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Auteur Sujet: Pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien  (Lu 13602 fois)

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justebienlibre

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Re : Pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien
« Réponse #30 le: 21 Juin 2013 à 18:37:20 »

juste pour toi katchina ,
 à la réponse pourquoi que je me suis posé mainte et mainte fois .
Je n'ai eu qu'une seul réponse du  "tout" qui pourrait être une réponse de ce genre de simplicité  où l'on parle de tout et  de "rien". Donc à force de le questionner, il m'a répondu qu'il ne se sentais pas vivre ni exister, un peu comme si moi fumeur inhaler de la fumer pour ressentir la respiration mécanique et me dire j'existe je respire et ce n'est même pas mécanique car cela se déroule autrement.
Donc imagine une pleine énergie: le verre plein, et laisse exploser ce verre qui va se briser en milles morceaux, en des milliards de gouttelettes qui prennent corps car il n'était pas sous cette forme avant puisqu'il n'était qu'énergie concentré où le temps n'existe pas.
la fusion de toutes nos âmes par exemple où plus encore.
Donc le "tout" se dilate , se divise dans le néant où le "rien" qui l'entoure: qu'il est beau se vide absolue immense comme le tout qui ne représenterais que le point zéro dans un graphique multidimensionnelle.
Sachant que cela ne serait qu'une simple expérience d'être sous une autre forme pour simplement se sentir exister puis revenir au point zéro en espérant se souvenir de cette expérience!
Car chaque petite gouttelettes doit fusionner à nouveaux sous sa forme primaire dans le verre qui se reconstitue au fur et à mesure qu'il se remplie et que le temps diminue. Voilà ma réponse du pourquoi , j'espère que d'autre ont surement une vision différente pour moi cette réponse personnel me convient.
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katchina

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Re : Re : Re : Pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien
« Réponse #31 le: 21 Juin 2013 à 18:56:52 »

Nous nous posons donc la question existentielle (par exemple) "qu'est-ce que je fous ici". C'est très bien de se poser la question plutôt que de ne pas se la poser, sauf que les réponses espérées à terme ne sont pas contenu dans cette démarche psychologique, car cette n'est pas la solution, elle fait partie du problème.

Oui et une fois la question posée, comme il n'y a pas de réponse ou alors des réponses anecdotiques selon l'âge et les expériences qui paraissent importantes sur le coup et paraissent dérisoires une fois l'expérience vécue, je ne me pose plus la question (ou alors de manière passagère, un peu comme on se remémore un souvenir). Si ce n'était cette discussion, quand ce genre de question m'effleure l'esprit, j'essaie de dire STOP tout de suite.  :)
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Re : Pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien
« Réponse #32 le: 22 Juin 2013 à 17:15:19 »

Merci à Pi3rr0w d'avoir ouvert de débat. Malheureusement la question ne peut pas être tranchée par un simple raisonnement. Si c'était le cas la réponse serait connue  de tous. Or, ce n'est pas le cas. Particulièrement depuis le siècle des lumières, l'homme a accordé une place exagérée au raisonnement, à la logique et il a mis son intuition en sommeil.

Aujourd'hui, la science a acquis un tel degré de développement qu'elle croit pouvoir tout expliquer et tout résoudre. Plus que jamais science t religion veulent à tout prix s'opposer alors qu'en fait ce sont deux disciplines complémentaires. Rappelez-vous, Pascal écrivait, il y  a un peu moins de quatre siècles
Citer
"Le cœur a ses raisons que la raison ignore".

Néanmoins, ici et là, nous pouvons remarquer que de plus en plus de nos contemporains s'interrogent sur le rôle et le pouvoir de la pensée. La médecine notamment admet que, dans le processus de guérison du corps, un certain nombre de facteurs non explicables entrent en jeu. Dans la tentative de réconcilier science te religion, je reste toujours particulièrement admiratif devant l'ouvrage que Régis Dutheil a érit en collaboration avec sa fille Brigitte "L'homme superlumineux".

Je voudrais également citer le dernier numéro de la revue "Science et Conscience" qui s'interroge sur la pensée, source création. J'ai été particulièrement heureux, par cette revue, de connaître un peu mieux Ervin Lazlor. J'ai ainsi découvert que dans son livre "Science and the Akashic Field: An Integral Theory of Everything" il postulait le fait qu'à l'origine de l'univers il y avait un champ d'information. Or, la même année les frères Bogdanov publiaient leur livre "avant le Big Bang" qui visait à démontrer la même hypothèse. Curieux hasard de calendrier. Toujours dans le domaine "scientifo-religieux", il convient de citer le rôle d'un éminent scientifique français, Jean Charon, qui a démontré que l'électron avait une double nature physique et psychique.

Bien entendu les propos des frères Bogdanov, de Jean Charon et de beaucoup d'autres sont assez mal perçus par la communauté scientifique dont "les tenors" ne veulent absolument jurer que par la réalité "matérielle" même si cette dernière n'est en fait qu'une illusion. Pour des raisons qui nous échappent, les hommes cherchent toujours à mettre l'accent sur ce qui les divise plutôt que sur ce qui les unit. Le débat reste ouvert mais il nous faut admettre que nous ne pourrons jamais rien démontrer.

Nous avons tous un chemin de vie personnel sur lequel nous devons progresser pas à pas. Nous devons cependant sans cesse rester curieux et laisser notre expérience nous guider dans nos choix et nos conclusions, tout en restant attentifs aux nombreuses coïncidences qui ne manqueront pas d'étayer notre vie.
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Re : Pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien
« Réponse #33 le: 23 Juin 2013 à 10:55:54 »

Par contre, s'il y a quelque chose plutôt que rien, c'est parce que cette origine, quelle qu'elle soit, a besoin de quelqu'un ou de quelque chose par rapport à quoi se référer pour se connaître. Pour se connaître, il faut quelque chose en face de soi. Pour nous, s'il n'y avait pas quelqu'un en face de nous pour nous renvoyer une certaine image de nous, ne ne pourrions pas nous connaître.
...
Tout comme nous l'origine ne le peut pas, et c'est pour ca qu'il y a quelque chose plutôt que rien. S'il n'y a rien, c'est la mort, c'est l'inertie pure et simple, c'est l'impossibilité qu'à l'origine d'explorer ce qu'elle est, c'est l'impossibilité qu'à l'origine de procéder à des divisions et des multiplications desquels résultent les diverses formes de vie par rapport auxquels l'origine va se définir dans son exploration d'elle-même.

En faisant la synthèse de ton topic, on part du postula qui pour certains considèreraient qu'avant "l'origine" il n'y aurait que le "rien", or cette adéquation s'avèrerait fausse car la conscience de "l'origine" en tant que "rien" ne peut se satisfaire de cette condition pour exister et pourvoir s'identifier, ainsi elle procède à cet élan créatif que l'on appel "la vie" pour s'explorer elle-même.

Donc, "origine" signifiant le "rien" est un non-sens.

En espérant avoir bien compris, je trouve ton raisonnement philosophiquement et théorique très recevable et pertinent.

A mon sens ce que l'on appelle "origine" est elle-même une notion relative servant de point de repère à un besoin d'identification existentiel comme tu l'expliques très bien. Ce besoin "origine" nous est essentiel face à l'immensité et à l'inconnu pour savoir que nous sommes en vie, que nous existons en ayant quelque chose (ou quelqu'un) à qui nous comparer, cela tu l'as très bien compris aussi, les mécanismes vitaux de l'univers étant  comparable aux mécanismes de l'être humain.

Cependant, je pense que beaucoup de ces mécanismes de relativisation, tels que nous identifier à une "origine" cosmique sont conditionnés par nos limitations engendrées par la peur fondamentale de la "mort", globalement l'obscurité fondamentale liée à "la naissance et à la mort", à travers desquels nous nous forgeons des divisions, des dualités, au tour desquelles se construit notre "Je" dans son besoin d'exister en tant que nature propre et unique.

A partir de là les êtres ont naturellement conscience de l'autre notion relative qui vient inévitablement de pair avec toutes les autres, à savoir celle du "temps", en particulier la durée de leur propre vie, car ils ont bien évidemment constaté les différent phénomènes impliquant les cycles "de la vie et de la mort".

Il y a donc nécessairement en toute chose une "origine" et une "fin", ainsi il doit en être de même au niveau de l'univers, où même dans un laps de temps très éloigné il y doit forcément y avoir une "origine" quelque part. Si l'homme conçoit généralement bien l'éternité de l'univers dans le futur transcendant sa propre mort, il lui est beaucoup plus difficile de concevoir cette éternité comme n'ayant pas de début non plus. Cela transcende ses capacités intellectuelles, car c'est au delà de ce qu'il peut exprimer par des mots et des concepts.

Nous avons donc construit tout un contexte culturel au tout de ces multiples relativisations, qui font que nous vivons constamment par rapport à quelque chose dans notre monde phénoménal proche, ou bien par rapport à quelqu'un, ainsi qu'à travers des données temporel relatives, qui les unes associées aux autres nous ne sommes jamais "Ici et maintenant". La majorité des être humains se projettent là où ils ne sont pas et par adéquation sont soit dans le passé ou soi dans le future.

Par ma part, cette "origine" relative mesurée dans le temps est une conception totalement erronée, dans la mesure où elle implique qu'avant qu'il y ai quelque chose il y avait forcément le "rien". on ne peut pas dire qu'il y avait "rien" et en même temps quelque chose (Dieu ?), ce qui renvoie à une notion matérialiste voulant que rien ne se crée à partir du néant.

Ainsi si je dois m'exprimer dans les termes de "origine" pour exprimer ce qu'est la vie et l'univers, je dirais que "l'origine" c'est "maintenant". L'instant présent que nous vivons d'instant en instant c'est toujours "l'origine" et il n'y a rien d'autre que "l'origine".

Toutes les constructions que nous faisons déterminent à la base un point A (Dieu; big-bang etc...) et un point B, ce dernier étant facultatif si l'on considère l'éternité dans le futur. Mais dès lors que nous considérons cette éternité dans un contexte sans commencement ni fin, les points A et B disparaissent automatiquement d'eux-même.

Il n'y a donc pas de point A ni B, l'origine c'est maintenant, la création c'est maintenant. J'ajouterais même que dans ce contexte pour exprimer les phénomènes et les expliquer, les termes de "origine" et de "création" dans leur expression sémantique nous induisent inévitablement en erreur et nous éloignent de la perception juste.

Nous constatons bien qu'il existe des évolutions et des transformations permanentes, comme des cycles de vie et de mort. Rien ne dure, tout passe par certaines phases et que aucune d'elle n'est immuable. Mais cela n’obéit pas à une dualité déterministe qui aurait une origine relative dans le temps.

Cela dit, nous savons très bien aujourd'hui qu'il existe une mémoire atomique et une conscience subatomique, mais cela ne prouve pas qu'il y existe une dualité mystique quelque part, tirant les ficelles et indépendante de nous-même en tant qu'intelligence. Ce ne sont que nos illusion et notre obscurité qui nous pousse à créer des dualité et à tout relativiser. En réalité nous sommes des émanations de cette source dynamique énergétique, qui se subdivise en permanence, mais nous en sommes inséparables dans une forme ou dans une autre, à savoir que nous pas été créé à partir d'une origine quelconque, nous sommes nous même ici et maintenant cette origine qui se transforme sans cesse, et retournons toujours à cette origine, car elle est toujours ici présente dans ce monde.



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Re : Pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien
« Réponse #34 le: 23 Juin 2013 à 11:08:49 »

Sauf si j'ai mal écouté ou mal entendu, lors du best of d'énergies positives de vendredi soir, Patrick Burensteinas expliquait "entre le rien et le tout il y a le mouvement". Cela invalide la question, il y aurait rien ET quelque chose à la fois.
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Re : Re : Pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien
« Réponse #35 le: 23 Juin 2013 à 12:29:18 »

... Patrick Burensteinas expliquait "entre le rien et le tout il y a le mouvement" . Cela invalide la question, il y aurait rien ET quelque chose à la fois.

J'ai bien relu le topic d'introduction, et il m'a semblé en deuxième lecture Pi3rr0w invalidait lui aussi la notion qu'il puisse y avoir "rien et quelque chose à la fois". De fait il ne pose pas le postula qu'il pour y avoir le Rien plutôt que quelque chose.

"entre le rien et le tout il y a le mouvement"

On est là dans les principes de non-substantialité, vide, vacuité, latence, relativité que l'on traduit souvent à tord et par raccourci par le "rien" pour en définitive faire une digression pour expliquer que ce n'est pas tout fait ça.

La théorie c'est que les phénomènes n'ont pas de nature et d'existence propre. Ils sont interdépendants à travers d'une relation de "production conditionnée", rien n'existe en soi de façon indépendante.

En résumant, par "rien" ce serait le concept de "ni existence ni non-existence".

Par "mouvement" ce sont des relations d'interdépendance régis par une Loi de Cause et d'Effet ou tout les phénomènes sont à la fois et à tour de rôle Cause et Effet engendrant de la "production conditionnée".

La "production conditionnée" des phénomènes engendre l'union temporaire des "5 agrégats" pour former un être vivant individuel, à savoir : la forme, la sensation, la conceptualisation, volition et conscience.

En Occident par méconnaissance des principes qui ont déjà été conceptualisés, on aime traduire les processus de "production conditionnée" en les résumant par le terme "énergie".
« Modifié: 23 Juin 2013 à 12:40:38 par Paulo »
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Re : Re : Re : Pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien
« Réponse #36 le: 23 Juin 2013 à 20:07:58 »

J'ai bien relu le topic d'introduction, et il m'a semblé en deuxième lecture Pi3rr0w invalidait lui aussi la notion qu'il puisse y avoir "rien et quelque chose à la fois".

Invalidait ou validait ? Si il invalidait, je comprends le contraire, il y a à la fois le rien et le tout et entre les deux, le mouvement.
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Re : Re : Re : Re : Pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien
« Réponse #37 le: 24 Juin 2013 à 19:10:32 »

Invalidait ou validait ? Si il invalidait, je comprends le contraire, il y a à la fois le rien et le tout et entre les deux, le mouvement.

Ben le mouvement c'est le Karma, traduit littéralement ça veut dire "action".  :D

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Re : Pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien
« Réponse #38 le: 24 Juin 2013 à 19:12:22 »

Ben zut alors, ça m'arrange pas  :-X  ;)

Donc, il y aurait tout à la fois, le rien, le mouvement/karma et le tout.
Re-donc il y a quelque chose et rien et non pas quelque chose plutôt que rien.

« Modifié: 24 Juin 2013 à 19:23:07 par katchina »
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Re : Pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien
« Réponse #39 le: 24 Juin 2013 à 19:50:24 »

Il y aurait donc la Conscience comme système auto-reproducteur via son épanouissement dans l'humain,
ce qui semble assez futé comme mécanisme...
mais dans ce cas, pourquoi la Conscience plutôt que rien ?
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Re : Pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien
« Réponse #40 le: 24 Juin 2013 à 19:58:50 »

Voilà la vraie question. La Conscience, noyau dur et indestructible ?

Angoissant non ? On serait coincés et prisonniers de l'immortalité ?.

Rien serait alors l'extinction de la conscience ?

« Modifié: 24 Juin 2013 à 20:10:21 par katchina »
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Re : Re : Pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien
« Réponse #41 le: 24 Juin 2013 à 20:11:42 »

Voilà la vraie question. La Conscience, noyau dur et indestructible ?

Angoissant non ? On serait coincés et prisonniers de l'immortalité ?.

Quant à répondre à la question pourquoi, je sais pas, c'est comme ça, faut faire avec.


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Re : Pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien
« Réponse #42 le: 24 Juin 2013 à 20:31:49 »

C'est l'observateur qui attribue à la Chose une existence.

Difficile de ne pas faire de pirouettes et louper la question...

Le présupposé de base est qu'il existe bel et bien quelque-chose. En émettant l'hypothèse que la situation initiale est inversée c'est à dire qu'il n'existe pas "quoi que ce soit", on peut (dans le domaine conceptuel pour moi et la plupart d'entre nous et à travers leurs aventures métaphysiques hors du commun pour nos auteurs holistiques en tous genres depuis le milieu du 19° en occident) émettre l'idée que l'Observateur Eseulé ( le dieu ou le tout ou la conscience ou je ne sais quoi) annule toute existence possible, car il ne peut s'observer lui même. Il devient littéralement nul en maths, il est aussi inutile que de poser 0 = 0.
Alors pour répondre directement à la question, et bien il existe quelquechose pour très exactement exister, parce que le rien ne pourrait effectuer. Et au passage, il est tout aussi vrai (et tordu) de dire que rien n'existe, même si c'est très brutal pour l'esprit et infertile pour la pensée.

Reste à prouver que l'observateur ne peut pas s'observer lui même sans tomber dans les conseils de sage genre le fronton du temple de Delphes du type connais-toi toi-même et vraiment penser à ça lol...

edit : j'ai relu et c'était pas clair, grossomerdo l'idée que je n'ai pas bien dite c'est que le quelque chose et le rien sont deux revers d'une même médaille. Le quelquechose radicalisé devient le tout, et le rien radicalisé devient le rien. Le "tout-rien" que l'on additionne inclue le tout (évidemment, facile à envisager ça) d'abord et ensuite le rien, mais voilà ... inclure le rien est plus tordu, car en incluant une chose qui contient tout dans un concept et le rien en "plus" est très dérangeant pour l'esprit. Avec mon concept de tout-rien mal défini je peux l'apposer a un concept de rien (un second rien en fait)en ayant oublié que je l'ai déjà mis dans l'équation.
Donc si j'ai répondu à la question la saucissonnant c'est que j'étais moi même pas au clair ! L'hypothèse "tout est rien sont une même chose" manquait, mais en la connaissant on réponds à la question en la rendant caduque (et ça c'est pas la classe en philo, pas glop pas glop)
« Modifié: 24 Juin 2013 à 20:56:52 par thomas b »
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Anand

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Re : Pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien
« Réponse #43 le: 24 Juin 2013 à 20:39:19 »

Allez, je mets mon grain de sel ;)

… et pourquoi rester dans une dualité conscience/rien dont on ne peut sortir dans une discussion mentale … et ne pas imaginer qu’à partir d’un certain point la conscience se subtiliserait de plus en plus pour arriver à une «rienté » qui se rapprocherait du zéro absolu ( propos repris d’un maître Indien ) dans laquelle les potentiels du rien et de la conscience seraient contenus en germe …
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Nemo492

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Re : Pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien
« Réponse #44 le: 24 Juin 2013 à 20:40:57 »

C'est l'observateur qui attribue à la Chose une existence.

OK. Pourquoi un observateur plutôt que rien ?
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