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Auteur Sujet: L'Atlantide en Mer Rouge? (par Jacques HEBERT)  (Lu 5605 fois)

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titilapin2

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L'Atlantide en Mer Rouge? (par Jacques HEBERT)
« le: 30 août 2008 à 13:11:27 »

Dossier pour faire suite à l'émission de Didier de Plaige sur L'Atlantide:

Période de diffusion: mardi 19 août 2008

Jacques Hébert :   "L'Atlantide en Mer Rouge ?"


Présentation de l'auteur et intervenant:
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Jacques Hébert, une pipe aux lèvres, ressemble trait pour trait au « vieux-loup-de-mer » tel qu’on se l’imagine, ayant d’ailleurs dans sa jeunesse et à deux reprises accompli le tour du monde sur un bateau norvégien . Sa carrière professionnelle s’étant finalement achevée au sein de la police comme commissaire divisionnaire, aujourd’hui en retraite, Jacques Hébert se signale désormais à l’attention générale en publiant chez Carnot - l’éditeur de l’ouvrage très controversé « l’effroyable imposture » - un essai intitulé : « Atlantide, la solution oubliée ». Cet ouvrage, inscrit dans la collection « Orbis Enigma » (ce qui en dit long...), est-il l’ultime avatar de la recherche d’un paradis perdu ? Pour beaucoup, l’identité sociale de l’auteur, commissaire de police, sonnera a priori le glas de ses recherches. Sans le lire, ils condamneront ce néophyte empêcheur de tourner en rond. Pourtant, tel Socrate (qui n’était ni un professionnel de la philosophie ni de l’archéologie), Jacques Hébert s’octroie le droit de penser. N’en déplaise aux esprits chagrins, son essai historique, remarquable, pourrait bien faire date.

Transcription et notes personnelles de Gérard Le Neyrant sur l'émission sur Radio Ici et Maintenant en téléchargemnt gratuit (merci rim :) ):
http://rimarchives.com/atlantide.htm


Présentation du sujet au travers d'un interview réalisée le vendredi 9 janvier 2004, par Jean Christophe Grellety pour vox-populi.net:

"Jacques Hébert est un travailleur, au sens noble du terme : avec mémoire, méthode, organisation, raisonnement, innovation, il prend en charge le dossier « Atlantide » pour tenter de lui porter l’estocade, d’en délivrer « la solution ». Dans sa grande maison des Yvelines, l’auteur a accepté de répondre, pour Vox Populi, à quelques questions :



* JCG : Jacques Hébert, comment en êtes-vous venu à vous intéresser aussi sérieusement à ce sujet sulfureux et complexe ?

* JH : Après une vie professionnelle bien remplie, je me suis retrouvé « conseiller culturel » du Cercle National des Commissaires de Police, une association dédiée aux Commissaires en retraite. Pour la revue de cet organisme, il m’a été demandé un premier article, que j’ai consacré aux déformations crâniennes du pharaon Akhenaton et des prêtres mayas. Ce dernier n’ayant suscité aucun intérêt, je me suis dit, un peu par hasard : et l’Atlantide ? A cette époque, je ne connaissais rien de particulier ni de sérieux sur « le continent englouti ». Pour savoir, j’ai donc lu.

* JCG : Platon...

* JH : Oui, bien sûr, Platon, et en particulier le Timée et le Critias.

* JCG : Le Critias est un texte que vous ne lâchez pas... Car vous le raisonnez. Lire stricto sensu ne suffit pas.

* JH : En effet. Nous pouvons lire par exemple le récit de sa conquête des Gaules, mais nous ignorons où les armées romaines dirigées par César ont affronté les tribus gauloises, puisque nous ne savons toujours pas avec exactitude où se trouve "Alésia" ! J’ai donc lu tout d’abord le texte dans une traduction de Pradeau, publiée par « Planète », la revue disparue de Louis Pauwels. Et en lisant, j’ai buté sur le passage mentionnant « le détroit qui selon votre tradition s’appelle les colonnes d’Hercule ». En effet, selon le récit de Platon, l’île est supposée se trouver "au-delà". Or, les territoires contrôlés par cet empire sont censés être proches de l’Egypte (puisqu’il contrôle la Lybie- en fait l’Afrique - jusqu’à l’Egypte) et de la Grèce (puisqu’il tient l’Europe jusqu’à la Thyrennie). Or, ni le prêtre égyptien qui raconte l’histoire, ni Solon qui l’écoute et lui répond, ne parlent un seul moment du peuple Atlante : qui était-il, quelle était sa race, son apparence physique, sa langue etc... Pourquoi ? N’y eut-il aucun survivant ? Impossible, car justement ceux qui tenaient tous ces pays cités dans le texte étaient à des milliers de kilomètres de leur île, leur mère patrie, quelque soit l’endroit où elle pouvait se trouver. Eux n’ont pas été touchés par ce gigantesque tremblement de terre et ont donc survécu, bien que le récit n’en parle pas. C’est pourquoi, puisqu’il y eut des survivants, et que ni le prêtre ni Solon ne les mentionnent, les descendants de ces survivants étaient bien connus d’eux, et plus encore que ces rescapés vivaient toujours à leur époque, en 600 avant notre ère. J’ai donc progressé étape par étape, sans savoir où j’allais.

* JCG : Nous devons garder systématiquement à l’esprit que cette relation entre le prêtre et Solon n’était pas évidente et facile, puisque l’un était égyptien, et l’autre grec. Se comprenaient-ils bien ? Que savait vraiment le grand prêtre ? Il disposait d’un très ancien papyrus. Ce papyrus racontait-il un évènement qui avait eu lieu dans l’Atlantique ?

* JH : Rien n’est moins sûr, d’ailleurs interrogez-vous sur le fait qu’à aucun moment ce vieux prêtre ne cite le nom de la mer méditerranée qui était pourtant la seule mer connue et commune aux Grecs comme aux Egyptiens ! Selon des informations sûres, scientifiques, ni les Grecs ni les Egyptiens à une date aussi reculée de leur histoire ne connaissaient l’Atlantique, puisqu’ils ne contrôlaient pas le commerce en Méditerranée. C’était le fait des Phéniciens qui en interdisaient l’accès avec leurs navires de guerre. Le rédacteur de ce très ancien papyrus ne pouvait connaître l’Atlantique. Le vieux prêtre qui récite le texte écrit ne peut donc faire référence à cet Océan. On le sait désormais : les Egyptiens n’ont pu élaborer une carte à peu près correcte de l’Afrique qu’à partir du moment où le Pharaon Nechao II eût envoyé une expédition qui en fit le tour, depuis la Mer Rouge (vers 600 av JC environ). Son retour précède d’une dizaine d’années le récit du vieux prêtre. Malgré ces informations, j’ai tout de même failli abandonner. Car lorsque le prêtre raconte qu’« aujourd’hui encore cet Océan de là-bas est difficile et inexplorable... », il est évident qu’il ne sait pas exactement où se trouve la mer abritant l’île - qu’il qualifie simplement de “lointaine”. Il ne parvient même pas à dire à Solon si elle se trouve du côté du soleil levant ou du soleil couchant. Mais j’ai finalement compris que seule la topographie du détroit, décrite dans cet ancien papyrus, n’avait pas changé. Quelque soit le nom que les premiers marins égyptiens, des milliers d’années auparavant, avaient pu donner à la mer et au détroit qui les séparaient d’un océan, la description indiquait qu’il y avait une grande montagne à gauche : les montagnes du Yémen pour le détroit de Bab el Mandeb et le rocher de Gibraltar pour les colonnes d’Hercule, avec une petite île qui en contrôlait le passage - l’ile de Persil pour les colonnes d’Hercule et celle de Périm pour le détroit de Bab el Mandeb... situé à la sortie de la Mer Rouge. C’est ainsi que le prêtre dit à Solon , comme la description du détroit dans son papyrus correspondait presque exactement à celle que les marins de Néchao firent de Gibraltar lorsqu’ils pénétrèrent en méditerranée : "le détroit qui selon votre tradition est appelé...". Toute l’erreur vient de là.

* JCG : Avant de disparaître, l’Atlantide est avant tout un lieu dont la civilisation a frappé les visiteurs par ses monuments, ses réalisations de génie civil, son organisation, ses inventions etc... que Platon, et à l’origine le vieux papyrus, décrivent à loisir.

* JH : Oui. A la date probable de la découverte de l’île sous l’ancien Empire par des marins égyptiens ( 5ème dynastie), l’Egypte va certes connaître le rayonnement du Pharaon Kheops, mais la civilisation égyptienne n’en est qu’à ses balbutiements. Ce qu’ils ont vu dans cette île les a profondément impressionnés. Ils ont sans doute importé ces avancées techniques pour leur propre service. Nul ne connaît par exemple l’origine d’Imhotep, l’architecte de Saqqara (autrement écrit Saqqhara). Or, les Atlantes décrits par Platon étaient apparemment capables de construire ces lieux, ces temples, ces pyramides.

* JCG : Que pensez-vous de cette attaque soudaine décrite par Platon des Atlantes contre l’empire égyptien, les cités grecques dans leur ensemble et d’autres peuples ?

* JH : Selon moi c’est impossible. Je m’explique : tout d’abord, il est inconcevable qu’un Empire contrôlant autant de territoires ait pu avoir des visées sur ses voisins directs sans que l’histoire n’ait à aucun moment retenu son nom, surtout de la part des égyptiens qui notaient tout. Ensuite, comment pouvez-vous expliquer, je cite, qu’ « en l’espace d’un seul jour et d’une nuit funestes » donc de 48 heures, l’armée grecque disparaisse sous la terre et que l’île s’enfonce sous la mer à la suite « de tremblements de terre terribles », si ce n’est en admettant que c’est le même tremblement de terre d’une énorme amplitude qui est la cause de ces deux cataclysmes ? Si vous suivez mon raisonnement, cela implique que les grecs étaient tout proches de l’île et puisque selon Platon, l’attaque des Atlantes a été soudaine et brutale, il faut se demander pourquoi l’armée hellène était si proche de l’Atlantide.

* JCG : Mais alors comment les Atlantes, s’ils étaient si puissants et si savants, ont-ils pu disparaître dans un tel « anonymat » ?

* JH : Tout d’abord je répète que tous n’ont pas disparu et que le peuple soi-disant Atlante à continué à vivre bien à l’abri dans ses villes et ses ports fortifiés, à l’époque d’Alexandre le grand et même du temps des romains. Cet « anonymat », comme vous dites, est une preuve supplémentaire que ce peuple était un peuple de commerçants, non de guerriers. Ils n’ont donc pas laissé de traces dans les écrits, les stèles des empires ou des royaumes de cette époque, puisqu’ils n’ont pas livré de batailles contre eux.

* JCG : Oui, mais cet aspect n’est pas directement lisible dans le récit de l’Atlantide, à moins que l’on ne considère que la volonté de Zeus pour punir des Atlantes dégénérés soit la cause de leur destruction ! Les faits prennent une part importante dans la démonstration de votre thèse. Par exemple : quel est le peuple qui à l’époque que vous indiquez tenait la Libye, jusqu’à l’Egypte et la Tyrrhénie ?

* JH : Les Phéniciens. Mais nous avons des preuves qu’un évènement de dimension planétaire s’est produit il y a 3500 ans. A la Réunion, des géologues ont trouvé des éléments qui attestent d’une activité volcanique très importante. Ce fut également le cas à Pompéi et à Santorin, où les Mycéniens ont eux aussi disparu dans une catastrophe qui a d’ailleurs parfois été identifiée à celle de l’Atlantide.

* JCG : Mais où se trouve donc l’Atlantide ? Selon votre thèse, elle ne pourrait pas correspondre à une île qui se trouverait au-delà du détroit de Gibraltar.

* JH : En effet, Socotra ne se trouve pas dans l’Atlantique, mais dans l’Océan Indien à la sortie du golfe d’Aden. Nos connaissances géologiques de Socotra s’apparentent à la description fournie dans le Critias d’une île qui s’est enfoncée dans la mer. Car le socle réel de l’île est connu par des photographies prises par satellite, et sa forme ressemble bien sûr étrangement à la forme indiquée par Platon. En outre, l’écorce terrestre dans cette région est la plus mince au monde, environ 10 à 15 kilomètres d’épaisseur au lieu des 50 constatés presque partout ailleurs. Ceci est dû à la pression énorme créée par trois plaques tectoniques à cet endroit bien précis. De plus, Socotra possédait une position idéale pour assurer le contrôle du commerce maritime qui pouvait exister entre le 3 ème et le second millénaire avant notre ère entre l’égypte, la Mésopotamie, et l’Inde... à savoir : la plus vieille zone du développement intellectuel humain.

* JCG : A votre connaissance, des recherches archéologiques sont-elles prévues, non seulement sur l’île, ce qui est actuellement le cas, mais autour de son socle sous-marin ?

* JH : Est-ce que le Yémen arabe est très favorable à des recherches qui concernent l’île pré-islamique ? Je ne sais...

* JCG : Mais si votre thèse convainc de plus en plus de personnes à travers le monde, la pression sera alors telle que des fouilles pourront enfin voir le jour. C’est ce que nous vous souhaitons, car le travail d’étayement de votre thèse doit continuer. Ses bases sont sérieuses, mais il faut le poursuivre.

* JH : J’ai fait mon travail. J’attends de le discuter, avec ceux qui le souhaitent. Aussi surprenant que cela puisse paraître, j’attends même des contradicteurs. Je n’en ai pas peur, mais je demande simplement que l’on me lise, sérieusement."

"Propos de Jacques Hébert recueillis par Jean-Christophe Grellety. Janvier 2004 "

Source:  http://www.vox-populi.net/article.php3?id_article=21




La bande audio disponilbe chez RIM:
Catalogue des programmes disponibles en MP3... Description du fichier sélectionné
Nom du fichier: Didier de Plaige-Atlantide-Jacques Hebert-110504-180mns.mp3
Date d'enregistrement vendredi 13 aout 2004 15:10
Durée de l'émission:  3hrs 2mins 8secs
Qualité d'enregistrement: 96 Kbps
Poids: 125.07 Mo
Lien commande:  http://rimcast.fr

Autres livres de l'auteur:
Atlantide, La Solution Oubliée
L’Atlantide L’Île Retrouvée




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Commentaire sur le livre "L’Atlantide L’Île Retrouvée"

L'Atlantide apparaît dans le Timée et le Critias, deux dialogues de Platon. Selon le récit du Timée, l'île a été décrite à Solon, homme d'Etat de la toute jeune Athènes, par un prêtre égyptien, lequel lui soutient qu'elle était plus grande que l'Asie Mineure et que la Libye réunies. Le prêtre révèle en outre qu'une civilisation florissante y a prospéré, que cette nation a colonisé tous les peuples méditerranéens (à l'exception des Athéniens), et qu'elle a été engloutie en une nuit et un jour à la suite d'un tremblement de terre. Dans le Critias, Platon reprend cette histoire et remet l'Atlantide dans la bouche de Critias qui la décrit comme une communauté utopique, illustrant sa démonstration dans le cours du dialogue. Ce sont les deux seules références classiques au continent mythique. Reprenant méticuleusement ces textes, Hébert montre comment, dans le récit que Solon fait du discours du prêtre égyptien, une méprise probable inverse la localisation et place l'île dans une mer... inattendue. Toutes vérifications faites, cela correspond trop à la réalité pour être un hasard ! L'Atlantide existe bien et s'il ne reste que des vestiges de l'île écroulée, le peuple atlante n'a pas été englouti, du moins pas dans sa totalité, développant au contraire l'une des civilisations commerciales les plus abouties que nous connaissons : les Phéniciens. 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Atlantide
« Modifié: 16 août 2012 à 11:57:49 par Nemo492 »
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Ozorus

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Re : L'Atlandite en Mer Rouge? (par Jacques HEBERT)
« Réponse #1 le: 30 août 2008 à 14:19:47 »

Les emissions avec Jacques Hebert sur l'Atlantide ou encore les Olmèques étaient passionantes. Merci à Ici et Maintenant.
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Nemo492

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Mais tant que tu n'as rien, on ne risque pas de te le prendre.
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korrigan83

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Re : L'Atlandite en Mer Rouge? (par Jacques HEBERT)
« Réponse #3 le: 12 septembre 2010 à 18:24:56 »

Bonjour a tous
félicitation a Mr Jacques Hébert pour cette recherche qui s'approche réellement de la verrité Quelle voyage dans la passée

Mr Jacques Hébert vous parlez d'une suite sur "ATLANTIDE, LA SOLUTION OUBLIÉE" pouvez vous me dire on ce procurer la suite de cette aventure

merci

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Argonot

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Re : L'Atlandite en Mer Rouge? (par Jacques HEBERT)
« Réponse #4 le: 16 octobre 2011 à 10:19:49 »

En lisant le " Critias" de Platon, je remarque cette description qui semble anodine à première vue :
"Autour des sources que Poséidon avait fait jaillir, on avait construit pour les bains des bassins à ciel ouvert pour l’été, et d’autres couverts pour l’hiver. "
Platon - Critias. [cf.p.8]

On peut donc en déduire qu'en Atlantide il y avait au moins 2 saisons : été et hiver.
Or, dans l'hypothèse de J.Hébert , qui localise l'Atlantide  au sud de l'actuel Yémén, il est peu probable qu'il y ait eu un hiver , du moins pas assez froid pour nécessiter la construction de bains couverts...
« Modifié: 16 octobre 2011 à 11:32:43 par Argonot »
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titilapin2

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Pour les fans de Jacques Hebert, voici en lecture directe sur Internet les 150 premières de son livre:

 Atlantide: la solution oubliée par Jacques Hebert (Editions Carnot 2003) (les 150 premières pages sont lisibles, seules quelques pages à la fin ne sont pas scannées)


Autres livres sur le sujet à consulter:

 Le mythe littéraire de l'Atlantide, 1800-1939 L'origine et la fin
par Chantal Foucrier (éditions ELLUG 2004) - complet
   
Etait-elle l'Atlantide par Wolter Smit (2007) (quelques pages ne sont pas lisibles à la fin : 272 à 274)
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passante

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Re : L'Atlantide en Mer Rouge? (par Jacques HEBERT)
« Réponse #6 le: 28 juillet 2014 à 01:38:03 »

Grand merci pour la rediffusion de cette passionnante émission  8)

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