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Auteur Sujet: Jean-Charles Duboc - Paris (1994) vol Air-France 3532 (Nice - Londres)  (Lu 3589 fois)

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labbe

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Le 28 janvier 1994, en début d'après midi, l'équipage du vol Air-France 3532 (Nice - Londres) va observer un phénomène peu habituel. Nous avons posé quelques questions à son commandant, Jean-Charles Duboc. Les questions de l'UFOCOM sont en lettres grasses.

http://www.ufocom.org/UfocomS/interview_duboc.htm
modération : lien sur page d'accueil



Observation lors du vol Air-France 3532, 28 janvier 1994
Cette page concerne uniquement la diffusion par deux ufologues d'une thèse conspirationniste tendant à accuser un officier de nos armées de mensonge, à propos d'une trace radar sensée "corroborer parfaitement" une observation visuelle d'OVNI.
http://monsite.org/ufology/af3532rtf.htm
modération : lien sur page d'accueil

Note de l'abbé : en effet cette histoire est très bizzarre on entend tout et son contraire dans les reportages sur cette affaire. Pas moyen de savoir s'il y a eu trace radar pour confirmer.

------------------------------------------------

[MOD - Ajout par Lapin le 2/11/2008]
Ce cas est traité par le rapport Cometa en page 22: http://www.cnes-geipan.fr/documents/Cometa.pdf
Référence 1.3 Vol Air-France AF 3532 (28 janvier 1994)
Le détail se trouve dans ce fil dans le répondre 7


« Modifié: 30 mai 2011 à 23:47:58 par katchina »
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L'abbé bête qui monte...... Plus connu sous le nom du Père Loose..... Marié illégitimement à la Mère Tume

titilapin2

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ANALYSE, HYPOTHESES ET PROSPECTIVE… Par JEAN-CHARLES DUBOC
« Réponse #1 le: 01 novembre 2008 à 22:56:04 »


Comme l'interview ufocom n'existe plus en voici une autre:


OBSERVATION OVNI DU 28 JANVIER 1994 AU-DESSUS DE PARIS : ANALYSE, HYPOTHESES ET PROSPECTIVE… Par JEAN-CHARLES DUBOC
Publié le 19 juin 2007 par Jean-Christophe Grelet

[image invalide
 
J’ai eu la chance, en tant que commandant de bord d’un Airbus A 320, d’observer un OVNI, et je me dois de rédiger, enfin, un texte qui décrit d’une façon personnelle cette curieuse rencontre.

Tout d’abord, je dois souligner que j’accepte de témoigner uniquement parce que l’observation qui a été faite par moi-même (le commandant de bord), mais aussi par la copilote et le steward qui étaient dans le poste de pilotage, a été confirmée par une TRACE RADAR enregistrée au Centre d’Opérations de la Défense Aérienne (CODA).
Cette observation, largement connue dans le milieu ufologique, mais aussi, maintenant dans le public grâce à de nombreuses émissions de TV, a été réalisée lors du vol AF 3532, entre Nice et Londres, à bord d’un Airbus A 320, le 28 janvier 1994…

Nous étions en croisière à l'altitude de 11 700 m, et c’est à 13H14, à environ 20 km au Nord-Ouest de COULOMMIERS, par d'excellentes conditions météorologiques, que le steward a signalé un objet qui lui paraissait être un ballon météorologique.
Son observation a été aussitôt confirmée par la copilote, qui a identifié, elle aussi, cet objet comme un ballon météorologique, puis il est identifié par moi-même comme un avion en virage à 45° d'inclinaison, ce qui est tout à fait anormal à cette altitude…
Très rapidement cependant, nous avons constaté que ce que nous voyions ne ressemblait à rien de connu et que nous avions à faire à ce que l’on appelle communément un Objet Volant Non Identifié, un OVNI…
La visibilité illimitée, et la présence d'ALTOCUMULUS (sommet max entre 5000 m et 7000 m), m’ont permis d'estimer que cet OVNI était à l'altitude de 10 500 m, et à une distance d'environ 25 miles nautiques, soit 47 km.
En savoir plus sur http://www.paperblog.fr/139649/observation-ovni-du-28-janvier-1994-au-dessus-de-paris-analyse-hypotheses-et-prospective-par-jean-charles-duboc/#M8BQXmxYvEkpU6Gz.99

Il est nécessaire de souligner qu’à bord d’un avion de ligne qui se déplace à plus de 200 mètres pas seconde il est très facile d’apprécier les DISTANCES avec un autre aéronef en raison de l’impression de défilement plus ou moins rapide, et inversement proportionnel à l’éloignement, avec l’aéronef en question.
Compte tenu de son DIAMÈTRE APPARENT, celui de la LUNE, soit ¼ de l’épaisseur de l’index bras tendu, ou encore 0° 30’, nous en avons déduit que l'engin observé était d’une taille gigantesque car un aéronef est impossible à distinguer à une telle distance.
Sa forme était celle d’une gigantesque lentille rouge sombre en évolution, les contours flous, et nous avons pu l’observer pendant plus d’une minute sur la gauche de l’appareil.
Le plus étonnant est que cet engin a DISPARU PROGRESSIVEMENT, en 10 ou 15 secondes, comme s'il s’était DÉMATÉRIALISÉ…
Conformément aux règles de l’Air, nous avons fait un COMPTE-RENDU au centre de contrôle de la Navigation aérienne de Reims qui nous a indiqué n'avoir aucune information sur une quelconque présence d’aéronef dans le voisinage.
En application de la procédure existante, le Centre de Reims a informé le Centre d'opérations de la défense aérienne (CODA) de Taverny de notre observation.
Au retour à l’aéroport Charles de Gaulle, le chef pilote A 320 m’a demandé de rédiger un rapport que je n’ai pas fait car les CARACTÉRISTIQUES de cet OVNI étaient totalement inconcevables avec mes connaissances scientifiques, et que, surtout, je n’avais jamais eu d’information sur ce type de phénomène dans ma carrière…
Ce n’est que trois années plus tard, en 1997, en lisant un article dans Paris-Match, que j’ai appris que le CODA avait enregistré, au même moment, une piste radar initiée par le centre de contrôle de Cinq-Mars-la-Pile et qui correspondait, en lieu et en heure, au phénomène observé…
J’ai alors décidé, compte tenu de l’existence de cette IDENTIFICATION RADAR, de rédiger un rapport à la Gendarmerie Nationale de l’aéroport de Charles de Gaulle qui a ensuite transmis au Sepra (CNES) ainsi qu’au groupe d’études des OVNI constitué au sein de l’association des anciens élèves de l’Institut des hautes études de la Défense nationale (IHEDN).
Lors d’une réunion à l’École militaire de ce groupe de travail (le COMETA) en mars 1997, j’ai eu la confirmation qu’une piste radar de l’OVNI avait bien été enregistrée pendant 50 secondes et avait croisé à moins de un mile nautique (1852 m) la trajectoire du vol AF 3532…
De plus, le phénomène avait disparu, au même instant, à la vue de l'équipage et des scopes radar.
Les investigations menées par le CODA ont permis d'exclure l'hypothèse du ballon météorologique et de connaître la distance précise de croisement des deux trajectoires radars.
La taille de l’OVNI a été évaluée, lors de cette réunion, à environ 250 mètres, mais ceci est une première estimation, et je penche, aujourd’hui, plutôt pour une dimension d’environ 400 mètres (avec une marge d’erreur de + ou - 100 mètres) compte tenu de l’angle apparent, 0°30’, et de la distance de 25 NM.
Il est à noter que le Centre régional de la navigation aérienne (CRNA) Nord, qui traite 3 000 mouvements par jour, n'a instruit que trois cas, dont celui du vol AF 3532, dans les sept dernières années.
Lorsque l’on lit le résumé de l'observation faîte dans le rapport COMETA, il n’est pas évident de réaliser que l’identification radar et l’observation visuelle de l’équipage ne sont pas superposées, et pourtant...
En effet, au moment de l’observation visuelle l’OVNI ÉTAIT SUR NOTRE GAUCHE, à environ 25 milles nautiques (47 km), alors que la TRACE RADAR va de droite à gauche, et passe à MOINS D’UN MILE NAUTIQUE (1,8 km) de l'avion…
Comment expliquer une telle anomalie ?...
Reprenons en détail les deux observations :
L'OBSERVATION VISUELLE peut se résumer de cette manière :
- Angle visuel apparent : Celui de la Lune, ou 1/4 de l'épaisseur de l’index, ou encore 0°30’.
- Distance : 25 miles nautiques soit 46 à 47km.
- Forme de lentille
- Couleur rouge foncée
- Contours flous
- Objet incliné à 45 degré au moment de l’identification visuelle
- Durée de l'observation 1mn à 2mn
L'OBSERVATION RADAR peut quant à elle se résumer de la manière suivante :
- Durée écho : 50 secondes
- Cap 240 (Ouest)
- Vitesse estimée : 100 noeuds soit 185 km/h
Il semble bien que les horaires correspondent, et que l’identification radar et l’observation visuelle sont simultanées.
Mais l'analyse de l’enregistrement du radar montre une QUASI-COLLISION entre l'Airbus A320 et l’écho radar, ce qui, si cela avait été le cas, aurait quand même été détecté par l’équipage, surtout à la vitesse de croisière d’un avion de ligne!...
En effet, la trace radar coupe la route de l’Airbus à moins d'un mile nautique, alors que pour nous cet OVNI est toujours resté immobile à une distance de 46 à 47 km à l'ouest de l’appareil…

Y aurait-il une totale incohérence entre l’observation visuelle et l’identification radar ?...


QUELLES EXPLICATIONS ?...
Sur une telle observation il est possible de développer un ensemble d’hypothèses qui sont toutes, plus ou moins, du domaine de la science-fiction, et celle-ci n’échappe pas à la règle !...
Mon sentiment est que cet OVNI était bien réel, et qu’il a généré délibérément un écho radar artificiel, très éloigné de sa position, par un système de contre-mesures électroniques, et ceci afin d’éliminer tout risque d’attaque par la Défense aérienne !...
C’est un moyen classique en guerre électronique, car il permet de détourner l’attention de l’adversaire vers un leurre… Dans cette observation si un missile avait été tiré vers cet OVNI, c’est l’Airbus A 320 qui aurait été vraisemblablement touché !...
Concernant l’origine de ce vaisseau galactique - car je pense que cet objet en était un - je retiens quatre hypothèses :
A/ La première hypothèse est que cette observation soit une DÉMONSTRATION DE PUISSANCE TECHNOLOGIQUE d’une civilisation EXTRATERRESTRE qui désire se montrer officiellement, en plein jour, au-dessus d’une capitale de la planète.
B/ La deuxième hypothèse est que l’objet observé est un APPAREIL AMÉRICAIN… En effet, la récupération d’un OVNI par les Américains à Roswell est maintenant une certitude, et des sauts technologiques extrêmement importants auraient pu être faits…
C/ La troisième hypothèse est que cette démonstration de puissance technologique a été réalisée par une CIVILISATION EXTRATERRESTRE EN COLLABORATION AVEC LES AMÉRICAINS. Cette hypothèse, très hardie, retient un partenariat E.T. / USA dans le domaine du déplacement spatial…
D/ La quatrième hypothèse est que cet objet ne soit ni terrestre, ni extraterrestre, mais autre chose… Et dans les différentes possibilités, il y a celle d’un objet terrestre venant de notre FUTUR….
Mais ce n’est pas tout !!!....
En reportant la position visuelle de cet OVNI sur une carte aéronautique de la région parisienne, je me suis rendu compte que l'objet identifié par nous se trouvait dans un rayon d’environ 5 NM (9 km) de la VERTICALE DE TAVERNY…
Pour ceux qui ne le sauraient pas, rappelons que sur cette commune se trouve le centre de commandement stratégique nucléaire de l'armée française.
Finalement, comme ce type de vaisseau spatial est connu pour créer de très forts champs magnétiques, je me pose aussi cette question : « Lors de l’observation de cet OVNI, les DÉTECTEURS DE CHAMPS MAGNÉTIQUES DE TAVERNY ont-ils détecté une variation importante du champ magnétique terrestre ?... »
Ce qui expliquerait les contours flous de l’OVNI…
La Défense Nationale en sait-elle plus sur cette observation ?....

A vrai dire, il y a aussi une autre question qui peut être posée au sujet de cette observation…
C’est celle-ci : A QUI ÉTAIT DESTINÉE CETTE DÉMONSTRATION DE PUISSANCE TEHNOLOGIQUE ?...

Il semble évident que les destinataires de cette observation sont la Défense Nationale, les Parisiens, mais aussi l’équipage de l’Airbus…
La DÉFENSE NATIONALE me semble, en effet, être le principal destinataire de cette observation pour plusieurs raisons.

La première c’est qu’il y a eu un écho radar indiscutable et il est connu que de nombreuses d’observations d’OVNI ont été faites en grande partie autour des centres de recherches, de fabrication et de stockage des ARMES NUCLÉAIRES.

Le rapprochement des observations d’OVNI avec les explosions nucléaires a été effectué par Jean-Jacques Vélasco, ancien directeur du Sepra, dans plusieurs ouvrages dont le dernier est intitulé « Troubles dans le ciel »…

La Terre semble sous surveillance, et cela a été particulièrement vérifié lors de la période des essais nucléaires dans l’atmosphère, durant les années 50 et 60, et qui ont correspondu à de très nombreuses manifestations d’OVNI…

La deuxième raison c’est que si l’OVNI s’est, de plus, immobilisé au-dessus de Taverny, cela n’est pas forcément un hasard….

Mais les PRINCIPAUX DESTINATAIRES de cette fantastique démonstration de présence extraterrestre, puisqu’il faut bien appeler ainsi cette observation, SONT aussi LES PARISIENS qui devront réaliser progressivement qu’un gigantesque VAISSEAU GALACTIQUE s’est, peut-être, matérialisé puis dématérialiser au-dessus de PARIS…

Il y a très peu de cas d’observation d’OVNI au-dessus d’une capitale de notre planète.

Le premier cas est la célèbre vague d’OVNI au-dessus de WASHINGTON, de juillet et d’août 1952, très détaillée, et dont les observations sont largement disponible sur le Web.

Le deuxième cas a eu lieu le 16 août 1954, lorsqu’un OVNI a été observé par des dizaines de milliers de témoins à TANANARIVE, Madagascar.

Le troisième cas est celui de TÉHÉRAN, le 19 septembre 1976, où eurent lieu deux tentatives successives d'intercepter un OVNI détecté par les radars au sol et largement signalé par des civils qui le voyaient, de nuit, au-dessus de la ville…

La quatrième observation d’OVNI au-dessus d’une capitale est la nôtre…

Mais il y a une question qui m’avait été posée par un haut responsable scientifique de la Défense lors de la réunion du COMETA à l’École Militaire, en mars 1997, et que je dois rapporter : « Pensez-vous que cette observation ait un rapport avec vos activités ?... »

Ce qui voulait dire que si une démonstration aussi spectaculaire a été organisée par une civilisation extraterrestre pourquoi n’aurait-elle pas aussi choisi un ÉQUIPAGE d’aéronef en particulier ?...

Et ma réponse avait été, à peu près, celle-ci : « Oui, il est tout à fait possible que l’équipage ait été délibérément choisi en raison de la création d’un LABORATOIRE D’IDÉES, que j’avais fondé en novembre 1993, et dont les objectifs étaient extrêmement ambitieux… »

Mais il est aussi possible que la copilote et le steward auraient aussi eu de bonnes raisons de penser qu’ils avaient eux aussi « été choisis »…

Je me dois de développer ce point précis afin que les lecteurs puissent comprendre ce que je voulais dire…

En fait, j’avais créé, à l’automne 1993, une association « Les Clippers de France », avec de nombreuses personnalités du monde maritime, civil et militaire, et nous avions pour objectif de développer les moyens de réinsérer les jeunes marginalisés (notamment ceux des banlieues) par la navigation, en équipage, à bord de grands voiliers…

Je ne rentrerai pas dans les détails car ce projet est disponible sur le Web à l’adresse suivante :

http://euroclippers.typepad.fr/

Mais je vous recommande de LIRE TOUTES LES NOTES de ce blog si vous voulez avoir un aperçu du projet EUROCLIPPERS qui y est développé dans la continuité des travaux du laboratoire d’idées « Les Clippers de France »…

Cette observation d’OVNI du 28 janvier 1994 est-elle liée à ce projet d’école de voile à bord de grands voiliers ?... Cela serait assez extraordinaire, mais, comme nous sommes en pleine science-fiction, pourquoi pas ?...

A vrai dire, il y a un élément curieux qui m’incite à penser que cette hypothèse n’est pas complètement farfelue !...

En effet, si cela est le cas, il devrait bien se trouver de nombreuses autres observations d’OVNI faites à bord de VOILIERS, ou pendant des RÉGATES… Ce type d’observation est relativement fréquent dans le milieu maritime, et il est possible que nous ne soyons pas au bout de nos surprises…

De plus, récemment, j’ai pu avoir connaissance d’une observation d’une soucoupe volante au-dessus de la régate de l'EDHEC, en rade de Brest, le 20 Avril 2007, et qui aurait été, de plus, photographié...

Attendons d’en savoir un peu plus sur ce cas…

Aussi, est-il possible d’imaginer qu’une partie des prochaines observations d’OVNI de l’été prochain soit au-dessus de l’une des nombreuses manifestations nautiques prévues ?...

Pour ma part, je m’y risque pour deux raisons !!…

La première raison est qu’il y a une véritable accélération des observations OVNI sur l’ensemble de la planète, et que ceci devrait continuer…

La deuxième raison est la proximité d’importants évènements nautiques en juillet et août 2007 et que ces manifestations très médiatisées pourraient être l’occasion d’observations indiscutables d’OVNI, destinées au grand public…

Aussi je donne une PROBABILITÉ relativement élevée d’observation d’OVNI pour les courses des grands voiliers 2007, que cela soit durant les étapes en haute mer ou lors des escales dans les ports organisateurs :

● COURSES DES GRANDS VOILIERS DANS LA BALTIQUE organisée du jeudi 5 juillet 2007 au mardi 7 août 2007, et dont les étapes sont les suivantes :

Première Course : ARHUS (Danemark) à KOTKA (Finlande) du 5 juillet au 21 juillet 2007.

Course en compagnie : KOTKA (Finlande) à STOCKHOLM (Suède) du 21 juillet au 27 juillet 2007

Deuxième Course : STOCKHOLM (Suède) à SZCZECIN (Pologne) du 27 juillet au 7 août 2007

● COURSES DES GRANDS VOILIERS EN MÉDITERRANÉE organisée du vendredi 4 juillet au mardi 31 juillet 2007:

Première course : ALICANTE (Espagne) à BARCELONE (Espagne) du 4 juillet au 12 juillet 2007.

Course en compagnie : BARCELONE (Espagne) à TOULON (France) du 15 juillet au 21 juillet

Deuxième course : TOULON (France) à GÊNES (Italie) du 24 juillet au 31 juillet 2007.

Vous pouvez trouver plus d’information sur ces courses de grands voiliers à l’adresse suivante :

http://www.sailtraininginternational.org/
Amusant EXERCICE DE PROSPECTIVE, qui en vaut bien un autre, compte tenu du nombre d’incertitudes qui règnent sur le phénomène OVNI….

Jean-Charles DUBOC

Le 18 juin 2007

source : http://www.paperblog.fr/139649/observation-ovni-du-28-janvier-1994-au-dessus-de-paris-analyse-hypotheses-et-prospective-par-jean-charles-duboc/#M8BQXmxYvEkpU6Gz.99



« Modifié: 18 novembre 2019 à 00:33:51 par Modération »
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Ulrick

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Re : Jean-Charles Duboc - Paris (1994)
« Réponse #2 le: 02 novembre 2008 à 01:40:24 »

Bonjour,

Quelques remarques :

Citer
D/ La quatrième hypothèse est que cet objet ne soit ni terrestre, ni extraterrestre, mais autre chose… Et dans les différentes possibilités, il y a celle d’un objet terrestre venant de notre FUTUR….

Parmi celles-ci, on peut aussi noter les nuages de plasma.

Ils laissent une trace radar, ont des contours flous, peuvent disparaître et se déplacer à grande vitesse. De la même manière il n'est pas impossible que l'avion ai croisé la trajectoire du nuage plasma et sois donc passé au travers, ce qui rend cohérent la trace du radar.

Quelques informations sur l'instrumentation de bord auraient été bienvenues.

Citer
Finalement, comme ce type de vaisseau spatial est connu pour créer de très forts champs magnétiques, je me pose aussi cette question : « Lors de l’observation de cet OVNI, les DÉTECTEURS DE CHAMPS MAGNÉTIQUES DE TAVERNY ont-ils détecté une variation importante du champ magnétique terrestre ?... »

Ce qui expliquerait les contours flous de l’OVNI…

Je ne comprends pas cette déduction.
Les champs magnétiques "conventionnels " ne sont pas censés avoir d'impact sur la lumière.
Je ne comprends pas non plus le rapport entre le champ magnétique terrestre et l'aspect de l'OVNI.

J'ai aimé le récapitulatif :

Citer
L'OBSERVATION VISUELLE peut se résumer de cette manière :

- Angle visuel apparent : Celui de la Lune, ou 1/4 de l'épaisseur de l’index, ou encore 0°30’.
- Distance : 25 miles nautiques soit 46 à 47km.
- Forme de lentille
- Couleur rouge foncée
- Contours flous
- Objet incliné à 45 degré au moment de l’identification visuelle
- Durée de l'observation 1mn à 2mn

L'OBSERVATION RADAR peut quant à elle se résumer de la manière suivante :

- Durée écho : 50 secondes
- Cap 240 (Ouest)
- Vitesse estimée : 100 noeuds soit 185 km/h

Ça permet de travailler tout de suite efficacement.

Excellente Journée ! :)
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"Faisons en sorte que la fonction d'onde s'effondre sur une solution plutôt que sur un problème " Empereur Ulrick, Chevauchée Galactique 1:4-14-15

titilapin2

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Re : Jean-Charles Duboc - Paris (1994)
« Réponse #3 le: 02 novembre 2008 à 12:15:32 »

Excellente journée à toi Ulrick,

Ce qui est pour ma part intéressant dans ce cas Français, est que:

- l'observation visuelle (1 à 2 minutes) est supérieure à l'écho radar (50 secondes),
- l'observation visuelle est immobile alors que l'écho radar est en mouvement,
- l'observation visuelle elle ne fait pas l'objet d'une trace radar (pourquoi et comment?),
- l'observation radar elle de son côté ne fait pa l'objet d'observation visuelle (hypothèse d'un leurre!),
- l'observation visuelle se situe à l'opposée de l'écho radar,
- l'observation visuelle qui semble réelle est capable de se protéger en n'aparaissant pas sur nos radars civils ou militaires,
- l'observation visuelle disparait en 10 à 15 secondes semblant rentrer progressivement dans l'invisibilité ou se dématérialiser pour ailleurs mais avec progressivité,
- l'observation visuelle se situe à proximité de notre PC de Taverny (pourquoi? Lien avec une surveillance de notre dispositif militaire?).

Concernant la différence entre l'observation visuelle et l'écho radar, l'analyse la plus complète est sur le site de Patrick Gross (monsite.org):  http://monsite.org/ufology/af3532rtf.htm
modération : lien sur page d'accueil

L'étude est un peu longue mais devrait nourrir ta réflexion ;)

Voici deux des cartes reconstituées par Patrick Gross à partir des témoignages (il y en a bien d'autres):

[rt7] "Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés", livre sous la direction d'Yves Sillard, Le Cherche Midi éditeur, France, figure 7 dans les encarts illustrés, 2007.

Dans ce livre, une illustration est présentée comme étant une "tentative de reconstitution des trajectoires de l'airbus du phénomène" selon les témoignages du pilote et de la copilote, faites par Dominique Weinstein lors de son enquête.

Ce schéma se présente ainsi:

 image invalide

Remarques: le témoignage de la copilote et du pilote ne peuvent porter sur la trace radar, dont ils ne sont pas témoins, ils portent donc uniquement sur la position de l'OVNI visuel.

Le schéma dans ce livre ne comporte pas d'orientation géographique, la trajectoire de l'OVNI est représentée "montante", droit du bas vers le haut de la page comme si l'avion volait plein nord. Aucun repère géographique n'est présent. Aucune échelle n'est présente et les distances ne sont pas conformes aux données et témoignages. La ligne représentant la trace radar est orientée comme allant de la droite vers la gauche et totalement perpendiculaire à la trajectoire de l'Airbus. Aucune donnée temporelle ne figure sur le schéma.

Les éléments explicatifs sur le schéma sont:

En "1": "Position stationnaire de l'objet selon le pilote début de l'observation." Juste en dessous est noté "Distance A320 / OVNI 25 NM en visuel selon JCD".
En "2": "Trajectoire de l'Airbus A320".
En "3": "Trajectoire de l'objet d'après l'enregistrement radar du CODA à 1 NM de l'Airbus".
En "4": Le repère est légendé "Distance A320 / OVNI 1 NM au radar".

Comme on le constate, bien que l'OVNI-visuel et l'OVNI-radar soit tous deux désignés comme "l'objet", ce schéma montre que l'OVNI-visuel ne correspond pas à l'OVNI-radar. L'OVNI visuel est indiqué être à 25NM tandis que l'OVNI-radar passe à 1NM de l'Airbus. L'OVNI visuel est indiqué comme stationnaire à la position approximative 10:30 ou 45° à gauche en avant de l'avion tandis que l'OVNI radar est indiqué comme partant de quelque part sur l'avant droit de l'avion, non pas stationnaire mais se déplaçant en ligne droite perpendiculairement à la trajectoire de l'avion, passant devant l'avion à 1NM de lui et continuant vers la gauche.



[rt9] "Pièces à Conviction", émission par Elise Lucet et Hervé Brusini, chaîne de télévision française FR3, 29 juin 2007, visible à programmes.france3.fr/pieces-a-conviction/31766990-fr.php

Lors de l'émission, Jean-Jacques Vélasco est interviewé, et une séquence montre l'écran de son ordinateur sur lequel est affiché le tracé qui suit pour l'observation.

Ce document constitue probablement le document le plus fiable paru sur cette question. Je présente ci-dessous une version légendée de cette copie d'écran avec les explications.

image invalide
La ligne rouge est la trace OVNI-radar.

La ligne verte est la trajectoire de l'avion.

On constate que la longueur de la trace de l'OVNI-radar est systématiquement bien plus longue sur d'autres schémas.

On constate également que la trace s'arrête ici devant l'avion, et ne continue pas sur sa gauche comme il l'est montré sur tous les autres schémas excepté celui-ci et celui de Paris-Match, première à avoir été publiée et probablement dressée directement à partir de ce schéma qui serait le seul véritable.

Synthèse concernant les schémas:

Aucun de ces schémas n'est de qualité acceptable. Aucune coordonnées géographique satisfaisante n'y figure. A l'exception de celle fournie par le témoin Jean-Charles Duboc, aucune n'indique explicitement la direction du Nord, et l'on doit supposer qu'il est en haut ou tenter de le reconstituer à partir de positions de villes marquées de façon lâche.

Les orientations des trajectoires de l'OVNI-radar et de l'avion sont seulement grossièrement similaires sur les trois schémas, la position semble assez variée, ainsi, surtout, que la longueur de cette trace, qui semble s'allonger terriblement si l'on compare la copie d'écran diffusée par FR3, provenant de l'ordinateur de Jean-Jacques Vélasco, et les versions suivantes.

Aucun de ces schémas ne montre quoi que ce soit d'utilisable en ce qui concerne les aspects temporels de l'observation. Début et fin d'observation tant visuelles que radar ne sont pas marqués. ... (cf le lien pour continuer).


4. Synthèse:

Aucune source officielle sûre ne m'est disponible au moment présent. En cette date d'août 2007, le GEIPAN, au CNES, n'a pas publié de pièces documentaires ni de rapport d'enquête sur le cas, indiquant que "Les cas d'observations aéronautiques sont toujours en cours de traitement." Il se peut donc que le GEIPAN publient dans les prochains temps une documentation qui serait plus de la nature d'une enquête ufologique que ce qui a été publié par les ufologues et que j'ai pu rassembler ici, et que cela permette de combler les manques et imprécisions des sources actuellement disponibles. Il me semble toutefois douteux que des éléments nouveaux puissent changer la donne au point de "relocaliser" la trace radar au point de la faire coïncider avec l'OVNI visuel.

Les sources privées disponibles sont en effet médiocres sur un nombre de point cruciaux. Les schémas, tout d'abord, semblent partir d'un schéma militaire qui montre une trace courte, laquelle situe une trace radar à une localisation sur la droite de l'avion sans aucune correspondance géographique du tout avec l'observation visuelle sur la gauche de l'avion, et il ne devrait donc pas être affirmé que cette trace radar "corrobore" ou soit "corrélée" avec l'observation visuelle. Ce n'est tout simplement pas vrai.

La plupart des schémas apparus dans la littérature ufologique ou par l'Internet semblent avoir été tracées au petit bonheur la chance. La localisation de la trace est effectivement dans la même "région" au sens large, mais sa localisation précise change d'une version à l'autre. La trace semble ne plus avoir été enregistrée à l'origine devant l'avion, mais certains schémas la prolongent tout de même vers la gauche de l'avion, je ne sais pourquoi.

La longueur de cette trace semble également s'allonger sans raison au fur et à mesure des nouvelles représentations. Je ne vois pas ce qui peut justifier de telles pratiques.

Si géographiquement, et en dépit du manque de soin de la plupart des schémas, il est parfaitement clair que la trace radar n'est absolument pas localisée là ou l'OVNI visuel est localisé, on constate qu'une certaine correspondance temporelle est généralement alléguée. Mais aucune donnée temporelle ne semblent avoir été documentée précisément. Tout au plus peut-on se dire que l'observation visuelle a pu démarrer à 13:14 GMT, ou vers 13:10 GMT, et que la trace radar aurait cessé d'apparaître au moment ou l'observation visuelle aurait pris fin; mais le caractère squelettique et contradictoire des sources ufologiques à ce sujet et l'absence de toute publication d'un véritable rapport d'enquête aux données certaines justifie de rester prudent sur cette concomitance de disparition.

Les durées des observations visuelles et radar semblent en effet être différentes, ou identiques, au gré des sources. Même en oubliant les versions d'évidence fantaisistes, des contradictions abondent à ce niveau, et il semble ne pas y avoir un seul document indiquant clairement à quel temps la trace radar "apparaît" et à quel temps elle prend fin sur lequel je puisse me fier. On constate que certaines sources donnent 50 ou 60 secondes de durée de l'observation visuelle et la même durée pour la trace radar, tout en précisant que l'observation visuelle a été plus longue que l'observation radar. On trouve une durée pour l'écho radar de 50 secondes, 55 secondes, mais aussi 6 minutes, et 8 minutes. Avec de telles incertitudes, je ne peux pas comprendre sur quelles bases documentaires la corrélation temporelle peut être affirmée.

Au final, le seul élément qui semble être à peu près solide ici est que la trace radar ne correspond géographiquement pas du tout à l'observation visuelle. L'observation visuelle concerne un objet lointain et stationnaire sur la gauche de l'avion, la trace radar concerne un objet sur la droite de l'avion, se déplaçant à 185 kilomètres à l'heure, ou ralentissant, et finissant directement à 1.8 kilomètres devant l'avion à une altitude non connue. Un OVNI visuel stationnaire vers la gauche ne peut absolument pas être prétendu corroboré par une trace radar venant de la droite.

Il n'est donc pas rationnel de considérer l'OVNI visuel et l'OVNI radar comme étant un phénomène unique et identique dont l'existence visuelle serait corroborée par le radar, il doit au contraire être considéré qu'il y a là deux phénomènes clairement distincts, qui ne se corroborent pas, et dont chacun peut avoir une explication propre.

Je veux rappeler que cette page n'a pas comme objectif de déterminer cela, et qu'il s'agissait ici uniquement de rassembler ce qui est dit au sujet de la trace radar et de sa correspondance ou absence de correspondance avec l'observation visuelle.

Dans la suite de mon examen de ce cas, je ne me considérais donc pas tenu d'évaluer seulement des explications qui expliqueraient par une même cause l'observation visuelle et la trace radar, mais au contraire, j'aurais toutes les raisons de chercher et d'évaluer une ou plusieurs explications qui pourraient être différentes concernant l'observation visuelle d'une part, et la trace radar d'autre part.

source : http://ufologie.patrickgross.org/ufology/af3532rtf.htm

Excellente journée à tous (Ulrick es-tu québecquois de la belle Province?)
« Modifié: 18 novembre 2019 à 00:35:46 par Modération »
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titilapin2

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Re : Jean-Charles Duboc - Paris (1994) vol Air-France 3532 (Nice - Londres)
« Réponse #4 le: 02 novembre 2008 à 12:30:30 »

Pour commencer par le début dans le travail de Patrick Gross:


Observation lors du vol Air-France 3532, 28 janvier 1994

Note: Cette page est le début d'un travail en cours. Elle ne constitue aucunement à elle seule une représentation d'ensemble de l'incident.

1. Les données de l'observation:
1a. Taille angulaire du phénomène observé.
1a. Est-ce que l'observation visuelle et la trace radar concernent le même phénomène? (post précédent)
1a. Quand le conspirationnisme s'en mèle.

modération : tous les liens sont sur page d'accueil

Tu y découvriras que l'objet visuel de taille massive est vilain tout plein avec nous car son leurre radar est de taille toute petite troublant tout le monde.

Les contradicteurs parlant même d'un petit avion de tourisme qui émerge du vide puis y retourne lui aussi car sa trace radar dure peu de temps!  ;D

Excellente étude à toi Ulrick ;)
« Modifié: 31 mai 2011 à 00:09:45 par katchina »
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Ulrick

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Re : Jean-Charles Duboc - Paris (1994) vol Air-France 3532 (Nice - Londres)
« Réponse #5 le: 02 novembre 2008 à 15:06:51 »

Bonjour titilapin2,

Tes liens sont bienvenus.

Ce que je retiens personnellement de cette expérience :

- Observation visuelle et radar non concordante avec tendance du radar à être "en retard"
- Visuellement rouge tirant sur le brun
- Disparition visuel progressive
- Temps d'exposition aux alentours de 50 secondes

Malheureusement, pour moi en tout cas, ces données sont trop pauvres pour atteindre le seuil d'intérêt suffisant.
Au mieux, la différence radar / visuel est techniquement intéressante à étudier.

Très bonne journée à toi titilapin2 ! :)
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Re : Jean-Charles Duboc - Paris (1994) vol Air-France 3532 (Nice - Londres)
« Réponse #6 le: 02 novembre 2008 à 21:40:29 »

Ce cas est traité par le rapport Cometa en page 22:

http://www.cnes-geipan.fr/documents/Cometa.pdf


1.3 Vol Air-France AF 3532 (28 janvier 1994)

M. Duboc (P), commandant de bord du vol Air France, AF 3532, assurant la liaison Nice - Londres le 28 janvier 1994 est assisté de Melle Chauffour copilote (CP).
A 13h14 alors qu'ils sont en vol de croisière à l'altitude de 11900 m, aux environs de Coulommiers en Seine-et-Marne, par d'excellentes conditions météorologiques, le chef steward, alors présent dans le poste de pilotage, signale un phénomène lui paraissant être un ballon météorologique. Son observation est aussitôt confirmée par le Co-pilote.

P, qui le voit à son tour, pense tout d'abord qu'il s'agit d'un avion en virage à 45' d'inclinaison. Cependant très rapidement tous les trois s'accordent pour constater que ce qu'ils voient ne ressemble à rien de ce qu'ils connaissent.

L'excellente visibilité et la présence d'altocumulus permettent à P d'estimer que le phénomène est à l'altitude de 10500 m et à une distance d'environ 50 km. Compte tenu du diamètre apparent ils en déduisent que l'engin est de grande taille.

Ils sont frappés par les changements de forme de l'engin qui leur apparaît tout d'abord sous l'aspect d'une cloche de couleur brune, avant de se transformer en lentille de couleur brun-marron, puis de disparaître sur la gauche de l'appareil d'une façon quasi-instantanée, comme s'il était devenu subitement invisible.

P rend compte au centre de contrôle de la navigation aérienne de Reims qui n'a aucune information sur une quelconque présence de mobile aérien dans le voisinage.
Cependant, en application de la procédure existante, Reims informe le Centre d'opérations de la Défense Aérienne (CODA) de Taverny de l'observation faite par l'équipage et demande à P d'appliquer dès l'atterrissage la procédure «Airmiss».

Le CODA a effectivement enregistré au même moment une piste radar initiée par le centre de contrôle de Cinq-Mars-la-Pile correspondant en lieu et en heure au phénomène observé. Cette piste radar, qui a été enregistrée pendant 50 secondes, croise bien la trajectoire du vol AF 3532 et ne correspond à aucun plan de vol déposé. Il faut noter que le phénomène disparaît au même instant à la vue de l'équipage et des scopes radar.

Les investigations menées par le CODA permettent à la fois d'exclure l'hypothèse du ballon météorologique et de connaître la distance précise de croisement des 2 trajectoires et par conséquence de ramener à 250 mètres de long la taille approximative de l'engin.

Il est à noter que le Centre Régional de la Navigation Aérienne (CRNA) Nord qui traite 3000 mouvements par jour n'a instruit que 3 cas, dont celui du vol AF 3532, dans les 7 dernières années.
« Modifié: 02 novembre 2008 à 22:31:11 par titilapin2 »
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le laonnois

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Re : Jean-Charles Duboc - Paris (1994) vol Air-France 3532 (Nice - Londres)
« Réponse #7 le: 17 octobre 2019 à 18:11:36 »

Bonjour

Rare interview du commandant Jean-Charles Duboc en 2016
Jean-Charles nous a quitté le 17 mars 2018




Bien cordialement
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