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Auteur Sujet: Le Krach financier mondial  (Lu 433418 fois)

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labbe

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Re : "La finance américaine vacille"
« Réponse #15 le: 29 Mars 2008 à 09:39:11 »



Ce qui est énorme dans cette histoire de crise c'est que le fameux système libéral qu'on essaye de nous faire gober depuis des années appelle l'état a l'aide quand il fait des conneries.
En général les libéraux trouvent qu'il y a trop d'état.
Et là ils appelle leur mère pour sauver ce putain de système dont personne ne veut.
Et une fois les banques sauvées on va en re bouffer du darwinisme social de la délocalisation, du mépris des valeurs humaines.
 :-[

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labbe

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Game over
« Réponse #16 le: 29 Mars 2008 à 11:17:56 »

Car en fait, ce qui s'est passé finalement :
Des tas de petits cons sur la planète joue au plus grand jeu vidéo du monde.
De Simulation économique, le jeu vidéo comme catégorie.
Sauf que c'est en vrai ! Alors quand une des gamins fait un "game over" ben il a perdu.
Le seul problème dans le fond c'est que des tas de gens se retrouvent clochards.... domage !
Allez on refait une partie ?
Les banques sont train de redonner de l'argent pour faire joujou.
On recrédite le jeu et on recommence.
« Modifié: 29 Mars 2008 à 12:35:54 par rim952 »
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labbe

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Re : "La finance américaine vacille"
« Réponse #17 le: 29 Mars 2008 à 11:43:33 »

Chui vraiment pas un spécialiste en économie mais selon moi voici ce qui s'est passé.
Des tas de banques dans le monde proposent des "produits", des crédits etc.
D'ailleurs constatez à quel point dans une banque il n'y a plus que des commerciaux.
Une personne au guichet qui trime comme une malade avec une promesse de devenir un jour elle aussi commerciale (il parait même responsable d'agence !).
Plus aucun interlocuteur à part des commerciaux qui essayent de vous revendre des "produits" financiers et des crédits, des cartes, des assurances.
A 40 ans je peux dire que j'ai constaté l'évolution.

Donc ce qu'on vend c'est : donnez moi votre argent que je puisse l'investir et que la banque puisse faire un max de fric et que je touche ma "com".

Au USA des gens ont inventés un "produit" très risqué qui consiste à faire des crédits a des gens a faibles revenus (toujours en quête de nouveaux produits a vendre c'est ca leur nouveau métier)

Et ils ont eux même revendu la prise de risques a d'autres banques.
Tout le monde a donc financé ce nouveau produit. C'est la croissance ! chouette !

Seulement ce produit était une vraie connerie... un mauvais produit... la course en avant le pari sur l'avenir que la fameuse "croissance" est sans fin.

Là je ne sais pas ce qu'il s'est passé aux états unis et ce qui a fait que le crédit a augmenté (la raisons si quelqu'un sait ?)

En tout cas le produit devient vraiment une patate chaude.
Et un beau jour le patron de la société général panique et comprend qu'il faut tout vendre qu'il a fait une connerie via Kerviel.
Il vend comme un malade....

Ca fait paniquer les bourses du monde entier....
Engrenage....
Après les assurances au crédit sont dans la merde.
Les gens veulent reprendre leur blé dans les banques....
etc etc

C'est bien ca non ?
« Modifié: 29 Mars 2008 à 12:36:56 par rim952 »
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labbe

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Re : "La finance américaine vacille"
« Réponse #18 le: 29 Mars 2008 à 12:10:24 »


J'ai eu la réponse dans cette émission en fait c'est le prix de l'immobilier qui a baissé alors que les banques avaient fait le parie d'une hausse continue.
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/ethique/index.php
« Modifié: 29 Mars 2008 à 12:14:51 par labbe »
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yannosh

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Re : "La finance américaine vacille"
« Réponse #19 le: 31 Mars 2008 à 00:20:02 »

bonjour l'abbé, voilou un article qui devrais t'intéresser ..

http://www.horizons-et-debats.ch/31/31_21.htm

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labbe

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Re : "La finance américaine vacille"
« Réponse #20 le: 31 Mars 2008 à 17:26:15 »



Hyper complet l'article merci.
Dans un autre post j'ai mis un lien vers cet article qui montre que De Gaulle (qui n'était pas très fan du modèle Américain) avait bien vu le danger venir au sujet de l'argent virtuel (non relatif a l'or) et les répercutions que çà risquait d'avoir ! Je crois qu'il n'était pas favorable à l'impérialisme US.

http://www.reopen911.info/News/2008/03/20/dollar-une-analyse-de-de-gaulle-plus-que-jamais-dactualite/

En tout cas on peut dire lucidement et objectivement que la banque du monde est la FED.
Elle va d'ailleurs avoir bien + de pouvoir grâce a tout ce merdier.
Ce qui est déjà étonnant ! Il s'agit quand même d'un organisme privé !
Voir le reportage plus haut dans le post.

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Tartar

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Re : "La finance américaine vacille"
« Réponse #21 le: 01 Avril 2008 à 14:30:43 »

...honte suprême pour tous les faux-culs qui chantent les louanges de l’Europe « bouclier contre la mondialisation », ce sont les traités européens qui sanctuarisent la liberté de mouvement des capitaux et s’opposent à toute modification significative des structures de la finance. Cette obscénité démocratique - je rappelle que la liberté de mouvement des capitaux s’était trouvée inscrite dans la charte des droits fondamentaux du traité constitutionnel de 2005... -, qui nous prive de la possibilité de remettre la finance à la place que, politiquement, nous voulons lui assigner, donne du même coup son objectif évident à cette pétition : l’article III-56 du traité européen consolidé.

« Toutes les restrictions aux mouvements de capitaux entre les États membres et entre les États membres et les pays tiers sont interdites » : voilà ce dont nous ne voulons plus. Mettre à bas cet article III-56 est le préalable à toute reconstruction des structures de la finance, c’est-à-dire à tout projet politique de sortie de la configuration présente du capitalisme.



In:
http://www.contreinfo.info/article.php3?id_article=1865
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Tout envisager, ne rien croire.

dificultnspa

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Re : "La finance américaine vacille"
« Réponse #22 le: 02 Avril 2008 à 22:54:43 »

Cet article est un peu long, mais intéressant.
http://www.alterinfo.net/Une-conspiration-financiere-internationale-conduit-elle-les-evenements-de-notre-monde-_a18223.html?PHPSESSID=4a8d560b02d2d24953994958dea90b66

Citer
Une conspiration financière internationale conduit-elle les événements de notre monde?
'Ils sèment la désolation et ils appellent ça la paix.' -Tacite

Alan Greenspan était-il aussi idiot qu'il y paraît lorsqu'il a créé la récente bulle immobilière qui menace d'amener l'ensemble de l'économie occidentale basée sur la dette vers un crash total ?
Et si c'était le cas, pourquoi?
Tournons nous vers un personnage américain que les théoriciens de la conspiration mentionnent le plus souvent comme se trouvant à l'épicentre d'un quelconque plan d'une élite étant réputé exister. Ce serait David Rockefeller, âgé de 92 ans, le grand-père multimilliardaire de l'élite financière mondiale.


 
DAVID ROCKEFELLER


par Richard C. Cook
Traduit de l'article http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=8450
Global Research, 27 mars 2008


L'imposant article de Wikipedia sur Rockefeller donne la version suivante d'une déclaration célèbre qu'il aurait prétendument faite lors d'un discours d'ouverture à la conférence du Groupe Bilderberg de Baden-Baden en Allemagne en juin 1991 :

"Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, Time magazine, et autres grandes publications dont les directeurs ont participé à nos réunions et ont respecté leurs promesses de discrétion depuis bientôt 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer notre plan pour le monde si nous avions été exposés à la lumière de l'actualité durant ces années. Mais le monde est maintenant plus complexe et préparé à marcher vers un gouvernement mondial qui ne connaîtra plus jamais la guerre, mais seulement la paix et la prospérité pour l'humanité toute entière. La souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et de banquiers internationaux est certainement préférable à l'autodétermination pratiquée dans les siècles passés."

Ce discours a été prononcé il y a 17 ans. Il est intervenu au début de l'administration Clinton aux Etats-Unis. Rockefeller parle d'un « nous ». Ce « nous », dit-il, s'est réuni en meetings pendant presque 40 ans. Si vous ajoutez les 17 années depuis qu'il a prononcé ce discours, cela fait 57 ans – deux générations complètes.
Non seulement “nous” a développé un “plan pour le monde”, mais la tentative de “développer” le plan a été évidemment couronnée de succès, au moins dans l'esprit de Rockefeller. L'ultime objectif de « nous » est de créer « la souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et de banquiers internationaux ». Cela conduira, dit-il, vers un « gouvernement mondial qui ne connaîtra plus jamais la guerre. »
Juste à titre d'exercice intellectuel, supposons que David Rockefeller soit un personnage aussi important et puissant qu'il puisse penser qu'il soit. Donnons un peu de crédit à l'homme et supposons que lui et « nous » aient en fait réussi jusqu'à un certain degré. Cela voudrait dire que les décisions et les événements majeurs depuis le discours de Rockefeller en 1991 ont probablement aussi fait partie du plan ou qu'ils ont au moins représenté ses caractéristiques et ses intentions.


David Rockefeller à Harvard en 2006


Par conséquent, en examinant ces décisions et événements, nous pouvons déterminer si en fait Rockefeller est crédible dans son estimation que l’Utopie qu’il a à l’esprit est en cours ou au moins est encore plus près de se réaliser. Sans ordre particulier, voici quelques décisions et événements présentés comme suit :

La mise en place de l’accord nord-américain de libre échange (N AFT A) par les administrations Bill Clinton et George W. Bush ont conduit à l’élimination de millions d’emplois dans l’industrie manufacturière US comme à la destruction de l’agriculture familiale US au profit d’un « agribusiness » global.

Des accords de libre échange similaires, incluant ceux édictés sous les auspices de l’OMC , ont conduit à exporter des millions d’emplois manufacturiers vers la Chine et d’autres pays.

Le revenu moyen par habitant aux Etats-Unis s’est régulièrement érodé pendant que la part de richesse nationale détenue par les tranches les plus riches a explosé. Quelques managers de Hedge Funds de Wall Street ont gagné un milliard de dollars par an alors que le nombre de sans-abri, incluant des anciens combattants, dépasse le million.

Cette bulle immobilière a conduit à une énorme inflation des prix de l’immobilier aux Etats-Unis. Des millions de logements sont en train de tomber entre les mains des banquiers avec les saisies hypothécaires. Le coût des terrains et des locations a en outre détruit l’agriculture familiale de même que les petites entreprises. L’augmentation des taxes immobilières basées sur des estimations foncières surévaluées a poussé des millions de personnes aux faibles et moyens revenus et des retraités hors de chez eux.

Le fait que les banquiers contrôlent maintenant les systèmes monétaires dans leur totalité, sous des législations où l’argent n’est introduit que par des prêts soumis à intérêt, a conduit à une pyramide d’endettement massif qui est au bord de l’effondrement. Ce système « monétariste » a été inventé par des économistes de l’Université de Chicago financés par la famille Rockefeller. Le hic, c’est que quand la pyramide s’effondrera et que tout le monde sera en banqueroute, les banques qui ont créé l’argent « à partir de rien » seront en position de saisir tous les actifs de valeur pour presque rien, comme J.P. Morgan Chase se prépare à le faire avec les affaires détenues par Carlyle Capital. Une régulation significative de l’industrie financière a été abandonnée par le gouvernement, et tout politicien qui se met en travers de la route est détruit, comme Eliot Spitzer.

Le poids total sur les américains des taxes fédérales, des états et des gouvernements locaux dépasse maintenant 40% des revenus et il est en train d’augmenter. Aujourd’hui, avec un début de récession, le Congrès contrôlé par les Démocrates, alors qu’il supporte le « stimulus » d’une exonération minuscule, est hypocritement en train d’augmenter les taxes par ailleurs, même pour les salariés des classes moyennes. Certaines taxes, ainsi que les prêts étudiants, ne peuvent plus être éliminés par la loi de protection contre la banqueroute.

Les prix de l’essence explosent alors que des compagnies comme Exxon-Mobil enregistrent des profits records. Les prix d’autres produits augmentent régulièrement, comme les prix des denrées alimentaires, avec quelques pays commençant à expérimenter des conditions proches de la famine. 40 millions de personnes en Amérique sont officiellement classées dans la catégorie « risque alimentaire ».

Le contrôle de l’eau et des ressources minérales par de grandes sociétés a supprimé la majeure partie de ce qui était disponible à tous, et la dérégulation de la production d’énergie a conduit à d’énormes augmentations des coûts de l’électricité dans beaucoup d’endroits.

La destruction de l’agriculture familiale aux Etats-Unis (comme au Mexique et au Canada) par les accords N AFT A est à l’image des politiques conduites envers d’autres pays par le FMI et la Banque Mondiale. Partout dans le monde, en raison de la pression résultant du « Consensus de Washington », l’autosuffisance alimentaire locale a été remplacée par la politique de production céréalière en priorité pour l’export. La migration à partir des campagnes a contribué à accroître la population d’énormes banlieues pauvres autour des villes des pays sous-développés.

Depuis les années 80, les Etats-Unis ont combattu dans des guerres partout dans le monde, que ce soit directement ou à travers des intermédiaires locaux. L’ancienne Yougoslavie a été démembrée par l’OT AN. Sous couvert des attentats du 11 septembre et en mettant en œuvre des plans préparés d’avance, les Etats-Unis sont maintenant engagés dans une conquête militaire et une occupation militaire permanente du Moyen-Orient. Un encerclement planétaire de la Russie et de la Chine par les forces des US et de l’OT AN est en cours, et une nouvelle poussée pour militariser l’espace a commencé. Les puissances occidentales sont clairement en train de se préparer pour au minimum la possibilité d’une autre guerre mondiale.

L’expansion de l’empire militaire US à l’étranger est à l’image de la création d’un système totalitaire de surveillance aux Etats-Unis, par lequel les activités des citoyens privés sont espionnées et tracées par une technologie et des systèmes qui ont été mis en place sous le prétexte de la « Guerre contre le Terrorisme ». Des implants humains de micro puces à des fins de traçage commencent à être utilisés. Le complexe militaro-industriel est devenu la plus grande et la plus en réussite des industries du pays avec des dizaines de milliers de planificateurs engagés à imaginer de nouvelles et meilleures manières, à la fois ouvertes et secrètes, de détruire les « ennemis » à l’extérieur comme à l’intérieur du pays.

Pendant ce temps, les Etats-Unis ont la population carcérale la plus importante du monde entier. En outre, la vie quotidienne de millions de gens est un fardeau écrasant de paperasserie et de charges du gouvernement, des assurances et des intérêts financiers. Et les plus simples des transactions d’affaires sont alourdies par les commissions de légions de comptables, d’avocats, de bureaucrates, de courtiers, de spéculateurs et d’intermédiaires.

Finalement, les conditions en détérioration de la vie quotidienne ont engendré un niveau extraordinaire de maladies liées au stress, de même que des addictions épidémiques à la drogue et l’alcool. Les gouvernements du monde entier sont eux-mêmes engagés dans le trafic de drogue. Au lieu de lutter contre le niveau de stress, la politique publique est biaisée en faveur d’une énorme industrie pharmaceutique qui s’enrichit sur le niveau déclinant de santé par des traitements s’attaquant aux symptômes plutôt qu’aux causes. Beaucoup de ces traitements objets de fortes campagnes publicitaires ont eux-mêmes des effets secondaires dévastateurs.

Cette liste devrait au moins nous en indiquer suffisamment pour poser une question difficile. En supposant à nouveau que toutes ces choses font partie du plan élitiste que Mr Rockefeller se vante d’avoir développé, n’est-il pas étrange que les moyens qui ont été choisis pour arriver à « la paix et la prospérité pour l’humanité toute entière » implique tant de violence, de tromperie, d’oppression, d’exploitation, de corruption et de vol ?

En fait, il m’apparaît que « notre plan pour le monde » est un plan basé sur le génocide, la guerre mondiale, le contrôle policé des populations et l’appropriation des ressources de la planète par l’élite financière, leurs politiciens marionnettes et leurs forces armées.

En particulier, pourrait-il y avoir une meilleure manière d’accomplir tout ceci que ce qui apparaît être un plan concentré pour priver les populations partout dans le monde de leur capacité de produire leur propre nourriture ? Après tout, le génocide par la faim peut-être lent mais il est réellement efficace. Particulièrement quand il peut être mis sur le dos des « forces du marché ».

Et se peut-il que les “nous” qui sont en train de réaliser tout ceci, incluant le grand David Rockefeller lui-même, ne soient juste que des criminels qui ont d’une certaine manière pris les sièges du pouvoir ? Si c’est le cas, ce sont des criminels qui ont fait tout ce qu’ils ont pu pour assurer leurs arrières et effacer leurs traces, y compris une mainmise étouffante sur le système éducatif et sur le monopole des grands medias.

Une chose est certaine. Les électeurs n’ont certainement jamais donné leur accord à tout ceci en connaissance de cause.


Richard C. Cook est un ancien analyste du gouvernement fédéral U.S., dont la carrière inclus des services auprès de la U.S. Civil Service Commission, de la Food and Drug Administration, de la Carter White House, de la N AS A et du U.S. Treasury Department. Ses articles sur l’économie, la politique et l’espace sont apparus sur de nombreux sites Web. Son livre sur la réforme monétaire intitulé « We Hold These Truths: The Promise of Monetary Reform” est en préparation. Il est également l’auteur de”Challenger Revealed: An Insider’s Account of How the Reagan Administration Caused the Greatest Tragedy of the Space Age”, appelé par un des relecteurs, "le plus important livre sur les vols spatiaux de ces vingt dernières années." Son site Web est www.richardccook.com.

Pour ceux qui ne l'aurait pas lu, aller voir ici:

http://icietmaintenant.fr/SMF/index.php?topic=1987.0

C'est étrange, mais l'interview d'Aaron Russo pourrait avoir servi de base au journaliste pour écrire son article tant les choses sont concordantes entre les deux.

Seulement l'article rentre plus en détail sur "le fonctionnement" actuel de l'économie mondiale.

Alors le journaliste approche t'il ou pas de la vérité sur ce qu'il se passe ?

Seul l'avenir nous le dira, mais le monde va déjà si mal que si ce qui est écrit à la moindre chance d'être vrai, tous les crimes contre l'humanité ayant été perpétré dans l'histoire de l'humanité paraitront bien dérisoire avec ce que nous a préparé "l'élite" de l'humanité vis à vis du "petit peuple".
« Modifié: 01 Décembre 2009 à 23:41:23 par katchina »
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Re : "La finance américaine vacille"
« Réponse #23 le: 09 Avril 2008 à 14:47:12 »

http://www.lemonde.fr/economie/article/2008/04/08/le-cout-de-la-crise-financiere-se-rapproche-des-1-000-milliards-de-dollars-selon-le-fmi_1032439_3234.html#ens_id=893669

Citer
Le coût de la crise financière proche de 1 000 milliards de dollars, selon le FMI

Le Fonds monétaire international (FMI) a chiffré, mardi 8 avril, à 945 milliards de dollars (plus de 600 milliards d'euros) le coût de la crise financière actuelle pour le système financier mondial, dont 565 milliards générés par l'exposition des banques au secteur des "subprimes" (prêts immobiliers à risque).

"La crise a dépassé les confins du marché américain du subprime, pour toucher concrètement les principaux marchés immobiliers d'entreprise et d'habitation, le crédit à la consommation et le crédit aux entreprises", a expliqué le FMI, dans son rapport semestriel sur la stabilité financière dans le monde.

C'est la première fois que l'institution financière internationale livre officiellement une estimation chiffrée des pertes globales des banques et autres établissements financiers dans cette crise née aux Etats-Unis. Mi-février, le président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, avait fait état d'estimations du Fonds évaluant à 400 milliards de dollars les pertes liées à la crise du crédit hypothécaire à risque américain. C'est ce chiffre qui ressort aujourd'hui, actualisé à 565 milliards de dollars. Le montant de 945 milliards de dollars inclut "d'autres catégories de prêts et de titres initiés ou émis aux Etats-Unis et se rapportant à l'immobilier commercial et au crédit à la consommation et aux entreprises", a précisé le Fonds dans ce rapport inhabituellement précis et sévère.

LE FMI ET LA BANQUE MONDIALE ATTENTIFS

Le FMI et la Banque mondiale tiennent leurs assemblées de printemps les 12 et 13 avril à Washington, où ils examineront les développements de la crise financière. Lors de sa dernière assemblée, en octobre, le Fonds avait essuyé les critiques de plusieurs pays émergents, qui lui avaient reproché de n'avoir pas su anticiper la crise du crédit, apparue dans un pays riche, et d'en traiter les effets avec complaisance. "Le Fonds n'a pas eu grand chose à dire de constructif sur cette crise et a été très prudent dans ses recommandations et justifie cette prudence en arguant du caractère inédit des problèmes", avait notamment jugé le ministre des finances brésilien, Guido Mantega.

Mi-décembre, le nouveau directeur général de l'institution, Dominique Strauss-Kahn, avait annoncé une reprise en main du dossier. "Les événements survenus récemment sur le marché du crédit des pays développés ont montré que la stabilité financière nationale et internationale ne devait pas être considérée comme acquise", expliquait alors le FMI dans un nouveau programme de travail, dont l'échéance correspond à l'assemblée de printemps.
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Re : "La finance américaine vacille"
« Réponse #24 le: 09 Avril 2008 à 18:10:47 »

"l'ensemble de l'économie occidentale basée sur la dette"

http://leweb2zero.tv/video/webrunner_6547db91a692400
admn : domaine à vendre


J'ai absolument la même analyse ça finira par une guerre mondiale.
Je suis même persuadé qu'elle a commencé et qu'on ne le réalise pas.
« Modifié: 06 Janvier 2014 à 23:45:40 par katchina »
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Re : "La finance américaine vacille"
« Réponse #25 le: 09 Avril 2008 à 18:54:51 »

Dito.
Les guerres arrangent tout...nettoyage par les morts.
La prochaine si elle envoie du nuke sera plus grave que les autres.
Finalement 2012 c'était optimiste, car si la provoc à la Chine continue le péril jaune deviendra envisageable.

Voir Blake et Mortimer.
Le secret de l'Espadon...

Tout se précise pour mettre vite en place les conditions d'une:
Fin de cycle.

Avec ou sans ET
Avec ou sans géocroiseur.
Avec ou sans pandémie mondiale
ou réchauffement Gorien
Busherie en route avant les élections US?


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Re : "La finance américaine vacille"
« Réponse #26 le: 09 Avril 2008 à 19:02:11 »


T'as qu'a voir Bush qui pose ses jalons grâce a l'OTAN jusque sur notre continent dans l'apathie générale... ca laisse vraiment pensif.
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Re : "La finance américaine vacille"
« Réponse #27 le: 09 Avril 2008 à 23:17:18 »

Je ne sais pas si les articles sur la situation économique et financière que je mets ici intéresse beaucoup de monde, mais je continuerais sauf si on me demande d'arrêter, des fois que je démoralise la population et l'éloigne de la pensée unique qui dit que tout va bien  ;)

Par contre je tiens à dire que depuis quelques jours, les articles que l'on trouve de ci de là sont de plus en plus inquiétant sur la santé économique mondiale.

J'ai l'impression que les journalistes ouvrent les yeux plus qu'avant et essayent d'alerter la population, ou du moins une certaine partie de la population car on ne trouve pas ces articles si on ne les cherchent pas.

Il se peut aussi que les signes soient plus visibles que jamais ce qui expliquerait qu'il y ait plus d'articles pessimistes.

Il y a des articles datés de janvier 2007 qui annoncaient la crise que nous subissons actuellement et qui est loin d'être fini.

Bien sur on ne trouve pas ces informations dans les journaux télévisés généralistes. "ca n'intérresse pas le petit peuple que nous sommes"


http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=84449
admn : le lien s'ouvre sur une page d'accueil

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DÉRÉGLEMENTATION •  Offensive ultralibérale aux Etats-Unis

Pour améliorer l’efficacité du système financier, le gouvernement Bush veut encore l’assouplir. Ce qui ne peut en rien résoudre la crise actuelle.   

Le pays est entré en récession, les banques d’affaires sont en passe de s’effondrer, la crise des prêts immobiliers s’étend. Devant ces dangers, la Réserve fédérale (Fed) et l’Office of Federal Housing Enterprise Oversight, l’autorité de tutelle de Fannie Mae et de Freddie Mac [deux sociétés de refinancement hypothécaire], ont réagi, contrairement à leurs principes, en reprenant à leur compte une part considérable des risques afin de prévenir d’autres défaillances à Wall Street et ailleurs. Pourtant, le 31 mars, le secrétaire américain au Trésor Henry Paulson a apparemment souhaité renforcer son image d’homme politique déconnecté de la réalité.
Alors que la situation exige de la Maison-Blanche une réaction vigoureuse, le discours de Paulson [ancien patron de la banque d’investissement Goldman Sachs] est une réponse énergique à une question complètement différente, celle de l’inefficacité de la réglementation. Et les modalités de son plan de restructuration des autorités financières sont totalement inadaptées aux crises en cours. De fait, elles risquent même de les aggraver. A son crédit, Henry Paulson ne prétend pas s’attaquer aux problèmes actuels. Mais le moment qu’il a choisi pour faire son annonce dément ses protestations de bonne foi. Pourquoi s’intéresse-t-il aujourd’hui à la déréglementation des marchés, alors que tout le monde ne se préoccupe que de leur survie ? Sans doute parce qu’il mijote ces recommandations, appelées “Projet de réforme de la réglementation financière”, depuis quelque temps déjà et que la crise actuelle lui fournit l’occasion de les mettre en avant. “Le chemin a été long, a-t-il déclaré. Nous avons engagé le processus qui a abouti à ce rapport il y a un an, en mars 2007, après avoir réuni les grands acteurs du secteur et les décideurs lors d’une conférence sur la compétitivité des marchés de capitaux.”
Ah ! le printemps 2007. Les oiseaux gazouillaient, le fonds d’investissement Blackstone s’introduisait en Bourse et tout le monde s’émerveillait du génie financier dont on faisait preuve à Manhattan. A l’époque, les antiréglementation menaient l’offensive. New York, nous disaient d’innombrables comités et rapports commandités par le secteur, cédait du terrain à Londres et à Shanghai parce que les marchés américains étaient excessivement réglementés. Ce qu’il leur fallait, plaidaient Paulson et d’autres, c’était une structure réglementaire entièrement nouvelle qui supprimerait les chevauchements de compétences et laisserait les marchés jouer leur rôle. En théorie, c’est une position qui se défend. Depuis la création de la Fed en 1913, le pays a construit une mosaïque d’autorités de tutelle aux niveaux fédéral et des Etats qui peuvent être aussi lourdes qu’inefficaces. Comme l’a relevé Henry Paulson, il existe cinq agences fédérales distinctes pour la réglementation de l’assurance des dépôts. Il n’est pas inutile de se demander si l’on peut mettre un peu d’ordre dans tout cela.
Mais si – en dehors du cercle des amis du ministre ou, pour reprendre ses termes, de “quelques universitaires enthousiastes”– peu de gens s’étaient laissés convaincre l’année dernière, c’est parce que l’objectif sautait aux yeux : déréglementation massive et formidable régression par rapport au Sarbanes-Oxley Act. Cette loi, votée en 2002 à la suite du scandale Enron, a instauré des normes comptables plus strictes pour les sociétés faisant appel à l’épargne publique.

Mieux vaudrait se consacrer à la crise en cours

Néanmoins, personne ne doutait que ce gouvernement voulait parvenir à une nette déréglementation, à un assouplissement des obligations réglementaires pour les banques d’un côté, et à un accroissement du risque pour les investisseurs individuels de l’autre. Après tout, c’est ce que le gouvernement met en place par petites touches depuis des années, du limogeage [en 2005] de William Donaldson, le président de la Securities and Exchange Commission [SEC, le gendarme des marchés], trop favorable aux consommateurs, à l’indifférence envers la bulle de l’immobilier qui se formait, sous la poussée d’un secteur du crédit hypothécaire peu réglementé. L’offensive lancée en 2007 par Henry Paulson visait à parvenir aux mêmes résultats sous le couvert apparemment neutre des réformes et d’une amélioration de l’efficacité. Aujourd’hui, nous voyons le résultat de sept années de laisser-faire. Ce qui n’empêche pas Henry Paulson d’affirmer qu’“il n’est ni juste ni correct de rendre notre organisation réglementaire responsable des turbulences qui agitent en ce moment les marchés”. Autrement dit, notre système réglementaire n’est pas en cause dans la crise actuelle, mais le ministre souhaite quand même consacrer beaucoup de temps et de moyens à le réformer de fond en comble, parce que ce qui est nécessaire, au bout du compte, c’est plus de déréglementation, qui permettra plus de prise de risques.
« Modifié: 28 Novembre 2009 à 23:46:02 par katchina »
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Tartar

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Re : "La finance américaine vacille"
« Réponse #28 le: 10 Avril 2008 à 11:42:20 »

Il faut garder présent à l'esprit que la planète est maintenant notre maison.
Tous les problèmes financiers causés par la voracité des grands fonds concernent tous les êtres humains...et surtout les pauvres.
Par pure coïncidence une guerre mondiale aussi...car les retombées radioactives d'une conflit nucléaire se propageront partout sur le globe.
Heureusement les dirigeants qui prendront la décision du superconflit descendront avec leurs familles dans les bunkers qu'ils ont cachés là où les média ne les ont pas montrés.

Ainsi dans 12 mois, protégés par la milice de la FEMA, à leur sortie ils pourront poursuivre leur oeuvre.
Le monde est bien fait.
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dificultnspa

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Re : "La finance américaine vacille"
« Réponse #29 le: 11 Avril 2008 à 23:30:34 »

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/economie/20080411.OBS9130/economie_americaine__le_pire_serait_a_venir.html?idfx=RSS_notr

Citer
Economie américaine : le pire serait à venir

NOUVELOBS.COM | 11.04.2008 |

Sur 55 économistes sondés par le Wall Street Journal, 73% estiment que la première économie du monde va encore s'affaiblir. 76% d'entre eux jugent en outre que les Etats-Unis sont déjà en récession.

(c) Reuters

Selon l'enquête mensuelle du Wall Street Journal qui parait vendredi 11 avril, une majorité d'économistes estime que le pire est encore à venir pour l'économie américaine.
Sur les 55 économistes sondés par le quotidien, 73% estiment que la première économie du monde va encore s'affaiblir.
"C'est difficile à dire", déclare Lou Cradall de Wrightson ICAP au WSJ, car "cela ne ressemble à rien de ce que nous avons connu depuis des décennies".
Le nombre d'économistes jugeant que les Etats-Unis sont déjà en récession a encore augmenté, pour passer à 76%, contre 71% en mars.
La croissance devrait selon eux s'établir à 0,2% seulement (en rythme annuel) au premier trimestre et de 0,1% au deuxième, avant un net rebond de 2,1% au troisième trimestre. Mais plus de la moitié des économistes sondés ont estimé que l'économie allait se contracter au cours du premier semestre.

Chômage augmente

Leurs prévisions pour la santé du marché du travail se sont encore dégradées, avec un consensus de 1.625 suppressions nettes d'emploi par mois au cours des douze mois à venir, contre 9.000 créations prévues en moyenne dans l'enquête précédente.
Selon le panel des économistes, le chômage d'ici la fin de l'année devrait toucher 5,6% de la population active contre 5,1% prévu dans l'enquête précédente.
Du côté de l'immobilier, 21% seulement des sondés estiment que les prix des logements arrêteront de baisser cette année, mais 67% jugent que cela n'arrivera pas avant 2009 et 12% pas avant 2010.
Le panel d'experts prévoit que la Réserve fédérale abaissera son taux directeur jusqu'à 1,75% d'ici juin, contre 2,25% actuellement.
Enfin, 80% des économistes ont approuvé l'intervention de la Fed pour sauver la banque d'investissement Bear Stearns et la note moyenne attribuée au président de la banque centrale Ben Bernanke s'est un peu améliorée, à 78 contre 75 en mars (sur une échelle allant de 1 à 100).
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