En lisant ceci et en écoutant le futur concepteur du premier spaceport sur france inter :
Le premier aéroport spatial ouvrira ses portes au Nouveau-Mexique dès 2010
Par Christophe Olry, Futura-Sciences
Deux à trois vols quotidiens vers l'espace, pour 200 000 dollars le billet. Voilà le pari de Virgin Galactic, qui compte proposer dès 2010 des vols suborbitaux aux milliardaires en manque de sensations fortes. Aller-retour dans l'espace, observation de la planète bleue et expérience en apesanteur seront au menu. Alors, utopie ou réalité ? En tout cas, l'entreprise affirme avoir déjà reçu plus de 40 000 réservations…
et aussi :
Pour 200 000 dollards (146 00 euros) chacun peut désormais préparer son voyage spatial. Richard Branson, aventurier et homme d’affaire fondateur du groupe Virgin propose dès aujourd’hui des voyages spatiaux aux particuliers. Ces premiers vols commerciaux devraient débuter en 2009. Les aventuriers fortunés peuvent déjà réserver leur ticket sur le site virgin galactic. Prix : 20 000 dollards à la commande et 200 000 dollards au total. Les frais de préparation, étalés sur 3 jours, sont compris dans le prix ! Seules 200 places sont ouvertes pour la première année de commercialisation.
En navette avec Virgin Galactic et Mojave Aerospace
Véritable révolution “historique” rêvée par Richard Branson, le projet Virgin Galactic consiste à envoyer ses clients à 50 000 pieds (15 000 mètres environ). Et vivre l’ “expérience unique de la gravité 0″. Durée totale du vol : 3 heures dont 7 minutes de gravité.
Pour mener à bien ce projet, Richard Branson s’est associé avec le constructeur Mojave Aerospace Venture. A terme, Virgin Galactic se composera de 5 véhicules spatiaux conçs pour 6 places et 2 pilotes.
et la concurrence est déjà en route : space adventures, virgin galactic, EADS astrium.
J'oublie volontairement de parler ici des conséquences écologiques d'une telle entreprise pour une poignée d'individus à l'échelle de l'humanité dans son entier ) et j'en arrive à mon interrogation concernant les OVNIS
Si de plus en plus d'individus se déplacent autour de notre planéte, même pour de courtes périodes, nous entrons dans une nouvelle phase. Or comme semble le dire un nombre important de spationautes, astronautes, et autres nautes ainsi que certaines personnes ayant accés à des informations dont je n'ai pas la teneur,
et comme le montre certaines vidéos de missions spatiales,
notre planéte est en permanence sous le contrôle ou la surveillance d'OVNIS
Alors
si cela est vrai, y aura t'il intervention de ces OVNIS ?
Au moins, n'y aura t-il pas des passagers qui relateront leurs rencontres au dessus de notre petite orange bleu ?
Et beaucoup d'autres interrogations sur cette entrée, ici enfin, dans le 21eme siécle tel que je me l'imaginais lorsque j'avais 10 anS.
Et si rien de tout cela n'arrivait, qu'en conclure ?
Que toutes les informations passées étaient simplement le fruit de l'imagination ou de la simple méprise ?
Que rien de tout cela n'existe réellement ?
Ou encore que l'humanité prend possession de son espace proche (une image proche de "je plante le drapeau ici, et ça m'appartient) et que "les autres" nous laissent la place ?
bref, les hypothéses sont nombreuses, mais je considère que ce passage vers l'espace, même proche de notre planète est une autre étape de l'évolution possible si ce n'est logique d'un monde habité.
Vos remarques et votre imaginatoin m'intéresserait beaucoup.
1+1=1
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[justify]Vendredi 9 mai 2003
VOLS SPATIAUX
Des multimillionnaires veulent faire lancer leurs propres engins spatiauxLE MONDE | 09.05.03 | 13h04
Des vols suborbitaux sont en préparation.
L'espace semble exercer une fascination particulière chez certains multimillionnaires. Deux d'entre eux, l'Américain Dennis Tito et le Sud-Africain Marc Shuttleworth, ont passé quelques jours à bord de la Station spatiale internationale, en 2001 et 2002, en payant eux-mêmes leur ticket (20 millions de dollars). Mais le vaisseau russe Soyouz qui avait joué les taxis est désormais requis pour des missions plus sérieuses, après l'explosion de la navette Columbia.
Plusieurs autres multimillionnaires espèrent effectuer des vols spatiaux à bord de leurs propres engins. C'est le cas de Jeff Bezos, le fondateur du magasin en ligne Amazon.com, comme le révélait le 5 mai le magazine Newsweek. Jeff Bezos, qui possède une fortune de 1,7 milliard de dollars, a créé en 2000 Blue Origin, une société qui emploie des spécialistes de la propulsion, des anciens de la NASA ou de start-up spatiales défuntes. Son objectif ? Concevoir un véhicule capable d'effectuer une courte croisière au-dessus de l'atmosphère terrestre - comme lors des vols suborbitaux des premiers cobayes envoyés dans l'espace.
OXYGÈNE LIQUIDE ET KÉROSÈNEJeff Bezos n'est pas le seul à poursuivre, à coups de millions de dollars, ce rêve dans lequel plusieurs compagnies privées ont déjà englouti des fortunes. Comme l'indique Newsweek,
Elon Musk, le fondateur sud-africain de la société de paiement en ligne Paypal, et
John Carmack, le créateur des jeux vidéo Doom et Quake, ont aussi fondé dans ce but des sociétés, respectivement en Californie et au Texas. Elon Musk espère vendre des lancements de petits satellites à seulement 6 millions de dollars grâce à son Falcon, une fusée à deux étages propulsée à l'oxygène liquide et au kérosène. John Carmack se propose plus modestement de remporter le X Prize, une récompense de 10 millions de dollars offerte à la première équipe financée sur fonds privés capable d'envoyer un équipage de trois personnes à 100 km d'altitude, de le ramener sur Terre sain et sauf et de renouveler cet exploit dans les deux semaines qui suivront.
Le X Prize a été lancé en 1996 par The New Spirit of St. Louis Organization, un groupe d'entrepreneurs qui souhaitent marcher sur les traces des visionnaires qui, en 1925, avaient offert 25 000 dollars à Charles Lindbergh pour préparer sa traversée victorieuse de l'Atlantique. Plus d'une vingtaine d'équipes sont en lice, avec des solutions techniques très diverses - avions, fusées, hybrides des deux précédents, soucoupes, descente sous parachute ou sous rotor, ou encore en vol plané, etc.
Ces vols n'offriront aux passagers tout au plus que quelques minutes d'apesanteur, une vue imprenable de l'orbe terrestre, un ciel noir en plein jour et sans doute quelques frissons d'angoisse.
Le projet le plus avancé semble être celui conduit par Burt Rutan, qui a dévoilé fin avril, dans le désert californien de Mojave, son vaisseau SpaceShipOne. Burt Rutan n'est pas un débutant. Il a à son actif le Voyager, premier avion à avoir fait le tour du monde sans escale et sans ravitaillement, le 23 décembre 1986. Sa maîtrise des matériaux composites est cette fois mise au service d'un curieux attelage spatial. SpaceShipOne, sorte de grand suppositoire doté d'ailes au profil curieux, sera emporté à 15 km d'altitude par White Knight, un avion aux formes elles aussi inhabituelles.
Largué par son chevalier servant, SpaceShipOne allumera son moteur alimenté en gaz hilarant (protoxyde d'azote), qui lui permettra d'atteindre 100 km d'altitude en un peu plus d'une minute. A cours de carburant, il devrait poursuivre sa course balistique, offrant trois minutes d'apesanteur à ses occupants, qui reviendront sur l'aire de décollage une vingtaine de minutes plus tard, en vol plané. SpaceShipOne, avec ses étranges hublots, a été conçu pour être le plus rustique possible. Ses commandes de vol sont identiques à celles du White Knight et ses occupants, protégés par l'étrange capsule, n'auront pas à porter de lourds scaphandres.
Mais qui donc finance Burt Rutan ? La rumeur veut que ce soit le cofondateur de Microsoft, Paul Allen. Burt Rutan, qui ne la dément pas, est retourné à la clandestinité du désert de Mojave. Il en sortira pour le vol inaugural, qui aura lieu, espère-t-il, avant le 17 décembre, date du centenaire du premier vol des frères Wright, sur une plage de Caroline du Nord.
Hervé Morin
• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 10.05.03[/justify]---------------------------------------------------------------
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Le Nouveau-Mexique rêve d’accueillir les touristes de l’espaceDes habitants du Nouveau-Mexique vont se prononcer la semaine prochaine sur la construction de la première base spatiale commerciale du monde. Aux Etats-Unis, le tourisme de l’espace est en plein boom.
Dernière heure: le référendum a été accepté le 3 avril dernier
New York. Un bout de désert du Nouveau-Mexique pourrait bientôt devenir la capitale mondiale du tourisme spatial. La semaine prochaine, les habitants de Las Cruces, une ville au Sud de cet Etat frontalier avec le Mexique, doivent se prononcer sur une hausse d’impôt au but bien particulier. Si elle est acceptée par les électeurs de cette région rurale et pauvre, elle doit permettre de financer la construction de Spaceport America, la première base spatiale commerciale du monde.Le Nouveau-Mexique, Etat dirigé par le démocrate Bill Richardson, candidat à la présidentielle américaine de 2008, est très impliqué dans le projet à 225 millions de dollars (275 millions de francs). On y retrouve également quelques grands noms des affaires comme Richard Branson. Le milliardaire britannique est le créateur de Virgin Galactic, une compagnie installée au Nouveau-Mexique qui a pour but de développer le tourisme spatial. Branson a signé un bail de 20 ans pour l’utilisation de Spaceport America.
Virgin Galactic qui a pour but d’exploiter des vols spatiaux commerciaux dès 2009, vient d’ailleurs de former 47 agents de voyage aux Etats-Unis. Après avoir été sélectionnés par la société, ces derniers ont participé à une formation de deux jours à Cape Carneveral, la base de la NASA en Floride. Le coût de l’excursion sur Virgin Galactic s’élèvera à 200 000 dollars (243 000 de CHF) pour deux heures dans l’espace. Près de 200 personnes ont déjà payé les 20 000 dollars de dépôt pour réserver une place.
Dans un registre différent, 4 touristes de l’espace ont déboursé les 20 millions de dollars demandés par l’agence spatiale russe pour participer à l’une de ses missions. Un cinquième doit décoller le mois prochain. Le tourisme de l’espace est un tel phénomène aux Etats-Unis que de nombreux Etats se sont lancés dans une course pour construire des infrastrctures capables d’accueillir des «navettes commerciales». Mis à part le Nouveau-Mexique, la Californie, l’Oklahoma, la Floride et la Virginie ont des projets de «bases privées». Mais contrairement au Nouveau-Mexique où Spaceport America doit être construite de toutes pièces, les autres Etat projettent d’utiliser des installations militaires.
L’espace attise les convoitises des nombreux millionaires américains. Jeff Bezos, fondateur d’Amazon, travaille sur Blue Origin, son projet de vols spaciaux commerciaux qui partiraient de l’Ouest du Texas. Robert Bigelow, le patron d’une chaîne de motels, a lancé l’année dernière un prototype d’hôtel de l’espace. Et Paul Allen, co-fondateur de Microsoft, a financé le développement de SpaceShipOne, un protoytype de navette qui est en train d’être développé pour Virgin Galactic.
Jean-Cosme Delaloye / New York
DERNIERS DEVELOPPEMENTS, 4 avril 2007: Les habitants de Las Cruces ont accepté de peu le référendum sur la hausse d’impôts qui doit permettre de financer la base spatiale privée. De plus, le Nouveau-Mexique a récemment donné à Rick Homans, son Secrétaire au Développement économique, un portefeuil supplémentaire. Homans est aussi directeur du programmme spatial du Nouveau-Mexique.
Cet article est paru le 27 mars 2007 dans les quotidiens 24heures et Tribune de Genève le 27 mars 2007.[/justify]
Source:
http://fr.tpinews.com/2007/03/26/le-nouveau-mexique-reve-d%E2%80%99accueillir-les-touristes-de-l%E2%80%99espace.html-----------------------------------------------------
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Le tourisme des «nouveaux riches»Espace
Faire vite fortune et… s'envoyer en impesanteur ! Telle est l'odyssée de trois hommes - deux Américains et un Sud-Africain - et d'une femme - l'Irano-américaine Anousheh Ansari (la photo Nasa nous la montre avec ses compagnons russes, américains et européens) - qui se sont offert le ticket de 16 millions d'euros pour une semaine autour de la Terre, dans la station spatiale internationale. Point commun entre ces adeptes d'un tourisme nouveau et coûteux: ce sont des entrepreneurs qui se sont enrichis dans les Tic ou Technologies de l'information et de la communication en développant et commercialisant des outils informatiques. Le cinquième à bord du Soyouz Tma-10, dont l'envol est prévu en mars prochain, devrait être Charles Simonyi qui a conçu chez Microsoft les programmes Word et Excel.
La compagnie
Space Adventures est la seule au monde à commercialiser des séjours en orbite ou tours de Terre. Comme agence de la société russe Rkk Energia, elle vend le siège du «troisième passager» dans le vaisseau Soyouz, entraînement et examens médicaux compris. Pour se payer un vol en orbite - à près de 28 000 km/h -, il faut avoir, outre l'argent, du temps à revendre. L'entraînement de cosmonaute, qui nécessite une bonne condition physique, prend au moins six mois: tests médicaux, vols paraboliques, apprentissage du russe, cours théoriques, répétitions en simulateur, exercices de sauvetage… Après tous ces efforts, encore faut-il être reconnu apte - physiologiquement et psychologiquement - à être lancé dans l'espace. La formule actuellement en vogue dans le tourisme spatial est le vol suborbital ou saut de puce. On est lancé à plus de Mach 3 (3 500 km/h) vers le ciel au-delà de l'altitude des 100 km qui marque la frontière de l'espace. Une fois cette limite dépassée, la trajectoire décrit une longue parabole. Pendant cette phase de vol non propulsé - en «chute libre» - qui dure 6 à 7 minutes, c'est l'état d'impesanteur. Puis, c'est la descente rapide et il faut regagner sans encombres le plancher des vaches. À l'issue de cet aller-retour, on obtient ses ailes d'astronaute. L'avantage d'un tel périple à la frange de l'espace est qu'il ne nécessite que des préparatifs de 2 à 3 jours. Le prix du billet ne devrait pas excéder les 200 000 dollars (157 000 euros). Du moins, si on se réfère au tarif annoncé par la jeune compagnie Virgin Galactic du Britannique Sir Richard Branson, par ailleurs fondateur de Virgin Express et de Virgin Atlantic.
Dès 2009 au Nouveau MexiqueCette montée au ciel avec retour sur Terre a fait l'objet d'une compétition internationale aux États-Unis: l'Ansari X-Prize (voir Athena n° 199, mars 2004, pp. 359-361). Ce prix de 10 millions de dollars (7,85 millions d'euros) a été gagné le 4 octobre 2004 par le petit avion-fusée réutilisable SpaceShipOne (SS1), largué à 14 000 m d'altitude d'un transporteur à réaction peu conventionnel, le WhiteKnight. Conçu et construit par Scaled Composites, de Mojave (Californie), le SS1 a effectué trois vols (suborbitaux) dans l'espace avec un pilote aux commandes. Il fait déjà partie des vedettes de l'épopée aérospatiale au Smithsonian Air & Space Museum de Washington, On doit cet exploit au déconcertant Burt Rutan, ingénieur dont la créativité audacieuse a pu s'exprimer grâce au soutien financier de Paul Allen, l'un des pères de Microsoft, et de l'intrépide homme d'affaires Richard Branson.
Virgin Galactic est l'initiative privée la plus en avance pour proposer des vols dans l'espace, d'une durée de 2 heures et demie, avant 2010. Elle a commandé cinq SpaceShipTwo (SS2), plus spacieux (pour deux pilotes et six passagers), et deux WhiteKnightTwo, plus imposants et puissants. Les préparatifs progressent bien. Le 28 septembre dernier, la maquette de l'intérieur très futuriste du SS2 était dévoilée au NextFest à New York. L'avion - le premier des cinq exemplaires a été baptisé Enterprise - doit être présenté à la fin de 2007. Ses essais en vol sont programmés pour 2008 dans le désert de Mojave. Un ensemble «spaceport», avec hôtels, parcs de loisirs, centres d'entraînement, de maintenance et de contrôle, sera construit à Las Cruces (Nouveau Mexique). Il est prévu que les premiers passagers de Virgin Galactic - parmi lesquels Richard Branson et plusieurs membres de sa famille - prennent place à bord au cours de l'année 2009. Quelque 200 touristes ont déjà réservé leur billet pour être lancés dans SS2, alors que celui-ci n'a pas encore vu le jour !
Il est question d'un marché qui, d'après une étude du consultant Futron Corporation (publiée en octobre 2002), pourrait chaque année - à partir de 2021 - attirer 15 000 passagers et générer des revenus de quelque 800 millions d'euros. La très sérieuse Federal Aviation Administration (Faa) met au point une réglementation relative à la sécurité de ces vols et à leurs licences d'exploitation. Outre Space Adventures qui a un projet - en attente de fonds - avec une entreprise russe, les États-Unis proposent les offres balbutiantes de Blue Origin, - que l'on doit à Jim Bezos, le fondateur d'Amazon.com, qui prépare dans le plus grand secret sa fusée réutilisable New Shepard -, de Benson Space Company, de Rocketplane-Kistler. Au Canada, Planetspace-Canadian Arrow étudie des concepts sur base de la fusée allemande V2. Par ailleurs, plusieurs sites d'opérations, appelés «spaceports» ou «astroports», sont annoncés à Singapour, dans les Émirats Arabes Unis, et en Suède. La concurrence ne manque pas.
L'entreprise la plus saugrenue en matière de tourisme spatial est la création, à plus de 500 km d'altitude, d'un hôtel orbital où vous faites un tour du monde en une heure et demie ! Cette idée prend forme sous la forme d'habitats gonflables chez Bigelow Aerospace, créée à Las Vegas, par Robert Bigelow, propriétaire de la chaîne hôtelière Budgets Suites of America. Il est prêt à investir un demi milliard de dollars de sa fortune personnelle pour que son complexe habitable dans l'espace soit prêt, dès 2012, à accueillir ses premiers clients. Il lui faudra, d'ici là, avoir résolu le problème crucial de leur transport sur orbite dans un vaisseau récupérable, voire réutilisable. Il est en contact avec les constructeurs américains et russes des systèmes spatiaux pour vols habités.
Sous l'appellation de Genesis-1, les essais d'un module gonflable de format réduit ont débuté autour de la Terre. Il fut déployé avec succès, le 12 juillet dernier, au moyen du missile russe Dnepr à partir du cosmodrome de Yazny (Sud de la Russie). Le deuxième modèle expérimental, Genesis-2, doit être satellisé par un Dnepr à la fin du mois de janvier. Il contiendra des objets personnels qui proviennent du monde entier et il servira aussi à photographier les paysages qu'il survole... Le premier élément de l'hôtel, baptisé Sundancer, pourrait être à poste en 2010.
Candidats européens plutôt discretsÀ la différence de l'Amérique, terre de pionniers, l'Europe fait preuve davantage de retenue devant les projets trop osés de concepteurs ingénieux dans les sciences et les techniques. Pourtant, cet été, l'Esa (Agence spatiale euro-péenne) a franchi un pas en manifestant de l'intérêt pour le vol spatial privé. Elle a lancé une étude destinée à connaître et à évaluer les initiatives européennes de tourisme dans l'espace. Elle prévoit de sélectionner les trois meilleures idées dans les prochaines semaines. Chacune recevra une aide de 150 000 euros dans le but de peaufiner ses caractéristiques.
Nous avons connaissance d'activités dans trois entreprises en Europe. Starchaser Industries, au Royaume-Uni, travaille depuis une dizaine d'années au développement de propulseurs de plus en plus performants pour son système habité Thunderstar. En Roumanie, Arca (Aeronautics & Cosmonautics Romanian Association), propose son projet original de sphère récupérable qui se trouve placée au-dessous du bloc de propulsion, le tout étant largué à 22 000 m d'altitude par une énorme montgolfière solaire. Depuis peu, on a connaissance du projet français de Ace (Astronaute club européen) avec le Vsh (Vehicule Suborbital Habité) sur base d'études de Dassault Aviation: décollant sur le dos d'un Airbus A340, il s'en détachera à 10 000 m et se propulsera avec un moteur-fusée russe jusqu'à 110 km. Le projet a comme parrain l'astronaute Jean-Pierre Haigneré, responsable du programme Soyouz, en Guyane. Si le financement était bouclé dans les deux ans à venir, on pourrait espérer que les premiers vols avec quatre passagers aient lieu en 2012. [/justify]
Théo PIRARD - N°226
Références
Pour en savoir plus l
http://www.hobbyspace.com/ site de référence incontournable (en anglais).
http://www.spaceadventures.com/http://www.virgingalactic.com/http://bigelowaerospace.com/http://ace-asso.eu/ http://www.arcaspace.ro/(...) [edit : la page n'existe plus]
Source:
http://recherche-technologie.wallonie.be/fr/particulier/menu/revue-athena/par-numero/numeros-anterieurs/septembre-2006-a-juin-2007/n-226-decembre-2006/espace/le-tourisme-des-nouveaux-riches.html -
[edit : la page n'existe plus]