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Auteur Sujet: Voile, musulmans et intégristes  (Lu 207 fois)

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Hervé.RIM

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Voile, musulmans et intégristes
« le: 28 octobre 2019 à 05:35:13 »

A destination des auditeurs de sexe masculin (surtout masculins - tiens, messieurs, mais pourquoi donc un tel investissement de votre part dans la défense de cette cause, les femmes en sont-elles incapables ?) qui défendent en "pleurant" la "liberté" pour le port d'un voile qu'ils ne porteront, eux jamais ! Qui invoquent racisme et rejet xénophobe et/ou anti-musulman à tort et à travers, c'est tellement pratique de revêtir le costume de la victime opprimée dès qu'il y a désaccord !

Et qui confondent Antennes Libres et tribune de propagande à grand renfort d'arguments fallacieux quand ce ne sont pas des amalgames et des doubles discours...

Le texte qui suit a été rédigé par un internaute français de confession musulmane.

"19 octobre, 11:57

Un voile sur notre Fonara ....

Voilà 40 ans que nous, français de culture ou de confession musulmane sunnite dont les parents sont venus du Maghreb, avons vu autour de nous l'islam de nos parents muer progressivement pour finir par prendre aujourd'hui l'habit du néo-conservatisme religieux déferlant d'un golf arabo-Persique tourmenté, presque psychotique, vomissant ses névroses aliénantes à tour de bras.

Quarante ans que nous observons en silence l'islam de nos ancêtres être progressivement détourné, bafoué, dévoyé, peu à peu effeuillé de tous les atours de la spiritualité, de la raison, de la paix et de l'amour qui faisait sa divine substance dans les récits de notre enfance. Finissant par revêtir l'uniforme austère et infâme d'une juridrudence liberticide au dogme aussi rétrograde que moyenageux.

Exit la "fonara", où foulard traditionnel coloré de nos mères et de nos grands mères, sublimes reines aux mentons dessinés d'arabesques. Aux oubliettes "la chedada" ce foulard chatoyant qu'elles portaient fièrement le plus souvent en diadème, noué sur le sommet du crane pour retenir de longues et éclatantes chevelures d'ébène.

Adieux les tenues ancestrales berbères ou hebraiques aux couleurs arcs en ciel décorant leurs poitrines de mille perles. Ces trésors culturels ont progressivement laissés place à de funestes et sombres uniformes bruns, couvrant le corps des femmes des pieds à la tête. Un crâne où un néo foulard islamic (hijab) trône désormais en maître absolu, masquant rigoureusement le cou, les oreilles, les cheveux et le moindre centimètre carré de peau, ne laissant plus paraître à la lumière du jour qu'un contour de visage rendant parfois méconnaissable au premier coup d'oeil, même une personne au profil familier.

Ce Hijab véritable tombeau des esprits évoque invariablement dans le nôtre, celui du corps, le kfen (linceul musulman) du jour dernier...
Combien de temps encore, nous, qui connaissons les traditions religieuses de nos pays d'origines, la culture religieuse de nos parents, nous qui connaissons les textes du livre Saint, combien de temps allons nous rester silencieux, sous couvert de respect de traditions fantasmées ? Et continuer tranquillement à regarder nos mères, nos femmes, et demain nos filles, succomber une à une à cette odieuse propagande "wahabito-salafiste" et à sa sordide imposture du voilement ?

Combien de temps allons-nous encore accepter ce jeu de dupe et laisser l'islam politique leur faire croire qu'elles défendent leur liberté en portant sur la tête l'étendard le plus liberticide qu'ait connu la femme depuis un demi siècle, alors qu'elles défendent le plus souvent à leur insu des idéaux néo-religieux obscurantistes, aux services d'intérêts géo-stratégiques, de nations du golf Arabo-persique, nostalgiques d'empires d'un autre âge et qui n'ont que faire de l'histoire, de la culture et de l'identité maghrébine.

Combien de temps encore allons-nous laisser croître sans réagir l'Hydre de la mystification religieuse portée par les pétrodollars de l'islam politique ?
N'est-il pas temps d'oser dire "Khlass !" Ça suffit, stop à la tartuferie !... NON le hijab ou voile prétendument "islamic" n'a strictement rien à voir avec une quelconque tenue traditionnelle maghrébine qu'il faudrait respecter au nom de la différence des cultures ! Le hijab est un pur produit d'importation du Moyen-Orient, qui n'est même pas une prescription religieuse coranique, n'en déplaise aux fondamentalistes de tous bord, mais un véritable uniforme politique visant à distinguer sociologiquement l'individu de ses congénères, un déguisement devenu un outil de propagande aussi efficace qu'arrogant. Tout l'inverse de l'esprit de discrétion et de modestie prônée par le livre saint de l'islam.

Ainsi nous vivons une période de mystification totalement surréaliste du fait religieux. Témoins impuissants d'une vendetta sans précédant de l'islam politique sur la pensée musulmane. Livrant un ramassis d'inepties neo-religieuses à l'ignorance de pseudo-théologiens des moeurs et autre Imams improvisés à la bêtise crasse, qui contribuent invariablement à l'aveuglement et à l'abrutissement de populations candides quand elles ne sont pas sous éduquées.

Les moyens économiques (pétrodollars) et politiques du wahhabisme et du salafisme à travers le monde sont colossaux comparés à ceux des partisans d'un islam de la raison, un islam des lumières et du juste milieu qui n'a encore aucune voix proprement audible sur notre planète. Ainsi il est bien difficile de faire entendre nos voix d'hommes et de femmes français de culture musulmane, laïque et républicaine et ce parfois jusque dans notre propre entourage. Mais, lorsque je lis des lettres comme celle de Mr Mohammed Guerroumi ou de Mme Marie Ibn Arabi (dont je vous invite à signer la lettre avec moi). Je me dis que peut-être tout n'est pas perdu ...

Et puis Paris où Bagdad ne se sont pas faite en un jour et si ces petites voix dissidentes que nous sommes pouvaient être à l'origine d'un mouvement de la raison qui partirait du pays de voltaire et d'Hugo alors ce serait un joli pied de nez de l'islam du progrès à tous les esprits englués dans une néo-pensée religieuse mythomane et délétère.

Pour ma fille Elisa- Inès 13 ans.

Mohamed OMRI"
« Modifié: 28 octobre 2019 à 12:27:36 par Hervé.RIM »
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katchina

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Re : Voile, musulmans et intégristes
« Réponse #1 le: 28 octobre 2019 à 12:04:03 »

Oui Hervé je comprends ta colère !

Sur ce sujet... encore ! Faut qu'on m'explique... Flou artistique, ambiguïté, manque de logique... C'est pas clair !

Le chef de l’Etat a rappelé le « devoir de neutralité » dans les services publics, mais « ce qui se passe dans l’espace public, ce n’est pas l’affaire du président ».
----
M. Macron n’a pas directement évoqué le cas des mères voilées accompagnant des sorties scolaires, que les partis Les Républicains (LR) et Rassemblement national (RN) veulent faire interdire. La loi les y autorise sans ambiguïté.

source : https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/10/25/emmanuel-macron-le-port-du-voile-dans-l-espace-public-n-est-pas-l-affaire-de-l-etat_6016849_3224.html

Or,
Responsabilité civile. La responsabilité de l’État se substitue à celle des membres de l’enseignement " qui ne pourront jamais être mis en cause devant les tribunaux civils par la victime ou ses représentants ". Cette substitution de responsabilité s’applique aussi aux collaborateurs bénévoles et les protège de la même façon que les personnels de l’établissement.

L’État pourra ensuite engager des poursuites contre ces personnes, s’il y a preuve d’une faute personnelle détachable du service. La réparation du préjudice subi par la victime est assumée par l’État.

source : https://www.snes.edu/Responsabilite-des-accompagnateurs-et-precautions-a-prendre

Donc
Les accompagnatrices voilées étant protégées de la même façon que les personnels de l’établissement.
font bien, pendant le temps de la sortie scolaire, partie du service public et rentrent dans le cadre de neutralité, elles ne devraient donc pas être autorisées à porter le voile.

Dans le cas contraire, celui où elles sont autorisées à porter le voile  (donc considérées dans un "espace public hors de l'école" [selon les termes du Président] du fait de leur spécificité) si leur responsabilité est impliquée, elles devraient assumer à titre privé la réparation du préjudice subi par la victime.

Logique non ? Décidément, je ne comprends rien, faut qu'on m'explique !
« Modifié: 28 octobre 2019 à 13:03:13 par katchina »
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Hervé.RIM

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Re : Voile, musulmans et intégristes
« Réponse #2 le: 28 octobre 2019 à 19:05:18 »

Les lois et textes réglementaires divers ne pourront jamais avoir la clarté souhaitable par rapport à ce type de problèmes.

Quand une limite (de comportement) est quantifiable, pas de problème. Exemple : je roule à 140 sur l'autoroute, c'est quantifiable, je prends une prune, c'est carré.

Mais avec le port du voile, le problème ce n'est pas le voile (et toutes ses variantes), mais la manière de le porter. Cela n'est pas quantifiable, il y a forcément une zone grise sur laquelle jouent avec délectation tous les activistes de mauvaise foi.

Éternel problème de l'esprit et de la lettre d'un texte. Ainsi, à partir de quand un signe religieux devient-il "ostentatoire" ? Si on est honnête intellectuellement, on voit les réactions environnantes, et on constate si on se fait remarquer négativement, on en tire la conclusion dans l'esprit du texte. Si on ne l'est pas, alors on est un militant en rupture avec le reste de la communauté, mais sans le dire clairement...

Les maghrébines portaient jadis un voile par tradition, et malgré un racisme qui à toujours existé par ailleurs, il n'a jamais été un point de focalisation dans le débat.
Le problème n'est donc pas le voile, mais la façon de le porter, cette manière récente qui nous rappelle toutes les images de femmes qui nous parviennent des pays qui ont réalisé ou tentent de réaliser "l'idéal" salafiste et qui, à ce titre, ont de quoi effrayer ceux et celles qui craignent une contamination des comportements pour finir, dans le pire des cas, par devenir une contrainte qui s'impose à toutes. Cela commence un peu déjà d'une façon discrète : le monokini sur les plages est en très net recul.  Anecdotique ? Pour le moment...

Quant aux hommes publics aux commandes, ils marchent sur des œufs, ce qui leur interdit de tenir un discours clair, les enjeux électoraux d'une part, les conséquences d'une instrumentalisation de leur parole (de toutes parts) avec le risque de rajouter de l'huile sur le feu d'autre part, les incitent à tenir des propos qui ne puissent trop échapper au sens qu'ils auraient souhaiter leur donner.

La solution ne peut être ici dans la seule loi, mais aussi et surtout dans l'intelligence du débat. Et dans la sincérité, et la lucidité autant vis-à-vis des autres que de soi-même.

Si  ces conditions ne sont pas suffisamment réunies, il ne restera que le rapport de force, puisque c'est la seule chose qui reste quand le dialogue ne permet pas de se comprendre...

Mais bon, on n'en est peut-être pas encore là.
« Modifié: 28 octobre 2019 à 19:25:18 par Hervé.RIM »
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katchina

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Re : Voile, musulmans et intégristes
« Réponse #3 le: 29 octobre 2019 à 20:45:33 »

Citer
Les lois et textes réglementaires divers ne pourront jamais avoir la clarté souhaitable par rapport à ce type de problèmes.

Quand une limite (de comportement) est quantifiable, pas de problème. Exemple : je roule à 140 sur l'autoroute, c'est quantifiable, je prends une prune, c'est carré.

Mais avec le port du voile, le problème ce n'est pas le voile (et toutes ses variantes), mais la manière de le porter. Cela n'est pas quantifiable, il y a forcément une zone grise sur laquelle jouent avec délectation tous les activistes de mauvaise foi.

Bien évidemment, tu pourrais avoir une sortie scolaire avec un père d'élève qui porte la kipa, une mère avec un voile, une avec un foulard et une autre encore avec un crucifix en pendentif. Le problème n'est ni le voile et ses variantes, ni la kipa, ni le crucifix.

Mais ce n'est pas le problème que j'ai soulevé. Le problème est

Ce sont les propos contradictoires de Macron, et là, il me semble que c'est quantifiable (dans le cadre/hors cadre) mais incohérent.

1 - La responsabilité de l’État se substitue à celle des membres de l’enseignement " qui ne pourront jamais être mis en cause devant les tribunaux civils par la victime ou ses représentants ". Cette substitution de responsabilité s’applique aussi aux collaborateurs bénévoles et les protège de la même façon que les personnels de l’établissement.

Donc ils rentrent dans le cadre du service public et de la neutralité

2 - Macron dit en parlant des accompagnateurs : ce qui se passe dans l’espace public, ce n’est pas l’affaire du président
Donc les accompagnateurs ne rentrent pas dans le cadre du service public et de la neutralité.

Alors de deux choses l'une, ou ils rentrent dans le cadre service public/neutralité et ils sont protégés comme les enseignants, ou ils ne rentrent pas dans le cadre service public de par leur absence de neutralité et ils sont responsables à titre privé.

Ils ne peuvent pas être dehors et dedans à la fois.

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Quant aux hommes publics aux commandes, ils marchent sur des œufs, ce qui leur interdit de tenir un discours clair

Et bien il faut qu'ils arrêtent, ou ils risquent de se faire mal aux pieds !
Ils devraient  réfléchir à un texte législatif  :
- solution 1 - les accompagnants sont dans le cadre du service public donc pas autorisés à porter des signes distinctifs
- solution 2 - les accompagnants ne sont pas dans le cadre du service public donc pas neutres, donc l'état n'est pas responsable en cas d'accident
- solutions3 - ils énoncent clairement le dedans/dehors/service public/pas neutre.


[mode humour] On pourrait aussi dire que porter le foulard à la Jacky Kennedy ou à la Marilyn Monroe est un signe extérieur d'athéisme[fin du mode humour].

Citer
le monokini sur les plages est en très net recul.
Pour ça il y a aussi le fait qu'ils ont tellement terrorisé les filles avec la menace du cancer du sein !!!
« Modifié: 30 octobre 2019 à 01:32:28 par katchina »
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Hervé.RIM

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Re : Voile, musulmans et intégristes
« Réponse #4 le: 30 octobre 2019 à 00:14:41 »

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Ce sont les propos contradictoires de Macron
Ils sont contradictoires avec les textes, certes, mais sa parole ne dit pas le droit, elle est un acte de communication, en l'occurrence en vue de calmer le jeu - quitte à contredire les textes (nos politiques connaissent le ratio "ceux qui connaissent les textes"/"ceux qui entendent leurs déclas à la tv", ratio qui leur sert de boussole). Les textes sont ce qu'ils sont, les représentants politiques au pouvoir, eux, font la godille selon l'impact immédiat de leurs propos en fonction de l'état de l'opinion et des débats qui la secouent à un moment donné. D'un côté, Macron se doit de rassurer l'opinion inquiète de l'actualité liée à l'islam (ici depuis la tuerie à la préfecture), d'un autre, il ne faut pas affirmer une position qui pourrait être interprétée comme une stigmatisation des musulmans. Il y a non seulement l'effet possible des propos tenus sur l'opinion, mais l'exploitation politique (ou politicienne ?) qui en sera faite par les divers opposants à prendre en compte.

N'oublie pas non plus que le mouvement macronien est fragile car tiraillé par des tendances contradictoires et qu'à défaut de satisfaire tout le monde, il doit essayer de ne braquer personne avec ce sujet (tu peux remarquer qu'il n'a pas cette préoccupation sur le plan social).

C'est bien pourquoi je dis qu'il marche sur des œufs, obligé qu'il est d'être le moins clivant possible (sur ce sujet). Les communicants qui le conseillent ont parfaitement pu estimer qu'une certaine incohérence était préférable aux conséquences politiques d'une parole cohérente. Sur le principe, ce n'est pas forcément absurde, que l'on soit ou non d'accord avec l'option choisie. Et puis, 1. as-tu déjà essayé de marcher sur des oeufs ? 2. et le faire en ayant une démarche cohérente de surcroît ?  ;) ;) ;)

Donc, soit l'acte de communication  produit les effets escomptés, et on ne devrait pas trop s'atteler à de nouveaux textes, ce qui est sans doute jugé préférable tant il y a de coups à prendre à toucher encore à la loi, soit le climat continue de s'envenimer et il n'y aura pas le choix. Ce qui obligera le pouvoir à prendre une position claire, donc politiquement inconfortable.

En politique, "on ne sort de l'ambiguïté qu'à ses dépens." (Cardinal de Retz)
En langage macronien : "En  même temps"... Mais pour autant, Macron n'a inventé que la formule, pas son principe.

Citer
le monokini sur les plages est en très net recul
C'est vrai que la cause du phénomène est multiple et que selon les explications, on trouve peur du cancer, refus de la pression de l'exigence d'un corps parfait ou enfin, rejet du regard beauf ou réprobateur...

Alors, moins "trivial", les témoignages des jeunes femmes qui évitent - et ça ne date pas d'hier - de s'habiller d'une façon trop féminine pour éviter de se faire traiter de putes quand elles sortent dans la rue n'ont certes pas atteint les beaux quartiers mais restent significatifs d'une pression déjà concrète par endroits.
« Modifié: 30 octobre 2019 à 01:56:09 par Hervé.RIM »
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katchina

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Re : Voile, musulmans et intégristes
« Réponse #5 le: 30 octobre 2019 à 00:55:44 »

Alors espérons que le coup de com fonctionnera et calmera le jeu, même si j'ai l'impression que l'opinion a surtout besoin de clarification.

Citer
les témoignages des jeunes femmes qui évitent - et ça ne date pas d'hier - de s'habiller d'une façon trop féminine pour éviter de se faire traiter de putes quand elles sortent dans la rue

Hélas non, ça ne date pas d'hier. Le film la journée de la jupe a déjà 10 ans et déjà à l'époque le problème n'était pas nouveau.

D'ailleurs quelle fille va encore au lycée en jupe aujourd'hui ?
« Modifié: 30 octobre 2019 à 01:21:45 par katchina »
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