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Auteur Sujet: théorie du grain de conscience  (Lu 204 fois)

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tierri

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théorie du grain de conscience
« le: 18 novembre 2019 à 00:27:44 »

Bonjour,

J'ai progressé dans l'élaboration de la théorie, je vais vous présenter la toute dernière version, en allant à l'essentiel.

Il s'agit de reconstituer l'univers et la matière en utilisant une particule universelle spécifique.
La caractéristique la plus fondamentale de cette particule est d'être un point de dimension 1, car elle mesure une fois elle-même.
L'idée est qu'il n'existe pas de support fixe à l'univers, de ce fait les particules n'ont d'autre référentiel qu'elles-mêmes.
Considérons un volume donné, du point de vue de la géométrie classique il contient une infinité de points car un point n'a pas de mesure, mais si on lui en donne une alors c'est le volume initialement choisi qui devient infini et perd tout son sens, c'est ce changement de point de vue qui est à la base de la théorie.
Pour pouvoir faire ce choix il faut adopter un point de vue que je qualifierais d'intérieur, il faut adopter le point de vue des points, ce qui m'incite à leur donner la propriété d'avoir conscience d'eux-mêmes, une conscience cependant tout à fait basique à ce stade, la simple conscience d'une unité d'espace et de temps pour la brique élémentaire de tout ce qui existe.

Nous avons donc une particule qui n'est qu'un point mais mesure 1 (c'est un quantum)
Pour la compléter il faut introduire le temps en le faisant fonctionner de la même manière, ce qui donne un instant qui a une durée (1)
Je suis convaincu qu'il n'y a en fait qu'un seul potentiel et qu'espace et temps en sont deux manifestations, mais je peine encore à décrire cela, c'est surement la dernière unification a effectuer pour terminer la théorie.
Cet instant avec une durée a une conséquence déterminante pour la suite, cela signifie que pour la particule en question tous les évènements ayant lieu au cours de son quantum de temps sembleront simultanés.

A l'origine toutes les particules sont identiques et bien rangées, mais au premier embryon de déséquilibre tout s'emballe, elles se réorganisent en échangeant de l'énergie.
Les échanges d'énergie se manifestent par la mesure comparée de leurs potentiels en suivant une loi mathématique simple.
Soit deux particules A et B dotées d'un même potentiel initial P0, on a PA/P0=P0/PB soit PA=P0².PB
En remplaçant ces potentiels par leurs manifestations en terme d'espace et de temps on doit aboutir à une version plus universelle d'E=mc²

Vue depuis le potentiel d'origine une partie des particules va adopter un potentiel inférieur avec un quantum de temps inférieur, comme tous les évènements de notre quantum de temps nous semblent simultanés nous voyons plusieurs fois la même particule en plusieurs positions différentes car son quantum de temps aura eu le temps de s'écouler plusieurs fois, nous ne parlons plus alors de probabilités de présence mais de présence bien réelle à des moments différents que nous ne pouvons pas différencier, c'est la matière avec ses étranges propriétés quantiques.
Une autre partie des particules va adopter un potentiel supérieur, il nous est alors impossible de la percevoir dans son intégrité car il faut plusieurs de nos quantas de temps pour en faire un seul des leurs, c'est l'espace. Faisons se déplacer une particule de matière au contact d'une particule d'espace, pour cette dernière toutes les positions occupées au cours de son quantum de temps par la particule en déplacement semblent simultanés et elle la voit s'allonger dans le sens du déplacement, tandis que pour la particule de matière c'est celle d'espace qui semble se contracter, je suppose que par effet mécanique le temps suit le mouvement.

Cela nous donne des particules d'espace qui font office d'éther luminifère servant de référentiel au mouvement et de support à la lumière, le photon devenant un défaut ponctuel (surtension ou sous-tension) se déplaçant de proche en proche, ses propriétés quantiques s'expliquant par la différence de potentiel qu'il crée avec les particules d'espace environnantes.
Mais évidement le problème ici est que cela semble en totale contradiction avec la théorie de la relativité d'A. Einstein qui n'admet pas d'éther luminifère.

Commençons par une expérience de pensée afin de bien comprendre ce qu’implique la présence ou l’absence d’un éther luminifère :
Considérons 3 observateurs: A, O et B
O est entre A et B qui tous deux se dirigent vers lui à une vitesse valant 0.8c (80% de la vitesse de la lumière, c pour célérité).
La question que l’on se pose concerne la vitesse de rapprochement entre A et B
Vu depuis O la réponse semble être 0.8+0.8=1.6c soit une vitesse largement supérieure à la vitesse de la lumière, mais sans éther luminifère il ne peut y avoir de vitesse supérieure à c, on parle alors de vitesse apparente, et pour la vue depuis A ou B on utilise une loi de composition des vitesses : u = (v+w)/(1+vw/c²) pour retrouver une vitesse inférieure à c.
Mais cela engendre un autre problème, la simultanéité des temps, la vitesse relativiste engendre une différence dans l’écoulement relatif des temps, mais vu depuis O A et B arrivent à la même vitesse et il n’y a aucune différence entre eux, les seules différences sont entre eux et O, tandis que vu depuis A ou B la différence est énorme, pour corriger cela (n’en déplaise aux puristes) a été créée la relativité de simultanéité, ce qui revient à dire que les dates initiales des évènements ne sont pas les mêmes selon les observateurs, on rajoute une relativité sur les dates pour corriger celle sur les vitesses.
Avec un éther luminifère centré sur O, les seules vitesses qui comptent pour l’effet relativistes sont les vitesses mesurées par rapport à l’éther représenté par O, et ce quel que soit l’observateur, aucune vitesse par rapport à O ne peut excéder c, mais entre A et B la limite est 2c ..... quel que soit l’observateur.
Les vitesses s’additionnent simplement u=v+w et on n’a plus besoin de la relativité de simultanéité, une simultanéité absolu et parfaitement intuitive convient totalement.
 
Au final on obtient, avec un éther luminifère servant de référentiel spatial, une relativité restreinte bien plus simple, alors pourquoi cette obstination à rejeter cette idée ?
Dans l’expérience de pensée précédente il faut voir une chose : depuis O les deux versions donnent les mêmes observations.
 
Au 19ème siècle les scientifiques de l’époque se sont interrogé sur l’existence ou non d’un éther luminifère comme support à la lumière, au mouvement et à la transmission des forces, l’expérience Michelson-Morley en est la parfaite illustration.
Le raisonnement était celui-ci : la terre tourne autour du soleil, s’il existe un éther luminifère au travers duquel elle se déplace alors depuis une position fixe sur terre on se déplacera une fois dans un sens et une fois dans l’autre en fonction de la période de l’année et du moment de la journée, il doit être possible de mesurer ces différences pour mettre en évidence l’existence de cet éther. Michelson et Morley ont mené une expérience qui aurait du leur permettre de mettre en évidence un tel éther mais n’ont rien détecté.
Quand A.Einstein est arrivé, on en était là, un éther luminifère indétectable et l’hypothèse d’un espace vide prenant fortement racine, Il a énoncé le principe de relativité et l’a mis en application avec comme support un espace sans éther, et obtenu de très convaincants résultats qui ont enterré définitivement dans l’esprit des physiciens l’idée d’un éther luminifère.
 
C’est la Relativité Générale qui m’a aidé à comprendre, elle décrit un espace courbe au voisinage d’un astre massif, si l’on transpose cette idée sur un espace matériel on obtient une densité plus importante au voisinage de l’astre et un niveau énergétique différent de cet espace, j’en suis arrivé à la conclusion que la terre entrainait avec elle sa “bulle d’espace-temps”.
Qu’est-ce qui est plus difficile ? que les particules d’espace, au passage de la terre, adoptent tous les niveaux d’énergie pour les rendre ensuite, ou que l’espace environnant, sous l’influence du soleil, s’écarte au passage de la terre et de la bulle d’espace sous son influence proche formant ce que l’on nomme le champ magnétique terrestre ?
 
Et là tout s’éclaire :
 
Michelson et Morley ont cherché à détecter le mouvement de la terre dans un éther fixe, mais si la terre entraine avec elle sa portion d’éther alors il est impossible de détecter directement un tel mouvement.
Le seul mouvement détectable par rapport à cet éther était sur la rotation de la terre sur elle-même ou sur tout mouvement terrestre, les instruments de l’époque ne permettaient pas une telle précision, il a fallu attendre le 20ème siècle pour en être capable, mais les certitudes l’ont emporté et cela fut rangé sous le terme “effet Sagnac”
La théorie de la relativité restreinte donne d’excellents résultats, à ce point excellents qu’ils sont incontestables, mais si on se place dans le cadre d’un éther luminifère centré sur la terre alors on se retrouve dans la position correspondant à celle de O dans l’expérience de pensée précédemment décrite, celle ou les deux versions donnent les mêmes observations, d’où la tromperie.
Il aurait fallu qu’A.Einstein connaisse la relativité générale avant la restreinte, le principe de relativité est excellent, il l’a mis en application sur la base d’un espace vide et obtenu des résultats qui semblait parfaitement fonctionner, difficile après cela de tout remettre en question.
 
On peut maintenant aborder des questions récurrentes sans difficulté.
On a déjà une explication pour l'expansion, c'est l'énergie cédée par la matière qui entraine l'expansion.
Dans la théorie de la gravitation reconnue, seules les masses ont un effet sur la structure de l’espace-temps, on a une forte gravitation près des masses qui tend vers zéro quand on s’en éloigne, mais avec un éther il ne faut pas seulement prendre en compte la force contractante des masses mais aussi la volonté de l’espace de s’étendre autant qu’il lui est permis et cela ne s’arrête pas avec la distance, si au voisinage des astres les prévisions de la RG sont bonnes, à plus longue distance les prévisions ne sont plus les mêmes, la différence entre les deux constitue le problème dit de la matière noire.
Même cause, autre effet :
Plus on est loin des astres et plus l’espace est libre de “s’étaler”, c’est l’énergie émise par les galaxies qui génère l’expansion et celle-ci se manifeste en bout de chaine dans les zones les plus vides de l’univers, de plus en plus loin des galaxies, donc la même quantité d’énergie génère aujourd’hui une expansion plus forte que par le passé, c’est la part d’accélération de l’expansion et la réponse à l’énigme de l’énergie sombre.

La construction atomique :

La particule avec le plus petit quantum de temps est la plus massique, dans la construction atomique présentée ici les particules les plus massiques occupent une position centrale, les autres gravitant autour par couches.
Pour l’hydrogène par exemple on a 4 particules : un quark d central, 2 quarks u sur la couche suivante et un électron sur la dernière.
Il y a un lien entre différence de quantas et mouvements relatifs des particules concernées.
Les deux quarks u vont encadrer le quark d de manière à le maintenir en équilibre, vu depuis celui-ci la règle est toujours la même : toutes les positions occupées par les 2 quarks u au cours du quantum de temps du quark d sembleront simultanées à ce dernier.
On peut simplifier cela par deux traits à la surface de d qui montrent les mouvements des deux u, l’ensemble doit permettre l’équilibre, un déséquilibre se traduirait par une force.
Le motif le plus simple et efficace pour permettre cet équilibre avec 2 traits est celui de la balle de tennis, deux demi-cercles se faisant face avec un décalage de 90°, permettant un maintient ferme. Cela est vrai pour toutes les particules mais avec des différences, pour un quark u cet équilibre se fera avec deux particules différentes : un quark d et un électron, on peut fixer un début de règle du jeu sommaire.
Si on a le mêmes rapport entre les niveaux : é/u = u/d alors é = (1/d)u² qui doit aboutir à une équation fondamentale d’où émergera E = mc² comme précédemment.
 
Une contrainte se fait jour dans cette construction, pour maintenir cet équilibre les quantas ne peuvent se permettre de se terminer n’importe quand, ils doivent être synchro, du coup chaque niveau sera un multiple du précédent, cela aboutira à former les couches électroniques, et si les électrons fonctionnent par paires qu’il faut compléter impérativement (cela aboutit aux molécules) ce n’est pas sans une très bonne raison.
Revenons sur l’hydrogène, l’électron doit couvrir les deux quarks u au cours d’un seul quantum de u, et donc au milieu passer de l’un à l’autre, mais les positions de fin sur l’un et de début sur l’autre ne correspondent pas, alors ils s’y mettent à deux, si deux atomes d’H sont convenablement placés les électrons peuvent passer de l’un à l’autre et se complètent l’un l’autre formant une molécule.
 
On retrouvera le même principe dans les atomes plus gros pour les quarks u cette fois, en passant d’un quark d à un autre ils créent des noyaux plus lourds.
 
Perception :
Quand on passe d’un niveau à un autre, la perception de l’ensemble change radicalement, les quantas plus petits nous apparaissent diffractés et massifs tandis que les plus grands nous semblent diffus, la visualisation de l’ensemble est des plus complexe.
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Nemo492

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Re : théorie du grain de conscience
« Réponse #1 le: 18 novembre 2019 à 00:52:32 »

Houlah ! tu m'as perdu au troisième paragraphe... Bon courage à ceux qui te liront jusqu'au bout.
Il n'y a aucun besoin de disserter et diverger surtout sur des aprioris aussi incertains ou du moins basés sur des concepts et un langage aussi conventionnels.
Et c'est pourquoi la pyramide prétendue n'est qu'un bâtiment bancal destiné à s'effondrer.
Il faudrait cesser de penser avec des termes de l'ancien monde pour essayer d'approcher la réalité.

Tu pars du bas vers le haut. Une particule, ça peut encore se concevoir comme un objet à faire colllider dans un labo du Cern, selon les analystes un peu limités; mais ce n'est qu'un reflet de la lumière originelle.
C'est au fond une manifestation de conscience, sans aucune masse ni objectivation, seulement la présence de son état, de difracteur de lumière. Même si c'est l'occasion d'émettre en permanence ses propres coordonnées.Comme une balise GPS émettrice un peu aguicheuse: "coucou, coucou, comment allez-vous ? Je suis là et vous ?... Comment me voulez-vous ?" Toujours impeccable dans l'effet miroir envers le chercheur. Sauf qu'elle ajoute aussitôt : "Je suis aussi présente partout ailleurs en même temps, et je peux apparaître sous n'importe quelle forme selon vos envies, puisque vous pensez être responsables de votre monde".

Et quand ils croient l'avoir enfin localisée, mesurée, identifiée, numérotée et classifiée, la particule qui était dans le viseur des richissimes chasseurs du Cern se révèle comme un état de conscience, alors pensez-vous qu'ils évoluent tout à coup; ou bien que ça prenne du temps après la claque de leur vie ?

Tu ne peux pas bâtir une pyramide ou une théorie sur des notions et l'idée même de particules, ce qui n'a plus aucun sens parce qu'elles n'existent que comme des jets de conscience, des sortes de clins d'oeil pour les niais que nous sommes, et pas du tout comme des objets, même plus petits que ultra-petits.
« Modifié: 18 novembre 2019 à 01:59:29 par Nemo492 »
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Re : théorie du grain de conscience
« Réponse #2 le: 18 novembre 2019 à 02:09:41 »

Frank Hatem pour ceux qui connaissent

D'où vient la Conscience?
Pourquoi, comment la conscience crée l'Univers?




Pourquoi quelque chose à la place de rien ?


Pour qu'il n'y ait rien (néant), ce qui d'ailleurs serait plus logique que ce qui est (il n'y a pas besoin de cause au néant alors que l'Etre doit être expliqué, d'où la supériorité du néant sur l'Etre), pour qu'il y ait néant, donc, il faudrait que la nullité soit infinie.

 

Or pour que la nullité soit, il faut qu'elle expulse son infinité. Celle-ci paraît donc « extérieure », c'est ce qu'on appelle l'univers, car cela connaît toutes les formes possibles.

 

D'où la conscience sous toutes les formes, qui est la confrontation d'un univers à un autre, là où cette confrontation a lieu (superficie de l'Etre, on appelle cela « l'ego »).


A chaque instant, donc, il y a création de multiples univers parce que l'infini n'est jamais réalisé. L'Etre consiste à se croire au centre de l'infini, alors qu'il est potentiellement cet infini, parce que se croire au centre est le seul moyen de ne pas être infini.

https://www.hatem.com/15-pourquoi-quelque-chose-à-la-place-de-rien/
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Re : théorie du grain de conscience
« Réponse #3 le: 18 novembre 2019 à 02:18:56 »

Un santé et spiritualité avec Frank Hatem Nemo? ;)
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Nemo492

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Re : Re : théorie du grain de conscience
« Réponse #4 le: 18 novembre 2019 à 10:05:32 »

Un santé et spiritualité avec Frank Hatem Nemo? ;)

Npn merci, ce Franck nous a déjà embrouillés par le passé,
du temps où il représentait une marque japonaise de "vêtements de protection"...
Il organisait un réseau de vente pyramidale à la limite de la légalité.
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Re : théorie du grain de conscience
« Réponse #5 le: 18 novembre 2019 à 16:39:17 »

Ah.

( Et si l'on différenciait l'homme du penseur ? >:D )
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