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Auteur Sujet: Fil généraliste: Tourisme spatial de "masse" toutes les initiatives  (Lu 2142 fois)

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mulder181

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En lisant ceci et en écoutant le futur concepteur du premier spaceport sur france inter :

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Le premier aéroport spatial ouvrira ses portes au Nouveau-Mexique dès 2010
Par Christophe Olry, Futura-Sciences
Deux à trois vols quotidiens vers l'espace, pour 200 000 dollars le billet. Voilà le pari de Virgin Galactic, qui compte proposer dès 2010 des vols suborbitaux aux milliardaires en manque de sensations fortes. Aller-retour dans l'espace, observation de la planète bleue et expérience en apesanteur seront au menu. Alors, utopie ou réalité ? En tout cas, l'entreprise affirme avoir déjà reçu plus de 40 000 réservations…



et aussi :

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Pour 200 000 dollards (146 00 euros) chacun peut désormais préparer son voyage spatial. Richard Branson, aventurier et homme d’affaire fondateur du groupe Virgin propose dès aujourd’hui des voyages spatiaux aux particuliers. Ces premiers vols commerciaux devraient débuter en 2009. Les aventuriers fortunés peuvent déjà réserver leur ticket sur le site virgin galactic. Prix : 20 000 dollards à la commande et 200 000 dollards au total. Les frais de préparation, étalés sur 3 jours, sont compris dans le prix ! Seules 200 places sont ouvertes pour la première année de commercialisation.

En navette avec Virgin Galactic et Mojave Aerospace

Véritable révolution “historique” rêvée par Richard Branson, le projet Virgin Galactic consiste à envoyer ses clients à 50 000 pieds (15 000 mètres environ). Et vivre l’ “expérience unique de la gravité 0″. Durée totale du vol : 3 heures dont 7 minutes de gravité.

Pour mener à bien ce projet, Richard Branson s’est associé avec le constructeur Mojave Aerospace Venture. A terme, Virgin Galactic se composera de 5 véhicules spatiaux conçs pour 6 places et 2 pilotes.



et la concurrence est déjà en route : space adventures, virgin galactic, EADS astrium.

J'oublie volontairement de parler ici des conséquences écologiques d'une telle entreprise pour une poignée d'individus à l'échelle de l'humanité dans son entier ) et j'en arrive à mon interrogation concernant les OVNIS 

Si de plus en plus d'individus se déplacent autour de notre planéte, même pour de courtes périodes, nous entrons dans une nouvelle phase. Or comme semble le dire un nombre important de spationautes, astronautes, et autres nautes ainsi que certaines personnes ayant accés à des informations dont je n'ai pas la teneur,
et comme le montre certaines vidéos de missions spatiales,
notre planéte est en permanence sous le contrôle ou la surveillance d'OVNIS

Alors
si cela est vrai, y aura t'il intervention de ces OVNIS ?
Au moins, n'y aura t-il pas des passagers qui relateront leurs rencontres au dessus de notre petite orange bleu ?
Et beaucoup d'autres interrogations sur cette entrée, ici enfin, dans le 21eme siécle tel que je me l'imaginais lorsque j'avais 10 anS.

Et si rien de tout cela n'arrivait, qu'en conclure ?
Que toutes les informations passées étaient simplement le fruit de l'imagination ou de la simple  méprise ?
Que rien de tout cela n'existe réellement ?
Ou encore que l'humanité prend possession de son espace proche (une image proche de "je plante le drapeau ici, et ça m'appartient) et que "les autres" nous laissent la place ?

bref, les hypothéses sont nombreuses, mais je considère que ce passage vers l'espace, même proche de notre planète est une autre étape de l'évolution possible si ce n'est logique d'un monde habité.

Vos remarques et votre imaginatoin m'intéresserait beaucoup.

1+1=1

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Rajout du 13 décembre 2008 par Lapin et fusion de 2 fils pour coller le plus possible au post de Nemo ;)
[justify]Vendredi 9 mai 2003

VOLS SPATIAUX


Des multimillionnaires veulent faire lancer leurs propres engins spatiaux


LE MONDE | 09.05.03 | 13h04

Des vols suborbitaux sont en préparation.
L'espace semble exercer une fascination particulière chez certains multimillionnaires. Deux d'entre eux, l'Américain Dennis Tito et le Sud-Africain Marc Shuttleworth, ont passé quelques jours à bord de la Station spatiale internationale, en 2001 et 2002, en payant eux-mêmes leur ticket (20 millions de dollars). Mais le vaisseau russe Soyouz qui avait joué les taxis est désormais requis pour des missions plus sérieuses, après l'explosion de la navette Columbia.

Plusieurs autres multimillionnaires espèrent effectuer des vols spatiaux à bord de leurs propres engins. C'est le cas de Jeff Bezos, le fondateur du magasin en ligne Amazon.com, comme le révélait le 5 mai le magazine Newsweek. Jeff Bezos, qui possède une fortune de 1,7 milliard de dollars, a créé en 2000 Blue Origin, une société qui emploie des spécialistes de la propulsion, des anciens de la NASA ou de start-up spatiales défuntes. Son objectif ? Concevoir un véhicule capable d'effectuer une courte croisière au-dessus de l'atmosphère terrestre - comme lors des vols suborbitaux des premiers cobayes envoyés dans l'espace.

OXYGÈNE LIQUIDE ET KÉROSÈNE

Jeff Bezos n'est pas le seul à poursuivre, à coups de millions de dollars, ce rêve dans lequel plusieurs compagnies privées ont déjà englouti des fortunes. Comme l'indique Newsweek, Elon Musk, le fondateur sud-africain de la société de paiement en ligne Paypal, et John Carmack, le créateur des jeux vidéo Doom et Quake, ont aussi fondé dans ce but des sociétés, respectivement en Californie et au Texas. Elon Musk espère vendre des lancements de petits satellites à seulement 6 millions de dollars grâce à son Falcon, une fusée à deux étages propulsée à l'oxygène liquide et au kérosène. John Carmack se propose plus modestement de remporter le X Prize, une récompense de 10 millions de dollars offerte à la première équipe financée sur fonds privés capable d'envoyer un équipage de trois personnes à 100 km d'altitude, de le ramener sur Terre sain et sauf et de renouveler cet exploit dans les deux semaines qui suivront.

Le X Prize a été lancé en 1996 par The New Spirit of St. Louis Organization, un groupe d'entrepreneurs qui souhaitent marcher sur les traces des visionnaires qui, en 1925, avaient offert 25 000 dollars à Charles Lindbergh pour préparer sa traversée victorieuse de l'Atlantique. Plus d'une vingtaine d'équipes sont en lice, avec des solutions techniques très diverses - avions, fusées, hybrides des deux précédents, soucoupes, descente sous parachute ou sous rotor, ou encore en vol plané, etc.

Ces vols n'offriront aux passagers tout au plus que quelques minutes d'apesanteur, une vue imprenable de l'orbe terrestre, un ciel noir en plein jour et sans doute quelques frissons d'angoisse.

Le projet le plus avancé semble être celui conduit par Burt Rutan, qui a dévoilé fin avril, dans le désert californien de Mojave, son vaisseau SpaceShipOne. Burt Rutan n'est pas un débutant. Il a à son actif le Voyager, premier avion à avoir fait le tour du monde sans escale et sans ravitaillement, le 23 décembre 1986. Sa maîtrise des matériaux composites est cette fois mise au service d'un curieux attelage spatial. SpaceShipOne, sorte de grand suppositoire doté d'ailes au profil curieux, sera emporté à 15 km d'altitude par White Knight, un avion aux formes elles aussi inhabituelles.

Largué par son chevalier servant, SpaceShipOne allumera son moteur alimenté en gaz hilarant (protoxyde d'azote), qui lui permettra d'atteindre 100 km d'altitude en un peu plus d'une minute. A cours de carburant, il devrait poursuivre sa course balistique, offrant trois minutes d'apesanteur à ses occupants, qui reviendront sur l'aire de décollage une vingtaine de minutes plus tard, en vol plané. SpaceShipOne, avec ses étranges hublots, a été conçu pour être le plus rustique possible. Ses commandes de vol sont identiques à celles du White Knight et ses occupants, protégés par l'étrange capsule, n'auront pas à porter de lourds scaphandres.

Mais qui donc finance Burt Rutan ? La rumeur veut que ce soit le cofondateur de Microsoft, Paul Allen. Burt Rutan, qui ne la dément pas, est retourné à la clandestinité du désert de Mojave. Il en sortira pour le vol inaugural, qui aura lieu, espère-t-il, avant le 17 décembre, date du centenaire du premier vol des frères Wright, sur une plage de Caroline du Nord.

Hervé Morin

• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 10.05.03[/justify]---------------------------------------------------------------

[justify]Le Nouveau-Mexique rêve d’accueillir les touristes de l’espace

Des habitants du Nouveau-Mexique vont se prononcer la semaine prochaine sur la construction de la première base spatiale commerciale du monde.

Aux Etats-Unis, le tourisme de l’espace est en plein boom.

Dernière heure: le référendum a été accepté le 3 avril dernier

New York. Un bout de désert du Nouveau-Mexique pourrait bientôt devenir la capitale mondiale du tourisme spatial. La semaine prochaine, les habitants de Las Cruces, une ville au Sud de cet Etat frontalier avec le Mexique, doivent se prononcer sur une hausse d’impôt au but bien particulier. Si elle est acceptée par les électeurs de cette région rurale et pauvre, elle doit permettre de financer la construction de Spaceport America, la première base spatiale commerciale du monde.

Le Nouveau-Mexique, Etat dirigé par le démocrate Bill Richardson, candidat à la présidentielle américaine de 2008, est très impliqué dans le projet à 225 millions de dollars (275 millions de francs). On y retrouve également quelques grands noms des affaires comme Richard Branson. Le milliardaire britannique est le créateur de Virgin Galactic, une compagnie installée au Nouveau-Mexique qui a pour but de développer le tourisme spatial. Branson a signé un bail de 20 ans pour l’utilisation de Spaceport America.

Virgin Galactic qui a pour but d’exploiter des vols spatiaux commerciaux dès 2009, vient d’ailleurs de former 47 agents de voyage aux Etats-Unis. Après avoir été sélectionnés par la société, ces derniers ont participé à une formation de deux jours à Cape Carneveral, la base de la NASA en Floride. Le coût de l’excursion sur Virgin Galactic s’élèvera à 200 000 dollars (243 000 de CHF) pour deux heures dans l’espace. Près de 200 personnes ont déjà payé les 20 000 dollars de dépôt pour réserver une place.

Dans un registre différent, 4 touristes de l’espace ont déboursé les 20 millions de dollars demandés par l’agence spatiale russe pour participer à l’une de ses missions. Un cinquième doit décoller le mois prochain. Le tourisme de l’espace est un tel phénomène aux Etats-Unis que de nombreux Etats se sont lancés dans une course pour construire des infrastrctures capables d’accueillir des «navettes commerciales». Mis à part le Nouveau-Mexique, la Californie, l’Oklahoma, la Floride et la Virginie ont des projets de «bases privées». Mais contrairement au Nouveau-Mexique où Spaceport America doit être construite de toutes pièces, les autres Etat projettent d’utiliser des installations militaires.

L’espace attise les convoitises des nombreux millionaires américains. Jeff Bezos, fondateur d’Amazon, travaille sur Blue Origin, son projet de vols spaciaux commerciaux qui partiraient de l’Ouest du Texas. Robert Bigelow, le patron d’une chaîne de motels, a lancé l’année dernière un prototype d’hôtel de l’espace. Et Paul Allen, co-fondateur de Microsoft, a financé le développement de SpaceShipOne, un protoytype de navette qui est en train d’être développé pour Virgin Galactic.
Jean-Cosme Delaloye / New York

DERNIERS DEVELOPPEMENTS, 4 avril 2007: Les habitants de Las Cruces ont accepté de peu le référendum sur la hausse d’impôts qui doit permettre de financer la base spatiale privée. De plus, le Nouveau-Mexique a récemment donné à Rick Homans, son Secrétaire au Développement économique, un portefeuil supplémentaire. Homans est aussi directeur du programmme spatial du Nouveau-Mexique.

Cet article est paru le 27 mars 2007 dans les quotidiens 24heures et Tribune de Genève le 27 mars 2007.[/justify]

Source: http://fr.tpinews.com/2007/03/26/le-nouveau-mexique-reve-d%E2%80%99accueillir-les-touristes-de-l%E2%80%99espace.html

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[justify]Le tourisme  des «nouveaux riches»

Espace

Faire vite fortune et… s'envoyer en impesanteur ! Telle est l'odyssée de trois hommes - deux Américains et un Sud-Africain - et d'une femme - l'Irano-américaine Anousheh Ansari (la photo Nasa nous la montre avec ses compagnons russes, américains et européens) - qui se sont offert le ticket de 16 millions d'euros pour une semaine autour de la Terre, dans la station spatiale internationale.

Point commun entre ces adeptes d'un tourisme nouveau et coûteux: ce sont des entrepreneurs qui se sont enrichis dans les Tic ou Technologies de l'information et de la communication en développant et commercialisant des outils informatiques. Le cinquième à bord du Soyouz Tma-10, dont l'envol est prévu en mars prochain, devrait être Charles Simonyi qui a conçu chez Microsoft les programmes Word et Excel.

La compagnie Space Adventures est la seule au monde à commercialiser des séjours en orbite ou tours de Terre. Comme agence de la société russe Rkk Energia, elle vend le siège du «troisième passager» dans le vaisseau Soyouz, entraînement et examens médicaux compris. Pour se payer un vol en orbite - à près de 28 000 km/h -, il faut avoir, outre l'argent, du temps à revendre. L'entraînement de cosmonaute, qui nécessite une bonne condition physique, prend au moins six mois: tests médicaux, vols paraboliques, apprentissage du russe, cours théoriques, répétitions en simulateur, exercices de sauvetage… Après tous ces efforts, encore faut-il être reconnu apte - physiologiquement et psychologiquement - à être lancé dans l'espace. La formule actuellement en vogue dans le tourisme spatial est le vol suborbital ou saut de puce. On est lancé à plus de Mach 3 (3 500 km/h) vers le ciel au-delà de l'altitude des 100 km qui marque la frontière de l'espace. Une fois cette limite dépassée, la trajectoire décrit une longue parabole. Pendant cette phase de vol non propulsé - en «chute libre» - qui dure 6 à 7 minutes, c'est l'état d'impesanteur. Puis, c'est la descente rapide et il faut regagner sans encombres le plancher des vaches. À l'issue de cet aller-retour, on obtient ses ailes d'astronaute. L'avantage d'un tel périple à la frange de l'espace est qu'il ne nécessite que des préparatifs de 2 à 3 jours. Le prix du billet ne devrait pas excéder les 200 000 dollars (157 000 euros). Du moins, si on se réfère au tarif annoncé par la jeune compagnie Virgin Galactic du Britannique Sir Richard Branson, par ailleurs fondateur de Virgin Express et de Virgin Atlantic.

Dès 2009 au Nouveau Mexique

Cette montée au ciel avec retour sur Terre a fait l'objet d'une compétition internationale aux États-Unis: l'Ansari X-Prize (voir Athena n° 199, mars 2004, pp. 359-361). Ce prix de 10 millions de dollars (7,85 millions d'euros) a été gagné le 4 octobre 2004 par le petit avion-fusée réutilisable SpaceShipOne (SS1), largué à 14 000 m d'altitude d'un transporteur à réaction peu conventionnel, le WhiteKnight. Conçu et construit par Scaled Composites, de Mojave (Californie), le SS1 a effectué trois vols (suborbitaux) dans l'espace avec un pilote aux commandes. Il fait déjà partie des vedettes de l'épopée aérospatiale au Smithsonian Air & Space Museum de Washington, On doit cet exploit au déconcertant Burt Rutan, ingénieur dont la créativité audacieuse a pu s'exprimer grâce au soutien financier de Paul Allen, l'un des pères de Microsoft, et de l'intrépide homme d'affaires Richard Branson.

Virgin Galactic est l'initiative privée la plus en avance pour proposer des vols dans l'espace, d'une durée de 2 heures et demie, avant 2010. Elle a commandé cinq SpaceShipTwo (SS2), plus spacieux (pour deux pilotes et six passagers), et deux WhiteKnightTwo, plus imposants et puissants. Les préparatifs progressent bien. Le 28 septembre dernier, la maquette de l'intérieur très futuriste du SS2 était dévoilée au NextFest à New York. L'avion - le premier des cinq exemplaires a été baptisé Enterprise - doit être présenté à la fin de 2007. Ses essais en vol sont programmés pour 2008 dans le désert de Mojave. Un ensemble «spaceport», avec hôtels, parcs de loisirs, centres d'entraînement, de maintenance et de contrôle, sera construit à Las Cruces (Nouveau Mexique). Il est prévu que les premiers passagers de Virgin Galactic - parmi lesquels Richard Branson et plusieurs membres de sa famille - prennent place à bord au cours de l'année 2009. Quelque 200 touristes ont déjà réservé leur billet pour être lancés dans SS2, alors que celui-ci n'a pas encore vu le jour !

Il est question d'un marché qui, d'après une étude du consultant Futron Corporation (publiée en octobre 2002), pourrait chaque année - à partir de 2021 - attirer 15 000 passagers et générer des revenus de quelque 800 millions d'euros. La très sérieuse Federal Aviation Administration (Faa) met au point une réglementation relative à la sécurité de ces vols et à leurs licences d'exploitation. Outre Space Adventures qui a un projet - en attente de fonds - avec une entreprise russe, les États-Unis proposent les offres balbutiantes de Blue Origin, - que l'on doit à Jim Bezos, le fondateur d'Amazon.com, qui prépare dans le plus grand secret sa fusée réutilisable New Shepard -, de Benson Space Company, de Rocketplane-Kistler. Au Canada, Planetspace-Canadian Arrow étudie des concepts sur base de la fusée allemande V2. Par ailleurs, plusieurs sites d'opérations, appelés «spaceports» ou «astroports», sont annoncés à Singapour, dans les Émirats Arabes Unis, et en Suède. La concurrence ne manque pas.

L'entreprise la plus saugrenue en matière de tourisme spatial est la création, à plus de 500 km d'altitude, d'un hôtel orbital où vous faites un tour du monde en une heure et demie ! Cette idée prend forme sous la forme d'habitats gonflables chez Bigelow Aerospace, créée à Las Vegas, par Robert Bigelow, propriétaire de la chaîne hôtelière Budgets Suites of America. Il est prêt à investir un demi milliard de dollars de sa fortune personnelle pour que son complexe habitable dans l'espace soit prêt, dès 2012, à accueillir ses premiers clients. Il lui faudra, d'ici là, avoir résolu le problème crucial de leur transport sur orbite dans un vaisseau récupérable, voire réutilisable. Il est en contact avec les constructeurs américains et russes des systèmes spatiaux pour vols habités.

Sous l'appellation de Genesis-1, les essais d'un module gonflable de format réduit ont débuté autour de la Terre. Il fut déployé avec succès, le 12 juillet dernier, au moyen du missile russe Dnepr à partir du cosmodrome de Yazny (Sud de la Russie). Le deuxième modèle expérimental, Genesis-2, doit être satellisé par un Dnepr à la fin du mois de janvier. Il contiendra des objets personnels qui proviennent du monde entier et il servira aussi à photographier les paysages qu'il survole... Le premier élément de l'hôtel, baptisé Sundancer, pourrait être à poste en 2010.

Candidats européens plutôt discrets

À la différence de l'Amérique, terre de pionniers, l'Europe fait preuve davantage de retenue devant les projets trop osés de concepteurs ingénieux dans les sciences et les techniques. Pourtant, cet été, l'Esa (Agence spatiale euro-péenne) a franchi un pas en manifestant de l'intérêt pour le vol spatial privé. Elle a lancé une étude destinée à connaître et à évaluer les initiatives européennes de tourisme dans l'espace. Elle prévoit de sélectionner les trois meilleures idées dans les prochaines semaines. Chacune recevra une aide de 150 000 euros dans le but de peaufiner ses caractéristiques.

Nous avons connaissance d'activités dans trois entreprises en Europe. Starchaser Industries, au Royaume-Uni, travaille depuis une dizaine d'années au développement de propulseurs de plus en plus performants pour son système habité Thunderstar. En Roumanie, Arca (Aeronautics & Cosmonautics Romanian Association), propose son projet original de sphère récupérable qui se trouve placée au-dessous du bloc de propulsion, le tout étant largué à 22 000 m d'altitude par une énorme montgolfière solaire. Depuis peu, on a connaissance du projet français de Ace (Astronaute club européen) avec le Vsh (Vehicule Suborbital Habité) sur base d'études de Dassault Aviation: décollant sur le dos d'un Airbus A340, il s'en détachera à 10 000 m et se propulsera avec un moteur-fusée russe jusqu'à 110 km. Le projet a comme parrain l'astronaute Jean-Pierre Haigneré, responsable du programme Soyouz, en Guyane. Si le financement était bouclé dans les deux ans à venir, on pourrait espérer que les premiers vols avec quatre passagers aient lieu en 2012. [/justify]

 Théo PIRARD - N°226

Références
Pour en savoir plus l http://www.hobbyspace.com/ site de référence incontournable (en anglais).
http://www.spaceadventures.com/
http://www.virgingalactic.com/
http://bigelowaerospace.com/
http://ace-asso.eu/
http://www.arcaspace.ro/(...) [edit : la page n'existe plus]


Source: http://recherche-technologie.wallonie.be/fr/particulier/menu/revue-athena/par-numero/numeros-anterieurs/septembre-2006-a-juin-2007/n-226-decembre-2006/espace/le-tourisme-des-nouveaux-riches.html - [edit : la page n'existe plus]
« Modifié: 27 avril 2010 à 00:17:19 par katchina »
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Diouf

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Re: 2009 : début du tourisme spatial de "masse"
« Réponse #1 le: 06 octobre 2007 à 19:48:16 »

Citation de: "mulder181"

  Virgin Galactic

Rien que le nom, ça fait rêver!
J'ai une amie qui était l'une de ses  secrétaires lorsqu'il vivait sur une péniche à Londres, elle m'avait dit qu'il était un fan de science-fique et qu'il avait une super bibliothèque/videothèque sur ces sujets.
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Durée totale du vol : 3 heures dont 7 minutes de gravité.

Je comprends pas là: tu veux pas dire 7 minutes d'anti-grav ? ou alors c'est 2.53 hrs dans l'espace ?!!
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J'oublie volontairement de parler ici des conséquences écologiques d'une telle entreprise pour une poignée d'individus à l'échelle de l'humanité dans son entier

Qui sait si l'énergie libre n'est pas déjà en place pour ce genre de transport sans qu'on nous le dise ! A ce stade des révélations en général, même avec tous les trucs bidons rajoutés,tout est maintenant possible quoiqu'étonnant.
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Si de plus en plus d'individus se déplacent autour de notre planéte, même pour de courtes périodes, nous entrons dans une nouvelle phase.
justement, on nous y prépare depuis quelque temps , à ne pas être trop étonnés de voir des engins.
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si cela est vrai, y aura t'il intervention de ces OVNIS ?
Pourquoi ils interviendraient Mulder ?
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Au moins, n'y aura t-il pas des passagers qui relateront leurs rencontres au dessus de notre petite orange bleu ?
Tant mieux !
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Et si rien de tout cela n'arrivait, qu'en conclure ?
Que toutes les informations passées étaient simplement le fruit de l'imagination ou de la simple  méprise ?
Que rien de tout cela n'existe réellement ?

Ne pense pas trop !
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bref, les hypothéses sont nombreuses, mais je considère que ce passage vers l'espace, même proche de notre planète est une autre étape de l'évolution possible si ce n'est logique d'un monde habité.

Oui, c'est une étape de l'évolution, mais je ne crois pas que cela suffise d'avoir de la technique uniquement pour faire partie d'une fédération galactique, pendant que dans le même temps on gaspille nos ressources planétaires à ce point, et tout notre habitat et moyens de subsistance , air, eau, nourriture etc ....
L'analogie est simple: on crie après et on ne comprend pas nos djeunes des banlieues qui bousillent leur propre habitat, en fait ils ne font qu' imiter notre folie , à un niveau collectif.
Si Branson et d'autres pourront le faire, nous sommes enfin proche des changements attendus.

Dés que j'ai le temps, je recherche dans mes favos un petit film de Michio Kaku, le génie physicien ( théorie des cordes, 11 dimensions etc...) qui explique que nous n'en sommes même pas au stade de civilisation numéro 1 ! nu.1 est capable de maitriser / énergies, climats, santé,... pour l'instant, la seule maitrise que jvois, c'est me vider mon porte-monnaie et me confisquer le savoir. !
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titilapin2

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Tourisme spatial - Les Garriott de Père en fils - ISS - 30 millions de $
« Réponse #2 le: 24 octobre 2008 à 22:07:28 »

[justify]Tourisme spatial : les carnets de commandes se remplissent   (May 22, 2008, 6:28 am)

mis en cache le May 22, 2008, 6:28 am , dans TourManager - 1er portail d'information et de services des voyageurs d'affaires , par Michèle SANI , sujet : Transport

Notre génération verra-t-elle les premiers vacanciers de l'espace ? Serons-nous parmi ces voyageurs du cosmos ? Aux Etats-Unis et en Europe des spécialistes s'activent à concrétiser des projets qui semblaient encore utopiques hier. Oui, voyager dans l'espace devient réalisable à des prix qui deviendront (presque) abordables avec le temps. Les principaux acteurs du secteurs travaillent avec cet objectif : baisser les coûts de lancements et les carnets de commandes se remplissent. i[lire le dossier de Michèle SANI]i

Bigelow Aerospace sur le créneau des hôtels spatiaux

En 1999 Robert Bigelow fonde Bigelow Aerospace. Aidé par Lockheed Martin, le magnat américain de l'immobilier et de l'hôtellerie (Budget Innl/Budget Suite of America) il prend une part active dans le tourisme spatial en se plaçant sur le créneau des hôtels spatiaux.

A cet effet il acquiert les plans d'un programme d'habitat spatial gonflable (Transhab) abandonné par la NASA. Son objectif est de lancer pour 2015 le premier complexe commercial de l'espace en orbite.

Un premier prototype, était lancé le 12 juillet 2006, un deuxième, le 29 juin 2007. Le troisième exemplaire baptisé « Sandancer » devrait être placé début 2010 sur une orbite située à 400 kilomètres d'altitude.

Il offrira 180 m3 habitable et pourra recevoir un équipage de trois personnes. Après son lancement à vide Sundancer procèdera pendant une période de 6 à 9 mois à l'ensemble des vérifications des systèmes de bord. Il restera ensuite en orbite de façon autonome durant plusieurs années.


Un vol suborbital par semaine dès 2010 !

Jeff Bezos, le fondateur et patron d'Amazone crée Blue Origin en 2000 avec la détermination de commercialiser dès 2010 des vols spatiaux commerciaux suborbitaux d'une journée au rythme de 52 lancements par an !

Pour ses équipes de recherche et de développement qui travaillent activement sur un prototype de fusée touristique, la société dispose de locaux de 30 000 m2 dans la banlieue de Seattle.

La base de lancement est située sur un terrain désertique de 116 000 hectares dans l'ouest du Texas. Ce projet qui s'adresse à un petit nombre d'astronautes est proche de celui de Richard Branson (Virgin Galactic).


EADS table sur 15 000 passagers en suborbital en 2020
 
Le 13 juin 2007, lors du Salon du Bourget, Astrium, filiale astronautique militaire et civile du consortium européen EADS dévoilait son projet d'avion-fusée dédié au vol suborbital. De la taille d'un jet d'affaire, il pourra, en 45 minutes, emporter quatre passagers et un pilote pour admirer la planète Terre à hauteur de la fameuse frontière des cent kilomètres d'altitude et vivre une expérience en apesanteur d'une durée de 3 à 4 minutes.

Les passagers seront logés dans une cabine de grand confort avec des sièges ergonomiques spécialement conçus pour minimiser les effets de l'accélération lors du lancement. Le véhicule conçu par Astrium aura l'avantage de pouvoir décoller d'une piste ordinaire. Astrim envisage de constituer une flotte de 20 véhicules en dix ans.

EADS souhaite prendre 30 % du marché suborbital qui pourrait atteindre 15 000 passagers par an vers 2020. Dès 2012 une flotte d'une vingtaine d'appareils effectuant des vols suborbitaux devrait être constituée à un rythme de fabrication de cinq par an. Chaque appareil sera conçu pour voler dix ans à raison d'un vol par semaine. Le moteur fusée serait changé tous les trente vols.


Prix à partir de 192 000 dollars pour 3 minutes d'apesenteur

L'entreprise PlanetSpace fut créée par deux entrepreneurs amoureux de l'espace. Le premier, Geoff Sheerin était le président de Canadian Arrow. Le second, l'indo-américain Chirinjeev Kathuria, avait investi des millions de dollars pour prolonger la vie de la station spatiale MIR.

Tous deux ont engagé un partenariat ave la NASA pour développer le projet du Silver Dart, un véhicule spatial long d'une quinzaine de mètres réutilisable et décliné en plusieurs versions. Dans sa version passager, le Silver Dart pourra transporter jusqu'à 8 personnes au prix moyen de 250 000 dollars par personne incluant 14 jours de formation.

Un premier vol de démonstration est prévu en décembre 2009 à partir de Cape Breton dans la Province de la nouvelle Ecosse au Canada. Les patrons de PlanetSpace ont annoncé qu'ils comptaient faire voler 2 000 personnes au cours des cinq années suivant le premier lancement.

Dès la cinquième année d'exploitation ils prévoient un revenu provenant des vols suborbitaux de 200 millions de dollars pour un prix moyen du billet fixé à 250 000 dollars y compris les 14 jours de formation.

De son côté et si les investisseurs sont bien au rendez-vous, l'entreprise Rocketplane Kistler espère effectuer à moyen terme ses premiers vols d'essais suborbitaux et proposer, dès 2012, des vols pouvant accueillir quatre passagers dont un membre d'équipage. On annonce une fourchette de prix variant de 192 000 à 250 000 dollars le billet pour une heure trente de vols et trois minutes d'apesanteur.


Space Adventure, l'avantage de l'expérience

Leader mondial des expéditions spatiales Space Adventure est une compagnie à capitaux privés qui a son QG à Washington et des bureaux à Moscou, Tokyo et Cap Carnaveral. Une cinquantaine d'agents la représentent dans le monde.


Space Adventure propose même, en option, une sortie dans l'espace. Les clients intéressés par l'option « space walk » ont la possibilité de passer de 60 à 90 minutes hors de la station spatiale pour la somme de 15 millions de dollars ajoutés au prix de la visite à l'ISS, entraînement supplémentaire inclus. Sur son site la compagnie annonce plus de 200 réservations pour ses prochains vols avec déposits ou paiement complets. Le tout était déjà évalué à près de 3 millions de dollars fin 2007.


Prix « catalogue » de Space Adventure

Vol en orbite : 102 000 dollars (incluant ls'assurance annulation de 4 000 dollars). Entraînement d'astronaute : 59 995 dollars. - Vol à bord d'un avion de chasse à vitesse Mac 2 : 23 695 dollars.

Entraînement et vol dans un supersonique : 21 995 dollars. - Journée dans un simulateur d'apesanteur : 3 910 à 9 885 dollars. - Vol en orbite en Soyouz vers ISS : 20 millions de dollars etc.


C'est complet sur les premiers départs de Virgin Galactic

Virgin Galactic est détenue par le Groupe Virgin de Richard Branson et Burt Rutan , le concepteur du Spaceship One, le premier avion spatial réutilisable qui réussit, dès 2004, à atteindre les cent kilomètres d'altitude marquant la frontière entre la Terre et l'Espace.

Première entreprise privée de transport Virgin Galactic espère lancer son premier vaisseau spatial touristique horizon 2010 à partir d'une base construite au Nouveau Mexique. Deux pilotes et six passagers prendront place à bord de Spaceship Two.

Chaque passager bénéficiera d'un très gand hublot avec vue imprenable sur la planète Terre. Comme son prédécesseur Space Ship One, il sera porté au départ par un autre appareil.

Les premiers vols suborbitaux prévus sont déjà complets. Parmi les premiers clients, Branson lui-même, ses enfants, ses parents et des dizaines de célébrités comme Sigourney Waeaver, Victoria Principal ou... Paris Hilton. Mais le but du célèbre milliardaire est de rendre l'espace accessible aux particuliers du monde entier.

Le prix du billet s'élève actuellement à 200 000 dollars. Par la suite, après cinq ans d'exploitation le billet pourrait descendre à 55 000 dollars pour passer à 27 000 cinq ans plus tard.


30 000 touristes ont d'ores et déjà réservé !

Le prix ferme et définitif comprend le vol, la préparation, l'entraînement à l'impesanteur, les testes médicaux, les visites des appareils, l'équipement spatial et l'hébergement de trois ou quatrre jours dans le Spaceport.

Un peu plus de 30 000 touristes de l'espace ont d'ores et déjà passé une réservation et près de 80 000, une pré-réservation. La compagnie demande des acomptes variant de 100 000 à 150 000 dollars à qui souhaite partir la première année de lancement.

Selon certaines déclarations il serait même possible de cumuler des miles pour s'offrir le baptème du voyage de l'espace. L'objectif de Virgin Galactic est de faire voyager 50 000 touristes spatiaux dans les dix premières années d'exploitation.

Richard Branson souhaterait aussi réaliser d'autres vols au départ du Japon, d'Austalie, d'Europe et d'Afrique du Sud. Il espère séduire 7 000 passagers payants au cours des cinq premières années. Il en faudra 5 000 pour amortir les investissements et les frais. [/justify]



Etude réalisée par Michel Messager/Consult'Tours [edit : lien sur page d'actualité]


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Owen Garriott accompagnant son fils Richard vers le vaisseau Soyouz, dimanche 12 octobre, à Baïkonour. (AP Photo/Dmitry Lovetsky)

VOLS SPATIAUX    Richard Garriott sur les traces de son père

NOUVELOBS.COM | 13.10.2008 | 11:30

Le sixième ‘’touriste spatial’’ est en route pour la station orbitale. L’Américain Richard Garriott, fils d’un astronaute de la Nasa, a décollé hier à bord d’un vaisseau Soyouz et doit atteindre l’ISS demain pour un séjour d’une dizaine de jours.



Pour 30 millions de dollars, Richard Garriott a concrétisé son rêve, marcher sur les traces de son père, Owen Gariott, ancien astronaute de la Nasa. A 47 ans, ce pionnier des jeux vidéos s’est donc soumis au rude entraînement des candidats au vol spatial à la Cité des étoiles, à Moscou, et a pu prendre place à bord d’un vaisseau Soyouz en compagnie de l’astronaute Michael Fincke et du cosmonaute Iouri Lonchakov, qui partent relever les deux hommes qui séjournent depuis 6 mois sur l’ISS.

La capsule russe a décollé dimanche (7h00 TU) depuis Baïkonour, en Asie centrale, et fait route vers la station spatiale, qu’elle devrait atteindre mardi à 8h32 TU. Garriott aura ainsi l’occasion de croiser un autre hériter de l’aventure spatiale, Sergei Volkov, fils du cosmonaute Alexandre Volkov.

Le père de Garriott a été recruté en 1965 par la Nasa et a réalisé son premier vol en 1973 à bord de Skylab, où il est resté 60 jours, doublant ainsi le précédent record de durée. Owen Garriott a ensuite volé à bord de Spacelab-1 en 1983, d’où il a testé la première radio amateur spatiale. Il a quitté la Nasa trois ans plus tard. Il était à Baïkonour pour voir son fils s’envoler.

Richard Garriott doit rester 10 jours à bord de l’ISS.
Son agenda est bien rempli : démonstrations en direct pour des élèves, engagements commerciaux pour ses sponsors, expériences scientifiques pour la Nasa, l’Esa, mais aussi pour la société de biotechnologie qu’il a co-fondée avec son père et pour l’organisation The Nature Conservancy. Garriott doit prendre depuis l’espace des photos de sites particuliers (la forêt au Brésil et au Congo, le glacier Meili en Chine, le Cotopaxi en Equateur....) afin d’étudier les changements subis par les écosystèmes.

A bord de l’ISS, Garriott pourra expérimenter les difficultés de la vie quotidienne dans l’espace. En effet, pour la seconde fois cette année, les toilettes du module russe Zvezda sont tombées en panne il y a 3 jours, au moment où l’effectif à bord va doubler pendant 10 jours. Les nouveaux arrivants ont reçu pour consigne d’utiliser les commodités à bord du Soyouz…

Garriott doit revenir sur Terre le 23 octobre en compagnie de Sergei Volkov et d’Oleg Kononenko, qui achève leur mission à bord du laboratoire orbital.


C.D.
Sciences et Avenir.com
13/10/08

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/sciences/espace/20081013.OBS5556/richard_garriott_sur_les_traces_de_son_pere.html

Citer
"Les toilettes sont tombées en panne jeudi soir, mais elles ont été réparées vendredi soir. Il n'y a rien eu de grave", a assuré Piotr Andreïtchouk, chef de la section alimentation en eau et en électricité des missions habitées de RKK Energia, interrogé par RIA Novosti.

Le porte-parole de la NASA, John Ira Petty, cité par la chaîne de télévision Fox News, avait signalé lundi une panne dans les toilettes du module russe Zvezda de l'ISS.

Les installations sanitaires de l'ISS étaient déjà tombées en panne une fois en mai dernier, et les trois locataires de la station avaient dû se servir pendant une semaine des WC de réserve installés dans le module d'atterrissage du vaisseau Soyouz. Les toilettes n'avaient été réparées que lorsque les pièces de rechange nécessaires étaient arrivées par la navette américaine Discovery.

Selon le responsable russe, il s'agit cette fois de la pompe d'évacuation d'urine qui a perdu son étanchéité, et une fuite d'urine a été constatée. La panne a été vite réparée, mais la pompe, dont la durée de service semble avoir expiré, sera prochainement remplacée par une autre attendue avec la 18e mission ISS.

Les astronautes ont accueilli cet incident avec humour. "Nous avons une fuite dans les toilettes, et les voisins d'en bas, de petits extraterrestres verts, sont mécontents et claquent à la porte", a plaisanté l'ingénieur de bord Oleg Kononenko, signalant cette panne, cité par M. Andreïtchouk.
 
http://fr.rian.ru/science/20081014/117718137.html
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Le sixième touriste spatial Richard Garriott emporte deux séquences d'ADN à l'ISS   15:47 | 11/ 10/ 2008
 
BAÏKONOUR, 11 octobre - RIA Novosti.
Le sixième touriste spatial Richard Garriott, qui partira dimanche matin pour la Station Spatiale Internationale (ISS), emportera des séquences d'ADN de deux personnes en vue, a annoncé samedi l'Américain au cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan.

"J'emporte des séquences d'ADN de deux personnes célèbres. Il s'agit de Stephen Colbert (animateur américain) et de Stephen Hawking, un physicien de renom", a indiqué M.Garriott lors d'une conférence de presse.

Le touriste spatial avait annoncé plus tôt que plusieurs célébrités lui avaient envoyé des versions numérisées de leur ADN pour qu'il les télécharge sur un disque à déposer dans la Station spatiale internationale. Théoriquement, si une catastrophe détruisait la race humaine, leur ADN pourrait être utilisé pour ressusciter l'humanité.

Richard Garriott et les membres du 18e équipage permanent de l'ISS - le cosmonaute Iouri Lontchakov (Russie) et l'astronaute Michael Fink (États-Unis) - partiront pour l'ISS à bord du vaisseau Soyouz TMA-13 qui sera lancé dimanche, à 11h01 (07h01 GMT). Richard Garriott séjournera à bord de la station pendant dix jours avant de rentrer sur Terre fin octobre avec le 17e équipage permanent de l'ISS composé des Russes Sergueï Volkov et Oleg Kononenko.

http://fr.rian.ru/science/20081011/117682365.html

« Modifié: 27 avril 2010 à 00:35:53 par katchina »
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Le touriste américain de l'espace Richard Garriott, est revenu
« Réponse #3 le: 24 octobre 2008 à 22:18:25 »

Le touriste américain de l'espace Richard Garriott, 47 ans et fils d'astronaute,est revenu sur terre

24.10.2008 09:21

La capsule spatiale russe Soyouz, avec à son bord le touriste de l'espace et millionnaire américain Richard Garriott, a atterri à l'heure qui était prévue au Kazakhstan. Deux cosmonautes russes l'accompagnaient dans ce périple. Richard Garriott, un magnat des jeux vidéos aux Etats-Unis, avait payé 35 millions de dollars pour ces "vacances" de 12 jours dans l'espace, à bord de la Station spatiale internationale (ISS). Sixième touriste de l'espace de l'histoire, Garriott, 47 ans, est le fils de l'astronaute américain Owen Garriott qui, en 1973, avait passé 2 mois à bord de Skylab, première station orbitale. (SWISS TXT)

http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=200002&sid=9885689&cKey=1224832874000

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Publié le 24 octobre 2008 à 08h05 | Mis à jour à 08h07


Le touriste de l'espace et millionnaire américain Richard Garriott peu après son atterrissage au Kazakhstan, vendredi.

Photo: Reuters
Agence France-Presse
Moscou
 

La capsule spatiale russe Soyouz, avec à son bord le touriste de l'espace et millionnaire américain Richard Garriott et deux cosmonautes russes, a atterri au Kazakhstan à l'heure prévue (3h34 GMT), ont indiqué des responsables du Centre de contrôle russe de la mission.

«L'équipe a déclaré qu'elle se sentait bien», a déclaré à l'AFP Valery Lyndin, le porte-parole du centre de contrôle, situé près de Moscou.

Richard Garriott et les cosmonautes Sergei Volkov et Oleg Kononenko ont atterri comme prévu dans la steppe kazakh à 7h34 heure de Moscou (3h34 GMT) et devaient être incessamment extraits de la capsule.

Sixième touriste de l'espace de l'Histoire, M. Garriott, 47 ans, qui a fait fortune dans les jeux vidéos, est le fils de l'astronaute américain Owen Garriott qui, en 1973, avait passé deux mois à bord de Skylab, la première station orbitale.


Il a expliqué que son périple spatial, pour lequel il a déboursé 30 millions de dollars, représentait le rêve d'une vie.

Richard Garriott avait décollé le 12 octobre à bord d'une fusée russe du cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan, et avait rejoint après près de 48 heures de vol la Station spatiale internationale (ISS) où il a passé dix jours.
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Garriott revient sur Terre… avec 30 M$ de moins
« Réponse #4 le: 24 octobre 2008 à 22:33:51 »

Touriste de l'espace   Garriott revient sur Terre… avec 30 M$ de moins

Canoë 
Nomade
24/10/2008 15h27   

 
 

Richard Garriott à son retour sur terre ce matin, heureux, mais moins riche de 30 M$.   

© Dmitry Kostyukov / Associated Press
 
 
 
    La chaîne de télévision de l'Agence spatiale américaine (NASA)  a pour sa part qualifié cet atterrissage d'impeccable. 
     Des hélicoptères russes sont arrivés sur le site d'atterrisage  de la capsule de retour dans le centre-nord du Kazakhstan, au  cosmodrome de Baïkonour, toujours selon la NASA. 


La capsule spatiale Soyouz s’est posée sans problème ce matin dans le Kazakhstan en provenance de la station spatiale internationale. À bord se trouvaient trois hommes: deux cosmonautes russes qui revenaient d’un séjour dans l’espace de six mois et Richard Garriott, un concepteur réputé de jeux vidéo.

Garriott est le 4e touriste de l’espace. Son voyage de 10 jours lui a coûté 30 M$, l’équivalent de 3 millions par jour.

Au début des années 80, Richard Garriott a inventé le jeu Ultima, qui a été suivi par Ultima II, Ultima III et ainsi de suite. Pour mieux s’occuper de la distribution mondiale du jeu, il a fondé la compagnie Origin Systems, l’une des sociétés qui ont eu le plus d’influence dans le développement de l’industrie des jeux vidéo.

En 1992, Garriott a vendu son entreprise à Electronic Arts (EA), puis quelques années plus tard, il a mis sur pied une nouvelle entreprise, Destination Games, qui s’est associée par la suite à NCsoft. On lui doit la longue série des Ultima, de même que City of Heros, City of Villains et Tabula Rasa.
Lors d’un point de presse cette semaine en direct de la station spatiale, il a déclaré que son expérience valait chaque dollar qu’il a dû dépenser pour l’entraînement et la mission.

Richard Garriott est le fils d’Owen Garriott, 77 ans, un ex-astronaute américain, qui a notamment visité le tout premier laboratoire de l’espace, le Skylab, en 1973. Le père et le fils ont collaboré pendant toute la durée de la mission: «C’est un honneur pour moi de devenir le premier Américain à succéder à son père, pour une mission dans l’espace», a déclaré le fils par voie de communiqué.

Au cours de son séjour dans l’espace, Garriott a procédé à plusieurs expériences scientifiques pour le compte de différentes organisations gouvernementales, scolaires et privées.

http://www.canoe.com/techno/nouvelles/archives/2008/10/20081024-152729.html
« Modifié: 24 octobre 2008 à 22:39:05 par titilapin2 »
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Lord British s’envoie en l’air avec la mission Challenger Learning Cente
« Réponse #5 le: 24 octobre 2008 à 22:43:00 »

Lord British s’envoie en l’air avec la mission Challenger Learning Cente


Par : Damien Bancal - Jeudi 2 octobre 2008 à 7:55

Razer, le leader mondial des périphériques de jeux pour PC, vient d’annoncer sa collaboration avec Richard Garriott, plus connu sous son nom de développeur « Lord British ».

Le but de cette action, supporter le Challenger Learning Center dans son projet de voyage dans l’espace.

Pour venir en aide à la mission spaciale de Lord British, Razer publie une page dédiée (lordbritish.razerzone.com) jusqu’au 12 Octobre 2008.

Les visiteurs de la page pourront laisser un message de soutient avant le départ de la mission, le 23 Octobre prochain. Un vol commercial vers la Station spatiale internationale.

Pour chaque message posté sur le site, Razer fera une donation de 25 cents au Challenger Learning Center.

Richard Garriott n’est pas qu’un “fan” de châteaux hantés et d’espace. Il est aussi et surtout l’auteur de la grande saga des Ultima (11 versions) et du jeu vidéo Tabula Rasa.

Inq
http://www.theinquirer.fr/2008/10/02/lord-british-senvoie-en-lair-avec-la-mission-challenger-learning-cente.html
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Son site blog sur l'expédition, vidéos et reportages
« Réponse #6 le: 24 octobre 2008 à 22:53:50 »

Son site blog sur l'expédition, vidéos et reportages:

http://www.richardinspace.com/index.cfm



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Le touriste spatial raconte ses dix jours inoubliables
« Réponse #7 le: 28 octobre 2008 à 23:55:42 »

Publié le 27 octobre 2008 à 11h11 | Mis à jour le 27 octobre 2008 à 11h15


Le touriste spatial raconte ses dix jours inoubliables




Le touriste spatial américain Richard Garriott a rencontré la presse lundi, à la Cité des Étoiles, près de Moscou.

Photo: AFP
Agence France-Presse
Cité des Étoiles, Russie
 

Le touriste spatial américain Richard Garriott a raconté lundi que son décollage à bord d'un vaisseau russe Soyouz le 12 octobre lui avait fait l'effet d'une «belle chorégraphie».

«Ma plus grande impression a été le lancement du Soyouz TMA-13 qui a été comme une belle chorégraphie, puissante et sûre, mais aussi élégante», a confié le touriste, trois jours après son retour sur Terre, au cours d'une conférence de presse à la Cité des Étoiles, près de Moscou.

«L'apesanteur et la vue autour de la Station spatiale internationale sont inoubliables», a-t-il dit, ajoutant que son voyage dans l'espace avait «dépassé» toutes ses attentes.

«J'ai été très impressionné lorsque nous avons touché le sol et quelques secondes plus tard, ils (les secouristes) tapaient déjà dans le hublot», a raconté M. Garriott.


Sixième touriste de l'espace de l'Histoire, M. Garriott, 47 ans, qui a fait fortune dans les jeux vidéos, est le fils de l'astronaute américain Owen Garriott. En 1973, ce dernier passa deux mois à bord de Skylab, la première station orbitale.

Le touriste de l'espace avait notamment pour mission de photographier la Terre et de comparer ces images, du point de vue de la situation écologique, avec celles prises par son père 35 ans plut tôt.

Richard Garriott avait décollé à bord d'un Soyouz depuis le cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan, et rejoint après près de 48 heures de vol la Station spatiale internationale (ISS) où il a passé dix jours.

«Avant même ce lancement, j'ai déjà commencé à me demander comment je pourrais effectuer un deuxième vol», a-t-il dit.

«J'ai grandi près de la Nasa. Quand j'étais petit, je pensais que tous ceux qui grandissent deviennent astronautes, car une grande majorité de mes voisins étaient des astronautes», s'est souvenu M. Garriott.

«Mais quand je suis devenu adolescent, les médecins de la Nasa m'ont dit que je ne pourrais pas devenir astronaute à cause de ma mauvaise vue», a-t-il raconté.

Ayant subi une intervention chirurgicale au laser aux yeux, ce qui était aussi un obstacle, la tension oculaire augmentant de jusqu'à 50% dans l'espace, il a pu réaliser son rêve pour la coquette somme de 30 millions de dollars.

Il a aussi réussi à convaincre les médecins russes de le laisser partir en leur proposant d'effectuer une expérience visant à observer l'état de ses yeux durant le vol.

http://www.cyberpresse.ca/sciences/astronomie-et-espace/200810/27/01-33359-le-touriste-spatial-raconte-ses-dix-jours-inoubliables.php
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Crise mondiale: pas d'incidence sur le tourisme spatial (Garriott)
« Réponse #8 le: 30 octobre 2008 à 22:45:19 »

Crise mondiale: pas d'incidence sur le tourisme spatial (Garriott)

13:55 | 27/ 10/ 2008
   
[/color]

MOSCOU, 27 octobre - RIA Novosti. La crise économique mondiale n'aura pas d'incidence sur le programme de Space Adventures, la société américaine qui organise l'envoi des touristes de l'espace sur la Station spatiale internationale, a estimé Richard Garriott, vice-président de la société, récemment revenu d'un séjour sur l'ISS.

"La crise actuelle pourrait influencer la clientèle de Space Adventures, mais la liste pour les années à venir est longue et il n'y aura pas de problèmes avec les vols touristiques spatiaux", s'est félicité lundi le 6e touriste spatial de l'histoire à la Cité des Etoiles, le centre de formation des cosmonautes situé près de Moscou.

Source:http://fr.rian.ru/science/20081027/117964500.html
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Tourisme spatial en biplace: les billets à 95 000 $
« Réponse #9 le: 04 décembre 2008 à 22:25:26 »

Publié le 02 décembre 2008 à 19h30 


Tourisme spatial en biplace: les billets à 95 000 $
 

Le Lynx, un engin de tourisme spatial biplace, atteint une vitesse ascensionnelle de Mach 2 et une altitude de 200 000 pieds (61 km).

Photo: Reuters  Agence France-Presse  Beverly Hills
 

[justify]L'équipe américaine qui a mis au point un engin de tourisme spatial biplace a annoncé mardi ses tarifs, 95 000 $ par vol, dont le premier a été réservé par un Danois qui espère s'envoler aux limites de l'atmosphère vers 2012.

La société XCOR Aerospace, dont le siège se trouve à Mojave, en Californie, avait présenté en mars son engin, baptisé Lynx. De la taille d'un avion de tourisme, il doit pouvoir se propulser aux limites de l'atmosphère par ses propres moyens et effectuer jusqu'à quatre vols d'une demi-heure par jour.


Lors d'une conférence de presse mardi à Beverly Hills, près de Los Angeles, XCOR a annoncé avoir conclu un accord exclusif de commercialisation avec une agence de voyages, «RocketShip Tours», qui a déjà recueilli 22 réservations, selon son PDG Jules Klar.


L'entreprise demande 20 000 $ d'arrhes pour réserver sa place à bord des futurs vols du Lynx, où le passager sera seul à bord avec le pilote. Ce dernier, également responsable du programme d'essais de l'engin, est l'ancien pilote de navette spatiale Rick Searfoss.


Le premier client du programme sera un banquier d'affaires danois de 40 ans, Per Wimmer, un passionné d'espace qui a dit avoir hâte de «vivre l'aventure de ma vie». «Je vais voler à bord du Lynx parce que je veux voir l'espace avec une vue imprenable», a-t-il affirmé.


Le Lynx atteint une vitesse ascensionnelle de Mach 2 et une altitude de 200 000 pieds (61 km), permettant à ses occupants de faire l'expérience d'une quasi absence de pesanteur, et surtout d'une vue sur la Terre sans commune mesure avec celle offerte par les avions commerciaux, qui volent à 12 km d'altitude.[/justify]

Source: http://www.cyberpresse.ca/sciences/astronomie-et-espace/200812/02/01-806580-tourisme-spatial-en-biplace-les-billets-a-95-000-.php
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dificultnspa

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Re : 2009 : début du tourisme spatial de "masse"
« Réponse #10 le: 09 décembre 2008 à 21:07:43 »

source
Citer
XCor Aerospace se lance dans la course du tourisme spatial

Par Jean Etienne, Futura-Sciences

La société XCor Aerospace annonce ses premiers vols spatiaux touristiques pour 2012 dans un petit engin biplace, dont un Danois devrait être le premier client. Prix bradé : moins de cent mille dollars.

Richard Branson, avec Virgin Galactic, ne sera bientôt plus la seule firme privée à proposer des vols touristiques dans l'espace. Jules Klar, PDG de XCor Aerospace qui avait présenté au mois de mars dernier son petit avion-fusée Lynx, vient d'annoncer ses premiers vols expérimentaux pour 2010 et le début de l'exploitation commerciale en 2011.

Lors d'une conférence de presse à Beverly Hills, XCor a annoncé avoir conclu un partenariat avec l'agence de voyages RocketShip Tours qui a déjà enregistré 22 réservations. Le premier passager devrait être un banquier d'affaires danois de 40 ans, Per Wimmer. « Je vais voler à bord du Lynx parce que je veux voir l'espace avec une vue imprenable » a-t-il confié.

Andrew Nelson, directeur général de XCor, affirme que la récession économique actuelle n'avait que peu de conséquences sur la clientèle, les candidats au tourisme spatial n'ayant pas disparu.

Le prix du billet –.000 $ – se révèle bien inférieur au montant de 200.000 $ réclamé par Virgin Galactic pour un vol suborbital. Cependant, le Lynx de XCor culminera seulement à 60 kilomètres d'altitude, alors que le Space Ship Two de Virgin Galactic franchira la barre des cent kilomètres, considérée comme la limite de l'espace.

Commenter cette actualité ou lire les commentaires

Le Lynx de XCor Aerospace. Crédit XCor



Les questions que je me pose :

La multiplication des vols commerciaux va multiplier le nombre de personnes susceptibles de "voir" des phénomènes aérospatiaux inhabituels.

Quelle serait la réaction de ces personnes ?

Vont elles devoir signer une décharge précisant qu'elles "ne voient rien" d'anormales ?

Ou vont elles subir des pressions ?
...

Je me demande vraiment comment tout cela va se passer...

« Modifié: 23 mars 2010 à 23:22:27 par dificultnspa »
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Sauvons la planète, notre Mère la Terre...
Sans elle pas de survie possible.

Nemo492

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Re : 2009 : début du tourisme spatial de "masse"
« Réponse #11 le: 12 décembre 2008 à 20:39:11 »



Après Richard Branson, Paul Allen, ou Robert Bigelow, c'est au tour du fondateur de Amazon.com, Jeff Bezos, de se positionner sur le créneau du tourisme spatial. Mais son concept intéresse aussi la NASA. Le milliardaire a créé la compagnie Blue Origin, basée dans l'état de Washington, qui dispose d'un terrain privé au Texas pour effectuer ses tests en vol. Il servira de base de lancement à partir de 2012. Blue Origin devrait permettre des vols en orbite basse à faible prix de revient.

L'engin nommé New Shepard décolle et se pose verticalement. Il doit pouvoir embarquer des astronautes, pour des vols privés ou des missions scientifiques. La compagnie Blue Origin a recruté Alan Stern, un ancien responsable des sciences de l'espace à la NASA, pour mener les négociations avec ses futurs contractants.

Les tests ont commencé en 2006. Les premiers vols automatiques sont prévus pour 2011, et le module devrait pouvoir être piloté l'année suivante. Le New Shepard consiste en une Capsule pressurisée, avec une fenêtre, montée sur un module de propulsion. Après le lancement, l'engin accélère pendant deux minutes trente puis il coupe ses moteurs et flotte dans l'espace. Les astronautes subiront au maximum une accélération de 6G pendant le vol.
Chacun des trois compartiments peut convenir pour un astronaute, ou embarquer une charge de 120 kg pour les expériences.

Un département de la NASA étudie actuellement comment ce véhicule pourrait être utilisé. Ses capacités pourraient en faire un engin idéal pour les observations atmosphériques, les mesures planétaires, les expériences en microgravité... mais aussi parce qu'on peut l'utiliser pour transférer des charges. Il est crucial pour l'entreprise de démontrer la viabilité du module New Shepard avant que le programme Constellation soit entièrement bouclé, parce qu'il prendra la relève de la flotte des navettes en Septembre 2010.
A ce propos la NASA s'intéresse à d'autres options, comme la formule SpaceX, mais les responsables de Blue Origin font valoir le faible coût de leur solution.

Sources de l'article pour Ovnis-USA du 13 décembre 08 :
http://public.blueorigin.com/index.html [edit : adresse introuvable]
http://fr.wikipedia.org/wiki/Projet_Constellation
softpedia
http://www.space.com/missionlaunches/081208-blue-origin-stern.html
« Modifié: 27 avril 2010 à 00:41:27 par katchina »
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11.12.08 Le WhiteKnightTwo utilisé pour lancer des petits satellites
« Réponse #12 le: 12 décembre 2008 à 23:51:17 »

11.12.08 Le WhiteKnightTwo utilisé pour lancer des petits satellites
 
[justify]Le WhiteKnightTwo utilisé pour lancer l'avion pour le tourisme spatial de Virgin Galactic pourrait également l'être pour lancer des petits satellites commerciaux. C'est du moins la proposition faite dans ce sens par le président de Virgin Galactic.

Le WhiteKnightTwo est un engin aussi long qu'un Boeing 757 d'une envergure de 42,7 m. Conçu pour transporter et lancer le SpaceShipTwo, il décollera comme un avion jusqu'à environ une vingtaine de kilomètres d'altitude d'où s'effectuera la séparation des deux engins. Le WhiteKnightTwo redescendra alors se poser et le SpaceShipTwo allumera son moteur fusée pour amener ses passagers dans l'espace pendant pour quelques minutes d'apesanteur.

L'annonce de Will Whitehorn, le président de Virgin Galactic, lors de la 4ème conférence sur l'espace Appleton, organisée au Royaume-Uni a évidemment été précédée d'études conceptuelles qui ont montré la faisabilité du projet. Des discussions sont en cours avec des opérateurs européens de satellites.

Connu sous le nom de LauncherOne, ce futur lanceur s'apparente plus à une fusée aéroportée. D'ailleurs son concept est assez similaire à la fusée aéroportée de Pegasus opérée avec succès par Orbital Sciences. Le LauncherOne, sera une sorte de gros booster à 2 étages capable lancer jusqu'à 200 kg sur orbite basse.

Virgin Galactic a étudié 2 concepts. L'un s'appuyant sur le moteur utilisé par le SpaceShipOne, dans ce cas la performance serait de 100 kg en orbite basse. L'autre s'appuyant sur l'utilisation utilisant la technologie disponible des moteurs à poudres, c'est-à-dire ne nécessitant pas de développement. Dans cette configuration la performance double et permet à Launcher One de placer 200 kg en orbite basse.

Mise à part la structure porteuse, aucune modification importante n'est prévue sur le WhiteKnightTwo. Capable de transporter jusqu'à 1,7 tonnes et de voler à 21 km d'altitude, l'avion porteur n'aurait pas besoin de voler plus haut que pour le lancement du SpaceShipTwo pour larguer le Launcher One.

Les 2 étages du Launcher One seront récupérables. A la fin de sa mission, c'est-à-dire après la séparation du satellite, le lanceur retombera en douceur sur la terre, accroché à un parachute. Ce système de parachute sera développé par Airlaunch et Scaled Composites (maitre-d'œuvre du WhiteKnightTwo) qui ont travaillé sur ce concept pour le compte de Transformational Space il y a quelques années.

En 2005 et 2006, Airlaunch avait testé avec succès un système de parachute pour récupérer le booster à 2 étages QuickReach qui devait propulser en orbite le Crew Transfer Vehicle, un projet Transformational Space, aujourd'hui en stand-by. [/justify]
 
 

Le WhiteKnightTwo avec le SpaceShipTwo

Crédit Virgin Galactic 


Source: http://www.flashespace.com/html/dec08/11_12_08.htm
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titilapin2

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Re : 2009 : début du tourisme spatial de "masse"
« Réponse #13 le: 13 décembre 2008 à 00:24:07 »

Un bon gros dossier de 20 pages en pdf

Space Connection 57 de décembre 2006 intitulé le tourisme spatial


http://www.belspo.be/belspo/home/publ/pub_ostc/sciencecon/14sc2_fr.pdf

Lapin en partance
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barbara bush

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Re : 2009 : début du tourisme spatial de "masse"
« Réponse #14 le: 13 décembre 2008 à 09:50:23 »

Tourisme ou désertion ? vacances ou fuite ? ce serait bien de connaître les connexions de ts ces milliardaires avec "certains" milieux. Ces gens qui s'enrichissent avec les jeux vidéos, les films fantastiques, vecteurs de peurs, d'addictions et de violences, créateurs d'égrégores maléfiques ....  >:(javascript:void(0);
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