Merci de vous connecter ou de vous inscrire.

Connexion avec identifiant, mot de passe et durée de la session
Recherche avancée  

Nouvelles:

Les Forums de Radio Ici&Maintenant !

Pages: 1 ... 4 5 [6] 7 8 ... 24   En bas

Auteur Sujet: Fil généraliste: Nasa - Lune - Mars - Militaires - Astronautes - coopérations  (Lu 101897 fois)

0 Membres et 1 Invité sur ce sujet

lcarl

  • ***
  • Hors ligne Hors ligne
  • Sexe: Homme
  • Messages: 2854

Liste des accords entre la NASA et les agences spatiales hors USA par John Lear :
http://www.thelivingmoon.com/47john_lear/02files/NASA_Control_of_Space_Programs.html

La NASA, et donc le Département de la Défense US, a une influence très inquiétante sur la plupart des agences spatiales... voire un contrôle total : on attend toujours l'atlas HD de la Lune par les chinois et le reste des photos et vidéos de la sonde japonaise Kaguya...

Honnêtemment, *tu crois que le GVT de la RPC, qui détient une écrasante majorité des T-bunds US va demander à Mr Obama de faire ou faire telle ou telle chose?
a la différence du japon, la RPC n'appartient pas au réseau ECHELON.......

HS: j'en reviens à l'Inde , plus grande démocratie du monde+ tradition spirituelle ancestrale: bcp tant de "retard" ?
Desole de corriger mais on parle de T-Bonds pour le contrat a terme sur les obligations 30 ans US, le Bund, c'est le contrat a terme sur la dette allemande 10 ans.
IP archivée
With knowledge comes responsibility.

dificultnspa

  • ****
  • Hors ligne Hors ligne
  • Messages: 3993



AH, la réponse viendrait d'Hubble...

Heureusement que l'on a les bons yeux d'Hubble...

Quand on ne sait pas ce que c'est on peut toujours faire dire ce que l'on veut avec les pauvres outils que l'on a, personne ne pourra contredire.

maxisciences.com ou lecosmographe.com
Citer
La collision de deux astéroïdes photographiée en flagrant délit par le télescope Hubble


Le cosmographe, publié le 04 février 2010




Collision de deux astéroides

Ce n’est pas une comète qu’a photographié le télescope spatial Hubble mais probablement les débris éparpillés de deux astéroïdes entrés en collision.

Repérés par le réseau Lincoln Near-Earth Asteroid Research (Linear) le 6 janvier 2010, la longue trainée de poussière que l’on peut voir ci-dessus a d’abord fait croire au passage d’une comète. Or, l’objet observé nommé P/2010 A2 ne possède pas de couches superficielles de glace. Sa situation dans le système solaire interne, en bordure de la Ceinture d’Astéroïdes suggère qu’il s’agit de la première collision de deux de ces corps rocheux photographiée en flagrant délit !

Les deux objets se seraient heurtés à une distance de 300 millions de km du Soleil et environ 140 millions de km de la Terre à une vitesse supérieure à 17 000 km/heure soit 5 fois celle d’une balle de fusil. Le noyau résiduel a une taille estimée à 140 mètres. Les débris que l’on peut observer sont probablement dispersés par le vent solaire.

L’occasion d’observer deux astéroïdes après leur collision est tellement rare que les astronomes ont tenu à en obtenir la meilleure image possible avec le télescope spatial Hubble et sa nouvelle caméra WFC3.




IP archivée
Sauvons la planète, notre Mère la Terre...
Sans elle pas de survie possible.

dificultnspa

  • ****
  • Hors ligne Hors ligne
  • Messages: 3993

2 articles très intéressant sur le futur de la conquête spatiale :



Citer
La révolution spatiale de Barack Obama

par Jérôme Fenoglio

LE MONDE | 10.02.10 | 13h33  •  Mis à jour le 10.02.10 | 13h33
 
En matière de conquête spatiale, le président américain de référence demeure John Fitzgerald Kennedy. Lui seul a pu décréter, en 1961, un effort national qui n'a nécessité que huit années pour déposer des astronautes sur la surface lunaire. Cinquante ans plus tard, il peut donc sembler étonnant de lire sous la plume de l'un des héros de ces missions Apollo, Buzz Aldrin, que Barack Obama vient de connaître son propre "moment Kennedy" en renonçant au retour sur la Lune décidé par son prédécesseur, George W. Bush. Pourtant, par bien des aspects, la provocation sonne juste.

Le pari spatial de l'administration Obama est aussi ambitieux, et risqué, que celui de Kennedy. Le bouleversement qu'il implique est aussi adapté à son époque que la course à la Lune l'était à la guerre froide. Ce changement d'approche cherche à doter les explorateurs du cosmos de nouveaux moyens au lieu de leur assigner indéfiniment les mêmes fins. On peut le résumer par une formule qui inverse les termes d'une sentence connue : quand le fou montre la Lune, le sage regarde le doigt.

Le doigt, dans la conquête spatiale, ce sont d'abord les fusées pointées vers les destinations célestes. Dans ce domaine, le programme Constellation de retour sur la Lune détournait les regards d'un fait de plus en plus gênant : la stagnation technologique des Américains. Les contraintes de temps et de sécurité avaient poussé la NASA à choisir les techniques les plus éprouvées et donc les moins audacieuses. Constellation associait les principes d'Apollo aux propulseurs de la navette spatiale, conçus il y a quarante ans. C'est la première rupture contenue dans les propositions budgétaires de la Maison Blanche : en finir avec cette inertie et ce conformisme qui donnaient à l'aventure humaine dans l'espace l'allure d'un feuilleton ressassant toujours le même épisode.

Si le Congrès accepte les arbitrages de M. Obama, la priorité sera donnée à l'innovation, pour inventer de nouveaux modes de propulsion, de nouvelles techniques d'arrimage ou de ravitaillement dans l'espace. "La retraite des navettes spatiales et l'annulation du programme Constellation vont dégager 8 milliards de dollars par an, auxquels la Maison Blanche s'engage à en ajouter un neuvième, analyse Vincent Sabathier, consultant en affaires spatiales à Washington. D'un coup, la NASA se retrouve débarrassée de coûts opérationnels très lourds et elle gagne une capacité d'investissement de grande ampleur." De cet effort d'innovation, sans précédent depuis le programme Apollo justement, sortiront les fusées et les engins spatiaux susceptibles de captiver à nouveau l'intérêt du grand public.

Car le programme lancé par M. Bush, les yeux fixés sur la Lune, n'avait pas voulu le voir : personne, ou presque, ne suivait. Constellation reposait sur le pari d'une adhésion des foules américaines qui n'est jamais venue. Depuis la fin des missions Apollo, les Américains sont devenus moins militants d'un élan national que consommateurs de prouesses spatiales régulières. Ils ont été rassasiés par les performances de sondes robotisées.

Le projet Obama tire les conséquences de cette diversification des centres d'intérêt. Le budget conforte la science et les missions menées par des engins automatiques, qui entretiendront la curiosité. Les vols habités auront des objectifs multiples : visites à des astéroïdes, séjours dans des lieux de plus en plus reculés du vide interplanétaire. Pour prétendre approcher Mars, il faudra s'habituer à ces traversées de l'espace profond, et à ne pas s'y risquer seul. Le programme Constellation était conçu comme un effort solitaire des Etats-Unis, fermé à tout partenariat. Il en est mort. A l'inverse, longtemps menacée, la coûteuse station spatiale internationale lui survivra, en grande partie parce que la coopération devient, sur le long terme, un facteur de stabilité.

C'est sur ce point que les propositions de la Maison Blanche impliquent les changements les plus radicaux. Au recours au secteur privé pour desservir l'orbite terrestre, elles ajoutent un appel à la collaboration pour les missions lointaines. Cette approche multilatérale, conforme à la philosophie de M. Obama en politique étrangère, reviendrait à abandonner le grand concours de planter de drapeau national aux nations qui ont quelque chose à prouver, pour l'heure la Chine ou l'Inde. "Pour que cela fonctionne, il faudra que la NASA renonce à son approche très paternaliste de la coopération, dit Laurence Nardon, spécialiste des questions spatiales à l'Institut français des relations internationales. Et il faudra inventer un mode de gouvernance des missions internationales. Il n'est alors pas exclu que les Etats-Unis aillent jusqu'à associer la Chine, comme ils se sont tournés, à l'époque, vers les Russes."

Pour approcher ces espoirs lointains, il faudra que M. Obama persuade le Congrès, très réticent, que les retombées de sa révolution spatiale justifient la perte, à court terme, d'emplois dans les centres de la NASA. Et il devra convaincre l'agence de s'auto-imposer une mutation qui la sortira enfin des années 1960. Deux premières conditions indispensables pour que le succès valide un jour le "moment Kennedy" de M. Obama.

Jérôme Fenoglio (Service Grands reporters)




Citer
Les nouvelles frontières de la conquête spatiale

[ 05/02/10  ]

Le coup d'arrêt donné à la Nasa par Barack Obama va entraîner de nouvelles alliances pour relancer l'exploration spatiale.

L'administrateur de la Nasa Charles Bolden vit des moments difficiles. Comment répondre aux critiques qui fusent de toutes parts après l'arrêt du programme  Constellation  décidé par Barack Obama ? Les trois composantes de ce plan lancé par George W. Bush en 2004 sont rayées de la carte : soit le successeur des navettes spatiales (Ares 1), la capsule chargée de ramener les astronautes sur Terre (Orion), le lanceur lourd supposé transporter des hommes vers la Lune et Mars après 2020 (Ares 5). Le rapport du sénateur Norman Augustine publié l'été dernier annonçait pourtant clairement la couleur. L'ancien directeur exécutif de Lockheed Martin critiquait ce projet inspiré par les « gloires du passé ». Une première estimation chiffrait à 105 milliards de dollars (76 milliards d'euros) le coût d'un retour sur notre satellite. Le Congrès et le lobby spatial n'acceptent pas de gaîté de coeur cette perte de leadership. D'autant qu'en 2008 le candidat Obama avait repris à son compte le « rêve de retourner sur la Lune et d'aller sur Mars ».

En réalité, cet abandon arrange tout le monde, à commencer par la Nasa. « Le projet était construit sur des technologies anciennes. Il ne pouvait pas être réalisé sans tout compromettre », a indiqué le conseiller scientifique du président américain, John Holdgren. Exit donc Constellation et voici venir le temps de l'espace « low cost ». Dans un délai de cinq ou six ans, la Nasa devra s'appuyer sur des entreprises comme Space X et Orbital Sciences pour rejoindre la station orbitale. Une enveloppe de 6 milliards de dollars est prévue pour « stimuler le privé ». Une autre solution associant le lanceur Atlas à une capsule inspirée d'Orion pourrait également voir le jour, autour du tandem Boeing-Lockheed Martin.

En attendant, il faudra se contenter du taxi russe Soyouz pour visiter la SSI. Un lanceur quinquagénaire qui possède 1.753 vols au compteur. La Nasa est rompue à ces soubresauts financiers et politiques. Avec un budget 2010 chiffré à 18,6 milliards de dollars et une probable rallonge à venir, elle n'est ni dans le besoin ni menacée.

Technologies banalisées


Dimanche, la navette Endeavour doit quitter le pas de tir 39A du Kennedy Space Center pour un 130 e vol. Elle emportera 6 astronautes américains et 2 composants assemblés en Europe par Thales Alenia : le module de jonction Tranquility et un poste d'observation qui va faire rêver tous les enfants du monde : la Cupola (lire ci-dessous). Mais, malgré quelques indéniables prouesses technologiques comme le laboratoire Colombus, les cargos ATV et le couple Tranquility-Cupola, l'Europe spatiale ne profitera pas de la baisse de régime des Etats-Unis. « Les budgets européens stagnent, alors que les Chinois et les Indiens accélèrent », remarque François Auque, PDG d'Astrium, la filiale d'EADS dédiée aux systèmes spatiaux. « L'Europe investit quatre fois moins que les Etats-Unis dans le spatial civil et vingt fois moins que dans le spatial miliaire », indiquent les parlementaires Christian Cabal et Henri Revol dans un récent rapport. Ce document s'inquiète aussi de la percée de deux outsiders aux dents longues. « La Chine et l'Inde démontrent chaque année leur maîtrise technique. Leurs ambitions englobent les vols habités et les programmes lunaires. »

En fait, les technologies spatiales sont désormais « proliférantes » (banalisées), et donc à la portée de nombreuses puissances disposant de la volonté politique et des budgets correspondants. « La Chine possède des ressources, des ambitions et du savoir-faire pour atteindre la Lune en 2020 », confirme Jean-Yves Le Gall, PDG d'Arianespace.

Selon le député Pierre Lasbordes (UMP), qui préside le groupe parlementaire de l'Espace au Parlement, le Vieux Continent souffre d'un « problème de gouvernance » qui ralentit les prises de décision et n'optimise pas les dépenses. Les budgets sont répartis entre l'Union européenne, l'Agence spatiale européenne (ESA) et les agences nationales. « C'est comme une fédération de nations. Il manque une unité de vue », indique l'élu de l'Essonne.

L'Europe, partenaire privilégié

Parmi les « quatre grands » (France, Allemagne, Italie, Espagne), l'entente n'est pas toujours cordiale. La France, moteur historique, doit régulièrement lâcher du lest face aux ambitions de ses voisins. L'Italie a ainsi obtenu la maîtrise d'oeuvre d'un petit lanceur (Vega) sûrement pas prioritaire. Les Allemands sont des alliés plus coriaces. Premier contributeur de l'ESA depuis l'an dernier, Berlin a obtenu ce qu'il voulait : « du business et des jobs ». « L'industrie spatiale allemande a la maîtrise d'oeuvre de 15 satellites institutionnels, contre 2 pour France. Le CNES ne semble plus jouer son rôle de support à l'industrie spatiale française », constate le syndicat CFE-CGC.

En fait, aucun pays, à part peut-être la Chine, n'a les moyens d'explorer seul les nouveaux territoires de la conquête spatiale. Dans ce contexte, de nouvelles alliances se préparent, et la prochaine visite en Europe de Charles Bolden sera sans doute déterminante. « La Nasa s'intéresse à la Chine, qui dispose de beaucoup d'argent, mais l'Europe reste son partenaire privilégié », juge Pierre Lasbordes. Le sommet franco-allemand qui se termine aujourd'hui va profiter de cette « ouverture très forte » de la Nasa. L'Europe va proposer à Washington de coopérer dans les lanceurs lourds, l'observation de la Terre et la surveillance du climat. « Un revirement complet », résume un proche du dossier.

ALAIN PEREZ, Les Echos



« Modifié: 11 août 2012 à 11:36:03 par katchina »
IP archivée
Sauvons la planète, notre Mère la Terre...
Sans elle pas de survie possible.

dificultnspa

  • ****
  • Hors ligne Hors ligne
  • Messages: 3993

solidariteetprogres.org
Citer
Les astronautes américains furieux contre Obama


9 février 2010 - 20:20

(Nouvelle Solidarité) – La plupart des anciens astronautes américains, tous des hommes ayant consacré leur vie à la mission lunaire américaine, ont exprimé leur stupéfaction et colère devant la décision d’Obama d’annuler, pour des raisons purement budgétaires, les programmes prévus.



Le 1er février, donc au lendemain de cette décision, Gene Cernan, l’astronaute d’Apollo 17 qui fut le dernier à poser le pied sur le sol lunaire, déclara à Fox News qu’il était « très, très fâché. (…) Nous avons la responsabilité d’inspirer nos enfants à accomplir des choses encore meilleures et encore plus grandes », déclara-t-il, visiblement ému.

Cernan fit remarquer que d’un côté, le président affirme vouloir dépenser 100 milliards de dollars pour créer des emplois, mais décide néanmoins de supprimer le programme qui crée les emplois les plus qualifiés du pays, un programme qui, lui, ne coûte que 3 milliards de dollars par an. « Je suis très, très fâché, car c’est vraiment une décision à courte vue (…) Quelque part, on se rend compte qu’Obama n’a pas l’intention d’investir dans l’avenir de ce pays, et l’avenir de ce pays, c’est ce à quoi je tiens le plus. Moi, je ne serais plus là dans 20, 30, 40 ans, mais mes petits-enfants seront là. Je voudrais qu’ils aient le pays que moi j’ai eu et même mieux ».

Lors de son témoignage devant le Congrès, l’astronaute Tom Stafford, qui effectua de nombreux vols pour Gemini, Apollo et Soyouz, disait que le choix devant l’Amérique consistait « à fournir les financements nécessaires pour des objectifs qui en valent la peine, ou accepter que ce pays cède à d’autres son leadership de pionnier dans l’espace ».

Pour Stafford, « il est à peine croyable » que les Etats-Unis abandonnent le développement de leur programme spatial, alors qu’il « fut le résultat de cinq décennies d’efforts payés mille milliards de dollars, et obtenu au prix de plusieurs vies humaines ».

D’autres astronautes expérimentés ont pris position. Scot « Doc » Horowitz, quatre fois membre de l’équipage de la navette spatiale, a précisé dans un article publié dans Space Review, que « contrairement à la désinformation ambiante, le program Ares I n’est pas en retard et ne dépasse pas son budget initial (…) les retards apparus pour sa mise en œuvre (prévu en 2015 à la place de 2012), ne résultent nullement de la méthode de programmation ni de retards techniques. (…) La véritable cause, ce sont les 12,6 milliards de dollars reçus en moins en 2005 ».

Pour sa part, Tom Jones, un autre vétéran de la NASA, estime dans Popular Mecanics que ce que propose Obama pour les Etats-Unis, c’est un statut « de deuxième classe ». « Bien que j’aie participé à sa construction, la Station spatiale internationale (ISS) n’est pas une destination ultime. L’ISS n’a que de sens qu’en tant que tremplin pour un programme plus ambitieux, écrit Jones. Un jour, nous avons posé un pied confiant sur la Lune. Si l’on suit la mauvaise voie sur laquelle le Président nous engage maintenant, alors nous battons en retraite devant les frontières et les promesses de l’espace. »



solidariteetprogres.org
Citer
Pourquoi Obama doit être destitué


4 février 2010 - 12:07

par Lyndon H. LaRouche, Jr.

le 3 février 2010

La volonté exprimée par Barack Obama d’en finir avec l’essentiel du programme de la NASA, qui vient s’ajouter à une politique de santé comparable à celle d’Hitler et à la nature destructrice de ses principales autres initiatives, dépasse les bornes du supportable. Il n’est plus possible pour les Etats-Unis et le président Obama de coexister sur la même planète.

L’éviction de Barack Obama, que ce soit par démission ou par destitution, est désormais un enjeu existentiel pour notre république et le bien-être du monde entier.

Depuis la création de notre république, l’existence de notre nation a dépendu de l’accroissement des pouvoirs productifs du travail, par personne et par kilomètre carré de notre territoire, découlant de projets scientifiques moteurs. Désormais, et particulièrement depuis le règne de George W. Bush Jr. puis d’Obama, les fondations scientifiques et technologiques sur lesquelles reposait jadis notre prospérité, ont été détruites les unes après les autres. Nos industries ont disparu, notre sécurité alimentaire a été anéantie, et le dernier bastion de notre base pour le progrès technologique, le programme spatial, est maintenant promis à l’annihilation.

En clair, le temps est venu pour le Président Obama de partir, que ce soit de son propre chef ou du nôtre. L’esprit de notre Constitution fédérale l’exige.



IP archivée
Sauvons la planète, notre Mère la Terre...
Sans elle pas de survie possible.

Pita

  • Invité

Ils en sont là déjà ? Obama doit partir ? C'est peut-être mieux pour lui, pour sa santé... parce que :

On coup : on a découvert de l'eau sur la lune ; un coup : on a (re)découvert de l'eau sur la lune ; un coup : on y repart (sur la lune) ; un coup : on n'y repart pas... On retrire les troupes de l'Irak et de l'Afghanistan ? oui ? non ?... ce délire est caractéristique : c'est le point de saturation ! Les Etats Unis sont débordés ! Ils sont sur trop de fronts à la fois :

Une partie de ce pays est en guerre avec les terroristes du monde entier, une autre doit contenir tous les problèmes socio-économiques de l'interieur, une autre partie de ce pays doit empêcher les autres (Chine) de venir les bouffer sur leur propre territoire, une autre partie de ce pays doit sauvegarder l'hégémonie dans l'espace... et ce n'est pas tout, la crise doit être endiguée...  puiser dans les réserves fédérales ? oui ? non ? combien ? et ce qu'on ne dit pas, Exemple : les pressions sur le dossier ET... la montée de l'euro face au dollar... et sur qui retombe tout ce fatras ? Obama ! le pauvre, voyez comme il a pris un coup de vieux en une seule année ; c'est dire... s'il avait su...

Les Etats Unis d'Amérique amorcent-ils déjà le déclin de leur civilisation ? Comme toutes les grandes civilisatiosn avant eux ?...
IP archivée

dificultnspa

  • ****
  • Hors ligne Hors ligne
  • Messages: 3993





Autres articles

Citer
Aller sur Mars en moins de 40 jours 


Par Marc Mennessier

12/02/2010 | Mise à jour : 23:29

Un nouveau moteur mis au point par un ancien astronaute de la Nasa pourrait bientôt révolutionner le transport spatial.
 


Cliquez sur l'aperçu pour agrandir l'infographie


Si Jules Verne promettait de faire le tour du monde en 80 jours, Franklin Chang-Diaz propose, lui, d'aller sur la planète Mars en deux fois moins de temps ! Soit très exactement en 39 jours au lieu des six à huit mois requis avec les moteurs de fusée actuels, le tout grâce à un nouveau système de propulsion. Les avantages sont multiples : outre le gain de temps, ce voyage raccourci permettrait de réduire fortement l'exposition des astronautes aux radiations cosmiques ainsi que les conséquences négatives de l'apesanteur sur l'organisme humain, en particulier les muscles et les os.

Le projet, qui peut paraître surprenant de prime abord, n'a pourtant rien de farfelu. Diplômé du Massachusetts Institute of Technoloy (MIT), Franklin Chang-Diaz a mené, à partir de 1979, une brillante carrière de chercheur et d'astronaute, totalisant pas moins de sept missions à bord de la navette spatiale. Quand il n'était pas dans l'espace, il travaillait à la mise au point du Vasimr (prononcer «vasimare»), son moteur à impulsion magnétoplasmique dont un premier prototype, le VX-200 a été testé avec succès en septembre dans une chambre à vide.

Le principe de ce moteur révolutionnaire, auquel le magazine Ciel & Espace vient de consacrer un long article, consiste à chauffer du gaz argon jusqu'à plusieurs millions de degrés Celsius. Confiné à l'intérieur d'un puissant champ magnétique pour éviter qu'il n'entre en contact avec les parois du moteur, le faisceau de plasma ainsi obtenu est accéléré puis éjecté à travers une bobine électromagnétique de diamètre variable permettant d'obtenir une poussée plus ou moins forte selon son degré d'ouverture.

Lorsqu'elle est à son maximum, la puissance déployée est telle qu'on peut envisager d'utiliser ce nouveau type de moteur pour transporter de grandes quantités de fret (nourriture, équipement, matériel scientifique) depuis l'orbite basse de la Terre vers de futures bases lunaires ou pour envoyer des équipages vers des destinations plus lointaines comme Mars. À condition, toutefois, de le doter d'un réacteur nucléaire capable de lui fournir l'énergie électrique requise.

Un prototype sur la station 

Mais le Vasimr peut également servir, en version plus réduite, à réapprovisionner en carburant des satellites géostationnaires (télécoms, météo), dont la durée de vie serait ainsi avantageusement prolongée, où à rehausser l'orbite de la Station spatiale internationale (ISS) qui a tendance à perdre régulièrement de l'altitude. Cette tâche incombe aujourd'hui aux vaisseaux Progress russes ou à l'ATV européen, mais le Vasimr a un bien meilleur rendement. Selon la société Ad Astra Rocket, fondée il y a cinq ans par M. Chang-Diaz, le moteur magnétoplasmique ne consommerait que 320 kg d'argon par an au lieu des 7 tonnes d'ergol utilisés par les Progress et l'ATV pour effectuer le même travail. À 25 000 dollars le kilo lancé en orbite basse, on mesure l'économie qui pourrait être réalisée.

La Nasa a d'ailleurs signé, il y a plusieurs années, avec Ad Astra un accord visant à installer sur l'ISS, en 2013, un second prototype, le VF 200 afin de le tester en condition réelle pendant plusieurs mois. Incapable de fonctionner ailleurs que dans le vide, et donc de décoller seul depuis la Terre, l'engin devra être placé en orbite basse par une fusée classique. Si les résultats sont concluants, une version définitive pourrait prendre le relais.

Nul doute que les travaux de M. Chang Diaz sont suivis de près par les responsables de la Nasa qui s'apprêtent à consacrer 3,1 millions de dollars, d'ici à 2016, dans la recherche de nouvelles technologies spatiales après l'arrêt du programme Constellation décrété par Barack Obama. « Imaginez que les voyages vers Mars ne durent plus que quelques semaines », lançait l'administrateur de la Nasa, Charles Bolden, le 1er février. Pensait-il au Vasimr en rêvant ainsi à haute voix ?




IP archivée
Sauvons la planète, notre Mère la Terre...
Sans elle pas de survie possible.

Tartar

  • ***
  • Hors ligne Hors ligne
  • Sexe: Homme
  • Messages: 2447

Merci dificultnspa .
Le moteur à plasma est une petite avancée par rapport aux pétards purement chimiques.
Cà peut être utile dans l'environnement solaire.
Mais il y a un démarreur nucléaire et la nécessité d'emporter un stock de gaz sous pression.
Cà ne marchera pas pour la conquête spatiale.
Les "vaisseaux" spatiaux ne peuvent emporter un stock de "carburant".
Du moins tant que stock est lourd et s'épuise.
La solution ,si elle existe, consistera à prélever l'énergie DANS LE MILIEU SPATIAL.
C'est pourquoi on parle tant de ZPE.
Annuler la masse + énergie du vide.
Bon voyage.
IP archivée
Tout envisager, ne rien croire.

blazingstar

  • ***
  • Hors ligne Hors ligne
  • Messages: 65

D'accord avec TARTAR,
C'est rigolo de voire s'époumoner des ingénieures ou chercheur qui pense avoir la solution pour le voyage vers mars par exemple, et de voire qu'il s'agit encore et toujours d'une techno complexe à autonomie limité, oriblement dangeureuse et risqué pour les occupant de l'engin, ce qui ne veut pas dire que des occupant d'un engin mal développé exploitant l'antigravité ne soit pas également en dangé.
On voit avec l'expériance de philadelphia qu'il peut y avoir des accidents grave si les énergies scalaires sont mals maitrisées.
C'est claire et évident qu'il n'y a que par le controle de la force qui est à l'origine de la masse et de la gravitation que l'on peut voyager rapidement sur de grande distance (par le truchement des changements d'échelles).
IP archivée

Tartar

  • ***
  • Hors ligne Hors ligne
  • Sexe: Homme
  • Messages: 2447

Il faut ajouter un arguement à l'égard des personnes qui pensent que toute recherche est bonne.
Certaines solutions sont des impasses et font perdre du temps à l'humanité.
Elles n'ont d'intérêt que pour les déposeurs de brevets, développeurs et investisseurs; lesquels se foutent pas mal de savoir si leur solution a un avenir...pourvu qu'ils fassent de l'argent...à court terme.
Si un type va sur Mars avec ces trucs tant mieux, mais si ces crédits mangent ceux de la solution ultime c'est ...bête.
IP archivée
Tout envisager, ne rien croire.

dificultnspa

  • ****
  • Hors ligne Hors ligne
  • Messages: 3993

lefigaro.fr/flash-actu
Citer
Les USA continueront à explorer l'espace

AFP
18/02/2010 | Mise à jour : 06:45

Le président Barack Obama a affirmé hier lors d'une conversation avec des astronautes en orbite que les Etats-Unis continueraient à soutenir l'exploration spatiale, deux semaines après avoir renoncé à retourner sur la lune pour des raisons budgétaires.

S'adressant par liaison vidéo à des Américains, Russes et Japonais, actuels occupants de la Station spatiale internationale (ISS) et d'autres les ayant rejoints à bord de la navette spatiale Endeavour, le président a déclaré qu'il était fier d'eux.

M. Obama a aussi assuré qu'il était déterminé à poursuivre l'exploration spatiale habitée à l'avenir et à soutenir l'agence spatiale américaine (Nasa). "Mon engagement envers la Nasa est sans faille", a-t-il affirmé.

Le projet de loi budgétaire présenté le 1er février par la Maison Blanche prévoit de renoncer aux ambitions de renvoyer des astronautes sur la lune, ou a fortiori sur Mars dans un avenir prévisible, comme auparavant envisagé par le programme Constellation prévu par la précédente administration de George W. Bush.

A la place, la Maison Blanche souhaite lancer "un nouvel effort qui investit dans l'ingéniosité américaine pour mettre au point des technologies plus avancées et innovantes afin de permettre aux Etats-Unis de se lancer dans un ambitieux programme d'exploration spatiale habitée au XXIe siècle".

Cette approche devrait permettre "de réduire les coûts de l'exploration spatiale future aussi bien pour la Nasa, le gouvernement et le secteur spatial privé", avait indiqué l'administration début février.

M. Obama propose en particulier que la Nasa sous-traite à des sociétés privées des vols orbitaux vers l'ISS, dont la vie est prolongée de cinq ans jusqu'en 2020.


futura-sciences.com
Citer
Pour accéder à l'espace, la Nasa se tourne vers des projets privés

Par Rémy Decourt, Futura-Sciences 

Après l’annonce par le président Obama d’abandonner le programme Constellation et avec lui le moyen de transport prenant la suite de la navette, la Nasa change de paradigme. Elle noue actuellement des partenariats avec cinq entreprises ayant déjà des projets d'engins d'accès à l'espace.

L'agence spatiale lance le partenariat public-privé CCDev (l’équivalent de Cots qui, lui, concerne le fret) afin d'étudier des projets liés aux vols spatiaux du secteur privé et sélectionne cinq firmes qui vont pourvoir avancer sur des projets bien précis.

Ces firmes sont Sierra Nevada, Boeing, United Launch Alliance, Blue Origin et Paragon Space Development. Elles ont chacune en projet des systèmes ou un moyen de transport spatial susceptibles d’être développés dans des délais raisonnables.

Elles vont se partager une première subvention de 50 millions de dollars provenant du plan de relance américain. Celui-ci a pour objectif d’étoffer les industries spatiales amenées à absorber une partie des emplois que la Nasa sera contrainte de supprimer. Pour autant, l’agence spatiale américaine ne souhaite pas couper les ponts avec ses fournisseurs historiques. Elle souhaite bien sûr ne pas perdre leurs expériences acquises tout au long de ces 60 dernières années mais veut avant tout éviter de former de nouveaux monopoles. L’arrivée de nouveaux fournisseurs pourrait également favoriser l’émergence de nouvelles solutions ou technologies susceptibles de rendre les vols spatiaux plus sûrs et moins chers.

Pas de rupture technologique significative

Le projet de Sierra Nevada est bien connu des spécialistes. Il s’agit du Dream Chaser de SpaceDev, une de ses filiales. Cet avion spatial de type Hermès se base sur le système de transport HL-20 développé par le Centre Langley de la Nasa au milieu des années 1980. Il sera lancé par un lanceur en ligne et se posera comme un avion. Il ne s'agira pas d'un engin novateur. La firme américaine prévoit d'utiliser des technologies et des concepts éprouvés et disponibles sur étagère. Cette solution vise à développer et mettre l'engin sur le marché rapidement et à un coût raisonnable. Il pourrait être lancé dès 2014 au moyen d’une Atlas 5 opérée par la United Launch Alliance (ULA), une joint-venture formée par les firmes américaines Boeing et Lockheed Martin pour construire et lancer des fusées EELV (non récupérable) pour le compte du gouvernement des Etats-Unis. Les deux seules fusées opérées sont l'Atlas 5 de Lockheed Martin et de la Delta IV de Boeing aux performances similaires. Le financement reçu par ULA concerne la mise au point d’un système de détection de pannes imminentes ou de situation dangereuse de façon à éjecter du lanceur le véhicule spatial avant que la panne ne se produise.

Quant à Boeing, l’argent reçu servira à pousser plus en avant son projet d’avion spatial annoncé comme suffisamment versatile pour être lancé par différents lanceurs. Paragon Space Development, un sous-traitant impliqué dans le développement du véhicule spatial Orion, pourrait à l’avenir fournir des éléments du système vie d’un véhicule spatial comme un système de régénération de l'atmosphère.

Enfin, Blue Origin, dirigé part Jeff Bezos, le fondateur d’Amazon, obtient un financement pour pousser plus en avant son concept original de tour d’éjection. Cependant, la Nasa ne mise pas sur son projet de véhicule suborbital New Shepard capable de décoller et d'atterrir à la verticale. En novembre 2006, Blue Origin avait procédé au lancement et à l'atterrissage d'un prototype de cet engin qui avait réussi à s’élever verticalement jusqu'à une altitude de 87 mètres avant de revenir se poser en douceur.


Il faut espérer que la privatisation de l'accès à l'espace ne se fasse pas sans certaines règles et lois protégeant avant tout l'Humanité dans son ensemble plutôt que les intérêts des entreprises qui s'y risqueront.

Il ne faut surtout pas commettre les même erreurs que les anglais ont fait en colonisant l'Inde par délégation à une entreprise privée : la Compagnie anglaise des Indes Orientales, l'armée n'étant là que pour protéger les intérêts de cette compagnie. A terme pour mettre fin, bien avant l'indépendance, aux problèmes liés à ce fonctionnement, le gouverneur britanique pris le pouvoir et la reine Victoria fut proclamée Impératrice des Indes. A cette époque il fut dit que les anglais ne recommettraient pas l'erreur de laisser une entreprise privée coloniser une terre à la place du gouvernement.

Ne faisons pas la même erreur.
« Modifié: 11 août 2012 à 11:38:23 par katchina »
IP archivée
Sauvons la planète, notre Mère la Terre...
Sans elle pas de survie possible.

dificultnspa

  • ****
  • Hors ligne Hors ligne
  • Messages: 3993

lefigaro.fr/flash-actu
Citer
Espace: le programme d'Obama fustigé

AFP
25/02/2010 | Mise à jour : 07:08

Des sénateurs démocrates et républicains ont critiqué hier le nouveau programme d'exploration spatiale du président américain Obama, le qualifiant de décevant et vide de tout objectif, lors d'une audition du patron de la Nasa devant une sous-commission sénatoriale.

La Maison Blanche avait annoncé en janvier l'annulation du programme Constellation lancé par l'ancien président George W. Bush en 2004 qui prévoyait un retour des Américains sur la Lune autour de 2020 et, à plus long terme, la conquête de Mars.

M. Obama entend aussi promouvoir le développement du secteur privé pour développer des lanceurs pour transporter des astronautes vers la Station spatiale internationale (ISS), prolongée de cinq ans jusqu'en 2020.

"Je me joins à mes collègues pour exprimer ma déception à propos dece budget", a lancé le sénateur républicain de Floride (sud-est) George LeMieux, se faisant l'écho de plusieurs de ses collègues dont le démocrate de Floride, Bill Nelson, président de la sous-commission pour la Science et l'espace au Sénat.

"Ce n'est pas une question d'argent mais de priorités", a dit M. LeMieux en soulignant la modestie de l'enveloppe fédérale consacrée à la Nasa comparativement au budget total américain (19 milliards, soit 0,5%). "Si nous voulons rester le leader mondial dans l'exploration spatiale nous devons avoir un objectif", a-t-il insisté. "Allouer des ressources à un programme spatial sans vision est une perte de temps", a estimé le sénateur républicain de Louisiane (sud) David Vitter. Pour Bill Nelson, "il est temps que le président Obama exerce son leadership" pour fixer et poursuivre un objectif d'exploration spatiale habitée.

Le directeur de la Nasa, Charles Bolden, un ancien astronaute, a défendu la décision de la Maison Blanche. Il a affirmé que l'objectif ultime du programme d'exploration de la Nasa restait Mars. Mais pour ce faire "nous devons avant cela développer de nouvelles technologies", a-t-il dit.



IP archivée
Sauvons la planète, notre Mère la Terre...
Sans elle pas de survie possible.

Michel-Vallée

  • *
  • Hors ligne Hors ligne
  • Sexe: Homme
  • Messages: 4545

On dirais bien que les soucis s'accumulent au sujet du budget alloué à la NASA...  :-X


Concerns grow over proposed budget for NASA

Keith Stein pour "examiner.com", le 25 février 2010: http://www.examiner.com/x-5429-DC-Space-News-Examiner~y2010m2d25-Concerns-grow-over-proposed-budget-cuts-at-NASA
IP archivée
"En ufologie, il faut savoir tout envisager mais surtout ne rien croire"
-Aimé Michel

là et demain

  • Permissions restreintes
  • ***
  • Hors ligne Hors ligne
  • Messages: 2211

Heureusement que cette folie de retourner sur la Lune s'est enfin arrêtée côté américain.
La guerre froide est finie depuis bien longtemps. Du moins telle qu'elle existait dans les années 50 à 80.
En espérant que l'argent non dépensé sera réellement investi dans le développement sur Terre de certaines technologies de pointe dont l'humanité a un besoin de plus en plus pressant. Mais là, j'ai déjà quelques craintes.
IP archivée

TDC

  • **
  • Hors ligne Hors ligne
  • Messages: 1028
URGENT : observer la LUNE pour confirmer.
« Réponse #88 le: 28 février 2010 à 20:47:17 »

Bonsoir,

Avec un trop petit telescope, je crois observer un panache, soit au nord est du pole sud, soit au sud ouest du pole nord, selon les objectifs que j'utilise, et j'y connais rien.
Si des astronomes amateurs sont présents pour observer, et éventuellement photographier cela, c'est la Pleine Lune, ciel dégagé ici (ile de france), et je pense ne pas rêver.

A plus tard peut être.
IP archivée

dificultnspa

  • ****
  • Hors ligne Hors ligne
  • Messages: 3993

businesstravel.fr
Citer
SpacePort: le premier aéroport spatial prend forme au Nouveau-Mexique

Jeudi, 25 Février 2010 09:25 Alain Coffre


Les premières coulées de béton ont été déposées à Upham dans le Nouveau-Mexique aux Etats-Unis afin de bâtir la piste du premier aéroport spatial au monde: le SpacePort. Les premiers avions de Virgin Galactic pourraient décoller en 2011.

Les rêves de Richard Branson deviennent réalité dans le désert du Nouveau-Mexique.

La piste d'atterrissage du Sparceport American est en cours de construction depuis août 2009 mais pour la première fois cette semaine, du béton a été coulé sur la piste.

Cette piste d'une longueur de 3 kilomètres et d'une largeur de 61 mètres servira à l'atterrissage des avions de l'espace de Virgin Galactic.

Le Spaceport est situé à Las Cruces au Nouveau-Mexique sur les terres d'un ancien ranch de la famille Cain.



Comme ce périmètre est interdit aux vols du fait d'une base de lancement de missiles située à proximité, les avions spatiaux pourront décoller en toute tranquillité.

Les avions de Virgin Galactic, comme le Space ShipTwo dévoilé en décembre dernier vont utiliser cette piste pour emmener les voyageurs pendant deux heures dans l'espace. Cet avion de huit places transportera six passagers à une altitude de 110 kilomètres.

Les passagers pourront profiter de 5 minutes d’apesanteur seulement!

Plus de 250 voyageurs auraient jusqu'à présent réservé un vol via un dépôt de 20000 dollars, le billet étant commercialisé à 200000 dollars.

Avant de pouvoir profiter du vol, les passagers subiront de nombreux tests afin de mesurer leur capacité de résistance.  Car l’accélération de l’avion sera de l’ordre de 4g au décollage et de 7g à l’atterrissage.

Au décollage le SpaceShip Two sera accroché à un autre avion qui volera jusqu’à une altitude de 17000 mètres. A ce stade, le SpaceShipTwo allumera ses réacteurs et s’envolera à Mach 3 pendant 70 secondes.

Le vol irréel permettra de voir le ciel varier du bleu au noir en quelques secondes. Le temps de vol suborbital sera très court, soit environ quatre minutes. L’avion reviendra alors dans l’atmosphère en une minute et demie de descente, un atterrissage semblable à celui de la navette spatiale.

Richard Branson espère que les premiers vols auront lieu en 2011. Le coût total pour la construction du Spaceport devrait avoisiner 198 millions de dollars. La FAA américain a autorisé le décollage d'avions en mode vertical ou horizontal.




IP archivée
Sauvons la planète, notre Mère la Terre...
Sans elle pas de survie possible.
Pages: 1 ... 4 5 [6] 7 8 ... 24   En haut