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Auteur Sujet: L’impression 3D  (Lu 3891 fois)

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Al198

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L’impression 3D
« le: 28 Février 2014 à 02:03:13 »

J'ouvre un fil général dessus, avec l'accélération ces derniers temps de réalisations, projets, de sa démocratisation etc...

Application dans le domaine médical cette fois ci:

La technologie des imprimantes 3D vient une fois encore de montrer son utilité à la médecine.

Si elle est désormais régulièrement utilisée pour développer des prothèses à bas coût, des chirurgiens l’ont exploité pour mener à bien une opération de coeur qui s’annonçait délicate.

Début février, le chirurgien Erle Austin avait la charge difficile d’opérer un bébé de 14 mois dont le coeur montrait des anomalies. Là où tout se complique, c’est que le coeur d’un enfant de cet âge est minuscule, rendant l’opération périlleuse. Les IRM et les échocardiographies n’avaient pas permis aux médecins d’y voir clair dans les anomalies de l’organe, mais sans opération, l’enfant connaîtrait une mort certaine dans les mois suivants.

Le chef radiologue de l’hôpital a alors décidé d’utiliser l’impression 3D pour créer une copie du coeur de l’enfant afin de mieux visualiser les zones à risque. Il a fait appelle à la School of Engineering de Louisville où les chercheurs disposent d’un centre de prototypage capable de réaliser des copies d’organes humains.

Résultat, ils sont parvenus à reproduire le coeur du bébé pour 600$ en seulement 20 heures grâce à l’imprimante Markerbot Replicator 2X. L’organe conçu dans une texture proche de celle d’un coeur humain avait été grossi une fois et demie puis découpé en trois parties pour afin que le chirurgien puisse en analyser l’intérieur et préparer son plan chirurgical avec davantage d’éléments. « Dès que j’ai eu le modèle, j’ai su exactement ce que je devais faire et comment. Les gens pensent que lorsqu’on opère un coeur, on peut tout voir parfaitement, ce qui est faux, car, pour cela, il faut couper à travers des structures vitales. Parfois, le chirurgien doit deviner quel est le meilleur geste à faire », a expliqué le chirurgien au Courrier Journal.

Cette innovation fut un succès. Elle permit non seulement de réduire les risques de l’opération, mais aussi sa durée tout en évitant au bébé d’avoir à subir des opérations exploratoires. A l’avenir, l’impression 3D pourrait donc aisément accompagner et révolutionner la médecine chirurgicale.



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zetareticuli

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Re : L’impression 3D
« Réponse #1 le: 28 Mars 2014 à 23:01:58 »

Première mondiale: un crâne imprimé en 3D implanté sur une femme

Une Néerlandaise âgée de 22 ans, qui souffrait d'une maladie qui fait que son crâne s'épaississait et comprimait donc son cerveau, a reçu un tout nouveau crâne.

L'opération pour implanter le crâne en plastique a duré 23 heures et s'est déroulée à l'UMC Utrecht aux Pays-Bas. L'hôpital a fait savoir mardi que c'était une première mondiale.

La vie de la patiente en jeu

D'après le chirurgien qui a opéré la patiente, Bon Verweij, le crâne de la dame faisait près de 5 centimètres d'épaisseur. "Le cerveau était donc sous pression, affectant sa vue et la coordination de ses mouvements", explique-t-il. D'autres fonctions cruciales du cerveau étaient en danger et mettait donc la vie de la patiente en jeu.

Bon Verweij et son équipe ont donc implanté un nouveau crâne, conçu avec une imprimante 3D. "Cela n'a pas que des avantages cosmétiques, mais les fonctions du cerveau fonctionne mieux qu'avec l'ancienne méthode", précise le chirurgien.

"Tout s'est bien passé"

C'est la première fois qu'un crâne complet est remplacé. L'opération s'est déroulée il y a trois mois, mais l'UMC Utrecht n'a dévoilé l'information que mardi. "Nous savons maintenant que tout s'est bien passé", indique Bon Verweij. "La dame a retrouvé la vue et est de retour au travail. On ne voit presque rien de l'opération." Source

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djshotam

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Re : L’impression 3D
« Réponse #2 le: 28 Mars 2014 à 23:22:38 »

dans le futur, il y aura des imprimantes 3D pour imprimer de la nourriture.  >:D
berk .

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Al198

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Re : L’impression 3D
« Réponse #3 le: 29 Mars 2014 à 00:46:49 »

Pourquoi berk de suite djshotam ? Imagine tu regarde TopChef et au moment du plat gagnant tu l'imprime chez toi  ;D 8) ! Pour ce qui est du crane en 3D c'est bien, cela poursuit les belle avancée (au delà des funestes montages d'armes 3D), j'ai entendu parler de l'habitat également avec une structure plus grande pouvant être imprimée. Et puis les métaux aussi dans pas longtemps.
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zetareticuli

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Re : L’impression 3D
« Réponse #4 le: 15 Avril 2014 à 22:36:02 »

Des maisons de 200m2 imprimées en 3D pour 4 300€ !


Il n’aura fallu qu’un seul jour pour fabriquer la première maison par impression 3D et c’est dans la ville de Shanghai que cela s’est passé il y a quelques semaines. C’est la société Shanghai WinSun Decoration Engineering Co qui est à l’origine de ce baptême dans l’industrie de la construction et explique travailler depuis plusieurs années sur la machine et les matériaux de construction.

article_maison2L’imprimante 3D développée par le groupe chinois est imposante, elle mesure 32 mètres de long, 10 mètres de large pour 6,6 mètres de hauteur et permet de réaliser des murs en seulement quelques heures. Aucune photo n’a toutefois été dévoilée pour le moment.

Le matériau d’impression utilisé est également innovant et éco-responsable, il s’agit d’un béton composé à base de ciment et de fibre de verre, issus de déchets de construction. Les dix maisons imprimées en 3D mesurent 200 m2 chacune pour un coût de seulement $4800, soit environ 4300€ !

« Nous avons acheté les composants de l’imprimante à l’étranger, et l’avons assemblée dans un usine de Suzhou, » indique Ma Yihe, CEO de Shanghai WinSun Decoration Engineering Co. « Ce nouveau type de structure imprimée en 3D est écologique et bien plus intéressante financièrement. » La compagnie projette de développer une centaine d’usines de recyclage pour recueillir et transformer les déchets de construction en matériaux d’impression. Elle a aussi été récemment approchée par le groupe Tomson et s’intéresserait déjà à la réalisation d’une villa à l’aide de cette technologie. Source

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DecemberTen

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Re : L’impression 3D
« Réponse #5 le: 16 Avril 2014 à 08:13:34 »

Quel est l'intérêt réel par rapport à un coulage traditionnel du béton ou matériau recyclé de la structure.
Le coulage dans des moules n'empêche ni le design, ni une éventuelle complexité interne ou externe de la structure.
C'est chouette, certes, innovant aussi, mais je ne comprends pas bien l'intérêt.
Quant au prix de reviens, je suis très perplexe, le prix avancé ne doit couvrir que le matériau de base et certainement pas le prix d'achat des imprimantes, les coûts divers de l'impression, le montage etc..., qui seront immanquablement répercutés sur le prix final dont l'acheteur devra s’acquitter.

zetareticuli

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Re : L’impression 3D
« Réponse #6 le: 02 Mai 2014 à 23:50:49 »

Impression 3D : un plâtre équipé d'un dispositif à ultrasons


OSTEOID. Réparer les fractures osseuses près de 40% plus rapidement qu’avec un plâtre classique ? C’est la prétention de l’Osteoid, un plâtre réalisé par impression 3D et imaginé par le designer turc Deniz Karasahin, qui a reçu pour cette invention le premier prix du A’ Design Award dans la catégorie "3D Printed Forms and Products Design".

Léger, aéré et résistant à l'eau, l'Osteoid n'empêche pas son porteur de prendre une douche et peut être facilement glissé dans une chemise ou une veste. Il est également peu encombrant, car conçu selon la morphologie du malade.

Un système de consolidation des fractures par ultrasons

Surtout, ce plâtre d’un nouveau genre utilise un système à ultrasons qui doit permettre aux os de se ressouder 38% plus rapidement qu'avec un plâtre classique.

Ce dispositif LIPUS (Low Intensity Pulsed Ultra Sound) qui équipe l'Osteoid est un système de consolidation des fractures par ultrasons de basse intensité à destination des fractures récentes non consolidées.

Il comporte une unité de commande  reliée par un fil à un petit émetteur d'ultrasons qui doit être placé au-dessus du site de fracture pendant 20 mn par jour. Les alvéoles qui rendent ce plâtre si léger et aéré permettront de placer les électrodes aux endroits les plus propices à la consolidation de l'os.

Un soutien renforcé à l'endroit de la fracture

Les moulages imprimés seront adaptés à chaque patient. Pour cela, une série de radiographies sera réalisée pour définir la blessure, avant que des scans 3D permettent de disposer d'une vision numérique des muscles.

Transmises à un logiciel de modélisation, ces données permettront de réaliser le plâtre via une imprimante 3D avec un soutien renforcé à l'endroit de la fracture. Il est enfin installé sur le patient qui le gardera jusqu'à sa guérison.

Seul inconvénient : un temps de fabrication nettement plus long que celui d'un plâtre classique : ce dernier peut en effet être posé en une dizaine de minutes tandis que l'Osteoid demandera environ 3 heures de fabrication. Mais nul doute qu'avec l'amélioration de l'impression 3D, il sera possible de réduire cette durée à l'avenir. Source
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zetareticuli

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Re : L’impression 3D
« Réponse #7 le: 26 Mai 2014 à 23:00:05 »

L’impression 3D de fruits débarque dans votre cuisine

Dovetailed est une startup située dans la ville universitaire de Cambridge en Angleterre, qui travaille à la création de nouvelles expériences utilisateurs et des objets de demain. Le weekend dernier, le studio anglais a annoncé le lancement d’un nouveau concept d’imprimantes 3D alimentaires, capable de fabriquer des fruits à la demande.


L’imprimante se base sur un procédé moléculaire dénommée « Sphérification », qui dépose de minuscules gouttes aromatisées selon une forme souhaitée, comme une framboise ou une fraise. La machine a été dévoilée ce samedi lors du Tech Food Hack, un rassemblement co-organisé par Dovetailed et Microsoft Research Cambridge, rassemblant gourmands, hackers et designers en quête de nouvelles expériences culinaires et qui fût l’occasion de présenter les dernières innovations mêlant technologie et alimentation.

Vaiva Kalnikaitė, Directeur de la Création et fondateur de Dovetailed indique « nous pensions à ce projet depuis un bout de temps. C’est un moment vraiment excitant pour nous en tant que laboratoire d’innovations. Notre imprimante 3D de fruits ouvrira de nouvelles possibilités pas seulement pour les chefs professionnels mais aussi pour nos cuisines, nous permettant d’améliorer et de développer nos expériences gustatives. Nous avons ré-inventé le concept de fruits frais à la demande ».

« Avec notre nouvelle technique d’impression, vous ne pouvez pas seulement recréer des fruits déjà existants mais vous avez aussi la possibilité d’inventer vos propres créations. Le goût, la texture, la taille et la forme du fruit peuvent être entièrement customisés. » explique Gabriel Villar, créatif chez Dovetailed.

Aucun prix ou date de sortie n’a encore été dévoilés mais 3Dnatives reste à l’écoute ! Retrouvez également notre article sur Foodini, une imprimante 3D alimentaire naît sur la plateforme Kickstarter dont on vous parlait il y a peu de temps ou bien le projet d’une imprimante 3D alimentaire à destination des personnes âgées. Source



Plus d’informations sur le site de Dovetailed : www.dovetailed.co
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Argonot

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Re : L’impression 3D
« Réponse #8 le: 27 Mai 2014 à 04:09:44 »

Il me paraît abusif de parler de " fruit " dans ce cas .
Un fruit ( au sens botanique ) est un organe végétal contenant des graines.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Fruit_%28botanique%29
Si on plante un de ces " fruits " artificiels , aucune plante n'en surgira AMA .

Certes , dans le jargon gastronomique , le mot fruit a un sens légèrement différent , mais il reste néanmoins d'origine végétale .
https://fr.wikipedia.org/wiki/Fruit_%28alimentation_humaine%29

Il faudrait donc que les goutelettes utilisées pour fabriquer ces pseudo-fruits aient une origine végétale pour accepter à  la rigueur le terme " fruit " . Mais comme leur composition n'est pas indiquée , le doute est permis .
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DecemberTen

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Re : L’impression 3D
« Réponse #9 le: 27 Mai 2014 à 10:11:17 »

Si j'en crois le pas toujours très précis wiki, les raisins blancs sans pépins comme les clémentines ne seraient donc eux non plus des fruits; au moins, en ont-ils le goût et l'aspect.
Il me semble évident et sans devoir m'en référer à wikipédant, que cette chose qui se forme dans un liquide n'a effectivement rien d'un fruit, mais n'est que la reproduction robotisée d'une technique qu'on applique déjà depuis bien longtemps en "cuisine" dite pompeusement "moléculaire"; bref, faire des petites billes ou des "spaghetti" de jus de fruit ou de concentré, ce qu'on fait aussi pour le jus de légumes.
Ou encore, comment faire très compliqué, lorsqu'on peut faire si simplement et naturellement.
Notons aussi que la vitesse de conception du bidule comestible a été accélérée; imaginons cela en plein coup de feu.
Bref, un cuisinier expérimentateur et très patient pourrait reproduire cette masse de billes à la main, ce bidule à manger (pour qui veut), qui sait, avec une plus grande maestria encore qu'en utilisant ce bricolage autour d'une imprimante 3D et qui n'a réellement rien de spectaculaire ou de novateur.
Mais bon, je n'ai toujours pas compris l'intérêt (d'ailleurs fortement en baisse d'ailleurs et tant mieux pour la gastronomie) pour ce bidouillage cuisinier appelé cuisine moléculaire.
Pas demain la veille qu'une machine créera de toutes pièces, de véritables fruits, avec ou sans pépins.
Au delà de ce non-événement, les chercheurs feraient bien mieux de s'atteler à des véritables problèmes, médicaux par exemple, que de faire mumuse avec ce gadget qui aurait très bien pu être mis au point dans le garage de monsieur ou madame Michu.
Dire qu'on paye ces gens à "inventer" des trucs sans intérêt...
« Modifié: 28 Mai 2014 à 14:58:38 par DecemberTen »
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djshotam

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Re : L’impression 3D
« Réponse #10 le: 28 Mai 2014 à 09:34:22 »

ça alors... :o   et moi qui disait juste avant que dans le futur on imprimerait la nourriture ... ma parole je deviens voyant  ;D ;D
la réalité rejoint puis dépasse la fiction
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djshotam



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Argonot

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Re : L’impression 3D
« Réponse #11 le: 23 Août 2014 à 15:19:07 »

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zetareticuli

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Re : L’impression 3D
« Réponse #12 le: 26 Août 2014 à 23:10:17 »

Impression 3D : une vertèbre sur mesure implantée chez un enfant

C’est une première mondiale dans l’histoire de la chirurgie. Une vertèbre sur mesure entièrement imprimée en 3D a récemment été implantée à l’hôpital universitaire de Pékin sur un garçon de 12 ans, Minghao.

Les médecins découvrent chez le garçon une tumeur cancéreuse située dans sa moelle épinière au niveau de la deuxième vertèbre cervicale (cou). La solution envisagée ? Enlever tout simplement la vertèbre touchée pour éviter que celle-ci ne se propage, et la remplacer par un implant.

En effet, les chercheurs de l'université de Pékin travaillent depuis 2009 à l'élaboration d'implants sur mesure imprimés en 3D. La vertèbre implantée à Minghao a été créée selon ces procédés pour s'insérer parfaitement dans la colonne du garçon.

Parce que l'implant 3D permet de reproduire parfaitement la forme d'une vertèbre, le corps s'adapte beaucoup plus rapidement" - Liu Zhongiun

L'originalité de l'opération réside précisément dans cette fabrication au millimètre près qui permet à l'implant de se passer de toute vis ou ciment pour être maintenu. Une technique qui évite les risques d'usure à long terme, principal inconvénient des implants orthopédiques.

Les médecins ont expliqué que cela réduisait également le temps de récupération. "Avec les techniques traditionnelles, la tête du patient doit être soutenue par des broches après la chirurgie. Un processus laborieux, qui doit durer au minimum trois mois. La tête du patient ne doit pas toucher le lit, même quand il se repose. Mais parce que l'implant 3D permet de reproduire parfaitement la forme d'une vertèbre, le corps s'adapte beaucoup plus rapidement", explique Liu Zhongiun, chef du service orthopédique de l'hôpital universitaire de Pékin.

Évidemment très délicate, l'opération a duré plusieurs heures, et Minghao se porte bien. Si il était encore dans l'incapacité de parler cinq jours après l'opération, les médecins semblaient néanmoins confiant quant à la guérison du jeune garçon. Source

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zetareticuli

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Re : L’impression 3D
« Réponse #13 le: 26 Janvier 2015 à 19:03:52 »

La Chine imprime un immeuble

Une entreprise chinoise vient tout juste de présenter au public le premier immeuble construit avec une imprimante 3D.

L'immeuble est actuellement exposé dans la ville de Shuzou. © Capture d'écran WinSun

C'est devenu une spécialité pour la société WinSun. L'an dernier, déjà, cette entreprise chinoise avait imprimé dix maisons en une journée. Aujourd'hui, elle récidive en présentant le premier immeuble conçu grâce à une imprimante 3D. Exposé dans la ville de Shuzou, au côté d'une grande villa réalisée avec la même technologie, ce bâtiment de cinq étages est une première mondiale.

Pour le construire, il a fallu employer une imprimante 3D de 6 mètres de haut, 10 mètre de large et 40 mètre de long, qui a produit l'immeuble élément par élément, en utilisant une mixture mélangeant du ciment et des déchets de construction (verre, sable, béton). Il a ensuite été assemblé, puis renforcé, tout de même, par des pièces métalliques et des éléments d'isolation, afin de répondre aux normes.

WinSun assure que ce type de réalisation à d'une part des avantages économiques (réduction des coûts de production et de main d'oeuvre), et d'autre part des avantages écologiques, puisqu'il permet de recycler les déchets de l'industrice classique. Ceci étant dit, pas un mot sur l'impact environnemental de l'impression en elle-même. On sait en effet depuis quelque temps déjà que cette technologie certes révolutionnaire n'est pas neutre écologiquement parlant, du fait de son rejet de particules fines potentiellement nocives. Source
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zetareticuli

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Re : L’impression 3D
« Réponse #14 le: 25 Mars 2015 à 23:27:58 »

Inspiré par Terminator, il a inventé l'impression 3D ultra rapide

Mis au point par un chimiste américain, ce procédé est cent fois plus rapide, plus précis et permet de créer des objets plus résistants que ceux issus de l'impression 3D "traditionnelle". De quoi faire progresser la médecine, l'aéronautique ou permettre l'impression de nos propres baskets.

"Ce que nous appelons impression 3D n’est en fait que de l’impression 2D répétée encore et encore", affirmait Joseph DeSimone, lors de sa conférence TED le 16 mars dernier à Vancouver. "Il y a même des champignons qui poussent plus vite que des objets imprimés", rappelle ce chimiste américain qui, avec sa start-up Carbon 3D, a inventé un procédé d'impression qui se veut révolutionnaire. Au lieu de fabriquer des objets couche par couche, au moyen d’une tête "extrudeuse", son imprimante les fait émerger d’une seule pièce d’un bassin de résine liquide.
 
Si cela vous évoque un film de science fiction, ce n’est pas un hasard. C’est en visionnant Terminator 2, plus précisément la scène où le robot T-1000 émerge d’une flaque de métal liquide, que Joseph DeSimone aurait trouvé l'inspiration. Avec deux collègues de l'université de Caroline du Nord, un autre chimiste et un physicien, il s'est penché sur la photo-polymérisation : une technique bien connue de votre dentiste, qui utilise la lumière ultra violette pour durcir des couches successives de résine.

INSPIRÉ PAR LES LENTILLES DE CONTACT

Certains spécialistes argueront que cette technique n'est pas nouvelle. Employée dès 1984, aux prémices de l'impression 3D, cette technologie présentait cependant le défaut de créer des pièces très fragiles, dont les couches tendaient à se désolidariser. Le procédé mis au point par le professeur DeSimone, baptisé CLIP (Continuous Liquid Interface Production), s'émancipe lui de cette contrainte en permettant des pièces d'un seul tenant. Une invention qui lui a valu une publication dans la revue Science.

En pratique, l'imprimante Carbon3D se compose d’une plateforme mobile qui plonge dans une cuve de résine liquide. Au fond de cette cuve, on trouve une lentille perméable à l’air et à la lumière (comparable aux lentilles de contact). En dessous, une lampe UV projette une vue en coupe de l’objet... qui prend forme en se polymérisant à la surface de la lentille. En contrôlant l'exposition à la lumière, qui durcit la résine, et à l'oxygène, qui l'empêche l'objet d'adhérer à la lentille, l'imprimante donne forme à la matière.

IMPRESSION 100 FOIS PLUS RAPIDE

Quel intérêt par rapport à une imprimante 3D "traditionnelle" ? Tout d’abord, le temps de l’impression, qui est divisé par cent. Lors de son show sur la scène de TED, l'imprimante a réalisé une forme géométrique complexe en sept minutes. Une tâche qui aurait demandé entre sept et dix heures à une imprimante 3D conventionnelle... et aurait été irréalisable par tout autre procédé. D'autant qu'à l'avenir, selon DeSimone, le temps d'impression pourrait être divisé par mille. Un tel gain pourrait faire passer l’impression 3D du rang d’outil de prototypage à celui d’outil de production à part entière, à même de remplacer les moules à injection de l’industrie plastique. Suite et source

Carbon3D Demo

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