Merci de vous connecter ou de vous inscrire.

Connexion avec identifiant, mot de passe et durée de la session
Recherche avancée  

Nouvelles:

Les Forums de Radio Ici&Maintenant !

Auteur Sujet: Théories de l'évolution - Homo sapiens - Sphénoïde - Inside story  (Lu 34066 fois)

0 Membres et 1 Invité sur ce sujet

titilapin2

  • ***
  • Hors ligne Hors ligne
  • Sexe: Homme
  • Messages: 2293
  • en l'honneur de ma fille
Neandertal cannibalisé ?
« Réponse #60 le: 30 juillet 2009 à 23:44:37 »

Neandertal cannibalisé ?
Par Richard deVendeuil, publié le 06/07/2009 16:26:02

 
Des ossements portent des traces d'anthropophagie. La controverse rebondit sur les causes de l'extinction de cette espèce.


Ce n'est pas encore la fin d'un tabou, mais ça y ressemble. En affirmant dans le très sérieux Journal of Anthropological Sciences qu'une des mâchoires exhumées dans la grotte des Rois, en Charente, serait celle d'un néandertalien disparu il y a 30 000 ans, Fernando Rozzi, chercheur au CNRS, lance un pavé dans la marre des paléoanthropologues.

Non seulement la mandibule incriminée n'appartiendrait pas, comme on l'a cru initialement, à un « homme moderne » version Cro-Magnon - un aurignacien, disent les experts - mais en plus elle porterait des traces apparentes de découpe, témoignant de pratiques cannibales perpétrées par d'autres hominidés.

Une scène de crime qu'il va falloir sérieusement éclaircir. Rozzi y voit déjà de quoi renforcer l'hypothèse selon laquelle l'extinction du néandertalien, à ce jour non élucidée, tiendrait à l'anthropophagie. Une pratique à laquelle nos lointains cousins sont eux-mêmes soupçonnés d'avoir eu recours... entre eux. Vieux de 43 000 ans, les ossements fracturés (avec soustraction de moelle), découverts il y a quelques années sur le site espagnol d'El Sidron, l'attesteraient.

Dans l'immédiat, les conclusions de l'équipe de Rozzi relancent la polémique face aux tenants d'une disparition progressive liée à la moindre résistance des néandertaliens vis-à-vis des changements climatiques, voire à un cerveau moins évolué les handicapant dans l'élaboration d'armes de chasse. Le tout précisément à l'époque où les Cro-Magnon entraient en scène. Pour d'autres encore, ces gestes ne révéleraient qu'un rituel funéraire accompli post mortem sur une dépouille.

source
« Modifié: 12 avril 2014 à 23:44:46 par katchina »
IP archivée

titilapin2

  • ***
  • Hors ligne Hors ligne
  • Sexe: Homme
  • Messages: 2293
  • en l'honneur de ma fille
Le cessez-le-feu Darwin
« Réponse #61 le: 30 juillet 2009 à 23:49:32 »

Le cessez-le-feu Darwin

Vendredi 06 Mars 2009
Pascal Lapointe,Agence Science-Presse

 Le Vatican a choisi de se joindre aux célébrations Darwin en reconnaissant « presque officiellement » que celui-ci était dans le vrai. Mauvaise nouvelle pour les créationnistes relégués au rang de « phénomène culturel », tandis que les prêtres, pasteurs et rabbins se bousculent au portillon pour proclamer que leur foi n’est pas incompatible avec la science.

Bien que ce soit tout 2009 qui mérite le titre d’Année Darwin, c’est ce 12 février qu’on célèbre officiellement le 200e anniversaire de l’auteur de L’Origine des espèces. L’ouvrage qui a changé le cours de l’histoire... et de la religion, au point où les occasions de revenir sur la « guerre » entre science et religion n’ont pas manqué ces dernières semaines.

Or, voilà que le Vatican annonce qu’il écarte le design intelligent du coeur de son congrès sur l’origine des espèces, qui doit réunir le mois prochain théologiens et scientifiques. Le design intelligent, que les créationnistes aiment à brandir comme la version solide et rigoureuse du créationnisme, sera plutôt considéré par le Vatican comme un « phénomène culturel » et non une théorie scientifique. Si ça se confirme, ça sera le plus dur coup subi par les créationnistes depuis longtemps.

Ici et là, des propos commandés ou autorisés par le Vatican donnent l’impression de vouloir répandre progressivement l’idée selon laquelle l’évolution biologique et la foi catholique auraient toujours été « complémentaires »; dans l’Osservatore Romano, on souligne que l’Église catholique n’avait jamais placé les livres de Darwin à l’Index.

Mais il n’y a pas que les catholiques qui s’agitent. En Angleterre, patrie de Darwin, « nous encourageons respectueusement ceux qui rejettent l’évolution à soupeser les preuves écrasantes, encore augmentées par les avancées récentes de la génétique » écrivent, en commun, des scientifiques et des membres du clergé protestant, dans le Daily Telegraph. Un appel à un cessez-le-feu, en somme.

Un groupe d’églises britanniques tient d’ailleurs cette semaine un congrès sur l’influence qu’a eu Darwin sur notre vision du monde. L’évolution, dit son organisateur, le révérend Tim Stead, fut « une des idées scientifiques les plus influentes de toute l’histoire ».

Aux États-Unis, dimanche prochain, dans le cadre d’une initiative née en 2004 et appelée le « Week-end Darwin », près de 900 prêtres de toutes allégeances, aux quatre coins du pays, consacreront leur sermon hebdomadaire à Darwin et à la puissance de la vision scientifique du monde.

On est tout de même loin des conseils scolaires qui se battent encore pour rayer le mot évolution des manuels scolaires...

source
« Modifié: 12 avril 2014 à 23:47:12 par katchina »
IP archivée

void

  • Invité
Re : Le cessez-le-feu Darwin
« Réponse #62 le: 31 juillet 2009 à 00:27:03 »

Or, voilà que le Vatican annonce qu’il écarte le design intelligent du coeur de son congrès sur l’origine des espèces,

Les extraterrestres, maintenant darwin... c'est à se demander à quoi les religieux servent...
IP archivée

titilapin2

  • ***
  • Hors ligne Hors ligne
  • Sexe: Homme
  • Messages: 2293
  • en l'honneur de ma fille



Darwin avait-il tort ?

Série aux Frontières de la Science:  Evolution : Darwin avait-il tort ?

"Connaître et expliquer les phénomènes les plus spectaculaires affectant la planète bleue, explorer ses profondeurs, anticiper son avenir et conquérir l'espace grâce aux dernières sondes envoyées par les scientifiques: cette série en neuf épisodes explore la Terre et son environnement.

Ce volet s'intéresse plus spécifiquement à la théorie de Darwin, aujourd'hui mise à mal et contestée aux Etats-Unis par les créationnistes. Point par point, le bien-fondé des grandes lignes de la théorie de l'évolution selon Darwin est ici démontré."

Darwin Avait-il Tort #1

Was Darwin Wrong?

By David Quammen

Evolution by natural selection, the central concept of the life's work of Charles Darwin, is a theory. It's a theory about the origin of adaptation, complexity, and diversity among Earth's living creatures. If you are skeptical by nature, unfamiliar with the terminology of science, and unaware of the overwhelming evidence, you might even be tempted to say that it's "just" a theory. In the same sense, relativity as described by Albert Einstein is "just" a theory. The notion that Earth orbits around the sun rather than vice versa, offered by Copernicus in 1543, is a theory. Continental drift is a theory. The existence, structure, and dynamics of atoms? Atomic theory. Even electricity is a theoretical construct, involving electrons, which are tiny units of charged mass that no one has ever seen. Each of these theories is an explanation that has been confirmed to such a degree, by observation and experiment, that knowledgeable experts accept it as fact. That's what scientists mean when they talk about a theory: not a dreamy and unreliable speculation, but an explanatory statement that fits the evidence. They embrace such an explanation confidently but provisionally—taking it as their best available view of reality, at least until some severely conflicting data or some better explanation might come along.
 

Source et suite

----------------------------------------------------

Le Monde perdu de Darwin

National Geographic Channel part aux îles Galapagos, en compagnie du professeur Armand Leroi pour reconstituer l'aventure qui à inspiré le travail révolutionnaire de Darwin sur l'origine des l'espèces.

1- Durée : 13:16
LE MONDE PERDU DE DARWIN 1 5

------------------------------------------




----------------------------------
« Modifié: 12 avril 2014 à 23:50:57 par katchina »
IP archivée

titilapin2

  • ***
  • Hors ligne Hors ligne
  • Sexe: Homme
  • Messages: 2293
  • en l'honneur de ma fille
Evolution des espèces: Gould avait-il raison?
« Réponse #64 le: 29 août 2009 à 21:13:06 »

Evolution des espèces: Gould avait-il raison?


Cette image présagerait elle l'évolution de l'Homme ?
Auteur non identifié

Charles Darwin pensait que le processus de sélection naturelle, moteur de l’évolution des espèces, conduisait graduellement à créer de nouvelles espèces. Malheureusement, l’examen des couches stratigraphiques ne présente pas les étapes intermédiaires de la spéciation. Darwin expliquait cette absence par des lacunes géologiques. Darwin avait montré plusieurs exemples d’évolution où des caractéristiques anatomiques s’étaient progressivement transformées pour donner naissance à de nouvelles espèces. Cette conception « gradualiste », soutient que les nouvelles espèces surviennent par transformation graduelle des espèces ancestrales. Ces transformations lentes et régulières impliqueraient l’ensemble de la population sur la totalité de son territoire.

Darwin n’a cependant jamais exclu la possibilité que d’autres transformations aient pu se faire selon un autre mécanisme. C’est précisément cette nouvelle perspective conceptuelle qui fut proposée en 1972 par Steven Jay Gould (disparu en 2002) et Nils Eldredge. Pour ces deux grands scientifiques américains, l’évolution procéderait de manière non continue avec de longues périodes de stagnation entrecoupées par de brusques et courtes périodes de transformation rapide menant à la formation de nouvelles espèces.

Cette théorie des « équilibres ponctués » pourrait ainsi rendre compte de plusieurs observations paléontologiques. Par exemple, celle de ces espèces fossiles qui varient très peu morphologiquement au cours de leur existence qui a pourtant duré plusieurs millions d’années. Ensuite, l’observation qui lui est souvent associée : celle d’une nouvelle espèce bien différenciée qui la supplantait subitement (en quelques dizaines de milliers d’années). Et surtout, l’absence de formes intermédiaires entre les deux. Cette absence peut alors s’expliquer par le faible effectif des populations intermédiaires qui n’ont pas eu le temps de laisser de traces fossiles considérant les conditions très rares que nécessite la fossilisation.

Plusieurs espèces semblent ainsi avoir évolué selon la dynamique des équilibres ponctués. Un débat important subsiste toutefois dans la communauté scientifique en ce qui concerne l’importance relative du gradualisme (dont on a aussi des exemples convaincants) et des équilibres ponctués.

Darwin considère que l’agent sur lequel agit la sélection naturelle est l’individu. Cette sélection naturelle agit très progressivement et, sur les temps géologiques, modifie peu à peu la population jusqu’à faire naître une nouvelle espèce. Ce processus lent et continu est la microévolution qui s’effectue de manière graduée dans le temps. Mais Gould, sans remettre en cause sur le principe la sélection naturelle et l’évolution des espèces, est venu profondément modifier et enrichir ce scénario darwinien en posant l’hypothèse de l’évolution par équilibre ponctué. Selon cette théorie, l’espèce se comporte comme un individu darwinien qui sera soumis à tous les éléments de la sélection naturelle, pourra supplanter d’autres espèces, en donner de nouvelles et disparaître à son tour.

Pour Gould, la sélection naturelle ne peut pas, à elle seule, déterminer toutes les formes prises par les espèces dans le processus de l’évolution. Elle agit en synergie avec deux autre facteurs majeurs : les gènes architectes (dits " gènes homéotiques "), qui canalisent le développement des organismes selon les mêmes grandes lignes dans la plupart des embranchements et la capacité de changement au cours du temps de la fonction adaptative. Gould a magistralement forgé et étayé un concept d’une grande richesse qui veut rendre compte de l’extrême diversité et complexité du vivant : la macroévolution.

Selon ce concept de macroévolution, les espèces forment, à côté des individus, des entités qui obéissent, à leur niveau d’organisation, à des processus propres de sélection, de dérive aléatoire ou de changement directionnel. Cette macroévolution spécifique se traduit par l’apparition, au niveau des espèces, de " propriétés émergentes " qui ne se réduisent pas à celles des organismes qui les constituent.

Ce concept de macroévolution vient d’être confirmé de manière éclatant par l’observation scientifique de l’évolution récente d’une espèce de lézards, Podacis Sicula, dont cinq couples ont été déposés en 1970 sur une petite île de l’Adriatique. Il s’agissait de voir comment cette espèce allait se comporter et s’adapter par rapport à l’espèce de lézards déjà présents sur cette île.

Des observations effectuées récemment ont montré, de manière très étonnante, que l’espèce transplantée comptait à présent plus d’un millier d’individus et qu’elle était devenue majoritairement végétarienne alors qu’elle était insectivore sur son île d’origine. Mais le plus étonnant est que, pour permettre cette mutation rapide vers un régime essentiellement végétarien, ces lézards ont développé, en quelques années, un nouvel organe de digestion leur permettant de dégrader et d’assimiler leurs nouveaux aliments.

L’intuition géniale de Gould et sa théorie de l’équilibre ponctuel se trouvent donc pleinement vérifiées. Mais comme dans la nature rien n’est simple, cela ne veut pas dire que toute l’évolution des espèces est gouvernée par le "ponctualisme" et fonctionne par "sauts", suivis de longue période de stagnation. Ce que Gould a montré de manière remarquable, élargissant, enrichissant et complexifiant la vision de Darwin, c’est que, dans certaines circonstances, sous l’effet de certaines pressions du milieu, une espèce avait, en tant que telle, la capacité d’évoluer très rapidement pour survivre et s’adapter à son nouvel environnement.

En fait, l’évolution des espèces semble se faire simultanément au niveau des individus et des espèces et à la fois de manière graduée et ponctuée, selon les périodes les espèces et les contraintes de l’environnement. En outre, l’évolution des espèces n’est pas obligatoirement irréversible et une espèce peut régresser à un stade antérieur si elle y trouve un avantage compétitif.

Exemple, les épinoches à trois épines du Lac Washington. A l’origine, tous ces poissons étaient recouverts d’une carapace protectrice à épines qui avait progressivement disparu à mesure que les prédateurs de ce poisson se faisaient plus rares. Mais en 50 ans seulement, la moitié de ces poissons (contre 6 % en 1960) ont retrouvé leur armure complète car le nettoyage du lac a rendu l’eau beaucoup plus claire et les a rendus plus vulnérables aux prédateurs.

Gould aimait dire que " les bactéries sont les reines de la vie car elles ont vécu pendant trois milliards et demi d’années et sont plus diversifiées par leur biochimie que toutes les autres formes de vie ". Pour Gould, l’histoire de la vie et l’évolution des espèces ne doivent pas être ramenées uniquement à la notion de "progrès" mais d’abord examinées à la lumière de la fabuleuse diversification du vivant et de sa prodigieuse capacité d’adaptation et d’homéostasie.

Loin d’affaiblir ou d’infirmer la théorie de l’évolution de Darwin, comme l’ont prétendu pour des raisons idéologiques certains courants créationnistes, la théorie de Gould, qui n’a jamais contesté les principes d’évolution des espèces et de sélection naturelle, est au contraire venue enrichir, élargir et complexifier de manière remarquable la vision darwinienne en utilisant tous les nouveaux outils scientifiques disponibles et en introduisant les notions clés de contingence et de macroévolution.

Immense scientifique, esprit libre et ouvert, Gould a révolutionné notre vision et notre approche de la vie en alliant audace conceptuelle et rigueur scientifique et en montrant que le vivant avait développé non pas un mais plusieurs mécanismes fondamentaux d’évolution et d’adaptation qu’il utilisait conjointement ou alternativement au niveau des individus et des espèces, pour assurer sa survie, sa diversification et produire, de manière largement contingente, sa complexification.

Source
« Modifié: 12 août 2012 à 19:37:34 par Diouf »
IP archivée

dificultnspa

  • ****
  • Hors ligne Hors ligne
  • Messages: 3993


Citer
Un nouvel australopithèque découvert en Afrique du Sud


Les squelettes de deux hominidés mis au jour dans une grotte sud-africaine ajoutent une branche à la famille de Lucy. Il s’agit d’une nouvelle espèce d’australopithèque, plus proche du genre Homo, selon ses découvreurs.


Le crâne de l'adolescent Australopithecus sediba découvert à Malapa, âgé de 10 à 13 ans au moment de sa mort. (Brett Eloff courtesy of Lee Berger and the University of the Witwatersrand)

 Une femme et un jeune garçon viennent de rejoindre le vaste tableau de famille des hominidés. Ils vivaient il y a environ 2 millions d’années dans ce qui est aujourd’hui l’Afrique du Sud. Les deux squelettes ont été retrouvés l’un à côté de l’autre, dans la grotte de Malapa, à 40 km de Johannesburg et à seulement 15 km d’un autre site célèbre pour ses fossiles d’hominidés, Skerfontein.

Un crâne, des mâchoires avec leurs dents, des os des bras, des jambes, du bassin et de la colonne ont été exhumés dans un bon état de conservation. Les sédiments qui les entouraient ont été datés entre 1,8 et 1,95 millions d’années, annoncent aujourd’hui l’anthropologue Lee Berger, de l’université de Witwaterstrand (Afrique du Sud), et ses collègues dans la revue Science.

Un cousin de Lucy?

Ces deux individus appartiennent à une nouvelle espèce d’australopithèques baptisée Australopithecus sediba par les chercheurs (sediba veut dire fontaine ou source naturelle en langage sotho). Plus jeunes que Lucy (Australopithecus afarensis) d’un million d’années, ces australopithèques seraient aussi un peu plus modernes, autrement dit plus proches des premiers Homo.

Les longs bras ou la petite boîte crânienne (de 420 à 450 cm3 pour la femme adulte) classent ces nouveaux venus dans la famille des australopithèques. En revanche leurs dents relativement petites, leur os du bassin plus robuste et leurs longues jambes –adaptées à la marche- les rapprochent d’un Homo habilis ou d’un Homo erectus, analysent Berger et ses collègues.

D'autres squelettes à venir

Berger suggère que l’espèce représentée par cette femme et cet adolescent serait une descendante d’Australopithecus africanus, plus ancienne, également découverte en Afrique du Sud. Mais il faut sans doute attendre d’autres résultats avant de conclure. Lee Berger a précisé aujourd’hui lors d’une conférence de presse que deux autres hominidés pointaient le bout de leurs os dans la grotte de Malapa. Des dizaines d’experts sont conviés, y compris pour tenter d’extraire de l’ADN de ces ossements.

Cécile Dumas
Sciencesetavenir.fr



IP archivée
Sauvons la planète, notre Mère la Terre...
Sans elle pas de survie possible.