nous  a  fait  une  démonstration  de  « remote viewing ».
Je  le  laisse  moi-même  dans  l’anonymat, mais  il  ne  sera  pas  très  difficile  à  ceux  qui  le  veulent  de  l’identifier (si  j’y  suis  arrivé, vous  y  arriverez  aussi, non ?).
Voilà  donc, sans  commentaires  superflus, un  résumé  de  son  histoire.

En  1954 / 1955, il  est  âgé  de  12  à  13, et  réside  à  Madagascar, à  Diego-Suarez.
Là, il  expérimente  un  « mising time »  après  avoir  eu  le  regard  attiré  par  une  sphère  de  lumière  intense  palpitant  dans  le  feuillage  d’un  arbre. Environ  un  an  après (1955/56, donc), il  constatera  aussi  l’apparition  d’une  étrange  marque  sur  son  mollet  droit, une  sorte  de  tache  circulaire  rosâtre, grosse  comme  une  pièce  de  cinquante  centimes (de  francs). Elle  disparaît  au  bout  d’une  semaine.
Dix  ans  plus  tard, étant  âgé  d’environ  22  ans  et  installé  dans  la  région  de  Perpignan, il  fait  sa  première  observation  d’OVNI  le  6  février  1966, vers  13 h 20 : un  disque  diurne, une  «soucoupe  volante »  classique, si  l’on  peut  dire, et  il  commence  à  s’intéresser  aux  OVNI.
La  même  année, il  fait  la  connaissance  à  Perpignan  d’une  jeune  fille, Sylvie. Lors  de  leur  quatrième  rencontre, elle lui  raconte  avoir  vu  un   OVNI  surgissant  de  la  mer, en  1954, précisément  à… Diego-Suarez, là  où  monsieur  D. résidait  à  l’époque !
Bien  des  années  après, en  1992, il  retrouvera, après  l’avoir  perdu  de  vue, cette  jeune  femme, qui  lui  dit  avoir  vécu  une  vie  à  la  trajectoire  similaire  à  la  sienne  au  niveau « paranormal » : observations  d’OVNI  et  de  phénomènes  inexpliqués, puis, à  terme, apparitions  de  « facultés  psi » (écriture  automatique, vision  à  distance).

En  1967, Il  rencontre  un  homme  étrange  à  Marseille : l’homme  lit  un  numéro  du  « Saturday  Evening  Post »  vieux  de  plusieurs  années, et  pourtant  flambant  neuf, une  édition  spéciale  consacrée  aux  OVNI. Lisant  régulièrement  la  presse  américaine, monsieur  D ; est  sûr  de  son  fait.

En  1968  ou  1969, à  Perpignan, chez  ses  parents, il  décide  de  tenter  une  expérience : construire  un  petit  émetteur  pour  essayer  de  contacter  les  OVNI, et  voir  s’il  y  a  des  résultats. Un  dimanche, entre 14 h 30  et  15 h 00, il  demande  en  morse  que  se  produise  une  manifestation, dans  un  rayon  d’une  dizaine  de  kilomètres  à  partir  de  son  antenne  d’émission. Rien  de  spécial  ne  se  produisant  sur  le  moment, il  arrête  et  cesse  d’émettre  à  15 h 00.
Le  lendemain, en  lisant  le  journal  local, il  relève  un  article  titré : « Le  toit  d’une  villa  soufflé  par  un  phénomène  mystérieux ». En  lisant  le  détail, il  s’aperçoit  que  l’incident  s’est  produit  à  15 h 00  précise  la  veille, dimanche, et  que  la  villa  se  trouvait  dans  le  périmètre  des  dix  kilomètres ! L’article  s’achevait  en  précisant  que  la  cause  de  cette  destruction (n’ayant  fait  aucune  victime) était  complètement  inconnue, mais  qu’il  s’agissait  d’une  force  venue  de  l’extérieur.
Il  répète  alors  son  expérience  radio, une  vingtaine  de  fois, toutes  aléatoires  quant  au  jour  et  à  l’heure, et  il  connaît  environ  une  quinzaine  de  succès. Parmi  ceux-ci, deux  disques  diurnes (monsieur  D. n’en  sera  pas  le  témoin  direct, mais  l’apprendra  soit  par  la  presse  locale, soit, après coup, en  lisant  des  revues  ufologiques  françaises).
Autre  anecdote  à  ce  propos : il  dresse  un  tableau  de  concordances  entre  émissions  radio  et  observations, et  en  envoie  deux  copies  à  la  « Flying  review  Saucer » : une  à  la  revue, l’autre  à  l’adresse  personnelle  de  Gordon  Creighton (son  éditeur). Aucune  d’elles  ne  parviendra  à  destination. Plus  étonnant  encore : la  copie  conservée  à  son  domicile, pourtant  proprement  archivée  dans  un  dossier, disparaît  elle  aussi, tout  aussi  mystérieusement.

En  1969, monsieur  D.  participe  à  une  réunion  ufologique  privée (genre  « entre  amis ») à  Perpignan, parmi  laquelle  deux  femmes  étranges  se  font  particulièrement  remarquer, d’autant  qu’elles  sont  arrivés  là  sans  y  avoir  été  invitées : Mme. Borowska, une  polonaise (dont  le  nom  complet  est  en  fait : Wolf-Borowska), et  une  autre  femme  présentée  comme  sa  fille. Laquelle  « fille »  ne  lui  ressemble  en  rien, ni  par  son  physique, ni  par  son  comportement. Mme. Borowska  se  fait  plus  particulièrement  remarquée  en  affirmant  avoir  eu  un  contact  avec  l’équipage  d’un  OVNI  qui  aurait  atterri  dans  le  jardin  de  sa  propriété  de  Cracovie. Elle  est  extrêmement  bavarde, et  jacasse  sans  cesse, tandis  que  sa  « fille »  ne  prononce  pas  la  moindre  parole. En  fait, il  semble  que  la  « fille »  lise  dans  les  pensées  d’autrui, et  communiquent  par  télépathie  à  sa  mère  les  questions  que  les  personnes  présentes  formulent  dans  leur  esprit, au  point  que  la  mère  y  répond  parfois  avant  même  qu’elles  ne  soient  énoncées  verbalement !
Monsieur  D. décide  de  tester  la  jeune  femme  sur  ce  point, et  fait  ainsi  lui-même  l’expérience  d’une  lecture  dans  les  pensées.
Au  physique, la  « fille »  de  Mme. Borowska  ressemble  davantage  à  une  métisse  mexicano-indienne  qu’à  une  européenne, et  encore  moins  à  une  polonaise.
Après  cette  réunion, le  week-end  suivant, monsieur  D.  fait  une  promenade  en  moto  aux  alentours  de  Perpignan. Alors  qu’il  roule, vers  6 h 00, sur  le  rivage  de  Canet-Plage, il voit  soudain  apparaître  quelque  chose  dans  le  ciel : un  objet  stationnaire, d’apparence  métallique, en  forme  de  cigare (mais  il  pense  personnellement que  ce  devait  être  une  lentille  plus  ou  moins  vue  de  côté). Il  attend  quelque  instants, et, voyant  que  rien  ne  se  passe  de  spécial, il  décide  de  rejoindre  un  point  d’observation  plus  adéquat. Lorsqu’il  y  parvient, plus  rien : tout  à  disparu  dans  le  ciel.
La  semaine  suivante, il  y  a  une  nouvelle  réunion  ufologique  privée  à  Perpignan  de  l’association  auquel  appartient  monsieur  D. Et  les  deux  femmes, Mme. Borowska  et  sa  fille, sont  à  nouveau  là. A  la  fin  de  celle-ci, Mme. Borowska  s’approche  de  monsieur  D.  et  lui  dit  tel  quel : « Alors, très  cher, vous  avez  vu  le  vaisseau  de  nos  amis  extraterrestres, dimanche  dernier, vers  6 h 00, n’est-ce  pas ? C’est  ma  fille  qui  les  a  appelés. Alors  ils  sont  venus. Avez-vous  bien  compris  maintenant ? Etes-vous  convaincu ? »
Stupéfaction  de  monsieur  D. : il  n’a  parlé  de  son  observation  à  personne, excepté  à  ses  parents, qui  ne  connaissent  pas  du  tout  les  amateurs  d’OVNI  qu’il  fréquente  épisodiquement.
Abasourdi, il  demande  à  Mme. Borowska  comment  l’engin  a  pu  apparaître  et  disparaître. Elle  lui  répond : « Parce qu’ils  savent  se  rendre  invisibles  lorsqu’il  le  faut. Lorsque  le  moment  sera  venu, nous  saurons  où  vous  trouver ».
Monsieur  D.  lui  demande  son  adresse, mais  essuie  un  refus  de  Mme. Borowska, qui  lui  répond : « Si  vous  devez  l’avoir, vous  l’aurez. Ne  cherchez  pas  à  savoir  qui  nous  sommes. »
Le  lendemain, vers  20 h 30, l’association  donne  une  conférence, publique  cette  fois-ci, dans  une  salle  d’un  grand  hôtel  de  Perpignan. Il  y  a  environ  deux  cent  personnes, et  parmi  elles, les  deux  « polonaises »  sont  encore  là, à  se  faire  remarquer. Quelques  jeunes  gens, attirés  par  la  beauté  étrange  de  la  « fille », se  décide  à  l’approcher  dans  le  but  de  la  draguer. Monsieur  D. se  trouve  non  loin, et  regarde  tranquillement  la  scène, sans  mot  dire. Subitement, le  groupe  des  dragueurs  se  trouve  paralysé, bloqué  par  une  sorte  d’onde  glaciale  qui  les  arrête  net  dans  leur  mouvement, tandis  que  la  « fille »  les  fixe. Surpris, étonné, chacun  regarde  l’autre, et  le  petit  groupe  reflue, déconfit. Mme. Borowska, la  mère, regarde  la  scène, comme  si  elle  savait  exactement  tout  ce  qui  allait  se  passer, et  amusée.
Par  la  suite, monsieur  D.  ne  reverra  plus  jamais  aucune  de  ces  deux  femmes.
Par  contre, quelques  années  plus  tard, en  lisant  la  revue  « Phénomènes  spatiaux »  N° 38, il  lit  un  article  consacré  à  une  rencontre  du  troisième  type  en  Argentine, l’affaire  Dionisio  Llanca, et  voit  le  portrait-robot  de  l’entité  extraterrestre  féminine  impliquée. A  peu  de  chose  près, il  estime  que  c’est  le  portrait  exact  de  la  « fille »  de  Mme. Borowska, à  la  seule  différence  que  les  cheveux  de  l’entité  sont  blonds, et  que  les  cheveux  de  la  « fille »  Borowska  étaient  noir  jais.

Quelques  temps  plus  tard, en  1969 (date  exacte  oubliée), monsieur  D.  se  trouve  dans  une  voiture  bloquée  par  un  embouteillage  qui  s’éternise  sur  la  route  de  Perpignan  à  Canet, en  compagnie  de  deux  amis. Dans  un  ciel  sans  nuage, les  trois  témoins  voient  soudain  un  OVNI  qui  vient  du  nord-est  pour  se  diriger  vers  le  sud-est. C’est  une  grosse  structure  à  base  rectangulaire  noir, sept  à  huit  fois  plus  longue  que  large, sur  laquelle  sont  placées, côte  à  côté, trois  dômes  dorés  qui  reflètent  la  lumière. Scruté  aux  jumelles, le  phénomène  se  dématérialise  progressivement  sur  place.

En  1970, en  visite  chez  une  amie  de  Sucy-en-Brie, Mme. Jost, monsieur  D.  est  témoin  d’un  phénomène  de  poltergeist, avec  la  douzaine  de  personnes  présentes  alors : en  plein  milieu  du  repas, un  vacarme  épouvantable  se  fait  entendre, provenant  de  la  cuisine, là  où  personne  ne  se  trouve. Les  dîneurs  se  précipitent  dans  la  cuisine  pour  voir  ce  qui  se  passe, et  trouvent  tous  les  tiroirs  jaillit  hors  de  leurs  gonds, au  milieu  de  la  pièce. Les  objets  des  tiroirs  étaient  tous  disposés  en  ordre  devant  ceux-ci, comme  pour  une  revue  de  détail, et  non  éparpillés !
Monsieur  D.  assure  que  ce  phénomène  s’est  déjà  produit  à  plusieurs  reprises  chez  son  amie. Par  exemple : un  lustre  se  mit  à  se  balancer  puis  à  tourner  en  tous  sens, tandis  qu’un  pot  de  fleur, suspendu  dans  un  filet, qui  s’en  trouvait  proche, reste  immobile !

En  1972, Monsieur  D.  rencontre  un  « homme-en-noir » (un  « MIB », quoi…).
L’affaire  est  relativement  connue  dans  le  milieu  ufologique : lors  d’une  conférence  sur  les  OVNI  organisée  par   son  association, un  homme  entièrement  vêtu  de  noir  s’assied  au  premier  rang. A  l’occasion  de  l’entracte, monsieur  D.  engage  la  conversation  avec  le  MIB  à  la  buvette  locale. Le  MIB  lui  affirme  que  les  OVNI  voyagent  par  des  raccourcis  dans  l’espace-temps, et  autres  « banalités »  du  même  genre !
La  conférence  reprend : lorsque  celle-ci  se  termine, c’est  le  MIB  qui  revient  voir  monsieur  D., lequel  lui  pose  un  tas  de  questions. Mais  l’étrange  personnage  ne  répond  que  quand  il  le  veut  bien. Il  dit  à  monsieur  D., de  but  en  blanc, qu’il  est  dangereux  de  contacter  les  OVNI, mais  sans  se  montrer  plus  précis. Monsieur  D.  lui  demande  ses  coordonnées. Le  MIB  répond :
« Si  nous  voulons  vous  trouver, nous  vous  trouverons, et  nous  le  ferons  au  moment  opportun ».
Là-dessus, le  MIB  sort, monsieur  D.  le  voit  passer  la  porte, et  le  suit, pour  essayer  de  prolonger  la  conversation, mais  lorsqu’il  franchit  la  porte, à  peine  3  ou  4  secondes  après  lui, il  n’y  a  personne  dehors : le  MIB  s’est  volatilisé !
(On  remarquera  sans  peine  que  les  dernières  paroles  du  MIB  sont  très  semblables  à  celles  de  Mme. Wolf-Borowska, rencontrée  quelques  années  auparavant…)

En  1973 / 1974, monsieur  D.  commence  à  pratiquer  l’écriture  automatique, via  sa  machine  à  écrire.
Monsieur  D.  tape  les  textes  mais  ce  sont  les  « entités »  qui  dirige  la  manœuvre, après  que  monsieur  D., ayant  obéi  à  une  impulsion  mentale, se  soit  installée  devant  sa  machine. Durant  tout  le  temps, il  reste  en  état  de  conscience  complète : pas  de  transe  ou  de  chose  de  ce  genre. Chose  bizarre : il  a  constaté  qu’il  tapait  beaucoup  plus  vite  à  la  machine  lorsqu’il  est  « sous  contrôle »  que  lorsqu’il  s’y  essaye  lui-même  « naturellement ».

En  mars  ou  avril  1974, monsieur  D.  est  sollicité  pour  faire  une  contre-enquête  sur  une  photo  d’OVNI  prise  au  Pays  Basque. A  ce  moment-là, il  résidait  à  Saint-Jean-de-Luz. Après  deux  heures  de  trajet  en  voiture, il  parvient  au  domicile  de  l’individu  qui  a  pris  le  cliché  en  question. Arrivé  sur  place, il  y  rencontre  une  jeune  femme  en  train  de  trier  des  pommes  de  pin, vêtue  avec  des  habits  crasseux, presque  en  loque. La  jeune  femme  le  reçoit  et  lui  dit  qu’elle  l’attendait, et  savoir  qu’il  veut  des renseignements  sur  la  photo  d’OVNI.
Monsieur  D.  est  surpris, car  il  n’a  pas  annoncé  sa  visite. La  jeune  femme  prétend  être  la  sœur  de  l’auteur  de  la  photo  mais  ne  pas  savoir  grand-chose  sur  cette  affaire. Elle  ajoute  que  son  frère  est  parti  à  l’étranger. Monsieur  D.  lui  laisse  ses  coordonnées  afin  que  le  témoin  puisse  le  rappeler.
Un  mois  passe  sans  nouvelles, monsieur  D.  décide  de  retourner  au  domicile  du  témoin. Arrivé  sur  place, la  même  scène  l’attend :il  retrouve  la  jeune  femme  en  train  de  trier  des  pommes  pin, pauvrement  vêtue. Elle  semble  cette  fois-ci  avoir  peur  et  affirme  que  son  frère  a  fait  des  photos  truquées  qu’il  aurait  essayé  de  vendre  à  des  Suisses  mais  qu’il  aurait  ensuite  été  contacté  par  des  gens  qui  l’auraient  menacé. Effrayé, il  aurait  sauté  sur  le  premier  bateau  en  partance  pour  le  Pacifique !
Perplexe, monsieur  D.  la  quitte, refait  à  pied  un  très  court  chemin  pour  rejoindre  sa  voiture  et  repart. A  peine  a-t-il  roulé  quelques  mètres, que  la  jeune  femme  surgit  devant  son  véhicule, lui  barrant  la  route. Alors  qu’il  vient  de  la  quitter  depuis  seulement  trois  ou  quatre  minutes, elle  est  maintenant  coiffée  et  habillée  de  façon  complètement  différente, avec  beaucoup  d’élégance  même ! Comment  a-t-elle  pu  se  changer  ainsi  en  si  peu  de  temps ? Elle  lui  demande  son  adresse. Il  la  lui  donne  et  l’encourage  à  lui  écrire. Elle  lui  répond  alors : « Pas  la  peine, je  saurai  où  aller, à  bientôt. »
Monsieur  D.  ne  la  reverra  plus.
Reprenant  son  chemin, il  se  sent  soudain  dans  un  état  euphorique. De  plus, il  ne  garde  aucun  souvenir  de  son  voyage  de  retour, malgré  plus  de  deux  heures  de  trajet  difficile, sur  un  parcours  tortueux  du  fait  d’un  relief  accidenté. Nous  avons  là  quelque  chose  qui  ressemble  fort  à  un  « missing  times ».

En  janvier  1975, monsieur  D. reçoit  son  père  dans  sa  maison  de  Saint-Jean-de-Luz. Un  matin, monsieur  D. père  se  trouve  dans  l’arrière-cour  en  train  de  fumer  une  cigarette. Monsieur  D. fils  dort  encore, quand  soudain  il  est  tiré  de  son  sommeil  par  son  père  qui  lui  crie : « Viens  dehors, il  s’est  produit  quelque  chose ! » Il  sort  et  constate  que  toute  la  cour  est  parsemée  de  blocs  de  rochers  rouges, disposés  en  demi-cercle ; les  plus  gros  à  l’extérieur, et  les  plus  petits  vers  l’intérieur. D’autres  petites  pierres  sont  posées  sur  le  rebord  de  deux  fenêtres.
Le  père  explique  qu’il  fumait  sa  cigarette  lorsqu’une  immense  lueur  blanc-bleu  avait  enveloppé  la  falaise  surplombant  l’arrière-cour, sans  accompagnement  de  bruit (le  ciel  était  bleu, sans  nuages). Il  n’a  pas  vu  tomber  ni  blocs  de  pierre, ni  se  soulever  de  la  poussière. Il  s’est  simplement  retrouver  abasourdi  de  se  retrouver  ainsi  indemne, au  milieu  d’un  arc-de cercle  de  pierres. Certaines  d’entre  elles  pesaient  quatre  kilos, comme  le  vérifia  monsieur  D. !

En  février  1979, monsieur  D.  réside  provisoirement  dans  une  villa  de  Paris  appartenant  à  ses  parents. Un  soir, il  reçoit  un  de  ses  amis, un  inspecteur  des  douanes (section  anti-drogue), lequel  ne  se  déplace  jamais  sans  une  arme  de  poing. Les  deux  hommes  discutent  depuis  un  certain  temps, lorsque, vers  23 h 00, l’invité  dresse  l’oreille. Il  fait  signe  à  monsieur  D.  de  se  mettre  à  l’abri. Sortant  son  arme, il  glisse  de  son  fauteuil  et  se  met  à  ramper  au  sol. Raison  de  ce  comportement : il  y  a  quelque  chose  qui  se  déplace  dans  la  pièce, mais  cette  « chose »  est  invisible. La  chose  heurte  un  fauteuil  à  bascule, lequel  se  met  à  se  balancer. Un  bruit  semblable  à  celui  d’un  vêtement  frottant  sur  le  sol  dallé  se  fait  ensuite  entendre. La  chose  invisible  cogne  une  armoire  en  chêne  massif. Le  choc  a  été  nettement  perçu  par  les  deux  hommes  et  le  meuble  a  craqué. Puis  la  chose  a  glissé  en  direction  d’une  porte-fenêtre  aux  volets  fermés  donnant  sur  un  parc, et  semble  disparaître  vers  cet  endroit. L’ami  douanier  pensait  au  départ  avoir  affaire  à  un  individu  en  quête  d’un  mauvais  coup. Après  maintes  vérifications, ni  monsieur  D., ni  son  ami, ne  trouveront  trace  de  voleur(s)  ou  de  maraudeur(s).
Quelques  temps  plus  tard, dans  la  même  villa, monsieur  D.  est  réveillé  par  il  ne  sait  trop  quoi. Puis  il  sent  un  souffle  violent  et  glacé  sous  les  draps. Et  la  couverture  se  dresse  tout  d’une  pièce, rigide  et  aussi  lourde  qu’une  plaque  de  métal. Il  se  retrouve  comme  paralysé  dans  le  lit, la  couverture  flottant  au-dessus  de  lui. Quelques  instants  plus  tard, le  phénomène  cesse : la  couverture  retombe  et, libre  de  ses  mouvements, s’empresse  de  quitter  les  lieux. Il  prend  sa  voiture  et  décide  de  rentrer  chez  lui  à  toute  vitesse. En  sortant, voilà  qu’il  constate  que  le  ciel  est  devenu  vert  foncé  intense !
Effrayé, il  rejoint  sa  maison  de  Saint-Jean-de-Luz  à  vitesse  grand  V.

En  1980, monsieur  D.  nourrit  un  chat  de  gouttière  qui  vient  lui  rendre  visite  de  temps  à  autre. Il  est  assez  familier  et  nullement  peureux  avec  les  autres  personnes : ainsi, lorsque  le  facteur  fait  sa  tournée, il  vient  se  frotter  contre  ses  jambes (le  chat, pas  monsieur  D. !).
Il  reçoit  la  visite  d’une  amie, Marisa.
Il  se  trouve  que  dans  un  certain  nombre  de  messages  reçus  en  écriture  automatique  avec  sa  machine  à  écrire, les  entités  à  l’origine  de  ses  messages  « parlent »  de  plusieurs  personnes  de  son  entourage, prétendues  être  « programmées » ( ? ). Toutes  sont  désignés (par  les  entités) sous  des  « pseudos », des  noms  à  connotation  exotique. Or, marisa  est  censée  faire  partie  de  ces  « programmés ».
Alors  qu’elle  est  dans  l’embrasure  de  la  porte, le  chat, qui  dormait  paisiblement  dans  la  maison, est  saisi  d’une  sorte  de  frénésie  violente, bondissant  en  tous  sens, se  cognant  avec  bruit  contre  les  portes  et  les  fenêtres, tout  en  poussant  d’atroces  miaulements. Marisa, de  son  côté, restait  impassible.
Monsieur  D.  fait  sortir  le  chat, qui  s’enfuit  ventre  à  terre, comme  si  une  meute  de  chiens  était  à  ses  trousses. Il  ne  reviendra  qu’une  quinzaine  de  jours  plus  tard.

En  janvier  1981, monsieur  D.  rencontre  une  amie  à  Saint-Jean-de-Luz, dont  le  mari  est  archéologue. Ce  scientifique, c’est  M. Prat : il  a  sillonné  l’Iran  et  l’Irak  durant  une  trentaine  d’années, participant  à  de  nombreuses  fouilles  sur  des  sites  très  anciens, antérieurs  même  à  Sumer. Les  deux  hommes  sympathisent.
Mis  en  confiance, monsieur  D.  raconte  peu  à  peu  à  M. Prat  ses  expériences. Il  finit  même  par  montrer  à  M. Prat  quelques-uns  des  messages  reçus  sur  sa  machine  à  écrire, dans  lesquels  il  est  question  des  personnes  « programmées ».
Après  avoir  pris  connaissance  de  ces  messages, M. Prat  affirme  à  monsieur  D.  que  la  plupart  des  noms  donnés  aux  « programmés »  proviennent  du  Pehlvi, une  antique  langue  iranienne, tandis  que  d’autres  proviennent  de  dialectes  encore  plus  anciens.
Voilà  un  point  qui  devraient  intéressés  tout  nos  amis  amateurs  des  mystères  de  l’antique  Sumer, des  Annunakis, et  autres…

En  1983, Marisa (ladite  « programmée »  qui  avait  effrayé  son  chat  en  1980) refait  surface  dans  l’entourage  de  monsieur  D., qui  la  rencontre  de  plus  en  plus  souvent, et  qui  est  intrigué  par  son  comportement, sa  façon  d’éluder  certaines  questions  précises  de  sa  vie, etc…
Un  soir  d’avril  1983, vers  21 h 00, monsieur  D.  reçoit  un  message  sur  sa  machine. L’entité  qui  s’exprime  alors  lui  annonce  que  Marisa  vient  chez  lui.
Le  texte  ajoute  ceci :
« Nous  la  contrôlons  depuis  longtemps  et  elle  n’est  pas  libre  de  ses  pensées. Pour  te  le  prouver, nous  lui  donnons  à  cet  instant  précis  l’impulsion  de  venir  te  rejoindre, immédiatement, toute  affaire  cessante (…) »
S’ensuit  alors  la  description  des  diverses  actions  de  Marisa  pour  se  rendre  chez  lui, jusqu’au  moment  où  Marisa  arrive  sur  le  palier  et  sonne. La  sonnerie  de  l’appartement  sonne, et  le  texte  s’arrête  à  cet  instant  précis. Monsieur  D.  va  ouvrir : c’est  effectivement  Marisa  qui  se  trouve  là !
Elle  lui  dit  avoir  éprouvé  un  besoin  impérieux  de  le  voir, comme  si  une  force  intérieure  la  poussait ! Monsieur  D.  lui  met  sous  les  yeux  le  message  qu’il  vient  de  recevoir. Elle  est  alors  terrorisée : « Ce  sont  eux… Ils  me  tiennent, ils  sont  là ! Ils  sont  partout ! ».
Monsieur  D.  a  beau  lui  demander  qui  sont  ces  « ils », il  ne  parvient  pas  à  tirer  la  moindre  réponse  de  la  jeune  femme.
Ce  n’est  que  deux  mois  plus  tard, en  juin  1983, qu’elle  se  décide  à  lui  donner  un  semblant  d’explications. Elle  lui  raconte  une  histoire  ahurissante : elle  aurait  été  contactée  par  des  extraterrestres ! Juste  après  avoir  vu  un  OVNI, un  soir, elle  aurait  vécu  un  missing  time, durant  lequel  elle  perdit  la  notion  des  heures  et  qui  fut  mis  à  profit  par  les  extraterrestres  pour  la  mettre  sous  contrôle. A  son  réveil, quarante-huit heures  s’étaient  écoulés !
Par  la  suite, cette  jeune  femme  est  partie  du  côté  de  la  frontière  belge : monsieur  D.  l’a  perdu  de  vue  depuis.

En  plus  de  tout  cela, monsieur  D.  fait  régulièrement  des  rêves  prémonitoires…
Le  livre  de  Sider  en  détaille  plusieurs  sur  6  à  7  pages, sur  lesquels  je  ne  m’étendrais  pas  outre  mesure  ici.
Il  sera  probablement  plus  intéressant  que  je  vous  expose  l’expérience  de  « remote  viewing »  faites  en  2004.
A  cette  époque, je  connaissais  monsieur  D.  depuis  déjà  pas  mal  de  temps, et, après  en  avoir  parlé  à  Thomas  Allen, il  a   voulu  le  rencontrer. Nous  sommes  donc  allé  le  voir  ensemble  à  Nice.
Lorsqu’il (monsieur  D.) a  parlé, au  fil  de  la  conversation, de  ses  talents  de  « remote  viewer », Thomas  a  dit, intrigué : « Pourriez-vous, par  exemple, voir  ce  qui  se  passe  chez  moi ? »
Monsieur  D.  a  essayé. Pas  de  « grimace »  ou  de  cérémonial  particulier, on  voit  simplement  qu’il  se  concentre  et  il  nous  dit :
« C’est  un  appartement… Il  y  a  quelqu’un… Il  y  a  un  chat  aussi… Quelque  chose  tombe… Une  liasse  ou  une  rame  de  papier… »
Aussitôt, Thomas  sort  son  portable  et  appelle  chez  lui. Sa  fille (alors  âgée  de  11  ou  12  ans) décroche, et  son  père  lui  demande  ce  qu’elle  fait. Elle  répond :
- Je  suis  en  train  de  jouer  dans  ma  chambre, avec  mon  jeu  de  la  bonne  paie, j’ai  mis  des  billets  dans  ma  petite  mallette  en  plastique.
- Est-ce  qu’il  vient  de  se  passer  quelque  chose  de  particulier ? Est-ce  que  quelque  chose  vient  de  tomber  quelque  part ?
- Oui, le  chat  vient  de  sauter  près  de  moi  sur  la  table, il  a  fait  tomber  en  passant  des  billets.

Aujourd’hui, monsieur  D.  est  à  la  retraite  et  continue  de  s’intéresser  aux  OVNI.
Je  continue  de  correspondre  avec  lui, et  je  peux  vous  assurer  que  c’est  quelqu’un  de  sérieux.
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Belzian

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Re : L'histoire de monsieur D.
« Réponse #1 le: 12 janvier 2011 à 23:27:17 »

Merci pour ce récit.

Il n'y as qu'une chose qui me vient a l'esprit, si il est un "instrument" des E.T. a quoi sert il  pour eux ?
Si il est a la retraite son age doit être avancé, qu'as il fait ou pu faire d'important pour eux ?
ou serait il un simple observateur, les yeux d'êtres loin d'ici ou dans une autre dimension ..

je me doute que je n'aurais certainement pas de réponse, mais cela reste intriguant sur ce point.
( ces questions sont une demande d'information, je ne cherche pas a démonter son histoire, loin de la)
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Aliph

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Re : L'histoire de monsieur D.
« Réponse #2 le: 20 janvier 2011 à 11:24:42 »

Monsieur D. n'en sait rien.
Il n'a jamais rien reçu de spécifique à ce sujet dans les messages en écriture automatique ou autre, et n'a aucune opinion précise sur la question.
En effet, ce n'est pas (hélas) aujourd'hui que nous aurons la réponse...
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Aliph

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Re : L'histoire de monsieur D.
« Réponse #3 le: 14 février 2011 à 16:40:31 »


Voilà, j'ai demandé à monsieur D. de me transmettre quelques pages de messages en écriture automatique.
Il se trouve qu'il en avait déjà envoyé quelques uns à une ami qui les a numérisé et rassemblé sous fichier informatique. Elle me les a transmis et je les ai rassemblé en un dossier compressé (format ZIP), que j'ai uploadé sur Sendspace.
Voilà le code pour les télécharger gratuitement :

http://www.sendspace.com/file/97150o

Il vous suffira ensuite de les décompresser.

J'ignore si cela fera "avancer le schmilblick" ou si ça vous éclairera beaucoup, mais pour les curieux, cela vous donnera au moins une idée du genre de message qu'il reçoit.
Je n'ai moi-même fait que survoler tès rapidement ces fichiers (il y a peut-être des doubles ou autre, je n'ai pas fait attention), je vous les répercute donc tel quel.
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Belzian

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Re : L'histoire de monsieur D.
« Réponse #4 le: 14 février 2011 à 23:31:50 »

merci pour les docs, c'est très intéressant a lire !
Si ce qu'il est ecrit est une verité pour notre monde ces messages laisse reveur quand au potentiel qu'il peut y avoir ici ou ailleurs. (enfin je me comprends)

pour ceux qui liraient ces messages, il y as une chronologie lisez les dans l'ordre ca aide :)
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Aliph

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Re : L'histoire de monsieur D.
« Réponse #5 le: 12 mai 2016 à 14:24:16 »

Bonjour,

Le lien ci-dessus, concernant le dossier ZIP des messages reçus en écriture automatique, m'est signalé comme mort.
En voici donc un nouveau :

https://www.sendspace.com/file/j7duf0

Comme d'hab', le téléchargement est gratuit.
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