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Auteur Sujet: Fil généraliste: Soleil - vent solaire - Champ magnétique - Héliosphère  (Lu 216917 fois)

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TDC

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Re : Soleil, et évènement récent.
« Réponse #30 le: 09 Juin 2008 à 06:51:07 »

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titilapin2

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Fil généraliste: Soleil - vent solaire - Champ magnétique - Héliosphère
« Réponse #31 le: 07 Octobre 2008 à 13:11:09 »

Un article intéressant du "National Geographic"

Kimberly Johnson - for National Geographic News - June 30, 2008

http://news.nationalgeographic.com/news/2008/06/080630-earth-core.html

C'est en anglais - Bengarno  le traduit au mieux :

June 30, 2008 Juin 30, 2008

Une nouvelle étude affirme que l'évolution rapide dans les remous, le mouvement de la Terre du noyau externe liquide affaiblissent le champ magnétique dans certaines régions de la surface du globe.

"Ce qui est étonnant, c'est la rapidité, presque soudaine, des modifications qui interviennent dans le champ magnétique de la Terre», a déclaré le co-auteur de l’étude Nils Olsen, un géophysicien au National Space Center de Copenhague.

Les résultats suggèrent même que les changements rapides se produisent simultanément dans le métal liquide, 1900 milles (3000 km) sous la surface, at-il déclaré.

Le flux tourbillonnant de fer en fusion et de nickel solide au centre de la terre déclenche un courant électrique, qui génère la planète champ magnétique.

L'étude, publiée récemment dans Nature géosciences, a étudié le champ magnétique de la Terre en utilisant neuf années d'une très grande précision des données par satellite.

Flip-Flop
Les fluctuations du champ magnétique ont eu lieu dans plusieurs régions lointaines sous la Terre, ont constaté les chercheurs.

En 2003, les chercheurs ont déterminé les changements prononcés dans le champ magnétique dans la région australasienne. En 2004, toutefois, les changements ont porté sur l'Afrique australe.

Les modifications suggèrent la possibilité d'une prochaine inversion du champ magnétique terrestre», a déclaré étude la co-auteur Mioara Mandea, une scientifique allemande au Centre de recherche en géosciences à Potsdam.

Le champ magnétique terrestre s'est inversée des centaines de fois au cours des milliards d'années, et le processus pourrait prendre des milliers d'années pour les compléter.

La diminution du champ magnétique ouvre la voie à des particules chargées d’intenses radiations, mentionnent les scientifiques

Les données satellitaires montrent le champ géomagnétique en baisse dans la région de l'Atlantique Sud, Mandea dit, ajoutant que l'un de forme ovale situé à l'est du Brésil est nettement plus faible que les latitudes similaires dans d'autres parties du monde.

C'est dans cette région que la protection par effet du champ magnétique est fortement réduite, ce qui permet à des particules de haute énergie du disque de la ceinture de radiations de pénétrer profondément dans les couches supérieures de l'atmosphère à des altitudes inférieures à une centaine de kilomètres (62 milles)," mentionne Mandea .

Les particules, cependant, n'ont pas d'effet techniques et les équipements hertziens et peut endommager l'équipement électronique sur les satellites et les avions, Olsen danois de l'espace centre.

L'étude des documents rapidement à quel point la circulation dans le centre de la Terre est en train de changer, a déclaré Peter Olson, un professeur de géophysique à l'Université Johns Hopkins à Baltimore, au Maryland, qui n'a pas participé à la recherche.

En utilisant l'imagerie par satellite, les chercheurs mesurent les changements de près, a-t-il déclaré.

"Elles fournissent une bonne raison de poursuivre ce suivi plus," d'après Olson.

http://www.forum-quebec.com/forum/viewtopic.php?t=1841
admn : le message n'existe plus

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Une inversion du champ magnétique en cours?

Une étude récente montre que des changements rapides dans le mouvement de brossage de la matière liquide du manteau supérieur de la Terre affectent le champ magnétique à la surface de la planète en plusieurs endroits.

Le géophysicien Nits Olsen, co-auteur de cette étude et membre du Centre spatial national danois, a déclaré : « Le plus surprenant est ce changement soudain et rapide dans le champ magnétique ». Cette étude, publiée dans Nature Geoscience, a modélisé le champ magnétique en utilisant des données satellitaires très précises faites sur une période de neuf ans.

Les chercheurs ont découvert que des fluctuations du champ magnétique avaient eu lieu dans diverses régions profondes de la Terre, dans le secteur australasien en 2003, en Afrique du Sud en 2004.

 Mioara Mandea, une scientifique du Geo Forschungs Zentrum, le Centre allemand de recherches en géosciences de Potsdam, a déclaré que ces changements « pouvaient faire penser à la survenue d'une inversion du champ magnétique »,
Le champ magnétique terrestre s'est inversé des centaines de fois tout au long des derniers milliards d'années et ce  processus pourrait prendre des milliers d'années pour arriver à son terme. La baisse du champ magnétique, selon les scientifiques, laisse passer dans la haute atmosphère des particules irradiées. Mandea précise que si les données satellitaires indiquent une baisse du champ magnétique en Afrique du Sud, une région du Brésil oriental est plus faible qu'ailleurs dans le monde à des latitudes équivalentes, et ce de manière significative
« C'est dans cette région, ajoute-t-elle, que le bouclier magnétique est sérieusement réduit, ce qui permet à des particules de la ceinture de radiation de pénétrer loin dans la haute atmosphère à des altitudes inférieures à 100 kilomètres. »

Pour Olsen, « ces radiations n'ont pas d'influence sur la température terrestre. Quoi qu'il en soit, les  particules affectent les équipements techniques et les radios, elles peuvent aussi endommager les équipements électroniques des satellites et des avions ».

Brève dans Nexus septembre-octobre en provenance du site National Geographic

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Mouvements frénétiques dans le noyau terrestre…
            Mouvements frénétiques insoupçonnés dans le noyau terrestre…

Des scientifiques danois viennent d’analyser près de neuf années d’enregistrements de mesures du champ magnétique terrestre obtenues avec le satellite Oersted. Elles révèlent des mouvements plus rapides qu’on ne l’imaginait à l’intérieur du noyau liquide ferreux de notre planète. 

Il n’y a plus de doute aujourd'hui que l’origine du champ magnétique de la Terre réside bien dans des mouvements turbulents du noyau externe liquide de notre planète. L’étude du champ magnétique de la Terre a une histoire longue et riche en surprises.
 
C’est en effet grâce à la découverte des inversions du champ magnétique terrestre et leur fossilisation dans certaines roches, comme les basaltes océaniques, que les géologues et les géophysiciens ont pu démontrer la théorie de la dérive des continents de Wegener ou, plus exactement, la théorie de l’expansion des fonds océaniques, devenue fla théorie de la tectonique des plaques.
 
La surveillance attentive des variations du champ magnétique terrestre commence avec Gauss, même si les marins avaient enregistré les variations du champ magnétique de la Terre à la surface du globe avant lui. Avec la découverte du noyau liquide de la Terre et la détermination de son caractère ferreux, donc conducteur, il devint évident que l’étude fine des composantes du champ magnétique de la Terre, et de leurs variations temporelles, pouvait nous apprendre beaucoup de chose sur la dynamique interne de notre planète.
 
C’est pourquoi plusieurs générations de satellites ont été lancées pour cartographier depuis l’espace le champ magnétique de la Terre et observer ses variations dans le temps. L’un des derniers, baptisé du nom du célèbre physicien Oersted, est danois.
 
Les mesures d’Oersted sont exploitées depuis 1999 par les scientifiques du monde entier.
 
C’est le premier satellite dédié à la mesure complète du champ magnétique terrestre depuis le lancement en 1979 du satellite américain Magsat pour une durée de 6 mois seulement. Il embarque plusieurs magnétomètres mesurant l’intensité et la direction du champ magnétique, dont l’instrument français OVH (OverHauser).
 
Des métaux trop agités …
 
Le géophysicien Nils Olsen a récemment entrepris d’utiliser les 9 années d’enregistrements du satellite Oersted et il vient de publier dans Nature geoscience le résultat de ses investigations.
 
Des fluctuations rapides du champ magnétique terrestre ont été mises en évidence sur des périodes de quelques mois seulement. L’accumulation  des données a permis de faire taire des composantes de bruit dans le signal enregistré pour faire apparaître clairement ces fluctuations.
 
En résolvant ce qu’on appelle un problème inverse en géophysique, il est alors possible de remonter aux mouvements du fluide conducteur dans le noyau de la Terre.
 
La résolution spatiale et temporelle atteinte a permis de discerner des mouvements bien localisés au sommet de la partie fluide du noyau et les accélérations de l’alliage liquide de fer et de nickel ont surpris les chercheurs qui ne s’attendaient pas à de telles valeurs se modifiant en quelques mois seulement.
 
Selon eux, ces mouvements posent des contraintes nouvelles sur les simulations numériques que l’on peut réaliser sur ordinateur pour comprendre les détails de la géodynamo et son couplage avec les autres phénomènes géophysiques, comme la rotation de la Terre.
Bien que le satellite Oersted soit toujours opérationnel, son successeur est déjà prévu. Il s’agira de trois petits satellites baptisés Swarm.

Source Futura Sciences.

Source: http://homme-et-espace.over-blog.com/article-20717082-6.html
« Modifié: 30 Juin 2014 à 22:40:59 par katchina »
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La Terre pourrait perdre le Nord magnétique
« Réponse #32 le: 07 Octobre 2008 à 13:20:30 »

La Terre pourrait perdre le Nord magnétique   LE MONDE | 24.04.02 | 12h44

Des variations importantes du champ magnétique, observées par des satellites dans certaines régions du  globe, préfigurent peut-être une inversion des pôles. Ce phénomène s'est déjà produit plusieurs fois dans  l'histoire de la planète.

La terre est-elle en train de perdre la boussole ? C'est ce que pourrait amener à penser une étude de chercheurs du  département de géomagnétisme et paléomagnétisme de l'Institut de physique du globe de Paris (IPG), qui viennent de publier leurs travaux dans la revue Nature.

Nous baignons tous dans le champ magnétique terrestre, sans nous en apercevoir.
 
Nous en prenons conscience essentiellement lorsque nous devons nous orienter à l'aide  d'une boussole. C'est la manifestation la plus évidente de l'existence du magnétisme terrestre, qui existe depuis plus de 3 milliards d'années et qui est engendré, à   3 000 kilomètres sous nos pieds, par l'agitation du noyau de fer liquide de notre    planète. Du fait de la présence de ce fer liquide (qui se transforme en une graine solide à partir de 5 000 km de profondeur), celle-ci se comporte comme un gigantesque  aimant dont les lignes de champ sont actuellement bien organisées en un dipôle, avec   un pôle nord et un pôle sud magnétiques orientés, peu ou prou, dans l'axe de rotation   de la Terre.

Mais cette configuration dipolaire n'est pas permanente. Elle varie en fonction  des mouvements du noyau liquide terrestre et, dans le passé, il est arrivé à   plusieurs reprises que la position des pôles magnétiques soit complètement inversée. De tels changements ont  été mis en évidence par les études paléomagnétiques réalisées sur les basaltes volcaniques anciens. Ces derniers contiennent en effet des grains magnétiques qui ont conservé l'orientation et l'intensité du champ magnétique terrestre de l'époque de leur solidification.

Or une inversion, avant de se produire, est annoncée par une série d'étapes intermédiaires, qui se manifestent  par des anomalies du champ magnétique. Ce sont peut-être de tels événements que vient de mettre en    évidence l'équipe de l'IPG, dirigée par Gauthier Hulot.

Au terme de son étude, elle conclut que "le   mécanisme mis en œuvre dans les variations constatées pourrait être similaire à celui des inversions   magnétiques". Sans toutefois pouvoir affirmer avec certitude qu'un tel phénomène est en préparation.

QUATRE GRANDES RÉGIONS

Les chercheurs - parmi lesquels Mioara Mandea, de l'IPGP, et Nils Olsen, de l'Institut de recherches spatiales danois de Copenhague ont accumulé les indices. Ils ont observé l'évolution du champ magnétique  terrestre depuis vingt ans, à partir des mesures prises par le satellite américain Magsat en 1980 et par le satellite danois Oersted (qui embarquait des instruments du CNES) en 2000.

Le magnétisme terrestre peut en   effet être mesuré soit par des observatoires répartis à la surface du globe, soit par des satellites. Une telle   observation est possible car le manteau entourant le noyau liquide de la Terre, formé de silicates, constitue  un médiocre conducteur électrique par rapport au noyau et est donc "transparent" pour le champ magnétique.

Les scientifiques ont constaté des variations du champ magnétique dans quatre grandes régions du globe. La première, située sous l'océan Pacifique, dans l'hémisphère Nord, est sujette à un changement assez faible. C'est aussi "l'endroit où le champ magnétique terrestre est le plus intense et le plus proche d'une structure  dipolaire", constate Gauthier Hulot.

Les trois autres régions, en revanche, sont le siège de modifications  beaucoup plus importantes. L'une d'elles se trouve dans l'hémisphère Sud, sous l'Afrique - dans cette zone,  "le champ est moins intense et présente une structure beaucoup plus éloignée de la structure dipolaire"- et les deux autres sont situées aux pôles.

Ces variations sont en relation avec les mouvements circulaires, dans un sens et dans l'autre, qui agitent le fer liquide à la surface du noyau terrestre. L'observation directe de cette agitation étant impossible, les chercheurs ont eu recours à des simulations numériques reconstituant une Terre et un champ fictifs, à partir de modèles élaborés par l'Institut de géophysique et physique planétaire de Los Alamos (Nouveau-Mexique) et le département de sciences planétaires de l'université Johns Hopkins de Baltimore (Maryland).

Or ces simulations ne font pas apparaître la disparité constatée entre les deux hémisphères de la Terre, pour ce qui est de l'ampleur des variations récentes du champ magnétique.

Comment expliquer cette structure asymétrique ?
D'après les mesures effectuées par les observatoires magnétiques terrestres, dont certains existent depuis trois siècles, l'importante variation notée dans la zone africaine semble être une caractéristique relativement jeune du champ magnétique terrestre. Et elle est liée "mathématiquement au fait que l'intensité  du dipôle de la Terre a globalement diminué depuis deux mille ans", ajoute Gauthier Hulot.

DES PÔLES UN PEU PARTOUT

La structure dipolaire du champ magnétique terrestre s'affaiblit en effet et l'intensité du champ magnétique  terrestre, après avoir connu un pic il y a 2 000 ans, a décru depuis de 20 % et continue de décroître de façon  accélérée. Si ce processus continue à ce rythme, l'ensemble de la structure dipolaire est appelé à disparaître,  avec pour conséquence "la disparition de la notion de pôle magnétique", prédisent les chercheurs. On trouverait alors sur notre planète "de nombreux pôles sud et des pôles nord un peu partout".

Les scientifiques restent prudents. Un argument pourrait plaider en faveur de la survenue d'un tel phénomène : il n'y a pas eu d'inversion depuis 780 000 ans, alors que les études depaléomagnétisme  indiquent que, depuis 10 millions d'années, les inversions arrivent statistiquement tous les 200 000 ans environ en moyenne. Dans une certaine mesure, "l'époque actuelle est inhabituellement stable et une inversion ne serait pas aberrante", estime Gauthier Hulot.

Mais d'autres arguments vont dans le sens contraire. L'intensité du champ magnétique terrestre, même si elle  est actuellement en décroissance rapide, reste néanmoins élevée par rapport à celle de périodes passées, et elle pourrait très bien s'inscrire à nouveau à la hausse. En outre, il arrive que le champ magnétique terrestre  connaisse des "excursions", sortes d'inversions manquées qui n'arrivent pas à leur terme. Beaucoup  d'observations et d'études seront encore nécessaires avant que l'on sache si la Terre est, ou non, en train de  perdre la boule.

Christiane Galus

Un phénomène à fréquence variable
 
Les scientifiques supposaient, depuis le début du XXe siècle, que le champ magnétique de la Terre s'était inversé à plusieurs reprises au cours de son histoire. Mais cette hypothèse n'a pu être confirmée qu'avec la   mise au point, dans les années 1960, de la méthode de datation isotopique potassium-argon utilisant des  spectromètres de masse. Cette technique a permis de dater plusieurs coulées volcaniques vieilles de  4 millions d'années, puis d'établir la chronologie des inversions survenues pendant les 5 derniers millions  d'années. On sait aujourd'hui que la fréquence moyenne de ce phénomène évolue considérablement dans le temps, avec de longues périodes calmes. Les recherches en paléomagnétisme ont aussi servi à mieux  connaître la tectonique des plaques, grâce à l'étude du magnétisme ancien de roches de continents différents  et de même période.

ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 25.04.02

Source primaire: http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3244--272866-,00.html
admn : la page demandée n'est plus disponible
Source secondaire: http://www.jacquesfortier.com/Zweb/JF/TerreCreuse/P%C3%B4lesInversion.html
« Modifié: 30 Juin 2014 à 22:49:11 par katchina »
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Ces champs magnétiques qui font douter les astrophysiciens
« Réponse #33 le: 11 Octobre 2008 à 00:12:40 »

Ces champs magnétiques qui font douter les astrophysiciens


Les astronomes ont utilisé le plus grand radiotéléscope du monde pour réaliser leurs recherches

Crédits : NRAO/AUI
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A l’aide d’un radio télescope puissant, des astronomes ont pour la première fois observé directement le champ magnétique d’une galaxie naissante, tel qu’il était il y a plus de 6,5 milliards d’années.

Le rôle du champ magnétique tel que celui de notre galaxie la Voie Lactée est notamment de contrôler le taux de fécondité des étoiles, comme une sorte d’effet de dynamo. Dans ce processus, le lent mouvement de rotation des galaxies génère un champ magnétique qui croît très lentement. Les astrophysiciens estiment que pour atteindre la vitesse actuelle, il a fallu entre 5 et 10 milliards d’années.

Cependant cette belle mécanique est mise à mal par la nouvelle étude publiée ce 2 Octobre dans la revue Nature. Les données enregistrées ont souligné le fait que les protogalaxies avaient un champ magnétique 10 fois supérieur à la valeur moyenne du champ de la Voie Lactée.

Arthur Wolfe, Professeur d’Astrophysique à San Diego est comblé : « C’est une surprise totale […], le champ magnétique que nous avons mesuré est au moins d’un ordre de magnitude plus grand que la valeur moyenne du champ magnétique détecté dans notre propre galaxie. » $
La jeune protogalaxie est baptisée DLA-3C286, elle se situe dans le Nord du ciel printanier. Cet article est le fruit d’un travail collaboratif de différentes structures auquel se sont jointes les universités de Berkeley, de San Diego et de Santa Cruz, toutes des universités californiennes, ainsi que la National Science Foundation. Les champs magnétiques demeurent un domaine d’expérimentation peu connu. Encore très récemment on ne savait que très peu de choses à ce sujet, qui prend une ampleur de plus en plus grande aussi bien dans le processus de formation des galaxies, mais également dans leur évolution.

04/10/2008

http://www.unisciences.com/espace/news/champ_magnetique_astrophysicien.php?id=258
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Le champ magnétique de Saturne démasqué
« Réponse #34 le: 11 Octobre 2008 à 00:16:46 »

Le champ magnétique de Saturne démasqué


Le champ magnétique de Saturne

Crédits : Europlanet
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Les observations de la sonde de la NASA Cassini ont permis de dresser pour la première fois une carte en 3 D des intenses sources d’émission radio du champ magnétique de Saturne.

Les ondes radio sont émises par des électrons en interaction avec les lignes du champ magnétique autour des anneaux de Saturne. Les précédentes observations de Cassini avaient déjà souligné la corrélation entre l’intensité des UV des aurores de Saturne et les radiations kilométriques (SKR).

Toutes ces mesures ont été effectuées par le centre de Cassini (RPWS).  Les résultats ont été présentés à la presse par Baptist Cecconi, membre de l’Observatoire de Paris. Il affirme « l’animation montre les sources d’ondes radio qui se rassemblent et courbent les lignes de champs magnétique ». Cependant les sources d’émission radio sont difficiles à détecter. Seuls les passages au-dessus de Saturne à haute altitude permettent de les identifier clairement.

Le modèle qui résulte de ce travail mené par Cassini montre que les lignes actives de champ magnétique peuvent être tracées autour des latitudes polaires, à la fois dans l’hémisphère nord et dans l’hémisphère sud. Ces zones correspondent bien aux localisations des aurores.

Cependant il y a des différences mineures entre les émissions provenant du Nord de celles de l’hémisphère Sud. Ceci s’explique par l’interaction du champ magnétique de Saturne avec le vent solaire.

La mission Cassini-Huygens est une mission spatiale automatique réalisée par une collaboration entre le Jet Propulsion Laboratory (JPL) pour la NASA, l'Agence spatiale européenne (ESA) et l'Agence spatiale italienne (ASI).  Son objectif est l'étude de la planète Saturne et de plusieurs de ses satellites, dont Titan. La sonde spatiale Cassini-Huygens, composée de la sonde Cassini et du module Huygens s'est placée en orbite autour de la planète. Huygens a atterri sur Titan.

Le nom de la mission est un hommage à Jean-Dominique Cassini, astronome français d'origine italienne du XVIIe siècle à l'origine d'observations et de découvertes fondamentales concernant Saturne dont la structure annelée des anneaux, et à Christiaan Huygens, astronome néerlandais du même siècle, qui a découvert Titan. Si Galilée avait le premier mis en évidence l'aspect étrange de Saturne, les instruments rudimentaires dont il disposait ne lui permettaient cependant pas de différencier les anneaux de la planète.

J.L.

Unisciences.com

06/10/2008

http://www.unisciences.com/espace/news/champ_magnetique_saturne.php?id=260

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Le pôle magnétique terrestre est-il en train de s'inverser?
« Réponse #35 le: 11 Octobre 2008 à 01:22:50 »

Le pôle magnétique terrestre est-il en train de s'inverser?


Malgré son rôle fondamental pour le développement de la vie sur Terre, le magnétisme terrestre demeure très mal connu

Crédits : Tracy
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Le pôle Nord Magnétique de la Terre se déplace et s’affaibli. C’est l’une des conclusions de l’étude des anciennes coulées de lave, qui nous offre une meilleure compréhension de ce phénomène encore mal connu.

L’origine du champ magnétique terrestre est déterminée. On ne sait pas bien comment ça marche mais on sait que le noyau incandescent de la terre y est pour quelque chose.

Tous les astres de notre système solaires ne possèdent pas de champ magnétique, certain oui, d’autres non.

On sait aussi que le champ magnétique s’inverse périodiquement, la dernière fois c’était il y a 780 000 ans. Par contre les scientifiques se demandent toujours comment et pourquoi. De plus les conséquences d’un changement de polarité pourraient être dangereuses pour notre espèce, car il nous protège diverses radiations émanant du soleil et du cosmos.

Une nouvelle étude vient apporter sa pierre à l’édifice de la compréhension du magnétisme terrestre, publiée le 26 septembre dans la revue Science. En particulier, le rôle du second champ est mis en évidence. Le champ magnétique terrestre se compose de sortes de demi cercles qui joignent un pole magnétique à un autre, ces pôles magnétiques sont d’ailleurs proches des pôles Nord et Sud traditionnels. Le second champ est donc le deuxième demi-cercle, en termes de taille. Il semble que son rôle lors d’inversion est déterminant.

Brad Singer de l’université du Wisconsin, associé à l’expert en paléomagnétisme Kenneth Hoffman nous explique ce processus, à partir d’analyses effectuées en Allemagne. «Quand la coulée de lave est éjectée puis se refroidi dans le champ magnétique terrestre, elle conserve la mémoire du champ magnétique à cet instant» précise Singer. « Il est très difficile de détruire ceci dans une coulée de lave une fois que c’est formé. Vous avez alors une trace de la direction du paléochamp magnétique qui existait sur Terre ».

Les chercheurs se sont focalisés sur les pierres qui datent d’époques d’inversement et qui peuvent donc témoigner de ce qu’il s’est passé. Ils effectuent des prélèvements sur divers sites, remontant des millions d’années en arrière. Ainsi lors de périodes troubles liées au moment de l’inversion, il existait plusieurs zones magnétiques fortes. Singer illustre son propos : « Si vous étiez présent lors des éruptions qui marquèrent Tahiti par exemple, votre boussole ne montrerait ni le pôle Sud, ni le pôle Nord, mais l’Australie ».
 
Les preuves s’accumulent pour suggérer que nous approchons l’un de ces états de transition, car le champ magnétique terrestre est faible et décroit rapidement. Les scientifiques essaient de prévoir son comportement futur. On s’attend à ce qu’il intervienne dans 1500 ans. Mais comme ce cycle n’est pas stable, les estimations sont à prendre avec des précautions. Nul ne sait vraiment quand il aura lieu.
J.L

Unisciences.com

01/10/2008

http://www.unisciences.com/physique/news/fin_magnetisme.php2.php?id=248&page=2

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« Modifié: 30 Juin 2014 à 22:55:27 par katchina »
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Nemo492

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IBEX - Recherches sur l'Héliosphère
« Réponse #36 le: 21 Octobre 2008 à 01:38:26 »

La Nasa a lancé dimanche la sonde IBEX (Interstellar Boundary Explorer) qui doit explorer les confins du système solaire. Sa mission de deux ans consistera à capturer des images et cartographier les confins de notre système solaire où commence, à des dizaines de milliards de kilomètres de la Terre, l'espace interstellaire.
La sonde qui pèse 462 kg se trouvait à bord d'une fusée Pegasus, qui a été larguée d'un gros porteur tri-réacteur Lockheed L-1011 volant à 12.000 mètres au dessus du Pacifique sud à la verticale des Iles Marshall.

NASA | IBEX | What are the Boundaries of our Solar System?


IBEX est dotée d'instruments qui lui permettront de prendre des images et d'établir la première cartographie de la vaste zone de turbulences et de champs magnétiques entremêlés où les particules des vents solaires chauds se heurtent aux particules interstellaires provenant des autres étoiles de notre galaxie, la Voie Lactée.

David McComas, responsable scientifique de la mission, explique : "Les régions frontalières de l'espace interstellaire, souvent considéré comme étant la limite du système solaire, sont essentielles car elles nous protègent de la plupart des rayons galactiques les plus dangereux. Sans cette zone, ces rayons pénétreraient dans l'orbite terrestre, rendant les vols orbitaux humains beaucoup plus dangereux."

AFP
« Modifié: 12 Octobre 2015 à 13:43:47 par katchina »
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On n'est jamais si bien trahi que par ses amis les plus prôches.
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Re : IBEX - Recherches sur l'Héliosphère
« Réponse #37 le: 21 Octobre 2008 à 23:52:22 »

Un satellite qui explore les limites du système solaire



Vue d'artiste du satellite IBEX Crédits : NASA -
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Les régions les plus éloignées de notre système solaire vont bientôt être étudiées dans les moindres détails par une sonde spatiale dont le lancement est prévu dimanche prochain par la NASA.

Le projet porte le nom d’IBEX, Interstellar Boundary Explorer, il va être lancé à partir du site de l’atoll de Kwajalein dans le sud du Pacifique. Il sera opérationnel durant deux années en orbite haute soit à plus de 30 000 km de la Terre.

Le vent solaire, un flux de particules chargées émis par le Soleil forme une gigantesque bulle protectrice qui englobe le système solaire, on l’appelle l’héliosphère. A la frontière de cette bulle une onde de choc se forme là où le vent solaire rencontre les gaz et les poussières de en provenance de l’espace interstellaire.

IBEX est conçu pour détecter les atomes dont la température s’élève et qui sont éjectés hors de la couche de choc. Cette zone agit comme un véritable bouclier qui empêche les rayons cosmiques dangereux chargés de particules venant de notre galaxie de pénétrer dans notre système solaire.

"Ces frontières nous protègent de l’environnement chaotique qui constitue notre propre galaxie" a déclaré, le directeur des opérations du projet IBEX Nathan Schwadron lors de la conférence de presse de vendredi dernier.

Tout les six mois nous ferons la synthèse des observations pour construire des cartes qui répertorieront l’origine de ces atomes et leur vitesse de croisière. A partir de ces informations nous serons en mesure d’analyser les propriétés de la frontière et surtout des particules qui forment les nuages interstellaires" explique Herb Funsten un membre de l’équipe du laboratoire de Los Alamos.

Les sondes Voyager I et II ont été les premières à explorer cette région qui se situe à plus de 4 fois la distance qui sépare le Soleil de Pluton. Voyager I a franchit la barrière en 2004 et Voyager II l’a traversé l’année dernière.

GA

Unisciences.com
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20/10/2008
« Modifié: 01 Juillet 2014 à 22:45:47 par katchina »
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Ibex en orbite pour explorer les confins du système solaire
« Réponse #38 le: 22 Octobre 2008 à 00:04:14 »

Le 20 octobre 2008 à 17h35
 
Ibex en orbite pour explorer les confins du système solaire   Par Jean Etienne, Futura-Sciences

La Nasa vient de lancer Ibex, un satellite chargé de cartographier les confins de notre système solaire, une région très mal connue où débute l’espace interstellaire.

Le satellite Ibex (Interstellar Boundary Explorer Mission), dont il n’existe encore aucun équivalent actuellement en orbite, a été lancé dimanche 19 octobre 2008 à 17 h 45 TU par une fusée aéroportée Pegasus larguée depuis Stargazer, un Lockheed triréacteur volant au-dessus du Pacifique sud. Après une ascension d’étant parfaitement déroulée selon le planning prévu, Ibex s’est placé sur une orbite circulaire provisoire de 96 km.

D’une masse totale de 462 kg, ce qui inclut moteur de manœuvre et carburant, la sonde a ensuite été hissée sur son orbite définitive, dont l’apogée culmine à 322.000 km de la Terre.


Intégration d'Ibex à son étage propulseur. Crédit Nasa


Pour toute instrumentation, Ibex emporte deux détecteurs de particules à haute énergie, de 10 eV à 2 keV pour IBEX-Lo, et de 300 eV à 6 keV pour IBEX-Hi. Ils détecteront les particules provenant de deux sources principales : les ceintures de radiations qui entourent notre planète et la vaste zone de turbulences où le vent solaire heurte de plein fouet les particules interstellaires provenant des autres étoiles de notre galaxie.

Depuis sa position au-delà des ceintures de radiations, Ibex pourra tourner ses détecteurs vers les confins du système solaire et ne recevoir que les particules qui en proviennent. Il sera enfin possible de cartographier cette région encore très mal connue, qui n’a été jusqu’ici explorée qu’à deux reprises par les sondes Voyager 1 et 2, lancées en 1977.



La mission d'Ibex est d'étudier la frontière de notre système solaire
et nous aider à comprendre comment ce bouclier protège la vie sur Terre et les
 astronautes dans l'espace contre les rayonnements provenant de l'espace interstellaire.
 Crédit Nasa


«Les régions frontalières de l'espace interstellaire, souvent considérées comme étant la limite du système solaire, sont essentielles car elles nous protègent de la plupart des rayons galactiques les plus dangereux», explique David McComas, responsable scientifique de la mission et directeur de la division science spatiale et ingénierie du Southwest Research Institute à San Antonio (Texas).

Au moins deux années d'observations

Ibex se présente sous une forme monolithique de section hexagonale, de 58 cm de long sur 91,5 cm de section pour une masse de 80 kg, à laquelle il faut ajouter 27 kg de propergols (hydrazine). La charge utile représente 26 kg. L’injection sur son orbite définitive se fait au moyen d’un étage de propulsion à carburant solide de 462 kg.


Détecteur IBEX-Lox. Crédit Nasa

Les communications sont assurées via deux antennes paraboliques (transmission et réception) offrant des liaisons à 320 kbps avec le sol, et 2 kbps avec les satellites de communications TDRSS en orbite géosynchrone. Il est alimenté par un jeu de panneaux solaires lui fournissant 116 watts de puissance.

La durée de vie d’Ibex, prévue pour 2 années, pourra cependant être prolongée en fonction de l’état du vaisseau et du carburant disponible à bord.
 

Le satellite Ibex en orbite (vue d'artiste). Crédit Nasa

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronautique/d/ibex-en-orbite-pour-explorer-les-confins-du-systeme-solaire_17089/
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Webcast Update: IBEX is in Orbit!
« Réponse #39 le: 22 Octobre 2008 à 00:15:55 »

Webcast Update: IBEX is in Orbit!
Sunday, October 19

After a smooth countdown and climb toward space, NASA's IBEX spacecraft is in orbit.

This is the beginning of NASA's two-year IBEX mission to study the interactions of hot solar wind colliding with the cold vastness of space, mapping the boundaries of our solar system.



IBEX October 2008
From Dave McComas, IBEX Principal Investigator
 
We have made huge progress over the past month and are now only two and half weeks away from launch on October 19th! The picture shows our IBEX spacecraft mounted on the front of the Pegasus rocket, just as we are enclosing it within the fairing (the aerodynamic front of the rocket that opens up and falls away once we are above the atmosphere). The flight out to Hawaii and then on to Kwajalein is scheduled to start on October 10th so we are finally almost there.


 
Another interesting thing that happened this month was that I got interviewed on NPR's "Science Friday." I was talking about the solar wind, which has been diminishing over the past decade and a half, down to the lowest levels ever measured (since the beginning of the space age). Anyway, as part of that interview I also got to talk about how the solar wind interacts with the galaxy and about how IBEX will image that interaction. The folks at NPR also posted a new video that describes the IBEX mission and science for us.

You can listen to the Science Friday segment or view our new Mission Video at http://www.sciencefriday.com/program/archives/200809266.

Since June 2005 I have been introducing a new team member each month (you can see them all in our archive, so this month for launch, I thought we might tell you a little more about me. I'll leave my story to a professional writer as usual, but wanted to share with you my favorite picture of myself. That's me in fourth grade - you'll see below that that was a really big year for me.


Dave McComas
By Michelle Nichols, Adler Planetarium Educator
 
The launch of IBEX is just around the corner! As such, it seems fitting that the October 2008 Monthly Highlight interviewee be the leader of the project, the person who has seen it from its earliest concepts to the present day: Dave McComas, the Principal Investigator for the Interstellar Boundary Explorer mission.



Growing up in Milwaukee, Wisconsin among a father who was a lawyer and two of three siblings who also eventually chose the law as a profession, it would have seemed natural for Dave to also become a lawyer, but that wasn't "in the stars" for him. Dave has always been interested in science, and thought of himself as an inventor, constantly spending time building and trying, taking things apart, and putting them back together in new ways when he was young. "I found inventing to be really interesting when I was young because it allowed me to figure out how things worked and then use the parts in some new and unintended ways. As I grew older I zeroed in on physics as the key to unlocking the secrets of the Universe." Dave's parents encouraged him to be inquisitive, to be intellectual, and to learn about all sorts of things.

It was not an easy road for Dave to take while in school. He has dyslexia, a learning disability that manifests itself as difficulties with written words and letters. Because of this, Dave did not substantially learn to read until a fourth grade teacher worked hard with him to develop strategies to compensate for his reading problems. Thanks to this teacher, he did learn to read, and he has become an adequate reader (although still an inadequate speller) who has worked hard throughout his life to deal with his weakness in reading.

In high school, he decided that he wanted to study physics. While Dave was in college at the Massachusetts Institute of Technology, he worked at the MIT Center for Space Research as an undergraduate researcher in the laboratory, obtaining hands-on knowledge by helping graduate students and professors build instruments for a sounding rocket. He felt that this experience was an important step in his development as a scientist and is also something that he recommends to those who might want to be scientists. He says, "Get in the lab and do something. Get your hands dirty!"

After earning his bachelor's degree, Dave began working at the Los Alamos National Laboratory in the Space Group, allowing him to further his interest in space research. While there, he had the opportunity to work in what he says he can only describe as an "apprenticeship" with one of the great space experimentalists - Dr. Sam Bame. Dave was allowed to have his desk moved into Sam's lab, where he viewed and participated in all elements of the work with Sam designing and building space hardware. After two and a half years in the lab, Dave went to graduate school and earned his Ph.D. at the University of California at Los Angeles, where he studied space physics.

http://www.ibex.swri.edu/
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Voyager 2 : les surprises de l'ultime frontière
« Réponse #40 le: 22 Octobre 2008 à 00:27:10 »

Le 12 décembre 2007 à 09h33
 
[color=blueVoyager 2 : les surprises de l'ultime frontière - Par Jean Etienne, Futura-Sciences[/color]


Partie depuis plus de trente ans, la sonde américaine Voyager 2 continue imperturbablement de tracer sa route vers l'infini. Trois années après sa jumelle Voyager 1, elle se trouve à la limite de la sphère d'influence du Soleil et pénètre dans le vide intersidéral, non sans créer la surprise.

Voyager 1, légèrement plus rapide, avait déjà franchi cette étape en décembre 2004. Cependant, son instrument de mesure de plasma étant en panne, elle n'avait pu que signaler ce passage sans effectuer d'analyse précise. En revanche, le même appareil est pleinement opérationnel à bord de Voyager 2. Et les informations qu'il transmet à la Terre sont pour le moins surprenantes.

Heliosheath : l'enveloppe du Soleil

Il existe un point d'équilibre entre le Soleil et son environnement, un endroit précis où la force des particules à haute énergie formant le vent solaire et celles en provenance du reste de l'Univers s'équilibre. [/b] [/color] A cette limite, nommée heliosheath (que l'on pourrait traduire par enveloppe du Soleil), située à 14,1 milliards de kilomètres, les vents solaires ralentissent d'abord pour s'engouffrer ensuite dans le vide intersidéral en créant des zones de turbulence. Mais alors que Voyager 1 avait très nettement franchi cette borne naturelle en 2004, Voyager 2 l'a franchie… cinq fois. Et rien n'indique que c'est fini.


Position des sondes Voyager fin 2007. Crédit Nasa

Puisque l'intensité du vent solaire varie en fonction de l'activité de notre étoile, l'héliosheath semble palpiter et sa distance, tantôt se rapproche, tantôt s'éloigne. Selon John Richardson, chercheur au MIT's Kavli Institute for Astrophysics and Space Science, la limite de l'héliosheath pourrait encore rattraper la sonde, complétant de précieuses données que ses instruments sont déjà en train de fournir.

Mais la plus grande surprise provient de l'intensité des champs magnétiques rencontrés, probablement engendrés par le gaz de densité extraordinairement faible qui fuse continuellement vers l'extérieur et déforme sans arrêt cette zone que les astrophysiciens pensaient parfaitement sphérique.


Consommation et réserve d'énergie des deux sondes au 7 décembre 2007.

Des températures imprévues

L'autre surprise a été enregistrée lorsque Voyager 2 est passée de l'intérieur de la zone d'influence du Soleil vers l'extérieur. La température mesurée, qui était restée plus élevée que prévu, a brusquement chuté et atteint maintenant une valeur dix fois plus faible que ce que les modèles prévoyaient. Les physiciens n'ont pas encore trouvé d'explication définitive à ce phénomène.

"Il s'agit bien d'une onde de choc d'un genre différent de tout ce que nous connaissions", déclare John Richardson. Selon les chercheurs, cette fraîcheur inattendue pourrait résulter de particules très chaudes, situées au-delà du seuil de détection de la sonde, et qui absorbent ainsi davantage d'énergie que ce que l'on supposait.


Position et vélocité des deux sondes au 7 décembre 2007.

Au début de la prochaine décennie, Voyager 2 franchira l'héliopause, abordant un espace interstellaire complètement extérieur à la zone d'influence du Soleil, de son champ magnétique et des vents solaires. Selon les techniciens de la Nasa, la sonde pourrait continuer à fonctionner jusqu'en 2020, et l'espoir n'est donc pas vain d'enfin en savoir plus sur l'environnement de cette ultime frontière, là où la main de l'Homme… Mais ne préjugeons pas.


La sonde Voyager 2 en route vers l'ultime frontière....

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronautique/d/voyager-2-les-surprises-de-lultime-frontiere_13892/
« Modifié: 03 Juillet 2014 à 00:33:03 par katchina »
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Re : IBEX - Recherches sur l'Héliosphère
« Réponse #41 le: 22 Octobre 2008 à 00:34:53 »

Voyager 2 Proves Solar System Is Squashed
     

 
 
 
 

 
 
San Francisco, CA. - NASA's Voyager 2 spacecraft has followed its twin Voyager 1 into the solar system's final frontier, a vast region at the edge of our solar system where the solar wind runs up against the thin gas between the stars.

However, Voyager 2 took a different path, entering this region, called the heliosheath, on August 30, 2007. Because Voyager 2 crossed the heliosheath boundary, called the solar wind termination shock, about 10 billion miles away from Voyager 1 and almost a billion miles closer to the sun, it confirmed that our solar system is " squashed" or " dented"- that the bubble carved into interstellar space by the solar wind is not perfectly round. Where Voyager 2 made its crossing, the bubble is pushed in closer to the sun by the local interstellar magnetic field.




"Voyager 2 continues its journey of discovery, crossing the termination shock multiple times as it entered the outermost layer of the giant heliospheric bubble surrounding the Sun and joined Voyager 1 in the last leg of the race to interstellar space" said Voyager Project Scientist Dr. Edward Stone of the California Institute of Technology, Pasadena, Calif.

The solar wind is a thin gas of electrically charged particles (plasma) blown into space by the sun. The solar wind blows in all directions, carving a bubble into interstellar space that extends past the orbit of Pluto. This bubble is called the heliosphere, and Voyager 1 was the first spacecraft to explore its outer layer, when it crossed into the heliosheath in December 2004. As Voyager 1 made this historic passage, it encountered the shock wave that surrounds our solar system called the solar wind termination shock, where the solar wind is abruptly slowed by pressure from the gas and magnetic field in interstellar space.

Even though Voyager 2 is the second spacecraft to cross the shock, it is scientifically exciting for a couple of reasons. The Voyager 2 spacecraft has a working Plasma Science instrument that can directly measure the velocity, density and temperature of the solar wind. This instrument is no longer working on Voyager 1 and estimates of the solar wind speed had to be made indirectly. Secondly, Voyager 1 may have had only a single shock crossing and it happened during a data gap. But Voyager 2 had at least five shock crossings over a couple of days (the shock " sloshes" back and forth like surf on a beach, allowing multiple crossings) and three of them are clearly in the data. They show us an unusual shock.

In a normal shock wave, fast-moving material slows down and forms a denser, hotter region as it encounters an obstacle. However, Voyager 2 found a much lower temperature beyond the shock than was predicted. This probably indicates that the energy is being transferred to cosmic ray particles that were accelerated to high speeds at the shock.

"The important new data describing the termination shock are still being pondered, but it is clear that Voyager has once again surprised us," said Dr. Eric Christian, Voyager Program Scientist at NASA Headquarters, Washington.

The two Voyager spacecraft will be the only source of local observations of this distant but highly interesting region for years to come. But in the summer of 2008, NASA will be launching a mission specifically designed to globally image the termination shock and heliosheath remotely from Earth orbit. The Interstellar Boundary Explorer (IBEX), led by Dr. David McComas of the Southwest Research Institute in San Antonio, Texas, will use energetic neutral atoms (ENAs) to create all-sky maps at various energies of the interaction of the heliosphere with interstellar space. ENAs are formed when energetic electrically-charged particles " steal" an electron from another particle. Once neutral, they travel straight, unaffected by the solar magnetic field. IBEX will detect some of the particles that happen to be headed towards the Earth, and the number and energy of the particles coming from all different directions will tell us much more about the overall structure of the interaction between the heliosphere and interstellar space.

Results on the Voyager 2 shock crossing from the entire Voyager science team are being presented at the Fall 2007 meeting of the American Geophysical Union in San Francisco. The Voyagers were built by NASA's Jet Propulsion Laboratory (JPL) in Pasadena, Calif., which continues to operate both spacecraft.
 
http://voyager.jpl.nasa.gov/news/voyager_squashed.html
« Modifié: 03 Juillet 2014 à 23:29:25 par katchina »
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11.10.08 IBEX : Une mission pour explorer les bords du Système Solaire
« Réponse #42 le: 23 Octobre 2008 à 22:02:06 »

11.10.08 IBEX : Une mission pour explorer les bords du Système Solaire
 
La NASA doit lancer la semaine prochaine IBEX un petit satellite dédié à l'étude de la frontière entre le Système Solaire et le milieu interstellaire, une région très mal connue des astronomes bien qu'atteinte par Voyager 1.

IBEX (Interstellar Boundary Explorer)

Première mission de ce type, IBEX est conçu pour détecter les 'bords' du Système Solaire, c'est-à-dire l'extrémité de la sphère d'influence du Soleil là où le vent solaire s'écoule dans des régions inexplorées et inconnues du milieu interstellaire et où les particules de ce vent heurtent la matière interstellaire créant une onde de choc.

IBEX tracera les premières cartes de cette frontière Pour cela, le satellite est équipé de 2 détecteurs de particules subatomiques afin de dépister les neutrons émis depuis la zone formant la frontière entre le Système solaire et l'espace interstellaire, où se forme cette onde de choc.

Cette mission étudiera également les rayons cosmiques galactiques, des particules énergétiques qui sont un frein à l'exploration humaine du Système Solaire tant leur impact sur la santé des astronautes est négatif.

IBEX sera lancé par la fusée aéroportée Pegasus d'Orbital Sciences le 19 octobre. Elle sera pour l'occasion équipée du quatrième étage Star-27 qui donnera l'impulsion nécessaire au satellite pour rejoindre son orbite de travail fortement elliptique de 7000 km de périgée et plus de 220000 km. Cette orbite a été choisie pour lui permettre d'échapper aux interférences de la magnétosphère terrestre.
 


Le Système Solaire

Crédit Science

http://www.flashespace.com/html/oct08/11_10_08.htm
« Modifié: 03 Juillet 2014 à 00:35:37 par katchina »
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Effets du Vent solaire

Les particules du vent solaire piégées dans le champ magnétique terrestre ont tendance à s'accumuler dans la ceinture de Van Allen et provoquent les aurores polaires lorsqu'elles pénètrent dans l'atmosphère terrestre à proximité des pôles. D'autres planètes possédant un champ magnétique ont aussi leurs propres aurores ; Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune en sont des exemples. Le vent solaire est aussi responsable de la deuxième queue des comètes. Cette queue, constituée de plasma, est toujours dirigée à l'opposé du Soleil (comme une ombre).

Le vent solaire dévie une partie des rayons cosmiques arrivant dans l'atmosphère terrestre. Les variations de l'activité solaire entraînent une modulation du flux des rayons cosmiques provenant de l'espace. Ces modulations entraînent à leur tour une variation du taux moyen de carbone 14 sur Terre.

Les rafales de vent solaire particulièrement énergétiques provoquées par des éruptions solaires, des éjections de masse coronale et autres phénomènes sont appelées tempêtes solaires. Pendant une éruption solaire, le nombre de particules atteignant l'atmosphère terrestre est de 10 000 (à comparer à 10 particules en l'absence d'éruption). Celles-ci peuvent soumettre les sondes spatiales et les satellites à de grandes doses de radiations ce qui va perturber fortement la transmission des signaux électromagnétiques comme ceux de la radio et de la télévision.

Elles peuvent générer sur Terre des courants continus sur les lignes à haute tension de grandes longueurs, ce qui provoque des surchauffes dans les transformateurs des postes électriques. Par exemple, en 1989 au Canada, environ six millions de personnes desservies par Hydro-Québec se sont retrouvées sans électricité à cause d'un orage magnétique. Elles peuvent également provoquer des courants induits dans les pipelines ce qui accélère leur corrosion.

Protection naturelle

La magnétosphère terrestre s'oppose au vent solaire comme le fait une culée de pont vis-à-vis du courant de la rivière. Elle nous protège contre le vent solaire et agit comme un bouclier. La magnétosphère, qui devrait ressembler à un dipôle, est déformée par le vent solaire. Elle est compressée du côté diurne alors qu'elle s'étend à de grandes distances du côté nocturne.
Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Vent_solaire

Pour connaître les caractéristiques du vent solaire chaque jour (N-1): http://www.swpc.noaa.gov/ace/MAG_SWEPAM_24h.html

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Le champ magnétique du Soleil se Renverse -  15 Février 2001
Source: http://science.nasa.gov/headlines/y2001/ast15feb_1.htm

Vous ne pouvez rien voir à l’oeil nue, mais les scientifiques disent que le soleil est entrain d’expérimenter des changements importants. Le champ magnétique de notre étoile s’est renversé.

Le pôle nord magnétique du soleil, qui était dans l’hémisphère nord, juste quelques mois auparavant, désormais pointe au sud, ce qui n’était pas prévu par les scientifiques.


Note:
Solar maximum ou solar max est la grande période d’activité solaire pendant un cycle solaire. Durant le solar maximum, des taches solaire apparaissent Le soleil a besoin de 11 ans pour aller d’un solar maximum à un autre, et 22 ans pour compléter un cycle (quand les charges magnétiques aux pôles sont les mêmes.)

“Cela arrive toujours quand c’est dans la période du solar maximum“, nous dit David Hathaway, un physicien solaire au centre de vols spatiaux Marshall. “Les pôles magnétiques échangent leurs places quand le cycle des taches solaires est à son pic. En fait, c’est une bonne indication de savoir si un Solar Max est là ou pas.”

Les pôles magnétiques solaire vont rester les mêmes, avec le pôle nord magnétique pointant à travers le soleil en direction de l’hémisphère sud, jusqu’à l’année 2012 où ils se renverseront encore une fois. Cette transition arrive, jusqu’à ce que l’on sache, au sommet des cycles de taches solaire de 11 ans - comme une horloge.

Le champ magnétique de la Terre se retourne aussi, mais avec moins de régularité. Des retournements consécutifs sont espacés entre 5,000 et 50 Millions d’années chacun. Le dernier renversement s’est déroulé il y a 740,000 ans. Quelques rechercheurs pensent que nôtre planète est en retard, mais personne ne sait exactement quand le prochain renversement aura lieu.

Bien que le champ magnétique terrestre et solaire ont un caractère différent, ils ont quelque chose en commun: Leur forme. Pendant un Solar Maximum, le champ du soleil, comme celui de la Terre, ressemble à une barre d’acier magnétique, avec de grandes boucles fermées près de l’équateur et des lignes de champ ouvertes près des pôles. Les scientifiques appèlent ce genre de champ un “Dipôle“. Le champ dipôlaire du soleil est aussi fort qu’un aimant, ou 50 Gauss (une unité d’intensité magnétique). Le champ magnétique de la Terre est 100 fois plus faible.


Le champ magnétique basique du soleil, comme la Terre, qui ressemble a une barre magnétique.

Quand le solar maximum arrive et que des taches solaire “poivrent” la face du soleil, le champ magnétique de notre soleil commence à changer. Les taches solaires sont placées ou d’intense boucles magnétique — une centaine de fois plus forte que le champ dipôle ambiant — se cognent contre la photosphère.

“Le flux méridional à la surface du soleil contient des champs magnétique, depuis la latitude moyenne des taches solaire jusqu’au pôles”, explique Hathaway. “Les pôles s’arrêtent de se renverser parce que ces flux transportent des flux magnétiques sud jusqu’au pôle magnétique nord, et les flux nord jusqu’au pôle magnétique sud.” Le champ dipôle faiblit petit à petit alors que le flux dirigé s’accumule au pôle solaire jusqu’à, à la hauteur du solar maximum, ce que les pôles magnétique changent leur polarité et commencent à évoluer dans une nouvelle direction.

Hathaway montra le dernier renversement polaire dans un “diagramme magnétique en forme de papillon”. En utilisant les données collectées par l’Observatoire National Solaire de Kitt Peak aux USA, il démontra le champ moyen magnétique solaire, jour par jour, en tant que fonction de la latitude solaire et du temps entre 1975 jusqu’à aujourd’hui. Le résultat est une sorte d’enregistrement en forme de schéma nue, qui révèle l’évolution d’un modèle magnétique à la surface du soleil. “Nous l’appelons diagramme papillon,” il dit, “parce que les taches solaire forment un modèle dans ce scénario qui ressemble à des ailes de papillon.”

Dans le diagramme papillon,  les champs polaire du soleil apparaissent en une couleur uniforme a près de 90 degrés de latitude. Quand les couleurs changent (dans ce cas de bleu à jaune ou vice versa) cela veut dire que les champs polaire ont changés.

Voici le diagramme du papillon, image de la NASA:


Ces changements ne sont pas limités immédiatement à l’espace autour de notre étoile, ajouta Hathaway. Le champ magnétique solaire enveloppe le système solaire en sa totalité dans une bulle que les scientifiques appèlent l’héliosphère. L’héliosphère s’étend de 50 à 100 Unité Astronomique au delà de l’orbite de Pluton. A l’intérieur est le système solaire, à l’extérieur est l’espace interstellaire.

“Les changements dans le champ magnétique du soleil sont transportés à l’extérieur à travers l’héliosphère grace aux vents solaire”, explique Steve Suess, un autre physicien solaire au centre de vols spatiaux Marshall. “Cela prend à peu près une année pour les désordres, de se propager tout le long depuis le soleil jusqu’à l’autre limite de l’héliosphère.”

Parce que le soleil fait une rotation (tout les 27 jours), les champs magnétique solaire tire-bouchonnent à l’extérieur dans la forme d’une spirale d’Archimède.


Steve Suess (NASA/MSFC) a préparé cette figure, qui montre que le champ magnétique du soleil en spirale depuis un “point de vantage” est d’environ 100 AU depuis le soleil.

A cause de tout les twists et tournants, “L’impact du renversement du champ sur l’héliosphère est compliqué,” dit Hathaway. Les taches solaire sont les sources d’intense noeuds magnétique que partent en spirale à l’extérieur alors que le champ dipôle disparait. L’héliosphère ne disparait pas totalement quand les pôles s’inversent — il y a plusieurs structures magnétique complexes qui sont là pour remplir le vide.

Les rechercheurs n’ont jamais vu le champ magnétique se renverser à partir du meilleur point de vue possible — qui est de haut en bas.

Mais maintenant, le vaisseau unique, Ulysses, peut donner aux scientifiques une vérification de la réalité. Ulysses, une coopération entre l’European Space Agency (ESA) et la NASA, a été lancé en 1990 pour observer le système solaire à partir d’une haute latitude solaire. Tout les six ans, le vaisseau survol 2.2 AU au dessus des pôles solaire. Aucun autre vaisseau (probe) ne peut voyager si loin au dessus des orbites planètaires.


Suivant une rencontre avec Jupiter en 1992, le vaisseau Ulysses alla dans une haute orbite polaire. Sa latitude “Solar Maximum” est de 80.2 degrés sud.

"Ulysses passa juste en dessous du pôle sud solaire,” dit Suess, un associé investigateur de la mission. “Maintenant il va faire une boucle et voler au dessus du pôle Nord.”

“C’est la parti la plus importante de la mission,” il dit. Ulysses vola dernièrement au dessus des pôles solaire en 1994 et 1996, pendant un Solar Maximum, et le vaisseau fit des découvertes importante à propos des rayons cosmiques, le vent solaire, et plus. “]Maintenant nous allons pouvoir observer les pôles solaire durant un autre Solar Max extrème. Nos données couvreront un cycle solaire complet.”

Source: http://science.nasa.gov/headlines/y2001/ast15feb_1.htm

Article publié en Fr ici: http://www.nouvelordremondial.cc/2007/08/13/vents-solaire-pour-2012/

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La Nasa Confirme un super cycle solaire   Le, 23 Octobre 2003

Source: http://science.nasa.gov/headlines/y2003/23oct_superstorm.htm

Des nouvelles données scientifique qui parlent du cycle solaire le plus massif de l’histoire, est entrain d’aider les scientifiques de la NASA, à investiguer l’intensité et la probabilité de ce qui est arrivé sur Terre et au Cieux presque 150 ans auparavant et qui pourrait recommencer à nouveau.


Une photo à onde utraviolette du soleil prise par la NASA/ESA Solar and Heliospheric Observatory (SOHO) le 23 Octobre, 2003

Dans les cercles scientifique quand les Éruptions solaire, tempêtes magnétique et autres évènements solaire sont discutés, l’occurrence du Septembre 1 ou 2 1859, est considéré comme un évènement de légende de notre étoile. Même 144 ans auparavant, plusieurs habitants de la Terre ont réalisé que quelque chose de capital vient juste de se produire. En quelques heures, les cables pour les télégraphes aux USA et en Europe se sont spontanément mis en court circuit, causant plusieurs incendies, alors que les Aurore Polaire (également appelée aurore boréale dans l’hémisphère nord et aurore australe dans l’hémisphère sud), qui est un phénomène généralement associé avec l’hémisphère nord, ont été documenté dans des endroits du Sud tel que Rome, la Havane, et Hawaii, avec des effets similaire au Pôle Sud.

Ce qui s’est passé en 1859 fut la combinaison de plusieurs évènements qui se sont déroulés sur le Soleil au même moment. Si ils s’étaient déroulés séparément, nous les aurions considérés comme des évènements notable en quelque sorte. Mais tous ensemble ils ont causé la perturbation la plus puissante de l’ionosphère de nôtre planète dans l’histoire connue. “Ce qu’ils ont généré était une tempête spatiale parfaite”, dit Bruce Tsurutani, un physicien dans le domaine des plasmas, au Jet Propulsion Laboratory de la NASA.

Afin de comprendre la “tempête spatiale parfaite”, vous devez commencer à comprendre les nombres gargantuèsque avec lesquels des physiciens des plasmas comme Tsurutani travaillent tout les jours. A presque 1.4 kilomètres (869,919 miles) de large, le Soleil contient 99.86 pour cent de la masse entière du système solaire: en fait, 1 million de “Terre” pourraient rentrer à l’intérieur du soleil. L’énergie totale dégagée par le Soleil tourne autour de 383 million de millions de kilowatts, l’équivalent de l’énergie générée par 100 million de millions de tonnes de TNT explosant chaque seconde.

Mais l’énergie dégagée par le soleil n’est pas tout le temp constante. Une inspection proche de la surface du soleil révèle un frotement turbulent des champs magnétique et un nuage bouillant de plasma chaud en forme d’arche tacheté de taches solaires errantes.

De temps en temps — exactement quand les scientifiques ne peuvent pas prédire — un évènement a lieu à la surface du soleil qui relache une quantité incroyable d’énergie sous la forme d’éruption solaire ou d’éjection de masse coronale, un éclatement de nuages électrifiés très chaud avec une masse qui peut dépasser celui du Mont Everest.


Ces aurores boréales sont apparues au dessus de l’Etat de Wisconsin le 22 Octobre 2003. Pendant le “Superstorm” de 1859, de tel lumières apparaissèrent aussi bas que Cuba et Hawaii. Photo copyright Chris VenHaus

Pendant les années 1859, au milieu des 150 million de kilomètres (à peu près 93 million de miles) de précipice interplanètaire qui sépare le Soleil de la Terre, fut ceci: Le 28 Aout, des observateurs du soleil notèrent le développement de plusieurs taches solaire à la surface du soleil. Les taches solaire sont localisées dans des régions de champ magnétique extrèmement intense. Ces champs magnétique se mêlent, et l’énergie magnétique résultante peut générer une violente relache d’énergie que l’on appèle des éruptions solaire. Du 18 Aout jusqu’au 2 Septembre, plusieurs éruptions solaire ont été observé. Puis, le 1er Septembre, le soleil relacha une gigantesque éruption solaire. Pour presque une minute entière la quantité de lumière le soleil produit à la région de l’éruption a actuellement doublée.

“Avec l’éruption vint ce relachement explosif de nuages massifs magnétiquement chargés de plasma appelé une éjection de masse coronale”, dit Tsurutani. “Pas toute les éjections de masse coronale se dirigent en direction de la Terre. Celles qui le font prennent environ 3 à 4 jours pour venir jusque ici. Celle là prit 17 heures et 40 minutes”.


La couronne solaire vu par l’observatoire spatial SoHO à l’aide de son coronographe le 22 Octobre 2003.
Les prévisionnistes de NOAA prévoyent l’éjection de masse coronale de causer des tempêtes géomagnétique une fois qu’elle aura atteint la Terre le 24 Octobre (2003), mais pas aussi sévère que le “Superstorm” de 1859″.

Cette éjection de masse coronale n’était pas seulement très rapide, les champs magnétique contenus en elle furent extrèmement intense et en opposition directe avec les champs magnétique terrestre. Ce qui veut dire que l’éjection de masse coronale du 1er Septembre 1859, surpassa le champ magnétique de notre propre planète, autorisant des particules chargées, de pénétrer à l’intérieur de l’atmosphère terrestre. L’ultime observation d’un tel évènement solaire est un sacré spectacle de lumière, et plus — y compris des perturbations potentielles des systèmes de communications.

En 1859, l’invention du télégraphe avait seulement 15 ans et les infrastructures électrique furent encore dans leurs débuts.

Une tempête solaire de 1994 causa des problèmes majeurs à 2 satellites de communications, bouleversants les journaux, les réseaux télévisés et les services de radio nationale dans tout le Canada.D’autres tempêtes ont affecté d’autres sytèmes comme les téléphones portable, les signaux TV, les systèmes GPS et les centrales électrique.

En Mars 1989, un vent solaire beaucoup moins intense que la tempête parfaite de 1859 causa l'arrêt de la centrale électrique Hydro-Québec  pendant presque 9 heures, provoquant des dommages et pertes de revenue estimés  de plusieurs centaines de millions de dollars.

“La question que je reçois le plus souvent est, ‘Est ce qu’une super tempête spatiale pourrait ré-arriver, et quand?’” ajouta Tsurutani. “Je dis aux gens que cela pourrait, et pourrait très bien être plus intense que ce dont il a s’agit en 1859. Mais quand(?), nous ne savons simplement pas,” il dit.

« Modifié: 03 Juillet 2014 à 23:32:54 par katchina »
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La NASA Nous prévient d’une Super Tempête Solaire!
« Réponse #44 le: 26 Octobre 2008 à 19:21:00 »

La NASA Nous prévient d’une Super Tempête Solaire!

Le, 10 Mars 2006
Source: http://science.nasa.gov/headlines/y2006/10mar_stormwarning.htm

“Solar Minimum” est arrivé. Toutes les taches solaire ont disparus. Les éruptions solaire sont inexistantes, le soleil est totalement silencieux.

Comme un silence avant la tempête
Les rechercheurs de la semaine annoncent qu’une tempête est en préparation — le plus intense Solar Maximum en 50 ans. Les prévisions viennent d’une équipe dirigée par Mausumi Dikpati du National Center for Atmospheric Research (NCAR). “Le prochain cycle de taches solaire sera entre 30% et 50% plus puissant que les précédants[,” nous dit-elle. Si nous sommes correct, les années qui suivent pourraient produire une explosion solaire secondant seulement le Solar Max historique de 1958.

L’age de l’espace venait juste de commencer: Spoutnik fut lancé en Octobre 1957 et Explorer 1 (le premier satellite des USA, article en anglais) en Janvier 1958. En 1958 nous ne pouvions dire qu’un vent solaire était sur son chemin en ragardant les barres sur votre téléphone portable, les téléphones portable n’existaient pas encore. Même si, des gens savaient que quelque chose de gros était entrain de se dérouler puisque des Aurores Polaires ont été dépictées 3 fois au dessus Mexico. Un “maximum” similaire pourrait être observé sur les téléphones portable, GPS, satellites météorologique et plusieurs autres technologies moderne.


Intense Aurore Boréale au dessus de Fairbanks, Alaska, en 1958.

La prédiction de Dikpati est sans précédant. Dans presque 2 centenaires, depuis que le cycle des taches solaire de 11 ans fut découvert, les scientifiques essayent de prédire la taille du futur Maxima — et ils ont échoué. Un Solar Maxima peut être intense, comme en 1958, ou à peine détectable, comme en 1805, n’obéissant pas à des modèles évidents.

La clé du mystère, Dikpati réalisa plusieurs années auparavant, est une bande transporteuse de circulation thermohaline sur le soleil.


Circulation thermohaline des Océans

Nous avons quelque chose de similaire ici sur Terre - La bande transporteuse de circulation thermohaline des grands océans, popularisée dans un film de science fiction “Le Jour D’après”. C’est un réseau de courants qui contient de l’eau et de la chaleur d’océan en océan — voir le schéma ci-dessous. Dans le film, la bande transporteuse de circulation thermohaline s’arrête et envoie le climat du monde dans un sacré désordre.

La bande transporteuse du soleil est un courant, non pas constituée d’eau, mais de gaz conducteur électrique. Elle se répand en boucle depuis l’équateur du soleil jusqu’aux pôles et vice versa. Tout comme la bande transporteuse de circulation thermohaline contrôle le temps sur Terre, cette bande transporteuse solaire contrôle le temps sur le Soleil. Spécifiquement, cela contrôle le cycle des taches solaire.

Le physicien solaire David Hathaway nous explique: “Premièrement, rappelé vous ce que des taches solaire sont — des noeuds de magnétisme enchevêtrés par la dynamo interne du soleil. Une tache solaire typique existe seulement pour quelques semaines. Puis elle disparait, laissant derrière elle un ‘corp’ de champ magnétique faible.”

Entrez dans la bande transporteuse,

“Le dessus de la bande transporteuse frise la surface du soleil, balayant les champs magnétique de taches solaire vieilles et anciennes. Les ‘Corps’ sont déplacés en bas vers les pôles à une profondeur de 200,000 km ou la dynamo magnétique solaire peut les amplifier. Une fois que les corps (noeuds magnétique) sont réincarnés (amplifiés), ils deviennent flottant (comme un bouée sur l’océan) et flottent à la surface.”


La grande bande transporteuse solaire

Tout cela se passe avec une lenteur massive. “Cela prend environ 40 ans pour la ceinture de compléter une boucle[/i][/color]”, dit Hathaway. La vitesse varie “entre 50 ans (lent) jusqu’à 30 ans (rapide.”

Quand la ceinture tourne “rapidement”, cela veut dire que beaucoup de champs magnétique sont entrain de se faire balayer, et que le futur cycle de tache solaire sera intense. C’est la base pour les prévisions: “La ceinture a tournée rapidement entre 1986 et 1996[,” dit Hathaway. “Les anciens champs magnétique sont nettoyés et devraient ré-apparaitre en tant que grosse taches solaire entre 2010 et 2011.”

Comme plusieurs experts dans le domaine, Hathaway a confidence dans le modèle de la ceinture transporteuse et accèpte avec Dikpati que le prochain solar maximum sera difficile. Mais il n’est pas d’accord sur un point. Dikpati prévoie le prochain Solar Max en 2012. Hathaway pense que cela arrivera plus tôt, en 2010 ou 2011.

“L’histoire a montrée que le cycle de grosse taches solaire va plus vite que les petits,” il dit. “Je pense voir la première tache solaire du prochain cycle, apparaitre tard entre 2006 et 2007 — et le Solar Max est sur son chemin pour 2010 et 2011.”

Qui a raison? Le temps nous le dira, une chose est sur, c’est qu’une tempête solaire est sur son chemin.

Traduction en Fr ici: http://www.nouvelordremondial.cc/2007/08/13/vents-solaire-pour-2012/
« Modifié: 03 Juillet 2014 à 23:46:19 par katchina »
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