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Auteur Sujet: 2nd War Mondiale: début problématique OVNI Foo fighters - Twinkle - Boules vert  (Lu 7857 fois)

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labbe

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Les Foo Fighters sont des phénomènes aériens (généralement une ou plusieurs boules lumineuses jaunes ou rouges) rapportés à de nombreuses reprises par les équipages des forces armées aériennes alliées ou de l'Axe, lors de la Seconde Guerre mondiale. Les Foo fighters sont considérés comme un élément fondateur pour les personnes s'intéressant aux OVNIs. Néanmoins, et même si le phénomène n'est pas encore à ce jour complètement expliqué, il s'agirait d'un phénomène naturel survenant dans certaines conditions.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Foo_fighters_(phénomènes)
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2nd guerre mondiale : début de la problématique OVNI


Les aviateurs américains les appelaient les « foo fighters ». Les pilotes allemands, eux, les surnommaient « kraut balls ». Il s’agissait de petites boules lumineuses qui suivaient, de manière apparemment intelligente, les avions participant aux combats au-dessus de l’Europe et du Pacifique.
Les Alliés les pensaient nazis, tandis que les combattants de l’Axe les considéraient comme des armes américaines. Le phénomène des « foo fighters » annonçait la prise en charge de la problématique OVNI par le Haut-Commandement américain, qui n’avait pas d’autre choix que d’investiguer la question.
C’est ainsi qu’avant l’ère médiatique des « soucoupes volantes », arrêtée le 24 juin 1947, les OVNIs s’invitèrent dans les Etats-Majors américains. Dans la nuit du mercredi 25 février 1942, les batteries antiaériennes de Los Angeles tirèrent plus de 1400 cartouches en direction d’un objet non-identifié, se mouvant lentement au-dessus de la ville, sans réussir à l’abattre.
Apparemment indestructible, l’engin parcourut 30 kilomètres en 30 minutes, de Santa Monica à Long Beach, avant de disparaître de la vue de nombreux témoins affolés. Mal coordonnées, les autorités américaines – le secrétaire de la Navy Frank Knox, le général Max Clark ou encore le secrétaire de la Guerre, Henry Stimson – fournirent toutes des explications à l’emporte-pièce, qui trahirent le malaise face ce phénomène encore inexpliqué.
La désinformation était déjà de mise, comme le suspectaient les colonnes du Long Beach Independant : « Il y a une mystérieuse réticence des autorités à s’exprimer sur cet incident et il semble que la censure soit à l’œuvre. Bien que cette affaire soit de première importance, les commentateurs n’y prêtent pas l'attention attendue ».

Soure: http://www.mondeinconnu.com/dossiers/alaune/ufologie-ovni-extraterrestres/gouvernements-et-phenomene-ovni/
« Modifié: 23 octobre 2012 à 00:08:18 par katchina »
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Avant même que ne soient inventées les appellations modernes de soucoupes volantes et d' OVNI , les cieux n'étaient pas vides d'intrus, loin s’en faut ! Durant la deuxième guerre mondiale, des pilotes d’avions du monde entier signalèrent, en plein vol, d'étranges boules de feu au voisinage de leur appareil, et dont le comportement non-belliqueux fut maintes fois apprécié. Le mystère des Foo Fighters - comme Britanniques et Américains les nommèrent - n'a jamais été résolu… Notre enquête.

Premières observations en plein conflit mondial

« Tandis que les Alliés rencontraient des Foo-Fighters en Europe, dans le Pacifique, ou au Japon, les pilotes allemands de la Luftwaffe voyaient eux aussi des boules de feu inconnues, qu'ils baptisèrent ‘Kraut-bolids’ ou ‘Kugelblitz’»

« Leur comportement, leur capacité de manoeuvre, de disparition momentanée, de réémergence en un point différent… les Foo-Fighters semblaient sous contrôle… mais de qui ? »

Premières observations en plein conflit mondial
Novembre 1942 : une escadre volante anti-sous-marine patrouille dans le Golfe de Gascogne. Tout à coup, le tirailleur de queue repère un « objet massif », sans ailes, apparu brusquement à l'arrière de l'avion. Depuis la tourelle de tête, l’engin reste visible pendant 15 minutes, puis s'élève en altitude et tourne à 180 degrés, avant de se fondre dans le ciel. Un mois plus tard, le pilote de la Royal Air Force britannique, B.C. Lumsden, survole les côtes de France dans son Hurricane. À 200 mètres au-dessus de la baie de Somme, il distingue 2 lumières qui montent du sol à sa rencontre. Est-ce la D.C.A.? Non, les projectiles sont trop lents. Il amorce un virage serré et, à sa grande stupeur, les lumières se positionnent derrière lui et s'y calent. Il descend à 1000 mètres avec les lumières comme collées à son sillage. Les manoeuvres du débarquement des Alliés en Normandie, durant l'été 1944, paraissent également attirer ces boules de lumières comme des lucioles autour d'un feu. Durant la bataille de France, en août 44, des boules volantes non identifiées et nocturnes font craindre que les Allemands n’aient lancé une contre-attaque d'envergure. En septembre, c’est au tour du caporal canadien Carson Yorke, dans la banlieue d'Antwerp, en Belgique, de voir un « globe luisant » traverser de bout en bout l'horizon. Et c’est à la fin de l’année 1944 que les Foo-Fighters – comme on commence à les appeler - donnent le plus de sueurs froides aux aviateurs engagés militairement dans les raids sur l'Allemagne en déroute. Le 23 novembre, le lieutenant Edward Schlüter décolle de Dijon pour une patrouille de routine destinée à l'interception éventuelle d'engins ennemis à l'ouest du Rhin, entre Strasbourg et Mannheim. Le ciel est clair, sans nuage. À 30 Km au nord de Strasbourg, on lui signale 8 à 10 boules de feu rouge vif qui se déplacent à grande vitesse. Leur disposition groupée les donne « en formation », et elles s'approchent rapidement de l'appareil. Aussitôt, l'avion contacte par radio le sol qui, lui, ne voit rien - le radar de bord non plus. Schlüter manoeuvre son appareil pour se diriger droit vers les lumières ; celles-ci flamboient rouge... et soudain se diluent dans les airs ! Deux minutes plus tard, elles sont à nouveau là, mais de l'autre côté de l'avion. Pendant six minutes elles font ainsi escorte, puis, en un clin d'oeil, disparaissent. Le 22 décembre 1944, le lieutenant David McFalls, le pilote Giblin et un radariste, tous trois de la 415ème escadrille de combattants de nuits basée maintenant à Ochey, volent à 3000 mètres au-dessus de Haguenau, à 35 Km au nord de Strasbourg. « Deux lumières très brillantes montent du sol juste devant nous », déclarèrent-ils. « Elles se stabilisent en altitude et se placent près de la queue de notre avion où elles demeurent deux minutes. Selon nous, elles sont sous parfait contrôle

http://www.mondeinconnu.com/dossiers/archive/ufologie-ovni-extraterrestres/ovni-et-foo-fighters/

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Foo-Fighters et secret militaire…

Outre au-dessus de la France et de l'Allemagne, les Foo-Fighters furent signalés en Norvège, en Italie, en Sicile, au-dessus du Pacifique, de Burma, de la Tunisie, de l'Océan Indien, à Ceylan… Un phénomène mondial en quelque sorte ! Toutes ces descriptions de Foo-Fighters faites sur le vif se virent bien entendu imposer la clause de réserve de secret ordonnée aux aviateurs durant une période de guerre. La presse eut seulement vent de l’affaire en décembre 1944. Ainsi, la revue ‘Newsweek’ du 25 décembre 1944 consacra sa couverture au ‘puzzle des sphères argentées’ : « Des dépêches fortement censurées par les quartiers généraux révèlent que les pilotes américains ont récemment rencontré un nouveau phénomène au-dessus de l'Allemagne. Quelquefois translucides, volant seules ou en groupe, les sphères sont présumément une nouvelle forme d'interférence aérienne » commentait le magazine. Le New York Times du 2 janvier 1945 faisait quant à lui sa une en ces termes : « Des boules de feu accompagnent les chasseurs US dans leur assaut nocturne sur l'Allemagne ». Avec la loi américaine sur la liberté de l'information - obtenue de haute lutte notamment par les ufologistes - on sait aujourd'hui grâce aux documents déclassifiés que des dizaines de séances de débriefing d’aviateurs mentionnèrent ces mystérieux « combattants fous », même si les témoins furent quelque peu chahutés par leurs camarades incrédules et en vinrent, finalement, à se taire par peur du ridicule. C'est ainsi qu'on peut citer tous ces témoignages issus de l'US Air Force Historical Research Center de Maxwell AFB, en Alabama. Malheureusement, une loi similaire n'a jamais existé en Allemagne pour les archives de l'armée SS. Si bien que l'on doit s'en tenir à la rumeur qui dit que, tandis que les Alliés rencontraient des Foo-Fighters en Europe, dans le Pacifique, ou au Japon, les pilotes de la Luftwaffe voyaient eux aussi des boules de feu inconnues, qu'ils baptisèrent « Kraut-bolids » ou « Kugelblitz » ; ils crurent d’ailleurs qu'il s'agissait... d'une nouvelle arme secrète des Alliés !

Source: http://www.mondeinconnu.com/dossiers/archive/ufologie-ovni-extraterrestres/ovni-et-foo-fighters/1/
« Modifié: 23 octobre 2012 à 00:10:07 par katchina »
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Arme secrète, prototype expérimental…

Quelque chose était bien là dans le ciel, entre 1940 et 1945, mais quoi ?

Après avoir rejeté l'éventualité de confusion visuelle - reflets sur les ailes des avions, dans les hublots du cockpit ou sur des cristaux de glace suspendus dans l'atmosphère - laquelle fut appuyée par le fait que les Foo-Fighters « marquaient » peu ou pas au radar

- la première hypothèse avancée fut, bien sûr, que « les Allemands avaient produit une nouvelle arme secrète » (Agence Reuter).

 La Luftwaffe possédait, il est vrai, plusieurs projets d'avions, jets et missiles guidés qui dans certaines conditions auraient pu être confondus avec les Foo-Fighters.

Les nazis avaient développé des engins volants révolutionnaires d'une manoeuvrabilité inégalée ;

Les Foo-Fighters étaient-ils des missiles  propulsés ou lâchés par des fusées de type V ?

Ou les précurseur des drones actuels ?

Ou alors des véhicules radioguidés à vocation antiradar nouvellement développés par les tortueux savants du Troisième Reich ?

Leur but aurait alors été d’éblouir les pilotes, interférer avec les radars des avions, servir de repère pour les canons antiaériens, ou encore couper l'allumage des moteurs en pleine altitude.

Mais rien ne vint corroborer cette pseudo-origine nazie des Foo-Fighters.

Et le fait que si arme ils représentaient, celle-ci était d'une lamentable inefficacité puisque jamais une de ces boules de lumière ne manifesta la moindre hostilité - ce qui est un comble pour une arme aussi secrète soit-elle - envers les avions qu'elles approchaient !

Même quand les tirailleurs, craignant pour leur sauvegarde, firent feu sur ces boules volantes oranges un peu trop affectueuses, les projectiles passèrent simplement à travers... Cette inconsistance pacifique orienta, dès lors, les suppositions vers l'éventualité d'un phénomène naturel. Pourquoi pas !

Mais lequel ?

Source: http://www.mondeinconnu.com/dossiers/archive/ufologie-ovni-extraterrestres/ovni-et-foo-fighters/2/
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… ou une explication naturelle ?

Le phénomène naturel qui colle le mieux aux descriptions accumulées par les pilotes et les autres témoins des Foo-Fighters est la foudre globulaire, ou foudre en boule.

Mais dans la plupart des observations, les conditions atmosphériques adéquates n’étaient pas réunies pour faire naître ce phénomène rare. 

Et cette foudre-là était bien capricieuse !

 À moins d'inférer que pendant ces cinq années de conflit mondial, la foudre a adopté une propriété sans précédent ni prolongement, à savoir une attirance marquée pour les avions de chasse et une durée de vie très allongée.

Certains rapports, celui de Bill Leef notamment, parlent d'une durée d'accompagnement de 45 minutes, alors que la foudre globulaire n'est stable que durant quelques secondes.

Alors quoi d'autre ?

Le grand sceptique américain Menzel avança que les Foo-Fighters étaient des tourbillons créés par les dommages de bataille infligés aux avions alliés, ceux-ci étant plus importants à la fin de la guerre ! Comprenne qui pourra...

« S'ils relevaient effectivement d'un phénomène naturel, pourquoi ne les a-t-on pas aperçus à d'autres époques ? », a objecté avec pertinence le Britannique Hilary Evans.

Il y a bien eu d'autres conflits aériens !

Le fameux rapport Condon, confronté au problème, sortit de son chapeau une autre possibilité, à savoir le feu de Saint Elme, une manifestation de l’électricité statique.

Ses plus surprenantes manifestations dans les annales furent, en décembre 1976, près de Dover, en Grande-Bretagne, quand ce phénomène conféra une auréole luisante, « quasi religieuse » à toute une équipe de jeunes footballeurs qui jouaient un match !

En 1897 autour de Noël, près de Chicago, une cause similaire, embrasa les cimes d'une forêt, les arbres « étant illuminés comme si une colonie de vers luisants les avaient investis ».

Mais l’hypothèse ne tient pas : ovales ou rondes, les boules du feu de Saint Elme ne dépassent pas 40 cm de diamètre, et apparaissent généralement sous une forme incandescente bleu-blanc.

Et sa durée de vie est celle de la foudre, à savoir quelques minutes maximum…


Source: http://www.mondeinconnu.com/dossiers/archive/ufologie-ovni-extraterrestres/ovni-et-foo-fighters/3/
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Foo-Fighters en mission ?

Le comportement des Foo-Fighters tel que rapporté ici de mon mieux, leur capacité de manoeuvre, de disparition momentanée, de réémergence en un point différent, tout cela suggère une autonomie de mouvement incompatible avec toutes les explications avancées ci-dessus.

Ainsi demeurent-ils dans la catégorie « non-expliqués ».

Selon l'expression idoine, les Foo-Fighters semblaient sous contrôle… mais de qui ?

Une remarque pour finir : ces boules de lumières au comportement intelligent furent très intimement liées à une phase particulière de l'activité humaine: le plus grand conflit mondial jamais connu.

Cet aspect du problème, à mon avis, n'a pas été assez pris en compte et mériterait d’être creusé…

Source: http://www.mondeinconnu.com/dossiers/archive/ufologie-ovni-extraterrestres/ovni-et-foo-fighters/4/
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« Modifié: 23 octobre 2012 à 00:17:41 par katchina »
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Un Foo-Fighters accompagne l’opération ‘Loup Solitaire’

Voici le récit officiel de Bill Leef, pilote de bombardier B-1, qui décrit sa mission du 24 novembre 1944  :
« Dans le cadre du programme ‘Loup Solitaire’, notre mission nocturne était de harceler les nazis en détruisant la voie ferrée de la gare de triage de Salzburg. Divers problèmes techniques nous amenèrent à différer notre objectif sur Klagenburg: un des moteurs de notre bombardier s'était littéralement désintégré. Nous lâchâmes donc nos 500 livres de bombes sans essuyer le moindre tir de D.C.A., ni entrevoir le nez d'un Messerschmitt. Rien qu'en cela, la mission était mémorable. Mais elle le devint encore plus peu après. Soulagé, je mis le cap sur Trieste, notre base, quand soudain apparut une lumière globulaire ambrée juste au bout de l'aile gauche de ‘Vieux Corbeau’, notre avion.

Personne parmi les 10 membres de l'équipage ne l'avait vu s'approcher.

Sa forme était parfaitement sphérique, et sa couleur jaune-orangé lumineux. Selon moi, elle se situait à 10 mètres au plus de l'extrémité de l'aile, et son diamètre devait être de l'ordre de 3 mètres. Une réelle fascination m'habitait en la voyant là, si proche et potentiellement dangereuse au point de nous anéantir à tout moment. Les tireurs de l'équipe, toujours désireux de faire un carton, manifestèrent l'intention de lui tirer dessus avec leur calibre 50, mais je leur commandai de n'en rien faire. Si la chose avait été hostile envers nous, elle nous aurait descendus bien avant que l'on se soit aperçu de sa présence. Nous continuâmes donc notre chemin, en direction du sud de l'Italie accompagnés de cette boule lumineuse bizarre qui ne changea moindrement ni de forme, ni de coloration, ni de position par rapport à nous.

Je suis affirmatif, cela n'avait rien de naturel et ce n'était pas un engin manufacturé.

Après 40 à 50 minutes, notre compagnon d'un autre monde (sic) ns'éteignit à la manière d'une ampoule électrique dont on coupe l'alimentation. Le retour à Amendola se continua sans histoire et, après avoir atterri normalement, un officier du 2ème groupe d'opération de bombardement vint avec nous procéder au débriefing. Je mentionnai l'insolite rencontre, et l'explication immédiate du supérieur fut que nous avions eu affaire à ‘une nouvelle arme secrète allemande.

Pour nous, cette explication ne tenait pas la route.

Nous gardâmes le sentiment, partagés par nombre de nos collègues confrontés à la présence passive des Foo-Fighters, qu'ils n'étaient pas une arme adverse, mais plutôt qu'ils nous assistaient dans notre effort de guerre ».

Source: http://www.mondeinconnu.com/dossiers/archive/ufologie-ovni-extraterrestres/ovni-et-foo-fighters/5/
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Des preuves en vidéo

Le 12 février 1944 eut lieu le lancement d'une fusée expérimentale au centre d'essai germanique de Kummersdorf.

Y assistaient le Ministre de la Propagande Joseph Goebbels, le Reichführer Himmler et Heinz Kammler. L'opération fut filmée.

Quelques jours plus tard, les autorités visionnèrent le film sur lequel, étonnés, ils purent voir très clairement un corps sphérique qui suivait la fusée et tournait autour...  Aussitôt, on suspecta un coup des Alliés, une manoeuvre d'espionnage ; mais un agent bien informé confia à Himmler que les Anglais, de leur côté, étaient les victimes du même phénomène et pensaient réciproquement qu'il s'agissait d'un prototype expérimental allemand.

On s'accorde pour affirmer que les deux camps adverses dénièrent ainsi, chacun leur tour, toute responsabilité concernant les Foo-Fighters…

Source: http://www.mondeinconnu.com/dossiers/archive/ufologie-ovni-extraterrestres/ovni-et-foo-fighters/6/
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« Modifié: 23 octobre 2012 à 00:21:17 par katchina »
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Le projet Twinkle

Sous-commission du projet Grudge, instaurée fin mars 1950, le projet Twinkle ("scintillement") vise à enquêter sur le phénomène des "boules lumineuses vertes" au Nouveau Mexique.

Les gens du projet Grudge ne participèrent pas aux investigations. L'USAF confie la direction de Twinkle au docteur Lincoln LaPaz, et seuls les laboratoires de Cambridge (Massachussetts) furent concernés. On trouve parmi les scientifiques impliqués le docteur Edward Teller.


Dr. Lincoln LaPaz (right) discussing search for near-Earth satellites with Clyde Tombaugh,
March 3, 1954. Photo from Albuquerque Journal.


Avec la disparition progressive de ces phénomènes et le peu de résultat, le projet s'acheve à l'automne 1951. Le 27 décembre 1951, le docteur LaPaz déclare que le projet Twinkle est un échec et y met définitivement un terme. Le rapport final du projet signale diverses observations, dont celle, par 9 témoins différents, tous travaillant pour le compte de la société aéronautique Bell, dans le périmètre de la base aérienne d'Holloman, de 14 à 30 "corps" (sic) se déplaçant en vol groupé, le nombre variant selon les témoins et les angles d'observation.

Quelqu'un au Pentagone suggére que "Grudge" donne l'impression que le projet abordait le travail begrudgingly. Le code "Blue Book" est alors choisi en remplacement, inspiré du nom donné aux livres bleu de college traditionnels qui avaient toutes les réponses aux questions des examens .

Source présentant le projet Grudge (ranceur) et sa sous-commission (scintillement): http://www.rr0.org/org/us/dod/af/amc/atic/projet/grudge/

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Projet “ Twinkle ”

C'est le laboratoire de Recherche de Cambridge, plus précisément sa Division de Recherche Géophysique (GRD) qui avait participé à un effort  en 1950 et 1951, pour étudier les mystérieuses "boules de feu vertes", observées fréquemment au Nouveau-Mexique.

Elles avaient déjà fait l’objet d’une étude par le Dr Lincoln La Paz, spécialiste des météorites à l'université d'Albuquerque, qui l’avait présentée lors d’une réunion au laboratoire de Los Alamos le 14 octobre 1949, à laquelle la commission Grudge n’avait pas jugé bon de participer.

En février 1950, une nouvelle étude fut confiée par l’armée de l’Air au laboratoire militaire de Cambridge, et dirigée par le Dr Louis Elterman.

]Ce projet “ Twinkle ” consista à installer pendant un an, d’avril 1950 à mars 1951, avec le concours de la société Land-Air, des caméras spéciales Askania à cinéthéodolite dans la région de White Sands au Nouveau-Mexique.

Officiellement, les résultats furent négatifs, tels que présentés par Elterman dans son rapport final du 27 novembre 1951.

Mais le Dr Bruce Maccabee, physicien de la Marine et ufologue émérite, les a contestés lors d'un symposium du Mufon, en 1986.

Selon lui, les archives de Livre Bleu contiennent des rapports faisant état d’enregistrements simultanés par deux caméras, sur la base de Holloman en avril et mai 1950, permettant une estimation des dimensions et de l’altitude des ovnis par triangulation, et apportant ainsi une preuve scientifique de la réalité de ces phénomènes.

Le capitaine Ruppelt raconte dans son livre qu’il voulut voir les films de ces caméras, mais qu’il ne put les obtenir. S’il y a eu dissimulation de preuves à l’époque, elle venait en l’occurrence de ce laboratoire militaire de Cambridge et non de l’Institut Battelle, ni du capitaine Ruppelt. Quoi qu’il en soit, il est clair que le concept de surveillance renforcée d'une zone "favorable", qui est proposé dans la lettre de Howard Cross au début de 1953, n'est pas nouveau et s'inscrit tout à fait dans la réflexion de l'époque.

Gildas Bourdais, Avril 2001

(6) Bruce Maccabee, “ Still in Default ”, dans MUFON 1986 UFO Symposium Proceedings. Disponible au MUFON, PO Box 369, Morrison, CO 80465-0369, USA.

Source: http://home.nordnet.fr/~phuleux/jacques.htm


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Les boules lumineuses vertes

Le 5 décembre 1948 à 21:30, une lumière verte et brillante se manifeste près d'un C-47 Dakota de l'USAF et d'un autre avion de ligne, au-dessus du Nouveau-Mexique. Les hommes d'équipage du C-47 voient l'arc de lumière orienté vers eux. Ils conviennent avec le capitaine de l'avion de ligne de signaler l'apparition à la base aérienne de Kirtland. C'est la 2ème fois qu'ils observent une lueur verte mystérieuse sur ce vol. A 21:35 un DC-3 Dakota de Pionner Arlines transmet par radio à Kirtland un signalement semblable. La lueur verte s'est dirigée droit sur l'avion, forçant le pilote à l'éviter par une manoeuvre. Lorsque l'avion atterrit à Albuquerque, l'équipage est interrogé par des agents du renseignement de l'USAF. L'enquête montrera que 5 boules lumineuses vertes (green fireballs) ont été observées ce jour-là.

Les boules de feu vertes seront étudiées lors d'une conférence militaro-scientifiques aux LALN. Parmi les scientifiques réputés invités, certains comme Joseph Kaplan considèrent qu'il s'agit de météores particuliers mais bien naturels tandis que d'autres comme Lincoln La Paz trouvent leur trajectoire trop plane, leur couleur trop verte pour être naturels. Aucun débris ne sera d'ailleurs retrouvé sur les lieux d'impact théorique . Leon Davidson, lui aussi, considèrera par la suite qu'il s'agissait d'expériences de météores artificiels. Cependant ces dernières objections ne se révèlent pas suffisamment convaincantes et le phénomènes est supposé naturel, au bout de 2 jours de réunion. En tant que tel, son étude est confiée au Laboratoire de Recherche de l'USAF de Cambridge, dans le cadre du projet Twinkle.

Le 24 février 1950, près de Datil (Nouveau Mexique), observation de boule lumineuse verte depuis un poste d'observation de l'USAF. Le projet Twinkle, manquant de moyens, se révèle incapable d'effectuer des mesures photographiques du phénomène, et il est abandonné au début de la guerre de Corée.

En 1968, William Hartmann propose dans le rapport Condon que les boules de feu vertes aient pu être causées par des impacts de météores sur la Lune projetant des débris entrant dans l'atmosphère terrestre.

Source: http://rr0.org//science/crypto/ufo/enquete/dossier/GreenFireballs/index.html

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Kirtland (Air Force Base)


Base américaine du Nouveau-Mexique, où se trouvent les laboratoires de Sandia, près d'Albuquerque. Kirtland est un terrain d'atterrissage pour les navettes spatiales.

Les premières observations de boules lumineuses vertes furent faites près de cette base le 5 Décembre 1948.

Kirtland a été décrite comme hébergeant des corps extraterrestres.

En 1980, des ovnis sont aperçus au-dessus de la base par le personnel de sécurité. Les ovnis volent au-dessus de la région de Coyote Canyon (partie d'un site d'essai d'armement interdit de la base). Ce site d'essai est utilisé par le Laboratoire des Armes de l'USAF, les laboratoires de Sandia, l'Agence de Défense Nucléaire et le DoE.

Source: http://rr0.org//org/us/dod/af/base/KirtlandAFB.html

Le site de la base de Kirtland:

http://www.kirtland.af.mil/

Kirtland Air Force Base, New Mexico, in southeast Albuquerque, is nestled between the Sandia and Manzano mountain ranges. It is home to Air Force Materiel Command's Nuclear Weapons Center and its subordinate wings, the 498th Armament Systems Wing and the 377th Air Base Wing. It is also home to the Defense Threat Reduction Agency Albuquerque office, the Air Force Safety Center, the Air Force Inspection Agency, the Air Force Operational Test and Evaluation Center, the 58th Special Operations Wing, Space Development and Test Wing, the New Mexico Air National Guard 150th Fighter Wing, the Directed Energy and Space Vehicle Directorates of the Air Force Research Laboratory, the Department of Energy Albuquerque Office, the National Nuclear Security Administration and Sandia National Laboratories.  U.S. Air Force photo by Staff Sgt. Markus Maier
« Modifié: 23 octobre 2012 à 00:04:22 par katchina »
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Ouvrages en ligne sur les OVNIS:

Voici le texte intégral de l'ouvrage "Le Rapport sur les Objets Volants Non Identifiés" par Edward J. Ruppelt, qui était le chef du projet Blue Book de l'US Air Force, un projet ayant pour mission de déterminer pour le public Américain la nature du phénomène OVNI."

"The Report on Unidentified Flying Objects by Edward J. Ruppelt, former head of the United States Air Force Projet Blue Book."

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CHAPITRE 4, LES BOULES DE FEU VERTES, LE PROJET TWINKLE, LES PETITES LUMIERES, ET GRUDGE:
Les boules de feu vertes, le Projet Twinkle, les petites lumières, et Grudge.

A exactement minuit le 18 Septembre 1954, mon téléphone sonna. C'était Jim Phalen, un de mes amis, du Long Beach Press-Telegram, et il avait eu un "bon rapport de soucoupe volante," sorti tout chaud d'un câble. Il me l'a lu. L'entête du télégramme disait: "des milliers de gens ont vu un aérolithe énorme éclairer le ciel nocturne du Nouveau Mexique ce soir. "

L'histoire a continué en racontant la façon dont "un aérolithe vert aveuglant" de la taille d'une pleine lune avait silencieusement filé vers le Sud-Est à travers le Colorado et le Nord du Nouveau Mexique à huit heure quarante cette nuit. Des milliers de gens avaient vu l'aérolithe. Il était passé tout droit au-dessus d'un stade de football rempli de spectateurs à Santa Fe, Nouveau Mexique, et les gens de Denver on dit qu'il "avait éclairé la nuit au point qu'on aurait cru être dans la journée." L'équipage d'un vol d'une avion de transport de la TWA de Albuquerque à Amarillo, Texas, l'a vu. Chaque standard de la police et des journaux sur une superficie de deux Etats ont été bloqués par les appels.

L'un des appels était d'un homme s'enquérant si quelque chose de peu commun s'était produit récemment. Quand il a été informé au sujet de l'aérolithe mystérieux il a émit un soupir de soulagement audible, a dit "merci, j'avais peur d'avoir bu un mauvais Bourbon." Et il a raccroché.

Le Dr. Lincoln La Paz, autorité célèbre dans le monde entier sur les météorites et directeur de l'Université de l'Institut de Météoritique du Nouveau Mexique, apparemment a pris l'occurrence avec calme. Le récit du télégramme a indiqué qu'il a dit a un journaliste qu'il tracerait sa trajectoire, pour tenter de déterminer où il est tombé, puis aller le chercher. "Mais," a-t-il dit, "je compte ne rien trouver."

Quand Jim Phalen eu lu le reste du rapport il a demandé, "Qu'est ce que c'est?"

"Il semblerait que les aérolithes verts sont de retour," ai-je répondu.

"Que diable sont donc les aérolithes verts?" demanda-t-il.

Que diable sont donc les aérolithes verts? Je voudrais le savoir. et un bon nombre de gens voudraient aussi le savoir.

Les aérolithes verts ont fait irruption dans l'histoire des OVNIS tard en Novembre 1948, quand les gens autour d'Albuquerque, au Nouveau Mexique, ont commencé à rapporter voir "des traînées vertes" mystérieuses la nuit. Les premiers rapports ont mentionné seulement "une strie verte dans le ciel," bas sur l'horizon. Dans les descriptions que les gens du renseignement de l'Armée de l'Air à Kirtland AFB à Albuquerque et les gens du projet SIGN à l'ATIC, ont lit que les objets ont été expliqués comme étant des fusées éclairantes. Après tout, des milliers de GIs avaient probablement tiré des sacs entiers de fusées éclairantes avec leurs pistolets.

Mais au fur et à mesure que les jours passaient les rapports devenaient meilleurs. Ils ont semblé indiquer que les "fusées" devenaient plus grandes et que de plus en plus de gens faisaient des rapports d'observation. Il était douteux que cette "croissance" était psychologique parce qu'il n'y avait eu aucune publicité - et donc l'Armée de l'Air a décidé de reconsidérer la réponse des "fusées éclairantes". Ils étaient en train de faire ce revirement d'opinion quand dans la nuit du 5 Décembre 1948, une nuit mémorable s'inscrivit dans le chapitre des "aérolithes verts" de l'histoire d'UFO.

A 21:27, le 5 Décembre, un avion de transport C-47 de l'Armée de volait à 18.000 pieds 10 miles à l'Est d'Albuquerque. Le pilote était un certain capitaine Goede. Soudainement l'équipage, le Capitaine Goede, ses copilotes, et son ingénieur furent abasourdi par une boule de feu verte clignotant à travers le ciel en avant d'eux. Elle ressemblait à quelque chose comme un énorme météore sauf que cela avait une couleur vert clair et qu'elle ne descendait pas vers le bas, comme le font habituellement les météores. La boule de feu de couleur était partie du bas, depuis les pentes orientales des montagnes de Sandia, s'est arquée vers le haut, puis a semblé continuer à l'horizontale. Et elle était trop grande pour un météore, du moins elle était plus grande que n'importe quel météore que n'importe qui dans ce C-47 n'avait jamais vu auparavant. Après une discussion précipitée l'équipage a décidé qu'ils valaient mieux en parler à quelqu'un, d'autant plus qu'ils avaient vu un objet identique vingt-deux minutes avant près de Las Vegas, Nouveau Mexique.

Le Capitaine Goede a pris son microphone et a appelé la tour de contrôle de Kirtland AFB et a rapporté ce que lui et son équipage avaient vu. La tour a transmis par relais le message aux gens du renseignement de la base.

Quelques minutes plus tard le Capitaine du vol Pioneer Airlines 63 a appelé Kirtland Tower. A 21:35 il avait également vu une boule de feu verte juste à l'Est de Las Vegas, Nouveau Mexique. Il était sur sa route vers à Albuquerque et rédigerait un rapport circonstancié quand il atterrirait.

Quand il a fait roulé son DC-3 au sol jusqu'à la rampe de passagers de Kirtland quelques minutes plus tard, plusieurs officiers du renseignement l'attendaient. Il a rapporté qu'à 21:35 il était sur le point de se diriger vers l'Ouest, approchant Las Vegas de l'Est, quand lui et ses copilotes ont ce qu'ils ont d'abord pensé être une "étoile filante." Elle était devant eux et un peu plus haut. Mais, expliqua le Capitaine, il leur a fallu seulement un une fraction de seconde pour se rendre compte que ce qu'ils ont vu était trop bas et avait eu une trajectoire trop plane pour être un météore. Alors qu'ils l'observaient, l'objet a semblé s'approcher tout droit vers leur avion, changeant sa couleur du rouge orange au vert. Alors qu'il devenait de plus en plus grand, dit le capitaine, il a pensé qu'ils allaient sûrement entrer en collision et il a donc engagé le DC-3 dans un virage serré. Alors que la boule de feu verte arrivait à leur hauteur elle a commencé à tomber vers la terre, devenant de plus en plus faible jusqu'à ce qu'elle ait disparu. Juste avant qu'il ait fait faire un écart à son DC-3, l'aérolithe était aussi grand, ou plus grand, qu'une pleine lune.

Les officiers du renseignement ont posé quelques autres questions et sont retournés à leur bureau. Encore plus de rapports, qui avaient été faits par téléphone depuis tout le Nord du Nouveau Mexique, les attendaient. Dès le lendemain matin une véritable enquête avait été mise en route.

Peu importe ce que ces aérolithes verts pouvaient être, les militaires commençaient à être quelque peu énervés. Ils pouvaient être des météorites courantes, des fusées éclairantes rapportées avec exagération, ou de vrais OVNI, mais quoi qu'ils puissent être il jouaient à voler dans un des secteurs de sécurité les plus sensibles des Etats-Unis. A 100 miles au dessous d'Albuquerque se trouvvaient les deux installations qui étaient l'épine dorsale du programme de la bombe atomique, Los Alamos et la base de Sandia. Dispersées dans toute la campagne alentour il y avait d'autres installations essentielles à la défense des États-Unis: stations de radar, bases d'avions de chasse, et les autres secteurs mystérieux qui étaient mis à l'écart par de hautes barrières métalliques.

Parce que les aérolithes verts avaient une certaine ressemblance avec les météores ou les météorites, les officiers du renseignement de Kirtland ont appelé le Dr. Lincoln La Paz.

Dr. La Paz a dit qu'il serait heureux d'aider, les officiers lui ont donc expliqué la l'étrange série d'événements. C'est juste, dit-il la description des aérolithes fait penser à des météorites - sauf sur quelques points. Une façon d'en être certain serait de tracer le chemin de vol des aérolithes verts de la même manière qu'il avait avec tellement de succès tracé le chemin de vol des météorites dans le passé. A partir de ce chemin de vol il pourrait déterminer où elles avaient frappé la Terre - si elles étaient des météorites. On fouillerait le secteur, et si on trouvait des fragments d'une météorite on aurait la réponse à l'énigme des aérolithes verts.

L'activité des aérolithes dans la nuit du 5 Décembre aurait pu avoir été une manifestation de commande tellement elle était idéale pour le traçage de leur trajectoire. Les bons rapports de cette nuit incluaient des informations précises sur les localisations, les directions dans lesquels les objets verts ont été vus, leurs tailles au-dessus de l'horizon, et les temps où on les a observés. Alors tôt le matin suivant le Dr. La Paz et une équipe d'officiers du renseignement se sont précipités vers le Nord du Nouveau Mexique. Ils ont commencé par parler à ceux qui avaient avait rédigé des rapports mais on bien vite découvert que des douzaines d'autres gens avaient également vu les aérolithes. En vérifiant étroitement les timings des observations, ils ont déterminé que huit aérolithes distinct avaient été vus. L'un d'entre eux était particulièrement plus spectaculaire et a été vu par la plupart des gens. Tout le monde dans le Nord du Nouveau Mexique l'avait vu aller de l'Ouest à l'Est, donc le Dr. La Paz et son équipe a travaillé en allant vers l'Est à travers le Nouveau Mexique à la frontière occidentale du Texas, parlant à des douzaines de personnes. Après de nombreuses heures sans sommeil ils ont finalement tracé où il devrait avoir frappé la terre. Ils ont fouillé le secteur mais n'ont rien trouvé. Ils sont retournés encore et encore sur les lieux à plusieurs reprises et il n'ont jamais rien trouvé. Comme le Dr. La Paz me l'a dit plus tard, c'était la première fois qu'il a sérieusement douté que les aérolithes verts aient été des météorites.

Dans les quelques semaines qui suivirent les aérolithes verts apparaissaient presque toutes les nuits. Les officiers du renseignement de Kirtland ont décidé que peut-être ils pourraient les voir eux-mêmes, ainsi dans la nuit du 8 Décembre deux officiers se sont envolé en avion juste avant l'obscurité et ont commencé à voler à vitesse normale autour du Nord d'Albuquerque. Ils avaient un plan soigneusement établi où chaque homme observerait certains détails s'ils voyaient un des aérolithes verts. A 18:33 ils en ont vu un. Ceci est leur rapport:

"A 18:33, alors que nous volions à une altitude indiquée de 11.500 pieds, on observa un phénomène étrange. La position exacte de l'avion au moment de l'observation était de 20 miles à l'Est de la station de balise radio de Las Vegas, Nouveau Mexique. L'avion était sur un cours de boussole de 90 degrés. Le Capitaine pilotait et je faisais office de copilote. J'ai observé l'objet en premier et une seconde plus tard le pilote l'a vu également. C'était 2.000 pieds plus haut que l'avion, et approchait de l'avion à une vitesse rapide à 30 degrés à la gauche de notre trajectoire. L'objet était semblable dans son aspect à une fusée éclairant verte, de la sorte qui est généralement employée dans l'Armée de l'Air. Cependant, la lumière était beaucoup plus intense et l'objet a semblé considérablement plus grand qu'une fusée normale. La trajectoire de l'objet, au premier regard, était presque plate et parallèle au sol de la terre. Le phénomène a duré environ 2 secondes. A la fin de ce temps l'objet a semblé commencer à s'éteindre et sa trajectoire a alors commencé à chuter rapidement. Le phénomène était d'une telle intensité qu'il fut visible au moment même de sa mise à feu."
Là bas à Wright-Patterson AFB, l'ATIC recevait les compte-rendus en temps réel de l'activité des aérolithes mais ils ne prenaient aucune part directe dans la recherche. Leur intérêt principal était de passer en revue tous les rapports d'OVNIS arrivant et de voir si les rapports d'aérolithes verts étaient réellement spécifiques à la région d'Albuquerque. Ils l'étaient. Bien que de nombreux rapports d'OVNIS arrivaient depuis d'autres régions des États-Unis, aucun ne correspondait à la description des aérolithes verts.

Pendant l'intégralité des mois de Décembre 1948 et Janvier 1949 les aérolithes verts ont continué à envahir les cieux du Nouveau Mexique. Chacun, y compris les officiers du renseignement de Kirtland AFB, les gens du commandement de la défense aérienne, le Dr. La Paz, et certains des scientifiques les plus distingués de Los Alamos en avaient vu au moins un.

A Février 1949 une conférence a été organisée à Los Alamos pour déterminer ce qui devait être fait pour poursuivre les recherches. L'Armée de l'Air, le projet SIGN, les gens du renseignement à Kirtland, et d'autres parties intéressées avaient fait tout qu'elles pouvaient imaginer et n'avaient toujours aucune réponse.

Des scientifiques notables tels que le Dr. Joseph Kaplan, une autorité mondialement renommée sur la physique de la haute atmosphère, le Dr. Edward Teller, connu pour la bombe H, et naturellement le Dr. La Paz, ont participé à la conférence aux côtés d'un grand nombre de hauts responsables militaires et de scientifiques de Los Alamos.

C'était conférence lors de laquelle il n'y avait aucun besoin de discuter si ce type particulier d'OVNI, l'aérolithe vert, existe. Presque tous les participants en avaient vu un. Le but de la conférence était de décider si les aérolithes étaient normaux ou synthétiques et comment en découvrir plus à leur sujet.

Comme cela se produit dans toute conférence, les avis étaient divisés. Certains ont pensé que les aérolithes verts étaient des aérolithes normaux. Les partisans de la théorie du météore naturel, ou de la météorite, ont présenté des faits qu'ils avaient exhumés des journaux astronomiques. On avait observé des météores de couleur verdâtres, en de nombreuses occasions, bien que cela ait été peu commun. La trajectoire plate, qui semblait être si importante pour montrer que les aérolithes verts étaient extraterrestres, n'avait également rien de neuf. Vu sous certains angles, un météore peut sembler avoir une trajectoire plate. La raison pour laquelle de si nombreux météores vers avaient été vu en Décembre 1948 et Janvier 1949 était que le temps avait été exceptionnellement clair partout le sud-ouest pendant cette période.

Le Dr. La Paz menait le groupe qui pensait que les aérolithes verts n'étaient pas des météores ou des météorites. Son argumentation était déduite des faits qu'il avait rassemblés après de nombreuses journées de recherche et de travail avec des équipes du renseignement de l'Armée de l'Air. Il s'est en tenu aux points que (1) la trajectoire était trop plate, (2) la couleur était trop verte, et (3) il ne pouvait localiser aucun fragments bien qu'il ait trouvé les secteurs où ils auraient du avoir frappé la terre si ils étaient des météorites.

Des gens qui avaient participé à cette réunion m'ont dit que la théorie du Dr. La Paz était très intéressante et que chaque point a été soigneusement considéré. Mais évidemment il n'était pas assez concluant parce que quand la conférence a pris fin, après deux jours, on a décidé que les aérolithes verts étaient un phénomène normal de quelque sorte. On a recommandé que cette phase de la recherche sur les OVNIS soit confiée au laboratoire de recherches de Cambridge des forces aériennes, puisque c'est la fonction de ce groupe d'étudier des phénomènes naturels, et que Cambridge mette en place un projet pour essayer de photographier des aérolithes verts et de mesurer leur vitesse, altitude, et taille.

Vers la fin de l'été de 1949, Cambridge a établi le projet Twinkle pour résoudre le mystère. Le projet a demandé la mise en place de trois stations de cinethéodolites près de White Sands, Nouveau Mexique. Un cinethéodolite est semblable à une caméra de 35 millimètres sauf que quand vous preniez une image d'un objet vous obteniez également une photographie en trois parties qui montre l'heure à laquelle l'image a été prise, l'angle d'azimut, et l'angle d'élévation de la caméra.

Si deux caméras ou plus photographient le même objet, il est possible d'obtenir une mesure très précise de l'altitude, de la vitesse, et de la taille de l'objet photographié.

Le projet Twinkle fut une farce. Absolument rien n'a été photographié. Des trois caméras qui ont été demandées pour le projet, seulement une fut disponible. Cet unique caméra était continuellement déplacée d'un endroit à l'autre. Si plusieurs rapports venaient d'un certain secteur, l'équipe de photographie embarquait son équipement et se déplaçait vers ce secteur, arrivant toujours trop tard. N'importe quel chasseur de canard pourra vous dire que c'est une erreur tactique; si vous voulez tirer les canards, vous sélectionnez un bon endroit et vous y restez, laissant les canards venir à vous.

Les personnes essayant de mettre en oeuvre le projet Twinkle avaient des ennuis financiers et moraux. Pour faire un bon travail elles avaient besoin de meilleurs équipements, de plus d'équipement et de plus de personnel, mais des coupes budgétaires dans l'Armée de l'Air ont exclu ceci. L'appui moral était gratuit mais ils ne l'ont pas obtenu non plus.

Quand la guerre de Corée a commencé, le projet Twinkle est mort silencieusement, comme l'intérêt officiel pour les aérolithes verts.

Quand j'ai organisé le Projet Blue Book lors de l'été de 1951 je n'ai jamais entendu parler d'un aérolithe vert. Nous avons quelques fichiers marqués "conférence de Los Alamos," "Aérolithes," "Projet Twinkle," etc., mais je ne leur ai prêté aucune attention.

Puis un jour j'étais à une réunion à Los Angeles avec plusieurs autres officiers de l'ATIC, et ai été présenté au Dr. Joseph Kaplan. Quand il a appris que nous étions de l'ATIC, sa première question fut "que diable est-il donc arrivé aux aérolithes verts?" Aucun de nous n'avait jamais entendu parler d'eux, et il nous a donc rapidement raconté l'histoire. Nous avons fini par discuter lui et moi des aérolithes verts. Il a mentionné le Dr. La Paz et son opinion selon laquelle les aérolithes verts pourraient être artificiels, et bien qu'il ait respecté des capacités professionnelles de La Paz, il n'était tout simplement pas convaincu. Mais il m'a fortement invité à contacter le Dr. La Paz et à entendre sa version de l'histoire.

Quand je suis revenu à l'ATIC j'ai passé plusieurs jours à creuser dans notre collection de rapports d'aérolithes verts. Tous ces rapports couveraient une période à partir de début Décembre 1948 à 1949. En ce qui concerne les dossiers du projet Blue Book, il n'y avait pas eu un seul rapport d'aérolithe vert pour une année et une demie.

J'ai relu le rapport sur le projet Twinkle et les quelques notes que nous avions eues sur la conférence de Los Alamos, et décidé que la prochaine fois que j'irais à Albuquerque je contacterais le Dr. La Paz. Je suis allé à Albuquerque plusieurs fois mais mes visites étaient toujours courtes et j'étais toujours pressé ainsi je n'ai pas réussi à le voir.

Ce fut six ou huit mois plus tard que le sujet des aérolithes verts fut à nouveau soulevé. Je déjeunais avec un groupe de gens au laboratoire de l'AEC de Los Alamos quand un du groupe a mentionné les boules vertes flamboyantes mystérieuses. La discussion strictement officieuse et brutale qui a suivie a pris l'heure entière du déjeuner et plusieurs heures de l'après-midi. C'était une discussion intéressante parce que ces personnes, tous des scientifiques et techniciens du laboratoire, avaient quelques conjectures de gens instruits quant à ce que les aérolithes verts pourraient être. Tous avaient vu un aérolithe vert, certains d'entre eux en avaient vu plusieurs.

L'un des hommes, un pilote privé, avait rencontré un aérolithe pendant la nuit alors qu'il pilotait son Navion au Nord de Santa Fe et il avait une manière vive d'expliquer ce qu'il avait vu. "Prenez une balle molle et la peignez-la avec une certaine sorte de peinture fluorescente qui brillera en ver clair dans l'obscurité," je me rappelle son énoncé, "faites alors tenir la balle par quelqu'un à environ 100 pieds devant vous et d'environ 10 pieds au-dessus de vous. Faites la jeter vers votre visage, aussi dur qu'il peut le jeter. C'est quel aérolithe vert ressemble."

La spéculation au sujet de ce qu'étaient les aérolithes verts a inclus l'éventail habituel des réponses, un nouveau type de phénomène naturel, un développement secret des Etats-Unis, et des météores psychologiquement exagérés. Quand la possibilité que les aérolithes verts soient des véhicules interplanétaires a été soulevée, le groupe entier est devenu sérieux. Ils avaient beaucoup réfléchi à ceci, ont-ils indiqué, et ils avaient une théorie.

Les aérolithes verts, ont-ils théorisé, pourraient être un certain type de véhicule de test sans pilote qui était projeté dans notre atmosphère depuis un "vaisseau spatial" planant à plusieurs centaines de miles au-dessus de la Terre. Il y a deux ans j'aurais été stupéfait d'entendre un groupe de scientifiques honorables faire un rapport si étonnant. Maintenant, cependant, je l'ai pris comme une chose qui va sans dire. J'ai entendu le même type de rapport é de nombreuses reprises provenant de groupes aussi qualifiés.

Inversez les rôles, ont-ils dit, supposez que nous allons essayer d'aller sur une planète lointaine. Il y aurait trois phases pour le voyage: sortir de l'atmosphère de la Terre, traverser l'espace, et ré-entrer dans l'atmosphère de la planète où nous projetons de débarquer. Les deux premières phases présenteraient évidemment des problèmes formidables, mais la dernière phase, la phase de ré-entrée, serait la plus critique. Arrivant de l'espace extra-atmosphérique, l'engin, à toutes fins pratiques, serait semblable à une météorite sauf qu'il serait motorisé et ne tomberait pas en chute libre. Vous auriez très probablement des problèmes innombrables d'aérodynamique, d'échauffement, de charges élevées, et une myriade d'autres problèmes dont personne ne peut maintenant concevoir l'ampleur. Un certain nombre de ces problèmes pourraient être partiellement résolu par l'expérimentation en laboratoire, mais rien ne peut remplacer l'essai en vol, et les résultats obtenus par des essais de vol en notre atmosphère ne seraient pas valides dans un autre type d'atmosphère. La manière la plus logique de surmonter cette difficulté devrait être de construire notre véhicule interplanétaire, aller à la planète sur laquelle nous souhaiterions atterrir, et planer à plusieurs centaines de miles d'altitude. Depuis cette altitude nous pourrions envoyer des véhicules d'essais vers la planète. Si nous ne voulions pas les habitants de la planète, si elle était habitée, sachent que nous sommes en mesure de faire voler des engins de destruction dans nos sondes, nous placerions des dispositifs d'autodestruction dans nos sondes, ou bien nous nous arrangerions pour qu'ils brûlent à un certain point dû au chauffage aérodynamique.

Ils ont continué, chaque homme injectant ses idées.

Peut-être que les aérolithes verts sont des engins d'essai - ceux de quelqu'un d'autre. Les rapports réguliers des OVNIS pourraient être expliqués par le fait que les véhicules pilotés se risquaient vers le bas à moins de 100.000 ou 200.000 pieds de la terre, ou à l'altitude à laquelle la ré-entrée de l'atmosphère commence à devenir critique.

J'ai dû descendre à la piste d'atterrissage pour prendre un avion des lignes aériennes CARGO de nouveau à Albuquerque ainsi je n'ai pas eu le temps de poser les nombreuses questions qui me venaient à l'esprit. Je suis parvenu à faire un commentaire. Des conversations, j'ai supposé que ces personnes ne pensaient pas que les aérolithes verts étaient quelque phénomène naturel que ce soit. Pas exactement, ont-ils dit, mais jusqu'ici les preuves qui auraient indiqué qu'ils étaient un phénomène naturel était énormément surpassées par les preuves qui indiquaient qu'ils n'étaient pas un phénomène naturel.

Pendant le voyage de retour à secouer les tripes dans la vallée de Los Alamos vers Albuquerque dans un des avions de la CARGO, j'ai décidé que je resterais un jour supplémentaire et que je parlerais au Dr. La Paz.

Il savait chaque détail qu'il y avait à connaître au sujet des aérolithes verts. Il a confirmé mes résultats, celui que les aérolithes verts véritables n'étaient plus vus. Il a dit qu'il avait reçu des centaines de rapports, particulièrement après qu'il ait écrit plusieurs articles concernant les aérolithes mystérieux, mais que tous les objets rapportés étaient juste de couleur verdâtre, couleur normale des météores normaux.

Le Dr. La Paz a dit que certaines personnes, y compris le Dr. Joseph Kaplan et le Dr. Edward Teller, ont pensé que les aérolithes verts étaient des météores normaux. Lui ne le pensait pas, cependant, pour plusieurs raisons. D'abord la couleur était tellement différente. Pour illustrer son point, Dr. La Paz a ouvert son tiroir de bureau et sorti un diagramme du spectre des couleurs. Il a coché deux nuances de vert; l'une de vert pâle et presque jaunâtre et l'autre d'un vert vif beaucoup plus distinct. Il a pointé le vert clair et il m'a dit que c'était la couleur des aérolithes verts. Il avait pris ce diagramme avec lui quand il sortait pour parler aux gens qui avaient vu les aérolithes verts et tous avaient sélectionné cette couleur là. Le vert pâle, a-t-il expliqué, était la couleur rapportée lorsqu'il s'agit des météores verts documentés.

Ensuite, il y avait d'autres points de dissimilitude entre un météore et les aérolithes verts. La trajectoire des aérolithes était trop plate. Le Dr La Paz a expliqué qu'un météore ne doit pas nécessairement descendre vers le bas à travers le ciel, sa trajectoire peut sembler être plate, mais pas aussi à plat que celle des aérolithes verts. Ensuite il y avait la taille. Presque toujours, des mots descriptifs tels que "terrifiant," "aussi grand que la lune," et "aveuglants" avaient été employés pour décrire les aérolithes. Les météores ne sont tout simplement pas grands et lumineux.

Non - Le Dr. La Paz ne pensait pas que c'était des météores.

Le Dr. La Paz pensait que ce n'étaient pas non plus des météorites.

Une météorite est accompagnée de bruit et d'ondes de choc qui brisent des fenêtres et effrayent le bétail. Pourtant dans chaque cas d'observation des aérolithes verts, les observateurs ont toujours signalé qu'ils n'ont entendu aucun bruit.

Mais de tout, le plus grand mystère était le fait qu'aucune particule d'un aérolithe vert n'avait jamais été trouvée. S'ils avaient été des météorites, le Dr. La Paz était certain qu'il en aurait trouvé une. Il avait très rarement manqué de récupérer la météorite, quand il s'agissait de météorites connues. Il a tiré une carte hors de son dossier pour me montrer ce qu'il voulait dire. C'était une carte sur laquelle il avait l'habitude de tracer le point où une météorite avait frappé la terre. Je crois que c'était au Kansas. La carte avait été préparée à partir de l'information qu'il avait obtenue par une douzaine de personnes qui avaient vu la météorite venir flamboyer vers la terre. A chaque point où un observateur se tenait il dessiné la ligne dans laquelle l'observateur avait vu la météorite. A partir des douzaines d'observateurs il avait obtenu des douzaines de lignes de vue. Les lignes ont toutes convergées pour donner au Dr. La Paz une parcelle de terrain où la météorite avait chut. Alors il avait pu tracer le point où elle avait frappé la terre. Lui et son équipage se rendaient au secteur marqué, sondaient la terre avec de longues tiges en acier, et trouvaient la météorite.

Dans toutes les expéditions réussies dans son dossier c'était juste l'un des cas qu'il m'a montré. Il avait de nombreux autres dossiers d'expéditions semblables.

Alors il m'a montré quelques autres cartes. Les lignes tracées semblaient identiques à celles sur la carte que je venais juste de voir. Le Dr. La Paz avait employé les mêmes techniques sur ces parcelles de terrain et avait marqué un secteur où il a voulu faire les recherches. Il avait fouillé de tels secteur à de nombreuse reprises mais il n'avait jamais trouvé quoi que ce soit.

C'étaient des parcelles de terrain du chemin d'aérolithes verts.

Quand Dr. La Paz avait fini, j'ai eu une dernière question, "Que pensez-vous qu'ils soient?"

Il a pesé la question pendant quelques secondes et alors il a dit que tout ce qu'il souhaitait dire est qu'il ne pensait pas qu'ils étaient un phénomène naturel. Il a pensé que peut-être un jour l'un deux tomberait sur la terre et que le mystère serait résolu. Il espérait qu'ils étaient un phénomène naturel.

Après mon entretien avec le Dr. La Paz je pouvais comprendre son calme apparent la nuit du 18 Septembre 1954, quand le journaliste l'a appelé pour découvrir s'il projetait d'étudier ce récent rapport d'aérolithe vert. Il parlait par expérience, pas par indifférence, quand il a dit, "mais je ne compte pas retrouver quoi que ce soit."

Si les aérolithes verts sont de retour, j'espère que Dr. La Paz aura une réponse cette fois.

L'histoire des OVNIS remonte maintenant de nouveau à fin Janvier 1949, le moment où l'Armée de l'Air était au milieu du mystère des aérolithes verts. Dans une autre partie du pays une autre série d'événements étranges avait lieu. Le centre de l'activité était un secteur fortement secret qui ne peut pas être indiqué ici, et la cible des OVNIS, qui étaient des formations de petites lumières, était l'armée Américaine.

La série d'incidents a commencé quand les patrouilles de militaires qui protégeaient le secteur ont commencé à rapporter voir des formations de lumières volant à travers le ciel nocturne D'abord les lumières ont été rapportés toutes les trois ou quatre nuits, mais au bout de deux semaines la fréquence s'était intensifiée. Sous peu elles étaient une occurrence de toutes les nuits. Quelques patrouilles ont rapporté qu'elles avaient vu trois ou quatre formations en une nuit. Les observations ne se limitaient aux hommes des patrouilles. Lors d'une nuit, juste au crépuscule, pendant la retraite, toute la garnison a observé le passage d'une formation directement au-dessus du sol où défilait une parade militaire.

Comme d'habitude avec les rapports d'OVNIS, les descriptions des lumières variaient mais la majorité des observateurs ont rapporté une formation de trois lumières en V. Pendant que la formation se déplaçait à travers le ciel, les lumières ont changé de couleurs d'un blanc bleuâtre à un orange et de nouveau au blanc bleuâtre. Ce cycle de couleur prenait environ deux secondes. Les lumières ont habituellement voyagé de l'Ouest à l'Est et ne faisaient aucun bruit. Elles n'ont pas filé à travers le ciel comme des météores, mais elles "allaient plus vite qu'un jet. Les lumières étaient "un peu une plus grande que la plus grande étoile." De temps à autre les GI's braquaient des jumelles sur elles mais ils ne pouvaient pas voir plus de détails. Les lumières ont juste semblé plus grandes.

Dès la première observation, les rapports des petites lumières étaient envoyés à l'Armée de l'Air par les canaux du renseignement militaire. Les rapports arrivaient à l'ATIC, mais l'activité des aérolithes verts était tellement plus volumineuse qu'aucun commentaire n'a été émis par l'armée au sujet de leurs petites lumières. Selon un commandant du G-2 de l'armée à qui j'ai parlé au Pentagone, ce silence a été pris comme signifiant qu'aucune action, autre que celle d'envoyer les rapports, n'était nécessaire de la part de l'Armée.

Mais après environ deux semaines de nuit d'observations et aucune action apparente par l'Armée de l'Air, le commandant de l'installation a décidé de prendre l'initiative et de placer un piège. Son personnel a établi un plan en un temps record. Des patrouilles spéciales OVNIS seraient envoyées dans le secteur de sécurité et elles seraient fournies avec de l'équipement d'observation. Ceci pourrait être l'équipement qu'elles ont normalement employé pour la lutte contre le feu. Chaque patrouille serait envoyée à un endroit spécifique et installerait un poste de commande. Le fonctionnement du poste de commande, aux points où on pouvait observer le ciel, serait assuré par des équipes d'observation. Chaque équipe a reçu des hommes et de l'équipement pour mesurer l'altitude et l'angle d'azimut des OVNIS. Quatre hommes formaient chaque équipe, un instrumentiste, un chronométreur, un enregistreur, et un opérateur radio. A toutes les patrouilles OVNIS seraient assignées des fréquences radio spéciales.

Le mode opératoire serait que lorsqu'une une équipe d'observation aura repéré un OVNI l'opérateur radio demanderait la localisation de son équipe, la localisation de l'OVNI dans le ciel, et la direction qu'il prenait. Toutes ses autres équipes de patrouille sauraient ainsi quand rechercher l'OVNI et où commencer à l'observer. Tandis que l'homme par radio faisait le rapport, l'instrumentiste d'une équipe viserait l'OVNI et commencerait à donner les angles d'altitude et d'azimut. Le chronométreur mesurerait le temps; l'enregistreur écrirait tout ceci. Le poste de commande, en entendant le rapport OVNI, appellerait la prochain patrouille et leur communiquerait les données. Ils essayeraient alors aussi de l'observer.

Il y avait là une excellente occasion d'obtenir quelques données concrètes sur au moins un type d'OVNI. C'était quelque chose qui aurait du avoir été faite dès le début. Les vitesses, les altitudes, et les tailles qui sont estimées juste en regardant un OVNI sont malheureusement imprécises. Mais si vous pouviez exactement établir qu'un certain type d'objet voyageait à 30.000 miles à l'heure, ou même 3.000 miles à l'heure - à travers notre atmosphère, l'histoire des OVNIS serait la plus grande histoire depuis la création.

Le plan a semblé indéréglable et a eu l'appui total de chaque homme qui devait y participer. Pour la première fois dans l'histoire chaque GI a voulu participer aux patrouilles. Le plan a été rapidement préparé comme ordre effectif, approuvé, et polycopié. Puisque l'Armée de l'Air avait la responsabilité principale de la recherche sur les OVNIS, il a été décidé que le plan devrait être rapidement coordonné avec l'Armée de l'Air, ainsi une copie a été précipitée vers eux. Le timing était critique parce que chaque nuit, les groupes de rapports pourrait être le dernier. Tout était prêt à rouler à la minute où l'Armée de l'Air aurait dit "go."

L'Armée de l'Air n'a pas dit "go." Je ne sais pas où le plan a été tué, ou qui l'a tuée, mais il a été tué. Sa mort a causé deux réactions.

Beaucoup de gens ont pensé que le plan a été tué de façon à ce que trop de gens ne découvrent pas la vérité au sujet des OVNIS. D'autres ont pensé que quelqu'un avait juste été stupide. Ni l'un ni l'autre n'était vrai. La réponse était simplement que l'attitude officielle envers les OVNIS avait rigoureusement changé dans les derniers mois. Ils n'existaient pas, ils ne pouvaient pas exister. C'était la croyance de l'ATIC que l'un des derniers mystères, les aérolithes verts, avait été résolu depuis quelques jours déjà à Los Alamos. Les aérolithes étaient des météores et le projet Twinkle le prouverait. Toute autre recherche par l'armée serait un gaspillage de temps et d'effort.

Ce changement drastique d'attitude est aussi difficile à expliquer que le changement énergique d'attitude officielle car il était difficile pour beaucoup de gens qui ont savaient ce qui se passait à l'intérieur du projet Sign de le croire. J'emploie les mots "attitude officielle" parce qu'à ce moment les OVNIS étaient devenu un sujet aussi controversé qu'ils le sont aujourd'hui. Partout dans les cercles du renseignement, les gens avaient choisi un camp, et les deux factions qui existent aujourd'hui à propos des OVNIS sont nées.

D'un côté il y avait la faction qui croyait toujours aux soucoupes volantes. Ces personnes, que viennent l'enfer ou le déluge, s'accrochaient à leurs idées originales. Certain pensaient que les OVNIS étaient des vaisseaux spatiaux interplanétaires. D'autres n'étaient pas aussi affirmatifs et pensaient juste cru que l'on devrait être beaucoup plus renseigné au sujet des OVNIS avant qu'on ne le écarte complètement. Ces personnes n'étaient pas un groupe d'idiots ou de cinglés non plus. Ils étaient aussi parmi les rangs des généraux et des civils de catégorie supérieure. A l'extérieur leurs opinions ont été soutenues par des scientifiques civils.

De l'autre côté il y avait ceux qui ne croyaient pas aux soucoupes volantes. En même temps bon nombre d'entre eux avaient été des convaincus. Quand les rapports d'OVNIS affluaient en 1947 et 1948, ils étaient juste aussi sûrs que les OVNIS étaient réels que les gens dont ils se gaussaient maintenant. Mais ils avaient changé d'avis. Certains d'entre eux avaient changé d'avis parce qu'ils avaient sérieusement étudié les rapports d'OVNIS ne pouvaient simplement voir aucune preuve que les OVNIS étaient réels. Mais bon nombre d'entre eux ont simplement vu que la pancarte "je n'y crois pas" était affiché en tête du train et ils ont pris ce train en marche.

Ce changement de la politique de fonctionnement du projet des OVNIS était si prononcé que moi, comme tant d'autres gens, je me suis demandé s'il y avait une raison cachée à ce changement. Etait-ce réellement une tentative de dissimulation - pour rendre le projet plus discret? Etait-ce un effort de dissimuler le fait qu'il s'était avéré que les OVNIS sont interplanétaires et que ceci devait être caché à tout prix au public à pour empêcher une panique massive? Les dossiers des OVNIS sont pleins de références à une panique massive proche de celle du 30 Octobre de 1938, quand Orson Welles a présenté son émission "la guerre des mondes," maintenant célèbre.

Cette période du "changement d'avis" m'a tracassé. Voici qu'il y avait des gens décidant qu'il n'y avait rien dans toutes ces affaires d'OVNIS à un moment où les rapports ont semblé être meilleurs. De ce que je pouvais voir, s'il y devait y avoir n'importe quel changement d'avis, ce devrait avoir été dans l'autre sens, les sceptiques auraient du devenir des convertis.

Peut-être que j'étais juste l'homme de paille devant une grande dissimulation. Je n'aimais pas cela parce que si quelqu'un là haut au-dessus de moi savait que les OVNIS étaient vraiment des engins spatiaux, je pourrais devenir un grand imbécile à partir du moment où la vérité serait dite. J'ai vérifié ceci complètement. J'ai dépensé beaucoup de temps à parler aux gens qui avaient travaillé au Projet Grudge.

La faction anti-soucoupes est née en raison d'un vieux trait psychologique, les gens n'aiment pas être perdants. Etre perdant donne une sensation d'infériorité et d'incompétence. Le 23 Septembre 1947, quand le chef de l'ATIC a envoyé une lettre au général commandant les Armées de l'Air en déclarant que les OVNIS étaient réels, le renseignement avait engagé sa responsabilité. Ils ont dû le prouver. Ils ont essayé pendant un an et demie sans succès. Les officiers au sommet ont commencé à s'impatienter, et la presse a commencé à s'impatienter. Ils voulaient une réponse. Le renseignement avait tenté une réponse, l'évaluation top secrète de la situation qui a "prouvé" que les OVNIS étaient réels, mais ils ont été rejetés. Les gens du projet OVNIS ont commencé à penser que peut-être les hauts gradés ne les a pas trouvé assez intelligents donc ils ont essayé une nouvelle hypothèse: les OVNIS n'existent pas. En un rien de temps ils ont constaté qu'il était plus facile de dire cela et il ont obtenu leur reconnaissance. Avant, si un rapport d'OVNIS particulièrement intéressant arrivait et que le Pentagone voulait une réponse, tout ce qu'ils obtenaient était "ça pourrait être vrai mais nous ne pouvons pas le prouver." Maintenant une telle demande obtenait un rapide, pressé, "c'était un ballon," et les louanges collaient aux basques des gens de l'ATIC jusqu'au Pentagone. Tout le monde s'est senti très bien.

Au début de 1949 le terme "new look" était bien connu. Le "new look" de la mode féminine était de porter des vêtements plus court, le "new look" des voitures était de les construire plus longues. Dans les cercles OVNIS le "new look" fut: "jetez les OVNIS aux orties".

Le nouveau look des OVNIS a été officiellement reconnu le 11 Février 1949, lorsque des ordres furent rédigés afin que soit changé le nom du projet OVNIS de projet SIGN en projet GRUDGE (rancune). L'ordre a été soit disant donné parce que le nom secret, SIGN, avait été compromis. Ce fut là toujours ma réponse officielle à toutes les questions au sujet de ce changement de nom. J'allais plus loin et disais que le nom des projets, d'abord SIGN, puis GRUDGE, n'avaient aucune signification. Ce n'était pas vrai, ils avaient de la signification, une grande signification.
 
Source: http://monsite.org/books/ruppeltbook04f.htm
« Modifié: 22 octobre 2012 à 23:46:46 par katchina »
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Les Foo Fighters

Les Foo Fighters sont des phénomènes aériens (généralement une ou plusieurs boules lumineuses jaunes ou rouges) rapportés à de nombreuses reprises par les équipages des forces armées aériennes alliées ou de l'Axe, lors de la Seconde Guerre mondiale. Néanmoins, et même si le phénomène n'est pas encore à ce jour complètement expliqué, il s'agirait d'un phénomène naturel survenant dans certaines conditions.
 

Étymologie


L'origine du terme Foo fighter est généralement attribuée à la bande dessinée surréaliste Smokey Stover. L'une des phrases typiques de Smokey, un pompier, est “Where there's foo there's fire.” (« Là où il y a un foo il y a un incendie », ce foo pourrait provenir du « feu » français prononcé avec un accent anglo-saxon). Un livre intitulé Smokey Stover the Foo Fighter fut publié en 1938.

Foo fighter aurait pu être utilisé en référence aux pilotes de chasse japonais (réputés pour leur style imprévisible et leurs manœuvres extrêmes), le terme devint une expression à la mode, légèrement connotée péjorativement, pour des objets volants rapides aux trajectoires inattendues (tels que des Ovnis).
 
Description

À partir de 1942, de nombreux membres d'équipage britanniques, américains, mais aussi allemands ou japonais rapportèrent avoir été escortés par des formations de sphères lumineuses lors de leurs missions de combat. Bien que se dirigeant de manière intelligente (aucun pilote n'arriva à « semer » un foo figther), ces phénomènes se contentaient manifestement de suivre les escadrilles de chasseurs ou de bombardiers. Plusieurs pilotes, pris de panique, essayèrent d'abattre ces sphères lumineuses (comme le confirma le major Donald E.Keyhoe de l'U.S Navy), mais sans résultat.
   
Hypothèses et explications
 
La principale explication, à l'époque des faits, fut que ces sphères étaient des prototypes secrets testés par l'ennemi.
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, l'accès aux archives des différents protagonistes invalida cette théorie : aucune armée engagée dans le conflit n'expérimenta de prototype d'appareil sphérique et lumineux.

On évoqua la possibilité de phénomènes électriques rarissimes (comme les feux de Saint-Elme ou la foudre en boule) mais cela n'explique pas les changements de cap ou l'altitude des Foo fighters. Des enregistrement images par images ont démontrées que les éclairs étaient constitués non pas d'un seul rayon lumineux, mais d'une multitude de boules lumineuses. Un Foo Fighter serait peut-être l'une de ces boules qui se serait échappée. Mais cela n'explique pas leur comportement qui apparaissait aux yeux des pilotes comme intelligent ou les apparitions en formations dont elles étaient l'oeuvre.

Certains sceptiques parlèrent, également, de cas d'hystérie collective des équipages due au stress des missions de combat. À l'inverse, d'autres moins sceptiques considèrent, aussi, le fait que les Foo Fighters puissent être la première manifestation contemporaine d'OVNI (à une époque où le terme n'existait même pas). Une fois la guerre froide terminée. Les archives concernant les prototypes militaires furent dévoilés mais aucun des états ne disposait d'une technologie aussi avancée. Ces boules lumineuses sont vues de nos jours par des pilotes civils. Elles semblent disposer d'une intelligence et de facultés de vol hors norme. Les témoignages sont disponibles dans le Rapport COMETA.

Source:UfoActu
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Michel-Vallée

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