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Auteur Sujet: MK Ultra: L'Invincible Guerrier  (Lu 21942 fois)

0 Membres et 1 Invité sur ce sujet

Diouf

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Re : Re : MK Ultra: L'Invincible Guerrier
« Réponse #15 le: 12 mai 2008 à 00:20:14 »


Edit: je ne suis pas sur de mon souvenir, mais je crois qu'il s'agirait peut etre du volcan de yellowstone
Pas de problème Belzian  :)
retour à l'école ici , petit contrôle sur les plaques tectoniques.
http://anniviers.ecolevs.ch/IMG/lesplaquestectoniques-2.html

Et là, des dessins explicatifs !  Pas de mention de volcan.
http://www.america-dreamz.com/info/faille_san_andreas.php
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Un peuple de moutons finit par engendrer un gouvernement de loups. -Agatha Christie

Sergio

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Re : MK Ultra: L'Invincible Guerrier
« Réponse #16 le: 12 mai 2008 à 04:50:18 »

Bonsoir à toutes et tous, je reprends le fil au moment où vous dodozifiez comme d'habitude, décalage horaire oblige !

Merci beaucoup à TDC et Paulo pour leurs réponses et un merci tout particulier pour la très intéressante analyse de Jo. ;)

Paulo, Diouf, oui je suis assez d'accord sur le fait que le corps militaire et paramilitaire américain qui asservit la planète est probablement très, très hétérogène. Le gros de la troupe qu'on envoie partout faire la basse besogne est sans doute d'un faible niveau intellectuel mais ce n'est pas ce qu'on leur demande après tout. Par contre, leur préparation est-elle si négligée que ça ? J'ai eu l'impression du contraire dans ce que j'ai pu voir et lire. Mais peut-être qu'on ne nous montre que les "prépa" des corps d'élite. Quant à ceux qui sont impliqués dans les projets noirs, on ne risque pas de nous les montrer c'est clair (si je peux me permettre ce petit jeu de mot, hi, hi, hi). :D

Jo :
Citer
Il y trop d'éléments en intéraction. Personnes ne peut maîtriser tout le système à lui tout seul. Survivre dans un environnement avec de nombreux impondérables nécessite l'utilisation pacimonieuse de ses cartes maîtresses.
J'aime bien cet argument. On revient finalement à la biologie, l'extrême complexité des systèmes vivants (et les programmes noirs et es différentes factions qui sont derrières ne sont jamais qu'un autre niveau d'organisation) ne peut finalement pas se résoudre à un de ses éléments qui gèrerait la totalité. Ouais, c'est pas mal ! ;)

Citer
Par conséquent dans cette représentation de la réalité, il existe une loi (transcendentale) qui empêche une seule force de dominer indéfiniment la scène sous peine de faire effondrer la "créativité" de la réalité ce qui équivaudrait à sa fin (elle n'a plus d'intérêt d'être expérimenter).
Voici un point de vue philosophique du plus grand intérêt. Il révèle aussi, à mon sens, une forme d'optimisme de ta personnalité. J'ai peur de l'être un peu moins que toi...

Citer
Le but ultime de certaines factions n'est pas le contrôle total (un certain contrôle suffit). Une population complètement asservie ne produit pas des "denrées" de même qualité qu'une population avec une certaine liberté. Par analogie un peu provocatrice, on peut dire que le poulet élevé en plein air a plus de saveur que le poulet élevé en batterie.
Le degré de liberté accordé est une fonction de l'équilibre du système qui évolue au court du temps.
Très, très intéressant. Là encore, multiples recoupements avec la biologie, la dynamique des populations. On étudie par exemple les cycles prédateurs-proies. Ainsi, on peut voir dans les nouveaux livres de SVT de quatrième de bien beaux graphiques établis sur plusieurs décennies montrant l'oscillation des populations de lynx et de lapins dans le grand Nord américain. Ou encore, le nombre d'oeufs pondus et de petits élevés par le harfang des neiges (ce magnifique hibou blanc du grand Nord) : les années où il y a peu de nourriture disponible, il y a peu d'oeufs et de petits, et même, lors des très mauvaises années, les oiseaux ne pondent carrément aucun oeuf (l'espèce humaine semble avoir bien décroché de ce modèle de régulation naturel).
Ton analogie avec les poulets est rigolote et pédagogique !

Citer
... Il n'existe aucune organisation (en tant que collectivité d'individus) qui puisse garder son intégrité en se basant sur le principe de domination totale des uns sur les autres (sinon il y a rebellion et la structure s'effondre).
Un certain équilibre doit être préserver et l'illusion psychologique de faire le bien doit être affiché du moins en façade.
Je te trouve décidément bien optimiste ! N'oublions pas que de nombreuses sociétés traditionnelles étaient basés sur une domination absolue des élites, comme chez les Khmers ou les Incas. Je ne suis pas prêt à suivre sur ce point.

Citer
Mais avant cela elles doivent s'assurer de leur sécurité lorsqu'elles entreprendront leur retour car la cause de leur présence ici est un banissement par d'autres factions.
Je ne te suis pas bien. Tu veux dire que ces aliens voulant rejoindre leur zone d'origine dans l'espace pourraient être à l'origine des horreurs décrites par Duncan ? Mais en quoi est-ce que ça les aiderait dans leur projet ?
Et au fait, ces factions exilées vivraient où ? Complètement cachées dans des cités souterraines (je n'y crois guère, on finirait par détecter des structures énormes) ou vivant dans une autre plan de réalité inaccessible aux habitants de la troisième dimension que nous sommes (ça me plait davantage...) ?
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dificultnspa

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Re : Re : MK Ultra: L'Invincible Guerrier
« Réponse #17 le: 12 mai 2008 à 08:53:20 »

comment se fait-il donc que nos démocraties existent encore, (même si ce n'est qu'un leurre sur le fond, nous sommes bien d'accord), pourquoi ces groupes d'intérêt capables d'une telle maitrise du physique et du mental n'ont-ils pas depuis bien longtemps déjà installer une dictature absolue sur le monde, sur nos corps et nos esprits ?  :-[

Quel est le meilleur moyen de controle des populations que de faire croire à cette population qu'elle vit encore dans un pays libre et démocratique...

Qui dirige vraiment le monde ?

Assurément ce n'est pas les dirigeants élus... et ceux qui ne le sont pas...

... mais les groupes de pressions qui les ont aidés à atteindre les plus haut postes, sinon quels seraient leurs intérêts pour qu'ils les aident ?

De là à supposer qu'il y aurait une tête pensante à chaque groupe de pression, servant un collectif réduit recherchant l'hégémonie...

Pas besoin d'être sur le devant de la scène. Comme dans les anciennes monarchies, on regarde à droite du Trône...

Comme le Monde est dépendant des banques, il y a de fortes chances à ce que le Monde soit réellement dirigé par elles...

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Sauvons la planète, notre Mère la Terre...
Sans elle pas de survie possible.

TDC

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Re : MK Ultra: L'Invincible Guerrier
« Réponse #18 le: 12 mai 2008 à 11:46:38 »

Pour le super volcan, dans le parc de Yellowstone, nombre de documentaires et de sites en parlent, je joins quelques adresses, vos recherches vous guideront peut être mieux.
http://www.ladepeche.fr/article/2008/01/30/430143-USA-Un-super-volcan-qui-panique-l-Amerique.html
http://www.adicie.com/archives/44
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labbe

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Re : MK Ultra: L'Invincible Guerrier
« Réponse #19 le: 12 mai 2008 à 14:28:02 »



Très intéressant cette histoire de "super volcan".
C'est magnifique de savoir que tout peut basculer a n'importe quel moment.
Si le monde pouvait en tirer la leçon.
A quoi bon courir.
A quoi bon espérer.
A quoi bon l'ambition et la "réussite".
A quoi bon...
Demain tout peut changer.
Comme dirait Eckhart Tolle profitons de l'instant.
Soyons présent maintenant.
Quand est ce que la majorité des humains comprendra qu'il n'y a pas d'autre alternative que de se soumettre et profiter de l'instant.
 ;)



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L'abbé bête qui monte...... Plus connu sous le nom du Père Loose..... Marié illégitimement à la Mère Tume

jo

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Re : MK Ultra: L'Invincible Guerrier
« Réponse #20 le: 12 mai 2008 à 16:01:26 »

Citation de: Sergio
Je te trouve décidément bien optimiste ! N'oublions pas que de nombreuses sociétés traditionnelles étaient basés sur une domination absolue des élites, comme chez les Khmers ou les Incas. Je ne suis pas prêt à suivre sur ce point.

Combien de temps ont-elles persistés sur l'échelle de l'histoire ? La réalité dans laquelle nous vivons est un défi constant à tout système permanent - c'est l'impermanence du bouddhisme.
Par ailleurs il serait intéressant de voir dans les détails la vie et la mort des systèmes hiérarchiques et totalitaires.

Citation de: Sergio
Je ne te suis pas bien. Tu veux dire que ces aliens voulant rejoindre leur zone d'origine dans l'espace pourraient être à l'origine des horreurs décrites par Duncan ? Mais en quoi est-ce que ça les aiderait dans leur projet ?

L'histoire de Duncan peut être considérée comme une nième et très lointaines conséquences de l'hyptohèse 7 dont le rôle dans ce fil de discussion est de montrer que "la domination totale de la planète par les technologies physiques et mentales" n'est pas forcément le but ultime.

J'ai oublié d'ajouter à l'hypothèse, la condition du camouflage ;) cf les textes plus bas. Cette condition peut +ou- se déduire du fait que les dragons fuyaient leurs ennemis.
Et c'est là effectivement que l'histoire part encore plus loin dans les spéculations (ou le délire c'est selon) ;D. Cela pourrait se développer un peu comme ça :
Une fois arrivés sur Terre après un long périple, les forces E.T. qui sont maintenant en place sur Terre, se sont mélangés à l'écosystème de l'époque devenant un partie intégrante du lieu. Ceci leur a fourni un moyen de dissimulation (et pourquoi pas des hotages ?). Pour des raisons X les poursuivants n'ont pas voulu pousser les hostilités jusque sur Terre préférant peut être un confinement des dragons sur cette planète. Les dragons ont leur propre histoire et problèmes. Etant exilés, leur but possible est de faire un "come back" un peu comme les 100 jours de Napoléon. Cela exige évidemment des moyens énormes et pas mal de bluff pour tromper les E.T. "extérieurs" qui surveillent la situation. On peut même imaginer que les dragons sont en contact avec des noyaux de "résistance" dans leur monde d'origine pour préparer un coup comme certains voudraient le faire en Iran... ce qui ferait un début de roman de SF ;D.


Plus sérieusement, on peut consulter en français l'expérience de Michael Harner dans un article qui traite de l'idée de "parasitisme" E.T. :

Karmapolis, Dragons Noirs
Extraits:

Citer
des grains noirs tombèrent du ciel par centaines et atterrirent sur la terre aride… Je pouvais voir que les grains étaient en réalité de grandes créatures noires et luisantes aux larges ailes de ptérodactyles et au corps de baleine (…) Elles m'expliquèrent dans une sorte de langage mental qu'elles fuyaient quelque chose dans le cosmos… Les créatures me montrèrent ensuite comment elles avaient créé la vie sur terre afin de se cacher au sein de la multitude de ses formes et de dissimuler ainsi leur présence. Devant moi, la magnificence de la création des plantes et des animaux et de la différentiation des espèces –des centaines de millions d'années d'activités- se déroula à une échelle et une vigueur impossible à décrire. J'appris ainsi que des créatures ressemblant à des dragons résidaient ainsi à l'intérieur de tous les êtres vivants, y compris les hommes.

Citer
« Je pris conscience de mon cerveau. Je sentais –physiquement- qu'il avait été divisé en quatre niveaux distincts. Sur le niveau élevé, le plus proche de la surface, se trouvait l'observateur commandant, conscient de la condition de mon corps et responsable de la tentative de continuer à faire battre mon coeur. Ce niveau percevait, en tant que spectateur uniquement, les visions émanant de ce qui semblait être les niveaux inférieurs de mon cerveau. Juste au-dessous du niveau le plus élevé, je sentais une couche engourdie qui paraissait avoir été mise hors service par la drogue ; elle était tout simplement absente. Mes visions, y compris mes visions du bateau aux âmes émanaient du niveau juste en dessous de celui-là… Alors que j'essayais de me faire à cette idée (que j'allais mourir), un niveau de mon cerveau encore plus profond commença à me transmettre d'autres visions, d'autres informations. J'entendis que l'on me «disait» que je pouvais recevoir ces révélations sans risque de les trahir puisque j'étais en train de mourir. J'entendis que l'on me disait que ces secrets étaient réservés aux mourants et aux morts. Je percevais très confusément que ces pensées m'étaient inspirées par des créatures reptiliennes géantes reposant mollement sur les couches les plus profondes de mon cerveau, là où ce dernier rejoint le sommet de la colonne vertébrale. Je discernais vaguement ces créatures au cœur de gouffres lugubres et ténébreux. Elles projetèrent alors une scène devant mes yeux. Elles commencèrent par me montrer la planète terre telle qu'elle était il y a des millions d'années ». C'est à partir de là que Harner voit les milliers de créatures sombres, lourdes et volantes, issues du fin fond du cosmos et venues sur terre pour se cacher.

Mais on peut vous mentir même à ce niveau ;D (comme quoi le mensonge est différent à chaque niveau...)
Citer
Harner raconte donc son voyage sous ayahuasca au vieux shaman aveugle et lui parle simplement du fait qu'il a rencontré des entités reptiliennes qui se présentaient comme étant les maître de la vie. Le vieil homme lui rétorque : « "Oh, ils disent toujours cela. Mais ils sont les maîtres des Ténèbres extérieures". Désinvolte, il désigna le ciel de la main. Je sentis un frisson monter dans ma colonne vertébrale : je ne lui avais pas encore dit que j'avais vu dans ma transe les dragons venir de l'espace intersidéral »


Le récit d'Harner dans son intégralité comme publié dans «The Way of the Shaman», en anglais : ici
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Diouf

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Une Amitié Peu Commune
« Réponse #21 le: 13 mai 2008 à 08:16:29 »

Une Amitié Peu Commune: David Corso et Duncan O' Finioan
Pahrump, Nevada. Janvier 2007

Source

Filmé, édité et dirigé par Kerry Cassidy et Bill Ryan

David Corso: mon nom était mentionné et le type disait:'' Dave Corso? '' et il me décrit les tatouages de Dunc en disant: '' C'était le meilleur sniper de tout le corps des Marines du Vietnam '', et je n'en savais absolument rien.

...il me regarde, d'un air de rien et dit: '' Papa, qu'est-ce que tu faisais au Vietnam? En vrai, qu'est-ce que tu faisais ? '' C'est quand les cauchemars ont commencé.
... Et on était coincés, encerclés par un feu sans discontinuité, quand cet hélico atterrit, et 12 mômes sortent, regardent alentour, se tiennent la main, et il y a eu ce flash aveuglant.
Duncan O' Finioan:  Et je me souviens de cet homme, [montre David] qui me traine hors d'un hélico en feu.
David:  Je rentre à la maison, ferme les persiennes, tire les rideaux, ferme la porte à clé, rentre les chiens, et sors mes armes... et il s'est jamais rien passé !...


Début de l'interview

Kerry:  David Lawrence Corso et Robert Duncan O'Finioan. Ils sont ensemble devant la caméra pour la première fois. Votre nom, grade et matricule, ça ira ça? En avez-vous un?

Duncan:  En fait, ... euh... bon, oui, j'en ai un.

Kerry:  [à David] Et vous?... Non?

David:  Non.

Kerry:  Pas de nom, de titre... etc... Ok.

David:  Patriote, patriote constitutionnel et Droits des Citoyens...

Kerry:  Retraité.

David:
  Et retraité de l'industrie des Télécom.

Kerry:  Ok. Nous sommes à Parhump, Nevada. Oui?

David:
  Dans ma modeste demeure.

Kerry:
  On est en 2007 et nous sommes heureux d'être là.

David:  Je suis enchanté de votre présence.

Kerry:
  Et vous avez une étonnante ...

David:  J'admire votre courage.

Kerry: Merci. Vous avez des loups, c'est étonnant?

David:  Des chiens amérindiens.

Kerry:
  [rires] Des chiens amérindiens. Ok.  Etes-vous de descendance native américaine  aussi?

David: Non. Juste adopté par la tribu Apache par un ami de la famille.

Kerry: Vraiment?

David:  Oui.

Kerry:  Très bien. Pour être  dans le vif du sujet, quelle est votre connection avec Duncan?

David:  Retour arrière de 3-4 ans... Un ami commun nous a présenté, quand il a dit: '' J'ai des amis que tu aimerais rencontrer '' et j'ai répondu: '' ah oui? '' donc on s'est rencontrés, et dès que j'ai vu John avec Duncan, je le reconnaissais.

C'était comme si un voile s'était soulevé dans mon esprit, ou une porte entrouverte. Les souvenirs ont pris un moment pour remonter à la surface mais je savais où je les avais vus. En juin 1967.
Nous étions au Cambodge pour une opération de sauvetage des troupes des forces spéciales, coincées et encerclées par un feu sans discontinuité quand cet hélico a atterrit et 12 mômes sortent, regardent alentour, se tiennent la main, et il y a eu ce flash aveuglant. Ils sont remontés dans l'hélico. A l'entrée, un homme en uniforme vert, comme ceux de l'armée.

Nous avons parlé à l'équipe des forces spéciales après, et demandé: '' Qu'avez-vous vu? '' et tout ce qu'ils avaient vu: un éclair aveuglant. Et il devait y avoir au moins 2000 ou plus [soupirs] vietcongs, nord vietnamiens, communistes cambodgiens, qui étaient tout simplement morts. Et c'est... la seule chose dont je me souvienne, c'est l'éclair aveuglant. Et il y avait ce petit gosse avec une énorme ...ce gosse blanc avec une énorme ...

Duncan:  Tignasse afro.

David: Tignasse afro, et la petite fille à la peau sombre à coté de lui. Ils sont montés dans l'hélico et ont disparu. Quelques jours plus tard, je suis à Saigon et voila cet homme de l'hélico. Il ne s'est pas présenté, il me regarde, je le regarde, il se retourne et s'en va. Il avait un blason sur l'épaule que je n'avais jamais vu avant.

Kerry:  Etiez-vous dans les forces spéciales?

David: J 'étais dans un groupe qui n'existe pas.

Kerry:
  On vous appelait comment?  Les '' Green Berets '' ?

David:  Black Operations.

Kerry:   Y a t-il eu un nom pour votre division?

David:  Black Operations.

Kerry:  C'est tout?

David:  C'est tout.

Kerry:  Etiez-vous  gradé dans l'armée avant de rejoindre les projets noirs?

David:  Euh... euh...

Kerry: En tant que... Pouvez-vous le dire?

David:  Bien... officiellement, j'étais rattaché à la Navy et mon dossier à la Navy n'a rien à voir avec ce que je faisais réellement.

Kerry:  Ok. Que dit votre dossier officiel de la Navy?

David:  Oh, il dit que je suis un technicien radar et que je suis allé à l' Ecole Machin, que j'étais sur 5 navires et que j'étais détaché sur un bateau rapide... et que j'ai fait.. j'étais au Vietnam pour 14 campagnes.

Kerry:  Et maintenant, quelle est la réalité de tout ça?

David:
Je voudrais bien en être sûr, mais j'ai des souvenirs qui remontent que je ne peux expliquer, mais Duncan vous a déjà parlé du Projet Talent.

Kerry:  Sentez-vous que vous faisiez partie du Projet Talent vu d'un autre angle?

David:
  Je répondrai comme ça: Quand ma mère avait 87 ans, j'ai dit: '' Mère, j'ai ces souvenirs récurrents d'être avec mon oncle durant les mois d'été. '' Elle m'a regardé et a eu ce sourire espiègle et [montre une photo sur le mur] c'est elle ici. Elle a dit: '' Tu n'as jamais été avec ton oncle les étés. Tu étais... ailleurs, et tu le comprendras quand tu seras plus agé. ''

Kerry:  Votre famille est patriote? Vous savez, étaient-ils dans le service?

David:
  Mes frères ont servi le Corps des Marines. Les deux. J'y ai été affilié mais il n'y a aucune trace.

Kerry:  Vous avez eu ce souvenir en rencontrant Duncan ou après l'avoir rencontré?

David:
  Ce souvenir m'est revenu plusieurs fois, mais...
Quand mon fils avait 9 ans, on est allé à la pêche pour un mois. On est en plein milieu du Strawberry Lake  en train de pêcher. Il a une journée du tonnerre, et moi, je n'attrape rien. Il me regarde, d'un air de rien et dit: '' Papa qu'est ce que tu faisais au Vietnam. En vrai, qu'est ce que tu faisais? '' C'est la nuit ou les cauchemars ont commencé.

Kerry: Wow ! Et de quelle sorte de cauchemar parlez-vous?

David:  Je voudrais bien vous le dire, mais j'en ai parlé à mes conseillers de l'Association des Vétérans de nombreuses fois et ils m'ont dit: '' Soyez heureux de ne pas vous rappeler parce que, ce que vous faites, c'est de revivre les combats.''

Kerry:
Ok. Mais je pense qu'une partie du cauchemar  était de voir les enfants sur le champ de bataille, non?

David:  C'est arrivé seulement après que Duncan et moi en avons parlé une fois quand on s'est souvenu de notre première rencontre, et on s'est souvenu du même incident, mot pour mot.

Duncan:  Mais pour moi, l'incident lui même était comme un cauchemar. Je me revois sortir de l'hélico, je me souviens des 11 autres enfants. Je me souviens de l'éclair aveuglant et je me souviens d'être remonté dans l'hélico. Mais avant qu'il atterrisse et après qu'il ait décollé, je ne me souviens de rien.

J'ai un souvenir particulièrement très vif, où j'étais dans un hélico, j'étais un peu plus âgé et on nous a tiré dessus. Je me souviens de l'hélico s'élevant, on n'était pas à plus de 4 mètres du sol, on a été touché. J'appelle ça la défense aérienne parce que, si je suis dans un avion, je me fous de savoir si c'est du .22 ou un howitzer 90mm si on me tire dessus, c'est une attaque anti-aérienne.On est tombé. Je me souviens de cet homme [montre David] me trainant hors de cet hélicoptère en feu.

Kerry:  [à David] Vous étiez dans l'hélico ou à coté?

David:  Ca, malheureusement, je n'en ai pas le souvenir.

Kerry:
  Okay.

Duncan:  Je sais qu'il n'était pas dans l'hélico, j'étais le seul passager dans l'hélico.

Kerry:  Ok. Vous avez vu ces enfants sur le terrain. Vous avez vu ces gens mourir, savez-vous de combien de personnes vous parlez, qui sont mortes?

David:  Je n'ai aucune idée, il y avait...

Kerry:  Y avait-il des villages? Je veux dire...

David:  Non. Ce n'était pas un village.

Kerry: Ok.

David:
  C'était dans la jungle.

Kerry:
Il y avait des femmes?

David: sûrement, il devait y en avoir ... et il y avait...

Kerry:
  Autant que des hommes?

David:  C'est possible. On n'a pas fait un compte des corps.

Kerry:  Non, mais c'est juste en parlant...

David:
  Ce qu'on a vu, c'était des hommes.

Kerry:  Euh.. des soldats j'imagine ?

David:  Oui.

Kerry:
  Ok

David:  Si vous voulez appeler...

Kerry:  Autrement dit, ils étaient armés.

David:  Oh oui. [rires]

Kerry: Ok. Bon.

David:
  Avec l'arme préférée de tous. L'Ak 47. A part quelques uns qui avaient des M16s et des M14s.

Kerry:  Entendu. Ok, c'était en quelle année?

David:  1967

Kerry:  Et vous étiez là bas pour le compte d'un projet noir.

David: euh.. euh
/img][/


image invalide

Kerry:  Ok. Avez-vous le moindre souvenir, un autre, de cet incident particulier?

David: [remue la tête] Non.

Kerry:  C'est tout?

David:
Il y a des souvenirs qui remontent à la surface et que soit, je  bloque intentionnellement, soit ils ont été  effacés parfaitement. Parce que nous savons que le gouvernement peut implanter de faux souvenirs et peut effacer vos propres souvenirs, les souvenirs d'une vie entière. Maintenant, si ça m'est arrivé, je ne saurais le dire. Mais mon fils et moi avons discuté. On parlait complètement d'autre chose,et tout d'un coup j'ai senti une lumière arriver. Mais je n'ai rien à éclairer avec cette lumière.

Kerry:
  Avez-vous essayé les régressions?

David:  Non.

Kerry:
Vous vous inquiétez de l'impact que pourraient produire ces souvenirs enfouis... sur vous même?

David:  Continuez, c'est intéressant.

Kerry:  Oh vraiment? Alors vous seriez d'accord ... Etes-vous d'accord pour une régression?

David:
  Je suis... je suis très difficile à hypnotiser.

Kerry:
  C'est quelque chose que vous savez sur vous même?

David:
Oui.

Kerry:
  Vous essayeriez?

David:  Bien sûr.

Kerry:
  Bien.

David:  Du moment que c'est ici.

Kerry: Ici à Pahrump, Nevada? Ou ici, dans votre maison?

David:
Ici dans ma maison.

Kerry:
Ah, bon. Pourquoi?

David:
Cette maison est un sanctuaire pour moi. Je peux me décontracter ici comme nulle part aillleurs.

Kerry:  Vous avez dit avoir voyagé aux Etats-Unis de temps en temps. Est ce que des souvenirs vous reviennent quand vous voyagez?

David:
  Non.

Kerry:
Vous sentez-vous menacé lorsque vous n'êtes pas dans cette région par exemple?

David:  Non. Ce qu'il y a, c'est que... je souffre de stress post traumatique et je dois faire très attention à ne jamais me trouver seul, particulièrement la nuit. Si je vais quelque part, c'est pour rencontrer quelqu'un et je dois toujours appeler, une fois rentré, pour prévenir que je suis bien arrivé chez moi.

Kerry:
Pourquoi ? Que pourrait-il arriver?

David:
  Si je suis activé et  je n'ai pas quelqu'un sur qui m'appuyer comme Dunc ou mon fils, je ne sais pas ce que je ferais.

Kerry:
C'est à cause de vos souvenirs du Vietnam ou à cause de ce qui est enfoui dans votre mémoire?

David:
  Je pense que c'est plus à cause de ce qui est enfoui. Dunc peut raconter l'incident qu'il a eu à Lexington.

Duncan:
  Oui,oui.

David: Il le dira plus tard. Je n'en ai aucun souvenir.

Kerry:
  Avez-vous des périodes de temps manquant dans votre quotidien?

David:
  Pas que je sache ou m'en aperçoive. Mais j'ai remarqué...Si je travaille sur l'ordinateur, le temps pour moi, ne veut rien dire. Vraiment, je reste éveillé des jours.

Kerry:  Vous avez donc une bonne concentration. Vous savez, je vais vous donner mon impression. Vous me semblez avoir été quelqu'un qui commandait. Aviez-vous un grade important dans l'armée? ou...

David:  Sergent

Kerry:
  Ce n'est pas si élevé, en hiérarchie militaire?

David: Non.

Kerry:  Je me demandais juste d'où ça venait, parce que vous avez dit avoir travaillé sur les ordinateurs, vous les construisez et les reconstruisez?

David: Construire et réparer.

Kerry:
Réparer. Ca vient de l'armée cet entrainement?

David: pour la plupart, oui.

Kerry: Vous étiez dans les projets noirs, c'était donc top secret. Vous aviez accès à l'information mais vous ne vous souvenez pas de l'information.

David:  Exact. Rien du tout.

Kerry:  Vos souvenirs ont été effacés?

David:
  Je peux dire ça, oui. Ils ont effacé les souvenirs. A part ça, je me souviens d'évènements de quand j'avais 3 ans.

Kerry:
  Ok, mais vous ne pouvez pas vous rappeler...

David: Il y a beaucoup de temps passé dans mon service ou j'ai à me poser la question de où j'étais et de ce que je faisais.  Et c'est juste venu à mon esprit depuis.., bien, depuis que mon fils a 9 ans. Vingt...Il va avoir 36 ans, alors disons, 25-26 ans, je me suis posé la question: '' Qu'ai-je fait réellement? ''

Kerry:
  Avez-vous une idée de ce que vous avez fait? 

David:
Et bien, ça doit sûrement être que je n'étais pas un chic type.

Kerry:
  Ok. Je comprends.

David:
  Mais je n'en sais vraiment rien. Et j'ai ce souvenir très clair de Duncan, ainsi que des impressions d'avoir vu John à ... Saigon.

Duncan:  Ah... hm..

David:
Mais il y a d'autres réminiscences que j'ai pu confirmer, quand j'étais rattaché à une base de vedettes rapides.[ swift boat ?] Un jour, la base a été touchée et j'étais la dernière personne à quitter la base et j'ai attrapé le bastingage, 2 pieds au dessus du pont, qui lui, se trouve 2 pieds au dessus de l'eau, donc j'ai attrapé ça et glissé mes genoux dans la traverse et ils m'ont tiré sur le bateau, j'étais allongé et j'ai chialé pendant 2 heures. J'ai ce souvenir.

Kerry: C'était où?

David: Quinyon.

Kerry:  Où est-ce?

David:  Vietnam.

Kerry:  Ah, bon.

David:
  Au milieu de la côte.

Kerry:
  Vous deviez être très jeune à ce moment là?

David: Oui. C'est arrivé en 1967. J'avais 26 ans.

Kerry:  Venez-vous d'une famille militaire? Est ce que ça...

David:
  Non. Je viens d'une famille sicilienne.

Kerry:
Famille sicilienne? Ok. [Duncan rit] Mais votre famille était dans l'armée?

David:
  Mes frères l'étaient. Pas mon père, lui, il avait un garage , une boulangerie et deux autres magasins.

Kerry:
Donc, votre mère a dit que vous alliez vous rappeler certaines choses et que les souvenirs que vous avez ne sont pas exacts, c'est bien ça?

David:
Tout juste.

Kerry:
  Mais elle ne voulait pas vous en dire plus?

David:
  Elle souriait.

Kerry:  L'avez-vous questionnée?

David:  Quand elle vous donnait ce sourire, c'était pas le moment des questions ![rires]

Kerry:
  Alors. Que pensez-vous qu'il soit arrivé? Aucune idée?  Je veux dire... Votre mère est-elle toujours en vie?

David:
  Malheureusement, ma mère est morte en 1993.

Kerry:
  Et vous avez un ami, John, qui j'assume était aussi dans l'armée avec vous?

David:
   Nous  ne sommes pas... Il a sûrement été dans l'armée, mais on n'est pas sûrs de son rattachement.

Kerry:
  Il a des souvenirs, les siens sont clairs, ou pas?

Duncan:  En fait, non. Parce qu'il m'a posé des questions sur certains faits. Et j'ai une image très nette d'avoir 13-14 ans, dans un  endroit genre laboratoire et John était en uniforme. Et il y avait deux autres uniformes et il essayait de me donner un ordre.
Et j'avais poussé l'un des autres enfants hors de ma vue et j'étais devant lui. Je veux dire, ma présence le dominait complètement. Tous les autres, les haut gradés s'en réjouissaient, je veux dire, ils se marraient bien. Parce que ce petit merdeux de 13 ans, avec une afro qui lui descend jusqu'aux fesses, est en train de le défier, lui le militaire.

Comme on a dit plus tôt pour recréer le puzzle, on a tous des souvenirs différents. Certains sont presque identiques et d'autres pas. Quand on s'y attèle et qu'on commence à parler, alors ils commencent à former un tableau cohérent.

Kerry: Vous faites vraiment comme si vous vous connaissiez depuis toujours.

Duncan:
Oui. Je sais. [David rit]

Kerry:
[à David] Depuis combien de temps êtes-vous sorti de l'armée?

David:  Depuis Novembre... 15 octobre 1968.

Kerry:   Depuis combien de temps avez-vous ressenti que vous n'aviez pas de souvenirs?

David: Je n'en étais pas conscient jusqu'à ce que mon fils...

Kerry:
... vous pose cette question.

David:
...en 1980

Kerry:
  1980. Wow, Il en est passé du temps avant que vous ne réalisiez qu'il y avait un trou.

David:  Et je n'avais jamais vraiment réalisé ce qu'était la pathologie PTSD [post traumatic stress disorder] mais avec le recul et la recherche que j'ai faite sur la façon dont cela m'affecte personnellement, je peux voir d'après certains  évènements qui sont arrivés dans ma vie, particulièrement après que je sois sorti, à quel point cela a affecté ma carrière dans les différentes sociétés.

Kerry:
  Comment est-ce manifesté?

David:
  Ce qui arrive... Ce qui est arrivé... J'entrais chez moi. Si je sentais que j'étais activé, j'entrais chez moi, je fermais les stores vénitiens, les rideaux, la porte à clé, je rentrais les chiens et je sortais mes armes.

Kerry:  Ah, d'accord.

David:
  Et rien n'est jamais arrivé.

Duncan:  [rires] Je ne ris pas parce que c'est drôle, je ris parce que c'est exactement ce que je ferais !

Kerry: Ah, vraiment? Donc, vous avez cette même expérience.

Duncan: Oui. A part que je n'avais pas d'animaux, mais j'allais dans une pièce, je posais un flingue chargé  sur mon bureau et je restais assis dans le noir à attendre.

Kerry:
  Wow 

Duncan: C'est arrivé souvent.

David:  Et ce qui se passe, c'est que cette nuit là, j'ai... J'ai des cauchemars, bien plus d'une fois. Mais avec mes animaux, surtout mes... avec ce jeune chien amérindien nommé Herky...Il met ses pattes sur le lit et lèche mes joues. S'il faut qu'il vienne de l'autre coté du lit, il le fera. Et parce que je sais qu'il est là pour me sécuriser, je peux me réveiller et dire: ''  Ok, je suis éveillé, qu'est ce que je faisais? '' Et des fois, je me lève, il n'y a pas de vêtements sur le lit. Je veux dire, ils ne sont plus là. Les chiens sont par terre, me regardent comme s'ils disaient: '' Qu'est-ce que t'as fait? '' [rires]

Kerry:  Pensez-vous avoir des talents particuliers que vous ignoriez, comme en possède Duncan? Parce que je vois une collection de sabres. Savez-vous les utiliser?

David: Oui.

Kerry: Avez-vous été entrainé .. dans votre mémoire consciente?

David: Non.

Kerry: Vraiment?

David:  Demandez à Duncan.

Duncan:
C'est pareil. Il semble que nous partageons tous la connaissance des armes tranchantes., comment se servir des poignards, des sabres, des couteaux, comment se battre avec et se défendre contre elles.
En fait, pour le katanna [mot japonais, sabre samourai] je n'ai jamais eu d'entrainement, tout du moins pas à ma connaissance. Mais, quand je vais dans un Dojo Kinjitsu pour  travailler avec l'un des instructeurs, la première chose qu'ils disent, c'est: '' Comment avez-vous appris à mélanger deux styles différents de jinjitsu? ''  Et je ne sais pas. Nous y revoila.

Kerry:
  [à David]Vous avez l'air plutôt... vous étiez fort.  Vous l'êtes toujours. A cet age, quel qu'il soit .

David: J'ai 66 ans.

Kerry:
Ok. Vous semblez doté d'une grande force et je me demande si vous avez réalisé que vous aviez peut-être une force inhabituelle plus tôt dans votre vie.

David: La peur vous rend comme ça. C'est tout ce que je peux dire, la peur vous rend comme ça.

Kerry: Parce que .. euh... Savez-vous vous défendre?

David:
  Oui.

Kerry:  Ok. Vous savez vous défendre, en utilisant des sabres mais vous ne savez pas comment vous l'avez appris, c'est ça?

David: Tout à fait  exact.

Kerry:  je suppose que vous savez utiliser les armes à feu.

David:  J'ai une certaine familiarité avec les armes. [Duncan rigole]

Kerry: Ok. Je vois que vous êtes un maître de l'euphémisme comme on dit.

David:  Moi?

Kerry:  Hé oui.

Duncan:  Jm'en mêle pas.

David:
Vous voulez voir mon pistolet à peinture? [rires]

image invalideKerry:  Et bien, je ne suis pas sûre de vouloir voir même une seule de vos armes, pour tout vous dire. Où avez-vous appris à tirer? Vous en avez le souvenir conscient du temps où vous étiez dans l'armée?

David: Je me souviens de mon frère, l'ainé, rentrant du Corps des Marines avec un .22 long rifle quand j'avais 6 ans. Et il m'a appris à tirer. Je  suis juste... devenu meilleur.

Kerry:
A quel point, meilleur?

David:  Suffisamment pour être toujours là.

Kerry:
  Etiez-vous bon pour viser des cibles? Enfin...

David:  Que la cible soit une cible ou un être humain n'a pas d'importance.

Kerry: euh...euh

David:   Quand vous vous battez, c'est comme si vous êtes en face d'une figure en deux dimensions qui peut vous tuer. Ce que vous ressentez comme une heure, peut avoir été deux ou trois minutes. Vous devenez super alerte.
J'ai des souvenirs de combats d'armes à feu, et je suis toujours là.

Kerry:  Avez-vous été entrainé en tant qu'officier?

David:  Pas que je sache.

Kerry:  Pas à votre connaissance. Vous savez conduire un bateau,... je ne sais pas... ou un navire, ou... [Duncan rit]  Qu'est-ce qu'il y a de drôle?

David:  Mon père avait des bateaux. Pour des croisières, pour des courses. J'ai été élevé autour des bateaux. Et autour de nombreux véhicules. Il n'y a pas grand chose que je ne sache pas conduire.

Kerry:
  Ok

David: Je ne pilote pas d'avion. Jamais eu l'envie de piloter un avion ou des hélicos. [ils se marrent tous les deux]

Kerry:
Vous allez au cinéma?

David:  Non

Kerry:  Ah non. Comme Duncan.

David:  Je ne regarde pas les films de guerre ou d'aventures. Parce que ça déclenche.

Duncan:  Ouais.

Kerry:  Et les bases souterraines? Savez-vous quelque chose?

David:  J'ai... Non. Mais plus d'une source, m'ont dit qu'on pouvait aller de la côte de Los Angeles jusqu'au milieu du pays  dans un sous-marin.

Kerry:
Vous étiez dans l'armée mais votre spécialité, ce sont les ordinateurs....

David:   J'ai été initié aux ordinateurs quand j'étais dans le service spécial. A ce moment là, j'excellais dans l'électronique, la guerre électronique, le renseignement. [ sourires et pauses de réflexion]

Kerry:
Quoi? Que ce passe t-il dans votre esprit maintenant dont vous ne voulez pas parler?

David:
  Oh, rien d'important.

Kerry: Ok. Avez-vous signé un serment de non révélation d'aucune sorte? A votre connaissance.

David: Aucun souvenir, mais probablement.

Kerry:  Vous vous souvenez de quelque chose de top secret que vous ne dites pas ici ou bien en général?

David:
  Oh. En dehors de ça, j'ai intercepté et identifié beaucoup de signaux quand j'étais dans le service. La guerre électronique, c'était vraiment le truc pour lequel j'étais doué. Je pouvais entendre un signal au bout de la pièce et vous dire ce que c'était et si je savais quelle partie du pays, je pouvais vous dire sur quelle plate-forme il était.

Kerry:
  Hmm.. Intéressant. Et la guerre psychotronique?

David:  C'est quelque chose de très réel.

Kerry:
Pensez-vous avoir été impliqué?

David:
  Plus que certain, mais je n'en ai aucune mémoire.

Kerry:  Mais vous pensez que vous vous y connaissez?

David:
Je dirais que je m'y connaissais, oui.

Kerry:  Ok. Quand vous avez entendu l'histoire de Duncan, , elle a éveillé quelque chose en vous?

David:
A force, ça le fera. Il est intéressant de savoir que tous deux, nous avons eu des expériences d 'attaque psychique. Je veux dire vraiment méchantes, ou ils nous gardent éveillés pendant des jours.

Kerry:
  Etes-vous psychique?

David: Où étiez-vous à deux heures moins le quart, mardi? [très longue pause, Kerry ne répond pas] Géographiquement, où étiez-vous?

Kerry:
  Euh... Pas loin d'ici. Nous venions ici, n'est-ce pas?

David:  Etiez-vous proche de Shoshone?

Kerry:  A un moment, on y était.

Duncan: T'as bien manoeuvré, ok.

David:  J'ai dit: '' Ils sont très proches, ils sont à Shoshone.'' [Kerry acquiesce]  Je suis sorti à deux heures moins le quart.

Kerry:  Alors, vous dites.. vous avez étudié le remote viewing? A votre connaissance, bien sûr.

David:  Non.

Kerry:  Est-ce frustrant de ne pas savoir ce qui vous est arrivé?

David: Non.

Kerry: Ah non?

David: Je vais vous dire pourquoi. Je crois que ces souvenirs se révèleront quand le moment sera venu, ou si je fouille assez. Je m'occupe avec mes chiens, mes loups, les ordinateurs, et j'ai de bons amis qui me connaissent. Ils ne me comprennent pas toujours, mais peu leur importe.

Kerry:  Vous avez des souvenirs que vous avez partagé, mais vous ne savez pas ce qu'ils sont. Ils sont entourés de... Vietnam.. et.. Rien d'autre à part le Vietnam?

David  et Duncan:  St.Thomas.

David:  Nous devions descendre à St.Thomas pour affaires. Nous marchions sur la place du marché et il y a une  île au large que nous connaissions tous les deux. Alors que l'on marchait, une femme a regardé Duncan en disant: '' Il y a plusieurs années que je ne vous ai pas vu ! Et vous, ça fait au moins 20 ans! ''

Kerry:
Wow, vous avez été reconnu tous deux.

David et Duncan:  Oui

David: Par plus d'une personne. On en a parlé et je ne me souviens absolument pas de ces gens. On a regardé cette île et j'ai dit: '' de l'autre coté, il y a un camp d'entrainement.''

Duncan:  Eh oui, il y en a bien un.

Kerry:
Occupé militairement?

Duncan et David:  Nous ne sommes pas sûrs.

Duncan:  Honnêtement, je ne crois pas que c'était du militaire standard.

David:  Non. C'était... Au mieux, on pourrait dire qu'il y a un groupe à l'intérieur de l'armée engagé à 100% dans la guerre psychologique, la guerre psychique.

Kerry:  St.Thomas, vous ne savez pas quelle sorte de programme, militaire ou noir se déroule là bas?

David: Non. J'ai remarqué que je me suis trouvé sur de nombreux champs de bataille dans le monde, et je peux les traverser et avoir l'expérience d'entendre dans mon esprit. Ce qui m'a été montré  quand un ami et moi même marchions à Pickett's Charge à Gettisburg, nous nous sommes regardés et nous pleurions tous deux, car c'était tellement... La guerre est une chose si pitoyable, causée par les banquiers qui enrichissent leur société ainsi qu'eux même.
Il n'y a jamais eu une seule raison logique de faire une guerre. Pas une. Et la guerre contre le terrorisme, pour moi, c'est du grand guignol. C'est surtout pour le contrôle de ce pays et sa préparation pour le Nouvel Ordre Mondial.

Kerry:  Etant expert en électronique, vous pensez être surveillé, écouté?

David:  Sans aucun doute ! Et vous savez quoi? Je m'en fiche complètement.

Kerry:
  ça vous arrive de découvrir que vous avez un savoir électronique que vous ne soupçonniez pas ?

David:
[regarde Duncan et rigole]

Duncan:
  Oui.

David: J'aimerais comprendre tout ce que je sais. [Les 2 hommes s'arrêtent et ne regardent pas la caméra d'où un son vient de se produire.]

Duncan:  Une impulsion est venue dans le haut parleur.

David:  Ouep.

Kerry:  La télé s'est allumée seule?

David:  Non, une impulsion a traversé. Une impulsion psychique a été envoyée à cette maison.

Kerry:
Juste là, maintenant? C'était ça ce bruit?

David: Oui. Je me demande si vous enregistrez quelque chose.

Kerry:
  Vous m'avez convaincue que vous revenez de loin. Ce qui arrive ensuite c'est votre rencontre à tous deux?

David: Laissons Duncan vous expliquer quelque chose. Il a rencontré un homme dans un café à Lexington, Kentucky.

Duncan:
C'était, .. je ne me souviens pas où exactement, je sais que c'est à Lexington mais rien de plus. J'étais assis devant ma tasse de café. Un type arrive. En costume. S'assieds. Il regarde mon tatouage et dit:  '' C'est un tatouage militaire? '' je réponds: '' Non, c'est mon propre dessin. '' ce que je dis toujours. Et lui: '' Et bien, j'ai passé du temps dans la Navy '' Je lui demande: '' Avez-vous connu Dave Corso? '' Il s'est reculé en s'exclamant: '' Dave Corso? Vous connaissez Dave Corso? '' J'ai dit: '' Yes Sir, je le connais.'' et il se lève et s'en va.

Kerry: Allez, vous êtes un psy, quelle était votre impression.?

Duncan:
Il avait peur. Bleu. Terrifié.

Kerry:  Il n'est pas la seule personne venue à vous, pour vous rencontrer, parce que vous commenciez à parler d'un autre incident.

Duncan:
Juste. Et j'ai un blanc total pour celui là. Ca arrive de temps en temps, je vous l'avais dit.

Kerry:
  [à David] Vous vous souvenez de quoi à ce sujet?

David:
Que mon nom a été prononcé et que le type disait: '' Dave Corso? '' et voilà qu'il me décrit le tatouage de Dunc en ajoutant: '' C'était le meilleur sniper du Corps des Marines du Vietnam '' et ça, je ne le savais pas !

Kerry:
Eh bien!

David:
  Il y a un autre élément d'intérêt à Pahrump... Il y a plus de 200 vétérans du Vietnam qui vivent dans ces collines alentour. Dans cette vallée, il y a plus de 800 anciens des forces spéciales. C'est le plus grand contingent connu qui regroupe le plus grand nombre d'anciens des forces spéciales.

Kerry:  Bien. Cela a été une exploration fantastique, vous deux en particulier,  nous montrez beaucoup de confiance pour nous permettre de venir dans votre maison, vu les conditions; pour vous poser de telles questions. Je veux juste vous remercier tous deux.

David: Ne vous attendez pas à ce que votre vie devienne plus simple.

Bill Ryan et Kerry Cassidy
« Modifié: 18 novembre 2019 à 23:32:25 par Modération »
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ludo5n

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Re : MK Ultra: L'Invincible Guerrier
« Réponse #22 le: 18 mai 2008 à 19:03:32 »

eh ben!
ces gens la sont veritablement des bombes à retardement lol, on voit bien que quand le gouvernement veux faire des choses simpressionnante la ils peuvent y arriver, c'est vraiment dommage  de se servir des gens comme ca contre leur grés pour en faire des bombes  téléguidés, c'est sure qu'il y a une organisation qui se trouve a la tete de tout ces projets.
En tout cas j'ai bien aimé vos commentaires , et un grand bravo a toi diouf,pour la traduction c'est sure, tu geres  ;)
Je me demande ce que les gouvernement a pu creer d'autre que ces gens la.. mettre des puces pour controler l'esprit, la mémoire, la conscience des gens c'est comme rendre la personne mort vivant, ne pas lui laisser se souvenir de sa vie, y a rien de plus grave..

Faut vraiment que tout cela cesse..

Concernant le volcan qui sépare l'amérique en deux, c'est tout nouveau je n'ai jamais entendu parlé, j'ai toujours su qu'il y aura le big mega tremblement de terre a sant andreas a l'ouest de la californie mais j'ai pas entendu parlé de volcan, au pire j'imagine que c'est surment un evenement qui sera liés au changement des poles magnétiques de la terre mais bon, ce changement aurait completement tout devaster puisque  les plaques tectonique changeront de destination, ses elements sont des possibilités comme tant d'autre.

Si ils ont pu faire de tel guerrier a ce point, alors ils peuvent tres bien faire une société ou tout le monde se retrouve peux s'entrainer afin de trouver la voie qui lui va bien, dépasser les limittes du corps physique et de la 3 eme dimension, franchement, nous pourrions devenir une grande civilisation, c'est juste parcequ'ils nous cache nos vrai potentiel.. ca m'enerve de voir ca..
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Diouf

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Re : Re : MK Ultra: L'Invincible Guerrier
« Réponse #23 le: 22 mai 2008 à 23:05:29 »

...c'est juste parcequ'ils nous cache nos vrai potentiel.. ca m'enerve de voir ca..

Bienvenue Ludo5n  :)

C'est à nous de trouver nos vrais potentiels, ils sont seulement cachés. hé... on a pas fini de s'énerver !

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Re : MK Ultra: L'Invincible Guerrier
« Réponse #24 le: 16 juin 2008 à 16:32:46 »

http://www.solidariteetprogres.org/sp_article.php3?id_article=540#AFF
Les méthodes des docteurs nazis du projet MK-Ultra viennent directement de l’Ecole de Francfort, du CLC et d’un projet connu comme The Cybernetics Group qui servait de couverture à la CIA et au renseignement britannique lorsqu’ils conduisaient leur expérimentation de masse avec des drogues psychédéliques tel que le LSD-25 qui fut déversé dans les rues des villes américaines et sur chaque campus, provoquant le changement de paradigme des années 1966-72.

Du côté du gouvernement, le projet MK-Ultra fut créé par les mêmes personnes que le CLC : le Directeur de la CIA, Allan Dulles et Franck Wisner de l’Office of Policy Coordination (OPC). MK-Ultra ne fut qu’un programme parmi des douzaines d’autres qui portaient des noms similaires et qui utilisaient le LSD-25, toutes sortes de drogues hallucinogènes, les électrochocs, l’insertion d’électrodes dans le cerveau des sujets, la privation sensorielle et une multitude de techniques variées de contrôle mental. Les cobayes humains n’étaient pas souvent des volontaires. Il en résulta des dizaines de morts, mais le véritable nombre reste inconnu en raison du fait que le directeur suivant de la CIA, Richard Helms, qui avait travaillé avec Dulles et Wisner, a fait détruire les dossiers en 1977 lorsque le Congrès américain lança une enquête.

Mais le Cybernetics Group qui participa avec la clique de l’Ecole de Francfort au projet de la Personnalité Autoritaire, était privé et d’un niveau plus élevé. Deux des directeurs du projet, Max Horkheimer et R. Nevitt Stanford, qui dirigea l’Institut pour l’Etude des Problèmes humains de l’Université de Stanford, furent directement impliqués dans le plan pour utiliser le LSD-25 à des fins de manipulations mentales.


Citer
L’American Family Foundation, ou les geôliers de la « chambre d’exécution » de Bertrand Russell

par Barbara Boyd

Dans son livre de 1951, The Impact of science, Lord Bertrand Russell, un des présidents d’honneur du « Congrès sexuel pour le Fascisme Culturel » vendit la mèche au monde à propos d’une initiative dans le domaine de l’ingeneering social. Pour Russell, la dictature par le contrôle mental n’était pas une pensée éphémère, car il caressait cette idée depuis des années. Il donna déjà une description de son programme dans un ouvrage datant de 1931 The Scientific Outlook, véritable manuel totalitaire : « De la même manière, les gouvernants scientifiques proposeront un type d’éducation pour les hommes et les femmes ordinaires et un autre type pour ceux qui sont voués à devenir les détenteurs du pouvoir scientifique. Les hommes et femmes ordinaires devront être dociles, travailleurs, ponctuels, sans résistance et contents. De ces qualités, c’est probablement le contentement qui aura le plus d’importance. Afin de l’obtenir, toutes les recherches en psycho-analyse, comportementalisme et biochimie devront être mises en jeu. Tous les garçons et filles devront apprendre dès leur plus jeune âge à être ce que l’on appelle "coopératifs", c’est-à-dire faire exactement comme tout le monde. L’initiative sera découragée et l’l’insubordination, sans être punie, sera scientifiquement évacuée de leurs esprits. (…). A l’exception de la loyauté envers l’état mondial et envers leur propre ordre », nous explique Bertrand Russell, « les membres de la classe gouvernante seront encouragés à être audacieux et plein d’initiatives… »

Russell émettait un avertissement fort : « A de rares occasions, lorsqu’un garçon ou une fille, qui a dépassé l’âge où il est normal d’avoir décidé de son statut social, montre une capacité à être l’égal intellectuel des gouvernants, une situation difficile va apparaître nécessitant une attention particulière. Si la jeune personne est heureuse d’abandonner ses anciens associés et de se lancer de tout cœur avec les gouvernants, elle peut, après des tests appropriés, être promue. Mais si elle montre une quelconque regrettable solidarité envers ses anciens partenaires, les dirigeants devront conclure, à contre-cœur, qu’il n’y a rien à faire à part l’envoyer dans la chambre d’exécution avant que son intelligence mal disciplinée n’ait le temps de répandre la révolte. Il s’agira d’un difficile devoir pour les gouvernants, mais je pense qu’ils ne reculeront pas devant l’idée de l’accomplir. »

L’American Family Foundation (AFF), organisation discrète fondée en 1979, et conseillée par des anciens des programmes de contrôle mental de la CIA et du renseignement militaire (MK-Ultra, BLUEBIRD, MK-SEARCH, etc.) forme « la police de la pensée » de la dictature de Russell. Depuis sa fondation, l’AFF a fonctionné comme une structure de premier plan dans les campagnes de désinformation et d’intox dirigées par l’élite anglo-américaine contre Lyndon LaRouche. Le mensonge essentiel au cœur de ces campagne est l’affirmation que Lyndon LaRouche est le leader autoritaire d’une secte politique possédant des convictions antisémites. Il n’existe aucune base à ces allégations, il s’agit simplement d’accoler le label de « La Personnalité autoritaire » de l’Ecole de Francfort sur Lyndon LaRouche de manière à intimider ceux qui le soutiennent et à freiner son influence. C’est le rôle attribué à l’AFF.

L’AFF, qui se prétend une organisation « éducative » et « théorique » dans une guerre déclarée par elle-même contre les sectes coercitives, est vraiment le bureau central pour « les troupes de choc psychiatrique du type Rees » (d’après le docteur John Rawlings Rees de l’Institut Tavistock britannique) qui emploie des techniques d’assujettissement. En tandem avec des éléments criminalisés des forces de police et des agences de renseignement anglo-américaines, les membres de l’AFF, connus sous le nom de « déprogrammeurs », ont mis en place une des plus grosse opération de « kidnapping à gage » de l’histoire américaine. Les bases « théoriques » de l’écurie d’experts au sein de l’AFF, provient du travail des vétérans des projets MK-Ultra de la CIA. C’est la guerre culturelle menée conjointement par le Congrès pour la Liberté de la Culture et MK-Ultra, qui a été à l’origine de la création de nouvelles sectes « religieuses » et certains experts « anti-sectes » de l’AFF étaient directement impliqués.

Les fonds de familles (fondi) de Wall StreetL’AFF est financée par l’élite financière anglo-américaine : des spéculateurs de Wall Street tels que la maison Morgan, ou la famille Watson du fondateur d’IBM, Thomas « pop » Watson, collaborateur avéré d’Hitler et de Mussolini, ou encore la Fondation Scaife d’extême droite (de Richard Mellon Scaife) qui bâtit le réseau de fondations et de think tanks qui contrôlent le parti de la guerre de Dick Cheney. L’AFF reçut aussi ses premières subventions de la Fondation Pew. Comme Watson, les membres de la famille Pew à Philadelphie, furent des sympathisants d’Hitler et fondèrent secrètement des organisations pro-Hitler aux sein des US durant les années 30.

Les plus grands financiers de l’AFF durant ces dix dernières années ont été la Fondation Bodman et la Fondation Achelis, fournissant plus d’un demi million de dollars.

Ces deux fondations séparées ont les mêmes administrateurs et gérants et sont toutes les deux hébergées dans le cabinet d’avocats new-yorkais Morris and McVeigh. Le personnage clé de ces fondations est John Irwin III, qui en est le président et le trésorier.

Irwin III, spéculateur à Wall Street et aussi propriétaire de grandes étendues de terre en Arizona et en Californie, est spécialisé dans la gestion des fondations caritatives des familles « patriciennes » de l’Amérique, incluant la fortune de son grand-père, « pop » Watson, le super-espion, collabo d’Hitler et dirigeant IBM durant les années 30. Son père, John Irwin II, fut conseiller légal international pour les intérêts Morgan et l’adjoint principal de Henry Kissinger lorsqu’il était Secrétaire d’Etat. Il a aussi été l’ambassadeur des Etats-Unis en France entre 1973 et 1974. Bien que les premières affaires d’Irwing III furent deux entreprises spécialisées dans le capital risque (Hillside Capital et Brookside), il est plus connu pour la gestion de fondations privées.

En fait, chaque fondation qui sponsorise l’AFF a une longue histoire dans de sales opérations du renseignement anglo-américain. La Fondation Bodman, par exemple, a fondé l’infâme secte Nouvel Age, le Temple of Understanding (Le temple de la compréhension) aux Nations Unies, mis en place par les satanistes du Lucis Trust. A « droite », elle a financé l’International Rescue Committee du néo-conservateur Leo Cherne et de l’ancien directeur de la CIA, Bill Casey ; ainsi que le Manhattan Institute ; le Claremont College et d’autres nids néo-conservateurs Straussien.

Le directeur exécutif de la Fondation Bodman, Joseph Dolan, est aussi directeur exécutif de la Philanthropy Roundtable, créée par la Fondation Bradley afin de coordonner les subventions de toutes les fondations concervatrices des US de manière à imposer une hégémonie idéologique sur les campus et les institutions politiques de la nation. Une autre des fondations de John Irwing III a fait campagne publiquement, après le 11 septembre, pour le Choc des civilisations de Samuel Huntington, blanc-seing pour une guerre contre l’Islam.

L’histoire officielle de l’AFF fait croire que l’association fut fondée en 1979 par un parent inquiet, Kay Barney, directeur retraité de Raytheon International Affairs, et par le docteur John Clark de Harvard Medical School, en réponse à la menace posée par des sectes violentes et coercitives, particulièrement à la suite des prétendus suicides de masse des membres de People’s Temple Church du révérend Jim Jones, en Guyane en 1978. En langage contemporain, cette version de l’histoire de l’AFF est ce qu’on appelle une « urban legend » (invention de toute pièce). En réalité, le business de l’AFF est le contrôle mental. Trois de ses « experts », Robert J. Lifton, Louis Jolyon « Jolly » West et Margaret Singer ne se sont pas contentés d’étudier le contrôle mental, ils ont pratiqué le conditionnement coercitif digne des docteurs nazis lors de leurs abominables expérimentations secrètes entreprises par la CIA et par le renseignement militaire à travers le projet MK-Ultra. Un quatrième expert de l’AFF, le rabbin Maurice Davis, lui aussi, un ancien du projet MK-Ultra, financa, lors du décollage de la secte à Indianapolis, le psychotique révérend Jim Jones.

En 1977, lorsqu’une série d’audiences du Congrès, qui eurent lieu au Sénat et à la Chambre des Représentants, forcèrent la CIA et ses sbires à mettre fin aux programmes secrets de contrôle mental, Lifton, Singer, West et quelques autres qui avaient travaillé pendant des années en tant qu’employés de la CIA furent remerciés. Ils trouvèrent une nouvelle famille au sein de l’AFF.

Pour bâtir financièrement l’AFF, un vaste effort de financement a vu le jour, en particulier quand un certain nombre d’enfants de l’élite ont sauté les barrières de classe en plongeant dans la contre-culture, rejoignant la secte Moon, les Krishnas, la Scientologie et autres entités similaires, nées de l’explosion des phénomènes sectaires dans les années 70. Pour chaque nouvelle expérimentation de l’irrationnel produite par L’Age du Verseau se créait un inquisiteur tout aussi irrationnel qui affinait et jouait avec les nouvelles structures de croyance.

Le rôle de l’AFF, en perpétuant la tradition du contrôle mental de MK-Ultra, n’est pas surprenant. Une faction de l’establishment financier a toujours préféré les opérations de renseignement sous contrôle privé plutôt que sous contrôle du gouvernement. En fait, après la seconde guerre mondiale, le grand-père de John Irwing III, « Pop » Watson, projeta la création de ce type d’empire privé de renseignement. « Un sous-directeur du Bureau des Services stratégiques » approcha Watson « avec une proposition commerciale » écrit R.Harris Smith dans son livre OSS. « Pourquoi ne pas former une organisation privée de renseignement et offrir ses services au gouvernement sous forme de contrats ? Les deux hommes augmentèrent le capital initial pour le projet… » Cependant, le projet fut mis sur la touche en raison d’une loi fédérale : la National Security Act de 1947, qui avait déjà été élaboré pour fonder la CIA. Comme le montre l’affaire Iran-Contra dans les années 80, qui en est une illustration plus récente, l’establishment financier n’a jamais abandonné son engagement envers les opérations de renseignement privé.

L’AFF est précisément ce genre d’opération privée qui fonctionne, en fait, comme un appareil de contrôle d’expérimentations psychiatriques en direct, conduites par un réseau de « kidnappeurs à gage », d’escrocs et de croque-morts, des êtres ayant un cerveau limité et un casier judiciaire bien rempli, qui revendiquent leur savoir faire en matière de « déprogrammation » de membres de sectes en appliquant des techniques musclées de conditionnement psychologique, tout en restant à l’abri des poursuites judiciaires contre ce genre de pratiques.

Ces « déprogrammeurs » opèrent de concert avec un certain nombre d’entités impliquées dans le « prêt » de criminels et de mercenaires, activité qui constitue peut-être le plus grand réseau de professionnels du kidnapping de toute l’histoire de l’Amérique moderne. Souvent, ces opérations d’enlèvements recoupaient les activités de certaines branches corrompues de l’appareil judiciaire ou de la communauté du renseignement, permettant ainsi à certains criminels d’échapper à la Justice.

Les membres de la Jewish Defense League (JDL), une organisation dont les membres israéliens sont sur la liste des organisations terroristes étrangères du Département d’Etat et qui constituent un potentiel terroriste pur et dur, sont employé par les « déprogrammeurs » liés à l’AFF. La secte des Loubavitchs, le club de motards Hells Angels et les anciennes Special Forces (US) ainsi que les unités de commandos britanniques Special Air Services (SAS) ont aussi été employés dans des opérations d’enlèvement. Par exemple, Galen Kelly, le roi des déprogrammeurs, qui n’avait aucune formation professionnelle en psychologie ou autre, et qui se servit des terroristes de la JDL dans ses enlèvements et ce, jusqu’en 1990, était si vénéré par ses sponsors qu’il se vit offrir un siège comme membre du conseil du Jewish Institute for National Security Affairs (JINSA). Le vice-Président Dick Cheney en était un autre membre.

L’AFF, et l’association dans son orbite direct, le Cult Awareness Network (CAN) ainsi que son acolyte dans les attaques contre LaRouche, l’Anti-Defamation League (ADL), sont entrés dans une période de turbulences au cours des années 90. La secte CAN et son déprogrammeur, Rick Ross, ont été accusés par un jury fédéral de conspiration et violations des droits civils pour l’enlèvement et pour la déprogrammation abusive de Jason Scott, précipitant le CAN dans la faillite. On fit une enquête sur Galen Kelly et des poursuites furent engagées au niveau fédéral pour ce que les procureurs fédéraux appelèrent « une industrie pur et simple d’enlèvements à gage ». On révéla que l’ADL mettait en place une opération gigantesque d’espionnage politique privé, en collectant des informations sur des milliers d’Américains et sur des groupes présumés subversifs ou qui pouvaient être une menace potentielle pour les politiques de la droite folle du Likoud en Israël. Frederich Haack, le premier chef de file et collaborateur de l’AFF en Allemagne et en Europe, en novembre 1980, en tant que Directeur international d’éducation pour l’AFF, faisait grand bruit en Allemagne des calomnies de Dennis King et de l’ADL contre LaRouche dans un effort de collaboration avec Kurt Hirsch, l’éditeur de Democratic Press Initiative (DPI). Kurt Hirsh, après la chute du mur de Berlin fut exposé comme un agent de la division X de la Stasi, la détestée et crainte Agence de Renseignement est-allemande.

Le résultat de ces scandales, dans lesquels les procureurs fédéraux ont montré que le CAN n’était rien de plus qu’une bande d’extorqueurs et d’escrocs manipulants les émotions de parents désespérés, ainsi que la mort de Margaret Singer, de l’ancien président de l’AFF, Herbert Rosedale, et d’autres personnes, ont fait que les réseaux de l’AFF et de la CAN ont été réorganisés. Les « déprogrammeurs » se qualifient eux-mêmes aujourd’hui de « conseillers de sortie » et « d’interventionnistes » et abjurent les techniques du passé.

Le label « Cult Awareness Network » a été acheté par la Scientologie lors de la faillite du CAN et les anciennes sommités de l’organisation opèrent à présent sous différentes identités et sur différents sites internet. Mais l’AFF a recruté de nouveaux membres et a formé un comité international de conseillers qui est présent au Mexique, en Espagne, en Grande Bretagne et dans d’autres pays d’Europe et qui fonctionne sur un nouveau mode plus agressif.

Un bref aperçu sur les « professionnels » qui conseillèrent l’AFF et le CAN permettra de mieux saisir la nature du projet :

- Le rabbin Maurice Davis : conseiller de l’AFF et du CAN, a participé au programme de contrôle mental MK-Ultra à Lexington (Kentucky). Il a sponsorisé le développement de la secte de Jim Jones à Indianapolis avant que celui-ci ne parte pour la Guyane et que s’ensuive le suicide de masse.
- Louis Jolyon « Jolly » West : conseiller de l’AFF, psychiatre qui a participé aux expérimentations avec le LSD et au programme de contrôle mental au sein du projet MK-Ultra en Oklahoma. West écrivit que le gouvernement devrait fournir de la drogue de manière à contrôler les populations. « Cette méthode, proposée par Aldous Huxley dans Le Meilleur des Mondes montre l’élément au pouvoir se servant des drogues de manière sélective afin de manipuler les gouvernés dans différentes directions. » West collabora directement avec Huxley sur les expérimentations avec la drogue dans les années 50 jusqu’au début des années 60. En 1961, dans un discours à la California Medical School de San Francisco, Huxley élabora sa vision : « Il existera aux alentours de la prochaine génération une méthode pharmacologique qui fera aimer aux gens leur servitude et qui produira une dictature sans larmes, c’est-à-dire une sorte de camps de concentration sans douleur pour des sociétés entières, de telle manière que les gens seront privés de liberté mais qu’ils en seront contents », apaisés par un « lavage de cerveau amélioré par des méthodes pharmacologiques ». Après les émeutes raciales de 1960 aux Etats Unis, West fit la promotion de l’implantation d’électrodes dans le cerveau des gens et de la castration chimique pour contrôler la violence et l’activité politique.

- Dr Margaret Singer : Conseillère de l’AFF et du CAN. Singer débuta comme psychiatre de l’Armée Américaine, étudiant la société chinoise, les vétérans de la guerre de Corée et les prisonniers de guerre en collaboration avec A.H. Schein et Robert J.Lifton dans les années 50. L’élan pour ces études lui venait d’un compte rendu à sensation du « journaliste » ; Edward Hunter au sujet « Du Lavage de Cerveau en Chine communiste (rouge), la destruction calculée de l’esprit des Hommes » et de comptes rendus ultérieurs sur les méthodes coréennes de « lavage de cerveau ». Hunter travailla pour l’ Office of Policy Coordination (OPC) de Franck Wisner à la CIA. Sa campagne de propagande servit à justifier entièrement le programme MK-Ultra. D’un autre côté les écrits de Singer était cités par la Society for the Study of Human Ecology, Inc., une couverture pour la CIA opérant en même temps que le CLC. Singer et Jolly West collaborèrent souvent, notamment sur la mise en place de la « culture » hippie basée sur la drogue nommée Haight Ashbury en interviewant des hippies complètement drogués au sujet de leurs expériences « religieuses » obtenues par le LSD. Le LSD provenait de la CIA et de projets de renseignement qui s’y rattachent.
- Eugene Methvin : un des premiers membres du conseil de l’AFF et éditeur du Reader’s Digest. Methvin fut un des principaux promoteurs, au cours des années 50 et 60, de l’utilisation d’organisations privées pour faire le sale boulot du gouvernement contre des « menaces subversives ». Methvin croyait que les méthodes de l’Anti Diffamation League du B’nai B’rith (ADL) employant la méthode de « culpabilité par association » et de « calomnie » pour obtenir l’opinion populaire désirée contre des groupes et des individus désignés, étaient les prototypes « d’attaque » appropriés.

Les totalitaires de l’AFFAlors que l’argent des fondations et l’attention des médias alimentaient l’activité de l’AFF, les théories sur la coercion psychologique et les phénomènes de sectarisme avancées par Singer et l’AFF étaient sans cesse rejetées pour être sans fondement scientifique, en particulier par l’American Psychological Association (APA).

La définition de secte de l’AFF vient directement de Robert J. Lifton et de ses description d’environnements « totalistiques » et de leaders charismatiques ; conceptions qui furent elles-mêmes développées dans le contexte du projet MK-Ultra cité précédement et qui viennent aussi directement des théories d’Hannah Arendt, Théodore Adorno et l’Ecole de Francfort. Lifton fait état que « l’hypothèse qui gouverne toute secte "totalistique" (totalitaire) ne repose pas tant sur l’idée que l’homme peut être Dieu, mais plutôt sur le fait que les idées de l’homme peuvent être d’essence divine ; qu’une science absolue des idées (et implicitement une science absolue de l’homme) existe ». Il rend honneur à Hannah Arendt pour avoir été son mentor à ce sujet. Lifton, existentialiste patenté, caractérise d’autre part son travail comme l’étude du mal, et partage, avec Margaret Singer une fascination pour la création de la schizophrénie.

Comme cela a été décrit précédemment, l’Ecole de Francfort voyait sa tâche historique dans la destruction de la culture occidentale elle-même, tout d’abord en sapant l’héritage du judéo-christianisme à travers une « abolition de la culture » et en même temps en suscitant de nouvelles cultures ou une contre-culture afin d’accroître l’aliénation des populations par la création « d’un nouveau barbarisme ». Dans le « Projet de la Personnalité autoritaire » fondé par l’American Jewish Committee sous prétexte d’explorer le danger de l’anti-sémitisme aux Etats-Unis, ils s’en prenaient au « caractère autoritaire » de la famille nucléaire américaine, et le « problème » de la foi, chez le peuple américain, en un Dieu monothéiste (unique) transcendant. Ils dénoncaient aussi le caractère « fasciste » sous-jacent de toute forme de patriotisme américain et la confiance excessive de la culture américaine en la science, la raison et les « idées abstraites ». Pour transformer la société rationnelle et productive qui fut le legs de Franklin Delano Roosevelt, ils proposèrent des « techniques pour vaincre la résistance développée principalement dans le champ de la psychothérapie individuelle » et qu’Eros soit la principale source émotionnelle de la « démocratie ». Pour tenir « l’impulsion fasciste en échec » ;, les gens doivent être capables de « se voir eux-mêmes » et d’ « être eux-mêmes ». Ainsi est née la matrice perverse et érotique, de la consommation de drogue, de la perversion sexuelle et de l’apologie de la violence qui s’est répandue dans notre culture aujourd’hui. Dans une des premières calomnies lancée contre LaRouche dans le Washington Post en février 1974, le journaliste Paul Valentine émettait l’opinion que LaRouche doit être autoritaire parce qu’il rejette la « complaisance envers soi en roue libre… de la contre-culture radicale ».

Il n’y a, alors, rien d’étonnant à ce qu’en 1987 l’American Psychological Association refuse catégoriquement les théories de Singer et de ses complices de l’AFF. Singer, Jolly West et le docteur Michael Langone, cadre de l’AFF et éditeur du Cultic Studies Journal s’étaient débrouillés pour figurer dans une équipe en charge d’étudier la théorie de Singer sur « Les Méthodes trompeuses et indirectes de persuasion et de contrôle » (DIMPAC). Mais lorsque l’équipe du DIMPAC sortit son rapport le 11 mai 1987, le Conseil de la Responsabilité éthique et sociale de l’APA s’interposa par voie de mémorandum officiel soulignant « l’impossibilité d’accepter le rapport de l’équipe DIMPAC » car dépourvu de « la rigueur scientifique et l’approche critique impartiale nécessaire à la déontologie de l’APA ». Ce jugement n’a jamais été révoqué à ce jour.

Les méthodes des docteurs nazis du projet MK-Ultra viennent directement de l’Ecole de Francfort, du CLC et d’un projet connu comme The Cybernetics Group qui servait de couverture à la CIA et au renseignement britannique lorsqu’ils conduisaient leur expérimentation de masse avec des drogues psychédéliques tel que le LSD-25 qui fut déversé dans les rues des villes américaines et sur chaque campus, provoquant le changement de paradigme des années 1966-72.

Du côté du gouvernement, le projet MK-Ultra fut créé par les mêmes personnes que le CLC : le Directeur de la CIA, Allan Dulles et Franck Wisner de l’Office of Policy Coordination (OPC). MK-Ultra ne fut qu’un programme parmi des douzaines d’autres qui portaient des noms similaires et qui utilisaient le LSD-25, toutes sortes de drogues hallucinogènes, les électrochocs, l’insertion d’électrodes dans le cerveau des sujets, la privation sensorielle et une multitude de techniques variées de contrôle mental. Les cobayes humains n’étaient pas souvent des volontaires. Il en résulta des dizaines de morts, mais le véritable nombre reste inconnu en raison du fait que le directeur suivant de la CIA, Richard Helms, qui avait travaillé avec Dulles et Wisner, a fait détruire les dossiers en 1977 lorsque le Congrès américain lança une enquête.

Mais le Cybernetics Group qui participa avec la clique de l’Ecole de Francfort au projet de la Personnalité Autoritaire, était privé et d’un niveau plus élevé. Deux des directeurs du projet, Max Horkheimer et R. Nevitt Stanford, qui dirigea l’Institut pour l’Etude des Problèmes humains de l’Université de Stanford, furent directement impliqués dans le plan pour utiliser le LSD-25 à des fins de manipulations mentales.

Horkheimer n’était pas seulement la figure centrale du CLC, il était aussi un des principaux participants du Cybernetics Group qui débuta son travail sur le contrôle psychologique, financé par la Josiah Macy Foundation en 1942. Ce groupe était aussi connu sous le nom de « Projet de l’Homme-Machine » en raison de ses études sur l’intelligence artificielle situées à L’Institut de Technologie du Massachusetts (MIT). Les principaux participants au Cybernetis Group étaient Warren McCulloch du Laboratoire de Recherches en Electronique du MIT ; Gregory Bateson, l’anthropologue qui devint directeur de recherche au Veterans’ Hospital de Paolo Alto en Californie où il conduisit des expériences secrètes MK-Ultra. La femme de Bateson, Margaret Mead, la « déesse de la Terre » de l’anthropologie qui se rendit célèbre en défendant l’idée de croissance de population négative et celle des cultures primitives. Plusieurs autres dirigeants importants du Cybernetics Group furent profondément impliqués dans le CLC : John von Neumann, Norbert Wiener et Paul Lazarsfeld.

Les charlatans de MK-Ultra développèrent aussi les arguments utilisés aujourd’hui par l’énorme appareil pour la légalisation de la drogue de George Soros. Le manipulateur de la CIA, R.Nevitt Stanford qui fit partie du projet MK-Ultra, formule toute cette argumentation dans son introduction au livre Utopiates : la consommation et les consommateurs de LSD-25, publié par l’Institut Tavistock en 1965 : « Seul un puritain mal à l’aise pourrait supporter que l’on traite les toxicomanes comme un problème policier plutôt que comme un problème médical en supprimant les drogues inoffensives comme la marijuana ou le peyotl en même temps que celles qui sont dangereuses. »

L’opération « Get LaRouche » (avoir la peau de LaRouche)En fait, les deux agents principaux employés par l’AFF et l’ADL dans les opérations contre LaRouche depuis 1978, Chip Berlet et Dennis King, sont tous les deux des agents de bas niveau du lobby de légalisation de la drogue issue de MK-Ultra. King a été présenté comme un « expert » lors du meeting de l’AFF en octobre 2003. Le véritable nom de « Chip » Berlet est John Foster Berlet, en hommage à John Foster Dulles dont son père était un admirateur. Au début de sa carrière, on découvrit que King travaillait pour la CIA à la National Student Association et pour le magazine WIN, tous les deux des productions de Tom Braden et de Cord Meyer du CLC. King, ancien maoïste, fut directement sponsorisé au début de ses activités diffamatoires envers LaRouche par Roy M.Cohn, le célèbre avocat du sénateur anti-communiste Joseph McCarthy.

En 1983 et en 1984, lorsque les synarchistes anglo-américains eurent besoin de contenir LaRouche qui avait alors influencé le président Ronald Reagan dans l’adoption d’une politique de Défense stratégique et de coopération avec l’Union soviétique, ils se tournèrent vers le conseiller en investissement de Manhattan, John Train, ami fiable du CLC et ancien agent de l’OSS. Train, qui fut un personnage important pour The Paris Review du CLC et qui travailla avec des gens du même acabit que Stephen Spender, réunissait en salon des journalistes, des fondations privées et des représentants de la sécurité nationale du gouvernement américain à New York dans le but de créer et de mettre à exécution une attaque médiatique conséquente contre LaRouche. Les buts reconnus des meetings de Train étaient de détruire l’influence politique de LaRouche, de semer le trouble dans son organisation politique et de planter le décor pour des poursuites d’état et des poursuites fédérales. Il résulta de ces rencontres un énorme barrage de propagande noire.

Aux réunions de Train se trouvaient des représentants du journal New Republic, du Wall Street Journal, de la chaîne NBC, du Reader’s Digest, de l’ADL, de Freedom House (une ramification directe du CLC dirigée par Leo Cherne et l’agent secret Melvin Lasky dans ses dernières années) et Richard Mellon Scaife. Roy Godson, employé ensuite par le National City Council et lourdement impliqué dans l’opération Iran/Contra, était un des principaux participants. Godson, fils de Joe Godson du CLC avait hérité des réseaux syndicaux noyautés par les agents de la CIA, Jay Lovestone et Irving Brown, et c’est lui qui a joué un rôle majeur dans les opérations menées contre LaRouche datant de 1975. Des biographies du dirigeant des services de contre-renseignement de la CIA, James Jesus Angleton, disent qu’à son époque il était engagé dans une vendetta contre LaRouche et qu’il fut à l’origine de bien des histoires issues du salon de Train.

La participation de Chip Berlet et de Dennis King aux réunions de Train était financée par l’espion britannique installé aux Etats Unis, John Rees, célèbre policier de droite et espion du FBI. Le financement du livre de King, qui n’est qu’une longue diatribe contre LaRouche, par la puissante fondation néo-conservatrice Smith-Richardson, fut également mis en chantier dans les réunions de Train.
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Comme d'habitude, si vous même ou vos collaborateurs étaient capturés ou tués, le Département d'État niera vous avoir donné un conseil aussi con.

blazingstar

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Re : MK Ultra: L'Invincible Guerrier
« Réponse #25 le: 06 octobre 2008 à 09:50:46 »

Renseigner vous mieux sur les ancienne pratique longtemps gardée secrète dans les arts martiaux. Qu'il s'agisse du Qi ou bien du CHi, de la lumière, l'énergie vitale, l'énergie du vide, le potentiel scalaire du vide, l'orgone, l'akashique, il s'agit du même champ d'énergie, c'est juste une question de vocabulaire pour parler d'une même chose.
Croyez vous vraiment que ce que fait une machine, un engin antiG , un OVNI, l'ETRE humain n'est pas capable de le réaliser ? En ce qui me concerne je panse pas, je panse que celui qui passe plus de temps à étudier les machines à énergie du vide et à les fabriquer, oublit que lui aussi via CES Corps peut largement en faire autant. Nous beignons dans un champ d'énergie, notre bonne santé est directement relié à la façon dont nous laissons inconsciement circuler cette énergie. Mieux encore si vous êtes suffisement conscient, il est possible de générer des écoulements volontaire de ce champ d'énergie, en d'autre therme de produire des ondes de chocs d'espace temps.
La Gravitation est un phénomène directement relié à ce champ de pression universel, vous pouvez avoir la force d'Hercule mais vos pieds toucheront le sol, la force physique brute ne vaut rien face à l'énergie qui lui donne naisance. Votre Chi peut être projeter pour perturber le chi de votre "adversaire" sans aucun contact physique, de façon analogue à la gravitation.

L'incroyable pouvoir du "CHI"

Et concernant le fait de traverser les murs, c'est toujours basé sur la même interaction fondamental, l'augmentation de la densité du Chi (augmentation de la densité d'espace temps) produit une compression de la matière, donc une monté en fréquence de vos corps physique, celà revient à ne plus être corrélé en fréquence avec les objets de votre entourage (objet matériel ou organique). Dans l'antiquité les maitres Chi Kong été déclaré maitre après le suplice de la décapitation à la scie, les vraies maitre rendaient fluide le métal de la lame au contact de leur cou, le métal était ramolie (signe d'une compression scalaire d'espace temps produite par le CHI du Maitre). Nous sommes tous potentiellement capable de ces effets, la plupart du temps nous ne nous en rendons pas compte, et nous ne cherchons pas à exploiter ce potentiel parceque nous l'ignorons. Nous produisons tous  ce là, et ça porte le nom de forme pensé éthérique, il s'agit d'onde de forme produite par la pensé, et concernant certaines personnes, elles peuvent densifier ces ondes subtiles pour produire de véritables ondes de chocs. Nous pouvons créer des choses terrible comme des choses magnifiques. Ce qu'ont appel un Egregor c'est la somme de toutes ces ondes produite par toutes les consciences, dans certains cas, ça produit des cataclysme.

Paulo, tout ce qu'a écrit Eric Julien est une bonne repompe de tout ce que Jean marc Roeder a résumé dans ces conférences (Eric Julien était présent à toutes les conf de JMR), et JMR a fait le salle boulo de réunir toutes les publications de personnes comme hal Puthoff, Poher, Deaquino, Costa de Boreguar, Cohen tanougi  et bien d'autres.
« Modifié: 13 mai 2011 à 00:19:55 par katchina »
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Headek

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Re : MK Ultra: L'Invincible Guerrier
« Réponse #26 le: 06 octobre 2008 à 12:46:23 »

Ah ça pour être énorme,j'avais pas autant rit depuis Les charlots contre Dracula  :D

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« Modifié: 20 novembre 2019 à 17:59:02 par Modération »
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nullzuu

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Re : MK Ultra: L'Invincible Guerrier
« Réponse #27 le: 06 octobre 2008 à 19:54:57 »

connaissez vous le manga Monsters (un anime)?
ceci n'est ni une critique ou diversion, mais une possibilité.
ou bien le manga Black Lagoon (qui parle de pirate dans l'Asie du sud Est).
certes c'est de la fiction, mais ou s'arret la fiction et ou début la réalité?
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Diouf

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Résurgences Impromptues chez les anciens MK Ultras: 1/2
« Réponse #28 le: 27 juillet 2009 à 00:29:11 »

Pour les lecteurs qui n’ont pas lu ou écouté la première interview de Duncan O’Finioan (réponses 7 et 8 de ce fil), il est préférable de la lire avant cette conversation  qui en est la suite, deux ans plus tard. PC et Duncan ne reviennent pas sur les méthodes utilisées pour créer et compartimenter plusieurs personnalités chez l’enfant qu’il était à l’époque.

Résurgences Impromptues chez les anciens MK Ultras: 1/2

Interview audio 13 avril 2009

Kerry Cassidy:  Bonjour, c’est Kerry Cassidy et Bill Ryan de Projet Camelot et nous sommes avec Duncan O’Finian. Hello Duncan, nous sommes heureux de parler avec toi.

Duncan O’Finoan:  Bonjour. C’est sympa de vous parler de nouveau.

Kerry:  Nous allons discuter de ce qui se passe avec vous, cela fait longtemps que nous n’avons pas de nouvelles.

Duncan:  Ce qui m’arrive à moi et à d’autres, rescapés du Projet MKUltra, n’est pas censé nous arriver. On a toujours su que j’ai une autre personnalité intégrée, elle porte un nom. Ce nom est Omega Unit 1.9.7. Nous l’appelons juste 197. Les autres personnalités sont des personnalités qui ont été intégrées lors de tortures, créées par les scientifiques militaires du gouvernement, les’’mil lab scientists’’; tortures utilisées lors de différentes BlackOps. Mais ce qui se passe, c’est que  ces personnalités deviennent conscientes d’elles-mêmes, presque comme un ordinateur devenant conscient.

Voyez, une personnalité n’était pas supposée entrer en contact avec l’autre. Nous étions supposés passer de l’une à l’autre [il utilise le terme ‘ changer’ que j’utiliserai dorénavant] avec des mots, des symboles, des signes, des sons etc… Mais certains d’entre nous commencent à changer chaque jour. Je change sans m’en rendre compte. Il n’y a plus besoin de réaction à un stimulus pour me faire changer. Ça pourrait être un grain de sable dans la programmation d’origine. Je crois fermement que c’est quelque chose d’imprévu par les programmateurs de l’époque.

Il y a 4 personnalités distinctes en moi. Il y a celle qui vous parle en ce moment, il y a 197, il y a un petit garçon, et ce dont nous sommes sûrs, c’est que ce garçon est …la personnalité que j’étais au moment de la division, il est donc perdu là-dedans. Puis il y a celui que nous appelons le fou furieux et cette personnalité est pratiquement comme un animal.

Bill Ryan:  Un peu comme Hulk, vous ne voudriez pas trop l’énerver, c’est ça?

Duncan: Oui. Celle-ci s’est manifestée il y a quelques mois et tout ce qu’il voulait savoir, c’était: Quels sont les ordres? et quand aucun ordre ne fut donné il s’est rendormi.

Bill:  Intéressant.

Duncan:  Ça semble plutôt comme si j’étais au fond d’un puits très profond, à cause de mon problème d’audition. J’ai des douleurs dans les oreilles.

Bill:  Je suis désolé d’entendre ça Duncan, je me souviens que vous nous aviez parlé de ce problème en cours il y a quelques années.

Duncan:  Oui, c’est progressif, mois après mois. Ça empire.

Bill:  Quand vous dites: On a toujours su… qui est ’On’ ? Est-ce un groupe d’entre vous qui étiez dans le même programme et qui comparez vos notes? Ou bien un professionnel qui comprend cela et qui peut vous aider? Pouvez-vous nous dire ce qui vous a amené à faire cette recherche sur vous-même et vos camarades?

Duncan:  Pour la première question, les deux. Il y a un petit groupe d’entre nous , sortis de ces autres projets. Un groupe dans lequel je travaille. Nous étions sur des missions variées ensemble et nous partageons exactement les mêmes souvenirs, de plus chacun d’entre nous a des souvenirs indépendants sur lesquels nous travaillons. Nous avons aussi un psychologue expert en personnalités multiples, il a travaillé avec des victimes des BlackOps dans le passé. Il voit exactement ce qui se passe, c’est une aide énorme. J’ai un autre psychologue, un très bon ami de la femme avec qui j’ai travaillé. Nous travaillons également avec lui. C’est elle qui nous a regroupés.
Ça fiche la trouille, les gars. Certaines de ces personnalités ont leur propre agenda.

Kerry:  Ce ne serait pas un signe de "meilleure santé" puisque ces barrières s’écroulent et vous commencez à devenir conscient de…ce qui se passe en réalité?  Quand vous dites qu’elles deviennent conscientes, elles deviennent conscientes des autres également?

Duncan:  Oui, tout juste. C’est presque comme communiquer l’un avec l’autre. La seule façon de le savoir…avant, il y a des années, si je changeais en 197, c’était évident, d’accord? Même si 197 parlait, c’était évident. Il n’y avait pas d’accent, aucun signe. Mais la couleur des yeux changeait toujours. Maintenant, c’est pratiquement la seule chose que cette personnalité ne peut pas cacher, la couleur des yeux. Il peut changer si totalement et en secret qu’à moins de remarquer le changement dans les yeux, vous ne voyez rien.

Bill:  Est-ce que cela est compris Duncan? Comment l’œil peut-il changer de couleur? Parce que c'est comme une version miniature de transformation d’apparence, n’est-ce pas? Cela implique qu’il y a un changement structurel d’ADN qui se produit en un rien de temps, ce qui est impossible d’après certaines personnes. Comprenez-vous le mécanisme?

Duncan:  Oui, je le comprends et j’ai plusieurs témoins assis devant moi qui m’ont dit : Mon dieu ! Tes yeux sont verts ! Mes yeux ne sont pas verts mais quand je change de personnalité mes yeux deviennent verts. En ce moment c’est un combat d’essayer à avoir le contrôle sur les différentes personnalités et pour comprendre exactement ce qu’elles veulent.
Elles ont l’air d’avoir leur propre agenda. Ce que sont ces agendas, nous ne le savons pas pour l’instant. Nous ne savons pas si ces agendas sont bons ou pas. Mais nous savons qu’ils ne sont pas sous le contrôle des labos militaires. Je parierai, et je le dis ici, que ce soit retenu, que ces personnalités veulent se venger. Elles veulent un salaire.

Kerry: Est-ce que les autres personnes de votre groupe ont la même idée…que leurs autres personnalités veulent se venger?

Duncan:  Pour certains, oui. Absolument.

Kerry:  Parce que… je ne sais pas si on peut enregistrer  et publier ça, vous me le direz, je pense que vous connaissez Daniel McB. Je l’appelle ainsi. Vous le connaissez?

Duncan:  Oui.

Kerry:  Okay. Est-il l’une de ces personnes?

Duncan:  Pas que je sache. Nous avons souvent parlé ensemble Dan B  et moi, nous nous sommes rencontrés. Je ne sais pas si …son autre personnalité se manifeste à présent.

Bill:  J’ai entendu qu’il devait y avoir une émission de radio…ils devaient vous appeler et vous n’étiez pas libre, ils ne pouvaient pas vous joindre. Mais Dan est venu à votre place. On l’appelait Dan Doe sur Internet, et il a raconté son histoire à la radio. Il n’y a pas si longtemps mais je ne l’ai toujours pas écoutée, j’en ai l’intention.

Duncan:  Oui, je me souviens de ça. Ce n’était pas cette toute dernière fois que j’étais dans les îles, c’était la fois d’avant. Je suis allé à St.Thomas très souvent ces derniers temps, pour mes affaires.

Kerry:  Vous n’y êtes pas en ce moment ?

Duncan:  Non, là, je suis dans le kentucky.

Kerry:  Okay.

Duncan:  Comme nous l’avons fait ensemble ici, j’essayais d’organiser une conférence téléphonée quand j’étais là-bas et aucune des parties ne pouvait obtenir de ligne. Ils ont appelé Dan et Dan a pris ma place ce soir là.

Kerry:  Savez-vous pourquoi vous allez à St. Thomas? Parce que dans notre 1ère interview, vous avez été reconnu à St. Thomas, au début vous ne saviez pas pourquoi on vous reconnaissait là-bas. C’était une suite d’incidents étonnants, c’est certainement une enclave militaire et je me demandais si vous saviez pourquoi vous y allez?

Duncan:  Je le sais parfaitement. Il y a 2 raisons. Je commence par la plus simple, c’est pour le business. J’y ai des intérêts. Je gère une section de biens immobiliers de location sur Smith Bay et la raison principale est que l’île de St. Thomas est l’endroit de 197. C’est là qu’il fut créé, il vient de là-bas.

Kerry:  197 a été créé à St. Thomas?

Duncan:  Oui. C’est là que le processus de division a eu lieu.

Kerry:  Je vois. Donc 197 retourne là-bas. Pensez-vous qu’il y ait… peut-être une fréquence scalaire ciblée vers vous pour faire ressortir ces personnalités?  Ou bien une programmation lorsque vous êtes à St.Thomas? Avez-vous du temps manquant quand vous y êtes?

Duncan:  Non, pas de temps manquant. Pour les ondes scalaires ou les émissions électroniques, je serais d’accord.. Ce que beaucoup de gens ne savent pas c’est qu’à l’ouest de St. Thomas se trouve Puerto Rico. La base sous-marine la plus grande du monde se trouve à Puerto Rico, ça n’est pas très connu, mais c’est un fait.

Les gens qui me connaissent là-bas et qui me connaissent ici aussi m’ont dit plusieurs fois que quand je vais à St.Thomas, je suis comme un gosse sur l’île. Je n’ai plus 48 ans, j’ai de nouveau 15-16 ans. C’est comme si un poids m’était retiré…l’île a comme une touche de magie.

Kerry:  Pensez-vous que ce soit le résultat d’une programmation, je veux dire…les îles en théorie, sont des endroits agréables, serait-il possible que ce soit un implant qui vous ferait ressentir que c’est un endroit merveilleux, pour vous y attirer?

Duncan:  Possible. Très possible. Je suis allé à Puerto Rico de nombreuses fois, j’ai vécu au bord de l’océan plus d’une fois. Je suis allé sur d’autres îles, ce n’est pas la même sensation que quand je suis à St.Thomas. Il se pourrait que j’ai des souvenirs d’être un enfant, un très jeune garçon, à St.Thomas. Je crois que c’est une combinaison de facteurs, mais cela revient au fait que c’est l’endroit ou le traumatisme de la division de la personnalité s’est produit quand j’étais enfant.

C’était à St.Thomas, pas sur l’île même mais  sur l’une des petites îles qui l’entourent. L’immeuble est toujours là il appartient au gouvernement, c’est bouclé. Personne n’est autorisé, mais j’y travaille…

Kerry:  Donc, si ces personnalités commencent à émerger par elles-mêmes…cela vous met mal à l’aise? Sentez-vous qu’il y a une communication telle que vous Duncan à qui je parle peut dire calmement: 197 calme toi ! si 197 s’excite un peu trop?

Duncan:  Wow… C’est la question à un million d’euros ! Il y a quelques années quelque un m’a dit que si je ne pouvais pas réconcilier les 2 personnalités, alors je mourrais. Hé bien je pense que c’est ce qui se produit, il se passe beaucoup de choses au niveau subconscient et je n’en suis conscient qu’après; je pense qu’une fusion des 2 personnalités doit se produire.

Mais les 2 autres qui se sont manifestées… je ne sais pas quoi en faire. Le fou furieux fait peur, très peur. Le petit garçon, je peux gérer ça. Et… pour en revenir à Dan Doe, quand il était là, nous avons passé 3 jours ensemble, il voulait aller dans la salle de sport où je travaille, pour observer. Il est venu et il a été témoin du changement de la couleur de mes yeux. J’étais donc passé de cette personnalité à 197 pendant un effort suprême et…il l’a vu ! Il disait: Mec, tes yeux viennent de changer ! Mais pour moi, tout était au ralenti. C’est vraiment bizarre.

Kerry: Quand il disait Mec, tes yeux viennent de changer.. il parle au Duncan à qui je parle en ce moment, n’est-ce pas?  Et puis…mais en fait, vous êtes déjà changé en 197, c’est donc 197 qui entend cette remarque, c’est ça?

Duncan:  C’est ça.

Kerry:  Comment 197 a réagi à cette information?

Duncan:  Voyez, 197 entend et voit tout ce que je fais. Il est totalement conscient de tout ce qui se passe. Ce jour là, je faisais un effort extrême et une fois que… j’ai monté le poids et que j’ai commencé à le descendre, c’est là qu’il a dit que mes yeux changeaient. Ils sont redevenus normaux quand je me suis assis. 197 s’est donc manifesté quand j’ai soulevé le poids. Je ne pense pas que j’aurais pu le soulever moi-même.

Kerry:  Je vois, c’est comme une poussée d’adrénaline.

Duncan: Exact. Puis Dan s’est mis à parler des ondes Thêta et là…je suis perdu. J’essaie de chercher mais je ne suis pas scientifique.

Kerry:  Mais vous travaillez avec un psychologue?

Duncan:  Oui.

Kerry:  Il vous fait régresser?  Il utilise cette thérapie…

Duncan:  Non.

Kerry:  …il vous emmène dans le passé, vers des incidents de cette vie et/ou une vie précédente?

Duncan:  Non. Nous avons essayé ça il y a plusieurs années et 197 est apparu, il a failli tuer l’hypnothérapeute.

Kerry:  Okay.

Duncan:  Oui, il faudrait le faire mais ça ne peut pas être fait tant que 197 n’est pas sévèrement restreint.

Kerry:  Ok, je présume que d’autres personnes de votre groupe sont…vous dites que les autres personnalités émergent spontanément aussi et que la vengeance est leur motto ?

Duncan:  Oui, on le dirait bien, mais pas la vengeance de sortir et mettre le foutoir partout   mais la vengeance du genre: Sortons tout cela, mettons tout ça au grand jour, sortons ces gens de leur terrier que chacun puisse les voir. Vous savez, nos autres personnalités sont très intelligentes, beaucoup plus que nous ne le sommes dans nos personnalités de naissance.

Elles voient les choses de façon analytique, elles ’démontent’ les choses beaucoup plus que nous. Elles sont bien conscientes que sortir et créer le foutoir ne servirait à rien. Ça ne les serviraient pas, c’est sûr. Elles veulent la vérité, elles veulent que ces choses soient connues, mais en même temps que mon autre (et certaines autres de mes camarades) cherche cette sorte de rétribution.
Nous avons…ciel, la façon simple de l’expliquer, nous avons un sentiment, une sorte de protection, que nous avons aussi un but plus noble, et c’est de protéger. Protéger qui? Quoi? Nous trouverons, nous cherchons.

image invalide..... Bill:  On dirait, Duncan, que la personnalité 197 est comme Jason Bourne dans le film, est-ce une analogie correcte?

Duncan:  En fait je n’ai pas…

Kerry:  Il ne regarde pas de films Bill, alors il ne sait pas. Tu ne te souviens pas?

Duncan:  Jason Bourne. Je n’ai jamais vu les films.

Bill: Compris.

Duncan:  J’en ai entendu parler.

Kerry:  Bien. En beaucoup de points  vous êtes comme Jason Bourne dans le sens ou c’était un agent frappé d’amnésie, qui changeait de personnalité. Il ne connaissait pas l’origine du problème. C’est  une version fiction des choses que vous nous avez dites sur vous-même.

Duncan:  Oui, okay.

Bill:  Je voulais dire que Jason Bourne était plus comme 197 parce que…il tuerait s’il le fallait. Il cherche à comprendre ce qui a bien pu lui arriver. Il est très analytique, il ne s’arrête jamais, comme the terminator , déterminé à trouver la vérité. Il est beaucoup plus capable que la plupart des gens qui l’entourent et il est implacable. Et… ça ressemble au type de personne que vous décriviez en parlant de 197. C’est pourquoi je faisais le lien.

Duncan:  Ok, ça marche. Un grand nombre de personnes qui ont vu le film me l’ont déjà dit avant, mais la différence qui vient toujours à l’esprit, c’est qu’on lui dit enfin que lui, en tant qu’adulte, il était volontaire pour le projet. C’est la différence entre ça et nous. Nous étions des enfants et nous n’étions pas volontaires.

Kerry:  Tout à fait et c’est très bien décrit dans la vidéo que vous avez faite avec nous. Si vous lisez ceci, je vous encourage à la visionner. Oui, vous n’étiez pas volontaire, nous nous en souvenons.
Est-ce que vous vous considérez comme un remote-viewer ou bien plutôt votre personnalité de guerrier…

Duncan:  En tant que remote viewer, sur une échelle de 0 à 10, je me positionne à 1. Je suis nul. Je reçois plutôt des impressions psychiques. Je vois des évènements se produire, des images, peut-être un coup d’œil bref de quelque chose, où je dois m’asseoir et disséquer pour comprendre exactement ce que c’est.

Kerry:  197, c’est un remote viewer ou un psychic?

Duncan:  197 est très psychic, beaucoup plus que moi.

Bill:  Il y a quelques jours j’ai écouté l’interview de Ed Dames sur Coast to Coast et de nombreux lecteurs de cette conversation connaissent le travail de Ed Dames. George Noory lui a demandé s’il utilisait des psychics dans son programme de remote viewing, Ed Dames a dit: Les psychics ne sont pas semblables aux remote viewers. Il disait que les psychics sont soit pile exact, soit bien loin du sujet et ils ne peuvent pas toujours faire la différence. Ils n’utilisent pas de méthode. Les choses leur arrivent spontanément et ils n’ont presque pas de contrôle.

Il a dit que le remote viewing est une technologie qui peut être enseignée, en ajoutant qu’il n’utilisait pas de psychics dans son programme  car ils sont plus difficiles à entraîner car ils ne cessent de partir de leurs propres intuitions sans suivre la méthodologie.
Je pense que c’est une distinction importante à faire et je vous vois certainement étant psychic et pas quelqu' un qui voudrait s’impliquer dans des protocoles linéaires bien définis que sont ceux du remote viewing. Ce n’est pas votre style.

Duncan:  Non, ça ne l’est pas. J’ai essayé le remote viewing vous savez. J’ai écouté ED pendant des années. J’ai mon opinion là-dessus, mais ce qu’il dit est correct. Je dirais cependant que pour beaucoup de psychics, ce qu’ils voient est totalement pile-poil. Là ,où ils se trompent, c’est quand ils essaient de dater l’évènement. Mettre une date sur une vision est une chose pratiquement impossible. A moins de voir la date, comme de voir un journal ou quelque chose de cette nature, avec la date dessus, c’est presque impossible.

Kerry: J’ai suivi le cours de Ed Dames, et je dois dire que j’ai étudié le remote viewing de ci de là et Ed met bien l’importance sur le fait que les remote viewers ont du mal à trouver des dates pour quoi que ce soit. C’est donc difficile quelle que soit la méthode utilisée.

Mais je sais aussi que ça n’est pas complètement impossible.
Ed Dames utilise des psychics et en fait, Ingo Swann était un psychic brillant et il est, en essence, le père du remote viewing. De nombreux remote viewers sont des psychics naturels, les meilleurs d’entre eux sont souvent des psychics nés.

Duncan:  Je suis un horrible remote viewer mais je reçois d’énormes quantités d’impressions psychiques. J’ai des flash presque tous les jours et je les suis. Je tournerai à gauche alors que je devrais tourner à droite, des choses comme ça.
Quand je serre la main de quelqu'un , j’ai une impression de ce qu’ils ont en tête. Je n’entends pas ni ne lis leurs pensées, je reçois des impressions et des images.

Comme lors de notre première interview… souvenez-vous quand je vous ai demandé, j’avais dit: avez-vous soif et vous avez dit oui. Quand je vous avais regardé, j’avais eu un flash, l’image d’un pepsi. C’était mon interprétation que vous aviez soif.

Kerry:  Oui. C’est là que le coté psychic s’arrête car je ne bois pas de pepsi. Vous avez donc transposé l’image de ce que vous buviez. Je m’en souviens bien. Lorsque l’on vous rencontre et que l’on vous parle, c’est évident que vous êtes un psychic. De plus, avec vos antécédents celtes et natif-américain, les deux ensemble, vous avez été choisi pour ces qualités n’est-ce pas?

Duncan:  Oui, nous l’avons été. Cependant, je dirais que, en 1966, quand j'ai été emmené à…beaucoup plus de souvenirs sont remontés depuis cette première interview. Je me souviens d’enfants d’origines ethniques variées. Nous n’étions pas tous des mélanges celtique/indien, mais nous étions le mix prédominant.

Kerry:  Je comprends. Pouvez-vous nous en dire plus sur ce que vous avez compris ou réalisé qui puisse intéresser nos lecteurs?

Duncan:   La plus grande réalisation que j’ai intégrée et gérée est que c’est mon père qui m’a conduit dans ce projet. C’était… Ah …[pause émotions] ..;très énervant de dénicher ça (sur l’île de St.Thomas), que mon père était un agent CIA et qu’il a donné son accord pour que je sois pris.

Il m’a emmené pour que je fasse le test, et je l’ai passé avec succès, on y a pensé, j’y reviendrais dans un moment. Il se peut qu’il n’ait pas pu dire non. Cependant, je lui en veux car il aurait pu m’en parler quand je grandissais, mais il avait choisi de ne pas le faire.

Laissez-moi dire pendant que j’y pense…Souvenez-vous du puzzle, l’image sur le puzzle …que je devais assembler, c’était la double hélice, la molécule d 'ADN. Oui, j’avais assemblé le puzzle. Maintenant, il courre une théorie dans notre groupe que ce n’était pas tant que nous complétions le puzzle, mais que nous soyons capable de percevoir les impressions psychiques de la personne qui nous faisait faire le test.

Kerry:    Sur comment faire le puzzle?

Duncan:  Oui, c’est cela.

Fin de 1/2

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« Modifié: 18 novembre 2019 à 23:35:22 par Modération »
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Un peuple de moutons finit par engendrer un gouvernement de loups. -Agatha Christie

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Re : MK Ultra: L'Invincible Guerrier
« Réponse #29 le: 27 juillet 2009 à 12:16:16 »

Bonjour,

cette histoire est vraiement incroyable, je ne sais pas quoi en penser.

son histoire présente des similitudes avec celle des illuminatis, qui enleveraient des enfants puis les formerait et les maltraiteraient jusqu a leur infliger de véritables tortures pour en quelque sorte supprimer leur personnalité et en faire des tueurs impitoyables.

terrible, si terrible que c en est difficile à croire, et pourtant le projet mkultra ayant réellement existé, peut etre que cela est vrai.


c est aux frontières du réel en tout cas ( similitudes avec les histoires des supersoldats dans xfiles aussi)


quand aux pouvoirs psychiques, la vision a dstance ou remote viewing ,ca fait penser au projet stargate (j ignore si il y a eu des documents déclassifiés prouvant la véracité du projet stargate mais en tout cas j ai vu un documentaire impressionnat sur ce projet)

difficile tout de meme d envisager que tout cela est authentique

et lorsqu il raconte son histoire de passe muraille, ca m a tout de suite fait penser aux xmen, avec les histoires de mutant, ayant des gènes leur permettant d'accomplir des choses incroyables)la perso je trouve qu on nage en pleine sf!





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Cordialement,
djshotam



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