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Auteur Sujet: Souvenons nous  (Lu 907 fois)

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labbe

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Souvenons nous
« le: 11 mars 2008 à 21:02:19 »



Une petit sujet que j'avais effacé a tord sur mon site.
En trainant dans les archives je retombe dessus.
Et je me dis que c'était bien vu.
Donc je réactualise.
Je pense que les gens doivent le savoir... c'est un fait totalement ignoré.
Même pas dénoncé par la droite.
Dénoncé par personne.
Une réalité vouée a ne pas être connue.
Mais l'abbétise est là ! eh eh
Cette vérité sera connu non de diou !  :)D


L'arrêt de l'échelle mobile des salaires sous la présidence de François Mitterand,
une mesure encore agravée, selon moi, par le passage à l'euro.

(Extrait du site Convergences Révolutionnaires)

La gauche revendique le blocage des salaires
En matière de salaires aussi, 1982 a été un tournant. Sous prétexte de lutte contre l’inflation, le blocage des salaires et des prix fut imposé de juin à novembre 1982. Puis l’Etat bloqua les salaires de la fonction publique qui avaient suivi l’évolution des prix les années précédentes. Et incita les employeurs à faire de même, en les invitant à faire évoluer les salaires en fonction non de la hausse réelle des prix, mais en fonction du taux d’inflation "prévu " par le gouvernement.

Les clauses d’indexation des salaires sur les prix furent une à une retirées des conventions collectives dans les années qui suivirent (elles étaient de fait considérées comme illégales depuis une ordonnance de Pinay de 1959, mais après mai 1968, elles avaient réapparu dans certaines conventions).

En 1982, les lois Auroux réaffirmaient leur interdiction dans le Code du travail (article L.141-9 : " sont interdites... les clauses comportant des indexations sur le salaire minimum de croissance ou des références à ce dernier en vue de la fixation et de la révision des salaires..."). Par ailleurs, la négociation annuelle des salaires introduite par Auroux au niveau de l’entreprise, rendait les patrons davantage maîtres du jeu. A moins de coups de colère des travailleurs, qui d’ailleurs eurent lieu contre le blocage des salaires à l’époque.

Dans les années qui suivirent, la progression des salaires dans les accords de branche ou conventions collectives, fut très faible. Dans trois quarts des branches, les minima conventionnels étaient en dessous du Smic ! Les salariés des petites entreprises souffraient les premiers de cette situation. Aujourd’hui près d’un tiers des salariés des entreprises de moins de 9 salariés, est au SMIC. Résultat : une "croissance" de 0,1 % par an seulement des salaires, entre 1983 et 1996, selon l’Insee.

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L'abbé bête qui monte...... Plus connu sous le nom du Père Loose..... Marié illégitimement à la Mère Tume

labbe

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Re : Souvenons nous
« Réponse #1 le: 11 mars 2008 à 21:30:04 »



au fait !
je traduis si une blonde venait à passer !
les salaires sont bloqués depuis 25 ans.
ne suivent plus l'évolution du cout de la vie.
ceci datant pratiquement du début de la présidence de Mittérand !
là dessus vient se greffer le passage à l'euro.
....
voilà comment s'explique la situation actuelle !
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