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Auteur Sujet: Quel est votre film culte ?  (Lu 25356 fois)

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Gemini IV

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Quel est votre film culte ?
« Réponse #15 le: 13 Octobre 2007 à 13:02:55 »

Question difficle. Il y a tellement de chefs d'oeuvre. Moin je ne peux offrir qu'un top 8 (désolé), très subjectif:

8. Matrix (wachosky)

7. Les enfants du paradis (marcel carné)

6. Toto le héros  (jaco van dormaele)

5. Rencontre du troisième type (spielberg)

4. Mullholand drive (lynch)

3. Un tramway nommé désir (kazan)

2. L'important c'est d'aimer (Zulawski)

1. 2001, l'Odyssée de l'espace (Kubrick)
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Baldwarf

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Quel est votre film culte ?
« Réponse #16 le: 11 Novembre 2007 à 20:44:39 »

Pareil pour moi, les mecs (ou les filles, selon): im-pos-sible de faire un classement entre quoi que ce soit :?: . J'aime trop de films.
Je vais juste énumérer quelques perles du cinéma et... voilà.

- "2001, L'Odyssée De L'Espace" (là, je sais, je ne suis pas furieusement original mais bon...). Symbiose farpaite entre la métaphysique et le visuel. Rien à retirer, rien à rajouter.

- "Les Sentiers De La Gloire", du même Kubrick. Un des films les plus atrocement poignant que j'ai vu jusqu'à ce jour sur une injustice d'Etat. La séquence d'éxécution est un vrai supplice pour les glandes lacrimales!

- "Punishment Park", du grand Peter Watkins. Un film fictionnel prenant toutes les apparences d'un documentaire sur ce que peuvent devenir nos "démocraties". 1971, ce monsieur avait 30 ans d'avance sur tout ce qui peut se faire aujourd'hui. Edifiant et plus que jamais d'actualité.

- "Il Faut Sauver Le Soldat Ryan", du Spielberg Grand Cru. Vous ne saviez pas ce qu'est qu'une guerre totale, la "Grande Roue de l'Histoire qui broie les individus", le Débarquement de juin 1944? Maintenant, si.

- "Play Time", j'adore Tati, tous ses films, en fait. Mais celui-là représente selon moi la quintescence et l'aboutissement de son style si particulier.

- "L'Anglais", de Steven Soderbergh. Un scénario qui tient en 2 lignes mais quel régal visuel. Tout passe par l'image et le son. Gué-nial!

- "Irréversible", du brute de brute. Ya rien à comprendre ou chercher à comprendre mais tout est là. Une situation de vie qui bascule à cause d'un rien du tout. Je trouve que ce film raconte bien plus que beaucoup d'autres l'époque urbaine dans laquelle on vit.

- "Gambling Gods And LSD", un documentaire-fleuve de 3H sur l'Humanité, un pur chef d'oeuvre visuel halluciné que je recommande à tous ici. Co-produit par Arte et réalisé par un Suisse ultra-prolifique, Peter Mettler.

- "Dark City", n'en déplaise à tous les Matrix-fans, Alex Proyas retourne le petit monde de la Science-fiction un an avant "The Matrix" avec cette perle sombre parlant aussi de la réalité. La quête initiatique du "réveil" d'un jeune homme jusque là "endormi" avec en filigrane la question de la réalité que l'on nous fait gober pour maintenir des intérêts bien en place. A voir rien que pour son célèbre "Dormez... Maiiintenaaannntt!!"

- "Marie", d'Abel Ferrarra. Un pur film plein de questionnements sur l'existence, le rapport aux autres. Super puissant, servi par de grands acteurs: Mathew Modine, un Forest Whitaker hé-naurme et Juliette Binoche.

- "De Nuremberg A Nuremberg", de Frédéric Rossif & "Nuit Et Brouillard" d'Alain Resnais. Même thématique pour 2 grands documentaires.
Sur un sujet similaire, je vous conseille "Mon Meilleur Ennemi" qui sort actuellement et qui est très bien foutu.

- "Le Seigneur Des Anneaux", pour la mégalomanie assumée et parfaitement réussie de Peter Jackson. Du gigantesque cinéma-péplum, mais que c'est bon.
A noter que son "King Kong" est une pure réussite. Du VRAI blockbuster par un VRAI passionné de cinéma.

Allez, je vais arrêter là, j'en oublie des tonnes de toutes façons.

Atchao!! 8)
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Baldwarf

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Quel est votre film culte ?
« Réponse #17 le: 11 Novembre 2007 à 22:46:13 »

Ah ouais!

Et il me semblait bien que j'oubliais quelques p'tites choses! :?

- "L'Humanité", une grosse claque signée Bruno Dumont. Incroyable traitement sonore pour ce film montrant les petits travers scabreux de l'Humanité (justement) de manière très crue. NAN, le cinéma francé n'est pas mort!

- "Blade Runner", parce-que c'est un film hypnotique de bout en bout. une histoire qui, sous des apparences trompeuses au début, ne voit pas tout en noir et blanc. Le seul ennemi qui soit sont nos propres traumas qu'il faut apprendre à surmonter. Le chef des Répliquants atteint même une certaine grandeur d'âme à la fin du film et c'est assez poignant, je dois dire.

- "C'est Arrivé Près De Chez Vous", alors là pour le délire et le politiquement incorrect. A se matter entre potes, bières en main: que du bonheur!! :twisted:
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Baldwarf

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Quel est votre film culte ?
« Réponse #18 le: 13 Novembre 2007 à 22:52:29 »

Bon, c'est encore moi, les amis!

Euhh... j'ai oublié quelques derniers films dans mon panthéon (la mémoire revient petit à petit):

- "Les Temps Modernes", de Chaplin parce-qu'on peut tout à fait le transposer encore à notre époque sans problèmes. Un film drôle mais qui n'oublie jamais de faire une critique acerbe de l'environnement qu'il dépeint. A voir et à revoir.

- "Angel Heart", un superbe film fantastique, une réalisation hypnotisante, un montage qui vous mène en bateau comme un débutant et un duel à peine voilé Mickey Rourke / Robert De Niro des plus délicieux. Un film très sombre et vraiment "flippant". Une authentique réussite du genre.

- "M. Le Maudit", de Fritz Lang. Un autre film "flippant" mais pour d'autres raisons: un inadapté tue en série et finit par se faire rattrapper par la populace en colère au terme d'une course-poursuite faite d'ombres menaçantes et de coursives lugubres. Les habitants du quartier le "jugent" et l'accablent. Où se trouve le vrai mal, la question est posée. Le jeu de l'acteur Peter Lore est spécialement poignant.

- "L'Homme Des Plaines", d'Anthony Mann. Dernier western très "physique" d'Anthony Mann, passionnant et très moderne dans sa forme pour un film de 1955. La dureté de l'ouest américain y est décrit sans fard et James Stewart innonde l'écran.

- "Impitoyable", de Clint Eastwood. Je suis un pur fan d'Eastwood et je pourrais citer tout plein de ses films tant je trouve ses histoires intéressantes (toujours plus qu'elles n'en ont l'air). Tout comme "Josey Wales, Hors-La-Loi" (un autre chef d'oeuvre), "Impitoyable" est un pur western crépusculaire ou tout espoir semble absent tant Clint Eastwood malmène son personnage et s'acharne à casser sa propre image, celle qu'il s'est forgée avec ses premiers westerns italiens ou "L'Inspecteur Harry". Dans "Impitoyable", même quand on est tout noir (comme le personnage d'Eastwood), il réside encore un peu de lumière et quand on veut faire le bien à tout prix (comme pour Gene Hackman), on peut vite s'engluer dans l'extrémisme le plus radical et le plus intolérant.

- "Les Affranchis", de Scorsese, inoubliable, incontournable, dont on peut parler des heures. Une réalisation imparable servie par des acteurs tous plus crédibles les uns que les autres. Eternel.

- "Freaks", de Tod Browning (1931). Ce vieux film met en scène une troupe itinérante faisant son beurre avec des "monstres" de foire. Film  hors normes, complètement fou, interprété par d'authentiques "mal formés", si je puis dire (cul-de-jatte, nains et j'en passe!). A voir une fois dans sa vie.

- "La Colline Des Hommes Perdus" ("The Hill", 1965), de Sydney Lumet. Un homme (Sean Connery) arrive dans un camp militaire disciplinaire après avoir désobéi à un supérieur lors d'une bataille contre les Nazis en Afrique du nord. La mise au pas qu'il va subir, lui et des compagnons de cellule, va virer au cauchemar psychologique où la dignité est plus d'une fois largement bafouée, broyée par le système militaire. Un quasi huis clos tumultueux où les convictions de chacun se télescopent et s'entrechoquent avec les instincts de survie. Le provocateur Sydney Lumet réussi un film terrifiant et qui ne laisse jamais indifférent.

- "La Commune (Paris 1871)", dernier film de Peter Watkins. Colossal et ambitieux projet voué à une seule chose: faire réfléchir le spectateur sur le monde des médias de masse d'aujourd'hui par l'intermédiaire des événements de la Commune de Paris, cette révolution si particulière, de la "France d'en bas" dont la motivation profonde (celle de redonner les richesses à tout un chacun dans le plus pur partage) fit trembler l'Europe, ou plutôt les pouvoirs bourgeois en place. Le passé et le présent  s'entrecroisent pour ce film à double lecture se jouant de sa propre forme et que le réalisateur lui-même qualifie de film participatif. Une mise en abîme constante évoquant le pouvoir des médias d'aujourd'hui sur les sociétés ainsi que leur collusion avec les pouvoirs politiques et l'aliénation par le travail.
Un vrai film citoyen à voir absolument.

Allez, cette fois j'ai fini... jusqu'à la prochaine fois! 8)
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Carthoris

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Quel est votre film culte ?
« Réponse #19 le: 14 Novembre 2007 à 21:28:02 »

:arrow: It's a Wonderful life[/b] 1946 de Frank Capra
Film touché de bout en bout par la grace,
voyez-le vous ne l’oublierez jamais, James Stewart parfait comme dab.
en voici l’histoire pour vous mettre en appétit :
George Bailey bon et ambitieux remplace son père à la tête d’une entreprise qui aide les plus démunis à s’en sortir. L’homme le plus puissant, un handicapé et un vrai méchant veut sa perte car seul le profit l’intéresse. George poussé à bout va alors tenter de se suicider.
Voilà la suite je ne vous la donne pô non mais !… ne cherchez pas de toute façon il faut le voir, ne serais-ce que parce que ce film va vous rendre meilleur. D’ailleurs, tout le monde devrait un jour voir la vie est belle, le monde serait sûrement très différent.

 :arrow: 2  Le prisonnier de Zenda[/b] 1952 de Richard Thorpe
Le film d’aventure par excellence, suivi de prés d’ailleurs par Scaramouche du même réalisateur, histoire de sosie, de traitrise, d’héroisme, de complot, de femme, tourné la plupart du temps en intérieur, il vous donnera pourtant la totale impression du cinéma d’aventure d’évasion. Le meilleur de Stewart Granger et une histoire vraiment bien ficelée pour l’époque.

 :arrow: 3  Rio bravo[/b] 1952 de Howard Hawks
eh oui passionné de western il en fallait un dans cette liste mon choix s’arrete sur Rio bravo, le grand duke john Wayne au sommet de sa forme, Angie Dickinson au sommet des siennes, Dean Martin dans le rôle du copain alcolo et le vieux Walter Brennan en boiteux plus cabotin que jamais.

 :arrow: 4  La machine à explorer le temps[/b] 1960 de George Pal
le héros du film a inventé une machine à explorer le temps, il traverse plusieurs guerres mondiales et arrive en 802701 et des poussieres. Sur la terre subsiste alors 2 races les Elois doux, blonds, bucoliques et… jeunes. Et les caverneux Morlocks, qui se nourissent des premiers. Un peu le monde dans lequel on va vivre en fait les riches patrons de multinationnales et les autres… ce film est resté d’un charme enchanteur on oubliera vite le merdique remake qui en a été fait.

 :arrow: 5  Monsieur smith au sénat[/b] 1939 de Frank Capra
Sublime film, apologie et satyre des USA et de la politique en général. C’est le mirroir de la société et des 2 forces qui la compose : vérité et mensonge. Tout repose sur la naiveté de james Stewart (M. Smith) Ridiculisé, calomnié, il finira par l’emporter après être allé jusqu'à l’épuisement total. Une leçon de courage devant un monde hostile et amoral. Capra nous donne encore l’envie de croire en l’homme…
 
 :arrow: 6  La vache et le prisonnier[/b] 1959 de Henry Verneuil, inspiré d’une histoire vraie, un prisonnier décide se s’enfuir d’un camp de travail en Allemagne accompagné… d’une vache. Fernandel et la vache Marguerite suffise à faire une comédie émouvante. Ce film vous l’avez tous vu c’est un énorme succés populaire, on y rajoute la musique omnipréente et des atmospheres champêtres sur fond de guerre et on se surprendra a aimer... Marguerite.

 :arrow: 7  L’assassin habite au 21[/b] 1942 de Clouzot
On ne raconte pas l’histoire puisqu’il s’agit d’un film policier, bien qu’ il soit traité avec beaucoup d’humour, les atmospheres sont très noires, le suspense omniprésent, on se laisse prendre à chercher qui est l’assasssin, mais le 21 à beaucoup de pensionnaires. Des grands noms français peuplent ce film : Pierre Fresnay, Noël Roquevert, Jean Tissier et Susy Delair qui nous offre un numéro d’actrice exceptionnel.
 
 :arrow: 8  Le seigneur des anneaux[/b]
si a ce n’est pas LE CARTON de ces 10 dernieres années, Malaise ! J’ai lu le livre 2 fois et le film est d’une fidèlité à Tolkien… heu… fidèle. Cette trilogie c’est du caviar, on est emporté, transporté, y’a rien à jeter les scènes de combats sont extraordinaires, voilà tout le monde l’a vu de toute façon et les autres sont inexcusables. Merci monsieur Jackson de nous avoir offert un tel cadeau !

 :arrow: 9  Le dernier des mohicans[/b] 1991 de Michael Man
Dans ce film Daniel Day Lewis vit son personnage, les images sont somptueuses, la musique de Jones et Edelman fantastique (achetez vous le cd), l’aventure de chaque instant. Fenimore Cooper n’aurait pas mieux fait et personne ne s’avisera je pense d’essayer de mieux faire. Un film authentique, temoignage d’une époque sans far qu’avec du sang et de la sueur. Putain c’que cause riche moua !

 :arrow: 10 Matrix[/b]
Incontournable... et il y'a trop à en dire pour en parler.

 :arrow: 11  Retour vers le futur[/b] 1985/89/90 de Robert Zemekis
Trilogie phare des années 80 au même titre que les aventuriers de l’arche perdue. Variations humoristique sur le thème du voyage dans le temps. Un dvd collector comprenant les 3 épsisodes est sorti il y a un an, l’histoire pour les rares qui seraient passés à côté : Marty McFly vit dans une famille peu reluisante, son meilleur ami est un vieux savant fou le docteur Brown qui a inventé une machine à voyager dans le temps. Au cours de ses voyages il va malgré lui bouleversé le passé de ses parents, le futur de ses propres enfants et bien des choses encore… Voilà en gros une chose est sûre ne le traitez jamais de mauviette !
 
 :arrow: 12  Le père noel est une ordure[/b] 1982 de Jean Marie Poiré
vu par tous no comment, les dialogues sont terribles même si après quelques redifs ça sent le vu et revu à savourer avec des Dobitchou.
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katchina

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Quel est votre film culte ?
« Réponse #20 le: 15 Novembre 2007 à 00:47:42 »

Jolie la présentation !
Qu'est ce que c'est agréable...

Merci Carthoris !
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Baldwarf

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Quel est votre film culte ?
« Réponse #21 le: 15 Novembre 2007 à 21:01:17 »

Hello!

Moi aussi, j'a-do-re James Stewart, il fait partie de mon panthéon d'acteurs (comme Sarko... Ahem!). Je ne sais plus dans quelle film il joue cette fameuse scène du drogué en manque enfermé dans sa piaule mais c'est vraiment génial.
D'accord également pour dire que la dernière version de "Le Voyage Dans Le Temps" est parfaitement inutile.

 :arrow: Psychose, d'Alfred Hitchcock. Ce film, je l'ai vu étant enfant chez mes grands parents et il m'a terrorisé. J'ai vu récemment le remake "Psycho" de Gus Van Sant et j'ai réalisé à quel point "Psychose" est le tout premier film de tueur psychopathe qui a servi de modèle à ceux que le cinéma US aime nous servir aujourd'hui en quantités pléthoresques.

 :arrow: Babel, de Alejandro Gonzalez Inaritu (2006). Des destinées, aux 4 coins de la planète, ont des conséquences ou des effets à contre coup directs ou indirects les unes sur les autres. Chaque histoire est intéressante, totalement différente et Inaritu en fait un ensemble qui atteint une certaine unité de par sa diversité. Un film passionnant. Tout comme son premier film "Amours Chiennes".

 :arrow: Devdas, de... J'ai oublié son nom :x
Peu importe, flamboyante comédie musicale, le kitsch bolywoodien dans  sa plus parfaite splendeur, mais que c'est bo! 3H! Je l'ai vu deux fois en l'espace d'une semaine, je me suis acheté le disque car les chansons ne sont jamais nulles, en plus. Çà rince la tête, çà met des couleurs plein les yeux et... çà dépayse bien.

 :arrow: Ten, d'Abbas Kiarostami. Un film-concept mais intéressant par son contenu. On voit l'Iran de l'intérieur d'une bagnole! L'Iran de tous les jours. A voir essentiellement pour le dialogue entre la mère et son fils, un petit garçon de 9 ans, où ce dernier, déja moulé par le poids des traditions de son pays, tient des propos parfois sidérant à sa mère pour un garçon de son âge. Çà frôle parfois le  manque de respect. Et on se rend compte qu'il est encore des endroits sur Terre  où les femmes doivent encore lutter bec et ongles ne serait-ce que pour émettre un avis.

 :arrow: Volcano High, de Kim Tae-Gyun (2002). Un film-manga Coréen où la baston est reine. Il n'y a rien d'autre à en tirer que du pur plaisir visuel et sonore mais par contre c'est méchamment bien foutu et le spectacle est total. Des jeunes se battent dans leur lycée pourri contre une bande de professeurs tyraniques avec des super pouvoirs style mangas "Saint Seiya" ou "Dragon Ball" et le résultat est époustouflant et étonnament crédible! Ce film n'a rien à envier aux studios US. Avec, en plus, une lumière et un étalo dégageant une vraie ambiance. A conseiller aux amateurs du genre.
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Izzy

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John FOXX (voir Topic zik) parle de M. ANTONIONI
« Réponse #22 le: 15 Novembre 2007 à 21:39:15 »

http://www.factmagazine.co.uk/da/61840
Also, back in August John was interviewed by Premiere about the death of film director, Michelangelo Antonioni.

Here's the piece:

John Foxx remembers Antonioni - Premiere

Pop culture lore is not exactly thick with tales of rock musicians not getting along with Michelangelo Antonioni, but still, they're surprisingly common. The great Jeff Beck, guitar-smashing Yardbird in a pivotal scene from Blow Up, has referred to the director as a "pompous oaf," and told the maestro to "stuff it" when he suggested that Beck bust up his Gibson Les Paul rather than the Hohner axes he was repeatedly destroying on the set. Beck was no dummy—the Les Paul was out of production at the time.

Then there are Roger Waters and David Gilmour, former Pink Floyd-mates, who both expressed frustration and befuddlement when recalling working with Antonioni on Zabriskie Point. Most notorious of all, there's iconoclastic guitar hero John Fahey, who writes of Antonioni in his book How Bluegrass Music Destroyed My Life. Detailing, among other things, how Antonioni would show him no other footage from the picture aside from the desert lovemaking scene he wanted Fahey to score, and how one final conversation between the two in which Antonioni gave voice to a number of anti-American sentiments ended with Fahey punching him out.

I thought I might get a different perspective from John Foxx (pictured), who scored Antonioni's little-seen 1982 picture Identificazione di una donna (Identification of A Woman). Foxx, who began his career in the post-punk band Ultravox and did some pioneering solo work in a minimalist/electronic vein after leaving the group in the late '70s, is part of a generation of musicians whose aesthetic was at least partially shaped by European cinema of a slightly earlier "New Wave." I contacted Foxx via his website and recieved in reply a very generous set of reminiscences and reflections, which can be read in their entirety below. Thank you, John Foxx.

When I learnt of his death, I was surprised he'd lived so long. This longevity was more evidence of his extraordinary vigour and tenacity. Yet I never saw him evince any of the usual postures that might announce these qualities.

When I first met him, over quarter of a century ago, he appeared physically fragile. I was contacted in by Dante—appropriately Antonioni's emissary—to make some music for his new movie Identificatzionne Di una Donna (Identification of a Woman). Dante seemed to know about and to like my music—particularly the Metamatic album. He'd suggested me to Antonioni. He came over to London. I remember we went to a party given by Anthony Fawcett, who'd just returned from being Lennon's PR in New York. We met Julian Temple and his beautiful Japanese girlfriend. Genesis P. Orridge was busy projecting super 8 circumcision films over the food table. Dante enjoyed every minute. Loved loony London.

I was excited and intrigued at the prospect of working with a director who was so fundamental to that period of European Cinema. I'd seen Blow Up and Zabriskie Point and L'Avventura, and was very aware of his status. European Cinema was a strong influence on me and on my music - still is. Antonioni seemed to be aware of the value of making a connection between youth and change and his movies via new popular music.

I wondered how much he was aware of how the context had shifted since the 1960's.

I recorded a few preliminary tracks. Dante heard and liked them, so we went to Italy.

I stayed in an hotel at the top of the Spanish Steps in Rome. I've always enjoyed the city. Most evenings we went out en masse for a drink and dinner. There seemed to be a sort of floating posse of people who would drift across central Rome. Elegant restaurants and bars. I enjoyed some of the local customs - got my bum pinched by a series of very attractive older women. Felt right at home.

We'd occasionally go to Antonioni's apartment for aperitifs. There was a magnificent view directly over the Tiber, and Monica Vitti lived in the apartment below. I was intrigued about their relationship. Of course Antonioni gave nothing away. That, I began to discover, was his central style - never explain/ Never complain. I discovered where the second part of this came in later.

I vividly remember the first time I visited Cinecitta studios to meet him. Walked into a cinema-sized room. Only two seats in it. Antonioni rose with a little difficulty. I found out later he'd lost some use of one arm. That side of his body seemed weaker and he appeared fragile.

He showed me some rushes of the scenes he wanted me to compose for, on the huge cinema screen. They seemed almost incidental, very modern but detached, difficult to relate. He wouldn't even attempt to explain or describe their role in the sequence, nor would he give any indication of their order or of the general narrative of the movie. Just waved a hand and carried right on if I asked any questions. I began to discover how tough and tenacious he actually was. His capacity for concentration was immense. On several occasions I saw him deal with very heavy business types - large men in dark blue suits. There would be lots of shouting and violent physical gesturing, then pregnant pauses and pacing before the next outburst. Outlaw Opera. Antonioni would emerge and walk back into the cutting room, completely unruffled. Carried right on working. Never missed a beat.

Cinecitta felt institutional. The place was a little dusty and neglected. It seemed vast to me. We would look through scenes sitting by an old chipped green editing machine. Canisters of film and tapes piled all around. Antonioni seemed unconcerned with sequence and asked me occasionally if this music was mine or not. Everything was altered anyway when the film came out.

Making movies seems to depend on a distinct sort of unstated psychic carnage. I've seen variations of this several times since. Lots of invisible geometries in play. A transfer of unwitting energies to the last man standing. Antonioni, damaged but resolute, would always be that last man.

That sort of concentrated, hungry chaos, the essence of the work, began to wear me out. When the solar spaceship scene was being shot, everyone went to the country location. I was invited to go too, but felt it was time to leave. Got called off the plane at least five times for interviews. The last time, I stayed on.

I saw the film when it was released in London.

The music was intended to be almost innocuously ersatz—like background music that might be used in an hotel or bar—a slightly elevated elevator music. Somewhere those characters might meet.

He used the context of the middle classes as his grammar. Mundane becoming extraordinary through the elegant and always unexplained removal or addition of a single element—a person or what we assume to be a part of the context.

I can see this evident in recent films, such as the middle-class plot devices and context in Hidden, the displacement of identities in David Lynch movies, even in novels, such as that occasional metaphysical thriller element and the subtle nuanced and unresolved characters and events in some Paul Auster novels.

Antonioni was unique but also firmly a part of European Cinema. That grammar gradually informed the rest of the western world. We now have Wenders, Lynch and a few others in succession. There seems to be some hint of a revival for European Cinema and its distant extensions, through the cheapness of digital technology, and its ability to make domestic formats such as even Super 8mm usable by conversion.

Young directors such as Gondry, the Dogme group, and, in America, Spike Jonze and Jonathan Caouette are just beginning to emerge, natural inheritors of that grammar, able to examine themes and ideas of their own devising.

The film era of Cinema appears to be rapidly passing, along with the first great directors, the inventors of that universal language. We can now begin to view it in perspective and Antonioni is clearly one of the cornerstones. Part of the foundation. Let's hope that this emergent new digital era will also allow a new generation of directors to tell the stories that Hollywood cannot.

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katchina

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« Réponse #23 le: 15 Novembre 2007 à 23:01:28 »

Wouaiii... c'est beau ! Merci M'sieur !

Citation de: "Baldwarf"
:arrow: Devdas, de... J'ai oublié son nom :x
Peu importe, flamboyante comédie musicale, le kitsch bolywoodien dans  sa plus parfaite splendeur, mais que c'est bo! 3H! Je l'ai vu deux fois en l'espace d'une semaine, je me suis acheté le disque car les chansons ne sont jamais nulles, en plus. Çà rince la tête, çà met des couleurs plein les yeux et... çà dépayse bien.
Devdas de Sanjay leela Bhansali
avec Aishwarya Rai pour les garçons, et Sha Rukh Khan pour les filles  :wink:

:idea:  l'avantage avec les DVD Bollywood : une petite heure par jour pour "te rincer la tête" et "te mettre des couleurs plein les yeux"
Avec un film, tu tiens la semaine !!!!
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Baldwarf

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« Réponse #24 le: 16 Novembre 2007 à 18:06:24 »

Citation de: "katchina"
Devdas de Sanjay leela Bhansali
avec Aishwarya Rai pour les garçons, et Sha Rukh Khan pour les filles  :wink:


Ah ouiii c'est çà, Bhansali. 'me disait bien que j'l'avais su'l'bout d'la langue.

Mer-ki! :)
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ashim

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« Réponse #25 le: 01 Décembre 2007 à 21:04:08 »

- Planete Interdite.
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Izzy

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:idea: hmmm ça sent bon la S.F.
« Réponse #26 le: 05 Décembre 2007 à 14:21:55 »

.... ça m'interresse, tout ça !!!

4 trucs que je n'ai jamais vus !!! ABYSS : le titre me parlait . Je viens de le commander sur Amazon 4 ou 5 E !!!! Ed Harris dedans en + ...  Je l'avais beaucoup aimé dans ce rôle plus ambigü qu'il n'y paraîtrait dans le TRUMAN SHOW, avec  Jim Carrey ... (film s'il en est, à ce propos, conseillé aux fans du Prisonnier, parmi 4 ou 5 autres ... aux 2/3 du film, on voit par ailleurs en bas à droite de l'image, de l'Ecran où Jim Carey dort, un Grand Bi : le légendaire vélocipède symbolisant "le progrès" de la série Le Prisonnier. Hommage de Peter Weir à la mythique oeuvre Mc Goohanienne ? les exégètes s'interogent encore) ...
Je fouillerai un peu ultérieurement pour les 3 autres : rien de ce qui est S.F. ne me laissant indifférente.
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yannosh

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« Réponse #27 le: 03 Février 2008 à 13:50:40 »

:arrow: la cité de la peur
:arrow: matrix
:arrow: pulp fiction
:arrow: usual suspect
:arrow: 6éme sens

C'est pas un classement mais plutot une liste qui m'est venue comme ca :)
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Vent du Nord

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« Réponse #28 le: 03 Février 2008 à 16:10:12 »

:arrow: Jonathan Livingston, le goéland
(dans lequel certains ne voient qu'un... documentaire animalier ! !  :roll: )
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Izzy

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Quel est votre film culte ?
« Réponse #29 le: 04 Février 2008 à 12:22:41 »

je n'ai pas été ici depuis quelque temps :
j'avais commandé ABYSS ... et ne l'ai jamais reçu (j'habite un coin moitié-fiable côté postal : j'ai eu au bout du fil mon vendeur sur Amazon, et je ne crois pas vraiment que ce soit leur intérêt de NE PAS envoyer un DVD qu'ils vendent 5 E) anyway :
Vivement quitter l'IdF ... que ce soit  pour "le Pôle" ou à Yeurs ...
J'ai une immense envie de revoir les Invasions Barbares de Denys Arcand.
En partie par association d'idées because news avec quelqu'un du même pays qui a aussi beaucoup aimé le film , une complicité quand à la fameuse "Scène de Pétard" dans le petit groupe de Rémi ..
Mais ici c'est petit.
Ma fille a envie de voir Rivière Sans Retour. (j'avoue ne JAMAIS l'avoir vu moi-même). Je pense que nous allons le voir dans l'après-midi.
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